Archive pour le Tag 'Le Maire'

« Gilets jaunes »: Le Maire prépare l’annonce de l’échec de la croissance

« Gilets jaunes »: Le Maire prépare l’annonce de l’échec de la croissance

“Et il faut nous attendre à un nouveau ralentissement de la croissance en fin d’année, étant donné les événements que nous venons de traverser.” a déclaré le ministre des finances. Dune  certaine manière, Lemaire  annonce l’échec de la croissance pour en reporter la responsabilité sur les gilets jaunes. Interrogé par Reuters TV, il a estimé que l’impact sur l’économie française de ce mouvement, parti à la mi-novembre d’une contestation des hausses de taxes sur les carburants mais élargi depuis à des revendications hétéroclites, était “sévère”. « C’est une catastrophe pour notre économie”, avait-il déclaré auparavant à des journalistes. “La facture des dégâts doit être prise en charge par l’Etat, par la solidarité, par les assureurs, tout le monde doit y mettre du sien.” Certes on ne peut nier il y aura des conséquences graves le commerce ; pour  autant cela ne fera qu’aggraver un peu plus la tendance baissière d’une croissance déjà atone. En réalité le pari de Macron pour la croissance est perdu depuis longtemps. Les experts attendaient en début d’année autour de 2,3 % pour l croissance du PIB. Le gouvernement avait retenu 2 % puis revus à la baisse ses prévisions avec une perspective de 1,7 %. En réalité,  on parviendra péniblement à un niveau de croissance de 1,5 %. Un niveau qui fait redémarrer la hausse du chômage et menace les équilibres financiers déjà fragiles. La croissance a accélère en effet moins que prévu au 3e trimestre. Le produit intérieur brut de la période a augmenté de 0,4%, un rythme deux fois plus élevé que celui de 0,2% enregistré au premier comme au deuxième trimestre, qui constituait un point bas depuis l’été 2016. la croissance a été un peu plus soutenue au troisième trimestre par la demande intérieure, avec une consommation des ménages qui s’est redressée de 0,5% – après une rare baisse de 0,1% au 2e trimestre – et un investissement des entreprises qui continue de croître de plus de 4% en glissement annuel. Stéphane Colliac, économiste France de l’assureur crédit Euler Hermes, pointe de son côté la prudence des ménages, alors que le débat sur leur pouvoir d’achat continue de faire rage. “On a un juste retour à la normale de la consommation mais pas de rattrapage des retards accumulés depuis le dernier trimestre 2017””, souligne-t-il, “une hausse de 0,5% c’est bien le moins qu’on puisse avoir après la chute des dépenses dans les transports au deuxième trimestre”. Il fait valoir en outre que l’investissement des ménages, pour l’essentiel les achats de logements neufs, recule de 0,2% sur le trimestre et stagne depuis le début de l’année après son bond de 5,6% en 2017. “C’est un atterrissage brutal”, dit l’économiste. Si l’on se fie à trois indicateurs importants à savoir l’évolution l’intérim, la situation du transport et le moral des Français, (entreprise et ménage), il faut prévoir que les résultats du quatrième trimestre ne seront pas à la hauteur des espérances. En clair macro aura échoué sur la croissance en 2018 et la responsabilités principales n’en incombe nullement aux seuls gilets jaunes. 

Ford veut fermer l’usine de Blanquefort (Le Maire)

Ford veut fermer  l’usine de Blanquefort (Le Maire)

 

Une nouvelle catastrophe industrielle avec cette fermeture de Ford Aquitaine de Blanquefort (Gironde). Une catastrophe pour la région car Ford emploie plus de 847 personnes mais concerne avec la sous- traitance 4000 emplois. Une catastrophe pour la France qui ne cesse de brader son industrie. La perspective de reprise de l’usine est même combattue par Ford qui ne veut pas être impliquée d’une manière ou d’une  autre dans uen reprise. Ford aquitaine est devenu d’uen façon  manière le symbole de la désindustrialisation française. Sans doute pourquoi élus locaux, syndicats et pouvoir central tiennent le même discours. Et le ministre de l’économie Bruno Lemaire met les pieds dans le plat en dénonçant l’attitude de Ford: “J’ai eu le président de Ford vendredi dernier au téléphone et il m’a annoncé qu’entre une reprise du site de Blanquefort par Punch et la fermeture, l’option privilégiée par Ford était la fermeture de l’usine”, a-t-il dit à la presse à l’issue d’une réunion avec les représentants syndicaux et les élus. “Je suis évidemment en désaccord avec ce choix et je souhaite que nous nous mobilisions tous pour maintenir l’activité industrielle sur le site. Nous avons une option solide. Punch est un repreneur solide qui a une bonne réputation, qui a déjà apporté la preuve de sa capacité à reprendre une activité industrielle”, a-t-il ajouté. Lors de sa précédente visite dans l’usine il y a trois semaines, Bruno Le Maire avait émis l’espoir de voir aboutir les négociations entre Ford, qui entend se séparer de Blanquefort d’ici la fin de l’année 2019, et Punch, spécialisé dans la fabrication de composants automobiles et repreneur de l’usine de boîtes de vitesse que détenait General Motors à Strasbourg. Le ministre avait fixé la fin du mois d’octobre comme date butoir pour trouver une solution. Les collectivités locales et l’Etat se sont engagés lundi à investir 5 millions d’euros, dont trois millions d’euros pour des mesures de chômage technique qui seraient nécessaires et deux millions d’euros pour investir et moderniser le site, a précisé Bruno Le Maire.

