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TFI- Macron : audience record mais déception record aussi

TFI- Macron : audience record mais déception record aussi

 

En choisissant une mission  particulièrement regardée notamment par la France périphérique, Macron a voulu frapper fort. Effectivement cette émission a enregistré une  audience record. (6.4 Millions de spectateurs) et des reprises partout dans les médias.  Malheureusement  l’intervention de Macron a fait un flop surtout chez les retraités. 72% des retraités pas convaincus à propos de la CSG selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro. Selon cette enquête parue vendredi, l’intervention dans le journal de 13-Heures de Jean-Pierre Pernaut a été un succès d’audience, avec 70% des Français interrogés exposés d’une manière ou d’une autre à la parole présidentielle.  Par ailleurs les Français n’ont pas été non plus convaincus par les explications présidentielles sur la baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires : 68% des sondés et 75% des ruraux, les plus concernés, sont dans ce cas. En ce qui concerne le conflit à la SNCF, 56% des Français soutiennent la réforme voulue par le gouvernement et 55% jugent “pas justifié” le mouvement de grève, qui en est à sa troisième période de deux jours. Interrogés sur les traits de personnalité d’Emmanuel Macron, les sondés l’ont jugé “pas humble” (75%, +3 points par rapport à décembre), “pas proche des gens” (70%, +8). Ils sont 65% (-2) à le considérer comme le “président des riches” alors qu’Emmanuel Macron se présente en “président de tous les Français”.

L’enquête a été réalisée les 12 et 13 avril auprès d’un échantillon de 1.011 Français interrogés via internet. Selon Mediamétrie, 6,4 millions de téléspectateurs ont regardé le président sur TF1, un record d’audience à cette heure, avec un pic à sept millions en début d’émission. Environ un million de personnes supplémentaires l’ont regardé en vidéo. Les sondés l’ont jugé “pas humble” (75%, +3 points par rapport à décembre), “pas proche des gens” (70%, +8). Ils sont 65% (-2) à le considérer comme le “président des riches” alors qu’Emmanuel Macron se présente en “président de tous les Français”.

 

Grèves aussi en Allemagne

Grèves aussi  en Allemagne

 

« Grèves d’avertissement » de la fonction publique qui devraient toucher dès mardi quatre grands aéroports et plusieurs villes et régions allemandes, pour peser sur les négociations en cours sur les salaires. Les débrayages prévus aux aéroports de Francfort - plus grande plateforme du pays -, Munich, Cologne et Brême, contraignent le géant allemand de l’aviation Lufthansa à annuler « plus de 800 vols », soit un avion sur deux, affectant « environ 90.000 passagers ». L’aéroport de Francfort s’attend de son côté à des « retards conséquents » en plus des « annulations de vols ». Des grèves sont aussi prévues pour les transports en commun, les crèches, le ramassage des ordures et les hôpitaux de plusieurs villes et régions, dont Berlin, la Bavière et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie. « Entre les 10 et 13 avril, il faut s’attendre à des grèves massives dans toutes les régions », a annoncé le principal syndicat de la fonction publique Verdi, qui compte « augmenter la pression » avant la dernière des trois séries de négociations salariales du secteur, prévue les 15 et 16 avril. Les principaux syndicats du secteur public (Verdi, GEW et DBB) exigent une hausse de 6 % des salaires et veulent que cette augmentation se traduise par au moins 200 euros de plus par mois pour les 2,3 millions de contractuels de la fonction publique employés par l’Etat fédéral et les communes. Ils surfent sur la récente victoire d’IG Metall, le puissant syndicat allemand de la métallurgie, vaste branche comprenant notamment l’automobile, qui a arraché début février un accord inédit sur le droit à la semaine de 28 heures -pour une durée limitée- et une hausse des salaires de 4,3 %, après avoir exigé initialement 6 %. « L’économie est en expansion et les recettes fiscales de l’Etat et des communes n’ont jamais été aussi élevées », justifie Frank Bsirske, responsable de Verdi, appelant à « partager la croissance ». Le ministère de l’Intérieur, qui négocie au nom de l’Etat, estime que la revendication de 6 % est « clairement trop élevée et impossible à réaliser ». « Malgré les bonnes conditions économiques, l’Etat fédéral et les communes doivent encore réduire leur endettement », fait-il valoir. La Banque centrale européenne scrute l’évolution des salaires  Les « grèves d’avertissement » -débrayages coordonnés de quelques heures- accompagnent traditionnellement en Allemagne le début ou le milieu des négociations salariales menées de manière saisonnière à l’expiration de chaque accord de branche. En cas de blocage plus persistant, les syndicats ont ensuite recours à la grève dite « dure ». « L’ère de la modération salariale », l’une des clés de la compétitivité allemande depuis la Réunification au détriment de ses voisins européens, est bel et bien « révolue », constataient en novembre les « Sages », un forum d’économistes conseillant le gouvernement allemand. Les salaires allemands ont déjà progressé « plus vite que la productivité horaire » depuis six ans, soulignaient-ils, mais le mouvement s’est accéléré ces deux dernières années, à mesure que la croissance et le chômage historiquement bas, descendu à 5,4 % en janvier, rendaient aux syndicats leur pouvoir de négociation. Et la fiche de paie des Allemands intéresse bien au-delà de leurs frontières, tant les partenaires internationaux de Berlin multiplient les appels à réduire l’énorme excédent courant du pays et à redistribuer du pouvoir d’achat. L’évolution des salaires est par ailleurs scrutée par la Banque centrale européenne, qui peine toujours à voir l’inflation en zone euro rejoindre son objectif, malgré la solidité de la conjoncture censée stimuler les prix.

