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Résultats de la présidentielle : Rien n’est acquis sauf la division

Résultats de la présidentielle : Rien n’est acquis

 

Entre éclatement des partis traditionnels, division des électeurs en trois pôles et reports de voix compliqués, l’issue du second tour n’est acquise pour personne. Par Claude Patriat, Université de Bourgogne – UBFC

 

Comme on pouvait s’y attendre, le scrutin du 10 avril n’a pas purgé la situation provoquée par l’irruption d’Emmanuel Macron en 2017 dans la porcelaine fragilisée du système des partis. Au contraire. Loin de stabiliser un nouvel ordre politique, il dévoile un paysage lunaire incertain d’où semblent exclus, à droite comme à gauche, les vieux partis de gouvernement : il y a cinq ans, avec un Benoît Hamon à 6,36 %, c’est le Parti socialiste qui prenait le chemin de la sortie ; voici le tour des Républicains de sombrer, écartelés entre Emmanuel Macron et Éric Zemmour, et qui se retrouvent en dessous de la barre des 5 %. Pendant que le PS, dépassé par Jean Lassalle et Fabien Roussel, réalise le score le plus faible de son histoire à moins de 2 %.

Terrible descente aux enfers dans une France à deux vitesses où, paradoxalement, les partis qui restent les maîtres du jeu au plan local se voient décapités au plan national !

Faute d’avoir réformé les institutions politiques en revitalisant l’équilibre des pouvoirs et en ouvrant les conditions d’une pleine représentation démocratique, on a laissé l’implacable mécanique de l’élection présidentielle faire son œuvre de guillotine sèche, dans une atmosphère où la colère et la peur se disputent à la résignation.

Entre les siphonnages croisés, à base de vote utile ou de vote refuge, et le vote protestataire, la vieille bipolarisation droite/gauche a fait long feu.

L’heure est à l’agglomération des électeurs autour de trois pôles : un pôle d’extrême droite, fort de ses 32,29 % et qui gagne 1,6 million de voix par rapport à 2017 ; un pôle de gauche radicale, autoproclamé par Mélenchon unité populaire, avec 22 % ; un pôle central autour du président sortant, qui rassemble 27,84 % des suffrages.

Autour de ce dernier, isolé au milieu des terres de sables mouvants, un habitat dispersé pour les lambeaux des partis non-alignés sur les pôles : Roussel, Jadot, Pécresse, Hidalgo ne totalisent à eux quatre que 13,45 % (4 727 073 suffrages). À elle seule, Valérie Pécresse, tombant à 1 679 470, perd 5 533 525 des voix réunies par François Fillon.

Les Républicains, pris en tenaille entre l’extrême droite et Emmanuel Macron, font donc particulièrement les frais du naufrage : ils ont été victimes du siphonnage par ces deux pôles. Une mésaventure du même genre est arrivée aux écologistes et aux socialistes, victimes collatérales des sirènes du vote utile chantées par Jean-Luc Mélenchon.

Dans ce jeu de vases communicants, certaines défaites sont particulièrement spectaculaires : des douze candidats, seuls trois émergent au-dessus de 20 %, tandis que neuf sont en dessous de la barre des 10 % et huit au-dessous de celle des 5 %. Et près de 15 points séparent le quatrième du troisième ! Étrange déconnexion d’un champ politique en pleine recomposition, dont on saisit difficilement la cohérence avec le paysage politique local. Souvenons-nous qu’en 2017, les quatre premiers candidats se tenaient dans un mouchoir de poche…

Jean-Luc Mélenchon peut se targuer d’un score plus élevé que le laissaient attendre les sondages, quoique moins important sans doute qu’il ne l’espérait : avec 21,95 %, il progresse de 655 000 voix par rapport à 2017 (+5,97 %). L’apport d’un vote utile d’écologistes et de socialistes ne suffit pas à compenser le handicap causé par la présence de son ancien allié communiste, qui a cette fois fait cavalier seul : il échoue de 421 000 voix à dépasser Marine Le Pen.

Emmanuel Macron, de son côté, réussit à franchir le cap en tête, précédant de près de quatre points sa principale rivale. Avec 27,84 % des suffrages, il améliore de plus de 1 130 000 voix son score de 2017 (+13 %). Quant à Marine Le Pen, avec 23,15 % elle réussit, par une habile utilisation du vote utile, à surmonter le handicap d’une candidature Zemmour et progresse de plus de 450 000 voix par rapport à la précédente élection (+5,96 %).

Le chemin du second tour est semé d’incertitudes et d’embûches. Car la partie qui va se jouer est doublement complexe. Il y a, bien sûr, la désignation de l’occupant du fauteuil présidentiel. Mais au-delà, il y a la question de l’efficience des institutions et leur capacité à répondre aux attentes d’un pays profondément divisé et fracturé.

Le résultat du premier tour laisse planer une fausse clarté sur l’issue du second. Cette cristallisation tripolaire antagoniste freine ce qui est un des deux éléments essentiels de la dynamique d’un second tour : les reports de voix.

Marine Le Pen semble n’avoir aucune inquiétude à se faire de ce point de vue, la texture du vote d’extrême droite étant homogène et les deux autres candidats de son camp, Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan, appelant sans surprise et sans condition à voter pour elle. Elle peut de surcroît, au vu de l’attitude du numéro 2 de la primaire LR, Éric Ciotti, partisan d’une droite dure, espérer une part des voix recueillies par Valérie Pécresse.

Et cerise sur le gâteau, dans le cadre d’une sorte de « tout sauf Macron », elle pourrait bénéficier de certains suffrages de Jean-Luc Mélenchon bien que ce dernier a appelé à plusieurs reprises dimanche soir à ne « pas donner une seule voix » à l’extrême droite sans pour autant donner une consigne en faveur d’Emmanuel Macron.