« La poste restera publique » (Le Maire)

« La poste restera publique » (Le Maire)

Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé jeudi vouloir permettre à La Poste de se développer « massivement » dans la banque et l’assurance via un rapprochement avec CNP Assurances, tout en promettant que le groupe resterait public.

« Nous voulons créer un grand pôle financier public au service des territoires », a déclaré M. Le Maire sur Radio Classique, tout en affirmant que « La Poste restera un établissement public, il n’y aura aucune privatisation, aucune intention de privatisation ».

Reprise dette SNCF : « peut-être » (Le Maire)

Reprise dette SNCF : «  peut-être » (Le Maire)

 

 

 

D’une certaine manière,  la réforme SNCF est une réforme à l’envers puisque la question centrale de la dette sera traitée en dehors de la réforme du système ferroviaire qui vient d’être adoptée par l’assemblée. Il est vrai que les sommes en jeu ne sont pas accessoires 58 milliards dont 47 pour SNCF réseau qui gère les infrastructures. La question ne date pas d’hier mais la boule de neige a grossi avec le temps et des décisions un peu irresponsables quant au rythme de développement des TGV ; La SNCF a sa part de responsabilité, le management surtout, mais ce sont surtout les orientations des Pouvoirs publics qui sont responsables pour avoir imposé des développements d’infrastructures et des achats de matériel sans financement autre que l’emprunt. Denier exemple en date, il y a quelques jours Bruno Lemaire a annoncé l’achat d’une centaine de rames TGV à Alstom à titre de cadeau dans la corbeille de mariée avec Siemens. Qui va payer ? Cependant  Bruno Le Maire, n’a pas exclu mardi une reprise totale de la dette colossale de la SNCF, tout en conditionnant le sujet à un retour de la compagnie ferroviaire à la rentabilité.  La semaine dernière, Emmanuel Macron a annoncé que l’Etat reprendrait ce fardeau financier “pour partie” et progressivement” à partir du 1er janvier 2020. Prié mardi de dire si l’Etat pourrait aller jusqu’à une reprise totale, Bruno Le Maire a répondu : “Nous n’excluons aucune option.” “Mais pour ça, il faut d’abord discuter, il faut nous assurer que la SNCF retrouve la profitabilité”, a ajouté le ministre de l’Economie, invité de LCI, précisant que l’échéancier restait à définir dans le cadre de ces discussions.

Darmanin et Le Maire annoncent un excédent budgétaire en 2022

Darmanin et Le Maire annoncent un excédent budgétaire en 2022

 

 

L’année 2017 s’est soldée sur un déficit meilleur que prévu, à 2,6% au lieu de 2.9%. . Un résultat qui doit surtout à uen croissance plus forte qu’attendue. Les recettes fiscales augmentent tandis que les dépenses sociales sont mieux maitrisées. Bercy anticipe désormais un déficit à 2,3% cette année (au lieu de 2,6% attendu). Puis table sur une réduction régulière jusqu’à la fin du quinquennat, grâce à des économies réalisées chaque année -dont on ne connaît pas encore le détail. 2022 se terminerait ainsi, selon Bercy, sur un excédent budgétaire (de 0,3%). La dette, elle va continuer d’augmenter encore pendant quelques ânées tant que l’équilibre ne sera pas réalisée Elle passerait à 96,4% du PIB en 2018 (après 97% en 2017), avant de refluer de 7,8 points sur le quinquennat et d’atteindre 89,2% du PIB en 2022. Des résultats qui sont cependant très dépendants du niveau de croissance, c’est à dire de l’activité internationale et de la dynamique interne. Notamment de la consommation et de la balance commerciale.

 

 

Pas de nouvel impôt (Le Maire). Des augmentations seulement ?

Pas de nouvel impôt (Le Maire). Des augmentations seulement ?

 