 

Amazon critiqué aussi par les Etats-Unis

Amazon critiqué aussi par Trump

 

Comme d’autres, Trump critique la position oligopolistique d’Amazon qui affaiblit distributeurs et producteurs locaux. “J’ai exposé mes motifs d’inquiétude concernant Amazon bien avant l’Election. A la différence des autres, ils paient peu ou pas d’impôts aux Etats et collectivités locales, ils utilisent notre Système Postal comme Garçon de courses (avec des pertes énormes pour les USA) et ils poussent à la faillite des milliers de commerçants”, a écrit Donald Trump dans un message publié sur Twitter. Trump critique d’uen certaine façon l’ ubérisation de l’économie par les plateformes numériques, sorte d’intermédiaires  qui tient producteurs, distributeurs et clients en laisse grâce à la maitrise des données.  . Mercredi, le site d’information Axios, citant cinq sources, a rapporté que Donald Trump était obsédé par Amazon et souhaitait limiter son essor, notamment en modifiant le régime fiscal auquel le groupe est soumis. En France le récent accord entre Monoprix confire la stratégie de pénétration d’Amazon sur tous les marchés de consommation.  Un accord  typique de la naïveté de certains décideurs. En effet l’accord prévoit qu’Amazon va favoriser la vente de produits distribués par Monoprix. Première observation, ce qui intéresse Amazon ce sont moins les produits que le portefeuille client. Une fois maitrisé Amazon ne va pas se priver de vendre d’autres marchandises que celles  de Monoprix y compris en substituant aux produits Monoprix des produits d’autres fournisseurs. .  Amazon continue de se structurer en France avec ses centres de stockage, distribution, de tri et son service ultra rapide de livraison. L’objectif est d’attaquer aussi  l’alimentaire quitte à passer des accords avec certains distributeurs français qui risquent- comme les producteurs-  tout simplement d’être à terme ubérisés voire de disparaitre.   On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uene sorte d’entrée du loup dans la bergerie.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. Le même phénomène se produit avec les services informatique vis-à-vis  des startups françaises, obligées de se plier au bon vouloir des deux géants du numérique sur leurs magasins applicatifs, le Google Play Store et l’App Store.  Pour la fiscalité aux Etats-Unis Les Etats et collectivités locales pourrait récolter entre huit et 13 milliards de dollars par an s’ils pouvaient exiger des distributeurs en ligne de collecter cette taxe sur les ventes, selon le Government Accountability Office qui surveille les finances publiques. En Europe,  on s’apprête à créer une taxe sur le chiffre d’affaires puisque les géants informatiques ne déclarent qu’une très faible partie de leurs bénéfices.

Compteurs Linky : la Cnil dénonce aussi l’arnaque

Compteurs Linky : la Cnil dénonce aussi l’arnaque

La CNIL a son tour dénonce aussi l’arnaque des compteurs Linky au motif qu’en réalité les clients ne sont pas réellement informés des conséquences relatives à l’exploitation des données.  Direct Energie n’a pas suffisamment informé ses clients sur les données qu’elle collectait toutes les demi-heures, via leur compteur Linky. C’est le constat qu’a énoncé ce mardi la Cnil, l’autorité chargée de protéger la vie privée dans les traitements informatiques. Des contrôles ont, en effet, révélé que le consentement demandé aux clients n’était pas « libre, éclairé et spécifique« , conformément à l’article 7 de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978.De son coté le sénat étudie. La possibilité qui pourrait s’opposer à l’installation obligatoire et couteuse des ces instruments de mesure très controversés et qui constituent même une arnaque. La cour des comptes emploie évidemment un langage plus diplomatique pour critiquer aussi  les fameux compteurs intelligents Linky. Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes. Du coup le sénat étudie la possibilité de refuser le compteur Linky. Ces derniers mois, plusieurs communes de la région Nouvelle-Aquitaine, parmi lesquelles Marmande, Bayonne ou encore Saint-Macaire ont demandé que les habitants refusant l’installation par Enedis, anciennement ERDF, d’un compteur intelligent Linky puissent s’y opposer. À la suite de ces prises de position, Florence Lassarade, sénatrice de la Gironde, a déposé deux amendements dans le cadre de l’examen du projet de loi sur le règlement général de la protection des données personnelle. Ils doivent être examinés ce mercredi au Sénat. L’élue girondine souhaite faire modifier une partie du Code de l’énergie pour que les personnes le souhaitant puissent refuser la pose d’un compteur Linky.  Elle estime «qu’on ne peut pas installer de manière autoritaire les compteurs chez des personnes qui ne le désirent pas», explique-t-elle. À l’heure où le débat sur la protection des données personnelles est plus que jamais d’actualité, «il faut être attentif», prévient la parlementaire. «Ces compteurs permettront une analyse fine de vos habitudes énergétiques. Il faut donner la possibilité aux gens de s’y opposer, c’est une question de liberté individuelle», explique-t-elle. «Je suis pour l’apaisement, les usagers doivent être considérés, après tout, ce sont eux qui payent», conclut l’élue. De son coté la CNIL estime que Direct énergie  »Ne dispose d’aucune base légale pour procéder à la collecte des données issues du compteur communicant Linky « 

Air France: grève le 30 mars aussi 3 et 7 avril

Air France: grève le 30 mars aussi  3 et 7 avril

 

 

Grève, les 3 et 7 avril, en plus de celle du 30 mars, pour réclamer une hausse de 6% des salaires. «Nous allons durcir le rythme des mouvements» face à une direction qui, «en n’apportant aucune réponse concrète» aux revendications exprimées les 22 février et 23 mars, «campe sur ses positions et cherche la division», indique un communiqué des organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD). Les organisations de pilotes réclament toujours «une augmentation générale de 6% des grilles de salaire afin de rattraper l’inflation» accumulée depuis 2011, date de la dernière augmentation générale, disent-elles. Pour 2018, la direction a décidé d’appliquer unilatéralement une augmentation générale de 1%, en deux temps, couplée à une enveloppe d’augmentations individuelles (primes, promotions, ancienneté…) de 1,4% pour les seuls personnels au sol. Les syndicats jugent ces mesures insuffisantes au regard des résultats de l’entreprise et des efforts fournis dans le passé. «Air France a eu de meilleurs résultats en 2017 que par le passé» mais avec une rentabilité «moins bonne que ses concurrents», avait déclaré vendredi sur LCI la ministre des Transports, Élisabeth Borne, avant d’appeler les syndicats à «la responsabilité».

