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Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant est soupçonné de financement illégal de campagne électorale, d’escroquerie, de favoritisme, d’abus de biens sociaux et de recel.  proche. L’ex-bras droit de Nicolas Sarkozy, soutenu à l’époque par l’UMP, avait été défait au second tour par le candidat dissident de la droite Thierry Solère, qui a conservé en mai son siège de député des Hauts-de-Seine. Le maire LR de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, avait diffusé un tract soutenant Claude Guéant, ce qu’avait dénoncé Thierry Solère, soupçonnant Pierre-Christophe Baguet de l’avoir financé pour partie avec l’argent de la municipalité. L’enquête préliminaire, ouverte en février 2014, a débouché le 29 mai dernier sur l’ouverture d’une information judiciaire contre X, s’est borné à commenter jeudi le parquet de Nanterre. «J’ai été informé récemment par un cadre dirigeant de la municipalité qu’une facture avait été réglée par le biais d’un marché public à un imprimeur qui se trouve aussi être celui de la ville», avait à l’époque indiqué à l’AFP Thierry Solère, quelques jours après l’ouverture de l’enquête préliminaire. Cette nouvelle mise en examen de Claude Guéant s’ajoute à celles qui le visent dans l’affaire des sondages douteux de l’Élysée, ainsi que dans le dossier des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. En janvier, l’ancien secrétaire général de l’Élysée avait été condamné en appel à deux ans d’emprisonnement dont un ferme dans l’affaire des primes en liquide du ministère de l’Intérieur.

 

Deux ans de prison ferme pour Guéant pour avoir tapé dans la caisse

 

Deux ans de Prison ferme pour Guéant pour avoir tapé dans la caisse

 

En clair Guéant a tapé dans la caisse des fonds secrets. Il est donc condamné en appel à deux ans de prison.  .Il s’agit de l’affaire des 10 000 euros mensuels reçus de fonds secrets par Guéant ; une affaire pas très claire  (pas plus que la vente de la vente par Guéant  de deux tableaux  à 500  000 euros à un intermédiaire malaisien !)    Guéant a perçu des primes de cabinet en espèces alors qu’il dirigeait le cabinet de Nicolas Sarkozy place Beauvau. »Il s’est expliqué longuement sur ce système qui existait depuis 1926, et qui concernait au ministère de l’Intérieur jusqu’à 400 personnes », avait explique son avocat. Selon lui, Claude Guéant a détaillé aux enquêteurs comment, lorsque Lionel Jospin avait mis fin à l’utilisation des fonds spéciaux pour les primes de collaborateur de cabinet, le ministère de l’Intérieur « a maintenu l’exception ». « À l’Intérieur, il a fallu trois ans pour mettre les choses à niveau. On ne pouvait pas dire aux gens, du jour au lendemain, que leur traitement était amputé. Les dotations de l’État pour compenser ces pertes de revenus sont passées de 434.000 euros en 2002 à une somme de l’ordre d’1,3 million d’euros en 2005. Entre-temps, le ministère de l’Intérieur, privé de fonds spéciaux, a assuré la transition par ses frais d’enquête et de surveillance (FES) », avait dit son  l’avocat. Claude Guéant recevait tous les mois une enveloppe de l’ordre de 10.000 euros en espèces puisés des FES de la police et versée par Michel Gaudin, alors directeur général de la police nationale. Ce dernier a confirmé le montant lors de sa garde à vue simultanée. Claude Guéant aurait admis avoir conservé pour lui environ 4.000 euros mensuels au titre des compléments de salaires, de 2002 à 2004. Il a également déclaré avoir « redistribué » les 6.000 euros restants entre plusieurs autres membres du cabinet dont le directeur de cabinet adjoint, le délégué police et le chef de cabinet. Interrogés par les enquêteurs préalablement à la garde à vue de Claude Guéant, Daniel Canepa, ancien directeur adjoint, Jacques Lamotte, ancien contrôleur général des services actifs de la police nationale, et Michel Camux, ancien chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, auraient bel et bien confirmé avoir reçu des espèces.. Rappelons qu’l y a eu aussi l’affaire sur sa vente suspecte de tableaux, cédés 500.000 euros en 2008 à un avocat de Malaisie, quelques semaines avant l’achat d’un appartement parisien. Selon plusieurs experts, les deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIe ont été largement surévalués. « Nous avons remis aux enquêteurs une expertise qui démontre que la vente de ces deux toiles s’est faite à un prix raisonnable », avait réplique l’avocat du ministre. Enfin, autre dossier, celui de l’arbitrage de Bernard Tapie dans le volet Adidas. Notons enfin que Guéant a aussi été entendu et mis en garde à vue dans l’affaire Tapie où il est intervenu.

Attentat de Nice: Guéant défend (mal) Sarkozy

Attentat de Nice: Guéant défend  (mal) Sarkozy

Dans une interview à RTL Guéant descend mal Sarkozy pour partie responsable de la désorganisation des services de renseignements en outre Claude Guéant n’apporte guère de solution très innovante illustrant ainsi le désarroi de la classe politique.

La suppression des Renseignements généraux (RG), décidée en 2008 sous Nicolas Sarkozy n’a-t-elle pas appauvri les moyens de la police?

