Archive pour le Tag 'Le Maire'

Réformes : « L’écrivain Bruno Le Maire devrait en parler au ministre de l’économie » ( Macron)

Réformes : « L’écrivain  Bruno Le Maire devrait en parler au ministre de l’économie » ( Macron)

Emmanuel Macon n’a pas spécialement apprécié les leçons de rigueur que donne Bruno Lemaire dans son dernier livre.  Cela d’autant plus que c’est son sixième livre depuis qu’il est ministre. Selon des propos rapportés mardi soir par Le Canard enchaîné, Emmanuel Macron aurait été cinglant Macron considère que le patron de Bercy «a raison sur la relance économique et les réformes à faire.» Mais d’ajouter : «Il devrait en parler à celui qui est ministre de l’Économie et des Finances depuis sept ans.» 

 

D’autant plus qu’Emmanuel Macron a décoché une autre flèche contre son ministre. «Il y a un temps pour l’écriture et un temps pour l’action, et ils sont rarement conciliables». «Quand des ministres écrivent des bouquins, ça donne toujours le sentiment qu’ils n’ont rien d’autre à faire», a-t-il encore cinglé. Des piques qui ne font visiblement pas changer Bruno Le Maire d’un iota.

 

Le Maire veut réduire le financement du développement de la fibre

Le Maire veut réduire le financement du développement de la fibre

Le gouvernement a décidé de réduire de 150 millions le plan de développement de la fibre. Un non-sens économique évidemment car il s’agit d’une technologie support fondamentale pour le développement économique, aussi pour l’aménagement du territoire

Le ministre de l’économie a décidé de tailler dans le financement du plan France Très haut débit (PTHD), qui ambitionne d’apporter la fibre à tous les Français à l’horizon 2025. D’après le décret, Bercy compte annuler près de 38 millions d’euros d’autorisations d’engagement, et près de 117 millions d’euros de crédits de paiement. Un coup de rabot, qui, au total, atteint plus de 154 millions d’euros.

 

Les collectivités, elles, sont très remontées. Interrogée par La Tribune, l’Avicca, l’influente association regroupant les collectivités impliquées dans le numérique, ne mâche pas ses mots. Elle se dit « stupéfaite ». L’association considère, notamment, que ces annulations de financement « mettent en péril le financement des RIP ». C’est-à-dire les Réseaux d’initiative publique déployés dans les campagnes grâce, en partie, aux deniers de l’Etat. L’Association des maires de France (AMF) y est aussi allée de son coup de gueule. « Le plan France Très haut débit perd 40% de ses crédits », déplore-t-elle dans un communiqué, soulignant que l’ensemble des réductions budgétaires présentées ce jeudi vont « lourdement impacter le quotidien des Français ».

 

Bruno Le Maire en « écolo »

Bruno Le Maire en « écolo »

Le ministre de l’économie a clairement fermé la porte à toute mesure financière concernant le changement climatique:
« la porte du ministère des Finances, elle est fermée », a averti Bruno Le Maire, ce jeudi . Pour compenser il fait semblant d’inciter les grandes entreprises à donner un coup de peinture verte sur leur politique. On voit mal ce que pourrait faire en supplément des entreprises comme EDF ou la SNCF d’autant que leur avenir dépend largement des questions de financement des investissements et des conditions d’exploitation décidées par le gouvernement.

Ce jeudi, les ministres Bruno Le Maire et l’inutile Christophe Béchu ont tenu une conférence de presse au terme d’une réunion avec « les représentants des filières économiques ainsi que des organisations syndicales pour lancer les travaux sur l’adaptation des entreprises au changement climatique ».

Bref Bruno le maire repeint aussi un peu en vert son discours avec sans doute la préoccupation d’un bilan un peu plus présentable pour sa candidature aux présidentielles de 2027. Un discours d’ailleurs assez pathétique histoire discrètement de contrer le discours du Premier ministre.

« Le changement climatique est déjà là, a acté le locataire de Bercy. (…) [Les catastrophes climatiques] créent des souffrances pour nos compatriotes. (…) Nous ne pouvons pas attendre, et il ne suffit pas de fixer des grands plans : il faut prendre des décisions immédiates (…) afin d’anticiper pour protéger et faciliter la vie de nos compatriotes. »

Bruno Le Maire a mis l’accent sur trois mesures. Il a notamment mis en exergue la nécessité pour les transports publics et les entreprises énergétiques « d’être résistants au changement climatique ». « Je demande donc que toutes les grandes entreprises publiques, je pense à la SNCF, EDF, RTE, nous fournissent d’ici fin 2024 un plan détaillé d’adaptation au changement climatique », a-t-il exigé.
Bref la nullité, la démagogie qui le dispute à l’impuissance. Et la manifestation très nette que le ministre de l’économie se prend en fait pour le premier ministre.

