Archive pour le Tag 'sauf'

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Pour des questions sanitaires, de mode, de prix aussi le bœuf est moins consommé qu’auparavant sauf le steak haché qui a progressé de 24 % en dix ans. Le principal concurrent est  la viande blanche. Il y a aussi des raisons de santé qui peuvent expliquer la moindre consommation de la viande bovine.  Selon plusieurs études, la consommation de viande rouge augmenterait de 24 % le risque de cancer du côlon et de 20 à 60 % ceux de l’œsophage, du foie, du pancréas ou du poumon. Entre cancers et maladies cardiovasculaires, le risque global pour les grands consommateurs de viande rouge d’être victimes de l’une de ces maladies est majoré de 31 % pour les hommes et de 36 % pour les femmes. Les scientifiques expliquent partiellement le danger d’une trop grande consommation de viandes rouges par le fait qu’elles renferment de grandes quantités de graisses saturées. En favorisant l’excès de cholestérol sanguin, les graisses saturées entraînent la formation de plaques d’athérome à l’origine d’accidents cardiovasculaires. Deuxième facteur de risque important : les hydrocarbures aromatiques polycycliques, des substances hautement cancérogènes, générées lors d’une cuisson à haute température. La consommation régulière de plus de 150 g par jour de viandes cuites au barbecue, poêlées à feu vif, ou saisies au grill favoriserait ainsi le développement d’un cancer. Enfin, plus récemment, une étude met en cause la carnitine contenue dans la viande. Cette molécule se transforme en oxyde de triméthylamine (TMAO), un composé qui modifie le métabolisme du cholestérol et favorise le dépôt de cholestérol dans les artères, donc la constitution de plaques d’athérome. Bonne nouvelle pour les inconditionnels de la viande blanche : toutes les viandes ne sont pas à mettre dans le même panier. Bien que les scientifiques ne soient pas encore en mesure de l’expliquer, la viande blanche pourrait, à l’opposé de la rouge, exercer un effet protecteur. En effet, selon une étude comparative, il apparaît que les consommateurs de viande blanche sont moins exposés aux cancers et maladies cardiovasculaires que les mangeurs de viande rouge et, plus surprenant, que ceux qui ne consomment que très peu ou pas de viande. Il est donc recommandé de privilégier les viandes blanches (non grillées) telles que lapin, dinde, veau ou poulet.

Du foot sauf sur France télévision

Du foot  sauf sur France télévision

Le paradoxe c’est que le groupe de télévision qui dispose le plus de moyens à savoir France Télévision ne diffuse pas de match de foot ( ou alors des matchs très secondaires) alors que par ailleurs l’offre privée ne cesse de ce développer via des abonnements payants d’une certaine manière l’énorme budget de France télévision est absorbé par les frais de structure et ne peut même pas concurrencer les chaînes privées lors des appels d’offres pour la diffusion des matchs de L1 ou les matches européens . Ce qui d’une certaine manière constitue un scandale. Mais. L’accumulation des acteurs oblige les consommateurs à multiplier les abonnements et fait flamber leur facture. SFR a toutefois annoncé une nouvelle offre commerciale très agressive à moins de 40 euros par mois pour bénéficier de tout le foot avec les chaînes RMC, Canal + et BeIN sports, soit moitié moins cher que l’addition des trois offres. Car l’autre interrogation est de savoir jusqu’où les téléspectateurs sont prêts à mettre la main au portefeuille pour regarder du foot à la télé. Et ce alors que la Ligue de football professionnel a vendu la quasi-totalité des droits de la L1 au groupe espagnol Mediapro pour la période 2020-2024.

 

Chine : moins d’exportations sauf avec les Etats-Unis

Chine : moins d’exportations  sauf avec les Etats-Unis

Conséquence de la guerre sur les droits de douane (peut-être), de la réorientation d’économie chinoise aussi du calendrier, La Chine a enregistré en mars un déficit commercial exceptionnel et inattendu de 5 milliards de dollars. D’un côté, les exportations, contre toute attente, s’affichent en repli, de l’autre, ses importations ont accéléré. Les douanes chinoises ont ainsi annoncé vendredi que les importations avaient ainsi dépassé en mars de précisément 4,98 milliards de dollars les exportations du pays. C’est la première fois depuis février 2017 que le géant asiatique connaît un déficit de son commerce extérieur, une situation qui était alors inédite depuis trois ans.

Ce déficit de près de 5 milliards est aussi une surprise de taille pour les analystes sondés par Bloomberg qui tablaient, eux, sur un surplus de 27,5 milliards en mars, après un excédent commercial de 20,5 milliards de dollars en janvier puis de 33,7 milliards en février. Ce retournement de la balance commerciale de la deuxième économie mondiale s’explique donc d’abord par le plongeon imprévu de ses exportations, qui ont reculé de 2,7% sur un an en mars selon les douanes, à rebours des anticipations des experts (+11,8%).  Dans le même temps, les importations du géant asiatique bondissaient de 14,4% (contre +6,3% en février), à l’heure où l’assouplissement des restrictions antipollution à la fin de l’hiver encourage une accélération de l’activité industrielle dans le pays. L’excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis, objet de vives frictions entre Pékin et Washington et au cœur de menaces de guerre douanières entre les deux puissances, s’est établi à 15,4 milliards de dollars en mars, ont précisé les douanes. C’est un fort reflux par rapport à l’excédent de 21 milliards de dollars en février, et moins que les 17,7 milliards de dollars de mars 2017. Ce qui pourrait témoigner d’un ralentissement. Il n’empêche, selon le porte-parole des Douanes chinoises, Huang Songping, l’excédent commercial du géant asiatique avec les Etats-Unis a tout de même bondi de 19,4% sur un an sur l’ensemble du premier trimestre.

Wauquiez : tous pourris sauf moi !

Wauquiez : tous pourris sauf moi !

