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Ukraine : l’Europe doit se bouger d’après Trump

Ukraine : l’Europe doit se bouger d’après Trump

«Comment se fait-il que les États-Unis aient engagé plus de 100 milliards de dollars dans la guerre en Ukraine, plus que l’Europe, alors qu’un océan nous sépare!», a déclaré Trump.

La déclaration du candidat à la présidence américaine est destiné évidemment à un usage politique interne mais sur le fond il n’a pas non plus complètement peur. L’Europe jusque-là ce temps surtout satisfaite du parapluie militaire américain.

C’est un nouvel avertissement à l’Europe qui soudain privé de ce parapluie pourrait d’un coup ce retrouver sans vrai système de défense à la hauteur des enjeux

Donald Trump a échangé sur la question avec le président polonais Andrzej Duda et le chef de la diplomatie britannique David Cameron, qui lui ont tous les deux rendu visite ces derniers jours. Le milliardaire républicain avait déjà semé la panique en Europe lorsqu’il a menacé en février de ne plus garantir la protection des pays de l’Otan face à la Russie si ceux-ci ne payaient pas leur part. Selon l’institut de recherche allemand Kiel Institute, l’aide européenne totale pour l’Ukraine dépasserait  maintenant l’aide américaine en montants engagés. Cependant une aide ponctuelle qui ne peut constituer un vrai système de défense commun pour l’Europe.

Les  aides Ukraine par pays

 

Selon le suivi des aides internationales promises à l’Ukraine de l’Institut d’économie de Kiel, ce sont l’ensemble des institutions de l’Union européenne (auxquelles la France contribue via sa participation au budget de l’UE) qui auraient accordé le plus grand soutien à l’Ukraine, avec un total de de 85 milliards d’euros en incluant les aides financières de la Banque européenne d’investissement. L’UE dépasse ainsi les États-Unis, qui ont fourni 67,7 milliards d’euros d’aides, principalement militaire.

La France se classe quant à elle au 15e rang des pays ou institutions fournissant le plus d’aides en valeur, avec un montant total annoncé d’environ 1,8 milliards d’euros du 24 janvier 2022 au 15 janvier 2024 (dernier relevé disponible). Au cours de cette période, le soutien officiellement accordé par le gouvernement français a principalement été d’ordre financier (800 millions d’euros) et militaire (640 millions).

 

L’école de la république en grand danger d’après le Sénat

L’école de la république en grand danger d’après le Sénat

Un rapport du Sénat montre que l’école de la république est en grand danger en raison de la faiblesse du niveau mais aussi des pressions et des violences qui s’y déroulent. ( dans le Figaro)

 

 Pour François-Noël Buffet, L’un des rapporteurs la «communauté éducative est prise sous la violence». Il cite de multiples «formes de pressions et d’agressions», de l’«insulte misogyne» à l’agression physique. En sciences naturelles comme en histoire, de nombreux professeurs font le choix de l’autocensure, face à des professeurs et des élèves contestant leur enseignement. «Ils font le choix de ne pas aborder certaines œuvres, certains sujets», abonde le sénateur. Avant la tenue de sorties scolaires programmées, «certains parents téléphonent pour savoir (ce qu’il y sera dit), ce qu’il y aura sur scène, s’il y aura des personnes dénudées.»

Les enseignants ne sont pas les seuls frappés par ces chantages et réprimandes. «Les chefs d’établissement sont pris à partie directement par les parents, qui surgissent de manière inopinée dans leurs bureaux», poursuit François-Noël Buffet. «(Il y a aussi) les Conseillers principaux d’éducation (CPE) face à qui les élèves et de plus en plus leurs parents contestent le bien-fondé des sanctions – certains même viennent en rendez-vous avec leurs avocats.» Surveillants et agents d’accueil sont également «très vulnérables» face aux parents ou personnes extérieures «qui viennent pour s’expliquer avec le personnel» ou «régler des comptes» avec un élève.

Autre point soulevé par les sénateurs, et pas des moindres: l’islam radical, qui «est en train de se banaliser». Ils ont ainsi constaté au gré de leurs auditions la multiplication «de l’usage par certains élèves de la menace proférée à un enseignant de lui “faire une Paty”»«J’ai vu un professeur à la fin de sa journée, (qui s’est réjoui de) “ne pas avoir subi de Paty” aujourd’hui», a assuré le parlementaire LR. «Voilà la situation telle qu’elle existe. La montée des revendications identitaires et communautaires, et la manifestation de l’islam radical et de certaines nouvelles formes de spiritualité ne doit pas être ignorée», a-t-il ajouté, constatant qu’elles étaient favorisées par «l’effet amplificateur des réseaux sociaux, (dont les) rumeurs sont instrumentalisées par des groupes de pression.»