Environnement- Bruno Le Maire se met au vert » bidon »

Environnement- Bruno Le Maire se met au vert » bidon »

Le ministre de l’économie a clairement fermé la porte à toute mesure financière concernant le changement climatique:
« la porte du ministère des Finances, elle est fermée », a averti Bruno Le Maire, ce jeudi . Pour compenser il fait semblant d’inciter les grandes entreprises à donner un coup de peinture verte sur leur politique. On voit mal ce que pourrait faire en supplément des entreprises comme EDF ou la SNCF d’autant que leur avenir dépend largement des questions de financement des investissements et des conditions d’exploitation décidées par le gouvernement.

Ce jeudi, les ministres Bruno Le Maire et l’inutile Christophe Béchu ont tenu une conférence de presse au terme d’une réunion avec « les représentants des filières économiques ainsi que des organisations syndicales pour lancer les travaux sur l’adaptation des entreprises au changement climatique ».

Bref Bruno le maire repeint aussi en vert son discours avec sans doute la préoccupation d’un bilan un peu plus présentable pour sa candidature aux présidentielles de 2027. Un discours d’ailleurs assez pathétique histoire discrètement de contrer le discours du Premier ministre.

« Le changement climatique est déjà là, a acté le locataire de Bercy. (…) [Les catastrophes climatiques] créent des souffrances pour nos compatriotes. (…) Nous ne pouvons pas attendre, et il ne suffit pas de fixer des grands plans : il faut prendre des décisions immédiates (…) afin d’anticiper pour protéger et faciliter la vie de nos compatriotes. »

Bruno Le Maire a mis l’accent sur trois mesures. Il a notamment mis en exergue la nécessité pour les transports publics et les entreprises énergétiques « d’être résistants au changement climatique ». « Je demande donc que toutes les grandes entreprises publiques, je pense à la SNCF, EDF, RTE, nous fournissent d’ici fin 2024 un plan détaillé d’adaptation au changement climatique », a-t-il exigé.
Bref la nullité, la démagogie qui le dispute à l’impuissance. Et la manifestation très nette que le ministre de l’économie se prend en fait pour le premier ministre.

Changement climatique Bruno Le Maire se met au vert « bidon »

Changement climatique Bruno Le Maire se met au vert » bidon »

Le ministre de l’économie a clairement fermé la porte à toute mesure financière concernant le changement climatique:
« la porte du ministère des Finances, elle est fermée », a averti Bruno Le Maire, ce jeudi . Pour compenser il fait semblant d’inciter les grandes entreprises à donner un coup de peinture verte sur leur politique. On voit mal ce que pourrait faire en supplément des entreprises comme EDF ou la SNCF d’autant que leur avenir dépend largement des questions de financement des investissements et des conditions d’exploitation décidées par le gouvernement.

Ce jeudi, les ministres Bruno Le Maire et l’inutile Christophe Béchu ont tenu une conférence de presse au terme d’une réunion avec « les représentants des filières économiques ainsi que des organisations syndicales pour lancer les travaux sur l’adaptation des entreprises au changement climatique ».

Bref Bruno le maire repeint aussi en vert son discours avec sans doute la préoccupation d’un bilan un peu plus présentable pour sa candidature aux présidentielles de 2027. Un discours d’ailleurs assez pathétique histoire discrètement de contrer le discours du Premier ministre.

« Le changement climatique est déjà là, a acté le locataire de Bercy. (…) [Les catastrophes climatiques] créent des souffrances pour nos compatriotes. (…) Nous ne pouvons pas attendre, et il ne suffit pas de fixer des grands plans : il faut prendre des décisions immédiates (…) afin d’anticiper pour protéger et faciliter la vie de nos compatriotes. »

Bruno Le Maire a mis l’accent sur trois mesures. Il a notamment mis en exergue la nécessité pour les transports publics et les entreprises énergétiques « d’être résistants au changement climatique ». « Je demande donc que toutes les grandes entreprises publiques, je pense à la SNCF, EDF, RTE, nous fournissent d’ici fin 2024 un plan détaillé d’adaptation au changement climatique », a-t-il exigé.
Bref la nullité, la démagogie qui le dispute à l’impuissance. Et la manifestation très nette que le ministre de l’économie se prend en fait pour le premier ministre.