Bruno Lemaire a réaffirmé sur BFM qu’il n’y aurait pas de nouvel impôt durant le quinquennat. Par contre,  il n’a pas précisé si certains impôts existants sur le plan territorial seraient augmentés ou pas. Cela ne relève d’ailleurs pas de sa responsabilité. Il est en effet probable que face au relatif gel de la dotation de l’État destiné aux collectivités,  ces dernières seront tentées de procéder à un transfert de fiscalité de la taxe d’habitation vers l’impôt foncier. Lemaire avait déjà renvoyé  sèchement dans ses baskets la ministre auprès du ministre de l’Intérieur Jacqueline Gourault qui s’était déclarée jeudi soir « à titre personnel » favorable à  » un impôt en lien avec le territoire » à l’échelon communal. Il est clair que la ministre, elle-même élue locale , voulait se faire porteuse des craintes et des intérêts des élus locaux après la décision de supprimer la taxe d’habitation qui constitue une ressource territoriale essentielle. Évidemment cette proposition est apparue immédiatement comme une sorte de compensation de la taxe d’habitation. En gros on prend d’une main ce qu’on a donné de l’autre. De toute manière ce n’est sans doute pas à une ministre de seconde zone de définir l’évolution de la fiscalité locale. En outre, la proposition évoquée venait à l’encontre des les intentions de Bercy de mettre sous tutelle les finances des collectivités locales. A Bercy,  on penche  plutôt pour le versement d’une  partie de la CSG mais surtout de l’IR. Certes la suppression de la taxe d’habitation sera entièrement compensée mais les collectivités locales ne pourront pas faire croître cette compensation comme ils en ont l’habitude et c’est sans doute la principale préoccupation. La taxe d’habitation « sera supprimée totalement dès que nous aurons toutes les indications sur la manière dont on peut compenser pour les collectivités locales. Le plus tôt sera le mieux », a déclaré vendredi Bruno Le Maire, en précisant que cela se ferait « bien sûr » avant la fin du quinquennat. « Ça coûtera au total à peu près 20 milliards d’euros » pour les 80% des ménages concernés dans un premier temps et « c’est 8,5 milliards d’euros pour les 20% restants », a-t-il précisé. Mais il n’y aura ni nouvel impôt ni nouvelle taxe pour compenser le manque à gagner pour les collectivités locales, a ajouté le ministre de l’Economie et des Finances. « On ne supprime pas un impôt pour en rétablir un autre, on ne prend pas dans la poche des Français ce qu’on vient de leur donner d’une autre main », a-t-il dit. « Il n’est pas question d’augmenter la TVA, il n’est pas question d’augmenter une taxe locale, il n’est pas question de créer un nouvel impôt. »

 

Fiscalité épargne salariale maintenue (Le Maire)

Fiscalité épargne salariale maintenue (Le Maire)

 

Le gouvernement ne compte pas modifier la fiscalité de l’épargne salariale, a annoncé lundi le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire. « Nous ne toucherons pas à la fiscalité de l’épargne salariale », a-t-il déclaré sur RTL. « Cette épargne salariale, aujourd’hui, elle n’est pas fiscalisée à l’impôt sur le revenu, nous ne toucherons pas à cela », a-t-il poursuivi. Le Premier ministre Edouard Philippe a précisé mi-juillet que l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) d’environ 30% sur les revenus de l’épargne – une promesse de campagne d’Emmanuel Macron – se ferait en 2018. Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, ministre de l’action et des Comptes publics, ont indiqué début juillet que la fiscalité du Livret A ne serait pas modifiée.

Nationalisation STX : « On n’est pas en 1981″(Bruno Le Maire)

Nationalisation STX : « On n’est pas en 1981″(Bruno Le Maire)

Dans le JDD le ministre de l’économie relativise la menace de nationalisation de STX.

« Nous ne sommes pas en 1981, et je ne suis dans les traces de personne », dit-il au JDD, installé dans son bureau de Bercy. « Il faut sortir de ces réflexes idéologiques. Ce n’est ni une décision de droite ni une décision de gauche. C’est une décision pour la France. »  L’homme de droite veille quand même à ne jamais utiliser le mot ‘nationalisation’. Avant de tenir sa conférence de presse, jeudi, le ministre a appelé son homologue italien pour l’avertir. « Il ne s’agit pas de faire un bras d’honneur à qui que ce soit, jure-t-il. Nous voulions nous donner du temps pour repartir avec nos amis italiens sur une bonne base. » Mais le ministre de l’Economie et des Finances Pier Carlo Padoan et celui du Développement économique Carlo Calenda l’attendent de pied ferme, mardi à Rome. Il n’arrivera pas les mains vides : Macron l’a chargé de leur proposer d’élargir les négociations à une coopération militaire. « Nous disons à nos amis italiens : regardons aussi ce que nous pouvons faire dans le secteur militaire, dans les navires de surface précisément, et bâtissons un grand champion de l’industrie navale européenne. »

 

STX: Le Maire pour un nouvel équilibre

STX: Le Maire pour un nouvel équilibre

 

Pour résumer la préoccupation du ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire est d’éviter que l’actionnaire italien ne devienne trop majoritaire au capital de STX soit directement, soit indirectement. L’enjeu consiste pour la France à conserver un pouvoir de décision notamment pour empêcher d’éventuelles délocalisations. Cette entreprise se caractérise en effet par une très grande compétence technique et une bonne rentabilité.  Bruno Le Maire a rappelé l’hostilité du nouveau gouvernement français au précédent projet qui prévoyait que Fincantieri limite sa participation dans les chantiers de Saint-Nazaire à 48% mais qu’une fondation, jugée trop proche du groupe italien, prenne 6% du capital à ses côtés. Il a souligné que l’Etat français conserverait sa minorité de blocage de 33% et que le capital associerait aussi Naval Group (ex-DCNS) et les salariés du groupe, ajoutant : « C’est dans ce cadre que nous définirons les nouveaux équilibres ». Un nouvel équilibre qui pourrait viser à un montage à 50-50 entre Français et Italiens « .