Cette mise en cause de la fusion entre les anciens Renseignements généraux et la direction de la Sécurité du territoire (DST) est un procès politicien scandaleux. Les «RG» étaient un service dont la vocation n’était plus en accord avec son temps. J’ai connu une époque durant laquelle ils faisaient des sondages d’opinion et assistaient à des meetings politiques… Est-ce vraiment le rôle d’un service de police dans une démocratie moderne ? Après la fusion, les effectifs des anciens «RG» ont été affectés à la DST, qui a vu ses effectifs plus que doubler. Or, l’une des principales missions de la DST est précisément de lutter contre le terrorisme.

Mais le rôle des services de renseignements territoriaux est crucial dans la lutte contre le terrorisme

Les anciens «RG» territoriaux – environ 1 500 personnes à l’époque – n’ont pas disparu. Ils ont été réaffectés dans les commissariats de police. Depuis 2012, rien n’empêchait le gouvernement d’augmenter leur nombre s’il le souhaitait.

Après ce nouvel attentat à Nice, quelles mesures de sécurité devraient prendre le gouvernement ?

Dans la lutte contre le terrorisme, le «risque zéro» n’existe pas. Il n’y a pas de mesure qui constitue une parade à coup sûr contre tout attentat. D’autant que les responsables de l’Etat islamique appellent leurs partisans à frapper la France par tous les moyens : fusillade, bombe, attaque à l’arme blanche, voitures béliers et même jet depuis des précipices… La menace est de plus très diffuse entre, d’une part, des correspondants directs de Daech et, d’autre part, des initiatives isolées. Il ne suffit pas de démanteler un réseau de terroristes. A mon sens, le gouvernement tarde néanmoins à prendre quelques mesures importantes.

Lesquelles ?

La collaboration entre les pays européens doit d’abord être renforcée. Il est invraisemblable qu’il n’existe toujours pas un fichier commun des personnes suspectées d’être liées au terrorisme en Europe. Un tel fichier, qui pourrait s’appuyer sur le logiciel SIS Schengen et compterait quelques dizaines de milliers de personnes, éviterait que les contrôles aux frontières soient inopérants. Je rappelle que la gendarmerie a laissé filer Salah Abdeslam au lendemain de l’attentat du Bataclan alors même qu’il était connu des services belges !

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

C’est la troisième fois que Guéant est mis en examen. Cette fois il s’agit de l’affaire des sondages de l’Élysée. Claude Guéant a déjà été condamné à propos des primes qu’il a indument encaissées au ministère de l’intérieur, il est aussi mis en examen sur les conditions de financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. Bref ce ne sont pas moins de 20 à 30 personnes proches de Nicolas Sarkozy qui sont maintenant impliqués dans 7 différentes affaires en cours, Nicolas Sarkozy faisant lui-même l’objet de 2 mises en examen. Claude Guéant a donc été mis en examen pour complicité de favoritisme dans l’affaire des sondages de l’Elysée, a-t-on appris auprès du Parquet national financier (PNF). L’ancien secrétaire général de l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy a été entendu pendant environ quatre heures dans la matinée par un juge d’instruction au Pôle financier de Paris.  En juillet, Le Monde affirmait qu’une note retrouvée par les enquêteurs prouvait qu’un contrat était passé entre les mains du secrétaire général de l’Elysée. Début février, Emmanuelle Mignon, qui fut directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée de mai 2007 à juillet 2008, a été mise en examen pour favoritisme dans ce dossier. Ces derniers mois, l’enquête a abouti à la mise en examen notamment de Patrick Buisson, dont la société Publifact est au coeur de l’enquête, et de Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy durant son mandat. L’information judiciaire pour favoritisme, détournement de fonds publics – dont détournement ou destruction d’archives publiques – vise des sondages et des prestations de communication commandés par la présidence de 2007 à 2012.  L’affaire, qui s’est ouverte en 2009 avec la remise d’un rapport de la Cour des comptes consacré à la gestion du budget de l’Elysée, a pris un tour judiciaire l’année suivante à la suite du dépôt d’une plainte de l’association Anticor. Selon le plaignant, une bonne partie des sondages commandés sans appel d’offres par la société Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor estime que certains sondages réalisés, après appels d’offres, ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés par leur plainte des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l’Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, soupçonnés d’avoir bénéficié de favoritisme. Claude Guéant a été condamné en novembre dernier à deux ans de prison avec sursis dans l’affaire des primes en liquide perçues lorsqu’il était conseiller de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2004 au ministère de l’Intérieur. L’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a décidé de faire appel, s’est également vu infliger une amende de 75.000 euros et une interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans.

