Archive pour le Tag 'sauf'

FOOT PSG Europe…ça passe de justesse…. sauf devant le but

FOOT PSG Europe…ça passe de justesse…. sauf devant le but

Pour un peu , on crierait victoire alors qu’il ne s’agit que d’une qualification pour les huitièmes de finale pour l’équipe de football de Paris-Saint-Germain en ligue des champions. Cela révèle à l’évidence que le niveau français à une ambition en nette baisse.

En vérité, c’est chaque année presque le même scénario ou presque. Au départ, c’est le titre de champion qui est visé est progressivement après prise de conscience du rapport des forces on se contente de figurer dans les 8 ou 16 équipes européennes.

Paris parvient donc à se qualifier pour les quarts mais de justesse. Une justesse qui lui a manqué devant le but comme d’habitude. Depuis un certain temps le Paris-Saint-Germain s’est fait une spécialité d’atteindre des records en matière de tirs normalement destinés au but mais qui finissent dans les mains du gardien qui arrosent tout autour.

Combiné à la victoire de Milan à Newcastle (1-2), ce résultat suffit aux Parisiens pour terminer deuxièmes du groupe F, derrière le BVB, et donc rallier les 8es de finale de C1 pour la 12e fois de suite. Il faudra néanmoins affronter un premier de groupe…

Ce sont les Italiens qui prennent la troisième place synonyme de barrages en Ligue Europa, tandis que le Borussia et le PSG filent en 8es de finale de C1. Finalement, tout le monde était content à Dortmund. Sauf les supporters objectifs. Conclusion, il faudra que le Paris-Saint-Germain se montre autrement efficace et à un autre niveau en championnat de France afin d’être prêt de se confronter à de véritables équipes européennes.

Immigration: un projet de loi sauf pour l’Algérie !

Immigration: un projet de loi sauf pour l’Algérie !


Le projet de loi de Darmanin av ait par avance dans l’aile. Le gouvernement a échoué pour trouver une majorité pour faire passer une loi immigration grandement vidée de son sens; le même gouvernement a rejeté la dénonciation de l’accord spécifique entre la France et l’Algérie passée en 1968 et qui confère un statut particulier aux Algériens en matière de circulation, de séjour et d’emploi en France. La proposition de résolution a été repoussée, avec 151 voix contre et 114 pour. Autant dire que c’est une deuxième fois qu’on vide le projet immigration de son sens. Et cela d’autant plus que les immigrés algériens représentent une très forte partie des arrivants sur le territoire.

Évidemment il s’agit de ménager la chèvre et le chou c’est-à-dire les intérêts politiques réciproques mais aussi les intérêts économiques notamment l’approvisionnement en gaz.

L’accord De 1968écarte les Algériens du droit commun en matière d’immigration. Ils n’ont, depuis, pas de carte de séjour en France mais des «certificats de résidence».

Ils peuvent notamment s’établir librement pour exercer une activité de commerçant ou une profession indépendante et ils accèdent plus rapidement que les ressortissants d’autres pays à la délivrance d’un titre de séjour de 10 ans.

C’est «presque un droit automatique à l’immigration», aux yeux des députés LR, à l’heure où le projet de loi du gouvernement, qui doit poursuivre sa route le 11 décembre en séance à l’Assemblée, vise à mieux «contrôler l’immigration». Des députés macronistes ne voyaient pas d’un mauvais œil l’envoi d’un «signal» à l’Algérie, mais le groupe Renaissance s’était accordé sur un vote défavorable.

Immigration: Pourquoi un projet de loi sauf pour l’Algérie !

Immigration: Pourquoi un projet de loi sauf pour l’Algérie !


Le projet de loi de Darmanin a de plus en plus de plomb dans l’aile.Alors que le gouvernement est toujours à la recherche d’une majorité pour tenter de faire passer une loi immigration grandement vidée de son sens, le même gouvernement a rejeté la dénonciation de l’accord spécifique entre la France et l’Algérie passée en 1968 et qui confère un statut particulier aux Algériens en matière de circulation, de séjour et d’emploi en France. La proposition de résolution a été repoussée, avec 151 voix contre et 114 pour.
Autant dire que c’est une deuxième fois qu’on vide le projet immigration de son sens. Et cela d’autant plus que les immigrés algériens représentent une très forte partie des arrivants sur le territoire.