Agriculture : c’était le « bordel « au salon d’après Macron

 

Agriculture : c’était le « bordel « au salon d’après Macron

Macron sans doute a trouvé le juste qualificatif concernant ce qui s’est passé au salon de l’agriculture pendant sa présence : » c’était le bordel » a-t-il concédé. En vérité une pagaille dont il est à l’origine du même pour avoir tenté d’organiser un pseudo grand débat avec 400 personnes dont la moitié n’ayant pas grand-chose à voir avec l’agriculture. Alors que les agriculteurs sont surtout dans l’attente de mesures précises et concrètes concernant les conditions de production et d’échange.
Macron est largement responsable de la véritable pagaille qui a marqué sa présence au salon de l’agriculture. La première raison sans doute c’est qu’il intervient dans un dossier comme d’habitude avec ses gros sabots alors que le premier ministre avait commencé à calmer le jeu et a entamé un processus de discussion avec les vrais agriculteurs. En voulant inviter les écolos bobos et autres gauchistes, Mrcron a provoqué la colère des paysans.

C’était donc «le bordel», selon sa propre expression devant les exposants du Salon de l’agriculture, qu’il a finalement pu longuement arpenter samedi, moyennant plusieurs cordons de sécurité pour tenir à distance des manifestants très remontés. Avant cela, Emmanuel Macron avait improvisé un débat à bâtons rompus avec des délégués syndicaux du monde agricole. «À la fin, c’est toujours mieux quand les gens se causent», se félicite-t-il après coup auprès du Figaro.

Mais Macron continue d’alimenter la pagaille et fait comme si les discussions n’étaient pas déjà largement entamées entre le premier ministre et les professionnels. «J’attends qu’ils puissent structurer quelques demandes concrètes pour permettre de sortir de cette crise. Elles doivent tenir en quatre, cinq points, pas 150.»

C’est comme une claque donnée d’une part au Premier ministre, évidemment à l’inconsistant ministre de l’agriculture, mais aussi aux organisations professionnelles qui précisément ne veulent pas qu’on réduise la crise agricole culturelle à seulement trois ou quatre facteurs explicatifs.

Bref Macron comme d’habitude en monarque omnipotent continu de mettre le bordel dans le pays avec sa posture qui ignore les institutions et les organisations légitimées représentatives y compris son propre gouvernement.

Inflation et Baisse des taux :Ni trop tôt, ni trop tard ! d’après la Banque de France

Inflation et Baisse des taux :Ni trop tôt, ni trop tard ! d’après la Banque de France

Baisse des taux : il ne faut pas trop attendre, avertit le gouverneur de la Banque de France qui pourtant il y a encore quelques semaines annonçait des baisses de taux pour cette année. En réalité, comme d’habitude le gouverneur de la Banque de France s’aligne sur l’Allemagne qui refroidit l’enthousiasme de ceux qui voit rapidement une baisse des taux. Du coup, le gouverneur de la Banque de France ménage sa position pour l’avenir : il faut une baisse des taux mais ni trop tôt, mais ni trop tard ! Une bonne manière de pas se tromper.

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a confirmé vendredi dans le quotidien belge L’Echo qu’il « paraît acquis » que les taux de la BCE baisseront cette année, et juge le risque de les baisser trop tard désormais « au moins » équivalent à celui de le faire trop tôt. Le même jour, Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne, appelait de son côté à ne pas prendre une telle décision « prématurément », craignant une inflation résiliente.

« Nous devons tracer le juste chemin entre deux risques: soit baisser trop tôt avec une inflation qui repartirait à la hausse, soit attendre trop et peser exagérément sur l’activité. Désormais, le second risque existe au moins autant que le premier », a fait savoir François Villeroy de Galhau vendredi.

« Nous devons tracer le juste chemin entre [ces] deux risques », qui sont désormais « au moins » équivalents, a-t-il en effet précisé dans un entretien au quotidien belge L’Echo.