Face à ces deux blocs qu’unit leur commune hostilité au président-candidat, Emmanuel Macron ne dispose pas des mêmes ressources potentielles. Certes, aussi bien Anne Hidalgo que Valérie Pécresse, Yannick Jadot et Fabien Roussel ont fermement et clairement appelé à voter pour lui. Mais leur potentiel reste faible, à supposer qu’il soit discipliné. Il lui faudra ferrailler dur pour amener à lui les électeurs de gauche qui auront voté Mélenchon afin d’éviter trop de déshonneur à leur camp. Reste à jouer sur la participation et susciter une dynamique parmi les abstentionnistes du premier tour. Cette participation a été médiocre : seulement deux points de plus qu’en 2002 et quatre de moins qu’en 2017. Il y a donc là du soutien à espérer.

Ce qui sera lié à la deuxième dimension de l’élection : l’efficience démocratique dans le fonctionnement des institutions. Car il y a un déficit de confiance dans les élus. Il y a peu de chance, en effet que le 24 avril purge la France du malaise entretenu dans l’opinion publique. Le risque est lourd de voir la légitimité du vainqueur remise en cause.

Les années qui viennent de s’écouler ont suffisamment montré que l’élection, pour brillante soit-elle, ne suffit pas à elle seule à garantir un consentement au politique. Il va falloir inventer un mode de gouvernement qui sorte de l’impasse dans laquelle l’illusion présidentielle a plongé le pays au fil des décennies.

L’horizon serait très sensiblement différent si au lieu d’être réduites à un miroir aux alouettes présidentielles, des législatives à la proportionnelle permettait un pluralisme et une diversité des opinions représentées. Et si un fonctionnement des institutions se faisait plus respectueux de l’équilibre des pouvoirs. Cela aura été la lourde erreur du quinquennat que de s’économiser cette réforme. Il faut aujourd’hui en solder le prix.

Emmanuel Macron semble l’avoir compris, qui déclarait au soir du premier tour :

« Je suis prêt à inventer quelque chose de nouveau pour rassembler les convictions et les sensibilités diverses. »

Faute de s’être donné les moyens de pouvoir agir immédiatement, il lui faut se contenter de tracer une perspective cavalière, pour tenter de convaincre de la manière dont il entend procéder pour sortir de cette pratique verticale et concentrée dans l’exercice du pouvoir.

À la lecture des résultats du premier tour, l’exercice promet d’être périlleux. Danton disait qu’il fallait de l’enthousiasme pour fonder une République. Il en faut aussi pour la conserver.

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Par Claude Patriat, Professeur émérite de Science politique Université de Bourgogne, Université de Bourgogne – UBFC.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Des éoliennes partout sauf chez Macron au Touquet

Des éoliennes partout sauf chez Macron au Touquet

 

Durant le débat de l’entre-deux-tours, Marine Le Pen a accusé Emmanuel Macron de vouloir mettre des éoliennes en mer «partout sur toutes les côtes sauf en face du Touquet. C’est la réalité. Tous ont été actés sauf celui en face du Touquet», a-t-elle martelé.

«Il n’y en a aucune (éolienne) qui a été actée, la planification n’a pas commencé, elle est en concertation», a riposté le président-candidat avant d’ajouter : « Ça c’est du complotisme. Vous dites n’importe quoi en étant insidieuse ».

Marine Le Pen n’en a pas démordu en développant son propos sur Twitter :

Emmanuel Macron entretient en effet une relation privilégiée avec Le Touquet, ville dans laquelle le couple passe une partie de ses vacances puisque Brigitte Macron y possède une villa.

La vérité c’est que contrairement à ce qu’affirme Macron, il n’y a aucune planification en France des éoliennes qui se développent au gré des intérêts financiers des lobbys et autres spéculateurs sans parler des phénomènes de concussion avec les élus locaux.

La vérité c’est que chaque projet d’éoliennes est décidé par le seul préfet en fonction de sa sensibilité à la conjoncture politique locale et nationale.

Un projet a bien été envisagé au Touquet mais il ne pourrait être mis en œuvre sans l’avis du préfet.

Tout sauf macron contre tout sauf Le Pen

Tout sauf macron contre tout sauf Le Pen 

 

Le débat risque d’être tendu entre Macron et Le Pen d’autant que Macron dispose de peu de réserves de voix. Du coup le tout sauf macron  va s’opposer au tout sauf Le Pen ( papier du Monde)A quoi va ressembler l’entre-deux tours de l’élection présidentielle ? Après la qualification d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen pour le scrutin du 24 avril, deux stratégies semblent se dessiner. L’une est le « référendum anti-Macron ». L’autre est la réactivation du front républicain.

Du côté de la candidate d’extrême droite, la solution est, en effet, évidente : faire du « tout sauf Macron ». Ainsi, Mme Le Pen a appelé, dès dimanche soir 10 avril, « tous ceux qui n’ont pas voté » Emmanuel Macron à la « rejoindre ». Selon elle, « ce qui se jouera est un choix de société et même de civilisation ». Elle entend incarner non seulement l’alternance mais aussi une alternative à l’actuel chef de l’Etat. Le président « libéral », accusé d’être déconnecté du peuple, contre la candidate « du pouvoir d’achat », qui se présente comme proche des gens. Avec une conséquence simple : puisque c’est un « duel » pour battre le sortant, il n’y a qu’un seul bulletin efficace : le sien.

Pour les lepénistes, les 72 % de Français qui n’ont pas choisi le chef de l’Etat ont, en fait, voté contre lui. Une analyse un peu rapide mais qui a l’avantage de la simplicité. D’ores et déjà, la députée du Pas-de-Calais peut compter sur les reports des autres candidats d’extrême droite puisque Nicolas Dupont-Aignan et Eric Zemmour ont appelé à voter pour elle. Mais surtout, Mme Le Pen est persuadée depuis plusieurs années qu’une partie de ses réserves de voix se trouve chez les abstentionnistes et à droite, mais aussi chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon. Ainsi, selon une projection de second tour réalisée par Ipsos-Sopra Steria pour France TV, Radio France, France 24, RFI, Public Sénat, LCP et Le Parisien où elle recueillerait 46 % des voix, 30 % des électeurs de M. Mélenchon choisiraient de voter pour elle, 34 % pour M. Macron et 36 % s’abstiendraient. Une part non négligeable, donc.