Évidemment il s’agit de ménager la chèvre et le chou c’est-à-dire les intérêts politiques réciproques mais aussi les intérêts économiques notamment l’approvisionnement en gaz.

L’accord De 1968écarte les Algériens du droit commun en matière d’immigration. Ils n’ont, depuis, pas de carte de séjour en France mais des «certificats de résidence».

Ils peuvent notamment s’établir librement pour exercer une activité de commerçant ou une profession indépendante et ils accèdent plus rapidement que les ressortissants d’autres pays à la délivrance d’un titre de séjour de 10 ans.

C’est «presque un droit automatique à l’immigration», aux yeux des députés LR, à l’heure où le projet de loi du gouvernement, qui doit poursuivre sa route le 11 décembre en séance à l’Assemblée, vise à mieux «contrôler l’immigration». Des députés macronistes ne voyaient pas d’un mauvais œil l’envoi d’un «signal» à l’Algérie, mais le groupe Renaissance s’était accordé sur un vote défavorable.

Pourquoi un projet de loi immigration sauf pour l’Algérie !

Pourquoi un projet de loi immigration sauf pour l’Algérie !


Alors que le gouvernement est toujours à la recherche d’une majorité pour tenter de faire passer une loi immigration grandement vidée de son sens, le même gouvernement a rejeté La dénonciation de l’accord spécifique entre la France et l’Algérie passée en 1968 et qui confère un statut particulier aux Algériens en matière de circulation, de séjour et d’emploi en France. La proposition de résolution a été repoussée, avec 151 voix contre et 114 pour.
Autant dire que c’est une deuxième fois qu’on vide le projet immigration de son sens. Et cela d’autant plus que les immigrés algériens représentent une très forte partie des arrivants sur le territoire.

Évidemment il s’agit de ménager la chèvre et le chou c’est-à-dire les intérêts politiques réciproques mais aussi les intérêts économiques notamment l’approvisionnement en gaz.

L’accord De 1968écarte les Algériens du droit commun en matière d’immigration. Ils n’ont, depuis, pas de carte de séjour en France mais des «certificats de résidence».

Ils peuvent notamment s’établir librement pour exercer une activité de commerçant ou une profession indépendante et ils accèdent plus rapidement que les ressortissants d’autres pays à la délivrance d’un titre de séjour de 10 ans.

C’est «presque un droit automatique à l’immigration», aux yeux des députés LR, à l’heure où le projet de loi du gouvernement, qui doit poursuivre sa route le 11 décembre en séance à l’Assemblée, vise à mieux «contrôler l’immigration». Des députés macronistes ne voyaient pas d’un mauvais œil l’envoi d’un «signal» à l’Algérie, mais le groupe Renaissance s’était accordé sur un vote défavorable.

Politique-Un projet de loi immigration sauf pour l’Algérie !

Politique-Un projet de loi immigration sauf pour l’Algérie !


Alors que le gouvernement est toujours à la recherche d’une majorité pour tenter de faire passer une loi immigration grandement vidée de son sens, le même gouvernement a rejeté La dénonciation de l’accord spécifique entre la France et l’Algérie passée en 1968 et qui confère un statut particulier aux Algériens en matière de circulation, de séjour et d’emploi en France. La proposition de résolution a été repoussée, avec 151 voix contre et 114 pour.
Autant dire que c’est une deuxième fois qu’on vide le projet immigration de son sens. Et cela d’autant plus que les immigrés algériens représentent une très forte partie des arrivants sur le territoire.

Évidemment il s’agit de ménager la chèvre et le chou c’est-à-dire les intérêts politiques réciproques mais aussi les intérêts économiques notamment l’approvisionnement en gaz.

L’accord De 1968écarte les Algériens du droit commun en matière d’immigration. Ils n’ont, depuis, pas de carte de séjour en France mais des «certificats de résidence».

Ils peuvent notamment s’établir librement pour exercer une activité de commerçant ou une profession indépendante et ils accèdent plus rapidement que les ressortissants d’autres pays à la délivrance d’un titre de séjour de 10 ans.