Pour rappel, dans l’optique de juguler l’inflation qui s’affichait à deux chiffres à l’automne 2022, la BCE a augmenté ses taux directeurs de 0% début 2022 à 4% et 4,75% aujourd’hui. Mais avec une inflation désormais attendue à 2,7% en 2024, selon les estimations données par la Commission européenne jeudi, la gardienne de l’euro pourrait décider de baisser ses taux directeurs prochainement, après les avoir maintenus plusieurs mois d’affilée à leur niveau le plus haut depuis 1999.

Estimant le « taux nominal neutre » de la BCE « autour de 2% ou légèrement supérieur », il considère que, sans que cela soit « une cible obligée », il y a « une marge significative de baisse » par rapport aux 4% actuels, « sans pour autant revenir à une politique monétaire accommodante ».

La BCE appelle à temporiser par crainte d’une inflation résiliente
Cependant, « la politique monétaire (de la BCE) doit rester restrictive », et il ne faut « pas ajuster prématurément » le niveau des taux, a averti de son côté Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, dans un discours prononcé vendredi à Florence. L’économiste allemande estime en effet que la zone euro fait face à un véritable problème qui pourrait maintenir l’inflation : le manque de productivité en Europe.

Baisse des taux : Ni trop tôt, ni trop tard ! d’après la Banque de France

Baisse des taux :Ni trop tôt, ni trop tard ! d’après la Banque de France

Baisse des taux : il ne faut pas trop attendre, avertit le gouverneur de la Banque de France Qui pourtant il y a encore quelques semaines annoncées des baisses de taux pour cette année. En réalité, comme d’habitude le gouverneur de la Banque de France s’aligne sur l’Allemagne qui refroidit l’enthousiasme de ceux qui voit rapidement une baisse des taux. Du coup le gouverneur de la Banque de France ménage sa position pour l’avenir : il faut une baisse des taux mais ni trop tôt, mais ni trop tard ! Une bonne manière de pas se tromper.

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a confirmé vendredi dans le quotidien belge L’Echo qu’il « paraît acquis » que les taux de la BCE baisseront cette année, et juge le risque de les baisser trop tard désormais « au moins » équivalent à celui de le faire trop tôt. Le même jour, Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne, appelait de son côté à ne pas prendre une telle décision « prématurément », craignant une inflation résiliente.

« Nous devons tracer le juste chemin entre deux risques: soit baisser trop tôt avec une inflation qui repartirait à la hausse, soit attendre trop et peser exagérément sur l’activité. Désormais, le second risque existe au moins autant que le premier », a fait savoir François Villeroy de Galhau vendredi.

« Nous devons tracer le juste chemin entre [ces] deux risques », qui sont désormais « au moins » équivalents, a-t-il en effet précisé dans un entretien au quotidien belge L’Echo.

Pour rappel, dans l’optique de juguler l’inflation qui s’affichait à deux chiffres à l’automne 2022, la BCE a augmenté ses taux directeurs de 0% début 2022 à 4% et 4,75% aujourd’hui. Mais avec une inflation désormais attendue à 2,7% en 2024, selon les estimations données par la Commission européenne jeudi, la gardienne de l’euro pourrait décider de baisser ses taux directeurs prochainement, après les avoir maintenus plusieurs mois d’affilée à leur niveau le plus haut depuis 1999.

Estimant le « taux nominal neutre » de la BCE « autour de 2% ou légèrement supérieur », il considère que, sans que cela soit « une cible obligée », il y a « une marge significative de baisse » par rapport aux 4% actuels, « sans pour autant revenir à une politique monétaire accommodante ».

La BCE appelle à temporiser par crainte d’une inflation résiliente
Cependant, « la politique monétaire (de la BCE) doit rester restrictive », et il ne faut « pas ajuster prématurément » le niveau des taux, a averti de son côté Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, dans un discours prononcé vendredi à Florence. L’économiste allemande estime en effet que la zone euro fait face à un véritable problème qui pourrait maintenir l’inflation : le manque de productivité en Europe.

« 1000 points de deals supprimés en trois ans » !!!! d’après Darmanin

« 1000 points de deals supprimés en trois ans » !!!! d’après Darmanin

Le ministre de l’intérieur prend sûrement ses rêves pour des réalités. Ainsi il affirme que lors de sa nomination comme ministre de l’intérieur la france comptait 4000 points de deal et qu’aujourd’hui 1000 ont été supprimés. En réalité, ce serait plutôt l’inverse. Même s’il est difficile de procéder à une évaluation exacte des points de deal, le commerce de la drogue s’est considérablement développé.