Peu de réserves de voix pour Macron

L’idée des stratèges du Rassemblement national (RN) est de créer une sorte de coalition des colères. La candidate d’extrême droite estime pouvoir désormais l’incarner, puisque la campagne présidentielle l’a vue se normaliser, notamment par effet de contraste avec un Eric Zemmour aux déclarations radicales et outrancières et puisque, dans l’opinion, elle ne suscite plus le même rejet qu’auparavant. Mais ce ne sera pas chose aisée.

En effet, dans la foulée des résultats, plusieurs candidats ont très vite appelé à la faire battre : l’écologiste Yannick Jadot, la socialiste Anne Hidalgo, le communiste Fabien Roussel et la candidate du parti Les Républicains, Valérie Pécresse. Certes, il s’agit là de « petits » candidats ayant tous réuni moins de 5 % des suffrages. Mais le symbole compte : celui qu’un « cordon sanitaire » autour de l’extrême droite existerait encore.

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Présidentielle : Tout sauf Le Pen … ou tout sauf Macron ?

Présidentielle : Tout sauf Le Pen … ou tout sauf Macron ? 

 

 

Jusque-là Macron a particulièrement négligé la candidature de Marine Le Pen. D’une façon générale, il a même négligé la campagne électorale. Mais devant des sondages qui montrent le net tassement du président candidat, on ressort le vieux slogan épouvantail : tout sauf Le Pen.

Un épouvantail un peu obsolète car trop utilisé et qui pourrait bien se retourner et devenir : tout sauf Macron en réponse.

En effet le président candidat bénéficie encore d’un soutien électoral significatif qui le met en tête des sondages assez nettement. Toutefois demeure une forte détestation de ce président identifié comme représentant des riches et qui ajoute une condescendance parfois méprisante vis-à-vis du peuple.

Le contraire de Marine Le Pen  qui a complètement changé son image et dédiaboliser son propos. Pire elle a surtout fondé son argumentaire sur les questions sociales. Un exemple de l’affolement du président candidat : l’annonce hier de l’indexation des pensions sur l’inflation. Un objectif qui n’a jamais figuré dans son programme !

Sans attendre le verdict du premier tour, Emmanuel Macron a ainsi lancé la bataille symbolique contre sa probable rivale en finale. De manière différente qu’en 2017. Il y a cinq ans, il s’était interdit d’user de la ficelle usée pendant trente ans par la gauche du «péril» extrémiste. Lui-même en avait décrété l’inefficacité, préférant valoriser l’affrontement de fond entre deux visions, l’une d’ouverture européenne, l’autre de repli nationaliste ; y ajoutant à l’époque l’incompétence…

 

 

Présidentielle: Tout sauf Le Pen … ou tout sauf Macron ?

Présidentielle:  Tout sauf Le Pen … ou tout sauf Macron ? 

 

 

Jusque-là Macron a particulièrement négligé la candidature de Marine Le Pen. D’une façon générale, il a même négligé la campagne électorale. Mais devant des sondages qui montrent le net tassement du président candidat, on ressort le vieux slogan épouvantail : tout sauf Le Pen.

Un épouvantail un peu obsolète car trop utilisé et qui pourrait bien se retourner et devenir : tout sauf Macron en réponse.

En effet le président candidat bénéficie encore d’un soutien électoral significatif qui le met en tête des sondages assez nettement. Toutefois demeure une forte détestation de ce président identifié comme représentant des riches et qui ajoute une condescendance parfois méprisante vis-à-vis du peuple.

Le contraire de Marine Le Pen  qui a complètement changé son image et dédiaboliser son propos. Pire elle a surtout fondé son argumentaire sur les questions sociales. Un exemple de l’affolement du président candidat : l’annonce hier de l’indexation des pensions sur l’inflation. Un objectif qui n’a jamais figuré dans son programme !

Sans attendre le verdict du premier tour, Emmanuel Macron a ainsi lancé la bataille symbolique contre sa probable rivale en finale. De manière différente qu’en 2017. Il y a cinq ans, il s’était interdit d’user de la ficelle usée pendant trente ans par la gauche du «péril» extrémiste. Lui-même en avait décrété l’inefficacité, préférant valoriser l’affrontement de fond entre deux visions, l’une d’ouverture européenne, l’autre de repli nationaliste ; y ajoutant à l’époque l’incompétence…

 

 

Tout sauf Le Pen … ou tout sauf Macron ?

Tout sauf Le Pen … ou tout sauf Macron ? 

 

 

Jusque-là Macron a particulièrement négligé la candidature de Marine Le Pen. D’une façon générale, il a même négligé la campagne électorale. Mais devant des sondages qui montrent le net tassement du président candidat, on ressort le vieux slogan épouvantail : tout sauf Le Pen.

Un épouvantail un peu obsolète car trop utilisé et qui pourrait bien se retourner et devenir : tout sauf Macron en réponse.

En effet le président candidat bénéficie encore d’un soutien électoral significatif qui le met en tête des sondages assez nettement. Toutefois demeure une forte détestation de ce président identifié comme représentant des riches et qui ajoute une condescendance parfois méprisante vis-à-vis du peuple.

Le contraire de Marine Le Pen  qui a complètement changé son image et dédiaboliser son propos. Pire elle a surtout fondé son argumentaire sur les questions sociales. Un exemple de l’affolement du président candidat : l’annonce hier de l’indexation des pensions sur l’inflation. Un objectif qui n’a jamais figuré dans son programme !

Sans attendre le verdict du premier tour, Emmanuel Macron a ainsi lancé la bataille symbolique contre sa probable rivale en finale. De manière différente qu’en 2017. Il y a cinq ans, il s’était interdit d’user de la ficelle usée pendant trente ans par la gauche du «péril» extrémiste. Lui-même en avait décrété l’inefficacité, préférant valoriser l’affrontement de fond entre deux visions, l’une d’ouverture européenne, l’autre de repli nationaliste ; y ajoutant à l’époque l’incompétence…

 

 

Covid FRANCE 8 FÉVRIER: tendance à la baisse sauf pour les hospitalisations

Covid FRANCE 8 FÉVRIER: tendance à la baisse sauf pour les hospitalisations

La moyenne des cas sur les sept dernières jours s’établit ce lundi à 237.663. La moyenne était de 242.899 la veille et de 334.363 il y a sept jours.