Guéant : deux ans de prison avec sursis

Guéant : deux ans de prison avec sursis

Deux  proches de Sarkozy lourdement condamnés après le détournement de fonds du ministère de l’intérieur. La justice a infligé à l’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a décidé de faire appel, 75.000 euros d’amende et une interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans. Michel Gaudin, actuel directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy à la présidence du parti Les Républicains, est quant à lui condamné à dix mois avec sursis et trois anciens hauts fonctionnaires à huit mois de prison avec sursis et des peines d’amende. L’affaire porte sur des primes en espèces que se versaient chaque mois des membres du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et qui étaient prélevées sur une enveloppe destinée aux frais d’enquête et de surveillance des policiers. Le tribunal correctionnel a jugé que les faits reprochés à Claude Guéant, 70 ans, poursuivi pour complicité et recel de détournement de fonds publics, constituaient une « atteinte aux valeurs républicaines ». Un tel « mépris assumé de la loi » de la part d’un des plus hauts personnages de l’Etat a porté « une atteinte d’une exceptionnelle gravité à l’ordre public », dit le jugement. Lors du procès, en octobre, le Parquet national financier avait mis en avant le « rôle moteur » de Claude Guéant, contre lequel il avait requis 30 mois de prison, 75.000 euros d’amende, et cinq ans d’interdiction de droits civiques. Il était accusé d’avoir « ordonné » à Michel Gaudin, ancien directeur général de la police nationale, de lui remettre 210.000 euros provenant des frais d’enquête et de surveillance du ministère de l’Intérieur, « à des seules fins d’enrichissement personnel ».

Le procès de Guéant « l’arnaqueur » commence aujourd’hui

Le procès de Guéant  « l’arnaqueur » commence aujourd’hui

 

 

Guéant est impliqué dans de nombreuses affaires et l’ancien premier flic de France est un spécialiste des accommodements avec la loi ; Son défaut comme beaucoup d’anciens copains de Sarkozy ( on se demande vraiment où Sarkosy va les chercher !) : c’est l’amour du fric. Cette fois le procès se tiendra seulement sur l’affaire des primes du ministère de l’intérieur qu’il a mis dans sa poche au lieu de la distribuer coutume c’était l’usage. Avec  toutes ses implications, Guéant pourrait monopoliser un tribunal pendant plusieurs années. Il est donc temps que la droite revienne au pouvoir pour enterrer toutes ces affaires ennuyeuses, l’ affaire Tapie surtout ! .  A l’époque où il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, Claude Guéant est cette fois  accusé d’avoir profité de sommes d’argent prélevées sur les frais d’enquête des policiers. Son procès débute ce lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.  Claude Guéant est jugé à partir de ce lundi après-midi au tribunal correctionnel de Paris. Un procès pour complicité de détournement de fonds public et recel dans l’affaire dite des « primes de Beauvau » qui remonte au début des années 2000. Entre 2002 et 2004 Claude Guéant est le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur. A cette époque, il touche, en plus de son salaire, des primes mais il les trouve, c’est l’expression qu’il utilisera devant les enquêteurs, un peu « étriquées » et surtout inférieures à celles de ses prédécesseurs. Un système est donc mis en place à Beauvau. Il est orchestré par un autre proche de Nicolas Sarkozy, Michel Gaudin, patron de la police nationale de l’époque également jugé pour détournements de fonds publics. Des sommes d’argent sont régulièrement prélevées sur l’enveloppe des frais d’enquête des policiers, du liquide qui sert entre autres à rémunérer leurs indics. Et ce sont au moins 10.000 euros par mois que se partagent plusieurs membres du cabinet Sarkozy, dont Claude Guéant qui s’en attribue la moitié. Le duo Guéant-Gaudin sera en partie confondu des années plus tard par des écoutes téléphoniques concernant une toute autre enquête, celle qui porte sur un éventuel financement libyen de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy. Claude Guéant sera également piégé par des factures de biens de consommation payés en liquide: plus de 9.000 euros chez Darty ou encore 10 mille euros chez un cuisiniste.

Affaire Tapie : Guéant mouillé ?

Affaire Tapie : Guéant mouillé ?

 

Le parquet de Paris demande aux magistrats de convoquer Claude Guéant pour un interrogatoire et de le mettre en examen du chef de « complicité (par instructions) de détournements de fonds publics commis par un particulier », a-t-on précisé. La justice cherche à savoir si Claude Guéant a favorisé l’arbitrage qui a soldé le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais, lorsqu’il était secrétaire général de l’Elysée, en 2008. « En guise de consignes d’instructions, ce réquisitoire se borne à dire que finalement ce qui est reproché à Claude Guéant, c’est la surveillance et le suivi des phases de l’arbitrage, on est très loin d’une instruction, d’une consigne particulière », a dit son avocat, Philippe Bouchez el Ghozi, à Reuters. « Claude Guéant a toujours dit qu’effectivement il s’était informé de ce qu’il se passait parce qu’il était légitime que l’Etat soit informé d’une procédure qui pouvait impacter les finances publiques », a-t-il ajouté. Six personnes ont pour l’heure été mises en examen par les juges qui soupçonnent un « simulacre d’arbitrage » et s’interrogent notamment sur les liens entre Bernard Tapie et l’un des ex-juges du tribunal ad hoc, Pierre Estoup. L’arbitrage, qui avait accordé 404 millions d’euros à Bernard Tapie, a été annulé en février par la cour d’appel de Paris. L’homme d’affaires entend réclamer un peu plus d’un milliard d’euros lors d’un nouveau procès qui s’ouvrira fin septembre.