Il n’y a sûrement pas 4000 points de deal seulement; malheureusement en France dans chaque département, on n’en compte 10 à 20 , ce qui ferait jusqu’à 20 000 points de deal. Toutes les villes mêmes les plus petites sont concernées. Les grandes métropoles bien sûr avec la souvent un phénomène de violence y compris meurtrière comme à Marseille. Mais les villes moyennes sont impliquées et jusqu’aux villes de l’ordre de 10 000 habitants.

Dans ce domaine, comme dans bien d’autres malheureusement, le pouvoir se saoule de mots. Certes des actions sont entreprises mais elles ne sont nullement à la hauteur des enjeux. La France proportionnellement est l’un des pays les plus consommateurs de drogues et un centre stratégique pour l’Europe.

Le trafic de drogue représentée de l’ordre de 3 milliards de chiffre d’affaires par an dont la moitié pour le cannabis. On note par ailleurs un développement inquiétant des drogues de synthèse. Les opérations coup de points du pouvoir sont surtout à effet médiatique. Pendant 24 heures ou quelques jours le trafic est en quelque sorte gelé par la police, on procède à quelques arrestations et après le départ des forces de l’ordre tout reprend comme avant.
Darmanin comme les autres ce satisfait de mots car les moyens et la volonté ne sont pas à la hauteur des enjeux

Gérald Darmanin a également expliqué qu’il y a trois ans, lorsqu’il est devenu ministre de l’Intérieur, « 4.000 points de deal étaient recensés » et que 1.000 parmi eux ont été supprimés « et ne se sont pas reconstitués ».

Alors que les saisies sont en augmentation, de « très nombreux trafiquants ont été arrêtés ». Selon le ministre, 2023 a été une « année record » avec 36.329 interpellés sur le territoire.

Enfin, le ministre de l’Intérieur a pointé du doigt « la responsabilité des consommateurs, notamment les plus bourgeois » et a assuré mettre la même intensité dans la lutte contre la drogue partout. « Les quartiers populaires subissent la consommation des quartiers bourgeois », a-t-il conclu de manière très démagogique.

Politique-Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Politique-Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Le président de la République n’entame pas 2024 avec un gros capital dans l’opinion. Sa cote de confiance perd même 1 point en janvier, à 27 %, dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos ». Emmanuel Macron ne bénéficie d’aucune dynamique. « Il est encalminé, sans vent dans les voiles, il n’avance plus », constate Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sa cote de confiance évolue dans cet étiage depuis la fin de la réforme des retraites au printemps dernier. Le chef de l’Etat ne parvient pas à se relancer. Ce mois-ci, il regagne certes un peu de terrain dans l’électorat de droite et d’extrême droite, à la faveur notamment de l’adoption de la loi sur l’immigration. Mais il en perd à gauche. « Les effets du ‘en même temps’ », souligne Bernard Sananès.

Sa cote progresse de 3 points chez les cadres, à 35 %, mais elle chute de 8 points, à 19 % seulement, au sein des professions intermédiaires. Son plus bas niveau dans cette catégorie de la population depuis son élection en 2017. Les classes moyennes ont « le sentiment de contribuer mais de ne rien obtenir en retour, les mesures du gouvernement profitant selon elles aux plus riches ou au plus défavorisés », explique le sondeur. Sur fond de dégradation, à leurs yeux, des services publics, en particulier dans les domaines de la santé ou de la sécurité.

Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Sondage Popularité : Macron encore en recul d’après les « Echos »

Le président de la République n’entame pas 2024 avec un gros capital dans l’opinion. Sa cote de confiance perd même 1 point en janvier, à 27 %, dans le baromètre mensuel Elabe pour « Les Echos ». Emmanuel Macron ne bénéficie d’aucune dynamique. « Il est encalminé, sans vent dans les voiles, il n’avance plus », constate Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sa cote de confiance évolue dans cet étiage depuis la fin de la réforme des retraites au printemps dernier. Le chef de l’Etat ne parvient pas à se relancer. Ce mois-ci, il regagne certes un peu de terrain dans l’électorat de droite et d’extrême droite, à la faveur notamment de l’adoption de la loi sur l’immigration. Mais il en perd à gauche. « Les effets du ‘en même temps’ », souligne Bernard Sananès.