L’introspection et la contrition ne sont pas les disciplines préférées de Vauquiez qui sur BFM a confirmé, peu près toutes ses critiques vis-à-vis de la politique en général, des instututions,  de Macron en particulier et de son propre camp. Pour résumer de façon aussi brutale que lui : « ils sont tous pourris sauf moi ! » ! Un bel exercice de démolition populiste pour montrer que lui n’a pas peur de parler. Le problème c’est parler de quoi. Car une fois qu’il a affirmé qu’li était le seul homme politique droit dans ses bottes qui ose dire les choses, qui dénonce, Vauquiez se limites à des propos de bistrots. Rien sur le fond. Le vide absolu. Son programme se résume à cette phrase : moi, moi, moi ! Il n’y a qu’à-propos de Sarkozy qu’il s’est lamentablement couché. Pas étonnant l’intéressé l’aurait sérieusement sermonné d’après le Canard. Le président du parti Les Républicains a dit qunad m^me regretter uniquement ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy accusé d’avoir mis se ministres sur écoute.  Et pendant toute l’émission sur BFM, Vauquiez à délibérément assumé une  posture du coq un peu surfaite et surtout dérisoire.  “Je viens sur ce plateau ici pour vous montrer que je suis parfaitement capable d‘assumer la totalité des propos” diffusés par l’émission “Quotidien”, a-t-il déclaré lors d‘un exercice d‘explication de texte sur BFM TV. L’émission de TMC a mis à l‘antenne vendredi puis lundi des extraits de cours donnés à l‘EM Lyon, durant lesquels l‘ex-ministre s‘en est pris pêle-mêle à Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse, Angela Merkel, Alain Juppé ou les députés de la République en marche (LaRem), parfois en des termes crus. Ces différents passages ont provoqué des remous dans le monde politique, y compris dans son parti qu‘il tente pourtant de ressouder après une année électorale douloureuse et riche en départs fracassants. “Je ne peux qu’être songeur quand je vois le cirque médiatique auquel on a assisté ces quatre derniers jours”, s‘est indigné Laurent Wauquiez.  “Ça ne m‘impressionne pas, ça ne fera pas reculer ma détermination”, a encore dit le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Se présentant comme une “cible”, il a refusé de se livrer à un exercice de contrition, concédant seulement une personnalité “sans doute un peu trop directe” ainsi que l’“erreur” de ne pas avoir “mesuré le degré de manipulation et de violence” dont ont fait preuve, selon lui, les journalistes de “Quotidien”. Sur le fond, il regrette “vraiment” ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy, qu‘il a accusé d‘espionner ses ministres lorsque ce dernier était président, mais rien de plus. La sortie sur Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France et rivale au sein de LR, qui se ferait une spécialité de faire des “conneries”, relève par ailleurs du simple “trait d‘humour”, a argué Laurent Wauquiez. Pour le reste, il a maintenu ses propos au nom de sa “liberté de parole”, y compris sur Alain Juppé qui a selon lui “cramé la caisse” en augmentant les impôts à Bordeaux. Privilégiant l‘attaque à la défense, l‘ancien député a annoncé qu‘il portait plainte pour dénoncer ce qu‘il qualifie de “méthodes de voyous” de la part des journalistes de “Quotidien” et qu‘il allait saisir le Conseil supérieur de l‘audiovisuel.

 

L’introspection et la contrition ne sont pas les disciplines préférées de Vauquiez qui sur BFM a confirmé, peu près toutes ses critiques vis-à-vis de la politique en général, des instututions,  de Macron en particulier et de son propre camp. Pour résumer de façon aussi brutale que lui : « ils sont tous pourris sauf moi ! » ! Un bel exercice de démolition populiste pour montrer que lui n’a pas peur de parler. Le problème c’est parler de quoi. Car une fois qu’il a affirmé qu’li était le seul homme politique droit dans ses bottes qui ose dire les choses, qui dénonce, Vauquiez se limites à des propos de bistrots. Rien sur le fond. Le vide absolu. Son programme se résume à cette phrase : moi, moi, moi ! Il n’y a qu’à-propos de Sarkozy qu’il s’est lamentablement couché. Pas étonnant l’intéressé l’aurait sérieusement sermonné d’après le Canard. Le président du parti Les Républicains a dit qunad m^me regretter uniquement ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy accusé d’avoir mis se ministres sur écoute.  Et pendant toute l’émission sur BFM, Vauquiez à délibérément assumé une  posture du coq un peu surfaite et surtout dérisoire.  “Je viens sur ce plateau ici pour vous montrer que je suis parfaitement capable d‘assumer la totalité des propos” diffusés par l’émission “Quotidien”, a-t-il déclaré lors d‘un exercice d‘explication de texte sur BFM TV. L’émission de TMC a mis à l‘antenne vendredi puis lundi des extraits de cours donnés à l‘EM Lyon, durant lesquels l‘ex-ministre s‘en est pris pêle-mêle à Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse, Angela Merkel, Alain Juppé ou les députés de la République en marche (LaRem), parfois en des termes crus. Ces différents passages ont provoqué des remous dans le monde politique, y compris dans son parti qu‘il tente pourtant de ressouder après une année électorale douloureuse et riche en départs fracassants. “Je ne peux qu’être songeur quand je vois le cirque médiatique auquel on a assisté ces quatre derniers jours”, s‘est indigné Laurent Wauquiez.  “Ça ne m‘impressionne pas, ça ne fera pas reculer ma détermination”, a encore dit le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Se présentant comme une “cible”, il a refusé de se livrer à un exercice de contrition, concédant seulement une personnalité “sans doute un peu trop directe” ainsi que l’“erreur” de ne pas avoir “mesuré le degré de manipulation et de violence” dont ont fait preuve, selon lui, les journalistes de “Quotidien”. Sur le fond, il regrette “vraiment” ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy, qu‘il a accusé d‘espionner ses ministres lorsque ce dernier était président, mais rien de plus. La sortie sur Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France et rivale au sein de LR, qui se ferait une spécialité de faire des “conneries”, relève par ailleurs du simple “trait d‘humour”, a argué Laurent Wauquiez. Pour le reste, il a maintenu ses propos au nom de sa “liberté de parole”, y compris sur Alain Juppé qui a selon lui “cramé la caisse” en augmentant les impôts à Bordeaux. Privilégiant l‘attaque à la défense, l‘ancien député a annoncé qu‘il portait plainte pour dénoncer ce qu‘il qualifie de “méthodes de voyous” de la part des journalistes de “Quotidien” et qu‘il allait saisir le Conseil supérieur de l‘audiovisuel.