 

Procès Pérol : c’est Sarkozy ( Guéant)

Procès Pérol : c’est Sarkozy ( Guéant)

 

Un, procès débile, avec des arguments débiles et des témoignages qui le sont tout autant. Celui de Guéant qui affirme que c’est Sarkozy qui a proposé Pérol à la tête de la BPCE. Evidemment on voit mal l’intéressé se proposer lui même officiellement. Encore une fois plus de la moitié des grands dirigeants des très grands et entreprises  françaises ont utilisé leur passage de conseiller comme accélérateur de carrière. Des centaines, des milliers même depuis toujours ; Pérol n’est pas plus coupable que les autres. Ce qui est en cause ce n’est pas un individu mais l’oligarchie des fonctionnaires qui monopolise les postes politiques  et économiques. Une des solution serait d’interdire aux fonctionnaire de faire de la politique y compris comme conseiller des ministres ( puisque cela les menet inévitablemenet à des fonctions politiques et/ou économiques).  Le président de la BPCE, François Pérol, comparaît depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour « prise illégale d’intérêts ». Il est accusé d’avoir été nommé à la tête de cette banque alors qu’il avait suivi leur fusion en 2009 quand il était conseiller de Nicolas Sarkozy. Entendu ce jeudi, Claude Guéant a pris sa défense et pointé l’ex-président de la République.   »C’est le président Nicolas Sarkozy qui a proposé le nom de Pérol« . Entendu ce jeudi au tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre du procès de François Pérol, Claude Guéant a affirmé que la nomination de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à la tête de la BPCE en 2009 était une idée du président. Une manière de défendre François Pérol, jugé pour « prise illégale d’intérêts ».  François Pérol a suivi de près la fusion entre la Banque Populaire et la Caisse d’Epargne alors qu’il était à l’Elysée et a ensuite été nommé à la tête de cette banque. « Nicolas Sarkozy était très directif vis-à-vis de ses collaborateurs« , a expliqué Claude Guéant à la barre, « alors quand le président a demandé à François Pérol de prendre ces fonctions, celui-ci l’a ressenti plus comme un devoir que comme une satisfaction« . Là,  Guéant se fout clairement de la gueule du tribunal !

 

Guéant en correctionnelle

Guéant en correctionnelle

Pour avoir pioché dans la caisse du ministère de ‘intérieur,  Claude Guéant, ancien ministre de l’Intérieur, se retrouve sous la menace imminente d’un renvoi en correctionnelle pour détournement de fonds publics et recel.. Cette caisse  est censée rémunérer les dépenses professionnelles des fonctionnaires de police et payer leurs informateurs. Claude Guéant, alors directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, aurait perçu 10.000 euros par mois en liquide de 2002 à 2004, d’après un rapport d’inspection daté de juin 2013. Dans les médias, l’ancien ministre avait justifié ces prélèvements par le besoin de compenser l’arrêt des fonds spéciaux en 2002. Ces fonds permettaient de gratifier des fonctionnaires avec des primes en liquide. L’avocat de Claude Guéant, Me Phlippe Bouchez El Ghozi estime qu’une citation directe visant Claude Guéant pour un renvoi au tribunal « comme un voleur de mobylette » dit-il reviendrait à dénier son droit à se défendre. « On va finalement juger les pratiques au sein du ministère de l’Intérieur depuis 70 ans consistant à utiliser les frais d’enquêtes et de surveillance, en partie pour des compléments de rémunération de fonctionnaires. » L’avocat de Claude Guéant ajoute que « la citation directe sans juge d’instruction constitue un problème, d’égalité des armes, de respect des droits de la défense ». Mais, pour le parquet financier, il n’y a pas besoin d’un juge d’instruction dans ce dossier, où dit-on, tout est complet. Outre l’ex-ministre UMP, l’affaire concerne aussi Michel Gaudin, patron de la police nationale au moment des faits.

 

Financement campagne Sarkozy : Le fils de Claude Guéant impliqué

Financement campagne Sarkozy : Le fils  Guéant impliqué

 

 

Encore une nouvelle piste du financement de la campagne de Sarkozy par la Lybie, il s’agirait de rétro commissions sur des contrats avec la Lybie. Comme par hasard,  c’est le fils de Claude Guéant qui est impliqué dans cette affaire de mafia politico-financière. Et on se demande commente Sarkozy peut passer entre les mailles du filet judicaire, il fauta dire qu’il est avocat d ’ »affaires » justement ! . Le fils de l’ex-ministre UMP de l’Intérieur Claude Guéant a été placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur des accusations de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Selon iTélé, qui a révélé l’information, François Guéant, avocat de profession, a été placé en garde à vue lundi.  Claude Guéant a été mis en examen début mars pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée dans cette affaire.  Le parquet de Paris a ouvert en avril 2013 une information judiciaire sur des allégations de l’homme d’affaires Ziad Takieddine, qui dit avoir des preuves du financement par la Libye de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. L’information porte sur des chefs de « corruption active et passive », « trafic d’influence », « faux et usage de faux », « abus de biens sociaux » et « blanchiment, complicité et recel de ces infractions ».  Le président de l’UMP a toujours démenti les dires de l’homme d’affaires franco-libanais. Selon Charlie Hebdo à paraître mercredi, le domicile à Genève de l’homme d’affaires Alexandre Djouhri, intermédiaire français spécialiste des contrats moyen-orientaux, a par ailleurs été perquisitionné la semaine dernière dans cette enquête.  Son domicile a été fouillé pendant plusieurs jours dans le cadre d’une « problématique de versement de commissions », a confirmé au journal Le Temps un magistrat genevois.  Le porte-parole de la justice genevoise, Henri Della Casa, a confirmé mardi des perquisitions, sans plus de précisions.