33.447 malades du Covid sont hospitalisés actuellement (contre 32.374 il y a sept jours et 33.027 la veille).

Dans les services de soins critiques, on comptait ce lundi 3.622 patients. C’est moins qu’il y a une semaine (3.700).

417 personnes sont décédées à l’hôpital ces dernières 24 heures, contre 348 il y a sept jours. Depuis le début de l’épidémie, 132.923 personnes sont décédées du Covid.

54.050.765 personnes ont reçu au moins une injection (80,2% de la population totale) et 32.911.019 ont reçu trois doses.

 

Grande-Bretagne : pas de passeport vaccinal sauf en Écosse

Grande-Bretagne : pas de passeport vaccinal sauf en Écosse

 

Chaque nation constitutive du pays étant compétente pour les restrictions anti-Covid, l’Écosse a elle décidé d’introduire, dès le 1er octobre, un certificat de vaccination pour accéder aux discothèques et à certains événements, afin de freiner la hausse des cas attribuée à la rentrée scolaire. Mais le gouvernement britannique a refusé de rendre obligatoire ce passeport !

 

Économie– Croissance : retour au niveau de 2019 en fin d’année… sauf covid

Économie– Croissance : retour au niveau de 2019 en fin d’année… sauf covid

 

Le taux de croissance paraît évidemment très satisfaisant puisque l’INSEE table sur une hausse de 6 % en 2021. En réalité il s’agit d’un phénomène de rattrapage puisque c’est seulement fin 2021 qu’on retrouvera le niveau de 2019.Une réserve toutefois, à condition qu’il n’y ait pas de quatrième vague sanitaire ! Or de ce point de vue, Il convient d’être particulièrement prudent par exemple samedi le nombre de contaminés en France a dépassé les 3000 avec de 41 % par rapport au samedi précédent. Ailleurs de plus en plus de pays commencent à se confiner. Après le brassage des vacances d’été, on pourrait assister à une quatrième vague du virus qui remettrait alors en cause les prévisions.Pour lutter contre le variant delta en particulier, le monde dispose évidemment de l’arme du vaccin mais le problème est qu’une grande partie de la population mondiale n’est pas encore vaccinée

. Après les États-Unis, qui ont retrouvé dès ce printemps leur activité d’avant-crise, l’Allemagne précéderait la France de quelques mois. Suivront le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne. La projection de l’Insee se fonde sur une croissance de 3,4 % au troisième trimestre et de 0,7 % au quatrième, sous «l’hypothèse d’absence de nouvelles restrictions sanitaires sévères», a précisé l’INSEE.

La crise sanitaire renforce la crédibilité de l’information ….. Sauf en France

La crise sanitaire renforce la crédibilité de l’information ….. Sauf en France

 

 

Selon ce dixième rapport sur l’information numérique, la confiance dans l’information a augmenté en moyenne de six points depuis le début de la pandémie, pour atteindre 44%. Un résultat basé sur une série de sondages réalisés par la société YouGov dans 46 pays (plus de 92.000 répondants au total), qui représentent plus de la moitié de la population mondiale.

La confiance reste la plus élevée en Finlande (65%) tandis que les États-Unis tombent en bas du classement: seuls 29% de leurs habitants disent faire confiance aux médias. La France fait à peine mieux (30%), malgré un bond de 7 points.

 L’étude montre la progression du numérique Mais qui ne parvient pas à sauver la presse traditionnelle puisque la majorité des informations sont gratuites . Les hausses des abonnements numériques les plus significatives sont observées dans les pays riches où les abonnements papiers sont historiquement très élevés, comme la Norvège (45% des répondants payent pour des infos en ligne) ou la Suède (30%). Aux États-Unis, le taux est désormais de 21%, mais il n’est que de 11% en France, 9% en Allemagne et 8% au Royaume-Uni. «Les abonnements (numériques) commencent à marcher pour certains éditeurs, mais ils ne fonctionneront pas pour tous les éditeurs et surtout pour tous les consommateurs», beaucoup n’étant pas prêts à payer, prévient Rasmus Kleis Nielsen, co-auteur du rapport.

Dans le même temps, la confiance dans les infos partagées sur les réseaux sociaux reste très basse (24%). Et l’inquiétude du public à propos de la désinformation augmente encore légèrement, mais varie toujours énormément selon les pays: elle atteint désormais 82% du public au Brésil mais 37% en Allemagne. Parmi les autres enseignements de l’étude, l’écrasante majorité des répondants (74%) se dit attachée à l’idée que les médias doivent être impartiaux, et 72% pensent même qu’ils devraient accorder un temps identique aux différents camps sur les sujets politiques et sociaux.

 

La crise sanitaire renforce la crédibilité de l’information ….. Sauf en France

La crise sanitaire renforce la crédibilité de l’information ….. Sauf en France

Selon ce dixième rapport sur l’information numérique, la confiance dans l’information a augmenté en moyenne de six points depuis le début de la pandémie, pour atteindre 44%. Un résultat basé sur une série de sondages réalisés par la société YouGov dans 46 pays (plus de 92.000 répondants au total), qui représentent plus de la moitié de la population mondiale.

La confiance reste la plus élevée en Finlande (65%) tandis que les États-Unis tombent en bas du classement: seuls 29% de leurs habitants disent faire confiance aux médias. La France fait à peine mieux (30%), malgré un bond de 7 points.