Formation : Comme Gattaz, Berger craint aussi le « big bang »

Formation : Comme Gattaz, Berger craint t aussi  le « big bang »

Comme Gattaz, comme les autres syndicats, Berger, le patron de la CFDT craint le big bang annoncé par la ministre du travail concernant la réorganisation de la formation permanente. Certes Berger défend avec juste raion les nouveaux droits de formation après le compromis avec le patronat mais visiblement il ne veut pas qu’on s’attaque à la tuyauterie qui remettrait en cause les prérogatives des partenaires sociaux et des régions. En cause évidemment,  la véritable cathédrale administrative de l’organisation de la formation qui draine chaque année environ 35 milliards. Une vraie manne dont profitent les superstructures de formation qui se gavent dont bénéficient aussi patronat et syndicats. Notons que cette formation ne profite pas à ceux qui en ont le plus besoin, les moins qualifiées les chômeurs. – La réforme de la formation professionnelle ratera son objectif si elle se concentre trop sur la “tuyauterie”, a prévenu samedi Laurent Berger en appelant le gouvernement à garantir les nouveaux droits fixés dans un accord conclu la semaine dernière par les partenaires sociaux. La ministre du Travail Muriel Pénicaud, qui avait dressé un constat “contrasté” de cet accord, doit présenter lundi ce qu’elle décrit comme un“big bang” de la formation professionnelle “Je dis au gouvernement ‘attention à ce que vous allez faire’”, a déclaré le secrétaire général de la CFDT samedi sur France inter. “Il y a des droits qui ont été créés par cet accord qui a été signé la semaine dernière et ces droits, il faut les garantir pour les travailleurs”, a-t-il ajouté. L’accord sur la formation professionnelle conclu par les partenaires sociaux prévoit notamment un accompagnement renforcé des salariés, un compte personnel de formation (CPF) abondé de 35 heures par année avec un plafond de 400 heures, une révision complète du système de certification d’ici trois ans ainsi qu’une mutualisation des fonds pour les TPE-PME. Muriel Pénicaud a salué les avancées sur les droits des salariés mais a estimé que ce texte ne s’attaquait pas à la complexité de l’architecture du système. Mais Laurent Berger a mis en garde contre une reprise en main de la formation professionnelle par l’Etat aux dépens des partenaires sociaux et des régions. “Attention qu’à vouloir changer la gouvernance de ce système, on ne se mette pas davantage à travailler sur la tuyauterie que sur le réel des gens”, a-t-il dit. “Attention à cette forme de verticalité ‘l’Etat s’occupe de tout et tout ira bien’, non ce n’est pas vrai, on sait que c’est dans les territoires que la question des compétences est la plus pertinente  (…) et pour ça on a besoin d’organisations syndicales et patronales qui se confrontent entre elles”, a-t-il expliqué. La réforme de la formation professionnelle constituera l’un des trois volets, avec celles de l’assurance-chômage et de l’apprentissage, d’un projet de loi que Muriel Pénicaud présentera en conseil des ministres dans la seconde quinzaine d’avril.

États-Unis : risque de guerre économique avec aussi l’Europe

États-Unis : risque de guerre économique avec aussi l’Europe

 L’annonce par Trump d’une augmentation des droits de douane sur les importations d’aluminium et d’acier vise la Chine mais aussi l’Europe. Du coup la compétitivité des exportations européennes sera plombée.

 

 

Principaux pays producteurs mondiaux d’acier en 2015 :

 

Pays

Production

millions tonnes

% mondial

1 Chine 803.8 49,58 %
2 Japon 105.2 6,48 %
3 Inde 89.4 5,51 %
3 USA 78.8 4,86 %
4 Russie 70.9 4,37 %
5 Corée du Sud 69.7 4,29 %
6 Allemagne 42.7 2,63 %
7 Brésil 33.3 2,05 %
8 Turquie 31.5 1,91 %
9 Ukraine 23.0 1,41 %
10 Italie 22.0 1,35 %
11 Taiwan 21.4 1,32 %
12 Mexique 18.2 1,12 %
13 Iran 16.1 0,99 %
14 France 15.0 0,92 %
15 Espagne 14.8 0,91 %
16 Canada 12.8 0,87 %
17 Royaume Uni 10.9 0,67 %
18 Algérie 10.1 0,62 %
19 Pologne 9.2 0,56 %
20 Australie 7.4 0,45 %

Total monde

1621

100 %

Si la Chine est évidemment visée (d’autres zones aussi), l’Europe dont le commerce extérieurement est largemenet excédentaire avec Etats Unis est nécessairement concernée. En réplique   Donald Trump continue de mettre en place sa politique protectionniste. Le président américain a indiqué jeudi qu’il annoncerait la semaine prochaine l’imposition de droits de douane de 25% sur l’acier et 10% sur l’aluminium pour soutenir les producteurs et l’emploi américains. Cette annonce a immédiatement été condamnée par l’Union Européenne et le Canada. Les Etats-Unis sont les plus gros importateurs d’acier au monde. . Donald Trump a en principe jusqu’au 11 avril dans le cas de l’acier et jusqu’au 19 avril dans celui de l’aluminium pour se prononcer sur des mesures visant ces importations qu’il accuse d’être subventionnées et écoulées à des prix inférieur à leurs coûts de production (dumping).  L’annonce américaine a aussitôt été condamnée par ses partenaires, l’Union européenne en tête. L’UE « va réagir fermement et proportionnellement pour défendre (ses) intérêts », a affirmé jeudi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, cité dans un communiqué de presse.

