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Coronavirus Italie : les commerces fermés sauf pour l’alimentaire

Coronavirus Italie : les commerces fermés sauf pour l’alimentaire

 

L’Italie deuxième pays le plus touché après la Chine continue de prendre des mesures draconiennes pour tenter de ralentir la propagation du virus après une progression de plus de 30 % hier. Soit au total de leurs de 12 000 personnes affectées et 827 décès.

Le plus inquiétant dans ce bilan c’est surtout la vitesse de propagation du virus. À cette vitesse certains experts internationaux pensent que à terme 30 % de la population pourrait être concernée. Cela d’autant plus qu’on ignore à peu près tout des conditions de transmission de la maladie surtout de la part de personnes saines. En Italie, le gouvernement a donc décidé de confiner une grande partie de la population.

Dernière mesure la fermeture de tous les commerces saufs ceux relatifs à l’alimentaire. Tous les commerces seront fermés dès jeudi en Italie à l’exception de ceux qui commercialisent de l’alimentation et des produits de santé, a annoncé mercredi soir le président du Conseil italien Giuseppe Conte dans une allocution télévisée.

Les salons de coiffure et de beauté seront également fermés, de même que les bars et les restaurants. Seuls les restaurants d’entreprise pouvant garantir une distance d’un mètre ou plus entre les clients pourront rester ouverts.

“Nous ne verrons les effets de ces efforts considérables que dans quelques semaines”, a prévenu le chef du gouvernement italien. Ces mesures courent jusqu’au 25 mars. Cette intervention s’est produite quelques heures après l’annonce d’une nouvelle hausse spectaculaire du nombre de cas de contamination et de décès dans la péninsule.

Selon le dernier bilan, le nombre de décès s’élève désormais à 827, ce qui représente une hausse de 31% par rapport à mardi, pour 12.462 contaminations.

Glyphosate interdit à la vente… sauf exception

Glyphosate interdit à la vente…  sauf exception

 

 

Bien difficile de savoir exactement quelle est la nature de l’interdiction annoncée lundi par  l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Pour résumer à partir de la fin 2020 les produits contenant du glyphosate seront interdits à la vente sauf exception au moins jusqu’en 2022 conformément aux orientations européennes !

Ces produits représentaient en 2018 près des trois quarts des tonnages de produits à base de glyphosate vendus en France pour des usages agricoles et non agricoles, précise l’agence sanitaire dans un communiqué !

“Ils ne pourront plus être utilisés à compter de fin 2020, en raison de l’insuffisance ou de l’absence de données scientifiques permettant d’écarter tout risque génotoxique”, ajoute l’Anses.

L’agence a parallèlement refusé d’autoriser quatre nouveaux produits.

L’Anses a engagé un réexamen de la totalité des autorisations de mise sur le marché des produits à base de glyphosate commercialisés en France à la suite de la réapprobation pour cinq ans de la substance herbicide par l’Union européenne en 2017. Le processus doit s’achever fin 2020.

“Seuls les produits à base de glyphosate répondant aux critères d’efficacité et de sécurité définis au niveau européen pour les usages revendiqués, et ne pouvant pas être substitués de façon satisfaisante, bénéficieront in fine de l’accès au marché français”, ajoute l’Anses !

Le glyphosate a été conçu par l’américain Monsanto – racheté en 2018 par le groupe allemand Bayer – sous l’appellation Roundup, qui figure sur la liste des produits interdits. Il est également commercialisé par d’autres géants de la chimie tels que Dow Agrosciences et BASF.

L’Union européenne a autorisé son utilisation jusqu’en décembre 2022. L’Autriche, qui souhaite devenir le premier pays européen à en interdire tous les usages, a fait savoir lundi que la loi sur son interdiction ne pourrait entrer en vigueur le 1er janvier comme prévu parce que la Commission européenne n’a pas été correctement informée.

Convention climat : tout sauf citoyenne

Convention climat : tout sauf citoyenne

Un journaliste d’un grand quotidien l’affirme, la  convention sur le climat va « fabriquer de la citoyenneté ». Une jolie formule , dune éditorialiste sur le retour qui cherche à plaire au pouvoir en place , surtout une expression complètement vide de sens. Le tirage au sort de 150 citoyens pour représenter la France constitue en effet une énorme arnaque démocratique dans la mesure où la plupart des participants vont débattre de sujets dont ils ignorent à peu près tout. Evidemment, il sont très entourées par des garants, des élus et des experts. ils n’auront qu’à lever la main quand il s’agira de voter. Cette forme de représentation est une injure à la démocratie car devant la complexité des problématiques , on ne peut revendiquer d’être représentatif en quelques semaines et en plus compétents. On a bien vu que les Gilets jaunes  ont bien été incapable de dégager bout d’un an des leaders responsables. Comment pourrait-il en être autrement dans un cénacle de 150 personnes qui se réuniront quelques semaines. La vérité c’est que cette forme de démocratie qui se prive de l’intermédiation des organisations compétentes ressemble de plus en plus un régime populiste qui veut s’adresser directement aux citoyens de base évidemment en les manipulant.. Devant les 150 citoyens tirés au sort, le Premier ministre  a vanté une forme de démocratie participative inédite. Le  gouvernement a donc lancé son  projet de convention citoyenne sur le climat. Une convention citoyenne qui composée de 150 citoyens tirés au sort bien encadrés par des experts et surtout des politiques. On voit mal ce qui pourrait sortir d’une réunion aussi composite ou évidemment on pourra facilement manipuler les participants. Cette espèce de démocratie directe est évidemment illusoire car les problèmes étudiés sont généralement complexes,  exigent à la fois connaissance et expérience. Or la convention citoyenne va ressembler à la discussion d’un super bistrot. Cette démarche s’inscrit dans la volonté d’écarter les corps intermédiaires et les organisations qualifiées  sur le sujet. Le dialogue direct voulu par Macron relève tout simplement d’une méthode théocratique.

Composée de 150 citoyens tirés au sort, cette convention sera chargée de “redessiner toutes les mesures concrètes d’aides aux citoyens sur la transition climatique dans le domaine des transports, de la rénovation des logements”. Le chef de l’Etat s’est engagé à ce que ses conclusions soient soumises “sans filtre”, au vote du Parlement, soit à référendum, soit à une application réglementaire directe.

Les citoyens ont jusqu’à janvier pour se pencher sur une épineuse question : comment réduire d’au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 ?

Heureusement, les citoyens tirés au sort n’ont pas caché leurs craintes et leurs doutes notamment sur la promesse d’Emmanuel Macron d’examiner toutes leurs propositions sans filtre. Edouard Philippe a d’ailleurs joué la prudence :  »Je ne peux pas vous promettre que toutes vos propositions vont être appliquées. Par contre on sait c’est que le gouvernement cherche surtout un appui sert de nouveau émerger l’inefficace et injuste taxe carbone.

Un accord commercial entre l’UE et les États-Unis sauf sur l’agriculture ?