Sa cote progresse de 3 points chez les cadres, à 35 %, mais elle chute de 8 points, à 19 % seulement, au sein des professions intermédiaires. Son plus bas niveau dans cette catégorie de la population depuis son élection en 2017. Les classes moyennes ont « le sentiment de contribuer mais de ne rien obtenir en retour, les mesures du gouvernement profitant selon elles aux plus riches ou au plus défavorisés », explique le sondeur. Sur fond de dégradation, à leurs yeux, des services publics, en particulier dans les domaines de la santé ou de la sécurité.

Endettement : Un risque d’éclatement d’après l’OCDE

Endettement : Un risque d’éclatement d’après l’OCDE

Il est clair que la dette publique française constitue une sorte d’exemple de bombe à retardement comme le souligne l’organisation de coopération et de développement économique. Une dette qui est en train de devenir la première dépense française. Elle dépasse les 3000 milliards et représente autour de 113 % du PIB. La charge financière atteint environ 57 milliards par an . D’ici 2040, la dette pourrait atteindre 5000 milliards et la charge financière environ 100 milliards soit nettement la première dépense du budget. À ce niveau-là Les experts financiers et notamment les agences de notation pourraient envisager l’incapacité de la France à rembourser sa dette. Mais d’autres pays sont concernés car la dette publique comme privée ne cesse de progresser pour atteindre ensemble environ 250 % du PIB.

La dette publique des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) a bondi de 44% depuis vingt ans. À ce rythme, si rien n’est fait pour inverser la trajectoire, elle augmenterait encore de 60% d’ici à 2040. Une tendance intenable, alors que la croissance ralentit et que le coût des intérêts de cette dette augmente dangereusement.

«Le financement de la dette devient de plus en plus coûteux et les conditions du crédit se sont durcies», soulignait mercredi Mathias Cormann, secrétaire général de l’OCDE, qui regroupe 38 pays, lors de la présentation de ses nouvelles prévisions économiques. Celles-ci tablent sur un «atterrissage en douceur» de l’économie mondiale, avec une croissance de 2,9% cette année et 2,7% l’an prochain, sauf nouveau choc imprévu. Un niveau «bien en deçà» de la moyenne historique.

À noter que dans certains pays la date du privé est encore plus préoccupante comme en Chine par exemple. Et compte tenu de l’augmentation des charges financières liées au taux d’intérêts, nombres de pays en développement voire d’autres seront condamnés a consacré l’essentiel du budget remboursement de la dette.

Endettement : Un risque d’éclatement d’après l’OCDE

Endettement : Un risque d’éclatement d’après l’OCDE

Il est clair que la dette publique française constitue une sorte de bombe à retardement comme le souligne l’organisation de coopération et de développement économique. Une dette qui est en train de devenir la première dépense française. Elle dépasse les 3000 milliards et représente autour de 113 % du PIB. La charge financière atteint environ 57 milliards par an . D’ici 2040, la dette pourrait atteindre 5000 milliards et la charge financière environ 100 milliards soit nettement la première dépense du budget. À ce niveau-là Les experts financiers et notamment les agences de notation pourraient envisager l’incapacité de la France à rembourser sa dette.Mais d’autres pays sont concernés car la dette publique comme privée ne cesse de progresser pour atteindre ensemble environ 250 % du PIB.

La dette publique des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) a bondi de 44% depuis vingt ans. À ce rythme, si rien n’est fait pour inverser la trajectoire, elle augmenterait encore de 60% d’ici à 2040. Une tendance intenable, alors que la croissance ralentit et que le coût des intérêts de cette dette augmente dangereusement.

«Le financement de la dette devient de plus en plus coûteux et les conditions du crédit se sont durcies», soulignait mercredi Mathias Cormann, secrétaire général de l’OCDE, qui regroupe 38 pays, lors de la présentation de ses nouvelles prévisions économiques. Celles-ci tablent sur un «atterrissage en douceur» de l’économie mondiale, avec une croissance de 2,9% cette année et 2,7% l’an prochain, sauf nouveau choc imprévu. Un niveau «bien en deçà» de la moyenne historique.

À noter que dans certains pays la date du privé est encore plus préoccupante comme en Chine par exemple. Et compte tenu de l’augmentation des charges financières liées au taux d’intérêts, nombres de pays en développement voire d’autres seront condamnés a consacré l’essentiel du budget remboursement de la dette.