Dacia, les moins chères aussi à l’entretien

Dacia, les moins chères aussi à l’entretien

D’après la dernière étude « de  L’argus.  la Dacia Sandero (équipée du moteur essence Sce 75 ch) s’impose comme le véhicule le plus économique du marché avec un coût de revient de 0,33 euro par kilomètre pour un usage classique (15.000 km parcourus en un an, la moyenne en France). La Sandero s’est déjà imposée l’an dernier comme le best seller chez les particuliers. Dans le top 10 des modèles les moins coûteux à l’usage, on retrouve également quatre autres Dacia: la Logan (moteur essence Sce 75 ch) qui revient à 0,35 euro/km, le Duster (moteur diesel 1.5 dCi 90 ch) qui coûte 2 centimes de plus au kilomètre et le Dokker (moteur diesel 1.5 dCi, 75 ch) qui avec 0,40 euro/km se hisse au 8ème rang. Cette année, le Land Rover Velar remporte la palme du plus cher. Il revient à 3,78 euros/km (toujours pour un usage classique). C’est onze fois plus que la Sandero… et pour une puissance « seulement » multipliée par cinq! Coût annuel du dernier SUV de la marque britannique: 56.700 euros, soit plus que le salaire brut annuel moyen d’un cadre en France. Les autres modèles les plus onéreux : le Mercedes GLE 400 (3,04 euros/km), le Jeep Grand Cherokee (3,01 euros/km), le Land Rover Ranger Rover (2,96 euros/km) et l’Infiniti QX70 (2,93 euros/km).

Alain Juppé lâche aussi les Républicains

Alain Juppé lâche aussi les républicains 

Pas vraiment de chance pour Wauquiez qui voulait faire de son interview de dimanche dans le JDD le support de sa grande rentrée politique. Une rentrée qu’il avait annoncée fracassante qui effectivement conteste à peu près tout de la politique de Macron. En réalité,  les médias auront surtout retenu la décision d’Alain Juppé de se mettre en congé du parti. Pas vraiment un acte qui caractérise un parti qui se veut rassembleur. Wauquiez droitise sa posture pour régler leur compte aux derniers centristes et libéraux qui subsistent chez les Républicains. De son côté,  Alain Juppé n’a pas la mémoire courte. Il sait que la partie droitière autour de Sarkozy a fusillé sa candidature à la présidentielle et que même lorsque Fillon était dans les pires difficultés, Sarkozy s’est toujours opposé à l’éventualité d’une candidature Juppé. Bref les règlements de compte sont loin d’être terminés à la fois sur le plan personnel mais peut-être tout autant sur le plan idéologique et programmatique avec d’un côté un clan très réactionnaire autour de Wauquiez et de l’autre des libéraux et des européens qui se demandent bien ce qu’il faut encore dans ce parti. Inévitablement il y aura d’autres, d’autres retraits ou mises en congé.. Lors de ses vœux à la presse, relayés sur son compte Twitter, le maire de Bordeaux, candidat malheureux à la primaire de 2016, a annoncé ne pas avoir « payé [sa] cotisation en 2017 et ne pas avoir envie de payer celle de 2018″. « Je prends du recul », a-t-il affirmé, en ajoutant qu’il « observera » ce qu’il se passera dans les prochains mois en vue des élections européennes de 2019. « J’ai fait savoir que je quittais la présidence LR de Gironde », a également indiqué Alain Juppé dans les salons de l’hôtel de ville de Bordeaux. Interrogé pour savoir s’il se mettait en congé du parti, l’ex-Premier ministre a refusé de répondre. « Je suis vigilant », s’est-il contenté de dire, constatant que « la composante centriste [...] s’est détachée de ce parti ». Quid d’une possible adhésion à En Marche, le maire de Bordeaux a répondu : « Je n’en ai pas l’intention. Je veux être libre. J’ai envie de liberté et d’analyse. […] Je ne cherche pas à créer un parti ou une chapelle ». Dans le JDD, Dominique Bussereau, président du conseil départemental de Charente-Maritime et ancien ministre, justifiait sa prise de distance par la ligne politique portée par Laurent Wauquiez. « Je ne peux que constater que les propos tenus par certains porte-parole des Républicains pourraient être ceux du FN. Il y a des cousinages qui me déplaisent « , affirmait-il, rappelant les « lignes rouges » fixées avec Alain Juppé : « aucune porosité avec le Front national, une distanciation avec Sens commun et les idéologies ultraconservatrices, et l’attachement profond, militant, à la construction européenne ». Des marqueurs qui, pour eux, ne sont aujourd’hui plus respectés par leur famille politique. Chez les juppéistes, la sénatrice Fabienne Keller a salué une « décision sage et courageuse ».