Électricité : Bruno Le Maire confirme indirectement la hausse de 10 %

Électricité : Bruno Le Maire confirme indirectement la hausse de 10 %

On sait que le ministre de l’économie n’a jamais été favorable à une diminution des tarifs réglementés de l’électricité. D’ailleurs il refuse tout concept de gel alors que les prix de marché mondiaux sont nettement à la baisse. Indirectement il confirme que la hausse sera de l’ordre de 10 %.En réalité, la baisse les prix à la production se traduira en France pa de la fiscalité par les assises . À noter aussi que Bruno Lemaire a récupéré dans son portefeuille ministériel non seulement l’économie en général mais la gestion du nucléaire et qu’il a besoin évidemment de sommes considérables pour financer en particulier le programme des nouvelles centrales EPR voire SMR. Il faut sans doute prévoir que le ministre de l’économie mettra la pédale sur le développement des énergies renouvelables intermittentes

«Nous allons discuter avec le premier ministre et le président de la République du chiffre définitif qui sera retenu, mais je répète ce que j’ai toujours dit, c’est que je tiens parole il n’y aura pas d’augmentation du prix de l’électricité de plus de 10% dans les jours qui viennent», a déclaré le ministre de l’Économie lors d’un déplacement à la centrale nucléaire de Gravelines (Nord).

Le tarif réglementé de l’électricité, dont bénéficient la majorité des foyers, est revu deux fois par an, le 1er février et le 1er août. Et, vendredi, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir avait demandé au gouvernement un «gel» de ce tarif réglementé de l’électricité, alors que les prix sur le marché de gros ont connu une nette détente ces derniers mois après la flambée historique de 2022.

Ministère de l’économie- Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Ministère de l’économie- Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Après avoir longtemps dit le contraire concernant l’évolution des prix, le ministre de l’économie convient ( comme Macron sur la 5 dans l’émission c’est à vous) que la France ne retrouvera pas « les prix d’avant » . mais il souhaite timidement que »les prix puissent décélérer et aller à la baisse ». Bruno Le Maire, le ministre de l’économie qui accumule les échecs dans nombre de domaines vient encore de démontrer son immobilisme.

Il y a bien entendu la catastrophe financière caractérisée par un déficit budgétaire chronique et une dette abyssale qui ont entraîné d’ailleurs la dégradation de la France par les agences spécialisées. À cet égard, rien ne change pour le projet de budget de 2024 ou la croissances est encore surestimée donc les recettes alors que les dépenses sont sous-évaluées.

La croissance, elle, ne se porte pas très bien non plus puisqu’elle devrait stagner pratiquement au cours du second semestre. Conclusion, il sera difficile d’atteindre même les 1 % de croissance prévue tant en 2023 qu’en 2024.

L’inflation témoigne en particulier de l’impuissance du ministre de l’économie. Ce dernier a été incapable d’abord de réunir rapidement les acteurs pour rediscuter des prix en particulier dans l’alimentaire qui a augmenté de 20 % sur deux ans. Évidemment le ministre n’a pris aucune mesure coercitive mais n’a même pas imposé la négociation.

Parallèlement, il a tout fait pour s’opposer à la « spirale salaire prix ». En clair, il s’oppose aussi à la revalorisation du pouvoir d’achat dont la problématique est renvoyée à une hypothétique conférence. En attendant les ménages courent après une perte de pouvoir d’achat de l’ordre de 10 %. Et les salaires auraient augmenté seulement de 4,5 %.

Sur la question de l’énergie et en particulier l’électricité ou le gaz, les hausses succèdent aux hausses. . Tout le monde doit faire un effort affirme le ministre de l’économie mais l’État n’en fait pas puisque au contraire plus le carburant est cher et plus les recettes fiscales sur le carburant progresse. Certaines assises vont d’ailleurs encore augmenter en 2024

Même chose et même hypocrisie vis-à-vis des finances des collectivités locales incitées en fait à augmenter la taxe foncière.

L’inefficacité sera la marque de Bruno le maire dont on disait déjà qu’il avait le charisme d’une limande mais qui y ajoute aujourd’hui, depuis qu’il est ministre de l’économie, le dynamisme d’une moule. Bref un éventuel candidat au remplacement de Macron, type mollusque.