Endettement public : Un risque d’éclatement d’après l’OCDE

Endettement public : Un risque d’éclatement d’après l’OCDE

Il est clair que la dette publique française constitue une sorte de bombe à retardement comme le souligne l’organisation de coopération et de développement économique. Une dette qui est en train de devenir la première dépense française. Elle dépasse les 3000 milliards et représente autour de 113 % du PIB. La charge financière atteint environ 57 milliards par an . D’ici 2040, la dette pourrait atteindre 5000 milliards et la charge financière environ 100 milliards soit nettement la première dépense du budget. À ce niveau-là Les experts financiers et notamment les agences de notation pourraient envisager l’incapacité de la France à rembourser sa dette.

La dette publique des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) a bondi de 44% depuis vingt ans. À ce rythme, si rien n’est fait pour inverser la trajectoire, elle augmenterait encore de 60% d’ici à 2040. Une tendance intenable, alors que la croissance ralentit et que le coût des intérêts de cette dette augmente dangereusement.

«Le financement de la dette devient de plus en plus coûteux et les conditions du crédit se sont durcies», soulignait mercredi Mathias Cormann, secrétaire général de l’OCDE, qui regroupe 38 pays, lors de la présentation de ses nouvelles prévisions économiques. Celles-ci tablent sur un «atterrissage en douceur» de l’économie mondiale, avec une croissance de 2,9% cette année et 2,7% l’an prochain, sauf nouveau choc imprévu. Un niveau «bien en deçà» de la moyenne historique.

À noter que dans certains pays la date du privé est encore plus préoccupante comme en Chine par exemple.

Inflation: D’après Macron les prix ne baisseront plus

Inflation: D’après Macron les prix ne baisseront plus

On sait que la question du pouvoir d’achat constitue la préoccupation première des Français compte tenu de l’envol des prix depuis deux ans notamment concernant les produits essentiels. Emmanuel Macron a donc tenté de rassurer sur les prochains mois à venir.Cependant il a bien été contraint, contrairement aux affirmations régulières du ministre de l’économie de reconnaître que les prix ne pourront pas baisser.

« La moitié de nos compatriotes ont eu leur revenu qui ont suivi l’inflation (…) la moitié a été réindexé au moins sur l’inflation. C’est ce qu’on a fait », a-t-il enchaîné.

Pour autant, alors que l’inflation se révèle durable pour nombre de foyers voyant leur pouvoir d’achat se réduire, le chef de l’Etat a aussi joué la carte de la franchise :

« Les prix vont arrêter de monter mais, non, ils ne reviendront pas au niveau d’avant. »

Dès lors, se pose la question des salaires. « On va avoir des prix qui vont se stabiliser en 2024. (…) Les salaires continueront de suivre ces évolutions. Nous serons vigilants », a assuré le locataire de l’Elysée, mentionnant le dialogue avec les « partenaires sociaux » sur le sujet. On se demande à quel dialogue fait allusion le chef de l’État ?

Pour rappel, l’inflation atteindrait 5,7% en moyenne annuelle en 2023 et tomberait à 2,5% en 2024, mesurée selon l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) permettant la comparaison entre pays européens, selon la Banque de France.

Pouvoir d’achat : D’après Macron les prix ne baisseront plus

Pouvoir d’achat : D’après Macron les prix ne baisseront plus

On sait que la question du pouvoir d’achat constitue la préoccupation première des Français compte tenu de l’envol des prix depuis deux ans notamment concernant les produits essentiels. Emmanuel Macron a donc tenté de rassurer sur les prochains mois à venir.Cependant il a bien été contraint, contrairement aux affirmations régulières du ministre de l’économie de reconnaître que les prix ne pourront pas baisser.

« La moitié de nos compatriotes ont eu leur revenu qui ont suivi l’inflation (…) la moitié a été réindexé au moins sur l’inflation. C’est ce qu’on a fait », a-t-il enchaîné.

Pour autant, alors que l’inflation se révèle durable pour nombre de foyers voyant leur pouvoir d’achat se réduire, le chef de l’Etat a aussi joué la carte de la franchise :

« Les prix vont arrêter de monter mais, non, ils ne reviendront pas au niveau d’avant. »

Dès lors, se pose la question des salaires. « On va avoir des prix qui vont se stabiliser en 2024. (…) Les salaires continueront de suivre ces évolutions. Nous serons vigilants », a assuré le locataire de l’Elysée, mentionnant le dialogue avec les « partenaires sociaux » sur le sujet. On se demande à quel dialogue fait allusion le chef de l’État ?