C’est «presque un droit automatique à l’immigration», aux yeux des députés LR, à l’heure où le projet de loi du gouvernement, qui doit poursuivre sa route le 11 décembre en séance à l’Assemblée, vise à mieux «contrôler l’immigration». Des députés macronistes ne voyaient pas d’un mauvais œil l’envoi d’un «signal» à l’Algérie, mais le groupe Renaissance s’était accordé sur un vote défavorable.

Un projet de loi immigration sauf pour l’Algérie !

Un projet de loi immigration sauf pour l’Algérie !


Alors que le gouvernement est toujours à la recherche d’une majorité pour tenter de faire passer une loi immigration grandement vidée de son sens, le même gouvernement a rejeté La dénonciation de l’accord spécifique entre la France et l’Algérie passée en 1968 et qui confère un statut particulier aux Algériens en matière de circulation, de séjour et d’emploi en France. La proposition de résolution a été repoussée, avec 151 voix contre et 114 pour.
Autant dire que c’est une deuxième fois qu’on vide le projet immigration de son sens. Et cela d’autant plus que les immigrés algériens représentent une très forte partie des arrivants sur le territoire.

Évidemment il s’agit de ménager la chèvre et le chou c’est-à-dire les intérêts politiques réciproques mais aussi les intérêts économiques notamment l’approvisionnement en gaz.

L’accord De 1968écarte les Algériens du droit commun en matière d’immigration. Ils n’ont, depuis, pas de carte de séjour en France mais des «certificats de résidence».

Ils peuvent notamment s’établir librement pour exercer une activité de commerçant ou une profession indépendante et ils accèdent plus rapidement que les ressortissants d’autres pays à la délivrance d’un titre de séjour de 10 ans.

C’est «presque un droit automatique à l’immigration», aux yeux des députés LR, à l’heure où le projet de loi du gouvernement, qui doit poursuivre sa route le 11 décembre en séance à l’Assemblée, vise à mieux «contrôler l’immigration». Des députés macronistes ne voyaient pas d’un mauvais œil l’envoi d’un «signal» à l’Algérie, mais le groupe Renaissance s’était accordé sur un vote défavorable.

Perspectives Elections européennes 2024 : les Européen optimistes sauf les Français

Perspectives Elections européennes 2024 : les Européen optimistes sauf les Français

Un nouveau sondage qui révèle l’extrême pessimisme des Français comparés à celui des autres pays de l’Europe. Un sondage qui sans doute caractérise le mécontentement relatif à l’union européenne mais sans doute tout autant et même davantage le mécontentement pour les questions purement hexagonales. Dans la perspective des élections européennes de 2024, tous les Européens sont majoritairement optimistes… sauf les Français. L’Eurobaromètre, publié régulièrement par les institutions européennes, se base sur 26 523 entretiens réalisés entre le 25 septembre et le 19 octobre auprès d’une population européenne âgée de 15 ans et plus dans les 27 Etats membres. Dans le détail, les Danois et les Irlandais sont les plus confiants, avec 83% de « très » ou « plutôt » optimistes. Cette proportion est de 58% pour les Allemands, 55% pour les Hongrois. Elle tombe sous la barre des 50% dans un seul pays, la France, où les sondés ne sont que 46% à se dire optimistes, dépassés par les pessimistes (49%).

Sur l’ensemble des 27 pays de l’UE toutefois, 48% des sondés estiment que « les choses vont dans la mauvaise direction » dans l’UE (contre 33% l’inverse). Mais 61% des personnes interrogées considèrent que l’adhésion de leur pays à l’UE est une bonne chose – une proportion à peu près stable par rapport à septembre 2018. Et quelque 70% des Européens estiment que les actions de l’UE ont « un impact sur leur vie quotidienne ». Un peu plus de la moitié (53%) pense que l’invasion russe de l’Ukraine doit être l’occasion d’accélérer l’élargissement de l’UE.

Antisémitisme : une marche historique…. sauf pour Mélenchon !

Antisémitisme : une marche historique…. sauf pour Mélenchon !

Indiscutablement alors qu’on se posait des questions sur la mobilisation la marche de dimanche contre l’antisémitisme a connu un grand succès en France avec une participation de l’ordre de 180 000 personnes. L’originalité de la marche française réside surtout dans le thème choisi à savoir la lutte contre l’antisémitisme, ce qui ne préjuge nullement des positions des uns et des autres sur le conflit entre Israël et le Hamas. Mais avec un tel thème rassembleur la France indique clairement qu’elle refuse une nation multi culturelle fondée sur des valeurs différentes.