Inflation : Michel Édouard Leclerc contredit Bruno Le Maire

Inflation : Michel Édouard Leclerc contredit Bruno Le Maire

Contrairement à ce qu’affirme le Ministre de l’économie, l’inflation non seulement n’est pas vaincue mais elle va continuer d’alimenter la hausse des prix. Certes l’inflation se réduit un peu mais elle s’ajoute évidemment aux inflations précédentes et au total les prix continuent d’augmenter en atteignant des records. Pour l’année qui vient d’ailleurs de très médiatique patron des magasins Leclerc prévoit des augmentations de 2 à 3 %. Il dénonce l’optimisme du ministre de l’économie.

Invité ce dimanche midi sur BFMTV, Michel-Édouard Leclerc a estimé que la bataille contre l’inflation n’était «pas encore» gagnée. «Il faut aller se battre», a-t-il ajouté, alors que l’inflation a fortement ralenti en France en novembre, à +3,4% sur un an après +4,0% en octobre selon l’Insee.

«Il anticipe», a répondu le président du comité stratégique du groupe de distribution numéro un en France, interrogé sur l’enthousiasme du locataire de Bercy. Toutefois, Michel-Édouard Leclerc s’est voulu optimiste sur l’issue de la lutte contre la hausse des prix. «L’année prochaine, on entend bien que l’inflation dans nos magasins n’excède pas 2-3%, c’est-à-dire reste dans inflation générale», a-t-il dit, précisant que les effets du ralentissement de l’inflation devraient se faire ressentir dans le porte-monnaie des Français dès «février, mars».

Alors que les négociations commerciales annuelles avec les distributeurs sont en cours, ayant été avancées cette année de quelques semaines, pour s’achever au 15 ou au 31 janvier, le célèbre patron a réaffirmé «aller chercher auprès des grands industriels multinationaux du négatif pour compenser l’hyperinflation d’hier». «Les baisses de prix on les appliquera tout de suite, dès février», a-t-il répété, annonçant des baisses sur les produits à base de céréales (pâtes, pizzas…) ou le café. «Début 2024, il y aura des baisses très sensibles sur le blanc, sur les équipements de la maison, de presque -10%», a-t-il par ailleurs déclaré, par exemple sur les draps ou les nappes. Le seul problème c’est qu’en ce moment les Français achètent très peu de draps ou de nappes et concentrent leurs achats sur les biens essentiels !

Politique- Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Politique- Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Inflation : la France ne retrouvera pas « les prix d’avant » a déclaré hier l’interview du mollasson ministre de l’économie.
qui souhaite timidement que »les prix puissent décélérer et aller à la baisse ». Bruno Le Maire, le ministre de l’économie qui accumule les échecs dans nombre de domaines vient encore de démontrer son immobilisme.

Il y a bien entendu la catastrophe financière caractérisée par un déficit budgétaire chronique et une dette abyssale qui ont entraîné d’ailleurs la dégradation de la France par les agences spécialisées. À cet égard, rien ne change pour le projet de budget de 2024 ou la croissances est encore surestimée donc les recettes alors que les dépenses sont sous-évaluées.

La croissance, elle, ne se porte pas très bien non plus puisqu’elle devrait stagner pratiquement au cours du second semestre. Conclusion, il sera difficile d’atteindre même les 1 % de croissance prévue tant en 2023 qu’en 2024.

L’inflation témoigne en particulier de l’impuissance du ministre de l’économie. Ce dernier a été incapable d’abord de réunir rapidement les acteurs pour rediscuter des prix en particulier dans l’alimentaire qui a augmenté de 20 % sur deux ans. Évidemment le ministre n’a pris aucune mesure coercitive mais n’a même pas imposé la négociation.

Parallèlement, il a tout fait pour s’opposer à la « spirale salaire prix ». En clair, il s’oppose aussi à la revalorisation du pouvoir d’achat dont la problématique est renvoyée à une hypothétique conférence. En attendant les ménages courent après une perte de pouvoir d’achat de l’ordre de 10 %. Et les salaires auraient augmenté seulement de 4,5 %.

Sur la question de l’énergie et en particulier du pétrole, les hausses succèdent aux hausses. Là aussi, le ministre de l’économie a botté en touche en renvoyant la responsabilité aux distributeurs de carburant. Tout le monde doit faire un effort affirme le ministre de l’économie mais l’État n’en fait pas puisque au contraire plus le carburant est cher et plus les recettes fiscales sur le carburant progresse.