 

Claude Guéant mis en examen victime d’une injustice

Claude Guéant mis en examen victime d’une  injustice

 

Claude Guéant est évidemment victime des petits juges rouges pour une peccadille. Deux petits tableaux achetés quelques euros dans un vide grenier il y a plus de 20 ans et revendus 500 000 euros. Et alors ? la plupart des Français possèdent ce genre de toile ou de décorations. La preuve dans ma cuisine, est exposé depuis 20 ans un vieux calendrier des PTT. A l’époque j’avais donné l’équivalent d’un euro pour cette œuvre d’art. J’hésite maintenant à la revendre à un riche étranger. Mon voisin un anglais m’en a proposé 5 euros. Avec l’inquisition judicaire, on va m’accuser de blanchir de l’argent pour financer la campagne de Cheminade ( oui il se représente en 2017, en 2022 et en 2027). On comprend la colère de Guéant.  A l’origine des soupçons des enquêteurs, une somme de plus de 500.000 euros versée sur le compte de Claude Guéant en mars 2008. Lorsqu’il est entendu au début de l’été 2013 par les policiers de la DNIF, la division nationale des investigations financières, il leur explique que cette somme provient de la vente de deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIème siècle. Des œuvres acquises par son épouse dans les années 90. Une explication qui ne convainc pas les enquêteurs, d’abord parce que la côte de l’artiste est bien loin des 500.000 euros virés sur le compte de l’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy. Et puis pour vendre à ce prix des tableaux à l’étranger, il faut obtenir un certificat du ministère de la Culture. Claude Guéant ne l’a jamais fait, ce qui constitue en soi un délit. L’homme d’affaires Khalid Ali Bugshan soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire dans ce versement a également a été présenté au juge instructeur. Il a été mis en examen pour « blanchiment ». Ce richissime homme d’affaires saoudien de 52 ans dirige un groupe dans le secteur de l’immobilier, de la finance mais aussi des cosmétiques. La justice le soupçonne d’être l’auteur du virement de 500.000 euros sur les comptes d’une société malaysienne, qui aurait ensuite reversé cette somme à Claude Gueant.  L’ancien ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy a toujours assuré que ce demi million d’euros provenait de la vente de deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIè à un avocat malaysien. Mais cet homme qui a été identifié n’a pas encore pu être entendu par les juges financiers, la commission rogatoire internationale adressée à la Malaysie est pour le moment restée lettre morte. Les enquêteurs estiment que cet avocat n’est qu’un prête-nom pour cacher des mouvements de fonds suspects. Quant au milliardaire saoudien, son nom n’est pas inconnu de la justice française. Il était notamment apparu dans l’enquête Karachi sur le financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur via des rétrocommissions présumées sur un contrat d’armement avec l’Arabie Saoudite.

 

Campagne Sarkozy : Guéant en garde à vue

Campagne Sarkozy : Guéant en garde à vue

Guéant encor en garde à vue , cette fois pas pour les primes qu’il s’est octroyé indûment au ministère de l’intérieur mais pour la vente de Deux tableaux à 500 000 euros en provenance d’un généreux bienfaiteur qui pourrait  être Libyen ( via un avocat malaisien). Des tableaux dont la valeur pourrait en fait ne pas dépasser 30 000 euros au maximum dont en plus Guéant doit justifier la propriété. On sait par ailleurs que Sarkozy largement dépassé l’enveloppe autorisée pourra campagne de 2012, il fallait nécessairement trouver des financements extérieurs non identifiables si possible. Les différentes affaires qui concernent  Guéant ne l’empêche cependant pas de s’exprimer sur tout et sur rien , sans complexe et visiblement sans remord, sans doute pour vanter les mérites et les vertus des représentants de la république.   L’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant a donc été placé en garde à vue vendredi. Il est entendu dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en avril 2013 sur un possible financement illégal de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Claude Guéant était toujours en garde à vue vendredi soir à la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre ; sa garde à vue devrait même être prolongée samedi matin. L’ancien ministre de l’Intérieur avait été interpellé à son domicile tôt dans la matinée. Il est entendu dans le cadre de l’enquête ouverte depuis avril 2013 sur les soupçons quant à un éventuel financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Les enquêteurs de l’office central de lutte contre la corruption ne comprennent toujours pas d’où viennent ces 500.000 euros déposés en mars 2008 sur le compte de Claude Guéant. Selon nos informations, celui qui a été le bras droit de Nicolas Sarkozy pendant dix ans continuerait en garde à vue à expliquer qu’il s’agissait pour l’essentiel du produit de la vente de deux tableaux de peintres flamands qui appartenaient à sa femme et qu’il aurait vendus à un homme malaisien. L’argument  n’avait pas convaincu les experts en 2013 au moment de cette découverte, vu la valeur estimée des tableaux. Et les doutes sont les mêmes aujourd’hui pour les policiers. L’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant a été placé en garde à vue vendredi. Il est entendu dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en avril 2013 sur un possible financement illégal de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

L’affaire Jouyet « c’est grave », Guéant …Gonflé !