« La Poste premier prêteur des TPE » (Bruno Le Maire)

« La Poste premier prêteur des TPE » (Bruno Le Maire)

 

La banque postale qui bénéficie du meilleur ancrage territorial a été invitée par le ministre de l’économie et des finances, Bruno Lemaire, à jouer un rôle nettement plus important pour le financement des petites entreprises. Finalement un rôle qui pourrait conforter la présence de la poste et justifier son maillage serré du territoire. Cela d’autant plus que certaines activités traditionnelles comme le courrier voient leur volume régulièrement se réduire.  La Banque Postale s’intéresse-t-elle assez aux petites entreprises ? Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, pense qu’elle pourrait faire plus. Il a révélé ce lundi, lors d’une conférence de presse chez la plateforme de financement participatif de PME Lendix, qu’il avait demandé au président de la Poste, Philippe Wahl, de travailler sur le sujet. « Je souhaite qu’on développe un réseau bancaire qui permette aux plus petites entreprises d’avoir facilement accès au crédit dans des délais rapides, partout en France. (…) J’ai demandé au président de La Poste – parce qu’il me semble que c’est la Banque Postale la mieux placée pour faire cela – de travailler sur ce sujet et de me faire dans les semaines qui viennent des propositions très concrètes pour que, plus jamais en France, je n’entende un très petit entrepreneur qui a besoin de 5.000, 10.000 ou 15.000 euros me dire que c’est impossible de trouver cette somme-là », a déclaré le ministre. Le ministre, qui venait de clamer « Vive la Fintech française ! », voudrait que la banque publique, filiale de le Poste, joue un rôle plus important de banquier de proximité, que lui disputent ces nouveaux acteurs mariant finance et technologie comme Lendix, Lendosphere, Credit.fr ou Unilend, mais aussi le Crédit Agricole ou les Caisses d’Epargne.  La Banque Postale revendique le rang de « premier prêteur des collectivités locales et des hôpitaux » mais reconnaît, dans son rapport annuel, être « challenger » sur le créneau des professionnels, artisans, commerçants : sur ce marché de 2,9 millions de pros et TPE, dont le potentiel est évalué à 7 milliards d’euros par an par le cabinet Exton Consulting, les banques mutualistes sont les mieux positionnées et toutes les banques se sont mises à choyer cette clientèle particulièrement rentable. La filiale de la Poste a lancé son programme « Banque des Pros » (1.000 responsables clientèles Pro prévus en 2020) et espère capitaliser sur les 400.000 pros fréquentant quotidiennement les bureaux de poste pour leurs courriers et colis ainsi que les 340.000 professionnels déjà clients en tant que particuliers. Elle a entrepris de développer son offre de financement aux professionnels et TPE, notamment dans le cadre de sa touterécente acquisition de la plateforme de financement participatif KissKissBankBank. « La Poste investit dans des startups de la Fintech, elle a le réseau le plus développé de points et de relais. Je souhaite que La Poste devienne le premier prêteur des très petites entreprises en France, les boulangeries de nos territoires ruraux par exemple. Cela concerne des millions de Français. Je n’ai pas de reproche à faire. J’aimerais que la Poste propose des offres spécifiques », nous a précisé le ministre.

Le Maire prépare les hausses de fiscalité 2018

Le Maire prépare les hausses de fiscalité 2018

 

 

 

Le gouvernement a décidé de ne pas faire voter de correctif budgétaire pour l’année en cours.  du coup, la nouvelle politique fiscale s’appliquera à partir de 2018. Le ministre de l’économie prépare déjà le terrain en indiquant que sur la tendance les objectifs de réduction du déficit ne seront pas atteints en 2017 et que des efforts seront nécessaires en 2018. En attendant le budget de l’année prochaine, l’action du ministère des finances consistera à réaliser des économies ministère par ministère. Pour l’année à venir il faudra notamment s’attendre notamment à la hausse de la CSG déjà annoncée mais aussi à la mise en d’un processus progressif d’alignement de la fiscalité du gasoil sur le prix de l’essence, une mesure souhaitée autant par le ministère des finances que par le ministère de l’écologie. Par ailleurs des économies seront imposées pas seulement à l’Etat mais aussi à toutes les institutions et collectivités locales.  le rapport de la Cour des Comptes qui doit paraître jeudi mettra sans doute en évidence la nature des principales mesures à prendre pour que la France se remette dans les clous budgétaires fixés par Bruxelles. Le gouvernement français, qui prendra connaissance jeudi de l’audit de la Cour des comptes sur la situation des finances publiques, prendra des mesures d’économie dans « tous les secteurs », y compris les dépenses sociales, pour tenir ses engagements auprès de ses pairs européens, a réaffirmé lundi soir Bruno Le Maire sur TF1. Prié de dire si le déficit public pour 2017 s’établirait à 3,2% du PIB dans le rapport de l’institution, selon une information de TF1, le ministre de l’Economie et des Finances s’est refusé à tout commentaire. « Nous verrons ce que dira la Cour des comptes jeudi, puisque le rapport est jeudi. Un tout petit peu de patience. La seule chose que je peux vous confirmer, c’est que si effectivement nous ne faisons rien d’ici la fin de l’année 2017, nous ne tiendrons pas nos engagements européens », a-t-il dit. »Il faut réduire la dépense publique parce que c’est une question de souveraineté nationale », a-t-il souligné. « Nous ferons avec Gérald Darmanin, au Premier ministre, au président de la République, un certain nombre de propositions qui concerneront tous les secteurs de la dépense publique. On ne va pas passer le rabot sur un ministère ou sur un autre. Il faut que l’Etat, les collectivités locales, les dépenses sociales, chacun fasse un effort », a-t-il dit. Dans le programme de stabilité présenté mi-avril, le précédent gouvernement tablait sur un déficit ramené à 2,8% du PIB en fin d’année mais le Haut conseil des finances publiques (HCFP) s’était montré dubitatif sur cet objectif. Le programme économique mis en avant par Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle repose sur un déficit public à 3% du PIB à fin 2017 – un niveau comparable aux prévisions des grands organismes internationaux – et prévoit de maintenir le solde public sous ce seuil des 3% (hors mesures exceptionnelles) tout au long du quinquennat. Interrogé par ailleurs sur le projet d’alignement de la fiscalité sur l’essence sur celle du diesel, Bruno Le Maire s’est engagé à une hausse progressive du gazole.