Même chose et même hypocrisie vis-à-vis des finances des collectivités locales incitées en fait à augmenter la taxe foncière.

L’inefficacité sera la marque de Bruno le maire dont on disait déjà qu’il avait le charisme d’une limande mais qui y ajoute aujourd’hui, depuis qu’il est ministre de l’économie, le dynamisme d’une moule. Bref un éventuel candidat au remplacement de Macron, type mollusque.

Interview Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Interview Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Inflation : la France ne retrouvera pas « les prix d’avant » adéclaré hier l’interview du mollasson ministre de l’économie.
qui souhaite timidement que »les prix puissent décélérer et aller à la baisse ». Bruno Le Maire, le ministre de l’économie qui accumule les échecs dans nombre de domaines vient encore de démontrer son immobilisme.

Il y a bien entendu la catastrophe financière caractérisée par un déficit budgétaire chronique et une dette abyssale qui ont entraîné d’ailleurs la dégradation de la France par les agences spécialisées. À cet égard, rien ne change pour le projet de budget de 2024 ou la croissances est encore surestimée donc les recettes alors que les dépenses sont sous-évaluées.

La croissance, elle, ne se porte pas très bien non plus puisqu’elle devrait stagner pratiquement au cours du second semestre. Conclusion, il sera difficile d’atteindre même les 1 % de croissance prévue tant en 2023 qu’en 2024.

L’inflation témoigne en particulier de l’impuissance du ministre de l’économie. Ce dernier a été incapable d’abord de réunir rapidement les acteurs pour rediscuter des prix en particulier dans l’alimentaire qui a augmenté de 20 % sur deux ans. Évidemment le ministre n’a pris aucune mesure coercitive mais n’a même pas imposé la négociation.

Parallèlement, il a tout fait pour s’opposer à la « spirale salaire prix ». En clair, il s’oppose aussi à la revalorisation du pouvoir d’achat dont la problématique est renvoyée à une hypothétique conférence. En attendant les ménages courent après une perte de pouvoir d’achat de l’ordre de 10 %. Et les salaires auraient augmenté seulement de 4,5 %.

Sur la question de l’énergie et en particulier du pétrole, les hausses succèdent aux hausses. Là aussi, le ministre de l’économie a botté en touche en renvoyant la responsabilité aux distributeurs de carburant. Tout le monde doit faire un effort affirme le ministre de l’économie mais l’État n’en fait pas puisque au contraire plus le carburant est cher et plus les recettes fiscales sur le carburant progresse.

Même chose et même hypocrisie vis-à-vis des finances des collectivités locales incitées en fait à augmenter la taxe foncière.

L’inefficacité sera la marque de Bruno le maire dont on disait déjà qu’il avait le charisme d’une limande mais qui y ajoute aujourd’hui, depuis qu’il est ministre de l’économie, le dynamisme d’une moule. Bref un éventuel candidat au remplacement de Macron, type mollusque.

Gouvernement–Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Gouvernement–Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Bruno Le Maire, le ministre de l’économie accumule les échecs dans nombre de domaines. Il y a bien entendu la catastrophe financière caractérisée par un déficit budgétaire chronique et une dette abyssale qui ont entraîné d’ailleurs la dégradation de la France par les agences spécialisées. À cet égard, rien ne change pour le projet de budget de 2024 ou la croissances est encore surestimée donc les recettes alors que les dépenses sont sous-évaluées.

La croissance, elle, ne se porte pas très bien non plus puisqu’elle devrait stagner pratiquement au cours du second semestre. Conclusion, il sera difficile d’atteindre même les 1 % de croissance prévue tant en 2023 qu’en 2024.

L’inflation témoigne en particulier de l’impuissance du ministre de l’économie. Ce dernier a été incapable d’abord de réunir rapidement les acteurs pour rediscuter des prix en particulier dans l’alimentaire qui a augmenté de 20 % sur deux ans. Évidemment le ministre n’a pris aucune mesure coercitive mais n’a même pas imposé la négociation.

Parallèlement, il a tout fait pour s’opposer à la « spirale salaire prix ». En clair, il s’oppose aussi à la revalorisation du pouvoir d’achat dont la problématique est renvoyée à une hypothétique conférence. En attendant les ménages courent après une perte de pouvoir d’achat de l’ordre de 10 %.