Encore une fois, cette manifestation par son ampleur aura surpris. Même Mélenchon qui toujours revanchard après sa défaite aux présidentielles ne cesse de s’enfoncer dans la marginalité et l’extrémisme. Ainsi a-t-il déclaré que cette marche était un échec lui qui n’a réussi à réunir samedi dans sa manifestation pour la Palestine que quelques milliers de personnes.

Très peu de slogans, du silence, des drapeaux tricolores. Des applaudissements, aussi, au cours de cette marche citoyenne qui s’est caractérisée par son calme et sa dignité. Selon la préfecture de police, près de 105 000 personnes ont défilé à Paris. Soit une des plus importantes dans l’histoire du pays.

Dans de nombreuses villes de France à Nancy, Rennes, Marseille, Nice, Lyon … des marches ont également été organisées ce dimanche.

Le parti de Jean-Luc Mélenchon avait fait le choix de boycotter cette mobilisation citoyenne. Malgré la foule, dans un message sur X, Jean-Luc Mélenchon a estimé que cette marche était « un échec. ».!

Environnement-Chaudière à gaz interdite sauf à l’Élysée !

Environnement-Chaudière à gaz interdite sauf à l’Élysée !


Alors que la première ministre a annoncé la suppression d’installation nouvelle de chaudière à gaz à partir de 2026, le palais de l’Élysée lui va consacrer 100 000 €, une paille, pour l’installation d’une nouvelle chaudière à gaz. Ou la cohérence entre la pratique du pouvoir et ses orientations pour le commun des mortels.

L’existence de cette chaudière à gaz est signalée par la Cour des comptes dans son rapport annuel intitulé «Les comptes et la gestion des services de la présidence de la république». Analysant les dépenses de fonctionnement et d’investissement immobiliers, les Sages de la rue Cambon écrivent : «La Présidence a en outre mis fin à l’acquisition et la consommation de fioul à compter de septembre 2022, à la suite du remplacement d’une chaudière fioul par une chaudière gaz». Le tout pour la coquette somme de 100.000 euros.

«Le plan sobriété vaut aussi pour l’Élysée», explique-t-on l’entourage d’Emmanuel Macron. Et pour le respecter, les réparations sont indispensables. Seulement, depuis le 1er juillet 2022, l’installation d’une chaudière au fioul est interdite. Alors pas question de remplacer l’ancienne par une nouvelle dernier cri, moins consommatrice et moins émettrice de CO2. «La chaudière à gaz était notre seule solution» se justifie-t-on du côté de l’exécutif, «et le couple géothermie-gaz devrait permettre de réduire de près de 80% les émissions de CO2 liées au chauffage» .

Chaudière à gaz interdite sauf à l’Élysée !

Chaudière à gaz interdite sauf à l’Élysée !


Alors que la première ministre a annoncé la suppression d’installation nouvelle de chaudière à gaz à partir de 2026, le palais de l’Élysée lui va consacrer 100 000 €, une paille, pour l’installation d’une nouvelle chaudière à gaz. Ou la cohérence entre la pratique du pouvoir et ses orientations pour le commun des mortels.

L’existence de cette chaudière à gaz est signalée par la Cour des comptes dans son rapport annuel intitulé «Les comptes et la gestion des services de la présidence de la république». Analysant les dépenses de fonctionnement et d’investissement immobiliers, les Sages de la rue Cambon écrivent : «La Présidence a en outre mis fin à l’acquisition et la consommation de fioul à compter de septembre 2022, à la suite du remplacement d’une chaudière fioul par une chaudière gaz». Le tout pour la coquette somme de 100.000 euros.

«Le plan sobriété vaut aussi pour l’Élysée», explique-t-on l’entourage d’Emmanuel Macron. Et pour le respecter, les réparations sont indispensables. Seulement, depuis le 1er juillet 2022, l’installation d’une chaudière au fioul est interdite. Alors pas question de remplacer l’ancienne par une nouvelle dernier cri, moins consommatrice et moins émettrice de CO2. «La chaudière à gaz était notre seule solution» se justifie-t-on du côté de l’exécutif, «et le couple géothermie-gaz devrait permettre de réduire de près de 80% les émissions de CO2 liées au chauffage» .