Lactalis: « défaillance » aussi des services de l’Etat (Michel-Edouard Leclerc)

Lactalis: « défaillance » aussi des services de l’Etat (Michel-Edouard Leclerc)

 

Pour Le patron des centres Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, la responsabilité des services de l’Etat est aussi engagée, « la situation nouvelle confirme que la défaillance est bien systémique et pas seulement sectorielle ». Il ajoute avoir entendu le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, faire le bilan des 2.500 contrôles menés par son administration, qui ont révélé que « 91 organisations détenaient des boîtes qui auraient dû être retirées, dont 30 grandes surfaces, mais aussi 44 pharmacies, 2 crèches, 12 hôpitaux et 3 grossistes ». « Tous les acteurs économiques, depuis le producteur Lactalis jusqu’au distributeur (GMS comme officine) ont eu des points de défaillance », souligne-t-il, avant d’ajouter: « Et, c’est désormais une certitude, les services de l’Etat aussi ». E. Leclerc a été mardi le premier distributeur à annoncer que, malgré le rappel lancé en décembre à la suite de la découverte d’une contamination aux salmonelles dans l’usine Lactalis de Craon (Mayenne), 984 produits concernés avaient été vendus dans ses magasins. Carrefour, Système U, Auchan et Casino ont ensuite révélé avoir vendu des produits issus de lots rappelés. Et même si Michel-Edouard Leclerc conclut que « quoi qu’il en soit, ça n’excuse rien », il estime également que « ce constat vient appeler en responsabilité ceux qui avaient fustigé un peu trop vite les seules grandes surfaces ». L’Etat a exigé jeudi de la grande distribution des explications sur la commercialisation de produits Lactalis qui auraient dû être retirés de la vente à la suite d’une contamination à la salmonelle et a sévèrement critiqué le groupe laitier jugé « défaillant ». M. Le Maire a reçu jeudi soir à Bercy les représentants de la grande distribution, qui ont promis un contrôle systématique en caisse des boites de lait infantile Lactalis, avant de recevoir la direction du groupe laitier vendredi. Ces convocations ont été lancées sur ordre de l’Elysée: depuis un mini-sommet européen à Rome, Emmanuel Macron a averti que « si des sanctions devaient être prises, elles seraient prises ».

Vœux-Trump : toujours aussi stupide et cupide

 

Vœux-Trump : toujours aussi stupide et cupide

 

Si le président français a utilisé un temps d’environ 18 minutes pour exprimer ses vœux, il a fallu seulement quelques secondes à Trump pour cracher sa stupidité mais aussi sa cupidité. Exemple se tweeté mode d’expression privilégié pour satisfaire les compétences littéraires du président américain

 

«Si les Dems (Hillary la crapule) avaient été élus, vos actions auraient perdu 50% par rapport à leur valeur le jour de l’élection. Maintenant elles ont un bel avenir – et ça ne fait que commencer ! », a-t-il depuis sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

Si nos gouvernants politiques français justifient encore souvent des critiques légitimes par contre, on ne peut quand même pas leur reprocher d’être tombés aussi bas

 

Autre  exemple de la démagogue :

« Pourquoi des électeurs intelligents voudraient-ils envoyer des Démocrates au Congrès lors de l’élection de 2018 alors que leurs politiques vont complètement tuer la grande richesse créée depuis l’élection ? »

 

Dernier éloge de la bêtise :

 

. « Au moment où notre pays devient rapidement plus fort et plus intelligent, je veux souhaiter à tous mes amis, partisans, ennemis, à ceux qui me détestent, et même aux très partisans Fake News Media, une belle nouvelle année », a-t-il écrit. « 2018 sera une grande année pour l’Amérique ! »

Foot -OM : Evra pète les plombs mais des supporters aussi

Foot -OM : Evra pète les plombs mais des supporters aussi

 

 

Indiscutablement Evra a pété les plombs en répondant par un coup de pied aux insultes dont il était l’objet. Première observation les supporters qui ont incendié Evra n’avaient rien à faire sur la pelouse. Seconde observation, l’enthousiasme de certains pour le foot à Marseille prend des allures parfois outrancières qui n’ont rien à voir avec le sport. Notons que certains supporters sont aussi enthousiastes que versatiles. Ainsi le stade le magnifique stade de l’OM est-il parfois à moitié vide sitôt que l’équipe marseillaise vacille un peu. Pas vraiment l’état d’esprit remarquable qui prévaut par exemple à Lens ou à Saint-Etienne, deux places fortes du foot  les supporters sont toujours présents en dépit cependant de résultat parfois insuffisants. Il faut évidemment regretter la réaction de Patrice Evra, un joueur à la carrière exceptionnelle mais un peu brut de décoffrage et qui n’obtiendra jamais le Nobel de littérature. Il s’est même laissé aller à quelques embrouilles notamment lors de la coupe du monde de football. Ceci étant,  les insultes dont il a été l’objet sont intolérables même si effectivement sur le plan sportif Evra a montré qu’il était un peu dépassé par le rythme actuel. Du coup, L’Olympique de Marseille a annoncé  ce vendredi la mise à pied du latéral gauche international de 36 ans. «Jacques-Henri Eyraud, Président de l’Olympique de Marseille, a rencontré Patrice Evra ce jour et lui a signifié sa mise à pied avec effet immédiat et sa convocation à un entretien préalable à une éventuelle sanction disciplinaire», Sanction qui pourrait aller jusqu’au licenciement pour faute grave,  Des investigations qui vont se poursuivre. «En outre, les premiers résultats de l’enquête interne diligentée par le club font apparaître un comportement inacceptable de la part d’une poignée de provocateurs ayant proféré des injures haineuses particulièrement graves à l’encontre du joueur et ce, alors que celui-ci et ses coéquipiers s’échauffaient en vue d’une rencontre importante», poursuit le club dans son communiqué. Pour Evra cela pourraiat cependant présager une retraite anticipée.