 L’étude montre la progression du numérique Mais qui ne parvient pas à sauver la presse traditionnelle puisque la majorité des informations sont gratuites . Les hausses des abonnements numériques les plus significatives sont observées dans les pays riches où les abonnements papiers sont historiquement très élevés, comme la Norvège (45% des répondants payent pour des infos en ligne) ou la Suède (30%). Aux États-Unis, le taux est désormais de 21%, mais il n’est que de 11% en France, 9% en Allemagne et 8% au Royaume-Uni. «Les abonnements (numériques) commencent à marcher pour certains éditeurs, mais ils ne fonctionneront pas pour tous les éditeurs et surtout pour tous les consommateurs», beaucoup n’étant pas prêts à payer, prévient Rasmus Kleis Nielsen, co-auteur du rapport.

Dans le même temps, la confiance dans les infos partagées sur les réseaux sociaux reste très basse (24%). Et l’inquiétude du public à propos de la désinformation augmente encore légèrement, mais varie toujours énormément selon les pays: elle atteint désormais 82% du public au Brésil mais 37% en Allemagne. Parmi les autres enseignements de l’étude, l’écrasante majorité des répondants (74%) se dit attachée à l’idée que les médias doivent être impartiaux, et 72% pensent même qu’ils devraient accorder un temps identique aux différents camps sur les sujets politiques et sociaux.

“Tout sauf Macron”» ?

 “Tout sauf Macron”» ?

La chronique de Gilles Savary dans l’Opinion qui s’inquiète du tout sauf Macron 

En Paca, le ralliement de la majorité présidentielle à la candidature de Renaud Muselier apparaissait comme une fatalité face à la menace, plus aiguë que jamais, de victoire du Rassemblement National à la prochaine élection régionale.

Il y a cinq ans déjà, le Parti socialiste lui avait laissé le champ libre au second tour en se retirant du scrutin, au prix de sa disparition de l’assemblée régionale. Si la gauche se montre désormais plus fluctuante en matière de stratégie de front républicain face au RN, le « dépassement » que poursuit Emmanuel Macron porte naturellement sa majorité à la reprendre à son compte, toutes les fois et partout où le RN peut menacer une majorité républicaine, de gauche ou de droite.

C’est pourtant à une tragicomédie politique totalement inédite à laquelle on a assisté depuis ce week-end en Région Sud. Désignée par la majorité présidentielle pour conduire sa liste dans cette région, Sophie Cluzel rassemblait sans difficultés ses diverses composantes et était créditée par les premiers sondages d’un étiage de départ plus qu’honorable, lui permettant d’envisager de relancer significativement la campagne de Renaud Muselier au second tour face au danger RN.

Après les préliminaires d’une étrange parade nuptiale qui voyait Renaud Muselier repousser les avances de Christophe Castaner et les conseils d’amis de Christian Estrosi en faveur d’une union avec la majorité présidentielle dès le premier tour, il y a finalement consenti la semaine dernière. En réponse à cet appel du pied, l’annonce du ralliement de la liste Cluzel dès le premier tour ne s’est pas fait attendre. C’est le Premier ministre lui-même qui s’en est chargé, histoire de mettre la majorité devant le fait accompli et de lui signifier que cette décision venait de haut.

« Sauve-qui-peut ». Entre rallier Renaud Muselier au second tour ou au premier, il n’y avait qu’un petit pas à franchir pour Emmanuel Macron en regard de l’aubaine de poser un coin supplémentaire au sein de la droite, et de s’accorder d’un coup les « prises de guerre » Christian Estrosi, Hubert Falco et Renaud Muselier dans la perspective de l’élection présidentielle de l’an prochain.

Le secrétaire général de LR, Christian Jacob, a foncé tête baissée sur le chiffon rouge, en annonçant derechef que Les Républicains retiraient leur investiture à Renaud Muselier, plaçant son parti devant un dilemme : s’effacer de l’élection comme le PS en 2015 ou présenter une liste LR alternative au risque d’ouvrir une voie royale à la victoire de Thierry Mariani.

Cette crise de nerfs extravagante de LR à l’annonce du retrait de Sophie Cluzel en sa faveur, n’a trouvé de « sauve-qui-peut », qu’au prix d’un tête à queue spectaculaire de Renaud Muselier, contraint par l’appareil de rejeter toute perspective d’un ralliement qu’il avait lui-même proposé. Le plus logique, en regard du risque RN, eut été que LR accueille favorablement ce renfort républicain.

Cette séquence de « vieille politique » serait anecdotique si elle n’avait pour conséquences de ridiculiser Muselier et de mettre LREM hors jeu, au profit d’une désormais probable victoire RN de Thierry Mariani. Elle révèle combien le « tout sauf Macron » a pris le pas sur le « tout sauf Le Pen » dans les esprits LR. Elle constitue une sérieuse alerte pour le pays sur les conséquences que pourrait avoir, l’an prochain, cette ligne politique des vieux partis, entretenue depuis 2017 à gauche et à droite.

Gilles Savary est ancien député PS de la Gironde.

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

Croissance du privé Zone euro : au plus haut depuis juillet….. sauf en France

La zone euro enregistre en avril une hausse la plus importante depuis juillet en matière de sens d’après les indices Markit sauf en France où la progression est réelle mais beaucoup moins importante.

L’indice PMI composite de la France s’est établi à 51,7 en avril, son niveau aussi le plus élevé depuis neuf mois, contre 50 en mars mais en retrait par rapport à la moyenne européenne

Dans le détail, l’indice PMI du secteur des services a atteint 50,4 en avril, un point haut depuis huit mois, contre 48,2 en mars. L’indice PMI du secteur manufacturier a légèrement fléchi, à 59,2 en avril contre 59,3 en mars. Le niveau du mois d’avril est le plus bas depuis deux mois.

Pour l’ensemble de l’activité du secteur privé dans la zone euro , on a enregistré en avril la plus forte croissance depuis juillet, grâce à une performance record de l’industrie et un rétablissement dans les services, selon la première estimation vendredi de l’indice PMI composite du cabinet Markit.

Cet indice a progressé à 53,7 points en avril, après 53,2 en mars. Un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’elle progresse à l’inverse si le chiffre est supérieur à ce seuil. Ces chiffres signalent une croissance de l’activité pour le deuxième mois consécutif, après quatre mois de recul.