L’affaire Jouyet « c’est grave », Guéant …Gonflé

 

C’est l’hôpital qui se manque de la charité, Guéant qui porte un jugement moral sur l’affaire Jouyet. Guéant impliqué dans plusieurs affaires et qui donne des leçons de conduite politique ! Guéant dont il a été prouvé qu’il ne se privait  pas pour intervenir sur l’avancée de certaines affaires ou pour les enterrer. Alors que le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, est dans la tourmente, l’un de ses prédécesseurs à ce poste sous Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach, lundi sur Europe 1. « C’est une affaire d’une extrême gravité sur le plan politique, qui doit être tirée au clair », a-t-il déclaré à propos de l’affaire Jouyet-Fillon. « Ça peut être un scandale d’Etat, mais c’est selon ce que nous apprendrons dans les heures et jours qui viennent, je l’espère ». Comment savoir qui, de François Fillon ou Jean-Pierre Jouyet, dit la vérité à propos de leur déjeuner de juin dernier, lors duquel l’ex-Premier ministre aurait demandé au numéro 2 de l’Elysée de « taper vite » sur Nicolas Sarkozy ? « A mon sens, il y a deux choses à faire. D’abord, il faut que les deux journalistes du Monde publient de façon intégrale l’enregistrement de la conversation qu’ils ont eue avec Jean-Pierre Jouyet », a affirmé Claude Guéant. L’ancien ministre de l’Intérieur estime aussi que le témoin de ce déjeuner doit parler : « il y avait un troisième participant à ce fameux déjeuner du 24 juin dernier, Antoine Gosset-Grainville, qui est l’ancien directeur adjoint du cabinet de François Fillon à Matignon. Lui pourrait apporter son témoignage. Il sait ce qui s’est dit ».

« Abattre Sarkozy : une obsession d’État »(Guéant)

« Abattre Nicolas Sarkozy : une obsession d’État »(Guéant)

 

 » Je dénonce l’instrumentalisation de la justice. Abattre Nicolas Sarkozy et ses proches est devenu une obsession d’État », lance Guéant  à l’adresse du pouvoir socialiste. « Je constate que tout est programmé et médiatiquement maîtrisé », poursuit Guéant. « Et c’est toujours à un moment où cela arrange le pouvoir en place que des documents ou pseudo-révélations apparaissent ». « En décembre, alors que j’étais entendu, l’officier de police judiciaire en charge du dossier a reçu un appel téléphonique du ministère de l’Intérieur pour connaître mes déclarations. Cela ressemblait fort à un appel de ‘cabinet noir’ », accuse l’ancien ministre.  Interrogé sur sa réaction après la garde à vue de Nicolas Sarkozy, Guéant estime que « par respect pour la fonction présidentielle, il eût été préférable d’entendre Nicolas Sarkozy sous un autre régime ». « Ensuite », ajoute-t-il, « la mise en examen ne signifie en rien une culpabilité. Enfin, il est souhaitable que la justice traite cette affaire dans les meilleurs délais : l’avenir de la France ne peut pas se jouer sur une décision de mise en examen ». Au sujet d’un éventuel retour de Sarkozy à la tête de l’UMP, Guéant « trouve qu’il eût mieux valu qu’il ne revienne pas aussi tôt dans la vie politique de tous les jours ». Avant d’ajouter sans beaucoup de suspense que « l’UMP ne peut continuer ainsi, avec des chefs qui donnent le sentiment aux Français de négliger leurs préoccupations, en ne s’intéressant qu’à leur propre destin. Il faut un ‘patron’ qui fasse l’unité ». Concernant ses propres ennuis judiciaires, « dans ma famille politique, les témoignages de soutien privés ont été nombreux », dit l’ex-ministre, « moins les témoignages de soutien publics ». Guéant a été placé en garde à vue fin 2013 dans l’affaire des primes en liquide quand il dirigeait le cabinet de Sarkozy place Beauvau et en mai 2014 dans l’affaire de l’arbitrage Tapie/Crédit Lyonnais.

Guéant en correctionnelle

Guéant en correctionnelle

Claude Guéant, A l’époque directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, pourrait bientôt être jugé en correctionnelle.  Le parquet national financier (PNF) a fait les comptes, écrit Le Parisien : en l’espace de deux ans, Claude Guéant aurait réclamé le décaissement de 240 à 288.000 euros sur les fonds d’enquête spéciaux – fonds destinés, en principe, à défrayer les policiers en mission. Selon le journal, une moitié de ces sommes aurait été ventilée aux collaborateurs de Claude Guéant sous forme de primes. L’autre moitié aurait servi à compléter son propre salaire de préfet. L’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy aurait agi avec l’aide de Michel Gaudin, alors directeur général de la police. C’est lui, écrit le Parisien, qui ordonnait le décaissement de ces primes. Cet argent non déclaré échappait au contrôle du fisc.  Claude Guéant avait expliqué, lors de sa garde à vue, que ce système permettait de compenser le manque à gagner après la disparition des fonds spéciaux dans les ministères. Une suppression décidée en 2002 par Lionel Jospin.