Croissance Etats-Unis : construction aussi en hausse

Croissance Etats-Unis : construction aussi en hausse

 

Alors que le secteur de la construction était un peu à la traîne, on enregistre aussi une reprise qui s’inscrit dans la tendance haussière de la croissance générale. En rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, les dépenses de construction ont augmenté de 0,3% alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 0,2%. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a connu une croissance de 3,0% en rythme annualisé entre juillet et septembre, contre 3,1% enregistrés au deuxième trimestre, selon les données en première estimation publiées vendredi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une progression du PIB américain de 2,5% sur la période. Le département du Commerce a souligné qu‘il lui était impossible d‘estimer l‘impact global du passage des ouragans Harvey et Irma, qui ont dévastés le sud des Etats-Unis en août et septembre, sur ces chiffres trimestriels du PIB. En réaction à cette première estimation du PIB, le dollar a accru ses gains face à un panier de devises de référence, touchant un pic de trois mois. Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à deux ans a touché un pic de neuf ans. Wall Street a débuté en hausse, soutenue par ailleurs par de bons résultats de plusieurs géants de la technologie. La reprise économique après la récession en 2007-2009 est entrée dans sa huitième année et montre peu de signes d‘essoufflement. L’économie est portée par l‘amélioration du marché du travail, qui a démarré pendant le premier mandat de l‘ancien président Barack Obama, et qui ne se dément pas depuis. Les entreprises américaines ont accumulé des stocks à un rythme de 35,8 milliards de dollars au troisième trimestre, en perspective d‘une forte demande. En conséquence, les investissements pour constitution de stocks ont contribué à hauteur de 0,73 point de pourcentage à la croissance du troisième trimestre, après seulement 0,10 point au deuxième. Les exportations ont augmenté à un rythme de 2,3%, tandis que les importations ont baissé de 0,8%. Cette évolution a fait baisser le déficit commercial, ce qui a permis au commerce extérieur de contribuer à hauteur de 0,41 point de pourcentage à la croissance du PIB. Il s‘agit du troisième trimestre consécutif d‘impact positif du commerce. Harvey et Irma, qui ont affecté les revenus et les ventes de détail en août, ont freiné les dépenses de consommation au troisième trimestre. La croissance de ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l‘activité économique des Etats-Unis, a ralenti, à 2,4% contre 3,3% au deuxième trimestre. En dépit de la modération des dépenses, l‘inflation a rebondi, L‘indice PCE “Core”, hors alimentation et énergie, la mesure privilégiée de l‘inflation de la Fed, a augmenté de 1,3%, après avoir progressé nettement moins, de 0,9%, au deuxième trimestre.

 

Christian Estrosi annonce aussi la création d’un nouveau mouvement transpolitique

Christian Estrosi annonce aussi  la création d’un   nouveau mouvement transpolitique

 

Encore un nouveau mouvement lancé par un responsable des Républicains. Chacun se prépare  déjà à récupérer ceux  qui n’accepteraient t pas Wauquiez comme nouveau président et sa ligne ultra droitière. Cette fois il s’agit de Christian Estrosi qui veut ratisser très large avec un mouvement regroupant des Républicains pur sucre, des Républicains constructifs mais aussi ceux qui se sentent proches de la République en marche. Une sorte de mouvement transpolitique mais d’inspiration gaulliste. . Le maire LR de Nice Christian Estrosi a donc annoncé mardi la création d’un nouveau « mouvement d’élus locaux » après les sénatoriales du 24 septembre, se situant « entre les Républicains, profondément radicalisés, et une droite macroniste », dans une interview accordée au Figaro. « Nous lançons, après les sénatoriales, pour ne pas interférer dans cette élection, un mouvement d’élus locaux qui veulent se placer au-dessus de la mêlée », a déclaré l’édile dans une interview publiée mardi soir sur le site du quotidien. « Il y a un comité de membres fondateurs d’une cinquantaine d’élus qui illustre la France dans sa diversité. Certains maires restent attachés aux Républicains, d’autres à La République en marche, d’autres encore sont liés aux Constructifs », a précisé Christian Estrosi. « Aujourd’hui, il y a un vide énorme entre les Républicains qui se sont profondément radicalisés et une droite macroniste », a déclaré le maire de Nice. « Je suis toujours membre des Républicains. Mais je n’y trouve plus ce qui a constitué le fondement de mon engagement politique, le gaullisme ».

 

Les chinois rachètent aussi des banques

Les  chinois rachètent aussi des banques

Profitant notamment du déversement massif de liquidités de leur  banque centrale, nombre de sociétés chinoises investissent  l’économie européenne y compris les banques dernières exemple en date La société chinoise Legend Holdings a annoncé vendredi avoir conclu un accord portant sur l‘acquisition de 90% du capital de Banque internationale à Luxembourg (BIL) pour 1,48 milliard d‘euros, dans le cadre du plus important rachat à ce jour d‘une banque de dépôts européenne par un groupe chinois. Legend, surtout connu pour être le propriétaire du fabricant d‘ordinateurs personnels Lenovo, rachète cette participation dans BIL, établissement vieux de 161 ans, à Precision Capital, un véhicule d‘investissement de certains membres de la famille royale qatarie, dont l‘ancien Premier ministre, le cheikh Hamad ben Djassim al Thani. Reuters avait rapporté début juillet que Legend, qui procèdera à son acquisition via une filiale hongkongaise Beyond Leap, négociait le rachat de 90% de BIL. Le solde des 10% de l’établissement est détenu par l‘Etat luxembourgeois. Les sociétés chinoises montrent un intérêt croissant pour des banques européennes dont la rentabilité est pourtant faible du fait du bas niveau des taux. Début mai, le conglomérat chinois HNA Group est devenu le premier actionnaire direct de Deutsche Bank en portant sa participation dans la banque allemande à près de 10%.  Les investissements chinois ont quasiment doublé en Europe (+ 90 %) en 2016 pour atteindre le montant record de 45,8 milliards de dollars, par rapport aux 24,1 milliards de dollars de 2015.   L’Allemagne et le Royaume-Uni ont représenté, à eux deux, près de la moitié (46 %) des investissements chinois en Europe en 2016. En Allemagne, les investissements chinois ont été multipliés par dix passant de 1,3 milliard de dollars en 2015 à 12,1 milliards en 2016 : cette hausse s’explique en particulier par les investissements chinois réalisés dans le pays en matière d’équipements industriels à hauteur de 5,9 milliards de dollars. De son côté, le Royaume-Uni a connu une importante hausse (130 %) pour atteindre 9,2 milliards de dollars : la plupart des opérations ayant été annoncées avant le vote du Brexit, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur l’impact de ce dernier sur les investissements chinois dans le pays. La Finlande (7,6 milliards de dollars) vient compléter ce trio de tête, suivie par la Suisse (4,8 milliards de dollars) et l’Irlande (2,9 milliards de dollars). La Suisse aurait même pu se classer en première position en Europe si l’opération entre ChemChina et Syngenta s’était conclue en 2016.  Le secteur technologique a été le plus ciblé par les investisseurs chinois en Europe en 2016 avec 13,7 milliards de dollars : c’est un montant record pour le secteur en Europe. Les transports et les infrastructures se situent en seconde position avec 12,2 milliards de dollars suivis, loin derrière, par les équipements industriels (6,2 milliards de dollars).