 » Ceux qui vendent la démondialisation mentent »(Le Maire)

  » Ceux qui vendent la démondialisation mentent »(Le Maire)

.  »Tous ceux qui font le tour des usines en vendant la démondialisation ou la nationalisation, mentent aux ouvriers français, et mentent aux salariés français », a assuré le nouveau ministre de l’Économie lors d’un déplacement sur le site du groupe verrier Arc, dans le Pas-de-Calais.  « Il faut dire la vérité, dire ce que nous pouvons faire, ce que nous ne pouvons pas faire, c’est comme ça qu’on construit la confiance et qu’on peut avancer », a ajouté le ministre, appelant à « ne pas vendre des illusions ». Plusieurs responsables politiques ont fait le déplacement ces dernières semaines sur les sites d’entreprises en difficulté, comme Marine Le Pen, venue durant l’entre-deux tours de la présidentielle sur le site de l’usine Whirlpool d’Amiens, ou Jean-Luc Mélenchon, qui a rencontré mardi les salariés de l’équipementier automobile GM&S Industry, menacé de liquidation. « Deux coups de téléphone » de l’exécutif pourraient « régler instantanément » le sort de GM&S, et ainsi « de tout un territoire, toute une région », a ainsi déclaré le leader de la France insoumise, candidat pour les élections législatives à Marseille. « On doit se battre pour le patrimoine industriel français (…) Il y a d’autres endroits en France où ça reste très difficile pour l’industrie, mais on va se retrousser les manches et on va se battre », a assuré de son côté Bruno Le Maire, tout en mettant en garde contre des attentes démesurées. « L’État n’est pas là pour faire des miracles. Le rôle de l’Etat, c’est de soutenir toutes les initiatives qui sont prises par les entrepreneurs industriels, pour les aider à trouver des financements, pour les aider à trouver des solutions qui leur permettent de se développer, pour leur simplifier la vie », a-t-il jugé.

Bruno Le Maire : prêt à rejoindre Macron

Bruno Le Maire : prêt à  rejoindre Macron

A droite ce pourrait bien être hémorragie des jeunes talents. NKM, Lemaire, Bertrand, d’autres pourraient rapidement rejoindre Macron. En cause,  les contradictions internes des Républicains avec d’un coté les souverainistes radicaux et réacs, de l’autre les progressistes humanistes. Bruno Lemaire a d’ores et déjà fait savoir qu’il était prêt à jouer le jeu avec Macron.  et « Je ne serai jamais un planqué. Je préfère prendre tous les risques, sauter dans le vide. » C’est pourquoi le député Les Républicains Bruno Le Maire est prêt à aller aider le président Macron, s’il est élu dimanche, au terme du second tour de l’élection présidentielle . Quitte à s’exposer à un procès en trahison de son camp, voire à une sanction électorale aux législatives. Parce que « nous avons tous à nous hisser au niveau de l’Histoire ». . « Je ferai des choix politiques dans les jours à venir, et le test de ces choix, ce sera le vote de ma circonscription » en juin, confie-t-il au JDD. Candidat à un troisième mandat, le député de l’Eure sait que sa campagne sera difficile sur cette terre où le FN est passé de 19% à 31% des voix en cinq ans. Il lancera la bataille vendredi à La Couture-Boussey. « Est-ce que ce sera sous l’étiquette LR-Majorité présidentielle ou LR tout court? Nous verrons. » A l’entendre, cela ne dépend plus que d’Emmanuel Macron, du nom de son Premier ministre et des signaux qu’il enverra à la droite et au centre dans les prochains jours.  Le Maire ne veut pas connaître le sort des ministres d’ouverture de Nicolas Sarkozy, dont l’aventure politique avait été un voyage sans retour ni avenir. Il ne sautera le pas que si Matignon revient à une personnalité de droite ou du centre. « La recomposition, oui. L’ouverture, niet, prévient-il. Mon objectif n’est pas de reprendre un poste de ministre, mais que la situation s’améliore rapidement en France. Je n’entrerai pas dans une logique de trophée. »

Présidentielle : Estrosi et Le Maire dans le gouvernement Macron ?