Sur la question de l’énergie et en particulier du pétrole, les hausses succèdent aux hausses. Là aussi, le ministre de l’économie a botté en touche en renvoyant la responsabilité aux distributeurs de carburant. Tout le monde doit faire un effort affirme le ministre de l’économie mais l’État n’en fait pas puisque au contraire plus le carburant est cher et plus les recettes fiscales sur le carburant progresse.

Même chose et même hypocrisie vis-à-vis des finances des collectivités locales incitées en fait à augmenter la taxe foncière.

L’inefficacité sera la marque de Bruno le maire dont on disait déjà qu’il avait le charisme d’une limande mais qui y ajoute aujourd’hui, depuis qu’il est ministre de l’économie, le dynamisme d’une moule. Bref un éventuel candidat au remplacement de Macron, type mollusque.

Portrait Politique–Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Portrait Politique–Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Bruno Le Maire, le ministre de l’économie accumule les échecs dans nombre de domaines. Il y a bien entendu la catastrophe financière caractérisée par un déficit budgétaire chronique et une dette abyssale qui ont entraîné d’ailleurs la dégradation de la France par les agences spécialisées. À cet égard, rien ne change pour le projet de budget de 2024 ou la croissances est encore surestimée donc les recettes alors que les dépenses sont sous-évaluées.

La croissance, elle, ne se porte pas très bien non plus puisqu’elle devrait stagner pratiquement au cours du second semestre. Conclusion, il sera difficile d’atteindre même les 1 % de croissance prévue tant en 2023 qu’en 2024.

L’inflation témoigne en particulier de l’impuissance du ministre de l’économie. Ce dernier a été incapable d’abord de réunir rapidement les acteurs pour rediscuter des prix en particulier dans l’alimentaire qui a augmenté de 20 % sur deux ans. Évidemment le ministre n’a pris aucune mesure coercitive mais n’a même pas imposé la négociation.

Parallèlement, il a tout fait pour s’opposer à la « spirale salaire prix ». En clair, il s’oppose aussi à la revalorisation du pouvoir d’achat dont la problématique est renvoyée à une hypothétique conférence. En attendant les ménages courent après une perte de pouvoir d’achat de l’ordre de 10 %.

Sur la question de l’énergie et en particulier du pétrole, les hausses succèdent aux hausses. Là aussi, le ministre de l’économie a botté en touche en renvoyant la responsabilité aux distributeurs de carburant. Tout le monde doit faire un effort affirme le ministre de l’économie mais l’État n’en fait pas puisque au contraire plus le carburant est cher et plus les recettes fiscales sur le carburant progresse.

Même chose et même hypocrisie vis-à-vis des finances des collectivités locales incitées en fait à augmenter la taxe foncière.

L’inefficacité sera la marque de Bruno le maire dont on disait déjà qu’il avait le charisme d’une limande mais qui y ajoute aujourd’hui, depuis qu’il est ministre de l’économie, le dynamisme d’une moule. Bref un éventuel candidat au remplacement de Macron, type mollusque.

Politique–Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Politique–Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Bruno Le Maire, le ministre de l’économie accumule les échecs dans nombre de domaines. Il y a bien entendu la catastrophe financière caractérisée par un déficit budgétaire chronique et une dette abyssale qui ont entraîné d’ailleurs la dégradation de la France par les agences spécialisées. À cet égard, rien ne change pour le projet de budget de 2024 ou la croissances est encore surestimée donc les recettes alors que les dépenses sont sous-évaluées.

La croissance, elle, ne se porte pas très bien non plus puisqu’elle devrait stagner pratiquement au cours du second semestre. Conclusion, il sera difficile d’atteindre même les 1 % de croissance prévue tant en 2023 qu’en 2024.

L’inflation témoigne en particulier de l’impuissance du ministre de l’économie. Ce dernier a été incapable d’abord de réunir rapidement les acteurs pour rediscuter des prix en particulier dans l’alimentaire qui a augmenté de 20 % sur deux ans. Évidemment le ministre n’a pris aucune mesure coercitive mais n’a même pas imposé la négociation.

Parallèlement, il a tout fait pour s’opposer à la « spirale salaire prix ». En clair, il s’oppose aussi à la revalorisation du pouvoir d’achat dont la problématique est renvoyée à une hypothétique conférence. En attendant les ménages courent après une perte de pouvoir d’achat de l’ordre de 10 %.