Après Hollande, Bayrou, l’autre vieux cacique, critique aussi Macron

Après Hollande, Bayrou,   l’autre vieux cacique,  critique aussi Macron

 

 

 

Sans doute aussi déçu que François Hollande d’avoir été écarté, le vieux cacique Bayrou se lâche contre Macron. lui aussi conseille  l’immobilisme et le corporatisme en critiquant l’impact de certaines mesures visant notamment les retraités, les fonctionnaires. Bref le retour de la politique politicienne et de l’ego érigé en projet politique. Bayrou ferait bien de se faire discret  qui voulait instaurer une morale en politique et qui s’est fait prendre la main dans le sac du détournement de fonds publics européens pour financer sa boutique. Certes Emmanuel Macon n’est pas sans reproche il ne peut être à l’abri de critiques pour autant on peut se demander quelle est la légitimité de vieux crocodiles comme Hollande et Bayrou. Pour Bayrou, le président devrait se méfier de l’impact de certaines mesures gouvernementales. François Bayrou relève également «l’atmosphère suscitée par la hausse de la CSG et, en même temps, certains avantages fiscaux pour les plus favorisés», en estimant que ces orientations ont «fâché une partie des retraités et des fonctionnaires». Et de tancer directement le pouvoir en place: «L’opinion ne voit pas clairement la direction, le but que l’on se fixe». Le seul ministre sur lequel il confie une appréciation positive est celui de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Selon lui, l’homme qui gère une boutique qu’il avait lui-même pilotée de 1993 à 1997 «s’en tire bien».

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses filles ?

L’épouse de l’ancien ministre aussi rémunérée, comme ses  filles ?

 

 

. Dans son édition de vendredi, Parisien affirme que les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) s’intéressent désormais à l’épouse du sénateur du Rhône. Ils cherchent à savoir si Michel Mercier a recruté sa femme, en plus de ses deux filles,  comme collaboratrice entre 1995 et 2009, et si oui, dans quelles conditions. Comme dans l’affaire Penelope Fillon, les policiers cherchent à déterminer s’il y a bien eu un travail effectué. Lors de son interrogatoire, Michel Mercier a insisté sur l’effectivité du travail de ses proches. Son épouse était « chargée selon lui de faire le lien avec sa terre d’élection dans le Rhône », écrit le quotidien. Proposé fin juillet pour intégrer le Conseil constitutionnel par le président du Sénat, l’ancien garde des Sceaux fait l’objet d’une enquête préliminaire ouverte le 2 août par le Parquet national financier (PNF) après des révélations du Canard enchaîné sur les conditions d’emploi de ses filles. Mardi, il a dû renoncer à sa nomination. « Alors que ma nomination n’est pas définitive, et dans les conditions créées par l’ouverture de cette enquête, je considère aujourd’hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel », affirmait alors le sénateur MoDem du Rhône dans un communiqué.

Les magistrats corpos aussi contre la réforme du Code du travail

Les magistrats corpos aussi contre  la réforme du Code du travail

Les magistrats corporatistes décidés eux-aussi d’apporter leur pierre pour empêcher la réforme du travail. Leur principale argument réside dans le fait que les nouvelles dispositions seraient susceptibles d’empiéter sur le pouvoir d’appréciation des juges ;  des juges qui soutiennent donc la judiciarisation des conflits sociaux pour défendre les effectifs de leur corporation. Pourtant tout le monde se plaint de l’encombrement des tribunaux qu’il conviendrait d’alléger en dépénalisant nombre d’infractions et en laissant par exemple  la négociation sociale arbitrer des conflits sociaux. Comme d’habitude il s’agit de la part des juges de réaction corpo -gauchos. Les syndicats de magistrats dénoncent eux aussi le projet de réforme du Code du travail du gouvernement français, qui empiète selon eux sur le pouvoir d’appréciation des juges et déséquilibre le rapport de force entre employeurs et salariés. Les trois syndicats de magistrats (l’Union syndicale des magistrats, le syndicat national des magistrats FO et le Syndicat de la magistrature) se sont prononcés ces derniers jours contre cette mesure, qui ne permet pas, selon eux, de rendre pleinement justice au salarié. »Instaurer des plafonds et des planchers (pour l’indemnisation-NDLR) intangibles porte gravement atteinte à la fonction même de juger », déclare l’Union syndicale des magistrats (USM), qui représente 70% des juges en France. Les syndicats de magistrats reconnaissent toutefois que la justice prud’homale montre ses limites. Les taux d’appel y sont de 62% et les délais de traitement de 14,7 mois, selon le ministère du Travail. Devant la lenteur des procédures, l’Etat a même été condamné à payer près de 1,4 million d’euros en 2013 pour déni de justice, rappelle l’USM. Les patrons de petites entreprises, qui constituent la majorité des dossiers de contentieux aux prud’hommes, eux, voient d’un très bon œil l’encadrement de ces pratiques. « Le juge a un pouvoir d’appréciation des faits qui peut être exorbitant », a déclaré Jean-Michel Pottier, vice-président de la CPME, leur organisation, à Reuters.