 Présidentielle : Estrosi et Le Maire dans le gouvernement  Macron ?

 

 

 

 

 

Macron  pourrait bien créer la surprise en composant un gouvernement d’union des républicains intégrant des responsables comme Estrosi ou Lemaire. De personnalités qui comme d’autres à droite (notamment des proches de Juppé)  pourraient accepter de constituer un gouvernement d’union nationale après les législatives. Il se pourrait même que le gouvernement nommé sitôt après le premier le second tour des présidentielles intègre des responsables de droite et d’autres du parti socialiste autour des membres d’en marche afin de bien manifester  la volonté d’union de macro.  Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a déjà fait savoir avant le premier tour qu’il ne l’excluait pas, mais il affirme n’avoir eu «aucun contact» avec le candidat d’En marche! depuis qu’il l’a reçu à Marseille, le 1er avril. . Selon lui, «ce n’est pas parce qu’on n’est pas présent au second tour qu’on va se dire “on attend cinq ans pour que la France se réforme”». Mais «tout dépend d’Emmanuel Macron et de sa capacité à intégrer dans son projet des propositions des réformistes de droite», précise-t-il, tout en se projetant plutôt dans l’après-législatives, et plus précisément dans le scénario où Macron, élu, ne disposerait pas d’une majorité à l’Assemblée. Estrosi refuserait alors un quinquennat «de chamailleries». «Nous n’avons pas le droit de rendre la France ingouvernable», estime-t-il. Dans ce cas de figure, Bruno Le Maire lui non plus n’aurait «aucune hésitation» à agir pour «l’intérêt de la France» au côté d’Emmanuel Macron. L’ancien ministre confie subir des «pressions» pour rejoindre le leader d’En marche! avant le second tour. Il ne dit pas si le candidat l’a lui-même approché, mais il affirme qu’il est «absolument hostile à tout débauchage individuel». . Si Le Maire revient à l’Assemblée et que, comme il le «redoute», la droite n’y est pas majoritaire, il faudra selon lui «regarder comment on travaille utilement avec le prochain président pour que la France ne perde pas cinq ans». L’ex-ministre des Affaires européennes ne repousse pas l’idée d’une coalition à l’allemande, fondée sur un projet. L’ex-juppéiste Pierre-Yves Bournazel, conseiller régional d’Île-de-France, de faire les choses dans l’ordre. «Bien évidemment nous allons nous battre pour notre projet pour la France aux législatives en espérant l’emporter, précise-t-il. Mais si ce n’est pas le cas, il faudra voir si ces majorités de projet sont possibles, si Emmanuel Macron est capable de définir un certain nombre de points précis auxquels nous pourrions nous rallier.»

 

Présidentielle: Sarkozy, Juppé et Le Maire, service minimum pour Fillon

Présidentielle: Sarkozy, Juppé et Le Maire, service minimum pour Fillon  

 

Les principaux responsables des Républicains font vraiment le service minimum pour soutenir Fillon. Sarko s’est seulement fendu d’un communiqué ambigu.  Aux yeux de l’ancien chef de l’Etat, « le rassemblement au service d’une alternance franche et crédible est donc « un devoir pour chacun de ceux qui partagent nos valeurs ». « Il n’y a plus de place pour les hésitations ou les états d’âme. François Fillon est le seul parmi les candidats à avoir l’expérience qui lui permettra d’incarner et de réussir l’alternance dont la France a tant besoin », insiste-t-il dans une allusion implicite à la mise en examen du candidat de la droite dans le cadre des emplois présumés fictifs de sa famille. Le maire de Bordeaux a de son coté apporté un soutien timide à la candidature de François Fillon. Il juge que l’ancien Premier ministre a « l’expérience » pour diriger la France. « Le monde est dans la tourmente, la France a besoin d’un Président expérimenté. François Fillon a cette expérience. Je lui confirme mon soutien », a écrit sur Twitter le finaliste malheureux de la primaire à droite.  Le maire de Bordeaux, qui vante la stature internationale de François Fillon, a pourtant de nombreuses divergences avec le député de Paris.   Après l’attaque chimique menée contre la ville syrienne de Khan Cheikhoun, Alain Juppé avait fustigé sur Twitter « les tenants de la ‘realpolitik’ », qui jugent Bachar el-Assad « fréquentable ».   Une allusion à peine voilée à Marine Le Pen et François Fillon, qui prônent un rapprochement avec la Russie, protecteur du régime syrien. Enfin Bruno Lemaire se rallie sans enthousiasme à Fillon et avec des réserves. . Bruno Le Maire «continue à croire» que le projet de François Fillon est «le mieux à même de redresser la France». «Il ne doit surtout pas être édulcoré!», demande-t-il. Selon lui, François Fillon est en mesure de se qualifier pour le second tour. Mais il met en garde contre le «risque de bunkerisation de la droite». «La droite doit parler à toute la société, pas à des clientèles. Elle doit être un espoir, pas une punition. Elle doit se tourner davantage vers les jeunes générations», préconise Bruno Le Maire, regrettant qu’«à peine plus de 10% des électeurs de 25 ans (veuillent) voter» pour son camp.