Un accord commercial entre l’UE et les États-Unis sauf sur l’agriculture

 

Emmanuel Macron  veut sans doute éviter d’ouvrir un nouveau front social dans le champ de l’agriculture avant les européennes. Du coup il a déclaré lors du sommet européen que le projet d’ancien accord TTIP était obsolète et qu’il convenait de repartir sur de nouvelles bases mais en excluant l’agriculture. Un message à usage interne pour des agriculteurs déjà en crise et qui ne voient pas encore les résultats de la loi alimentation sauf peut-être sur le lait. Un message aussi à vocation européenne pour peser sur les positions allemandes qui elle s’accommoderait bien d’un accord déséquilibré sur l’agriculture afin de ne pas pénaliser ses exportations  d’automobiles aux États-Unis. Des exportations menacées de taxation par le président américain. « Si nous ne trouvons pas un accord (commercial avec l’UE), nous imposerons des tarifs douaniers » sur les voitures, avait-il dit fin février. Or Berlin veut à tout prix échapper à des taxes sur les automobiles, un secteur vital pour son économie. Mais Paris freine l’ouverture de négociations de crainte de réveiller les opposants au libre-échange en pleine crise des « gilets jaunes » et à quelques semaines des élections européennes.

« Si nous devions avancer (…) nous ne pourrions le faire qu’en ayant des garanties: la première en terme d’environnement », a insisté Emmanuel Macron. « Je ne suis pas favorable à ce qu’on ait des nouveaux accords commerciaux, quelle qu’en soit la forme, avec qui que ce soit si on le fait avec des partenaires qui n’ont pas les mêmes exigences climatiques que nous », a-t-il poursuivi, les États-Unis ayant quitté l’Accord de Paris sur le climat.   »La deuxième chose, c’est la réciprocité en terme d’ouverture des marchés publics », a-t-il également souligné.

Européennes : RN en tête…sauf gilets jaunes

Européennes : RN en tête…sauf gilets jaunes

 

Selon Odoxa, 24% disent qu’ils voteraient pour le parti d’extrême droite de Marine le Pen (+3 points en trois mois). Le RN devancerait de cinq points le parti présidentiel d’Emmanuel Macron, La République en Marche (LaREM), à 19% des intentions de vote, soit une chute de 2,5 points en trois mois. Les grands perdants seraient Les Républicains (LR) de Laurent Wauquiez, pour lesquels les intentions de votes tombent à 8%, soit une chute de six points. LR est talonné par Debout La France, de Nicolas Dupont-Aignan (7%, +1). “La stratégie en zigzag (de) Laurent Wauquiez (…) conduit son parti dans le mur”, estime le président d’Odoxa Gaël Sliman. La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon recule d’un point, à 11,5% des intentions de vote, alors que le Parti socialiste regagne un point à 7% et Europe Ecologie-Les Verts (EELV) 1,5 à 6,5%. Une liste commune PS-EELV ferait ainsi mieux que LFI en atteignant 13,5% des suffrages. L’introduction d’une liste “Gilets jaunes”, créditée de 8% des intentions de vote, n’aurait pas d’impact sur le score de LaREM mais mordrait en revanche sur l’électorat du RN (21%, – 3 points), de LFI (10,5%, -1 point), du PS et d’EELV (6%). Crédité de seulement 3% des intentions de vote dans les deux cas de figure, le mouvement Génération.s de l’ancien premier secrétaire et candidat du PS à l’Elysée Benoît Hamon est néanmoins en position d’arbitre entre la gauche PS-EELV et LFI, s’il décide de faire liste commune avec un de ces deux blocs.

Rassemblement national : grand vainqueur des européennes sauf liste des gilets jaunes

Rassemblement national : grand vainqueur des européennes sauf liste des gilets jaunes

 

Dans un sondage Ifop pour le quotidien L’Opinion, la liste RN, atteint 24% , 18% d’intentions de vote pour  la liste soutenue par La République En Marche ; la liste des Républicains de Laurent Wauquiez recule à 11% (-2 points en un mois) et celle de La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon chute en dessous de la barre des 10% (9% -,Debout la France à 8% d’intentions de vote, Europe Ecologie Les Verts (8%, +1) ,le Parti socialiste à 4,5% (-1,5), Générations de Benoît Hamon (3,5%, +1) et les centristes de l’UDI (3%, – la liste du Parti communiste (2,5%, +0,5), une liste Résistons conduite par Jean Lassalle (2,5%, +0,5), devant celles des Patriotes de Florian Philippot, stable à 1%, et de l’UPR (0,5%, -0,5).

Selon  Ipsos une liste gilets jaunes  obtiendraient 12%,  au coude le Rassemblement national (14%), les écologistes (13%), les Républicains (11%) et la France insoumise (9%).En marche serait à 21%.

Mobilités : la fin des grands projets sauf pour Paris

Mobilités : la fin des grands projets sauf pour Paris

Priorité au transport du quotidien, fin des grands projets d’infrastructures sauf pour Paris tels sont les priorités de la future loi sur la mobilité évoquées par la ministre des transports, Elisabeth Borne dans la tribune.

 

 

Les territoires sont désormais représentés par trois ministres au gouvernement. Est-ce un changement de cap ? Une nouvelle méthode de travail ?

ÉLISABETH BORNE - Ce n’est pas une rupture, c’est une affirmation plus forte. L’intitulé et le périmètre des ministères traduisent la volonté de travailler davantage encore avec les territoires, ce que nous faisons déjà. Depuis un an et demi, je travaille avec les élus et leurs associations, car mon champ de compétences est un domaine décentralisé. Si nous voulons que nos politiques se mettent en œuvre, il faut travailler avec eux. Dans ce grand ministère auxquels les transports sont rattachés, la transition écologique et solidaire ne peut se faire que si les élus locaux s’en saisissent et qu’on leur apporte les bons outils.

Vous venez d’annoncer que l’A45, prévue entre Lyon et Saint-Étienne, ne se ferait pas. Ce choix s’inscrit-il dans la continuité de votre discours « on ne peut pas tout financer » ?

La méthode du gouvernement ne consiste à pas tout décider depuis Paris. Le Conseil d’orientation des infrastructures (COI), instance indépendante et pluraliste, préconisait de travailler de façon privilégiée sur des alternatives à ce projet. Nous l’avons suivi. L’A45 soulève en outre trois paradoxes : c’est une autoroute à péage majoritairement financée par des subventions, le trafic n’y serait pas assez important et elle doit déboucher sur un contournement ouest de l’agglomération lyonnaise qui n’est pas prévu à ce jour. Ce projet a aussi un impact important sur les terres agricoles avec des enjeux environnementaux. Je suis convaincue que les conditions de déplacement entre Lyon et Saint-Étienne ne sont pas satisfaisantes voire sont insupportables. Pour apporter les réponses les plus efficaces, nous disons « améliorons les infrastructures existantes », routières et ferroviaires. Avec 20 000 voyageurs par jour, la ligne ferroviaire actuelle doit être renforcée… Notre décision ne relève en rien d’un enjeu d’économies pour l’État, puisque les 400 millions d’euros prévus seront sanctuarisés pour investir sur ces alternatives.

Quid d’autres grands projets comme le Canal Seine Nord Europe ou la LGV Bordeaux-Toulouse dans les tuyaux depuis parfois plus de dix ans ?