Retraites: Le Sénat pour la suppression des régimes spéciaux…. sauf pour le sien

Retraites: Le Sénat pour la suppression des régimes spéciaux…. sauf pour le sien

C’est toute la contradiction de la société française et de son système politique. Les élites proposent des transformations qu’ils refusent de s’appliquer à eux-mêmes. C’est ainsi le cas concernant la réforme des retraites. Le Sénat veut être en pointe sur ce sujet et veut absolument que la réforme du gouvernement soit appliquée. Par contre, il se refuse à supprimer la très avantageuse caisse de retraite des sénateurs. Une position qui discrédite évidemment les sénateurs à légiférer au nom des intérêts collectifs et un scandale démocratique de plus.

Le texte de l’exécutif prévoit bien la suppression de certains régimes spéciaux déficitaires comme celui de la RATP ou de la Banque de France. Mais pour le président du Sénat, Gérard Larcher, le régime du Sénat ne doit pas être logé à la même enseigne, celui-ci étant «autonome» et autofinancé. En fait autofinancé par les finances publiques qui rémunèrent les sénateurs !

Aujourd’hui, le régime de retraite des sénateurs est géré par le Sénat lui-même. Concrètement, d’après les comptes du Sénat, 38 millions d’euros ont été versés aux anciens sénateurs en 2021. Sur cette somme, 33% sont financés par les cotisations des sénateurs et du Sénat, et 67% par «des actifs financiers qui ont été constitués afin de consolider les équilibres à moyen et long terme du régime» (l’argent aussi du contribuable) , indique le site du Sénat. Ces actifs ne proviennent pas des impôts des Français mais de «l’excédent des cotisations constitué depuis la création du régime en 1905», explique au Figaro le service de presse de la chambre haute. ( comme si le salaire des sénateurs n’était pas aussi payé par l’Etat.

«Le montant élevé des cotisations salariales, le nombre peu important des pensionnés et leur utilisation sur une durée faible des services de pension» expliquent le montant important épargné, ajoute-t-on. Les sénateurs partent en effet à la retraite plus tard que la moyenne des Français, et ont donc moins recours à leur droit à la retraite que la moyenne des Français. Bien gérée, cette épargne a permis d’équilibrer le régime et d’éviter ainsi d’avoir recours à des subventions de l’État : «Il n’y a ni dotation d’équilibre, ni subvention d’équilibre, ni transfert financier venant de l’extérieur», souligne le Sénat. Parmi les 33% de cotisation, 21% sont des cotisations employeur, comme c’est le cas pour tout régime où l’État est employeur, et sont donc financés par l’État. Ce montant s’élève à 8 millions d’euros. Cependant cela ne relève pas d’une subvention pour équilibrer les comptes. Une vraie explication ésotérique !

Politique congrès EELV: tout sauf Sandrine Rousseau !

Congrès Europe écologie les Verts : tout sauf Sandrine Rousseau !

Les écolos d’Europe écologie les Verts prennent enfin conscience que la radicalité ridicule de certains de leurs membres condamne le parti à la marginalité.

Melissa Camara, la candidate de Sandrine Rousseau qui défend « une forme de radicalité, de rupture » obtient 13,54%, un score « décevant ».Selon des résultats partiels communiqués par la direction, l’élue d’opposition d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), qui était considérée comme la favorite et était notamment soutenue par l’ex secrétaire national Julien Bayou, a obtenu 46,97% des voix des adhérents recueillies sur sa motion « La Suite ». Le résultat définitif et le nombre de votants parmi les 11 000 adhérents du parti seront connus dimanche.

Ce choix de mettre en tête deux candidates plus pragmatiques que radicales, marque en effet un échec pour la députée Sandrine Rousseau, qui avait encore récemment accusé l’ex-candidat à la présidentielle Yannick Jadot de ne plus défendre « l’écologie de combat ».

Marine Tondelier a dénoncé à plusieurs reprises « le buzz » et « la twitterisation » de la vie politique, dans un tacle à peine voilée à Sandrine Rousseau. Ce qui faisait dire à Melissa Camara, que « chez les copains, j’ai l’impression que c’est ‘tout sauf Rousseau’ »

L’arriviste ultra gauchiste Sandrine Rousseau risquait de faire éclater EELV

Ce qui se passe chez EELV recouvre une évolution plus générale à gauche. La conquête du pouvoir ne se conçoit plus au centre mais aux extrêmes.

