Archive pour le Tag 'conseillers'

Municipales: installation ici fin mai de conseillers municipaux très mal élus

Municipales installation ici fin mai de conseillers municipaux très mal élus

 

L’installation des nouveaux conseillers municipaux ayant recueilli la majorité nécessaire sera en place fin mai. On se demande de quelle légitimité démocratique ils vont disposer puisque le taux d’abstention a atteint de l’ordre de 56 %. De fait  nombre de ses conseils pourront avoir été élus avec seulement 25 % des voix. Une vraie pantalonnade démocratique qui aurait sans doute mérité de reconsidérer non seulement le second  tour mais aussi le premier .

Dans quelque 30.000 communes (sur 35.000), 431.739 élus avaient vu leur investiture reportée en raison de la crise sanitaire, comme le second tour des municipales. Le mandat des équipes sortantes avait été prolongé.

Les nouveaux élus municipaux entreront en fonction lundi 18 mai, a annoncé le premier ministre mardi, à l’Assemblée nationale. Entre le 23 et le 28 mai, ils choisiront leur maire et leurs adjoints. Le 28 mai à minuit, l’immense majorité (86%) des communes auront donc à leur tête des dirigeants renouvelés pour la mandature 2020-2026. De leur côté, les 154 intercommunalités déjà pourvues d’élus au complet désigneront leur exécutif au plus tard le 8 juin.

Réforme des retraites : les conseillers de Macron trahis ?

Réforme des retraites : les conseillers de Macron trahis ?

les inspirateurs de la réforme Macron sur les retraites n’ont pas été trahis comme ils l’affirment , c’est le principe même système universel qui est  en cause.  Répondant à Philippe Aghion, Antoine Bozio, Philippe Martin et Jean Pisani-Ferry, quatre économistes affirment, dans une tribune au « Monde », qu’un système universel à points, même appliqué dans sa « pureté », ne fera qu’accroître les inégalités.

 » Dans l’Antiquité, certains philosophes ambitionnaient le rôle de conseiller du prince. Depuis quelques décennies, capitalisme oblige, ce rôle est dévolu aux économistes. Ainsi, quatre économistes mainstream parmi les plus reconnus, qui avaient participé à la rédaction du programme du candidat Macron, ont publié dans Le Monde du 11 décembre une tribune dans laquelle ils se désolent de ne pas avoir été écoutés par le gouvernement. Ils se plaignent que la mise en place d’un régime unique par points ne se fasse pas dans sa pleine pureté « systémique ».

Ils pointent très justement la contradiction dans laquelle se noie le gouvernement : « Si la réforme est injuste ou anxiogène, les délais (pour l’appliquer) ne résoudront rien. Si comme nous le pensons, elle est socialement juste et économiquement efficace, pourquoi la retarder ? » C’est le bon sens même. Mais cette réforme est-elle socialement juste et économiquement efficace ? C’est toute la question…

Pour nos quatre économistes, « le principe qui la fonde – à cotisations égales, retraite égale – traduit l’équité des règles d’acquisition des droits contributifs ». Derrière ce vocabulaire se cache une conception de la retraite qui veut en faire une assurance individuelle, où chacun cotise pour sa propre pension. Il s’agit in fine, de rapprocher le plus possible celle-ci de la somme (actualisée) de ses cotisations.

Ainsi, dans un régime par points, le calcul de la pension, au-delà même des manipulations sur la valeur du point, est basé sur l’ensemble de la carrière et non plus sur les meilleures années, comme actuellement dans le cas du régime général de la Sécurité sociale, ou sur le salaire des six derniers mois (sans les primes) dans la Fonction publique. Cette conception trouve son plein aboutissement dans un régime dit à comptes notionnels, qui intègre en plus l’espérance de vie moyenne de manière à ce que la somme des pensions reçues par une personne pendant sa retraite corresponde le plus possible à la somme des cotisations versées au cours de sa vie active.

Dans cette logique, quelle que soit la carrière d’un salarié, les interruptions dues aux périodes de chômage ou de prise en charge des enfants, ses conditions de travail, etc., les règles sont les mêmes pour toutes et tous. L’équité selon cette définition consiste donc à traiter de la même façon des individus placés dans des situations professionnelles inégales. Elle a donc pour effet pratique d’amplifier les inégalités de retraite. »

 

Laurent Berger en colère contre les « jeunes hommes » conseillers de Macron

Laurent Berger en colère contre les « jeunes hommes » conseillers de Macron

 

 

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, est en colère contre ces jeunes hommes conseillers de Macron (qui ont dû démissionner suite à l’affaire Benalla) et qui donnent des leçons aux syndicats dont ils ignorent tout. En plus avec un mépris et une condescendance tout a fiat représentatives de la vision de Macron. Laurent Berger  est revenu sur un passage du livre Le progrès ne tombe pas du cielLe syndicaliste a notamment ciblé les propos tenus par Ismaël Emelien et David Amiel, ex-conseillers d’Emmanuel Macron à l’Élysée, qui critiquent vertement les corps intermédiaires qu’il représente en partie.