 

Chômage : un président ne crée pas l’emploi (Bruno Le Maire)

Chômage : un président ne crée  pas l’emploi (Bruno Le Maire)

 

 

Dans une interview au Figaro Bruno Lemaire considère que l’enflure du discours des politiques et d’autres plus grands que leurs actions sont faibles. À juste titre il estime qu’il est vain de penser qu’un président peut créer la croissance et l’emploi ( mais il peut les tuer!). Par,  contre il peut créer les conditions favorables à leur développement. Un propos assez pertinent peut-être parce que Bruno Lemaire peut se permettre un langage de vérité puisqu’il a peu de chances de gagner la primaire de la droite, encore moins l’élection présidentielle de 2017. Conclusion peut-être faudrait-il élire à droite comme à gauche des candidats qui normalement n’ont aucune chance d’être élus !

 

Bruno LE MAIRE.- Ce qui fait la crédibilité de mon contrat présidentiel, ce sont les Français: depuis quatre ans, ce sont eux qui me donnent leurs idées, leurs propositions, leurs attentes. Ce contrat est leur contrat. La crédibilité tient aussi à la précision des propositions, à leur chiffrage, au calendrier, à la méthode de mise en œuvre. Les Français ne veulent plus signer de chèques en blanc à leurs responsables politiques. Depuis deux quinquennats, on enfume les électeurs de droite comme de gauche. Les mots sont toujours plus durs et les actes toujours plus faibles. Du Karcher à la dénonciation de la finance, ce sont toujours les mêmes comportements qui se soldent au bout du compte par de la déception.

 

Prendrez-vous des engagements sur l’emploi?

Attention aux grandes déclarations qui créent de grandes déceptions! Aller chercher la croissance avec les dents, inverser la courbe du chômage… Un président de la République ne crée ni croissance ni emploi. Sa responsabilité est de créer un environnement le plus favorable possible pour les entreprises et de révolutionner le système éducatif. Pour briser le chômage, il faut briser les tabous: je propose de créer des emplois rebonds pour les personnes qui sont depuis plusieurs années au RSA. Ces emplois seraient payés en dessous du salaire minimum pour une durée limitée à un an. On est toujours plus fier de vivre de son travail plutôt que des aides sociales. La politique de l’autruche et les leçons de morale nous ont trop longtemps interdit de mettre en place des politiques efficaces pour lutter contre le chômage.

 

Hortefeux appelle Fillon et Le Maire à la « reconnaissance »….du ventre !

Hortefeux appelle Fillon et Le Maire à la « reconnaissance »….du ventre !

 

Après François Hollande le fidèle des fidèles de Sarkozy appelle lui aussi à la reconnaissance du ventre. Un message qui s’adresse en particulier aux deux principaux rivaux de l’ancien président de la république à savoir Bruno Lemaire et François Fillon. Il est clair que cet appel à la reconnaissance de la part de Brice Hortefeux qui n’a pas inventé la lune, ni la nuance,  traduit quand même une certaine conception du mode de reproduction politique. François Hollande lors de son allocution télévisée sur France 2 avait déclaré à propos d’Emmanuel Macron « il sait ce qu’il me doit ». En d’autres termes le pouvoir divin du monarque républicain s’impose aux courtisans qui ont fait l’objet de distinctions royales. Brice Hortefeux, fidèle de Nicolas Sarkozy, a dénoncé dimanche les critiques redoublées de François Fillon et Bruno Le Maire à l’endroit de l’ancien chef de l’Etat, jugeant que la rupture dont ils se revendiquent ne les exemptait pas de reconnaissance. Le 12 avril dernier, lors d’une réunion publique dans le Val-de-Marne, Nicolas Sarkozy, qui devrait se déclarer en septembre pour la primaire des 20 et 27 novembre, avait invité à « privilégier toujours ceux qui rassemblent à ceux qui divisent » et appelé à « un peu plus d’esprit collectif ». Une pique visant particulièrement son ancien Premier ministre, François Fillon, aujourd’hui l’un de ses rivaux pour l’investiture présidentielle à droite, qui a récemment estimé dans une interview au Monde qu’il serait « très difficile » pour Nicolas Sarkozy de se représenter. « Nicolas Sarkozy a toujours dit lui-même que les Français étaient régicides et, quand on a coupé la tête du roi, c’est dur de la remettre sur ses épaules… », avait-il justifié. « Je me demande si la vraie modernité, ce n’est pas la reconnaissance à l’égard de celui qui vous a nommé et avec qui vous a travaillé en confiance », a répliqué dimanche Brice Hortefeux au « Grand Rendez-vous » Europe 1-Le Monde-iTELE. « Si le vrai courage, ce n’est pas d’assumer une fidélité à l’égard de celui qui vous a confié les plus hautes responsabilités de l’Etat », a-t-il ajouté.