Le problème de l’extrémisme et de l’ultra gauchisme, c’est qu’il risque de faire éclater un parti écolo livré aussi aux ambitions personnelles ; cela d’autant plus que ce parti n’a pas de véritable colonne , ce qui autorise tous les excès . Notamment les excès de Sandrine Rousseau qui a fait de l’exhibitionnisme, de la provocation et du buzz permanent sa ligne politique. L’essentiel étend qu’on parle d’elle. Visiblement le congrès est en train de rectifier la fuite en avant gauchiste.

Congrès Europe écologie les Verts : tout sauf Sandrine Rousseau !

Congrès Europe écologie les Verts : tout sauf Sandrine Rousseau !

Les écolos d’Europe écologie les Verts prennent enfin conscience que la radicalité ridicule de certains de leurs membres condamne le parti à la marginalité.

Melissa Camara, la candidate de Sandrine Rousseau qui défend « une forme de radicalité, de rupture » obtient 13,54%, un score « décevant ».Selon des résultats partiels communiqués par la direction, l’élue d’opposition d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), qui était considérée comme la favorite et était notamment soutenue par l’ex secrétaire national Julien Bayou, a obtenu 46,97% des voix des adhérents recueillies sur sa motion « La Suite ». Le résultat définitif et le nombre de votants parmi les 11 000 adhérents du parti seront connus dimanche.

Ce choix de mettre en tête deux candidates plus pragmatiques que radicales, marque en effet un échec pour la députée Sandrine Rousseau, qui avait encore récemment accusé l’ex-candidat à la présidentielle Yannick Jadot de ne plus défendre « l’écologie de combat ».

Marine Tondelier a dénoncé à plusieurs reprises « le buzz » et « la twitterisation » de la vie politique, dans un tacle à peine voilée à Sandrine Rousseau. Ce qui faisait dire à Melissa Camara, que « chez les copains, j’ai l’impression que c’est ‘tout sauf Rousseau’ »

L’arriviste ultra gauchiste Sandrine Rousseau risquait de faire éclater EELV

Ce qui se passe chez EELV recouvre une évolution plus générale à gauche. La conquête du pouvoir ne se conçoit plus au centre mais aux extrêmes.

Le problème de l’extrémisme et de l’ultra gauchisme, c’est qu’il risque de faire éclater un parti écolo livré aussi aux ambitions personnelles ; cela d’autant plus que ce parti n’a pas de véritable colonne , ce qui autorise tous les excès . Notamment les excès de Sandrine Rousseau qui a fait de l’exhibitionnisme, de la provocation et du buzz permanent sa ligne politique. L’essentiel étend qu’on parle d’elle. Visiblement le congrès est en train de rectifier la fuite en avant gauchiste.

Résultats de la présidentielle : Rien n’est acquis sauf la division

Résultats de la présidentielle : Rien n’est acquis

 

Entre éclatement des partis traditionnels, division des électeurs en trois pôles et reports de voix compliqués, l’issue du second tour n’est acquise pour personne. Par Claude Patriat, Université de Bourgogne – UBFC

 

Comme on pouvait s’y attendre, le scrutin du 10 avril n’a pas purgé la situation provoquée par l’irruption d’Emmanuel Macron en 2017 dans la porcelaine fragilisée du système des partis. Au contraire. Loin de stabiliser un nouvel ordre politique, il dévoile un paysage lunaire incertain d’où semblent exclus, à droite comme à gauche, les vieux partis de gouvernement : il y a cinq ans, avec un Benoît Hamon à 6,36 %, c’est le Parti socialiste qui prenait le chemin de la sortie ; voici le tour des Républicains de sombrer, écartelés entre Emmanuel Macron et Éric Zemmour, et qui se retrouvent en dessous de la barre des 5 %. Pendant que le PS, dépassé par Jean Lassalle et Fabien Roussel, réalise le score le plus faible de son histoire à moins de 2 %.

Terrible descente aux enfers dans une France à deux vitesses où, paradoxalement, les partis qui restent les maîtres du jeu au plan local se voient décapités au plan national !