Sur la question de l’énergie et en particulier du pétrole, les hausses succèdent aux hausses. Là aussi, le ministre de l’économie a botté en touche en renvoyant la responsabilité aux distributeurs de carburant. Tout le monde doit faire un effort affirme le ministre de l’économie mais l’État n’en fait pas puisque au contraire plus le carburant est cher et plus les recettes fiscales sur le carburant progresse.

Même chose et même hypocrisie vis-à-vis des finances des collectivités locales incitées en fait à augmenter la taxe foncière.

L’inefficacité sera la marque de Bruno le maire dont on disait déjà qu’il avait le charisme d’une limande mais qui y ajoute aujourd’hui, depuis qu’il est ministre de l’économie, le dynamisme d’une moule. Bref un éventuel candidat au remplacement de Macon type mollusque.

Economie-Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Economie-Bruno Le Maire, le charisme d’une limande et le dynamisme d’une moule

Bruno Le Maire, le ministre de l’économie accumule les échecs dans nombre de domaines. Il y a bien entendu la catastrophe financière caractérisée par un déficit budgétaire chronique et une dette abyssale qui ont entraîné d’ailleurs la dégradation de la France par les agences spécialisées. À cet égard, rien ne change pour le projet de budget de 2024 ou la croissances est encore surestimée donc les recettes alors que les dépenses sont sous-évaluées.

La croissance, elle, ne se porte pas très bien non plus puisqu’elle devrait stagner pratiquement au cours du second semestre. Conclusion, il sera difficile d’atteindre même les 1 % de croissance prévue tant en 2023 qu’en 2024.

L’inflation témoigne en particulier de l’impuissance du ministre de l’économie. Ce dernier a été incapable d’abord de réunir rapidement les acteurs pour rediscuter des prix en particulier dans l’alimentaire qui a augmenté de 20 % sur deux ans. Évidemment le ministre n’a pris aucune mesure coercitive mais n’a même pas imposé la négociation.

Parallèlement, il a tout fait pour s’opposer à la « spirale salaire prix ». En clair, il s’oppose aussi à la revalorisation du pouvoir d’achat dont la problématique est renvoyée à une hypothétique conférence. En attendant les ménages courent après une perte de pouvoir d’achat de l’ordre de 10 %.

Sur la question de l’énergie et en particulier du pétrole, les hausses succèdent aux hausses. Là aussi, le ministre de l’économie a botté en touche en renvoyant la responsabilité aux distributeurs de carburant. Tout le monde doit faire un effort affirme le ministre de l’économie mais l’État n’en fait pas puisque au contraire plus le carburant est cher et plus les recettes fiscales sur le carburant progresse.

Même chose et même hypocrisie vis-à-vis des finances des collectivités locales incitées en fait à augmenter la taxe foncière.

L’inefficacité sera la marque de Bruno le maire dont on disait déjà qu’il avait le charisme d’une limande mais qui y ajoute aujourd’hui, depuis qu’il est ministre de l’économie, le dynamisme d’une moule. Bref un éventuel candidat au remplacement de Macon type mollusque.

Bruno Le Maire opposé à l’interdiction des chaudières à gaz

Bruno Le Maire opposé à l’interdiction des chaudières à gaz

«Je suis très réservé vis-à-vis des interdictions, j’ai toujours parié sur l’intelligence de nos compatriotes, sur l’accompagnement», s’est justifié l’homme fort du gouvernement. «Je suis opposé à l’interdiction des chaudières à gaz. C’est une mauvaise idée, qui va susciter beaucoup d’inquiétudes chez nos compatriotes les plus modestes», a encore déclaré le ministre de l’économie.

À la place d’une interdiction punitive, Bruno Le Maire privilégierait les «incitations» pour convaincre les ménages de changer d’énergie. Le ministre a ainsi cité l’exemple des aides pour l’achat de véhicules électriques, qui marchent «très bien», selon lui. «On peut obtenir exactement le même résultat, avec des dispositifs incitatifs» qu’avec une interdiction qui pourrait braquer les particuliers. La fiscalité pourrait par exemple être plus avantageuse pour les foyers passant à d’autres moyens de chauffage, et des pénalités, a contrario, pèseraient sur ceux qui le gardent. «On vous laisse le choix, il y a des incitations, il y a aussi des pénalités [...], mais pas d’interdiction», a-t-il conclu.

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