Lorsque je suis arrivée à la tête de ce ministère, il y avait 10 milliards d’euros d’engagements de plus que les ressources prévues sur la période. Il fallait arrêter de promettre des choses sans avoir les capacités à tenir les engagements. C’est tellement plus facile de dire que chacun doit avoir sa ligne de TGV ou son autoroute, mais il faut sortir de cette logique où l’on promet tout et où on ne fait rien ensuite. Il en va de la crédibilité de la parole de l’État ! C’est d’abord sur les transports du quotidien que nous devons agir. Dans les grandes métropoles, les gens perdent des heures dans les embouteillages ou dans des transports en commun saturés. Dans d’autres territoires, la mobilité est souvent vécue comme une injustice, car il n’y a pas de moyens ou bien peu d’alternatives à la voiture individuelle. La priorité absolue aujourd’hui, c’est l’entretien et la régénération des réseaux, et ce afin d’avoir des conditions de circulation meilleures sur nos routes. Nous voulons aussi donner la priorité à la modernisation, à la mise en place de capacités supplémentaires pour le ferroviaire autour des grandes agglomérations, au désenclavement routier de tous les territoires de notre pays et à l’accompagnement des collectivités en matière de mobilités propres et de transports en commun. Il nous faut aussi favoriser le report modal du fret. Sur les grands projets de liaisons entre métropoles, nous n’y renonçons pas mais nous les inscrivons dans une réalisation progressive, avec des calendriers crédibles, avec des ressources pour les transports du quotidien.

Annoncée pour le premier semestre 2018, la loi d’orientation des mobilités (LOM) en est encore à l’étape du Conseil d’État. Quand sera-t-elle présentée au Conseil des ministres ?

Le projet de loi sera présenté d’ici à la fin novembre. Sur les investissements, nous changeons de méthode. Nous ne faisons plus de schémas non datés ou non fixés, mais nous déterminons dans la loi une programmation des investissements, avec une trajectoire de ressources pour l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF). Nous voulons en effet investir plus et mieux : 13,4 milliards d’euros sur ce quinquennat – 40 % de plus par rapport au précédent – et 14,3 milliards sur le suivant. Nous allons ainsi augmenter de 70 % les investissements sur la régénération du réseau routier national, la catastrophe de Gênes nous rappelant à quel point il est important d’entretenir et de moderniser les réseaux existants. Dans les dix ans à venir, nous prévoyons également de dépenser 2,6 milliards pour désaturer les nœuds ferroviaires, 1 milliard pour achever le désenclavement routier des villes moyennes et des territoires ruraux, 2,3 milliards pour des modes alternatifs à la route pour le fret et 1,2 milliard pour les mobilités partagées, les transports en commun et le plan vélo. Ces chiffres seront dans la loi. Nous sortons d’une promesse en l’air. Nous disons ce que nous allons faire concrètement dans ce quinquennat et dans le prochain.

Pour éviter une catastrophe comme à Gênes, le Sénat a lancé une mission d’information sur l’état des ponts. Les travaux s’inséreront-ils dans la loi ?

Je me félicite que le Sénat se soit saisi du sujet. Nous ne sommes pas dans la situation de l’Italie : les 12 000 ponts sur le réseau routier national font l’objet d’une surveillance très forte, et leur entretien comme leur régénération sont au cœur de nos priorités. Il y a déjà des inspections annuelles et des contrôles plus poussés tous les trois ans. J’ai d’ailleurs publié les diagnostics des principaux ouvrages en toute transparence. Au-delà, il faut désormais une vision d’ensemble, aider les collectivités à surveiller leurs ouvrages et les accompagner si nécessaire. Nous devons nous assurer que les compétences sont là et réfléchir aux modes de financement pour ceux qui le nécessitent.

À ce sujet, la vignette poids lourds, annoncée par François de Rugy, n’apparaît pas dans l’avant-projet de loi transmis au Conseil d’État. Où en êtes-vous ?

Une programmation des investissements sincère doit être financée. On ne peut pas dire: « On veut des investissements, mais les ressources, ce n’est pas notre sujet. » Si nous voulons avoir une programmation ambitieuse ; il faut de la visibilité sur la ressource. Il n’y a pas d’urgence car, pour 2019, les 300 millions d’euros supplémentaires prévus seront financés par le budget de l’État. Pour 2020, nous aurons besoin de 500 millions d’euros de ressources nouvelles. S’il n’y a pas de ressource, nous serions forcément amenés à nous interroger sur notre niveau d’ambition. Le Conseil d’orientation des infrastructures a préconisé de mettre en place une fiscalité écologique, fondée sur ce qui a un impact sur l’environnement. Il est donc légitime de se poser la question de la participation des poids lourds, notamment ceux en transit, au financement des infrastructures. Il faut bien sûr prendre en compte les enjeux d’équité des usagers, de compétitivité des territoires et des différents secteurs économiques. Nous devons prendre le temps de discuter et de nous concerter avec les acteurs concernés, c’est la discussion que je mène actuellement. J’ajoute que nous ne voulons pas refaire l’écotaxe et qu’il n’est pas question de faire payer les automobilistes.

Les agglomérations de plus de 10 000 habitants pourront d’ailleurs instaurer, si elles le souhaitent, un « tarif de congestion ». Quel est le sens de tels péages urbains ?

C’est un dispositif qui existe déjà dans la loi depuis le Grenelle de l’environnement, mais de façon telle qu’il n’a jamais pu être mis en oeuvre. Avec la LOM, nous allons simplement rendre le dispositif opérationnel mais aussi nous assurer qu’il reste proportionné pour les habitants, par un encadrement assez précis par exemple en termes de concertation ou de plafonnement des tarifs.

C’est un outil de plus pour lequel l’État donne le cadre, ce sera aux collectivités locales de décider si elles souhaitent le mettre en oeuvre.

Dans le même temps, le projet de loi de finances (PLF) 2019 supprime le taux réduit de la TICPE sur le gazole non routier (GNR). Les entreprises des travaux publics redoutent déjà 500 millions d’euros de pertes l’an prochain. Allez-vous revoir votre copie ?

Nous avons pu entendre parfois que le gouvernement ne s’engageait pas suffisamment sur l’écologie. Cependant, lorsque nous voulons mettre en place une fiscalité plus écologique, nous entendons que ce n’est pas la bonne méthode. Nous assumons ces décisions, à l’échelle de l’ensemble du gouvernement. Nous sommes bien conscients qu’il faille accompagner les entreprises dans la possibilité de répercuter cette hausse afin que les marges ne soient pas « mangées ». Des échanges ont eu lieu entre les représentants du secteur et le cabinet de Bruno Le Maire. Nous allons travailler avec la profession pour trouver la bonne solution.

La révolution numérique s’impose par ailleurs dans la mobilité, que ce soit avec les véhicules autonomes ou l’utilisation des données des voyageurs. Comment comptez-vous réguler ces nouveaux usages ?

Pour réussir la transition écologique et environnementale et apporter des solutions de mobilité à tous, les révolutions de l’innovation et des pratiques plus partagées sont une formidable opportunité. Les données permettent de rendre visibles toutes les offres disponibles. Avec Mounir Mahjoubi, nous venons de mettre en place un comité data pour préparer l’ouverture des données avec tous les acteurs. Nous voulons nous assurer que les startups et entreprises françaises, dynamiques en matière de mobilité, travaillent ensemble, prennent de l’avance, vendent leurs solutions dans le monde, et ne soient pas marginalisées par les grands acteurs du numérique. La LOM va donc accélérer la mise à disposition des données statiques et dynamiques en temps réel. Un volet important du texte vise aussi à développer les services de covoiturage, d’autopartage, de transports à la demande… et à s’emparer de la révolution du véhicule autonome qui amènera sécurité et nouveaux usages. Demain, avec son smartphone, on pourra avoir une navette autonome à la demande, comme cela est testé en ce moment à Rouen. Ces véhicules pourront enfin servir pour le dernier kilomètre, un défi auquel nous devons répondre si nous voulons sortir de la dépendance à la voiture individuelle.

Justement, pour réduire la congestion, en quoi pouvez-vous inciter les métropoles à construire des parkings relais aux périphéries ?

Le gouvernement ne mène pas une politique anti-voiture et je suis persuadée que dans beaucoup de territoires, elle reste la colonne vertébrale de la mobilité. Il faut simplement qu’elle soit plus propre, plus partagée et plus connectée, notamment pour mieux gérer les flux de circulation. C’est pourquoi nous avons renforcé la prime à la conversion pour accompagner cette transition. En 2018, 250000 ménages auront bénéficié de ce dispositif, et ce alors que nous avions prévu 500000 primes sur l’ensemble du quinquennat. Faire de la mobilité de bout en bout passe aussi par la mise en place de pôles d’échanges. Il faut permettre le stationnement, la venue à vélo, le covoiturage… bref accompagner les concitoyens vers des solutions plus faciles. Le partage des données peut y contribuer, à condition que tous les acteurs y contribuent. En ce sens, la LOM vise à favoriser la coopération pour offrir une solution globale.

Le plan vélo a-t-il les moyens de ses ambitions ?

Il est sans précédent. C’est le résultat de plus d’un an de travail avec toute la filière, un plan global qui a pris en compte les freins à lever. Pour développer l’usage du vélo, il faut avoir un itinéraire sans obstacle et sécurisé. C’est l’objet du fonds vélo de 350 millions d’euros. Il ne s’agit pas de faire les choses à la place des collectivités – l’État ne va pas se mettre à faire des pistes cyclables, les municipalités le font très bien – mais de financer les infrastructures pour franchir les grands obstacles, un périphérique ou une gare par exemple. Il faut aussi améliorer la sécurité routière avec des sas vélo et encourager les déplacements domicile-travail. Les entreprises pourront verser un forfait mobilité durable allant jusqu’à 400 euros sans charges fiscales et sociales. Nous voulons enfin lutter contre les vols avec la généralisation du marquage et la mise en place de parkings sécurisés.

Qu’en est-il de la régulation des trottinettes électriques ou des gyropodes avec lesquels les accidents se multiplient ?

Leur développement est une très bonne nouvelle, mais nous devons leur donner la possibilité de se développer dans un cadre harmonieux. Les piétons sont ceux qui sont le plus gênés par la multiplication de ces nouveaux modes de déplacement. Nous allons ajuster le Code de la route pour interdire les engins électriques sur les trottoirs. Les acteurs du free floating doivent aussi être sensibilisés, responsabilisés. Nous permettrons aux collectivités de définir des cahiers des charges pour que ces nouvelles mobilités se développent de manière harmonieuse.

Malgré le recalibrage du calendrier en février dernier, des retards sont déjà annoncés sur le Grand Paris Express, notamment sur les lignes prévues pour les J.O. Comment faire en sorte que tous les trains arrivent à l’heure ?

Le Grand Paris Express (GPE) est un chantier d’une complexité exceptionnelle. Les travaux souterrains sont un défi considérable qui demande des compétences rares. Il est plus simple de creuser sous la Manche ! Arrêtons de laisser croire que tout le GPE sera livré demain. Le calendrier recalé avec le Premier ministre est réaliste. Courir tous les lièvres à la fois faisait prendre le risque qu’aucune ligne n’arrive à la bonne date. Tout est mobilisé pour que les engagements de livraison pour les J.O. soient tenus même si, je le rappelle, nous ne le faisons pas pour les J.O. mais pour désaturer un réseau aujourd’hui concentré sur Paris. C’est une opportunité de voir Paris en plus grand et cela permettra de développer la petite couronne qui avait été un peu oubliée. C’est un projet de 35 milliards d’euros qu’il faut gérer avec la préoccupation des coûts. Il faut réaliser le GPE en tenant compte de l’impatience, mais aussi en étant réaliste.

Entre la privatisation d’ADP et les aéroports régionaux à rénover, se sont ouvertes les Assises du Transport aérien. Quel est votre calendrier ?

J’ai lancé ces assises sur le thème de la performance collective : environnementale, économique et sociale. Elles ont bien avancé. J’ai par exemple annoncé que je souhaitais renforcer les budgets consacrés aux liaisons d’aménagements du territoire. Dans des villes comme Tarbes, Limoges ou Aurillac, plutôt que de promettre de très grandes infrastructures, qui ne se réaliseront pas demain matin, il faut aussi miser sur l’aérien pour mieux connecter ces villes aux métropoles françaises et européennes. C’est une dimension qui me tient à coeur. Par ailleurs, la privatisation d’ADP se fera en renforçant le cadre de régulation. En raison des changements récents à la direction d’Air France, nous avons souhaité laisser le nouveau dirigeant Ben Smith nous dire sa vision et ses attentes en termes de compétitivité. C’est pourquoi nous prenons un peu plus de temps que prévu. Je l’assume, pour que ces assises soient à la hauteur des enjeux.

 

 

 

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Baisse de consommation du bœuf sauf du steak haché

Pour des questions sanitaires, de mode, de prix aussi le bœuf est moins consommé qu’auparavant sauf le steak haché qui a progressé de 24 % en dix ans. Le principal concurrent est  la viande blanche. Il y a aussi des raisons de santé qui peuvent expliquer la moindre consommation de la viande bovine.  Selon plusieurs études, la consommation de viande rouge augmenterait de 24 % le risque de cancer du côlon et de 20 à 60 % ceux de l’œsophage, du foie, du pancréas ou du poumon. Entre cancers et maladies cardiovasculaires, le risque global pour les grands consommateurs de viande rouge d’être victimes de l’une de ces maladies est majoré de 31 % pour les hommes et de 36 % pour les femmes. Les scientifiques expliquent partiellement le danger d’une trop grande consommation de viandes rouges par le fait qu’elles renferment de grandes quantités de graisses saturées. En favorisant l’excès de cholestérol sanguin, les graisses saturées entraînent la formation de plaques d’athérome à l’origine d’accidents cardiovasculaires. Deuxième facteur de risque important : les hydrocarbures aromatiques polycycliques, des substances hautement cancérogènes, générées lors d’une cuisson à haute température. La consommation régulière de plus de 150 g par jour de viandes cuites au barbecue, poêlées à feu vif, ou saisies au grill favoriserait ainsi le développement d’un cancer. Enfin, plus récemment, une étude met en cause la carnitine contenue dans la viande. Cette molécule se transforme en oxyde de triméthylamine (TMAO), un composé qui modifie le métabolisme du cholestérol et favorise le dépôt de cholestérol dans les artères, donc la constitution de plaques d’athérome. Bonne nouvelle pour les inconditionnels de la viande blanche : toutes les viandes ne sont pas à mettre dans le même panier. Bien que les scientifiques ne soient pas encore en mesure de l’expliquer, la viande blanche pourrait, à l’opposé de la rouge, exercer un effet protecteur. En effet, selon une étude comparative, il apparaît que les consommateurs de viande blanche sont moins exposés aux cancers et maladies cardiovasculaires que les mangeurs de viande rouge et, plus surprenant, que ceux qui ne consomment que très peu ou pas de viande. Il est donc recommandé de privilégier les viandes blanches (non grillées) telles que lapin, dinde, veau ou poulet.