Faute d’avoir réformé les institutions politiques en revitalisant l’équilibre des pouvoirs et en ouvrant les conditions d’une pleine représentation démocratique, on a laissé l’implacable mécanique de l’élection présidentielle faire son œuvre de guillotine sèche, dans une atmosphère où la colère et la peur se disputent à la résignation.

Entre les siphonnages croisés, à base de vote utile ou de vote refuge, et le vote protestataire, la vieille bipolarisation droite/gauche a fait long feu.

L’heure est à l’agglomération des électeurs autour de trois pôles : un pôle d’extrême droite, fort de ses 32,29 % et qui gagne 1,6 million de voix par rapport à 2017 ; un pôle de gauche radicale, autoproclamé par Mélenchon unité populaire, avec 22 % ; un pôle central autour du président sortant, qui rassemble 27,84 % des suffrages.

Autour de ce dernier, isolé au milieu des terres de sables mouvants, un habitat dispersé pour les lambeaux des partis non-alignés sur les pôles : Roussel, Jadot, Pécresse, Hidalgo ne totalisent à eux quatre que 13,45 % (4 727 073 suffrages). À elle seule, Valérie Pécresse, tombant à 1 679 470, perd 5 533 525 des voix réunies par François Fillon.

Les Républicains, pris en tenaille entre l’extrême droite et Emmanuel Macron, font donc particulièrement les frais du naufrage : ils ont été victimes du siphonnage par ces deux pôles. Une mésaventure du même genre est arrivée aux écologistes et aux socialistes, victimes collatérales des sirènes du vote utile chantées par Jean-Luc Mélenchon.

Dans ce jeu de vases communicants, certaines défaites sont particulièrement spectaculaires : des douze candidats, seuls trois émergent au-dessus de 20 %, tandis que neuf sont en dessous de la barre des 10 % et huit au-dessous de celle des 5 %. Et près de 15 points séparent le quatrième du troisième ! Étrange déconnexion d’un champ politique en pleine recomposition, dont on saisit difficilement la cohérence avec le paysage politique local. Souvenons-nous qu’en 2017, les quatre premiers candidats se tenaient dans un mouchoir de poche…

Jean-Luc Mélenchon peut se targuer d’un score plus élevé que le laissaient attendre les sondages, quoique moins important sans doute qu’il ne l’espérait : avec 21,95 %, il progresse de 655 000 voix par rapport à 2017 (+5,97 %). L’apport d’un vote utile d’écologistes et de socialistes ne suffit pas à compenser le handicap causé par la présence de son ancien allié communiste, qui a cette fois fait cavalier seul : il échoue de 421 000 voix à dépasser Marine Le Pen.

Emmanuel Macron, de son côté, réussit à franchir le cap en tête, précédant de près de quatre points sa principale rivale. Avec 27,84 % des suffrages, il améliore de plus de 1 130 000 voix son score de 2017 (+13 %). Quant à Marine Le Pen, avec 23,15 % elle réussit, par une habile utilisation du vote utile, à surmonter le handicap d’une candidature Zemmour et progresse de plus de 450 000 voix par rapport à la précédente élection (+5,96 %).

Le chemin du second tour est semé d’incertitudes et d’embûches. Car la partie qui va se jouer est doublement complexe. Il y a, bien sûr, la désignation de l’occupant du fauteuil présidentiel. Mais au-delà, il y a la question de l’efficience des institutions et leur capacité à répondre aux attentes d’un pays profondément divisé et fracturé.

Le résultat du premier tour laisse planer une fausse clarté sur l’issue du second. Cette cristallisation tripolaire antagoniste freine ce qui est un des deux éléments essentiels de la dynamique d’un second tour : les reports de voix.

Marine Le Pen semble n’avoir aucune inquiétude à se faire de ce point de vue, la texture du vote d’extrême droite étant homogène et les deux autres candidats de son camp, Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan, appelant sans surprise et sans condition à voter pour elle. Elle peut de surcroît, au vu de l’attitude du numéro 2 de la primaire LR, Éric Ciotti, partisan d’une droite dure, espérer une part des voix recueillies par Valérie Pécresse.

Et cerise sur le gâteau, dans le cadre d’une sorte de « tout sauf Macron », elle pourrait bénéficier de certains suffrages de Jean-Luc Mélenchon bien que ce dernier a appelé à plusieurs reprises dimanche soir à ne « pas donner une seule voix » à l’extrême droite sans pour autant donner une consigne en faveur d’Emmanuel Macron.