En particulier, la production dans l’industrie a progressé pour le dixième mois consécutif et a atteint un niveau record (63,4 points) depuis le lancement de cet indicateur en 1997, a souligné Markit dans un communiqué. Les services continuent de sous-performer, victimes des mesures de restrictions contre le Covid-19, encore largement en vigueur à travers l’Europe.

Mais ce secteur a tout de même renoué en avril avec la croissance pour la première fois depuis août. Celle-ci est restée modeste, l’indice PMI pour les services atteignant 50,3 points, après 49,6 en mars.

«Au cours d’un mois durant lequel les mesures de confinement du virus ont été renforcées face à une nouvelle vague d’infections, l’économie de la zone euro a fait preuve d’une vigueur encourageante», a commenté Chris Williamson, économiste en chef du cabinet d’étude, cité dans le communiqué. «Bien que le secteur des services ait continué à être durement touché, il a renoué avec la croissance, les entreprises s’adaptant à la vie avec le virus et se préparant à des jours meilleurs», a-t-il expliqué.

«L’industrie manufacturière est en plein boom. Le rattrapage des dépenses des ménages, après des mois d’abstinence, le réapprovisionnement des stocks, les investissements dans de nouvelles machines et l’optimisme croissant quant aux perspectives ont contribué à alimenter une hausse record de la production et des nouvelles commandes», a-t-il ajouté.

«L’économie de la zone euro semble être sur le point de connaître une reprise spectaculaire», a estimé Bert Colijn, économiste de la banque ING.

«Il y a quelques mois à peine, elle semblait devenir le maillon faible des marchés avancés, à cause des lenteurs de vaccination, des confinements prolongés et d’un soutien fiscal plus faible» qu’aux États-Unis. «Mais le PMI d’avril s’ajoute à de nombreux indicateurs encourageants», a-t-il dit.

 

Sondage 2022 second tour : le « Tout sauf Macron » plus fort que le « Tout sauf Le Pen » ?

Sondage 2022 second tour : le « Tout sauf Macron » plus fort que le « Tout sauf Le Pen » ?

 

 

Selon le deuxième volet d’une enquête Harris Interactive, révélé par Le Parisien et l’Express, Marine Le Pen, Emmanuel Macron, avec 48% des intentions de vote est très proche de Macron au deuxième tour. Le plus haut score jamais attribué par un sondage à la candidate malheureuse de 2012 et 2017. En 2017, le chef de l’État avait été élu avec 66% des voix contre 34% pour Marine Le Pen.

Le récent sondage observe  un important report des électeurs de droite en faveur de Marine Le Pen. Un tiers des électeurs de François Fillon de 2017 glisserait le nom de la candidate RN dans l’urne au second tour. Quand, de l’autre côté de l’échiquier politique, une partie significative de la gauche s’abstiendrait, elle, de voter en faveur d’Emmanuel Macron pour faire barrage au parti à la flamme, la fin du fameux «front républicain». Avec seulement 3 points d’écart – équivalent à la marge d’erreur – le chef de l’État l’emporterait ainsi d’une courte tête, avec 52%.Il semblerait qu’une dynamique s’installe en faveur du tout sauf Macron et qu’à l’inverse le tout sauf Le Pen s’affaiblisse.

 

 

Sondage: le tout sauf Macron plus fort que le tout sauf Le Pen ?

Sondage: le tout sauf Macron plus fort que le tout sauf Le Pen ?

 

On peut se demander si finalement ce qui a permis à nombre de présidents de se faire élire à savoir le tout sauf Le Pen ne va pas s’inverser pour la présidentielle de 2022. On pourrait en effet constater que le tout sauf Macon pourrait devenir plus fort que le tout sauf Le Pen tellement le rejet de l’intéressé est important. Le président ne bénéficie en effet au premier tour que d’un socle tournant autour de 23 à24 pour cent.

En l’état actuel des choses, on voit mal qui pourrait concurrencer Macron dans son camp, ni la droite classique encore moins la gauche en voie d’extinction. Du coup le rejet de Le Pen qui a tant servi à l’élection des présidents depuis des décennies pourrait être remplacé par un tout sauf Macron. Pas vraiment un vote d’adhésion mais de rejet du plus détesté.

En effet, Marine Le Pen, se qualifie dans tous les cas de figure ( selon une étude Louis-Harris (pour le second tour, avec un niveau élevé d’intentions de vote au premier tour (26 à 27%). Alors qu’elle avait obtenu 21,3% des voix au premier tour en 2017, elle dépasse désormais aisément la barre des 25%.

Emmanuel Macron, en revanche, obtient selon le scénario 23 à 24% des voix, soit le niveau qu’il avait atteint au premier tour en 2017. Il enregistre donc une baisse de quelques points par rapport à un sondage du même institut en juillet 2020, où il recueillait 27 à 28% des intentions de vote. Au moment de la quête aucun candidat ne semble capacités de concurrencer macro dans son camp.

La progression à droite est très légère pour les candidats potentiels., Valérie Pécresse obtient 14% des intentions de vote, Xavier Bertrand 16% des intentions de vote (contre 12 à 13% dans de précédentes enquêtes). On observe que chacun des deux peine à retrouver l’électorat de François Fillon en 2017 : à peine plus de la moitié de cet électorat se reporte vers le candidat soutenu par LR, quand près d’un quart choisit Emmanuel Macron, environ 10% Marine Le Pen et presque autant (7%) Nicolas Dupont-Aignan.

À gauche, on aille sur la voie de l’extinction..  Anne Hidalgo recueille 6% ou 7% des intentions de vote, selon qu’elle est opposée à Xavier Bertrand ou à Valérie Pécresse. Tandis qu’Arnaud Montebourg est crédité de 5% des suffrages, dans toutes les configurations. Ce qui place les deux candidats soutenus par le PS à tous les coups derrière Jean-Luc Mélenchon (10 à 11%). Mais aussi derrière le député européen EELV Yannick Jadot, qui recueille 7 à 10% des intentions de vote
*Sondage effectué en ligne les 19 et 20 janvier auprès 1403 personnes représentatives de la population française, dont 976 inscrites sur les listes électorales. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, région et comportement électoral antérieur de l’interviewé(e).