Émissions polluantes automobiles : Mercedes désigne aussi un bouc émissaire

Émissions polluantes automobiles : Mercedes désigne aussi un bouc émissaire

 

 

On sait que nombre  de constructeurs ont installé des logiciels afin de limiter l’ampleur des émissions polluantes lors des contrôles. Mercedes est aujourd’hui dans l’œil de la justice mais comme Volkswagen,  Ford aux États-Unis, Mercedes a décidé de s’en tirer en désignant des boucs émissaires. En fait on accuse un ou deux techniciens qui seraient seuls responsables de la manipulation alors que de toute évidence la direction non seulement était  au courant mais a encouragé le système truqueur. D’une certaine manière c’est le système classique de défense des grandes sociétés comme par exemple la Société générale qui a désigné un lampiste Jérôme Kerviel comme responsable de toutes les dérives spéculatives. Un système de défense évidemment scandaleux qui bénéficie en outre de la complicité de la justice qui accepte de faire porter le chapeau à quelques individus quand toutes les directions sont en réalité impliquées  Les constructeurs automobiles ont en fait misé une ambiguïté du droit européen pour neutraliser les systèmes à basse température. Dès lors, les ingénieurs ont dû installer un logiciel afin d’enclencher ou non les systèmes de dépollution, ce qui n’est pas sans rappeler la triche fomentée par le groupe Volkswagen. À ceci près que dans ce dernier cas, le logiciel servait à activer les systèmes de dépollution uniquement en cas de contrôle extérieur. « L’entreprise de Stuttgart aurait pendant presque une décennie, de 2008 à 2016, vendu en Europe et aux États-Unis des voitures avec un niveau d’émissions polluantes élevé et non autorisé », écrit le quotidien Süddeutsche Zeitung, qui a collaboré avec les chaînes régionales NDR et WDR. Selon le document que se sont procuré ces journaux, environ un million de véhicules pourraient être concernés. Sans entrer dans le détail, le parquet de Stuttgart avait déclaré le juillet avoir « toujours dit que le soupçon initial reposait sur une manipulation du traitement des émissions polluantes sur des véhicules diesel de Daimler ». Deux personnes seulement seraient dans le collimateur de la justice allemande. Il s’agirait de deux ingénieurs qui auraient travaillé sur le développement logiciel pour la motorisation diesel.

Philippe : en marche, à petits pas en avant et aussi en arrière

Philippe : en marche, à petits pas en avant et aussi en arrière

 

 

Édouard Philippe a bordé de nombreuses questions concrètes dans son allocution devant l’assemblée ; il  a apporté certaines réponses mais aussi est demeuré relativement vague sur certaines solutions renvoyant à plus tard notamment la réduction de la fiscalité et notamment la suppression de la taxe d’habitation et la fiscalité des entreprises ; Un discours qui comme celui de Macron n’a convaincu que de l’ordre de 27% des Français. En cause sans doute la prise de conscience de la gravité des déséquilibres financiers et la difficulté à réaliser des économies à hauteurs des déficits. . Le Premier ministre a fait plusieurs annonces en matière d’éducation, de santé, d’environnement, ou de justice. Il a notamment annoncé dès la semaine prochaine des mesures pour encadrer le droit d’asile, une loi quinquennale de programmation des moyens de la justice en 2018 (lire page 10), la construction de 15.000 places de prison, le paquet de cigarettes à 10 euros, l’accès généralisé au très haut débit d’ici à 2022. Il a aussi planifié la suppression du régime social des indépendants (RSI), qui sera adossé au régime général, et mis l’accent sur «la neutralité carbone d’ici à 2050» en souhaitant la montée en puissance de la fiscalité carbone et la convergence diesel-essence d’ici à 2022.le Premier ministre qui recherchait le soutien le plus large de l’assemblée  a équilibré mesures sociales et libérales  le mais s’est bien gardé d’entrer dans certains détails, restant flou sur la baisse des dépenses publiques, sur la réforme de la taxe d’habitation - véritable chiffon rouge pour les petites communes – qu’il a annoncée «d’ici la fin du quinquennat». Pour ne pas vider les caisses, la réforme de l’ISF est renvoyée à 2019, soit un an plus tard que prévu, tout comme la transformation du CICE – mesure honnie à l’extrême gauche – en allégements de charges. Très au fait des dossiers, les députés de La France insoumise avaient par ailleurs installé chacun sur leur pupitre le Code du travail, pour manifester leur hostilité à la réforme du gouvernement. Dans un autre registre, Édouard Philippe a très brièvement évoqué la question de la laïcité – «une exigence pour la puissance publique» – mais n’est pas allé plus loin sur le dossier ultradélicat de l’islam radical, en se gardant bien d’utiliser cette expression.  le premier ministre a rappelé sous une forme imagée son souci de l’équilibre des finances publiques: «La France est dans les cordes, aucune esquive ne nous sauvera», a-t-il prévenu, en promettant de «faire baisser la dépense publique de trois points de PIB» et la «pression fiscale d’un point de PIB» au cours du quinquennat. Soit 0.2% en moyen par an. Pas vraiment une révolution.

 

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