Oeufs de poules élevées en plein air obligatoire sauf pour l’industrie alimentaire

Oeufs de poules élevées en plein air obligatoire sauf pour l’industrie alimentaire

Le ministre reprend un des promesses de Macron, à savoir l’obligation de ne commercialiser des œufs de poules que si ces dernières sont élevées en plein air. Mais en plein air ne signifie pas fin de l’élevage intensif . Mais en même temps cette obligation ne s’appliquera pas le à l’industrie alimentaire  En 2015, 220 œufs ont été consommés en moyenne par chaque français, dont 40% sous forme d’ovoproduits. En 2013, 290 000 tonnes d’ovoproduits ont été fabriqués en France par une soixantaine d’industriels. Ils sont destinés à l’industrie alimentaire et à l’exportation (pâtisserie, biscuiterie, pâtes alinéaires, industrie laitière, etc.) ainsi qu’à la restauration hors domicile. « En 2022, les œufs coquilles seront issus d’élevage de plein air et plus d’élevage en cage. C’est un engagement de campagne, il sera tenu » a ainsi réaffirmé le ministre de l’Agriculture, au micro d’Europe 1. Les produits à base d’œufs, en revanche, ne seront pas concernés, comme le fait remarquer le Huffington Post. « La filière française se porte bien, petit à petit il y a moins d’élevage en batterie mais il n’est pas possible d’interdire tous les élevages en batterie », a indiqué le ministre. En décembre dernier, l’association L214, qui milite pour le bien-être animal, avait demandé au gouvernement d’interdire tout élevage de poules pondeuses en batterie d’ici 2025. Pour cela, il lui faudra donc attendre encore un peu.

 

Donneurs d’organes automatiques (Pays bas), sauf refus explicite

Donneurs d’organes automatiques (Pays bas), sauf refus explicite

Le parlement néerlandais a définitivement approuvé mardi une loi prévoyant l’enregistrement de tous les citoyens âgés de plus de 18 ans en tant que donneurs d’organes, à moins qu’ils ne signifient explicitement leur refus. Lors d’un vote serré – 38 voix pour, 36 voix contre -, les sénateurs ont approuvé ce projet de loi, qui avait été présenté par un membre du parti social-libéral les Démocrates 66 (D66) et dont l’objectif est d’augmenter le nombre de donneurs d’organes dans ce pays de 17 millions d’habitants. «La loi a été acceptée», a déclaré la présidente du Sénat Ankie Broekers-Knol devant la chambre haute du parlement. Les citoyens néerlandais recevront deux courriers mail leur demandant d’indiquer s’ils acceptent ou non d’être des donneurs potentiels. S’ils ne réagissent pas à la réception du deuxième mail, ils seront automatiquement inscrits sur la liste des donneurs d’organes. En France  « Il y a un principe qui n’a pas changé depuis 1976, c’est celui du consentement présumé. Cela veut dire que nous sommes tous donneurs présumés, à moins d’avoir formulé de son vivant son refus d’être prélevé. Jusqu’à aujourd’hui, c’était les proches qui se chargeaient de formuler la volonté de la personne décédée. Ce qui change désormais, c’est que la personne qui refuse de donner ses organes doit l’avoir précisé elle-même, très clairement, en s’inscrivant sur le registre national des refus ». Sans trace écrite, le médecin pourra procéder au prélèvement. Cette évolution vise à augmenter le don d’organes, car le nombre de personnes en attente est toujours plus élevé ».

 

 

La vraie dynamique de Juppé : « tout sauf Sarkozy »

La vraie dynamique de Juppé : « tout sauf Sarkozy »

 

On  ne peut pas dire qu’il y ait véritablement une adhésion à la candidature d’Alain Juppé, c’est plutôt par défaut que les Français choisissent le maire de Bordeaux qui bénéficie d’une dynamique qui repose sur le « tout sauf Sarkozy. On objectera que le phénomène de choix par défaut n’est pas nouveau, il avait joué en faveur de Mitterrand par rapport à Giscard, en faveur de Chirac par rapport à Jospin et Le Pen, à Sarkozy par rapport à Ségolène Royal. À défaut d’offre politique satisfaisante,  on élimine ce qu’on ne veut pas voir arriver au pouvoir. D’où d’ailleurs des contradictions fondamentales dans ces élections. . En effet l’élu se croit investi pour appliquer son programme alors qu’en réalité c’est le refus des orientations de l’adversaire qui l’ont fait élire. Pas vraiment une adhésion consciente.  D’après l’Obs, 39% expliquent que leur vote serait un moyen d’empêcher Nicolas Sarkozy de remporter la primaire, et 28% iront aux urnes afin d’éviter un second tour Sarkozy-Le Pen au second tour de la présidentielle. 10% d’entres eux le feront car ils apprécient Alain Juppé. « Il y a des déçus du ‘hollandisme’ qui, parfois, avaient voté pour Sarkozy précédemment. S’ils veulent venir vers nous, ils sont les bienvenus », avait appelé Alain Juppé lors du premier débat de la primaire, appuyant sur son rôle de rassembleur.  Une attitude que combat le PS à travers les déclarations de ses cadors, à l’image de son premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, qui avait déclaré au Figaro : « Alain Juppé aux primaires, c’est Marine Le Pen aux législatives« . Une tentative de diabolisation de celui qui constitue une menace pour la gauche en vue de la présidentielle. Julien Dray et Najat Vallaud-Belkacem ont eux aussi exprimé leur souhait de ne pas voir les électeurs de gauche se rendre aux urnes pour choisir le candidat du camp opposé, au risque de fausser le résultat. Un point de vue partagé par Nicolas Sarkozy qui refuse de s’adresser à eux, dénonçant « parjure », « compromission » et « déloyauté » à longueurs de discours.

Industrie manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

Industrie  manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

L’indice PMI Markit du secteur manufacturier dans la zone euro en hausse mais en baisse en France. Pour la zone euro l’indice  s’est élevé à 52,8 en juin dans sa version définitive après 51,5 en mai. Il avait été estimé à 52,6 en version flash. Le sous-indice de la production qui entre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié mardi a bondi à 53,9 après 52,4 le mois précédent. « Les entreprises manufacturières de la zone euro ont bénéficié en juin de leur plus forte croissance depuis le début de l’année. Cependant, les données ont été recueillies avant le résultat du référendum sur l’UE au Royaume-Uni et l’éventuel impact d’un Brexit ne se reflète pas encore dans les PMI », a dit Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. « Etant donné l’incertitude provoquée par la perspective du Brexit, il paraît probable que les dépenses des entreprises et des ménages seront négativement affectées à travers la zone euro, au moins à court terme, ce qui freinera la croissance dans les prochains mois. » L’activité dans le secteur manufacturier français s’est contractée en France en juin pour le quatrième mois consécutif, selon la version définitive de l’indice Markit publiée vendredi. L’indice global du secteur s’est établi à 48,3 le mois dernier, un niveau proche du chiffre de 48,4 relevé en mai et supérieur à la première estimation « flash » de 47,9. Il se maintient ainsi pour le quatrième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. La composante production de l’indice s’est maintenue à 48,1 comme le mois précédent, restant à son plus bas niveau depuis mai 2015. Les nouvelles commandes ont enregistré une sixième baisse mensuelle consécutive et leur repli s’est accentué par rapport à celui observé en mai. Les nouvelles commandes à l’export se sont également contractées tous les mois depuis le début de l’année. En conséquence, l’emploi manufacturier a connu son quatrième mois d’affilée de recul, avec un fléchissement du taux de contraction de l’emploi par rapport au mois de mai.

Le chômage zone euro : en baisse….. Sauf en France

Le chômage zone euro : en baisse….. Sauf en France

 

Le taux de chômage continue de diminuer en zone euro en ma ; i par contre,  ce chômage progresse encore en France – Le taux de chômage a poursuivi son repli en mai dans la zone euro pour s’établir à 10,1% contre 10,2% le mois précédent, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. Il était de 11,0% en mai 2015. Pour l’ensemble de l’Union européenne à 28, il a aussi reculé d’un dixième de point à 8,6%. Dans le même temps le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie a tenté de 03 %.  Pour la France, Le véritable facteur explicatif tient au tassement de la croissance au second trimestre, ce que confirme par ailleurs l’enquête sur le climat des affaires. Tassement lié en particulier au climat délétère qui règne en France suite au différend manifestations et autres blocages (l’activité touristique étend la plus s’impacter fermé la parenthèse Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,3% sur un mois, à 3.520.300, soit 9.200 personnes de plus qu’à fin avril, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi augmente de 0,6 %, soit 31.300 personnes de plus en un mois, à 5.428.300 (5.726.400 en incluant les départements d’Outre-mer, également en hausse de 0,6 % sur un mois).Ce rebond intervient après deux mois de baisse, de 1,7% en mars et de 0,6% en avril pour la catégorie A. En associant les catégories A, B et C, le recul s’était élevé à 0,2% en mars et à 1,0% en avril. Cette relative stabilité du chômage semble démontrer que la croissance du second trimestre sera  assez nettement plus faible que celle du premier (plus 0,6 % au premier). Finalement les manifestations et autres blocages auront certainement entraîné des conséquences plus importantes que prévu notamment dans l’activité touristique et dans les services

Réforme de l’APL sauf pour les étudiants.

Réforme de l’APL sauf pour les étudiants.

. Le projet de loi de Finances pour 2016 qui prévoit des économies pour financer notamment la baisse d’impôt promise par François Hollande ne touchera pas, selon Reuters, aux APL des étudiants.  La réforme des aides personnalisées au logement verra certes le jour, mais dans une version édulcorée. L’idée était d’interdire aux étudiants bénéficiaires des APL de continuer à être rattaché au foyer fiscal de leurs parents.  Sauf que cette mesure équivaudrait à une hausse d’impôt pure et simple pour les parents. Or le gouvernement a promis de ne plus alourdir la fiscalité des ménages. Impossible à mettre en place politiquement. Le gouvernement va quand même aménager les APL en se basant sur le rapport du député François Pupponi remis au printemps dernier. Sauf en ce qui concerne les étudiants, qui seront donc épargnés par cette réforme.  Deux éléments principaux devraient être conservés. Tout d’abord la prise en compte du patrimoine des bénéficiaires, c’est-à-dire notamment le patrimoine financier et immobilier. Le rapport Pupponi explique que 10% des allocataires ont un patrimoine supérieur à 30.000 euros. L’autre élément clé est la mise en place d’un plafond. Concrètement, si le loyer par mètre carré dépasse un certain montant, le locataire ne pourra plus bénéficier des APL. L’idée derrière cette mesure est de lutter contre l’effet pervers de ces aides qui peuvent conduire à une inflation des prix des loyers. . L’idée générale de la réforme  est plutôt de poser les bases d’une évolution  beaucoup plus fondamentale. Les APL ne seraient plus une simple aide au logement mais une aide sociale. Avec à la clef une fusion des APL du RSA et de la prime pour l’emploi. Deux dispositifs qui doivent d’ailleurs eux-mêmes ne plus faire qu’un dès l’an prochain.

Sondage Juppé devant Sarkozy sauf à droite

Sondage Juppé devant  Sarkozy sauf à droite

Alain Juppé, reste le candidat préféré des Français pour porter les couleurs de l’UMP lors de l’élection présidentielle de 2017 mais Nicolas Sarkozy le devance largement à droite, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE. Sur 1.124 personnes interrogées les 12 et 13 mai, 41% préfèreraient voir Alain Juppé candidat de l’UMP en 2017, en légère baisse (-2 point), cependant, par rapport à février. Nicolas Sarkozy arrive en deuxième position, avec 18% d’avis positifs, mais progresse de cinq points. Il est suivi par l’ex-ministre Bruno Le Maire (11%, -2 points) et l’ancien chef du gouvernement François Fillon (10%, +1 point). Parmi les seuls sympathisants de droite, Nicolas Sarkozy fait la course en tête, avec un taux de préférence de 33% (+8 points), devant Alain Juppé (28%, +1 point). Dans cette population, les sympathisants de l’UDI (centre droit), affichent cependant une préférence de 58% pour le maire de Bordeaux contre 9% pour l’ancien chef de l’Etat.  La différence est encore plus forte parmi les sympathisants du MoDem : 75% pour Alain Juppé ; 1% pour Nicolas Sarkozy. En revanche, 24% des sympathisants du Front national préfèrent Nicolas Sarkozy, contre 12% pour Alain Juppé. Les seuls sympathisants de l’UMP affichent pour leur part une préférence de 51% pour l’ancien chef de l’Etat (+12 points), contre 26% pour le maire de Bordeaux (-7 points).

Croisance Industrie : reprise en zone euro sauf en Chine, au Japon….et en France

Croisance Industrie : reprise en zone euro sauf en Chine, au Japon….et en France

 

Hollande clame depuis des semaines, «  la reprise est là » oui,  mais pas en France, en zone euro. L’industrie est toujours dans le rouge comme en Chine et au japon ( ce qui prouve par parenthèse que la crise mondiale est encore loin d’être soldée). L’activité dans l’industrie manufacturière était à la peine en mars en Chine et au Japon, ce qui plaide pour un nouvel assouplissement des politiques monétaires dans la région au moment où les entreprises de la zone euro commencent à bénéficier des dernières initiatives de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière a commencé le 9 mars à acheter sur les marchés des obligations d’Etat dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif (« quantitative easing », QE) afin de soutenir le crédit et de faire remonter l’inflation. L’indice des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier de la zone euro a atteint le mois dernier son plus haut niveau depuis 10 mois à 52,2 selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit, après 51,0 en février.  Ce baromètre très suivi de l’activité manufacturière est ainsi pour le 21e mois consécutif au-dessus de la barre de 50 qui sépare expansion et contraction. La demande à l’export a soutenu la composante de l’activité manufacturière, au plus haut depuis 10 mois, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite attendu mardi prochain. Le secteur industriel de la zone euro profite entre autres de la dépréciation de l’euro, favorisée par le QE de la BCE et qui atteint environ 12% depuis le 1er janvier face au dollar. En Grande-Bretagne, le PMI manufacturier, soutenu lui aussi par la hausse des commandes étrangères et la vigueur de la demande intérieure, a atteint son plus haut niveau en huit mois.  Le retard français est net pour le secteur manufacturier, toujours en contraction en France avec un PMI « flash » à 48,2 alors qu’en Allemagne, il est en croissance avec un chiffre de 52,4. ( 50 indique la limite  entre croissance et régression). Même pour l’ensemble de l’économie, l’écart est encore significatif le PMI composite allemand ressort à 55,3 contre 51,7 seulement pour le français.  Pour l’ensemble de la zone euro, L’indice des services, lui aussi au plus haut depuis mai 2011, ressort à 54,3 contre 53,7 alors que le consensus le donnait à 53,9 et celui du secteur manufacturier a progressé à 51,9, un plus haut de 10 mois, contre 51,0 le mois dernier et 51,5 attendu. Ces chiffres suggèrent une croissance de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au premier trimestre, précise Markit, soit un chiffre similaire à celui enregistré sur les trois derniers mois de l’an dernier mais inférieur à celui de 0,4% attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters au début du mois. Comme la France, la Chine et le Japon sont dans le rouge.  L’indice PMI chinois officiel est certes remonté à 50,1 contre 49,9 en février mais celui calculé par Markit-HSBC, qui prend davantage en compte les petites et moyennes entreprises, traduit une contraction pour le deuxième mois d’affilée. Les deux enquêtes suggèrent que le climat économique en Chien reste morose, ce qui pourrait peser sur les chiffres du produit intérieur brut (PIB) du premier trimestre attendus le 15 avril.   »Une nouvelle confirmation du fait que l’économie réelle évolue désormais sur un rythme inférieur à l’objectif officiel aboutira probablement à de nouvelles mesures d’assouplissement de la part de PBoC », estime Qu Hongbin, chef économiste de HSBC pour la Chine.  Un débat similaire est en cours au Japon, y compris dans les rangs du Parti libéral démocrate (PLD) du Premier ministre Shinzo Abe, où certains réclament de nouvelles mesures de soutien à la Banque du Japon (BoJ).   »L’économie est au point mort et les prix devraient continuer de baisser. L’inaction n’est pas envisageable pour la BoJ », a ainsi déclaré à Reuters Kozo Yamamoto, spécialiste de la politique monétaire au PLD.  Le PMI manufacturier japonais a reculé en mars à 50,3, les commandes du marché intérieur diminuant pour la première fois depuis près d’un an.

 

Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Ça va un peu mieux sur le front du chômage en zone euro (sauf en France où ça continue de progresser). La zone euro relève la tête sur le front de l’emploi. La baisse du chômage s’est poursuivie. Elle a atteint 11,5% en juin, selon plus bas niveau depuis septembre 2012, selon les chiffres d’Eurostat publiés ce jeudi 31 juillet. Il y a tout juste un an, le taux de chômage s’élevait encore à 12% dans la zone euro. En mai dernier, il était à 11,6%, tout comme en avril. En juin, la zone euro comptait 18,41 millions de personnes sans emploi, soit 152.000 de moins que le mois précédent et 783.000 qu’il y a exactement un an. Mais ces chiffres masquent d’importantes disparités. Les taux de chômage les plus faibles ont ainsi été enregistrés en Autriche (5,0%), en Allemagne (5,1%) ainsi qu’à Malte (5,6%). A l’inverse, les taux les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (27,3% en avril, date des dernières données disponibles) et en Espagne (24,5%). En France, il atteint 10,2%. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le chômage touchait 25 millions d’hommes et de femmes en juin, soit un taux de 10,2% contre 10,3% le mois précédent. En un mois, le nombre de chômeurs a diminué de 198.000. Il a baissé de 1,537 million en un an.

 

Hollande » jamais vulgaire »… sauf quand il licencie Trierweilller par dépêche à l’AFP.

Hollande » jamais vulgaire »… sauf quand il licencie Trierweilller par dépêche à l’AFP.

 

Hollande considère qu’il n’a jamais été vulgaire y compris dans sa vie privée ; Ou l’inconscience ajoutée à la goujaterie ; Il ne se souvient pas qu’il a congédié officiellement Trierweilller par dépêche à l’AFP et sans que cette dernière soit au courant ; Vraiment l’élégance suprême. François Hollande a en effet estimé mardi que « jamais (il n’avait été) dans une forme de vulgarité ou de grossièreté » dans la gestion de sa vie privée. Lorsqu’on lui demandait sur BFMTV et RMC s’il avait été digne, le chef de l’Etat a répondu : « Oui, je pense, (…) jamais je ne me suis livré à je ne sais quelle facilité, confusion, jamais je n’ai été dans une forme de vulgarité ou de grossièreté ». « Vous ne pouvez pas ici laisser penser que je ne l’aurais pas été (digne) », a-t-il jugé en référence à sa séparation avec la journaliste Valérie Trierweiler et à sa liaison avec l’actrice Julie Gayet. « La vie privée relève de la vie privée. Il y a toujours à avoir une relation simple avec les Français. Qu’ils me jugent sur ce que je fais, qu’ils me regardent pour ce que je suis, et je n’ai pas ici à confondre vie privée et vie publique », a conclu le président.

Croissance : petite reprise en Europe sauf en France

Croissance : petite reprise en Europe sauf en France

 

Reprise progressive en Europe sauf en France où la confiance fait défaut. La croissance du secteur manufacturier européen a accéléré en avril à l’exception notable de la France où un tassement se fait sentir, montrent les résultats des enquêtes PMI publiés vendredi. Une fois de plus, l’Allemagne s’est comportée en locomotive du bloc monétaire dans lequel tous les membres ont vu leur secteur manufacturier croître, une première depuis novembre 2007. Les chiffres de l’emploi, également publiés dans la matinée, ont toutefois montré que le chômage restait préoccupant, avec un recul du taux de chômage à 11,8% au mois de mars, un niveau insuffisant pour convaincre les ménages que la croissance est réellement de retour. « Les dernières statistiques confortent le scénario de base de la Banque centrale européenne qui est celui d’une reprise progressive », souligne Philip Shaw, analyste chez Investec. « Il y a des préoccupations sur la confiance en France et sur les risques que cela entrave la croissance cette année et la prochaine. » Une autre inquiétude pour la BCE, qui souhaite à tout prix éviter que le piège déflationniste se referme sur la zone euro, réside dans la diminution des prix à la production pour le deuxième mois consécutif, même si le rythme de la baisse a ralenti. « Les prix sortie d’usine diminuant pour le deuxième mois consécutif, les décideurs et les responsables politiques resteront vigilants face aux tensions déflationnistes », souligne Chris Williamson, chef économiste à Markit

Croissance Zone euro : forte augmentation sauf en France

Croissance Zone euro : forte augmentation sauf en France

 

Croissance partout en zone euro en janvier sauf en France (où cependant la contraction est moins forte) Le secteur manufacturier de la zone euro a enregistré en janvier sa plus forte croissance depuis mai 2011 avec un indice PMI qui a atteint 54,0 contre 52,7 en décembre, selon les résultats définitifs de l’enquête Markit publiés lundi. Dépassant légèrement la première estimation (53,9) annoncée le 23 janvier, l’indice PMI progresse pour le quatrième mois consécutif et s’éloigne encore un peu plus de la barre de 50 qui marque la frontière entre contraction et croissance. « Le renforcement de la croissance manufacturière résulte des fortes expansions de la production, du volume des nouvelles commandes et des nouvelles commandes à l’export, ces trois variables affichant leur plus fort taux d’expansion depuis avril 2011″, précise Markit dans un communiqué. « Le niveau actuel de l’indice de la production est conforme à une croissance trimestrielle d’au moins 1% », ajoute la société d’études. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier a atteint 56,5 en janvier, témoignant de la plus forte croissance du secteur depuis mai 2011, selon les résultats définitifs de l’enquête Markit publiés lundi. En version flash, l’indice avait été annoncé à 56,3, contre 54,3 en décembre. « Le secteur manufacturier est passé à la vitesse supérieure au début 2014, commente Oliver Kolodseike, économiste chez Markit. « La forte hausse des entrées de commandes a été soutenue par un raffermissement de la demande à la fois en Allemagne et à l’étranger, notamment en Asie et aux Etats-Unis. » Le sous-indice mesurant les entrées de commandes à l’export a progressé pour le troisième mois consécutif pour atteindre un pic de 33 mois. S’agissant de la France, la contraction de l’activité dans le secteur manufacturier a nettement ralenti en janvier, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI publiés lundi par Markit. L’indice global du secteur ressort à 49,3, au plus haut depuis le mois de septembre, et se rapproche de la barre des 50 qui sépare contraction et croissance. En première estimation, il avait été annoncé à 48,8 le 23 janvier, contre 47,0 en décembre. Selon Markit, le volume des nouvelles commandes reçues par les industriels a augmenté avec une croissance de celles en provenance de l’étranger pour la première fois en trois mois. « Bien que la reprise reste évasive, il est à espérer que le nouveau programme de réformes lancé par le président Hollande se traduise par un électrochoc pour le climat des affaires et provoque un retour de la croissance », estime Jack Kennedy, économiste de Markit, cité dans un communiqué. Les enquêtes de Markit sur le climat des affaires dans le secteur manufacturier ont été au cours des derniers mois plus pessimistes que celles de l’Insee ou de la Banque de France. Au Royaume-Uni, la croissance du secteur manufacturier a légèrement décéléré en janvier, tout en restant à des niveaux élevés, et le premier mois de l’année a surtout été marqué par un bond des entrées de commandes à l’export, selon l’enquête mensuelle de Markit. L’indice PMI manufacturier s’est tassé à 56,7 contre 57,2 en décembre, chiffre révisé à la baisse, et alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 57,0. Il retombe ainsi à son plus bas niveau depuis trois mois mais reste très au-dessus de sa moyenne historique à 51,3. « Le rythme d’expansion de la production a légèrement ralenti depuis quelques mois mais la croissance reste l’une des plus élevées depuis les débuts de l’enquête il y a 22 ans », a commenté Rob Dobson, économiste chez Markit. Si le marché intérieur est resté le principal pilier de l’économie, les commandes à l’exportation ont atteint leur meilleur niveau depuis février 2011 avec un sous-indice à 57,5. L’emploi, de son côté, a progressé pour le neuvième mois d’affilée mais à un rythme légèrement ralenti. L’industrie représente environ 10% du PIB britannique.

 

Emploi : à l’équilibre en zone euro sauf en France

Emploi : à l’équilibre en zone euro sauf en France

 

La sous-composante de l’emploi dans la zone euro s’est, pour la première fois en deux ans, établie à 50 en décembre, ce qui signifie que le solde net entre licenciements et embauches est à l’équilibre après 24 mois de suppressions de postes. Autre élément plutôt favorable pour l’avenir : les nouvelles commandes ont enregistré leur rythme de croissance le plus soutenu depuis juin 2011. L’Allemagne, première puissance économique de la zone euro, a vu son secteur privé enregistrer en décembre un huitième mois consécutif de croissance, malgré un ralentissement marqué dans le domaine des services. En dehors de la zone euro, le secteur des services en Grande-Bretagne a subi une légère décélération de sa croissance mais l’économie britannique reste bien partie pour enregistrer en 2013 sa meilleure année depuis 2007. En revanche, même si elle est moins marquée qu’initialement prévu, la contraction de l’activité du secteur privé français s’est poursuivie le mois dernier. L’indice PMI composite s’est ainsi replié à 47,3 après 48,0 en novembre. « La détérioration de la conjoncture se poursuit dans le secteur des services français, l’activité enregistrant en décembre sa plus forte baisse mensuelle depuis six mois » souligne Jack Kennedy, économiste chez Markit. En Italie, le secteur des services s’est contracté pour le deuxième mois de suite en décembre, ce qui suggère que la troisième puissance économique de la zone euro continue d’éprouver des difficultés à s’extirper de sa pire récession depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale. L’économie italienne n’a plus connu de croissance depuis la mi-2011. Au troisième trimestre 2013, le produit intérieur brut (PIB) est resté inchangé. La plupart des analystes anticipent une modeste hausse du PIB italien sur les trois derniers mois de l’année mais selon Phil Smith, économiste chez Markit, la sous-performance des services annule les effets de l’amélioration constatée dans le secteur manufacturier.

Activités : amélioration en fin d’année en zone euro sauf en France

Activités : amélioration en fin d’année en zone euro sauf en France

 

Amélioration de l’activité en zone euro sauf en France. Le secteur privé de la zone euro a vu sa croissance s’accélérer en décembre, grâce notamment à une stabilisation du marché du travail, et cette tendance devrait se poursuivre au cours des premiers mois de 2014, selon les résultats définitifs, publiés lundi, des enquêtes menées par Markit auprès de directeurs d’achat (PMI). Mais, comme le suggérait déjà de précédentes enquêtes, la France et, dans une moindre mesure, l’Italie, restent à l’écart de l’amélioration de la conjoncture constatée dans l’Europe dans son ensemble. D’après les enquêtes réalisées par Markit auprès de milliers d’entreprises, l’indice PMI composite, qui prend en compte les données aussi bien du secteur des services que celles du secteur manufacturier, est ressorti à 52,1 le mois dernier, contre 51,7 en novembre. Même s’il est inchangé par rapport à une première estimation publiée il y a deux semaines, cet indice reste supérieur à la barre des 50 séparant croissance et contraction de l’activité. Tiraillées entre d’une côté ces données européennes plutôt encourageantes et, de l’autre, des indices PMI chinois dénotant une décélération de la croissance, les Bourses européennes évoluaient vers la mi-séance sur une note irrégulière autour du point d’équilibre. Seule la Bourse de Madrid (+0,85%) était plus franchement en hausse après la publication d’un indice PMI des services au plus haut depuis près de six ans et demi, une donnée qui laisse entrevoir une reprise plus soutenue que prévu de l’activité de la quatrième puissance économique de la zone euro en 2014. « Même s’ils suggèrent une croissance limitée de 0,2% du produit intérieur brut (PIB) au quatrième trimestre 2013, les données du PMI montrent une solide amélioration de la santé de l’économie de la zone euro au cours de l’année écoulée », a déclaré Chris Williamson, économiste en chef de Markit, commentant les chiffres de la zone euro dans son ensemble. « Et une croissance plus marquée est vraisemblable pour le premier trimestre 2014″, a-t-il ajouté.

Comptes en Suisse : liste Condamin-Gerbier confirmée sauf pour les politiques

Comptes en Suisse : liste  Condamin-Gerbier confirmée sauf pour les politiques

Comme par hasard aucun nom de politique dans la liste pourtant confirmée de comptes dénoncés par l’ancien ne cadre de la banque Reyl. Ce n’est pas la première fois qu’une liste serait bidouillée ; en outre les prête-noms ça existe ! Des documents saisis lors d’une perquisition fin juillet au siège parisien de la banque suisse Reyl confortent certaines déclarations de son ancien cadre, Pierre Condamin-Gerbier, sur des comptes détenus en Suisse par des Français, selon une source proche du dossier, citée par l’AFP. Aucune personnalité politique ne figurerait parmi les détenteurs de ces comptes.    Ces déclarations avaient suscité l’émoi dans la classe politique. En juin, l’ancien employé de la banque Reyl, Pierre Condamin-Gerbier, avait affirmé devant les sénateurs et au JDD détenir une liste de noms de 15 politiques « beaucoup plus familiers du grand public que ne l’était Jérôme Cahuzac » et disposant d’un compte en Suisse. Selon une source proche du dossier cité par l’AFP, une perquisition au siège de la banque Reyl a permis de conforter certaines des déclarations de Pierre Condamin-Gerbier sur l’existence de comptes détenus par des Français dans l’établissement. Aucune personnalité politique ne figurerait, néanmoins, parmi les détenteurs de ces comptes, selon cette source. Pierre Condamin-Gerbier avait annoncé en juillet avoir transmis « la liste et les éléments d’information dont j’ai fait état dans les médias depuis quelques semaines (qui) ont été transmis hier (mardi 2 juillet), dans leur grande majorité, à la justice française ». Le parquet de Paris avait ouvert fin mai une information judiciaire contre X pour « blanchiment de fraude fiscale », suite aux déclarations de Condamin-Gerbier. Suite aux affirmations de Pierre Condamin-Gerbier devant les sénateurs Français sur l’existence d’une liste de politiques ayant un compte en Suisse, la banque Reyl avait fini par déposer plainte en Suisse contre son ancien employé, notamment pour « vol, falsification de document (faux dans les titres) et violation du secret professionnel et commercial ». L’ancien employé de Reyl a été arrêté début juillet en Suisse, deux jours après son audition par la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Cahuzac. Il est depuis lors en prison.

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

 

La chute des immatriculations de voitures neuves s’est accentuée en France en mars, à 16,4% en données brutes, selon les données publiées ce mardi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).A nombre de jours ouvrables comparable, le recul atteint 12,5%, avec 165.244 voitures immatriculées, selon un communiqué.Le français PSA Peugeot Citroën a particulièrement souffert, avec une baisse de ses immatriculations de 23,6%. Le groupe Renault a limité la casse (-8,3%) grâce à la bonne performance de sa marque à bas coûts Dacia (+29,3%).Les constructeurs étrangers dans leur ensemble ont connu une baisse de 15,5% de leurs immatriculations. Les immatriculations de voitures neuves connaissent un début d’année noire en France. En février, le décrochage était de 12,1% en février en données brutes, mais la situation devrait s’améliorer un peu d’ici la fin de l’année, espèrent les experts du secteur. A nombre de jours ouvrables comparable, la baisse est limitée à 7,7% à 143 366 unités, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les immatriculations avaient déjà reculé de près de 14% l’an dernier, à 1,899 million d’unités, au plus bas depuis 1997, et de 15% en janvier, dans un contexte économique morose. Aucune reprise réelle n’est attendue par les constructeurs avant 2014 ou 2015. Pour autant, les constructeurs et les experts du secteur ne désespèrent pas de voir la situation se redresser un peu d’ici la fin de l’année. Le numéro deux français Renault table sur un repli du marché compris entre 3 et 5%, une prévision qui correspond à celle de Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire Cetelem spécialisé dans l’automobile. Le CCFA est plus pessimiste et voit un marché des immatriculations « autour de -5% » sur l’année, a indiqué un porte-parole. M. Neuvy s’appuie pour cela sur le niveau de prises de commandes des constructeurs automobiles, « qui sont moins mauvaises que les -12% des immatriculations ». « On devrait aller vers une stabilisation du marché d’ici la fin du premier semestre », estime-t-il. Il faut en effet quelques mois avant de voir les commandes se transformer en immatriculations. « Nous avons un marché des commandes sensiblement meilleur que celui des immatriculations », confirme Bernard Cambier, directeur commercial France chez Renault, qui estime qu’il est stable par rapport à l’an dernier. Comme en 2012, les différents constructeurs automobiles connaissent des sorts différents en ce début d’année. Les Français souffrent toujours un peu plus que les étrangers. Le numéro un PSA Peugeot Citroën a perdu 15,5%, plombé par sa marque Citroën (-22%). « Le niveau de commandes est stable », précise la marque aux chevrons pour qui les immatriculations de février « ne reflètent donc pas l’activité commerciale ». Le groupe Renault a vu ses immatriculations reculer de 10,8% à cause de la marque au losange (-19,5%), tandis que celles de Dacia ont bondi de 37,3%. « Nous sommes très satisfaits de ces résultats », indique cependant M. Cambier. Le recul des ventes de Renault s’explique par la fin du petit monospace Modus et de la Clio III dans sa version break, qui seront remplacés au printemps, ce qui devrait permettre à la marque de « remonter lors des mois suivants », a-t-il expliqué. Les groupes étrangers s’en sortent un peu mieux. Leurs immatriculations ont glissé dans l’ensemble de 10,2%. La chute la plus forte est celle de l’Américain Ford (-33,4%). General Motors recule de 14,7%, le Japonais Nissan de 10,3%, l’Italien Fiat de 11,8% et les groupes allemands Volkswagen, BMW et Daimler de respectivement 7,5%, 2,7% et 10,3%. « Des groupes qui avaient bien résisté jusqu’à présent, comme VW et le haut de gamme, baissent », souligne Flavien Neuvy. A l’inverse, le Japonais Toyota a connu une hausse de ses immatriculations de 12,3% et le Sud-Coréen Hyundai-Kia de 5%. « Toyota profite de l’engouement pour l’hybride », domaine où il est en pointe et « les marques à bas coûts se portent bien » comme Dacia, Hyundai et Kia, commente l’expert. Les ventes de véhicules utilitaires légers, un indicateur de l’activité des entreprises, ont baissé de 11,8% sur le mois de février. En Espagne, la chute des ventes de voitures neuves a été amortie par le plan de soutien gouvernemental et a atteint 9,8% en février.

 




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