Télétravail : accord sauf avec la CGT

Télétravail : accord sauf avec la CGT

Pas vraiment une nouveauté mais un texte qui rappelle les différentes règles à respecter pour la mise en place du télétravail en cas de contexte exceptionnel. Le droit à la déconnexion est aussi réaffirmé.

Les partenaires sociaux se sont entendus pour rappeler la notion de double volontariat, c’est-à-dire qu’un salarié peut refuser le télétravail sans que cela ne constitue un motif de licenciement. Les syndicats souhaitaient en revanche que l’employeur ait l’obligation de motiver son refus par écrit pour éviter toute discrimination, ce que le patronat a refusé.

De manière plus générale, les organisations patronales n’ont pas voulu imposer à l’employeur de laisser une trace écrite en cas d’accord de gré à gré avec le salarié sur le télétravail.

Les obligations qui leur incombe sont néanmoins rappelées, qu’il existe dans l’entreprise un accord collectif sur ce mode d’organisation, une charte ou que le télétravail soit mis en place par simple accord verbal.

Ainsi, un salarié en télétravail, au même titre qu’un salarié sur site, bénéficie du droit à la déconnexion, du droit à la formation et ne peut travailler plus que la durée légale du travail. Les frais engendrés par son activité professionnelle doivent être pris en charge par l’employeur après validation.

des risques d’isolement liés au télétravail et de la nécessité de veiller au bien-être des salariés.

Pour la CFTC, un accord, même descriptif, était nécessaire pour clarifier les règles existantes, jusque-là “illisibles” pour les salariés et les entreprises.

La CFDT se félicite que l’accord détaille la marche à suivre, notamment, en cas de circonstance exceptionnelle, comme lors d’une pandémie.

“On n’est pas allé chercher le Graal. L’accord n’est ni normatif, ni prescriptif, on le savait précédemment. Mais on revient de loin”, a dit Catherine Pinchaut de la CFDT, évoquant la difficile mise en place du dialogue sur ce sujet avec les fédérations patronales.

Politique-Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

Politique-Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

 

On risque de refaire le match de 2017 lors des prochaines élections avec les qualifications de Macron et de Marine le Pen. Le seul trouble-fête serait en l’état Xavier Bertrand . La gauche elle serait automatiquement éliminée du premier tour en raison de ses divisions. Selon le sondage de l’IFOP Macron serait crédité de 23 à 26% des suffrages. Il conserve un socle solide chez les personnes âgées et les catégories supérieures. Selon l’identité du candidat de droite testé, Macron attire à lui un quart à un tiers de l’électorat de François Fillon de 2017, signe que « la martingale de son quinquennat, son déport à droite, fonctionne bien », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 

Créditée de 24 à 27% des voix, la présidente du Rassemblement national ferait dans tous les cas un meilleur score qu’en 2017 (21,3%). Elle garde une assise solide chez les jeunes, les commerçants et dans les catégories populaires, et 80 à 90% de son électorat de 2017 lui reste fidèle. Au coude-à-coude avec ­Macron, « elle peut émerger en tête au premier tour de la présidentielle », souligne Dabi.

 

Derrière ce duel émerge un troisième homme : Xavier Bertrand. Le président de la Région ­Hauts-de-France, qui s’est récemment multiplié afin que nul n’ignore son ambition présidentielle, est crédité selon les hypothèses de 15,5% à 19% des suffrages. Pour la première fois, il creuse l’écart avec ses rivaux de droite. Alors qu’il faisait en juin jeu égal avec François Baroin dans une étude de l’IFOP, avec 12% des voix, il le devance désormais de deux points, à 16%. S’il n’a pas officiellement renoncé, le maire (LR) de Troyes pâtit peut-être des doutes sur sa volonté de se lancer dans la course.

Bertrand surclasse largement les autres champions potentiels de la droite : Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) comme Rachida Dati (8%). S’il n’apparaît pas pour l’heure en mesure de décrocher un ticket pour le second tour, « il est susceptible d’être le chamboule-tout de ce jeu électoral », selon Dabi. Nul doute que l’Élysée va le surveiller de près, alors que Xavier Bertrand a justement rendez-vous jeudi à Calais avec l’ex-président Nicolas Sarkozy, pour une remise de décoration à la maire Natacha Bouchart.

La gauche quant à elle serait éliminée en discussion dès le premier tour. Si le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon réalise les meilleurs scores, avec 10 à 15% des voix selon les cas, il est loin de son résultat de 2017 (19,58%).

L’eurodéputé EELV Yannick Jadot est crédité 6 à 8% des voix – 13% s’il est le candidat unique de la gauche, derrière Mélenchon..

Les socialistes ne détiennent pas non plus la solution. Il n’y a pas pour l’heure de miracle Anne Hidalgo : avec 9% des voix, la maire de Paris ferait mieux que François Hollande (7%) ou Ségolène Royal (5%), mais ne franchirait pas la barre des 10%. Encore loin, très loin d’un ticket d’une qualification pour la finale.

 

* Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé du 28 septembre au 1er octobre 

Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

Sondage Présidentielles 2022 : Macron 24 % et Marine Le Pen 26 %, les autres très loin sauf Bertrand

 

On risque de refaire le match de 2017 lors des prochaines élections avec les qualifications de Macron et de Marine le Pen. Le seul trouble-fête serait en l’état Xavier Bertrand . La gauche elle serait automatiquement éliminée du premier tour en raison de ses divisions. Selon le sondage de l’IFOP Macron serait crédité de 23 à 26% des suffrages. Il conserve un socle solide chez les personnes âgées et les catégories supérieures. Selon l’identité du candidat de droite testé, Macron attire à lui un quart à un tiers de l’électorat de François Fillon de 2017, signe que « la martingale de son quinquennat, son déport à droite, fonctionne bien », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 

Créditée de 24 à 27% des voix, la présidente du Rassemblement national ferait dans tous les cas un meilleur score qu’en 2017 (21,3%). Elle garde une assise solide chez les jeunes, les commerçants et dans les catégories populaires, et 80 à 90% de son électorat de 2017 lui reste fidèle. Au coude-à-coude avec ­Macron, « elle peut émerger en tête au premier tour de la présidentielle », souligne Dabi.