Face à ces deux blocs qu’unit leur commune hostilité au président-candidat, Emmanuel Macron ne dispose pas des mêmes ressources potentielles. Certes, aussi bien Anne Hidalgo que Valérie Pécresse, Yannick Jadot et Fabien Roussel ont fermement et clairement appelé à voter pour lui. Mais leur potentiel reste faible, à supposer qu’il soit discipliné. Il lui faudra ferrailler dur pour amener à lui les électeurs de gauche qui auront voté Mélenchon afin d’éviter trop de déshonneur à leur camp. Reste à jouer sur la participation et susciter une dynamique parmi les abstentionnistes du premier tour. Cette participation a été médiocre : seulement deux points de plus qu’en 2002 et quatre de moins qu’en 2017. Il y a donc là du soutien à espérer.

Ce qui sera lié à la deuxième dimension de l’élection : l’efficience démocratique dans le fonctionnement des institutions. Car il y a un déficit de confiance dans les élus. Il y a peu de chance, en effet que le 24 avril purge la France du malaise entretenu dans l’opinion publique. Le risque est lourd de voir la légitimité du vainqueur remise en cause.

Les années qui viennent de s’écouler ont suffisamment montré que l’élection, pour brillante soit-elle, ne suffit pas à elle seule à garantir un consentement au politique. Il va falloir inventer un mode de gouvernement qui sorte de l’impasse dans laquelle l’illusion présidentielle a plongé le pays au fil des décennies.

L’horizon serait très sensiblement différent si au lieu d’être réduites à un miroir aux alouettes présidentielles, des législatives à la proportionnelle permettait un pluralisme et une diversité des opinions représentées. Et si un fonctionnement des institutions se faisait plus respectueux de l’équilibre des pouvoirs. Cela aura été la lourde erreur du quinquennat que de s’économiser cette réforme. Il faut aujourd’hui en solder le prix.

Emmanuel Macron semble l’avoir compris, qui déclarait au soir du premier tour :

« Je suis prêt à inventer quelque chose de nouveau pour rassembler les convictions et les sensibilités diverses. »

Faute de s’être donné les moyens de pouvoir agir immédiatement, il lui faut se contenter de tracer une perspective cavalière, pour tenter de convaincre de la manière dont il entend procéder pour sortir de cette pratique verticale et concentrée dans l’exercice du pouvoir.

À la lecture des résultats du premier tour, l’exercice promet d’être périlleux. Danton disait qu’il fallait de l’enthousiasme pour fonder une République. Il en faut aussi pour la conserver.

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Par Claude Patriat, Professeur émérite de Science politique Université de Bourgogne, Université de Bourgogne – UBFC.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Des éoliennes partout sauf chez Macron au Touquet

Des éoliennes partout sauf chez Macron au Touquet

 

Durant le débat de l’entre-deux-tours, Marine Le Pen a accusé Emmanuel Macron de vouloir mettre des éoliennes en mer «partout sur toutes les côtes sauf en face du Touquet. C’est la réalité. Tous ont été actés sauf celui en face du Touquet», a-t-elle martelé.

«Il n’y en a aucune (éolienne) qui a été actée, la planification n’a pas commencé, elle est en concertation», a riposté le président-candidat avant d’ajouter : « Ça c’est du complotisme. Vous dites n’importe quoi en étant insidieuse ».

Marine Le Pen n’en a pas démordu en développant son propos sur Twitter :

Emmanuel Macron entretient en effet une relation privilégiée avec Le Touquet, ville dans laquelle le couple passe une partie de ses vacances puisque Brigitte Macron y possède une villa.

La vérité c’est que contrairement à ce qu’affirme Macron, il n’y a aucune planification en France des éoliennes qui se développent au gré des intérêts financiers des lobbys et autres spéculateurs sans parler des phénomènes de concussion avec les élus locaux.

La vérité c’est que chaque projet d’éoliennes est décidé par le seul préfet en fonction de sa sensibilité à la conjoncture politique locale et nationale.

Un projet a bien été envisagé au Touquet mais il ne pourrait être mis en œuvre sans l’avis du préfet.

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