Du foot sauf sur France télévision

Du foot  sauf sur France télévision

Le paradoxe c’est que le groupe de télévision qui dispose le plus de moyens à savoir France Télévision ne diffuse pas de match de foot ( ou alors des matchs très secondaires) alors que par ailleurs l’offre privée ne cesse de ce développer via des abonnements payants d’une certaine manière l’énorme budget de France télévision est absorbé par les frais de structure et ne peut même pas concurrencer les chaînes privées lors des appels d’offres pour la diffusion des matchs de L1 ou les matches européens . Ce qui d’une certaine manière constitue un scandale. Mais. L’accumulation des acteurs oblige les consommateurs à multiplier les abonnements et fait flamber leur facture. SFR a toutefois annoncé une nouvelle offre commerciale très agressive à moins de 40 euros par mois pour bénéficier de tout le foot avec les chaînes RMC, Canal + et BeIN sports, soit moitié moins cher que l’addition des trois offres. Car l’autre interrogation est de savoir jusqu’où les téléspectateurs sont prêts à mettre la main au portefeuille pour regarder du foot à la télé. Et ce alors que la Ligue de football professionnel a vendu la quasi-totalité des droits de la L1 au groupe espagnol Mediapro pour la période 2020-2024.

 

Chine : moins d’exportations sauf avec les Etats-Unis

Chine : moins d’exportations  sauf avec les Etats-Unis

Conséquence de la guerre sur les droits de douane (peut-être), de la réorientation d’économie chinoise aussi du calendrier, La Chine a enregistré en mars un déficit commercial exceptionnel et inattendu de 5 milliards de dollars. D’un côté, les exportations, contre toute attente, s’affichent en repli, de l’autre, ses importations ont accéléré. Les douanes chinoises ont ainsi annoncé vendredi que les importations avaient ainsi dépassé en mars de précisément 4,98 milliards de dollars les exportations du pays. C’est la première fois depuis février 2017 que le géant asiatique connaît un déficit de son commerce extérieur, une situation qui était alors inédite depuis trois ans.

Ce déficit de près de 5 milliards est aussi une surprise de taille pour les analystes sondés par Bloomberg qui tablaient, eux, sur un surplus de 27,5 milliards en mars, après un excédent commercial de 20,5 milliards de dollars en janvier puis de 33,7 milliards en février. Ce retournement de la balance commerciale de la deuxième économie mondiale s’explique donc d’abord par le plongeon imprévu de ses exportations, qui ont reculé de 2,7% sur un an en mars selon les douanes, à rebours des anticipations des experts (+11,8%).  Dans le même temps, les importations du géant asiatique bondissaient de 14,4% (contre +6,3% en février), à l’heure où l’assouplissement des restrictions antipollution à la fin de l’hiver encourage une accélération de l’activité industrielle dans le pays. L’excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis, objet de vives frictions entre Pékin et Washington et au cœur de menaces de guerre douanières entre les deux puissances, s’est établi à 15,4 milliards de dollars en mars, ont précisé les douanes. C’est un fort reflux par rapport à l’excédent de 21 milliards de dollars en février, et moins que les 17,7 milliards de dollars de mars 2017. Ce qui pourrait témoigner d’un ralentissement. Il n’empêche, selon le porte-parole des Douanes chinoises, Huang Songping, l’excédent commercial du géant asiatique avec les Etats-Unis a tout de même bondi de 19,4% sur un an sur l’ensemble du premier trimestre.

Wauquiez : tous pourris sauf moi !

Wauquiez : tous pourris sauf moi !

L’introspection et la contrition ne sont pas les disciplines préférées de Vauquiez qui sur BFM a confirmé, peu près toutes ses critiques vis-à-vis de la politique en général, des instututions,  de Macron en particulier et de son propre camp. Pour résumer de façon aussi brutale que lui : « ils sont tous pourris sauf moi ! » ! Un bel exercice de démolition populiste pour montrer que lui n’a pas peur de parler. Le problème c’est parler de quoi. Car une fois qu’il a affirmé qu’li était le seul homme politique droit dans ses bottes qui ose dire les choses, qui dénonce, Vauquiez se limites à des propos de bistrots. Rien sur le fond. Le vide absolu. Son programme se résume à cette phrase : moi, moi, moi ! Il n’y a qu’à-propos de Sarkozy qu’il s’est lamentablement couché. Pas étonnant l’intéressé l’aurait sérieusement sermonné d’après le Canard. Le président du parti Les Républicains a dit qunad m^me regretter uniquement ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy accusé d’avoir mis se ministres sur écoute.  Et pendant toute l’émission sur BFM, Vauquiez à délibérément assumé une  posture du coq un peu surfaite et surtout dérisoire.  “Je viens sur ce plateau ici pour vous montrer que je suis parfaitement capable d‘assumer la totalité des propos” diffusés par l’émission “Quotidien”, a-t-il déclaré lors d‘un exercice d‘explication de texte sur BFM TV. L’émission de TMC a mis à l‘antenne vendredi puis lundi des extraits de cours donnés à l‘EM Lyon, durant lesquels l‘ex-ministre s‘en est pris pêle-mêle à Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse, Angela Merkel, Alain Juppé ou les députés de la République en marche (LaRem), parfois en des termes crus. Ces différents passages ont provoqué des remous dans le monde politique, y compris dans son parti qu‘il tente pourtant de ressouder après une année électorale douloureuse et riche en départs fracassants. “Je ne peux qu’être songeur quand je vois le cirque médiatique auquel on a assisté ces quatre derniers jours”, s‘est indigné Laurent Wauquiez.  “Ça ne m‘impressionne pas, ça ne fera pas reculer ma détermination”, a encore dit le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Se présentant comme une “cible”, il a refusé de se livrer à un exercice de contrition, concédant seulement une personnalité “sans doute un peu trop directe” ainsi que l’“erreur” de ne pas avoir “mesuré le degré de manipulation et de violence” dont ont fait preuve, selon lui, les journalistes de “Quotidien”. Sur le fond, il regrette “vraiment” ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy, qu‘il a accusé d‘espionner ses ministres lorsque ce dernier était président, mais rien de plus. La sortie sur Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France et rivale au sein de LR, qui se ferait une spécialité de faire des “conneries”, relève par ailleurs du simple “trait d‘humour”, a argué Laurent Wauquiez. Pour le reste, il a maintenu ses propos au nom de sa “liberté de parole”, y compris sur Alain Juppé qui a selon lui “cramé la caisse” en augmentant les impôts à Bordeaux. Privilégiant l‘attaque à la défense, l‘ancien député a annoncé qu‘il portait plainte pour dénoncer ce qu‘il qualifie de “méthodes de voyous” de la part des journalistes de “Quotidien” et qu‘il allait saisir le Conseil supérieur de l‘audiovisuel.

 

L’introspection et la contrition ne sont pas les disciplines préférées de Vauquiez qui sur BFM a confirmé, peu près toutes ses critiques vis-à-vis de la politique en général, des instututions,  de Macron en particulier et de son propre camp. Pour résumer de façon aussi brutale que lui : « ils sont tous pourris sauf moi ! » ! Un bel exercice de démolition populiste pour montrer que lui n’a pas peur de parler. Le problème c’est parler de quoi. Car une fois qu’il a affirmé qu’li était le seul homme politique droit dans ses bottes qui ose dire les choses, qui dénonce, Vauquiez se limites à des propos de bistrots. Rien sur le fond. Le vide absolu. Son programme se résume à cette phrase : moi, moi, moi ! Il n’y a qu’à-propos de Sarkozy qu’il s’est lamentablement couché. Pas étonnant l’intéressé l’aurait sérieusement sermonné d’après le Canard. Le président du parti Les Républicains a dit qunad m^me regretter uniquement ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy accusé d’avoir mis se ministres sur écoute.  Et pendant toute l’émission sur BFM, Vauquiez à délibérément assumé une  posture du coq un peu surfaite et surtout dérisoire.  “Je viens sur ce plateau ici pour vous montrer que je suis parfaitement capable d‘assumer la totalité des propos” diffusés par l’émission “Quotidien”, a-t-il déclaré lors d‘un exercice d‘explication de texte sur BFM TV. L’émission de TMC a mis à l‘antenne vendredi puis lundi des extraits de cours donnés à l‘EM Lyon, durant lesquels l‘ex-ministre s‘en est pris pêle-mêle à Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse, Angela Merkel, Alain Juppé ou les députés de la République en marche (LaRem), parfois en des termes crus. Ces différents passages ont provoqué des remous dans le monde politique, y compris dans son parti qu‘il tente pourtant de ressouder après une année électorale douloureuse et riche en départs fracassants. “Je ne peux qu’être songeur quand je vois le cirque médiatique auquel on a assisté ces quatre derniers jours”, s‘est indigné Laurent Wauquiez.  “Ça ne m‘impressionne pas, ça ne fera pas reculer ma détermination”, a encore dit le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Se présentant comme une “cible”, il a refusé de se livrer à un exercice de contrition, concédant seulement une personnalité “sans doute un peu trop directe” ainsi que l’“erreur” de ne pas avoir “mesuré le degré de manipulation et de violence” dont ont fait preuve, selon lui, les journalistes de “Quotidien”. Sur le fond, il regrette “vraiment” ses déclarations concernant Nicolas Sarkozy, qu‘il a accusé d‘espionner ses ministres lorsque ce dernier était président, mais rien de plus. La sortie sur Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France et rivale au sein de LR, qui se ferait une spécialité de faire des “conneries”, relève par ailleurs du simple “trait d‘humour”, a argué Laurent Wauquiez. Pour le reste, il a maintenu ses propos au nom de sa “liberté de parole”, y compris sur Alain Juppé qui a selon lui “cramé la caisse” en augmentant les impôts à Bordeaux. Privilégiant l‘attaque à la défense, l‘ancien député a annoncé qu‘il portait plainte pour dénoncer ce qu‘il qualifie de “méthodes de voyous” de la part des journalistes de “Quotidien” et qu‘il allait saisir le Conseil supérieur de l‘audiovisuel.

Oeufs de poules élevées en plein air obligatoire sauf pour l’industrie alimentaire

Oeufs de poules élevées en plein air obligatoire sauf pour l’industrie alimentaire

Le ministre reprend un des promesses de Macron, à savoir l’obligation de ne commercialiser des œufs de poules que si ces dernières sont élevées en plein air. Mais en plein air ne signifie pas fin de l’élevage intensif . Mais en même temps cette obligation ne s’appliquera pas le à l’industrie alimentaire  En 2015, 220 œufs ont été consommés en moyenne par chaque français, dont 40% sous forme d’ovoproduits. En 2013, 290 000 tonnes d’ovoproduits ont été fabriqués en France par une soixantaine d’industriels. Ils sont destinés à l’industrie alimentaire et à l’exportation (pâtisserie, biscuiterie, pâtes alinéaires, industrie laitière, etc.) ainsi qu’à la restauration hors domicile. « En 2022, les œufs coquilles seront issus d’élevage de plein air et plus d’élevage en cage. C’est un engagement de campagne, il sera tenu » a ainsi réaffirmé le ministre de l’Agriculture, au micro d’Europe 1. Les produits à base d’œufs, en revanche, ne seront pas concernés, comme le fait remarquer le Huffington Post. « La filière française se porte bien, petit à petit il y a moins d’élevage en batterie mais il n’est pas possible d’interdire tous les élevages en batterie », a indiqué le ministre. En décembre dernier, l’association L214, qui milite pour le bien-être animal, avait demandé au gouvernement d’interdire tout élevage de poules pondeuses en batterie d’ici 2025. Pour cela, il lui faudra donc attendre encore un peu.

 

Donneurs d’organes automatiques (Pays bas), sauf refus explicite

Donneurs d’organes automatiques (Pays bas), sauf refus explicite

Le parlement néerlandais a définitivement approuvé mardi une loi prévoyant l’enregistrement de tous les citoyens âgés de plus de 18 ans en tant que donneurs d’organes, à moins qu’ils ne signifient explicitement leur refus. Lors d’un vote serré – 38 voix pour, 36 voix contre -, les sénateurs ont approuvé ce projet de loi, qui avait été présenté par un membre du parti social-libéral les Démocrates 66 (D66) et dont l’objectif est d’augmenter le nombre de donneurs d’organes dans ce pays de 17 millions d’habitants. «La loi a été acceptée», a déclaré la présidente du Sénat Ankie Broekers-Knol devant la chambre haute du parlement. Les citoyens néerlandais recevront deux courriers mail leur demandant d’indiquer s’ils acceptent ou non d’être des donneurs potentiels. S’ils ne réagissent pas à la réception du deuxième mail, ils seront automatiquement inscrits sur la liste des donneurs d’organes. En France  « Il y a un principe qui n’a pas changé depuis 1976, c’est celui du consentement présumé. Cela veut dire que nous sommes tous donneurs présumés, à moins d’avoir formulé de son vivant son refus d’être prélevé. Jusqu’à aujourd’hui, c’était les proches qui se chargeaient de formuler la volonté de la personne décédée. Ce qui change désormais, c’est que la personne qui refuse de donner ses organes doit l’avoir précisé elle-même, très clairement, en s’inscrivant sur le registre national des refus ». Sans trace écrite, le médecin pourra procéder au prélèvement. Cette évolution vise à augmenter le don d’organes, car le nombre de personnes en attente est toujours plus élevé ».

 

 

La vraie dynamique de Juppé : « tout sauf Sarkozy »

La vraie dynamique de Juppé : « tout sauf Sarkozy »

 

On  ne peut pas dire qu’il y ait véritablement une adhésion à la candidature d’Alain Juppé, c’est plutôt par défaut que les Français choisissent le maire de Bordeaux qui bénéficie d’une dynamique qui repose sur le « tout sauf Sarkozy. On objectera que le phénomène de choix par défaut n’est pas nouveau, il avait joué en faveur de Mitterrand par rapport à Giscard, en faveur de Chirac par rapport à Jospin et Le Pen, à Sarkozy par rapport à Ségolène Royal. À défaut d’offre politique satisfaisante,  on élimine ce qu’on ne veut pas voir arriver au pouvoir. D’où d’ailleurs des contradictions fondamentales dans ces élections. . En effet l’élu se croit investi pour appliquer son programme alors qu’en réalité c’est le refus des orientations de l’adversaire qui l’ont fait élire. Pas vraiment une adhésion consciente.  D’après l’Obs, 39% expliquent que leur vote serait un moyen d’empêcher Nicolas Sarkozy de remporter la primaire, et 28% iront aux urnes afin d’éviter un second tour Sarkozy-Le Pen au second tour de la présidentielle. 10% d’entres eux le feront car ils apprécient Alain Juppé. « Il y a des déçus du ‘hollandisme’ qui, parfois, avaient voté pour Sarkozy précédemment. S’ils veulent venir vers nous, ils sont les bienvenus », avait appelé Alain Juppé lors du premier débat de la primaire, appuyant sur son rôle de rassembleur.  Une attitude que combat le PS à travers les déclarations de ses cadors, à l’image de son premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, qui avait déclaré au Figaro : « Alain Juppé aux primaires, c’est Marine Le Pen aux législatives« . Une tentative de diabolisation de celui qui constitue une menace pour la gauche en vue de la présidentielle. Julien Dray et Najat Vallaud-Belkacem ont eux aussi exprimé leur souhait de ne pas voir les électeurs de gauche se rendre aux urnes pour choisir le candidat du camp opposé, au risque de fausser le résultat. Un point de vue partagé par Nicolas Sarkozy qui refuse de s’adresser à eux, dénonçant « parjure », « compromission » et « déloyauté » à longueurs de discours.

Industrie manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

Industrie  manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

L’indice PMI Markit du secteur manufacturier dans la zone euro en hausse mais en baisse en France. Pour la zone euro l’indice  s’est élevé à 52,8 en juin dans sa version définitive après 51,5 en mai. Il avait été estimé à 52,6 en version flash. Le sous-indice de la production qui entre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié mardi a bondi à 53,9 après 52,4 le mois précédent. « Les entreprises manufacturières de la zone euro ont bénéficié en juin de leur plus forte croissance depuis le début de l’année. Cependant, les données ont été recueillies avant le résultat du référendum sur l’UE au Royaume-Uni et l’éventuel impact d’un Brexit ne se reflète pas encore dans les PMI », a dit Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. « Etant donné l’incertitude provoquée par la perspective du Brexit, il paraît probable que les dépenses des entreprises et des ménages seront négativement affectées à travers la zone euro, au moins à court terme, ce qui freinera la croissance dans les prochains mois. » L’activité dans le secteur manufacturier français s’est contractée en France en juin pour le quatrième mois consécutif, selon la version définitive de l’indice Markit publiée vendredi. L’indice global du secteur s’est établi à 48,3 le mois dernier, un niveau proche du chiffre de 48,4 relevé en mai et supérieur à la première estimation « flash » de 47,9. Il se maintient ainsi pour le quatrième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. La composante production de l’indice s’est maintenue à 48,1 comme le mois précédent, restant à son plus bas niveau depuis mai 2015. Les nouvelles commandes ont enregistré une sixième baisse mensuelle consécutive et leur repli s’est accentué par rapport à celui observé en mai. Les nouvelles commandes à l’export se sont également contractées tous les mois depuis le début de l’année. En conséquence, l’emploi manufacturier a connu son quatrième mois d’affilée de recul, avec un fléchissement du taux de contraction de l’emploi par rapport au mois de mai.

Le chômage zone euro : en baisse….. Sauf en France

Le chômage zone euro : en baisse….. Sauf en France

 

Le taux de chômage continue de diminuer en zone euro en ma ; i par contre,  ce chômage progresse encore en France – Le taux de chômage a poursuivi son repli en mai dans la zone euro pour s’établir à 10,1% contre 10,2% le mois précédent, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. Il était de 11,0% en mai 2015. Pour l’ensemble de l’Union européenne à 28, il a aussi reculé d’un dixième de point à 8,6%. Dans le même temps le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie a tenté de 03 %.  Pour la France, Le véritable facteur explicatif tient au tassement de la croissance au second trimestre, ce que confirme par ailleurs l’enquête sur le climat des affaires. Tassement lié en particulier au climat délétère qui règne en France suite au différend manifestations et autres blocages (l’activité touristique étend la plus s’impacter fermé la parenthèse Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,3% sur un mois, à 3.520.300, soit 9.200 personnes de plus qu’à fin avril, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi augmente de 0,6 %, soit 31.300 personnes de plus en un mois, à 5.428.300 (5.726.400 en incluant les départements d’Outre-mer, également en hausse de 0,6 % sur un mois).Ce rebond intervient après deux mois de baisse, de 1,7% en mars et de 0,6% en avril pour la catégorie A. En associant les catégories A, B et C, le recul s’était élevé à 0,2% en mars et à 1,0% en avril. Cette relative stabilité du chômage semble démontrer que la croissance du second trimestre sera  assez nettement plus faible que celle du premier (plus 0,6 % au premier). Finalement les manifestations et autres blocages auront certainement entraîné des conséquences plus importantes que prévu notamment dans l’activité touristique et dans les services

Réforme de l’APL sauf pour les étudiants.

Réforme de l’APL sauf pour les étudiants.

. Le projet de loi de Finances pour 2016 qui prévoit des économies pour financer notamment la baisse d’impôt promise par François Hollande ne touchera pas, selon Reuters, aux APL des étudiants.  La réforme des aides personnalisées au logement verra certes le jour, mais dans une version édulcorée. L’idée était d’interdire aux étudiants bénéficiaires des APL de continuer à être rattaché au foyer fiscal de leurs parents.  Sauf que cette mesure équivaudrait à une hausse d’impôt pure et simple pour les parents. Or le gouvernement a promis de ne plus alourdir la fiscalité des ménages. Impossible à mettre en place politiquement. Le gouvernement va quand même aménager les APL en se basant sur le rapport du député François Pupponi remis au printemps dernier. Sauf en ce qui concerne les étudiants, qui seront donc épargnés par cette réforme.  Deux éléments principaux devraient être conservés. Tout d’abord la prise en compte du patrimoine des bénéficiaires, c’est-à-dire notamment le patrimoine financier et immobilier. Le rapport Pupponi explique que 10% des allocataires ont un patrimoine supérieur à 30.000 euros. L’autre élément clé est la mise en place d’un plafond. Concrètement, si le loyer par mètre carré dépasse un certain montant, le locataire ne pourra plus bénéficier des APL. L’idée derrière cette mesure est de lutter contre l’effet pervers de ces aides qui peuvent conduire à une inflation des prix des loyers. . L’idée générale de la réforme  est plutôt de poser les bases d’une évolution  beaucoup plus fondamentale. Les APL ne seraient plus une simple aide au logement mais une aide sociale. Avec à la clef une fusion des APL du RSA et de la prime pour l’emploi. Deux dispositifs qui doivent d’ailleurs eux-mêmes ne plus faire qu’un dès l’an prochain.

Sondage Juppé devant Sarkozy sauf à droite

Sondage Juppé devant  Sarkozy sauf à droite

Alain Juppé, reste le candidat préféré des Français pour porter les couleurs de l’UMP lors de l’élection présidentielle de 2017 mais Nicolas Sarkozy le devance largement à droite, selon un sondage BVA pour Orange et iTELE. Sur 1.124 personnes interrogées les 12 et 13 mai, 41% préfèreraient voir Alain Juppé candidat de l’UMP en 2017, en légère baisse (-2 point), cependant, par rapport à février. Nicolas Sarkozy arrive en deuxième position, avec 18% d’avis positifs, mais progresse de cinq points. Il est suivi par l’ex-ministre Bruno Le Maire (11%, -2 points) et l’ancien chef du gouvernement François Fillon (10%, +1 point). Parmi les seuls sympathisants de droite, Nicolas Sarkozy fait la course en tête, avec un taux de préférence de 33% (+8 points), devant Alain Juppé (28%, +1 point). Dans cette population, les sympathisants de l’UDI (centre droit), affichent cependant une préférence de 58% pour le maire de Bordeaux contre 9% pour l’ancien chef de l’Etat.  La différence est encore plus forte parmi les sympathisants du MoDem : 75% pour Alain Juppé ; 1% pour Nicolas Sarkozy. En revanche, 24% des sympathisants du Front national préfèrent Nicolas Sarkozy, contre 12% pour Alain Juppé. Les seuls sympathisants de l’UMP affichent pour leur part une préférence de 51% pour l’ancien chef de l’Etat (+12 points), contre 26% pour le maire de Bordeaux (-7 points).

Croisance Industrie : reprise en zone euro sauf en Chine, au Japon….et en France

Croisance Industrie : reprise en zone euro sauf en Chine, au Japon….et en France

 

Hollande clame depuis des semaines, «  la reprise est là » oui,  mais pas en France, en zone euro. L’industrie est toujours dans le rouge comme en Chine et au japon ( ce qui prouve par parenthèse que la crise mondiale est encore loin d’être soldée). L’activité dans l’industrie manufacturière était à la peine en mars en Chine et au Japon, ce qui plaide pour un nouvel assouplissement des politiques monétaires dans la région au moment où les entreprises de la zone euro commencent à bénéficier des dernières initiatives de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière a commencé le 9 mars à acheter sur les marchés des obligations d’Etat dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif (« quantitative easing », QE) afin de soutenir le crédit et de faire remonter l’inflation. L’indice des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier de la zone euro a atteint le mois dernier son plus haut niveau depuis 10 mois à 52,2 selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit, après 51,0 en février.  Ce baromètre très suivi de l’activité manufacturière est ainsi pour le 21e mois consécutif au-dessus de la barre de 50 qui sépare expansion et contraction. La demande à l’export a soutenu la composante de l’activité manufacturière, au plus haut depuis 10 mois, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite attendu mardi prochain. Le secteur industriel de la zone euro profite entre autres de la dépréciation de l’euro, favorisée par le QE de la BCE et qui atteint environ 12% depuis le 1er janvier face au dollar. En Grande-Bretagne, le PMI manufacturier, soutenu lui aussi par la hausse des commandes étrangères et la vigueur de la demande intérieure, a atteint son plus haut niveau en huit mois.  Le retard français est net pour le secteur manufacturier, toujours en contraction en France avec un PMI « flash » à 48,2 alors qu’en Allemagne, il est en croissance avec un chiffre de 52,4. ( 50 indique la limite  entre croissance et régression). Même pour l’ensemble de l’économie, l’écart est encore significatif le PMI composite allemand ressort à 55,3 contre 51,7 seulement pour le français.  Pour l’ensemble de la zone euro, L’indice des services, lui aussi au plus haut depuis mai 2011, ressort à 54,3 contre 53,7 alors que le consensus le donnait à 53,9 et celui du secteur manufacturier a progressé à 51,9, un plus haut de 10 mois, contre 51,0 le mois dernier et 51,5 attendu. Ces chiffres suggèrent une croissance de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au premier trimestre, précise Markit, soit un chiffre similaire à celui enregistré sur les trois derniers mois de l’an dernier mais inférieur à celui de 0,4% attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters au début du mois. Comme la France, la Chine et le Japon sont dans le rouge.  L’indice PMI chinois officiel est certes remonté à 50,1 contre 49,9 en février mais celui calculé par Markit-HSBC, qui prend davantage en compte les petites et moyennes entreprises, traduit une contraction pour le deuxième mois d’affilée. Les deux enquêtes suggèrent que le climat économique en Chien reste morose, ce qui pourrait peser sur les chiffres du produit intérieur brut (PIB) du premier trimestre attendus le 15 avril.   »Une nouvelle confirmation du fait que l’économie réelle évolue désormais sur un rythme inférieur à l’objectif officiel aboutira probablement à de nouvelles mesures d’assouplissement de la part de PBoC », estime Qu Hongbin, chef économiste de HSBC pour la Chine.  Un débat similaire est en cours au Japon, y compris dans les rangs du Parti libéral démocrate (PLD) du Premier ministre Shinzo Abe, où certains réclament de nouvelles mesures de soutien à la Banque du Japon (BoJ).   »L’économie est au point mort et les prix devraient continuer de baisser. L’inaction n’est pas envisageable pour la BoJ », a ainsi déclaré à Reuters Kozo Yamamoto, spécialiste de la politique monétaire au PLD.  Le PMI manufacturier japonais a reculé en mars à 50,3, les commandes du marché intérieur diminuant pour la première fois depuis près d’un an.

 

Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Ça va un peu mieux sur le front du chômage en zone euro (sauf en France où ça continue de progresser). La zone euro relève la tête sur le front de l’emploi. La baisse du chômage s’est poursuivie. Elle a atteint 11,5% en juin, selon plus bas niveau depuis septembre 2012, selon les chiffres d’Eurostat publiés ce jeudi 31 juillet. Il y a tout juste un an, le taux de chômage s’élevait encore à 12% dans la zone euro. En mai dernier, il était à 11,6%, tout comme en avril. En juin, la zone euro comptait 18,41 millions de personnes sans emploi, soit 152.000 de moins que le mois précédent et 783.000 qu’il y a exactement un an. Mais ces chiffres masquent d’importantes disparités. Les taux de chômage les plus faibles ont ainsi été enregistrés en Autriche (5,0%), en Allemagne (5,1%) ainsi qu’à Malte (5,6%). A l’inverse, les taux les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (27,3% en avril, date des dernières données disponibles) et en Espagne (24,5%). En France, il atteint 10,2%. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le chômage touchait 25 millions d’hommes et de femmes en juin, soit un taux de 10,2% contre 10,3% le mois précédent. En un mois, le nombre de chômeurs a diminué de 198.000. Il a baissé de 1,537 million en un an.

 

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