 

Derrière ce duel émerge un troisième homme : Xavier Bertrand. Le président de la Région ­Hauts-de-France, qui s’est récemment multiplié afin que nul n’ignore son ambition présidentielle, est crédité selon les hypothèses de 15,5% à 19% des suffrages. Pour la première fois, il creuse l’écart avec ses rivaux de droite. Alors qu’il faisait en juin jeu égal avec François Baroin dans une étude de l’IFOP, avec 12% des voix, il le devance désormais de deux points, à 16%. S’il n’a pas officiellement renoncé, le maire (LR) de Troyes pâtit peut-être des doutes sur sa volonté de se lancer dans la course.

Bertrand surclasse largement les autres champions potentiels de la droite : Valérie Pécresse (11%), Bruno Retailleau (8%) comme Rachida Dati (8%). S’il n’apparaît pas pour l’heure en mesure de décrocher un ticket pour le second tour, « il est susceptible d’être le chamboule-tout de ce jeu électoral », selon Dabi. Nul doute que l’Élysée va le surveiller de près, alors que Xavier Bertrand a justement rendez-vous jeudi à Calais avec l’ex-président Nicolas Sarkozy, pour une remise de décoration à la maire Natacha Bouchart.

La gauche quant à elle serait éliminée en discussion dès le premier tour. Si le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon réalise les meilleurs scores, avec 10 à 15% des voix selon les cas, il est loin de son résultat de 2017 (19,58%).

L’eurodéputé EELV Yannick Jadot est crédité 6 à 8% des voix – 13% s’il est le candidat unique de la gauche, derrière Mélenchon..

Les socialistes ne détiennent pas non plus la solution. Il n’y a pas pour l’heure de miracle Anne Hidalgo : avec 9% des voix, la maire de Paris ferait mieux que François Hollande (7%) ou Ségolène Royal (5%), mais ne franchirait pas la barre des 10%. Encore loin, très loin d’un ticket d’une qualification pour la finale.

 

* Sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, réalisé du 28 septembre au 1er octobre 

Coronavirus Italie : les commerces fermés sauf pour l’alimentaire

Coronavirus Italie : les commerces fermés sauf pour l’alimentaire

 

L’Italie deuxième pays le plus touché après la Chine continue de prendre des mesures draconiennes pour tenter de ralentir la propagation du virus après une progression de plus de 30 % hier. Soit au total de leurs de 12 000 personnes affectées et 827 décès.

Le plus inquiétant dans ce bilan c’est surtout la vitesse de propagation du virus. À cette vitesse certains experts internationaux pensent que à terme 30 % de la population pourrait être concernée. Cela d’autant plus qu’on ignore à peu près tout des conditions de transmission de la maladie surtout de la part de personnes saines. En Italie, le gouvernement a donc décidé de confiner une grande partie de la population.

Dernière mesure la fermeture de tous les commerces saufs ceux relatifs à l’alimentaire. Tous les commerces seront fermés dès jeudi en Italie à l’exception de ceux qui commercialisent de l’alimentation et des produits de santé, a annoncé mercredi soir le président du Conseil italien Giuseppe Conte dans une allocution télévisée.

Les salons de coiffure et de beauté seront également fermés, de même que les bars et les restaurants. Seuls les restaurants d’entreprise pouvant garantir une distance d’un mètre ou plus entre les clients pourront rester ouverts.

“Nous ne verrons les effets de ces efforts considérables que dans quelques semaines”, a prévenu le chef du gouvernement italien. Ces mesures courent jusqu’au 25 mars. Cette intervention s’est produite quelques heures après l’annonce d’une nouvelle hausse spectaculaire du nombre de cas de contamination et de décès dans la péninsule.

Selon le dernier bilan, le nombre de décès s’élève désormais à 827, ce qui représente une hausse de 31% par rapport à mardi, pour 12.462 contaminations.

Glyphosate interdit à la vente… sauf exception

Glyphosate interdit à la vente…  sauf exception

 

 

Bien difficile de savoir exactement quelle est la nature de l’interdiction annoncée lundi par  l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Pour résumer à partir de la fin 2020 les produits contenant du glyphosate seront interdits à la vente sauf exception au moins jusqu’en 2022 conformément aux orientations européennes !

Ces produits représentaient en 2018 près des trois quarts des tonnages de produits à base de glyphosate vendus en France pour des usages agricoles et non agricoles, précise l’agence sanitaire dans un communiqué !

“Ils ne pourront plus être utilisés à compter de fin 2020, en raison de l’insuffisance ou de l’absence de données scientifiques permettant d’écarter tout risque génotoxique”, ajoute l’Anses.

L’agence a parallèlement refusé d’autoriser quatre nouveaux produits.

L’Anses a engagé un réexamen de la totalité des autorisations de mise sur le marché des produits à base de glyphosate commercialisés en France à la suite de la réapprobation pour cinq ans de la substance herbicide par l’Union européenne en 2017. Le processus doit s’achever fin 2020.

“Seuls les produits à base de glyphosate répondant aux critères d’efficacité et de sécurité définis au niveau européen pour les usages revendiqués, et ne pouvant pas être substitués de façon satisfaisante, bénéficieront in fine de l’accès au marché français”, ajoute l’Anses !

Le glyphosate a été conçu par l’américain Monsanto – racheté en 2018 par le groupe allemand Bayer – sous l’appellation Roundup, qui figure sur la liste des produits interdits. Il est également commercialisé par d’autres géants de la chimie tels que Dow Agrosciences et BASF.

L’Union européenne a autorisé son utilisation jusqu’en décembre 2022. L’Autriche, qui souhaite devenir le premier pays européen à en interdire tous les usages, a fait savoir lundi que la loi sur son interdiction ne pourrait entrer en vigueur le 1er janvier comme prévu parce que la Commission européenne n’a pas été correctement informée.

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