«La raison d’être des corps intermédiaires est remise en cause comme le furent dans d’autres domaines celle des porteurs d’eau au moment de l’invention de la plomberie, des taxis au moment de la création des applications comme Uber ou Chauffeurs privés, ou encore des hôtels avec l’application des plateformes de location entre particuliers», écrivent les deux hommes de l’ombre. Des propos qui ont fait vivement réagir le patron de la CFDT. «Je ne crois pas pouvoir être catégorisé de méprisant ou d’arrogant… pour ma part. Je crois qu’il y a beaucoup de mépris, beaucoup d’arrogance, beaucoup de méconnaissance dans ce qui a été écrit et dit depuis la sortie de ce livre», a démarré Laurent Berger. «Je ne sais pas d’où ces jeunes hommes parlent, qui ils représentent mais je sais une chose: ils n’ont pas dû voir des salariés depuis un petit moment ou des syndicalistes depuis un petit moment.». Certes on peut critiquer le manque de modernisme de certains syndicats mais il y a sans doute un minimum de connaissances requises pour le faire avec légitimité, aussi un minimum de respect pour le faire avec dignité. Notons qu’ Ismaël Emelien sorti d’un institut d’études politiques ne s’est surtout occupé que de politique pour des leaders politiques.

 

Hidalgo : 165 conseillers !

Hidalgo : 165 conseillers !

165 conseillers pour Hidalgo et ses adjoints. Ce n’est plus de l’inflation d’effectifs mais de l’overdose. Le rapport de la Chambre régionale des Comptes d’Ile-de-France, dont l’AFP a eu copie, indique que la chambre a recensé 165 collaborateurs du cabinet d’Anne Hidalgo, partagés avec ses adjoints, au 31 décembre 2015. Or, une limite de 135 collaborateurs avait été votée en 2014, un plafond «nettement dépassé», pointe le rapport qui rappelle que la Ville de Paris est la seule collectivité en France qui puisse fixer le nombre et la rémunération des collaborateurs de cabinet, après vote en Conseil de Paris. La ville  compte  par ailleurs 51.000 agents s’emploient à faire tourner la gigantesque machinerie parisienne. A la propreté, dans les écoles, les crèches et, bien sûr, les bureaux. La capitale compte 300 métiers, jusqu’aux plus inattendus : 113 bûcherons, 5 horlogers, un scaphandrier… En y incluant les « satellites » (sociétés d’économie mixte…), on atteindrait même 73.000 personnes, selon l’iFRAP. Une proportion d’agents par nombre d’habitants supérieure à la plupart des grandes villes françaises. Depuis 2008, le « mammouth » a commencé à bouger sous la houlette de sa déléguée générale, Véronique Bédague-Hamilius. Des agents ont été priés de « descendre » dans les arrondissements ; les directrices de crèche doivent concevoir des projets ; des directions entières ont été restructurées, informatisées. Mais, ce qui frappe, c’est le fonctionnement extraordinairement complexe, pesant, centralisé de la machine. Un remplacement d’agent malade peut remonter jusqu’à trois niveaux hiérarchiques. Certains travaillent dans le même service depuis trente ans. Sans compter une productivité inégale, relevée en 2012 par l’inspection générale de la ville. Exemple : « Les arrondissements lyonnais ont des services des élections plus efficaces, avec 1.300 mouvements par agent parisien contre 2.211 par agent lyonnais. » Le principal frein à la compétitivité est l’absentéisme. Paris n’est pas bon élève. Selon le rapport social 2012, le nombre d’absences avoisine 10,8 %, avec des pics dans les professions « pénibles » : 18 % chez les agents techniques de la petite enfance, 16 % chez les éboueurs, 15 % chez les fossoyeurs ! « L’an passé, Paris a dépassé le million de jours d’absence. Cela coûte 200 millions d’euros, dont 115 millions d’absences non justifiées.  Mais les sureffectifs concernent aussi le cabinet d’Hidalgo.  CRC pointe également une «extension illégale» du nombre des collaborateurs de cabinet en poste dans les mairies d’arrondissements, 229 fin 2015, au lieu des 81 prévus dans la réglementation.

Des primes confortables pour les conseillers des ministres

Des primes confortables pour les conseillers des ministres

 

Au 1er aout 2013, les cabinets du gouvernement Ayrault comptaient 565 membres. Et parmi eux, 449 se sont répartis entre eux la bagatelle de 12 millions d’euros de primes, révèle lundi matin Le Figaro en se basant sur les 100 pages de tableaux du dernier « jaune budgétaire » annexé au projet de loi de finances 2014 sur les « personnels affectés dans les cabinets ministériels ». Les ministres les plus généreux ont distribué plus de 3.500 euros mensuels par collaborateur (soit 42.000 euros par an) de revenus bruts complémentaires. En plus de leur salaire, donc. La palme revient à un petit ministère, la Décentralisation (celui d’Anne-Marie ­Escoffier, pourtant simple ministre déléguée non reconduite dans le gouvernement Valls, que les membres de cabinet étaient les mieux lotis. Viennent ensuite ceux d’Aurélie Filippetti à la Culture puis ceux de Sylvia Pinel, au ministère de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme. Le plus « radin », c’est Sapin. Jean-Marc Ayrault, lui, était moins généreux que la moyenne, avec « seulement » 2.700 euros par mois et par personne (soit 33.000 euros par an) pour ses collaborateurs. Mais le plus « radin » était Michel Sapin, avec une modeste prime de 670 euros brut mensuels pour les siens, quand il sévissait au ministère du Travail.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol