Archive pour le Tag 'l’Elysée'

Des « cloportes » à l’Élysée d’après Bruno Le Maire

Des « cloportes » à l’Élysée d’après Bruno Le Maire

Invité de TV5 Monde jeudi, Bruno Le Maire a qualifié certains conseillers de l’ombre de «cloportes», ces petits crustacés terrestres d’une dizaine de millimètres,( nuisibles au figuré) dont regorgeraient les «parquets des ministères» et les «palais de la République». «Il y en a toujours eu, ça fait partie de la vie politique française, et il est très difficile de s’en débarrasser»,  a Lâché le ministre de l’économie très en colère contre la décision de dissolution de l’Assemblée nationale.

 

 

Le ministre de l’économie est très remonté contre la décision de Macron de dissoudre l’assemblée nationale d’autant qu’il n’a jamais été consulté et pas davantage le premier ministre. Il met en cause l’entourage de l’Élysée notamment. Ces conseillers qui en fait  sont souvent des courtisans qui ne font que renvoyer l’image que le monarque souhaite de lui-même. Ce monde que l’on rencontre à l’Élysée mais aussi à Matignon et dans les ministères. Des conseillers plus préoccupés de leur carrière professionnelle que de l’intérêt général le plus souvent. Le passage discret dans des ministères constituant un accélérateur de carrière

Trop de conseillers « cloportes » à l’Élysée d’après Bruno Le Maire

Trop de conseillers « cloportes » à l’Élysée d’après Bruno Le Maire

Invité de TV5 Monde jeudi, Bruno Le Maire a qualifié certains conseillers de l’ombre de «cloportes», ces petits crustacés terrestres d’une dizaine de millimètres, dont regorgeraient les «parquets des ministères» et les «palais de la République». «Il y en a toujours eu, ça fait partie de la vie politique française, et il est très difficile de s’en débarrasser»,  a Lâché le ministre de l’économie très en colère contre la décision de dissolution de l’Assemblée nationale.

 

 

Le ministre de l’économie est très remonté contre la décision de Macron de dissoudre l’assemblée nationale d’autant qu’il n’a jamais été consulté et pas davantage le premier ministre. Il met en cause l’entourage de l’Élysée notamment. Ces conseillers qui en fait  sont souvent des courtisans qui ne font que renvoyer l’image que le monarque souhaite de lui-même. Ce monde que l’on rencontre à l’Élysée mais aussi à Matignon et dans les ministères. Des conseillers plus préoccupés de leur carrière professionnelle que de l’intérêt général le plus souvent. Le passage discret dans des ministères constituant un accélérateur de carrière

Finances-Une souscription nationale pour sauver l’Élysée

Finances-Une souscription nationale pour sauver l’Élysée ?


D’après le Figaro, l’Élysée souffrirait aussi de la crise. Pour preuve un trou de plus de 12 millions sur un budget de 127 millions. Pas vraiment une démonstration de rigueur, il s’agit plutôt du signe d’une mauvaise gouvernance de Macron lui-même. De là à organiser une quête nationale ou de faire voter un chèque spécial par le Parlement, il n’y a qu’un pas ! Notons que le président ne se soucie guère de ses dépenses notamment de ses multiples déplacements en avion ou du petit divertissement offert à Charles III à Versailles.

En 2023, le budget s’élevait initialement à 115 millions d’euros, rappelle le document. Or, in fine, les «prévisions d’atterrissage budgétaire à fin 2023» s’établissent plutôt à 127,4 millions d’euros. Un trou de 12,4 millions d’euros, donc, et un bond de 12% par rapport à l’année précédente.

Parallèlement, les voyages d’Emmanuel Macron, en particulier en avion, ont représenté une dépense importante, a précisé l’entourage du chef de l’État à Politico, alors que les frais associés – dont le carburant des appareils – ont augmenté. «L’agenda présidentiel pouvant difficilement être connu avec certitude au moment de l’élaboration des prévisions budgétaires, les dépenses de déplacement font nécessairement l’objet d’une coordination et d’une actualisation constante par l’ensemble des acteurs», ajoute le document.

Reste que le Château requiert une «augmentation de la dotation de la présidence», pour 2024, une décision justifiée par «la reprise intense de l’activité depuis 2022, ainsi que le contexte inflationniste». L’enveloppe déplacements passerait ainsi à 21 millions d’euros, et les dépenses de personnel comme celles d’investissement augmenteraient. La dotation globale s’établirait alors à 122,6 millions d’euros, en hausse de 11%, soit 12 millions d’euros, par rapport au budget 2023.

Curieux ce chiffre de 11 % car il correspond à peu près à la perte pouvoir d’achat des salariés. Dans un cas on utilise l’inflation pour l’Élysée et dans l’autre on la récuse pour le pouvoir d’achat.

Une quête nationale pour sauver l’Elysée ?

Une quête nationale pour sauver l’Elysée ?


D’après le Figaro, l’Élysée souffrirait aussi de la crise. Pour preuve un trou de plus de 12 millions sur un budget de 127 millions. Pas vraiment une démonstration de rigueur, il s’agit plutôt du signe d’une mauvaise gouvernance de Macron lui-même. De là à organiser une quête nationale ou de faire voter un chèque spécial par le Parlement, il n’y a qu’un pas ! Notons que le président ne se soucie guère de ses dépenses notamment de ses multiples déplacements en avion ou du petit divertissement offert à Charles III à Versailles.

En 2023, le budget s’élevait initialement à 115 millions d’euros, rappelle le document. Or, in fine, les «prévisions d’atterrissage budgétaire à fin 2023» s’établissent plutôt à 127,4 millions d’euros. Un trou de 12,4 millions d’euros, donc, et un bond de 12% par rapport à l’année précédente.

Parallèlement, les voyages d’Emmanuel Macron, en particulier en avion, ont représenté une dépense importante, a précisé l’entourage du chef de l’État à Politico, alors que les frais associés – dont le carburant des appareils – ont augmenté. «L’agenda présidentiel pouvant difficilement être connu avec certitude au moment de l’élaboration des prévisions budgétaires, les dépenses de déplacement font nécessairement l’objet d’une coordination et d’une actualisation constante par l’ensemble des acteurs», ajoute le document.

Reste que le Château requiert une «augmentation de la dotation de la présidence», pour 2024, une décision justifiée par «la reprise intense de l’activité depuis 2022, ainsi que le contexte inflationniste». L’enveloppe déplacements passerait ainsi à 21 millions d’euros, et les dépenses de personnel comme celles d’investissement augmenteraient. La dotation globale s’établirait alors à 122,6 millions d’euros, en hausse de 11%, soit 12 millions d’euros, par rapport au budget 2023.

Curieux ce chiffre de 11 % car il correspond à peu près à la perte pouvoir d’achat des salariés. Dans un cas on utilise l’inflation pour l’Élysée et dans l’autre on la récuse pour le pouvoir d’achat.

Environnement-Chaudière à gaz interdite sauf à l’Élysée !

Environnement-Chaudière à gaz interdite sauf à l’Élysée !


Alors que la première ministre a annoncé la suppression d’installation nouvelle de chaudière à gaz à partir de 2026, le palais de l’Élysée lui va consacrer 100 000 €, une paille, pour l’installation d’une nouvelle chaudière à gaz. Ou la cohérence entre la pratique du pouvoir et ses orientations pour le commun des mortels.

L’existence de cette chaudière à gaz est signalée par la Cour des comptes dans son rapport annuel intitulé «Les comptes et la gestion des services de la présidence de la république». Analysant les dépenses de fonctionnement et d’investissement immobiliers, les Sages de la rue Cambon écrivent : «La Présidence a en outre mis fin à l’acquisition et la consommation de fioul à compter de septembre 2022, à la suite du remplacement d’une chaudière fioul par une chaudière gaz». Le tout pour la coquette somme de 100.000 euros.

«Le plan sobriété vaut aussi pour l’Élysée», explique-t-on l’entourage d’Emmanuel Macron. Et pour le respecter, les réparations sont indispensables. Seulement, depuis le 1er juillet 2022, l’installation d’une chaudière au fioul est interdite. Alors pas question de remplacer l’ancienne par une nouvelle dernier cri, moins consommatrice et moins émettrice de CO2. «La chaudière à gaz était notre seule solution» se justifie-t-on du côté de l’exécutif, «et le couple géothermie-gaz devrait permettre de réduire de près de 80% les émissions de CO2 liées au chauffage» .

Chaudière à gaz interdite sauf à l’Élysée !

Chaudière à gaz interdite sauf à l’Élysée !


Alors que la première ministre a annoncé la suppression d’installation nouvelle de chaudière à gaz à partir de 2026, le palais de l’Élysée lui va consacrer 100 000 €, une paille, pour l’installation d’une nouvelle chaudière à gaz. Ou la cohérence entre la pratique du pouvoir et ses orientations pour le commun des mortels.

L’existence de cette chaudière à gaz est signalée par la Cour des comptes dans son rapport annuel intitulé «Les comptes et la gestion des services de la présidence de la république». Analysant les dépenses de fonctionnement et d’investissement immobiliers, les Sages de la rue Cambon écrivent : «La Présidence a en outre mis fin à l’acquisition et la consommation de fioul à compter de septembre 2022, à la suite du remplacement d’une chaudière fioul par une chaudière gaz». Le tout pour la coquette somme de 100.000 euros.

«Le plan sobriété vaut aussi pour l’Élysée», explique-t-on l’entourage d’Emmanuel Macron. Et pour le respecter, les réparations sont indispensables. Seulement, depuis le 1er juillet 2022, l’installation d’une chaudière au fioul est interdite. Alors pas question de remplacer l’ancienne par une nouvelle dernier cri, moins consommatrice et moins émettrice de CO2. «La chaudière à gaz était notre seule solution» se justifie-t-on du côté de l’exécutif, «et le couple géothermie-gaz devrait permettre de réduire de près de 80% les émissions de CO2 liées au chauffage» .

Mea culpa de l’Elysée : pas de coupure réseaux sociaux en France…… comme en Chine ou en Russie ?

Mea culpa de l’Elysée : pas de coupure réseaux sociaux en France…… comme en Chine ou en Russie ?


Preuve supplémentaire que Macron semble complètement désemparé par rapport à la profondeur et à l’ampleur de la crise des quartiers, le président avait déclaré être prêt à fermer les réseaux sociaux. Exactement ce qui se passe dans les pays de dictature comme la Chine, la Russie ou encore l’Iran. Sans parler des difficultés techniques à moins de fermer complètement Internet. Mieux vaudrait sans doute une mesure plus structurelle et courageuse visant à interdire strictement l’anonymat qui favorise le déversement d’ordures et de haines.

« Nous avons besoin d’avoir une réflexion sur l’usage des réseaux sociaux chez les plus jeunes. [...] Sur les interdictions que l’on doit mettre. [...] Et quand les choses s’emballent, il faut peut-être se mettre en situation de les réguler ou de les couper. Il ne faut surtout pas le faire à chaud, et je me félicite qu’on n’ait pas eu à le faire », a résumé Emmanuel Macron face aux élus, selon les informations de BFMTV. Par parenthèse on voit mal l’intérêt de les fermer à froid!

« Mais je pense que c’est un vrai débat que l’on doit avoir. Parce que quand ça devient un instrument de rassemblement ou pour essayer de tuer, c’est un vrai sujet », a ajouté le chef de l’État
TikTok et Snapchat pointés du doigtCes menaces font suite à l’utilisation de Snapchat, TikTok ou Telegram par les émeutiers, pour filmer certains actes violents, certains pillages, ou, dans une mesure qui reste difficile à quantifier, organiser des rassemblements illégaux.

Finalement Macon revient sur cette hypothèse et déclare ne plus avoir l’intention de fermer des réseaux sociaux!

Loyer à l’Élysée : un appartement valorisé à seulement 2000 € par Macron

Loyer à l’Élysée : un appartement valorisé à seulement 2000 € par Macron

Sous la pression de l’Observatoire de l’éthique publique et l’autorité de la justice, la transparence progresse à l’Elysée. On connaît depuis la présidence Sarkozy le salaire du chef de l’Etat (14 000 euros net avant impôt). On est désormais informé de la valeur locative de son appartement à l’Elysée: 2 153,58 euros mensuels soit cinq fois moins que le prix du marché. Il n’y a pas de petits bénéfices pour l’ancien banquier !

L’Observatoire, présidé par l’ancien député René Dosière, demandait depuis septembre 2020 au directeur de cabinet du Président, Patrick Strzoda, de lui transmettre la copie des bulletins de salaire du président de la République. Malgré un avis positif de la Cada (Commission d’accès aux documents administratifs), le haut fonctionnaire refusait d’accéder à cette demande, la jugeant « inutile ». Le think tank a donc saisi le Tribunal administratif qui, le 27 septembre dernier, lui a enjoint de transmettre les bulletins de salaire du Président dans les deux mois.

Des bulletins assez sommaires sur lesquels on découvre une ligne « Avantage en nature logement », et la somme correspondante, 2 153,58 euros. Soit, le mètre carré s’élevant à 35 euros dans le quartier, l’équivalent du loyer d’un 60 mètres carrés.

Notons cependant que les appartements privés de l’Élysée représentent 300 m²!

Un avantage en nature fiscalisé, selon Matthieu Caron, maître de conférences en droit public et membre de l’Observatoire. Les résidences de la Lanterne (Yvelines) et de Brégançon (Var), où le couple passe week-ends et vacances, ne sont toutefois pas mentionnées.

Se voulant exemplaire, Emmanuel Macron avait fait savoir, au début du premier quinquennat, qu’il s’acquittait des frais de bouche pour sa famille. On ignore en revanche si, comme le général de Gaulle en son temps, il paie ses factures de gaz et d’électricité.

Sarkozy–sondages de l’Élysée : Guéant encore reconnu coupable

Sarkozy–sondages de l’Élysée : Guéant encore reconnu coupable

 

Nouvelle proposition de condamnation pour Guéant dans l’affaire des sondages de l’Élysée qui se sont affranchis de toutes les règles des marchés publics. Notons que Sarkozy principal bénéficiaire de l’affaire à seulement été convoqué ( mais pas entendu puisqu’il a refusé de répondre considérant qu’il était protégé par son statut d’ancien président!).

Le parquet a réclamé un an d’emprisonnement dont six mois ferme à l’encontre de l’ancien secrétaire général de la présidence Claude Guéant, jugé pour favoritisme et détournement de fonds publics par négligence. Le ministère public a par ailleurs demandé une peine de deux ans d’emprisonnement dont un an ferme et 100.000 euros d’amende contre l’ex-conseiller Patrick Buisson, ainsi que 550.000 euros d’amende pour ses deux sociétés.Mis en cause dans de nombreuses affaires, il est condamné en 2017 à deux ans de prison, dont un an ferme pour complicité de détournement de fonds publics et recel dans l’affaire des primes en liquide. Il est mis en examen pour « blanchiment de fraude fiscale en bande organisée », « faux et usage de faux », « financement illégal de campagne électorale », « recel de détournement de fonds publics » et « corruption passive », puis pour association de malfaiteurs avec Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux et Thierry Gaubert en 2020, dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Sarkozy-Kadhafi. Une enquête pour l’instant complètement enterrée.

À l’issue de près de trois heures de réquisitoire, les procureurs financiers ont demandé que la peine de Claude Guéant, «grand manitou de l’Élysée» au «rôle central dans les infractions», soit assortie de 10.000 euros d’amende. Le ministère public a par ailleurs requis deux ans d’emprisonnement dont un an ferme et 100.000 euros d’amende contre l’ex-conseiller Patrick Buisson, ainsi que 550.000 euros d’amende contre ses deux sociétés Publifact et Publi-Opinion. Ce dernier a «généré des profits en s’affranchissant de la réglementation en vigueur, ou pire, en détournant des fonds publics», ont estimé les magistrats.

 

Des «gilets jaunes» candidats à l’Élysée !!!

Des «gilets jaunes» candidats à l’Élysée !!!

 

 

D’une certaine façon, Emmanuel Macon a fait école. On peut désormais se présenter comme candidat à l’Élysée sans avoir jamais était responsable d’un mouvement collectif, et sans avoir réussi quoi que ce soit. Deux représentants des gilets jaunes envisagent en effet d’être candidats à la tête du pays alors qu’ils n’ont jamais été capables d’organiser leur propre mouvement qui s’est éteint justement sous le poids de leur incapacité et de leur incompétence. On compte désormais sur les phénomènes médiatiques, il suffit d’avoir diffusé une petite vidéo, d’être apparu plusieurs fois à la télé et cela suffit comme bagage social, sociétal et politique pour justifier d’une candidature. En général,  il faut au moins 10 à 15 ans pour former un responsable d’un mouvement national mais dans la période,  quelques semaines suffisent. Une curieuse conception de la démocratie ou l’auto proclamation des leaders. Ou le phénomène inquiétant de la  déconstruction démocratique.

Encore un comité d’experts à l’Élysée

Encore un comité d’experts  à l’Élysée

 

Il ne manque pas en France de comités, d’institutions, de conseils chargés d’éclairer la politique socio- économique du gouvernement. Mais comme pour le Coronavirus, il semble bien que pouvoir ait  choisit le parapluie des experts pour faire avaler d’éventuelles mesures qu’il  ne veut pas assumer. Pour conférer une grande crédibilité à un nouveau comité d’économie placée auprès de l’Élysée, on a choisi deux grands économistes français, le Prix Nobel 2014 Jean Tirole, et l’ancien chef économiste du FMI Olivier Blanchard, ce cénacle va devoir se mettre rapidement au travail. Il rendra un rapport à la fin de l’année et quelques travaux intermédiaires entre-temps. Ses préconisations «alimenteront l’action publique sur ces sujets», selon l’Élysée.

Alors que Bruno Le Maire sollicite de son côté à Bercy un groupe d’économistes pour réfléchir aux modalités de la relance suite à l’effondrement de l’activité, l’instauration de cette commission parallèle peut surprendre. «C’est une idée du président qui remonte au G7 de Biarritz, en août dernier, précise-t-on à l’Élysée. Même si l’objectif est de réfléchir sur le long terme à ces thématiques fondamentales, les travaux prendront bien sûr en compte le contexte de crise. Ils ont vocation à éclairer la décision publique à partir de l’automne prochain

Ce cénacle rappelle ainsi la commission Stiglitz, lancée en grande pompe par Nicolas Sarkozy en 2008, mais dont les travaux n’avaient connu qu’une faible postérité.

En plus des deux rapporteurs, la commission compte 24 autres économistes académiques européens et américains. Tous ont été choisis par Jean Tirole et Olivier Blanchard, précise l’Élysée. Parmi ces experts figurent quelques stars américaines comme Lawrence Summers ou Paul Krugman, mais aussi de nombreux Français tels Christian Gollier, Stefanie Stantcheva, Philippe Aghion, Laurence Boone, Daniel Cohen, Emmanuel Farhi, Thomas Philippon ou encore Jean Pisani-Ferry. La commission sera aussi l’occasion pour l’Élysée de tenter d’inciter ceux qui enseignent à l’étranger de revenir sur le territoire. Notons que Jean Pisani ferry avait été choisi comme conseiller privilégié de Macron pour les questions économiques lors de sa campagne mais il a rapidement été mis au rancart.

Macron : confinement à l’Élysée ?

Des mesures particulières de confinement vont être prises à l’Élysée pour protéger Macron du virus. Dans ce but on va limiter la venue  de visiteurs, les déplacements et les réunions. Une décision suite à la découverte de l’infection du directeur de cabinet du chef de l’État

Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron “a été en contact avec une personne testée positivement la semaine dernière mais il ne développe aucun symptôme”, a dit une source à l’Elysée. “Il travaille de chez lui par mesure de précaution vis-à-vis du chef de l’Etat et sera testé aujourd’hui ou demain.”

On voit mal cependant Macron renoncer à ses déplacements quotidiens qui lui permettent de justifier la convocation des caméras pour parler autant du virus chinois que de sa politique et de lui-même.

“Il ne faut toutefois pas s’imaginer qu’on créé une bulle”, tempère-t-on à l’Elysée où on précise qu’Emmanuel Macron n’a pas l’intention de renoncer à ses déplacements. Le chef de l’Etat s’est ainsi rendu à l’hôpital Necker mardi matin après avoir inauguré un “café solidaire” sur les Champs-Elysées la veille et avant un hommage aux victimes du terrorisme mercredi.

En fait, Macron à enfilé la blouse d’infirmier en chef et ne s’occupe actuellement essentiellement que des questions de Coronavirus; une question  plus consensuelle  et qui fait  oublier le mécontentement massif vis-à-vis de sa politique a commencer par le dossier des retraites. Macron n’est pas en campagne sanitaire mais en campagne électorale d’abord pour tenter d’influencer des résultats qui s’annoncent catastrophiques pour les municipales ; en même temps pour redonner un peu de crédibilité à sa candidature en 2022.

Une crédibilité qui sera difficile à défendre compte tenu d’un bilan déjà peu brillant sur le plan économique et social et qui risque de devenir relativement négatif avec le virus chinois. Par exemple, en matière de croissance, d’emploi et de gestion sans parler des inégalités qui collent comme un sparadrap à l’image du au président des riches.

Enterrement de l ‘affaire du secrétaire général de l’Élysée

Enterrement de l ‘affaire  du secrétaire général de l’Élysée

Macron grand ordonnateur des pompes funèbres politiques enterre une à une les grands affaires politico-financières. Cette fois, c’est  celle du secrétaire général de l’Élysée fonctionnaire qui a entretenu des liens sulfureux avec une entreprise de sa famille. En juin, Macron lui-même avait donné la tonalité à la justice en disculpant par avance l’intéressé. Il semble bien que la justice est été sensible à l’argumentaire en forme de défense de la part de Macron.

 

Il y avait  soupçon d’ingérence parce  que le principal collaborateur de Macron a occupé des fonctions dans les ministères qui géraient la construction navale, chez le constructeur STX comme administrateur et comme directeur financier de MSC, le croisiériste client de STX ; En outre et surtout l’intéressé n’a pas explicité la nature de ses relations familiales avec les dirigeants de MSC.

Emmanuel Macron, qui avait refusé dans un premier temps de s’exprimer sur l’enquête pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence visant le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, était  sorti de son silence en juin  pour saluer la “probité exemplaire” de son conseiller. Reste à savoir si Kohler a effectivement joué de son influence pour par exemple avantager MSC. La a défense globale de Macron concernant son équipe n’apporte pas d’éléments pertinents de ce point de vue.  Mon équipe “a toute ma confiance”, avait  dit le chef de l’Etat français à des journalistes à bord de l’avion le menant d’Ottawa à Montréal, au deuxième jour de sa visite au Canada. “Je connais chacun de ses membres, ce sont des gens d’une probité exemplaire et lui au premier chef”.

 

. A l’origine de cette enquête, une plainte de l’association de lutte anticorruption Anticor pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence contre ce proche conseiller d’Emmanuel Macron qui a notamment représenté à partir de 2010 l’APE auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est un client. ”.

 

 Au lendemain de perquisitions au ministère de l’Economie et des Finances, notamment à l’Agence des participations de l’Etat, dans le cadre de cette enquête, le gouvernement a fait front autour d’Alexis Kohler. “Aujourd’hui, on cherche à tout prix à chercher des problèmes quand il n’y en a pas”, avait  estimé sur LCI le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer qui evidemmenet n’en sait strictement rien ! “Je le connais bien Alexis Kohler, il est droit, c’est un homme intègre, c’est l’intérêt général personnifié, je sais très bien qu’il n’y a rien derrière ça”, a-t-il dit. Le Premier ministre Edouard Philippe, en déplacement à Toulouse, avait  aussi apporté un soutien appuyé au secrétaire général de l’Elysée, tout en refusant de commenter la procédure en cours. “Je connais bien Alexis Kohler, depuis longtemps, et je travaille avec lui quasiment tous les jours. Je ne peux en dire que du bien”, a-t-il déclaré à LCI. “Il fait partie de ceux qui incarnent pour moi le mieux ce qu’est le sens de l’Etat”. Avec de tels appuis Alexis Kohler n’avait pas besoin d’avocat.  Ceci étend la justice demeure évidemment indépendante !

 

Conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Élysée: affaire enterrée

Conflit d’intérêts du secrétaire général de l’Élysée: affaire enterrée

 

Elysée : Une nouvelle affaire politico- financière encore enterrée par la justice. Cette fois celle du secrétaire général de l’Élysée fonctionnaire qui a entretenu des liens sulfureux avec une entreprise de sa famille. En juin, Macron lui-même avait donné la tonalité à la justice en disculpant par avance l’intéressé. Il semble bien que la justice est été sensible à l’argumentaire en forme de défense de la part de Macron.

 

. Il y avait  soupçon d’ingérence parce  que le principal collaborateur de Macron a occupé des fonctions dans les ministères qui gérait la construction navale, chez le constructeur STX comme administrateur et comme directeur financier de MSC, le croisiériste client de STX ; En outre et surtout l’intéressé n’a pas explicité la nature de ses relations familiales avec les dirigeants de MSC.

Emmanuel Macron, qui avait refusé dans un premier temps de s’exprimer sur l’enquête pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence visant le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, est sorti de son silence en juin  pour saluer la “probité exemplaire” de son conseiller. Reste à savoir si Kohler s’est effectivement joué de son influence pour par exemple avantager MSC.la défense globale de Macron concernant son équipe n’apporte pas d’éléments pertinents de ce point de vue.  Mon équipe “a toute ma confiance”, avait  dit le chef de l’Etat français à des journalistes à bord de l’avion le menant d’Ottawa à Montréal, au deuxième jour de sa visite au Canada. “Je connais chacun de ses membres, ce sont des gens d’une probité exemplaire et lui au premier chef”.

 

Un peu plus tôt, lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, il s’était refusé à tout commentaire, invoquant la “procédure judiciaire en cours” et le fait qu’il ne parlait “jamais de sujets domestiques” lorsqu’il était à l’étranger. A l’origine de cette enquête, une plainte de l’association de lutte anticorruption Anticor pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence contre ce proche conseiller d’Emmanuel Macron qui a notamment représenté à partir de 2010 l’APE auprès des Chantiers de l’Atlantique/STX France, dont MSC est un client. ”.

 

 Au lendemain de perquisitions au ministère de l’Economie et des Finances, notamment à l’Agence des participations de l’Etat, dans le cadre de cette enquête, le gouvernement a fait front autour d’Alexis Kohler. “Aujourd’hui, on cherche à tout prix à chercher des problèmes quand il n’y en a pas”, avait  estimé sur LCI le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer qui evidemmenet n’en sait strictement rien ! “Je le connais bien Alexis Kohler, il est droit, c’est un homme intègre, c’est l’intérêt général personnifié, je sais très bien qu’il n’y a rien derrière ça”, a-t-il dit. le Premier ministre Edouard Philippe, en déplacement à Toulouse, a aussi apporté un soutien appuyé au secrétaire général de l’Elysée, tout en refusant de commenter la procédure en cours. “Je connais bien Alexis Kohler, depuis longtemps, et je travaille avec lui quasiment tous les jours. Je ne peux en dire que du bien”, a-t-il déclaré à LCI. “Il fait partie de ceux qui incarnent pour moi le mieux ce qu’est le sens de l’Etat”. Avec de tels appuis Alexis Kohler n’avait pas besoin d’avocat.  Ceci étend la justice demeure évidemment indépendante !

Brexit : Boris Johnson met les pieds sur la table à l’Élysée !

Brexit : Boris Johnson met les pieds sur la table à l’Élysée !

Sans doute pour montrer qu’il est capable de mettre un coup de pied dans la fourmilière de l’union européenne, Boris Johnson, le provocateur, s’est complaisamment fait prendre en photo par la presse avec un pied sur la table en face de Macron. Une manière de montrer sa différence, aussi du peu d’intérêt qu’il attache position française. Des positions dures qui privilégient maintenant la sortie de Royaume-Uni au 30 octobre. À noter toutefois que dans la forme Macon a arrondi ses positions suite à la déclaration de Merkel qui semblerait décider à accorder un délai supplémentaire de deux ans pour l’application du Brexit. Une position allemande qui tient compte de la dégradation de la croissance européenne et particulièrement de celle d’outre-Rhin. Certes une sortie brutale du Royaume-Uni provoquerait sans doute des dégâts considérables sur l’économie britannique mais elle ne serait pas sans conséquences sur l’économie d’autres pays européens comme la France ou l’Allemagne. Il n’est pas certain que Boris Johnson souhaite réellement une nouvelle négociation avec l’union européenne. Son véritable objectif est de profiter du climat politique qui lui est favorable pour organiser des élections afin de lui assurer une majorité parlementaire solide, ce qui n’est pas le cas actuellement. Pour montrer son indépendance,  Johnson a choisi une nouvelle fois l’excès en bousculant le protocole. Célèbre pour son style décontracté, le dirigeant à la mèche en bataille a pris la pose devant les photographes et les caméras en posant brièvement le pied droit sur une table basse, sous l’oeil amusé du président français.

La scène a eu lieu peu après une déclaration des deux hommes dans la cour du palais présidentiel essentiellement consacrée au dossier de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, programmée pour le 31 octobre. L’Elysée a qualifié la discussion entre les deux dirigeants de “complète” et “constructive”.

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