Pour rappel, l’inflation atteindrait 5,7% en moyenne annuelle en 2023 et tomberait à 2,5% en 2024, mesurée selon l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) permettant la comparaison entre pays européens, selon la Banque de France.

Inflation : D’après Macron les prix ne baisseront plus

Inflation : D’après Macron les prix ne baisseront plus

On sait que la question du pouvoir d’achat constitue la préoccupation première des Français compte tenu de l’envol des prix depuis deux ans notamment concernant les produits essentiels. Emmanuel Macron a donc tenté de rassurer sur les prochains mois à venir.Cependant il a bien été contraint, contrairement aux affirmations régulières du ministre de l’économie de reconnaître que les prix ne pourront pas baisser.

« La moitié de nos compatriotes ont eu leur revenu qui ont suivi l’inflation (…) la moitié a été réindexé au moins sur l’inflation. C’est ce qu’on a fait », a-t-il enchaîné.

Pour autant, alors que l’inflation se révèle durable pour nombre de foyers voyant leur pouvoir d’achat se réduire, le chef de l’Etat a aussi joué la carte de la franchise :

« Les prix vont arrêter de monter mais, non, ils ne reviendront pas au niveau d’avant. »

Dès lors, se pose la question des salaires. « On va avoir des prix qui vont se stabiliser en 2024. (…) Les salaires continueront de suivre ces évolutions. Nous serons vigilants », a assuré le locataire de l’Elysée, mentionnant le dialogue avec les « partenaires sociaux » sur le sujet. On se demande à quel dialogue fait allusion le chef de l’État ?

Pour rappel, l’inflation atteindrait 5,7% en moyenne annuelle en 2023 et tomberait à 2,5% en 2024, mesurée selon l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) permettant la comparaison entre pays européens, selon la Banque de France.

La France éviterait la récession d’après la Banque de France : du pipeau

La France éviterait la récession d’après la Banque de France : du pipeau

Un nouveau bricolage méthodologique et politique des statistiques par la Banque de France qui prévoit que la France va pouvoir éviter la récession (il faut deux trimestres négatifs). Il s’agit évidemment d’une manipulation car personne ne peut prévoir le futur de la croissance à 0,1 % près. Surtout la Banque de France a sorti la même prévision pour le trimestre précédent : l’économie devait aussi progresser de 0,1 % alors qu’elle a régressé de 0,1 %. Le pronostic de la Banque de France n’a d’autre but que d’éviter statistiquement la récession à la France.

La Banque de France table sur une croissance poussive du PIB de 0,1%, au dernier trimestre 2023. L’institution a révisé très légèrement à la baisse sa projection (-0,1 point). Après un troisième trimestre négatif (-0,1%), l’économie tricolore frôle désormais la récession technique. à la baisse ses prévisions de croissance pour 2023

Après un troisième trimestre négatif, la croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait très légèrement progresser à +0,1% en fin d’année estime la banque de France qui bricole une nouvelle fois les chiffres. La Banque de France a en effet revu à la baisse ses prévisions de croissance pour le dernier trimestre prévue initialement entre 0,1% et 0,2%. « L’activité résisterait au quatrième trimestre, grâce aux services », a analysé Olivier Garnier, directeur général de la banque centrale, lors d’un point presse.

Pour rappel, la récession technique correspond à deux trimestres consécutifs de croissance en repli. Avec l’essoufflement de l’activité sur les six derniers mois de l’année, les économistes pourraient revoir leurs chiffres annuels à la baisse. Ils seront dévoilés en début de semaine prochaine.

A l’opposé des services, l’industrie (-0,1%) et la construction (-0,3%) sont toujours dans le rouge. « Les carnets de commandes dans l’industrie sont en dessous de leurs moyennes sur 10 ans », souligne Olivier Garnier. Quant au bâtiment, les professionnels du secteur ont également enregistré un plongeon des commandes, en particulier dans le gros œuvre avec une demande au plus bas depuis 2014.

Compte tenu du poids de l’économie allemande en Europe, la poursuite de cette léthargie pourrait avoir des répercussions délétères sur toute l’économie du Vieux continent. En Italie, la croissance économique souffre également, à 0,1% au troisième trimestre, après un recul de -0,4% au deuxième trimestre. L’institut de statistiques Istat table désormais sur une hausse de 0,7% sur l’ensemble de l’année 2023. Mais l’économie italienne, fortement endettée, doit toujours faire à une démographie vieillissante et une productivité en berne.

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