 

Affaire Tapie : c’est pas Guéant, alors c’est qui ?

Affaire Tapie : c’est pas Guéant, alors c’est qui ?

 

C’est pas Guéant, pas Lagarde, Pas Sarkozy, c’est personne ! En effet L’ex-secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant, entendu depuis lundi dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage controversé dont a bénéficié Bernard Tapie en 2008, a été libéré mercredi sans être déféré devant les juges, a-t-on appris de source proche de l’enquête. Il devrait être convoqué ultérieurement par les juges, a-t-on précisé de même source. Mais « il ne fait l’objet à cette heure d’aucune poursuite et il n’y a absolument pas d’éléments qui justifieraient une quelconque mise en cause », a déclaré à la presse son avocat, Philippe Bouchez El Ghozi. La justice cherche à savoir si Claude Guéant a favorisé, lorsqu’il était le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, l’arbitrage qui a soldé en 2008 le litige de Bernard Tapie avec le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas. Mais l’ancien ministre considère être victime d’une « campagne de déstabilisation » et d’une « orchestration politique à son endroit », a déclaré Me Philippe Bouchez El Ghozi. « Aujourd’hui, Claude Guéant ressort avec la sérénité qu’il a toujours revendiquée dans ce dossier, c’est-à-dire la conviction que les décisions qui ont été prises par le gouvernement avec l’accord de l’Elysée l’ont été avec le seul souci des considérations générales de l’Etat », a ajouté l’avocat. L’avocat a précisé que son client s’exprimerait prochainement afin de « rétablir une part de vérité » puisque cela « fait un an que dans ce dossier comme dans d’autres il fait l’objet d’un véritable acharnement ». L’avocat Gilles August, qui était lui aussi entendu depuis lundi par les enquêteurs, a été également libéré mercredi, a-t-on appris dans son entourage.

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

 

Troisième jour de garde à vue pour Guéant dans l’affaire Tapie.ça chauffe et certains pourraient bien finir par se déboutonner d’autant que Sarko paraît maintenant mal embarqué pour se représenter en 2017 .  Guéant à nouveau entendu mercredi matin. La garde à vue de l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant dans l’enquête sur l’arbitrage controversé dont a bénéficié Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais, a été suspendue mardi soir et reprendra mercredi, a indiqué à l’AFP son avocat. « La garde à vue a été suspendue à 21h et doit reprendre mercredi vers 8h30″, a dit Me Philippe Bouchez El Ghozi. Quel rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage ? L’ancien secrétaire général de l’Elysée, bras droit de Nicolas Sarkozy dans sa conquête du pouvoir comme dans son exercice, est entendu depuis lundi matin dans les locaux de la brigade financière à Paris. Sa garde à vue avait déjà été levée lundi soir avant de reprendre le lendemain à 8h30. Les enquêteurs de la brigade financière de la PJ parisienne devaient interroger leur ancien patron à l’Intérieur sur son rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage, dans celle de ne pas contester la sentence, et dans la fiscalité jugée avantageuse appliquée à l’indemnité de plus de 400 millions d’euros octroyée en 2008 à Bernard Tapie.

 

Affaire Tapie : Guéant en garde à vue

Affaire Tapie :  Guéant en garde à vue

La justice cherche à savoir si l’ancien secrétaire général de l’Elysée a favorisé, lorsqu’il était le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, l’arbitrage controversé qui a soldé le litige opposant Bernard Tapie au Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas. Gilles August et Jean-Pierre Martel, deux anciens avocats du Consortium de réalisation (CDR), structure créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi-faillite, ont également été placés en garde à vue lundi et doivent être confrontés mardi, a-t-on indiqué de même source. Selon une enquête publiée en septembre dernier par Libération, Claude Guéant « a été le destinataire de nombreuses demandes d’intervention de Bernard Tapie depuis 2005″, lorsqu’il officiait sous les ordres du ministre de l’Intérieur puis du président Sarkozy. Les juges estiment que « les investigations ont confirmé son implication personnelle dans le suivi du dossier », toujours selon le quotidien. Mais Claude Guéant avait auparavant clamé son innocence, affirmant: « L’Elysée était au courant mais c’est le ministère des Finances qui a décidé. » Pour Bernard Tapie, il a joué un simple rôle de facteur. En avril dernier, deux des juges-arbitres qui ont tranché en faveur de l’homme d’affaires, l’ex-président du Conseil constitutionnel Pierre Mazeaud et l’avocat Jean-Denis Bredin, ont été placés sous le statut de témoin assisté. Le troisième, Pierre Estoup, a été mis en examen en mai 2013 pour escroquerie en bande organisée. Bernard Tapie, son avocat Maurice Lantourne, Stéphane Richard, PDG d’Orange ORAN.PA et ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Economie, et Jean-François Rocchi, ancien président du CDR, ont également été mis en examen du même chef. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a pour sa part été placée sous le statut de témoin assisté dans le volet de l’affaire porté devant la Cour de justice de la République, seule compétente pour juger les délits commis par des membres de gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions. Un tribunal arbitral a condamné en juillet 2008 le CDR à verser à Bernard Tapie 285 millions d’euros d’indemnités, dont 45 millions à titre de préjudice moral (403 millions d’euros avec les intérêts).

 

Affaire Tapie: Guéant devant la justice

Affaire Tapie: Guéant convoqué par la justice

En perquisitionnant dans les mémoires informatiques de l’ancien cabinet d’avocats de Maurice Lantourne, le défenseur de Bernard Tapie, les enquêteurs ont en effet découvert une vieille correspondance entre le camp Tapie et le bras droit de Nicolas Sarkozy. Selon les « scellés Lantourne » dès le 2 septembre 2004, Bernard Tapie écrit à Claude Guéant. Il lui rappelle son souhait « d’une médiation, d’un arbitrage ou toute autre formule préférable à la venue publique du procès en appel ». Le ton est déjà à la proximité puisque le courrier commence ainsi : « Vous m’avez gentiment indiqué… » Le 3 juin précédent, Bernard Tapie avait déjà envoyé une « note » sur son affaire à Brice Hortefeux. Le 22 octobre 2004, Maurice Lantourne, d’après un autre courrier retrouvé dans ses archives, écrit à un autre proche de Nicolas Sarkozy, Patrick Ouart, et lui adresse différents documents « pour faire suite à votre entretien avec Monsieur Bernard Tapie », écrit-il. Ainsi le camp Tapie abreuve dès 2004 l’entourage de Sarkozy de plusieurs « notes » sur le « préjudice » dont l’ancien patron d’Adidas estime avoir été victime de la part du Crédit lyonnais. Claude Guéant reçoit un deuxième mémorandum le 23 mars 2005, cette fois-ci au conseil général des Hauts-de-Seine. Le 6 octobre 2005, Tapie lui écrit de nouveau, cette fois-ci comme directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur : « Je vous prie de trouver ci-joint copie de la synthèse qui m’a été adressée par mon conseil Me Maurice Lantourne. Je vous remercie de penser à mon rendez-vous avec Monsieur Bot et que Nicolas parle à son collègue de Bercy afin que leurs directeurs de cabinet respectifs se parlent », dit Tapie, direct dans ses demandes. Yves Bot est alors procureur général de Paris… Le 20 janvier 2006, Bernard Tapie contacte encore Guéant et lui adresse copie d’une nouvelle note qu’il vient d’envoyer à Laurent Le Mesle, alors directeur de cabinet du garde des Sceaux Pascal Clément. Autant de courriers et d’interventions étranges sur lesquels Claude Guéant devrait être auditionné. Pourquoi ces contacts anciens et répétés avec Tapie au sujet de son affaire? L’arbitrage aujourd’hui contesté ne sera lancé qu’à l’automne 2007, après l’élection de Nicolas Sarkozy, et se soldera par une victoire totale de Tapie qui empoche 403 millions d’euros, dont 45 millions au titre du préjudice moral. Les dés étaient-ils pipés depuis longtemps, comme semblent le penser les juges? Devant eux, Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, a avoué sa surprise d’être tombé sur Bernard Tapie à l’Élysée en juillet 2007, plaidant sa cause dans le bureau de Claude Guéant… Quel rôle a donc joué ce dernier dans ce que les juges considèrent comme étant « une mascarade d’arbitrage »? A-t-il agi d’initiative ou sur consigne du président? L’ex-secrétaire général de l’Élysée va être amené à s’expliquer. Tant pour l’année 2007… que pour la période antérieure. « . Au-delà du volet pénal et de l’escroquerie présumée en bande organisée, une date vient d’être fixée pour la demande d’annulation de l’arbitrage : le 25 novembre devant la cour d’appel. D’ici à la fin de l’année, Tapie saura donc si son arbitrage tient ou non. Et s’il gardera ou devra rendre les millions.

Archives Guéant disparues : un scandale d’Etat

Archives Guéant disparues : un scandale d’Etat

Tous les courriers, toutes les notes de travail de Claude Guéant se sont envolés. Ce sont quatre ans de l’histoire de l’Elysée qui ont disparu. Entre 2007 et 2011,  il était le secrétaire général de Nicolas Sarkozy, tous les dossiers sensibles passaient par lui, y compris celui qui intéresse le magistrat du pôle financier qui réclame ces archives pour établir le rôle de François Pérol dans la fusion des caisses d’épargne et des banques populaires. Le bras droit de Claude Guéant est ensuite devenu le patron du groupe.  Cette disparition d’archives est une première depuis que Valéry Giscard d’Estaing l’a mis en place en 1979, le système de conservation impose à chaque président sortant de livrer tous ses documents papiers et numériques aux archivistes. Avant, les conseillers partaient avec leurs cartons sous le bras. Claude Guéant affirme qu’il n’a rien emporté. Celui qui est responsable risque de la prison, une amende et même la privation de ses droits civiques.

 

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