(Avec Reuters)

Primaire Les Républicains : Bruno Le Maire devant Sarkozy

Primaire Les Républicains : Bruno Le Maire devant Sarkozy

Après l’annonce officielle de sa candidature à la primaire de la droite pour l’élection présidentielle de 2017, le député de l’Eure, Bruno Le Maire, décolle dans les sondages. Dans un baromètre Ifop pour Paris-Match, publié le mardi 8 mars 2016, celui qui se présente comme le candidat du renouveau affiche 47% de bonnes opinions auprès des Français. Il gagne 4 points auprès des Français et près de 13 points auprès des sympathisants de droite, par rapport au dernier baromètre de février 2016. Une percée d’autant plus remarquable que ses principaux rivaux dégringolent. Alain Juppé, chouchou des Français et des sympathisants de droite, reste en tête avec 64% de bonnes opinions, mais perd six points. François Fillon perd quant à lui 3 points et attire 49% de bonnes opinions. Bruno Le Maire se paye donc le luxe de figurer dans le trio de tête des hommes forts de la droite, devant Nicolas Sarkozy, dont il a été le ministre de l’Agriculture. L’ancien président de la République ne compte que 32% d’opinions positives.

« Il faut privatiser Pôle Emploi » (Bruno Le Maire)

«  Il faut  privatiser Pôle Emploi » (Bruno Le Maire)

 

 

Privatiser pôle emploi, c’est  la proposition de Bruno Lemaire. Une formule qui n’est peut-être pas tout à fait adaptée mais qui rend compte de l’inefficacité de Pole emploi vis-à-vis de sa mission à réinsérer les chômeurs. La question n’est sans doute pas de privatiser Pole emploi mais de recentrer cet organisme sur la fonction qu’elle connaît réellement à savoir la distribution des indemnités chômage (via l’ASSEDIC)  Les chômeurs, eux, savent que Pôle emploi ne sert à rein. Pas d’emploi à proposer, seulement des formalités administratives inutiles Ah si des emplois et en CDI ; 2 heures par semaine et à 50 kms du domicile ! Ou encore cet emploi de streaptiseuse proposée à une éducatrice de 53 ans !  La réforme ? Simple à effectuer, on supprime Pôle emploi. On revient à la seule fonction, inscrire les chômeurs. Le reste,  on sous traite à des boites d’intérim d’une part pour orienter sur des vraie formations qualifiantes et pour offrir un emploi. Il faudra donner aussi un grand coup de pied dans la fourmilière de la formation permanente, 32  milliards par an dont se gavent les structures, pas les chômeurs qui en ont besoin. (Voir rapport de la Cour des comptes qui dénonce ce scandale depuis des années).  Les entreprises ne passent pratiquement  jamais par Pôle emploi mais par les agences d’intérim dont certaines se spécialisent de plus en plus en fonction des secteurs.  , pôle emploi s’occupe du chômage mais pas de l’emploi. En cause évidemment la situation économique générale mais aussi le fait que le marché de l’emploi ne passe pas par pôle emploi mais par les agences privées. Enfin comment exiger du personnel de pôle emploi, qui n’a qu’une idée très approximative du marché du travail, qu’il soit en capacité de comprendre et d ‘agir pour favoriser la réinsertion professionnelle (hormis en matière de formation et encore). En  fait la plupart des entretiens avec les conseillers se terminent de la même manière, le conseiller enregistre pour la énième fois la situation du chômeur (état civil, formations suivi, qualification, emploi recherché etc.) et remet au chômeur la copie de cette situation ; c’est ce qu’on appelle le suivi !

Le Maire : « Il finira en slip kangourou » (Sarkozy)

Le Maire : « Il finira en slip kangourou » (Sarkozy)

A l’UMP c’est le rassemblement mais dans la diversité vestimentaire ! « Il finira en slip kangourou. » C’est, d’après Le Canard Enchaîné daté du mercredi 3 décembre, ce qu’aurait lancé dimanche Nicolas Sarkozy à propos du député UMP Bruno Le Maire, le lendemain de son élection à la tête de l’UMP. Bien que ce soit l’ex chef de l’Etat qui ait remporté le scrutin, celui-ci a « le triomphe amer », écrit l’hebdomadaire. Commentant sa victoire devant ses proches, Nicolas Sarkozy se serait lâché sur son rival à la présidence du parti : « Dans un parti, quand il y a un grand favori, n’importe quel couillon peut faire un score de 30%. Mais les voix de Le Maire ne lui appartiennent pas : elles viennent des juppéistes, des fillonistes, des copéistes. Bruno, c’est du pipeau ! Il finira en slip kangourou. »  La citation, digne du Gorafi et repérée par le Lab, n’est à vrai dire qu’une illustration de plus de la tentative de l’ex président de la République de minimiser les 29,2% obtenus par Bruno Le Maire samedi (contre 64,5% pour Nicolas Sarkozy). Car le nouveau chef de l’UMP s’était déjà emporté contre lui le soir de sa victoire, d’après Le Canard Enchaîné : « Dans quel pays vivons-nous ? Les radios et les télévisions font de Le Maire un héros et prétendent que j’ai perdu avec 65% des voix. […] Un ami anglais m’a téléphoné pour me consoler. Il croyait que j’avais perdu. Mais qui a déjà fait 65% à une élection ? Ce n’est pas Fillon, ni Juppé, ni Hollande. »  Comme le rappelle Le Lab, c’est le même Nicolas Sarkozy qui, lundi, s’affichait tout sourire aux côtés de celui qu’il incendiait la veille.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol