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Popularité Merkel : 29 % seulement pour la CDU

Popularité Merkel : 29 % seulement pour la CDU

Baisse du pari de Merkel, baisse des sociaux démocrates, montée de extrême droite, ce que révèle un sondage qui va encore compliquer la tache de Merkel qui en plus doit gérer des conflits avec son allé du CSU sur l’immigration. Pas vraiment un bon signe non plus pour l’Europe déjà paralysée sur de nombreux points en particulier sur la réponse la plus efficace à faire à Trump vis-à-vis de ses intentions de taxer les importations européennes. Pour l’instant, les mesures sont suspendues mais l’éventuel accord négocié entre Trump et Juncker est plus qu’ambigu. On voit mal Macron prendre le leadership de l’Europe à la place de Meckel car son crédit international a été nettement entamé par l’affaire Benalla y compris en Allemagne. En outre, les ex pays de l’est refusent de voir Macron devenir animateur de l’Europe. En cause notamment des prises de positions de Macron un peu condescendantes vis-à-vis de ces pays. Globalement peu de pays souscrivent à la réforme de l’Europe voulue par Macron. Et pour l’instant Merkel n’est pas en état de le soutenir sous réserve qu’elle le veuille réellement. Dans un sondage, La CDU ne recueille que 29% des intentions de vote, soit un point de moins qu’en juillet, tandis que cette baisse profite au parti Alternative pour l’Allemagne (AfD) qui atteint son plus haut niveau avec 17%. Les sociaux-démocrates du SPD étaient deuxièmes avec 20,5%.

Le sondage de Infratest Dimap, mené cette semaine auprès de 1.508 personnes pour la chaîne de télévision ARD, accorde 18% au SPD.

 

Cent mesures pour les startups, pourquoi seulement les startups

Cent  mesures pour les startups, pourquoi seulement les startups

Curieux alors qu’on vient apprendre que la loi Pacte qui devait notamment muscler les PME pour en faire des sortes  d’ETI à allemande va accoucher d’une souris, le secrétaire chargé du numérique –qui fait son travail- annonce une série de mesures très incitatives pour développer les startups. Pourquoi seulement les startups ? A moins de considérer que le seul avenir de l’économie est dans le soft du numérique. (Le numérique concerne évidemment l’ensemble l’économie).

La reforme dite PACTE  très ambitieuse au départ s’est réduite comme peau de chagrin en oubliant surtout l’allégement de la fiscalité quand les grands entreprises, elles, réussissent par l’optimisation fiscale (en fait l’évasion) à échapper à une bonne partie de l’impôt. Il ya aura cependant des changements pour les seuils  de salariés. Concernant les seuils, le franchissement de 19 à 20 salariés qui impose à toutes les entreprises de nouvelles obligations sociales et fiscales sera supprimé (excepté en matière de handicap) et relevé à 50 personnes. Il n’existera donc plus que trois seuils fixés à 11, 50 et 250 salariés. Le second axe vise le fonds d’innovation normalement financés par la vente d’actions que détient l’Etat. Enfin on va enrichir l’objet social des entreprises avec une définition sociale et environnementale.  Bref certaines mesures qui ne sont pas inutiles mais la question centrale  de l’allègement global de la fiscalité et de la simplification des procédures a été grandement survolée. A noter aussi une procédure d’opposition administrative au brevet sera instaurée, afin de permettre aux petites entreprises de se défendre plus facilement et d’éviter les procédures lourdes en justice. De la même façon, la durée de protection du certificat d’invention sera étendue à dix ans. Par ailleurs certains éléments d’ordre fiscal -comme le pacte Dutreil relatif à la transmission d’entreprise et dont les obligations seront simplifiées- ne figureront pas dans la loi mais dans le PLF 2019. Pourquoi seulement dans une loi annuelle ? Rien ou pas grand-chose sur les synergies entre les grands groupes et les entreprises de taille moyenne pour faciliter l’accès aux marchés extérieurs comme cela se pratique notamment en Allemagne. Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique, lui a annoncé pour les startups  quatre grands thèmes d’actions: la simplification, le financement pour accompagner la croissance, l’aide au recrutement des talents et enfin, un accompagnement à l’international pour les start-up les plus matures.

Mounir Mahjoubi a choisi de mettre en avant dix mesures phares ;

1. Le droit à l’expérimentation avec la relance du dispositif «France expérimentation», qui va encore être renforcé. Toute start-up peut demander à tout moment le droit de déroger à un règlement ou une loi en place pour déployer un business model. Le gouvernement se donne quelques mois pour donner une réponse, ce qui ne signifie pas qu’elle sera positive.

2. Il y aura un correspondant start-up dans tous les ministères, dont le rôle sera de répondre aux start-up et d’animer l’écosystème de son secteur. Les premiers ont déjà été nommés et ils ont un accès direct à leur ministre de tutelle.

3. Les seuils sociaux vont être révisés, par le truchement de l’introduction d’une notion de durée. Dans le cadre du projet de loi PACTE, les seuils de onze, vingt et cinquante salariés seront considérés comme effectivement franchis quand ils auront été atteints ou dépassés pendant cinq années civiles consécutives. «Il faut permettre de geler ces effets de seuil et accompagner les entreprises dans la croissance» insiste Mounir Mahjoubi.

4. Mise en place d’un outil technique de financement, avec Bpifrance: les «venture loans», il s’agit de mettre en place des prêts à long terme pour amplifier les levées de fonds. Le montant de ces prêts pourra varier entre 20 et 100 millions d’euros.

5. Convaincu des atouts de la blockchain, le ministre veut mettre en place un système de labels avec les banques pour inciter les investisseurs à avoir confiance dans les cryptomonnaies. L’objectif est permettre de lever des fonds sur la blockchain.

6. Mounir Mahjoubi a aussi annoncé le relèvement de seuil appel d’offres publiques passant de 25.000 euros, 100.000 euros, pour une durée de trois ans. L’idée étant de faciliter l’adoption de projets innovants proposés par des start-up. Ce relèvement de seuil doit aussi permettre de les tester plus facilement.

7. Une mission sur la résolution des tensions durables sur les métiers du numérique va être mise en place, visant à mettre en adéquation les besoins des entreprises et les formations. De nouvelles filières pourraient être créées.

8. Les conditions utilisations du French Tech Visa vont être assouplies pour permettre aux start-up d’embaucher plus facilement des spécialistes étrangers. Elles doivent parfois faire appel à des ingénieurs avec des compétences très rares; «parfois, le nom des métiers est tellement complexe ou inconnu qu’il est refusé à la préfecture», plaisant Mounir Mahjoubi.

9. Un nouvel indice va être créé, le Next 40, pour mettre en avant quarante start-up. Cette liste sera revue périodiquement, la fréquence n’a pas encore été déterminée. Les représentants du gouvernement, du président aux ministres, pourront ainsi mieux valoriser ces entreprises à l’étranger.

10. Enfin, le gouvernement lance les «scale up tour», des tournées à l’étranger dédiées aux entreprises qui ont déjà connu une forte croissance sur le plan national et qui veulent s’internationaliser. Pascal Cagny en sera l’ambassadeur.

 

Industrie 4.0 : Pour une culture de la compétence et pas seulement du diplôme (Marylise Léon, CFDT)

Industrie 4.0 : Pour une culture de la compétence et pas seulement du diplôme (Marylise Léon, CFDT)

Dans un intreview de la Tribune, Marylise Léon, secrétaire nationale de la CDFT insiste sur la prise en compte de la compétence pour faciliter la révolution 4.0 dans l’industrie.

 

 L’industrie 4.0 va-t-elle susciter de nouveaux métiers ?

MARYLISE LÉON - En fait, très peu. Le cœur de la transformation de l’industrie, c’est de modifier les métiers existants principalement avec le numérique. Ce phénomène n’est pas nouveau. Ce qui change, c’est l’accélération et l’ampleur de cette transformation. Toutes les industries sont concernées par cette évolution.

Les opérateurs de production devront-ils être ingénieurs ?

On ne va pas leur demander un diplôme d’ingénieur mais les opérateurs développent des compétences individuelles qu’il va bien falloir reconnaître. C’est une révolution pour les DRH : fini l’homme standard. Les DRH vont devoir travailler pour mieux connaître les individus afin de mieux cerner leurs compétences, faciliter leur évolution de carrière et la mobilité interne. En fait, les DRH ont la culture du diplôme – même reconnu par la validation des acquis de l’expérience (VAE) – mais pas celle de la compétence.

Est-ce un thème important pour la CFDT ?

Oui car cette évolution est très anxiogène. Nous avons besoin de savoir de quoi ont besoin les salariés pour être sécurisés dans cette transformation du 4.0. Il y a un énorme besoin de formation mais il n’existe pas de catalogue de compétences tout fait. Chaque entreprise doit le trouver elle-même. Un opérateur dont les tâches sont enrichies par le numérique va donc devoir réfléchir à l’organisation de son travail, consulter des rapports d’analyse pour prendre des décisions ou faire des propositions d’amélioration en termes de prévention des pannes ou des accidents… Avec cette évolution, l’innovation sera de plus en plus attendue. Chacun va y contribuer à son niveau. C’est passionnant mais cela ne s’improvise pas !

Comment faire ?

J’ai une recette miracle ! Souvent, les entreprises se trompent lorsque leur approche de cette transformation est purement technique. Car, en fait, le vrai levier est organisationnel. D’ailleurs, souvent, lorsque les patrons de PME s’adressent à des cabinets de conseil en innovation, ils repartent avec un schéma d’organisation de l’entreprise ! Il faut alors penser à l’environnement global de l’entreprise : son fonctionnement interne, ses relations avec les fournisseurs et les clients. Elle est là, la recette miracle ! C’est ce que nous essayons de mettre en place dans le cadre des filières du Conseil national de l’industrie (CNI) au niveau de la section thématique Emploi et compétences.

Que pensez-vous du projet de réforme de la formation professionnelle de Muriel Pénicaud ?

L’idée de l’approche par compétences, c’est intéressant. Rappelons que nous sommes signataires de l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 22 février dernier qui a été conclu. Pour l’instant, on ne voit pas comment le gouvernement va reprendre cet accord pour en faire une proposition de loi. Nous sommes favorables à l’idée de renforcer la formation des personnes les plus fragiles, de donner des moyens à un salarié qui a un projet de reconversion. En revanche, nous ne voulons pas du principe de transformer le compte formation de 50 heures en une somme de 500 euros.

Proportionnelle : 10% seulement pas 25% ! (Larcher)

Proportionnelle : 10% seulement pas 25% ! (Larcher)

 

La partie de poker continu entre le président de la république et le président du Sénat, Gérard Larcher. Sur trois dispositions essentielles envisagées dans la modification de la constitution, le président du Sénat est en désaccord, à savoir : la limitation du nombre de parlementaires, le non-cumul des mandats et l’introduction d’une dose de proportionnelle à l’assemblée nationale. Sur ce dernier aspect le président du Sénat accepterait un taux de proportionnelle à l’assemblée mais refuse le chiffre de 25 % avancés par le gouvernement au motif que cela bouleverserait la logique des institutions concernant notamment  stabilité politique en France. Le gouvernement et le président de la république menacent  par ailleurs, si l’opposition persiste, de recourir au référendum. Il hésite cependant car il connaît les risques politiques ; en effet, on répond rarement en France à la question posée lors d’un référendum ; c’est souvent l’occasion d’exprimer un mécontentement global vis-à-vis du gouvernement. Or le gouvernement actuellement voit sa popularité diminuer de manière assez significative. Du coup, il semblerait qu’un accord avec le Sénat serait politiquement moins dangereux. Il faut pour cela convaincre les trois cinquièmes des élus parlementaires et notamment le président du Sénat “La question de la proportionnelle sur le fond (…) je n’y suis pas favorable pour les députés parce que le fait majoritaire repose sur le scrutin majoritaire et la Ve République repose là-dessus”, a donc déclaré Gérard Larcher (Les Républicains) au ‘Grand Rendez-vous’ Europe 1, Les Echos, CNews. “Je militerai pour une proportionnelle qui soit la plus mesurée possible pour ne pas nous conduire au spectacle auquel nous avons assisté en Allemagne”, a-t-il ajouté en référence aux négociations difficiles qui ont permis mercredi de reconduire Angela Merkel à la tête du gouvernement allemand dans une position affaiblie. A la question de savoir quelle dose de proportionnelle serait raisonnable selon lui, il a répondu: “j’ai une tentation plutôt vers 10%”. Aujourd’hui, les députés sont élus au scrutin majoritaire. Une dose de proportionnelle permettrait plutôt d’attribuer des sièges en fonction du nombre de voix. Selon Gérard Larcher, “plus de 70% des sénateurs sont élus à la proportionnelle”.

Vitesse limitée à 80 km/h : une apparence de bon sens seulement

Vitesse limitée à  80 km/h : une apparence de bon sens seulement

 

Une mesure en apparence de bon sens : réduire la vitesse pour limiter la gravité et le nombre d’accidents. On sait en effet que la vitesse et l’alcool sont les deux facteurs explicatifs majeurs qui affectent l’insécurité routière. Pour autant,  une mesure de portée générale n’est pas forcément très pertinente. En effet sur certaines portions, même une vitesse à 80 km/h peu se révéler dangereuse  alors que sur d’autres une vitesse à 100 km/h ne présente que peu de danger. La vérité c’est qu’il conviendrait de mettre en place une régulation de la vitesse beaucoup plus fine adaptée à chaque tronçon en fonction de la dangerosité. Une philosophie par exemple qui est pratiquée dans les chemins de fer pourtant un transport guidé où  les risques est beaucoup moindres. La baisse de 90 à 80km/h sur les routes bidirectionnelles, démunies de séparateur central, a donc été confirmée par le Premier Ministre avec application en juillet. . La nouvelle équipe d’Édouard Philippe retient aujourd’hui la certitude des scientifiques selon laquelle seules des mesures fortes permettent une chute significative de l’accidentalité. En écho à ces assertions, le Conseil national de la sécurité routière (CNRS) - organe purement consultatif – avait déjà préconisé cette réduction de la vitesse en 2013. Au lieu de le suivre, le gouvernement d’alors s’était tourné bien plus tard, en 2015, vers une expérimentation de deux ans sur quatre axes en France. Achevée depuis cet été, celle-ci est mise de côté. Le nouveau gouvernement, en effet, ne souhaite pas communiquer sur ses résultats, une manière de dire que cette expérimentation telle qu’elle a été conçue ne peut sérieusement être reprise. Sous dimensionnée dans la durée mais aussi dans le nombre d’axes choisis, ses données ne peuvent être exploitées d’après le gouvernemenet ! Une mesure de limitation 80 pour tout le réseau est  de nature très étatique et même bureaucratique. Certes réduire la vitesse est un impératif mais de façon intelligente en fonction du caractère accidentogène. Et pas seulement à 80, à moins sur de nombreuses portions. Mais autoriser plus sur d’autres. Dernier élément,  la pluie de PV qui va s’abattre sur les ruraux surtout avec les contrôles par des sociétés privées.

 

Sondage Marine Le Pen : seulement 16% pensent qu’elle ferait une bonne présidente

Sondage Marine Le Pen : seulement 16% pensent qu’elle ferait une bonne présidente 

Marine le Pen est en quelque sorte au fond du trou car les perspectives qu’elle soit un jour présidente de la république s’amenuisent de jour en jour.  Les Français ne sont plus que 16% à penser qu’elle ferait une bonne présidente pour 24% il y a un an d’après  le sondage Kantar Sofres-OnePoint pour franceinfo, Le Monde, LCP et Public Sénat, publié mercredi 7 mars. Ce dernier révèle que 66% des Français n’ont jamais voté pour le Front national et n’envisagent pas de le faire à l’avenir. Ce chiffre n’est pas le seul à être négatif pour la chef de file du FN et pour son parti. Franceinfo vous résume dans cet article les principaux enseignements de cette enquête. Si  29% des Français ont déjà voté pour le Front national et/ou envisagent de le faire, ils restent deux tiers à n’avoir jamais voté pour le parti et ne pas l’envisager à l’avenir. Ce chiffre est en hausse de 2 points par rapport à 2017. L’enquête révèle que 70% des personnes interrogées sont en désaccord avec les idées du FN, un chiffre en progression de 8 points par rapport à l’année dernière. Dans le même temps, 24% des Français sont au contraire d’accord avec les idées du FN.

Plus de la moitié des Français considèrent que le FN représente un danger pour la démocratie, alors que 38% pensent l’inverse. Plus de six Français sur 10 estiment que le FN n’est pas un parti de gouvernement et a seulement vocation à rassembler les votes d’opposition. Ils sont 28% à penser l’inverse. Près de 53% des Français estiment que le Front national ne pourra jamais accéder au pouvoir en France, contre 40%. Près de la moitié des Français n’ont pas d’opinion quant à un changement de nom du FN, 23% y sont favorables et 30% y sont opposés. Selon ce sondage Kantar Sofres-OnePoint, 55% des Français ne souhaitent pas que Marine Le Pen soit la candidate du Front national pour la prochaine élection présidentielle, tandis que 28% espèrent sa candidature. Ce chiffre atteint 86% chez les sympathisants du FN. Plus globalement, l’image de Marine Le Pen auprès des Français s’est sensiblement dégradée en un an selon cette enquête. Seuls 16% des Français considèrent que la présidente du Front national ferait une bonne présidente de la République, alors qu’ils étaient 24% lors de la précédente enquête réalisée en février 2017.

Moins d’un Français sur cinq estime qu’elle est honnête et inspire confiance, contre 28% en 2017. Un Français sur quatre pense qu’elle a de nouvelles idées pour résoudre les problèmes de la France, contre 36% en 2017. 30% pensent qu’elle peut rassembler au-delà de son camp, alors qu’ils étaient 42% en 2017. 49% des Français estiment qu’elle est capable de prendre des décisions, c’est 20 points de moins qu’en 2017.

Près de 64% des Français ne veulent pas que le FN et Les Républicains concluent un accord électoral pour les élections européennes de 2019. Ce chiffre est encore plus important concernant les sympathisants Les Républicains, qui sont 70% à ne pas souhaiter un accord avec le FN. En revanche, 71% des sympathisants du FN veulent un accord avec Les Républicains.

Allemagne : un excédent commercial de « seulement » 249 milliards !

Allemagne : un excédent commercial de « seulement » 249 milliards !

249 milliards seulement d’excédents commercial, au lieu de 252 en 2016 alors que la France elle accuse un défit de l’ordre de 50 milliards. Sur l’année écoulée, l’Allemagne a vendu, hors de ses frontières, pour 1.279,4 milliards d’euros de biens -soit une hausse annuelle de 6,3%-, tandis qu’elle en a importé pour 1.034,6 milliards d’euros -soit une hausse plus forte encore, à +8,3% qui expliquent la légère variation à la baisse du solde. Ce solde commercial constitue en fait le véritable juge de paix en matière de compétitivité. Plusieurs factices plusieurs facteurs explicatifs de la différence dans ce domaine entre la France et l’Allemagne d’abord un positionnement très fort de l’Allemagne sur les produits industriels alors qu’à l’inverse l’industrie française ne cesse de se déliter. Second élément la qualité même des produits allemands particulièrement fiables (exemple les machines-outils ou encore l’automobile). Peut-être et surtout une culture internationale y compris des PME quand en France ce type d’entreprise se contente souvent de travailler en sous-traitance de grands groupes établis en France. Il faudrait peut-être ajouter que la France a renoncé à toute perspective de politiques stratégiques pour laisser le marché régulé salle l’innovation et le développement y compris dans des secteurs qui demandent des vues à long terme. Les mots plan, vision stratégique sont devenues des gros mots interdits en France on sait converti un peu tardivement au libéralisme économique et où comme tous les nouveaux convertis en fait des tonnes être reconnu libérale. En 2016, l’excédent commercial s’élevait à 248,9 milliards d’euros, un chiffre légèrement revu à la baisse par l’organisme de statistiques allemand, Destatis par rapport aux 252,9 milliards communiqués l’an dernier. Les exportations allemandes à destination de l’Europe ont augmenté de 6,3% en 2017 à 750 milliards d’euros, avec une hausse de 7,0% des ventes aux pays de la zone euro et de 5,1% aux autres pays européens. Les exportations vers les pays non européens, donc y compris vers les États-Unis, premier partenaire commercial de l’Allemagne, ont également crû de 6,3% à 529,4 milliards d’euros. L’Allemagne a en même temps vu ses importations depuis les pays non européens croître de seulement 2,3%, à 352,1 milliards d’euros, tandis que celles en provenance d’Europe ont bondi de 7,9%.

Pas de nouvel impôt (Le Maire). Des augmentations seulement ?

Pas de nouvel impôt (Le Maire). Des augmentations seulement ?

 

Bruno Lemaire a réaffirmé sur BFM qu’il n’y aurait pas de nouvel impôt durant le quinquennat. Par contre,  il n’a pas précisé si certains impôts existants sur le plan territorial seraient augmentés ou pas. Cela ne relève d’ailleurs pas de sa responsabilité. Il est en effet probable que face au relatif gel de la dotation de l’État destiné aux collectivités,  ces dernières seront tentées de procéder à un transfert de fiscalité de la taxe d’habitation vers l’impôt foncier. Lemaire avait déjà renvoyé  sèchement dans ses baskets la ministre auprès du ministre de l’Intérieur Jacqueline Gourault qui s’était déclarée jeudi soir « à titre personnel » favorable à  » un impôt en lien avec le territoire » à l’échelon communal. Il est clair que la ministre, elle-même élue locale , voulait se faire porteuse des craintes et des intérêts des élus locaux après la décision de supprimer la taxe d’habitation qui constitue une ressource territoriale essentielle. Évidemment cette proposition est apparue immédiatement comme une sorte de compensation de la taxe d’habitation. En gros on prend d’une main ce qu’on a donné de l’autre. De toute manière ce n’est sans doute pas à une ministre de seconde zone de définir l’évolution de la fiscalité locale. En outre, la proposition évoquée venait à l’encontre des les intentions de Bercy de mettre sous tutelle les finances des collectivités locales. A Bercy,  on penche  plutôt pour le versement d’une  partie de la CSG mais surtout de l’IR. Certes la suppression de la taxe d’habitation sera entièrement compensée mais les collectivités locales ne pourront pas faire croître cette compensation comme ils en ont l’habitude et c’est sans doute la principale préoccupation. La taxe d’habitation « sera supprimée totalement dès que nous aurons toutes les indications sur la manière dont on peut compenser pour les collectivités locales. Le plus tôt sera le mieux », a déclaré vendredi Bruno Le Maire, en précisant que cela se ferait « bien sûr » avant la fin du quinquennat. « Ça coûtera au total à peu près 20 milliards d’euros » pour les 80% des ménages concernés dans un premier temps et « c’est 8,5 milliards d’euros pour les 20% restants », a-t-il précisé. Mais il n’y aura ni nouvel impôt ni nouvelle taxe pour compenser le manque à gagner pour les collectivités locales, a ajouté le ministre de l’Economie et des Finances. « On ne supprime pas un impôt pour en rétablir un autre, on ne prend pas dans la poche des Français ce qu’on vient de leur donner d’une autre main », a-t-il dit. « Il n’est pas question d’augmenter la TVA, il n’est pas question d’augmenter une taxe locale, il n’est pas question de créer un nouvel impôt. »

 

LREM: un parti de gauche pour seulement 12% des Français

France: LREM, un parti de gauche pour seulement 12% des Français

C’est le résultat d’uen enquête Elabe pour BFM TV – 12% considèrent que le parti d‘Emmanuel Macron se trouve à gauche ou très à gauche.  LREM, qui proclame son ambition de s‘affranchir des clivages habituels, est à droite pour 24% des personnes interrogées et très à droite pour 5%.Un autre sondage de ViaVoice montrait  qu’Emmanuel Macon qui souhaitait être ni de droite,  ni de gauche est en fait  de plus en plus soutenu par la droite et le centre tandis que le soutien de la gauche devient très minoritaire. Une baisse dans cette dernière catégorie qui ne cesse de s’accroître. Ainsi dans le dernier sondage Viavoice, les sympathisants de gauche ne sont plus que 27 % à approuver la politique du président de la république en novembre alors qu’ils étaient 34 % en septembre. Par contre,  cette politique est plébiscitée par les sympathisants du centre 91 % à applaudir les orientations du chef de l’État alors qu’ils étaient 86 % en septembre. De la même manière,  Emmanuel Macon progresse aussi à droite passant de 41 % de soutien en septembre à 46 % en novembre. Il semble bien que le président de la république ait  du mal à se défaire d’une image de président des riches. En cause sans doute, le un manque d’équilibrage entre les mesures sociales et les orientations économiques mais aussi une certaine attitude condescendante voire méprisante  à l’égard de ceux qui ne partagent pas son point de vue. Une attitude générale des élites  d’en marche qui ont tendance à mépriser toute (y compris à l’intérieur de leur propre parti). Il faudra sans doute revenir à des conceptions plus démocratiques, moins techno est moins élitistes. Sinon la république en marche prend le risque de ne pas exister localement et d’enregistrer  une sérieuse claque aux élections locales sans parler des conséquences sur la popularité de Macron.

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans 

 

Seulement 23 % encore actifs après cinq ans et un chiffre d’affaires d’une moyenne de l’ordre de 10 000 €, des chiffres qui interrogent évidemment sur la pérennité voire l’intérêt de ce régime juridique Renommé régime du micro-entrepreneur fin 2014.  Le régime d’auto-entrepreneur aide à la création d’entreprises. En 2010, il représentait 80% des nouvelles entreprises individuelles. Chiffre qui a chuté à 61% en 2016. Sur un panel de 100 autoentrepreneurs immatriculés au premier semestre 2010, 38 n’ont jamais été actifs. En d’autres termes, ils n’ont pas déclaré de chiffre d’affaires positifs à l’Acoss (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale) dans les huit trimestres qui ont suivi leur immatriculation. Ainsi, 62 ont démarré une activité économique en déclarant un chiffre d’affaires, mais 39 d’entre eux ont cessé dans les cinq ans. Les entreprises des autoentrepreneurs depuis 2010 ont donc une pérennité à cinq ans bien plus faibles que celle des entreprises classiques (60%).  En 2014, le chiffre d’affaires annuel moyen des autoentrepreneurs toujours actifs était de 10.200 euros, en baisse de 400 euros par rapport à 2012. Le secteur le plus rémunérateur est celui de l’hébergement-restauration avec, en moyenne, 14.300 euros de chiffre d’affaires annuels. Enfin, seulement 3% des autoentrepreneurs hors commerce déclarent un chiffre d’affaires supérieur au seuil de 32.900 euros, contre 56% des entrepreneurs classiques. Malgré quelques formalités allégées au moment de la création d’entreprises et un mode de calcul simplifié pour les cotisations sociales et l’impôt sur le revenu, le statut d’auto-entrepreneur offre une pérennité bien plus faible que le statut d’entrepreneur classique, ainsi que des revenus bien moins élevés.

 

LR : Fillon a rendu seulement 1 million sur 3.3

LR : Fillon a rendu seulement 1 million sur 3.3

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D’aprés  Le Parisien , François Fillon aurait soldé ses comptes avec  le parti les républicains. En réalité il n’a reversé que 900 000 € sur 3,3 millions récoltés lors de la campagne électorale. Le Parisien ne dit rien de ce qui restera dans le micro parti de Fillon ni de ce qui en sera fait. Une interrogation légitime quand on sait que Fillon a décidé d’abandonner la politique et de se consacrer à des activités privées. Apparemment au parti républicain comme évidemment chez Fillon en se réjouit de la fin de cette episode financier. La preuve sans doute que les républicains ont un sérieux problème vis-à-vis de l’argent en général. Le Parisien  que François Fillon a finalement remboursé au parti Les Républicains la somme collectée pendant la campagne présidentielle. En effet, les dons étaient recueillis par le micro-parti du candidat, Force Républicaine, et non par le parti de la rue Vaugirard. Après la défaite du candidat de la droite, le parti LR, ruiné, avait demandé que l’argent revienne à la maison mère. La négociation avait été âpre jusqu’à ce qu’un accord soit conclu, fin juillet, entre Daniel Fasquelle, le trésorier de LR et les deux remplaçants de François Fillon à la tête de Force Républicaine, Bernard Accoyer et Bruno Retailleau. Des 3,3 millions d’euros amassés pendant la campagne, il n’en reste que 1,9 million dans les caisses de Force Républicaine qui a accepté d’en concéder 900.000 à LR. Une façon de combler le trou dans les finances du parti qui s’élève à 55 millions d’euros. Invitée lundi de RTL, la porte-parole des députés LREM, Aurore Bergé a réagi: «ça me semble la moindre des choses. Il ne le fait pas en totalité mais ça me semble cohérent.» !!!

 

Sondage discours Macron et Philippe : seulement 27% des français convaincus

Sondage discours  Macron et Philippe : seulement 27% des français convaincus  

Selon un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico publié mercredi 5 juillet. , le discours d’Emmanuel Macron lundi à Versailles devant les députés et sénateurs réunis en Congrès a convaincu 26% des personnes interrogées, 42% ne se disant pas convaincues et 32% ne se prononçant pas. Le discours de politique générale d’Edouard Philippe mardi devant l’Assemblée nationale a été pour sa part jugé convaincant par 27% des sondés, pas convaincant par 41%, 32% ne se prononçant pas. Parmi les mesures annoncées, les Français sont à 80% favorables à la baisse de la taxe d’habitation, 79% à la revalorisation de l’allocation adulte handicapé et du minimum vieillesse, 70% à la création de 15.000 places de prison, 62% à la modification du baccalauréat, 52% au paquet de cigarettes à 10 euros et, enfin, 49% au fait de rendre obligatoire les vaccins pour les enfants recommandés par les autorité de santé. Enfin, une majorité de 52% s’attend à ce que la politique engagée par le gouvernement entraîne une hausse des impôts, 10% s’attendant à une baisse et 38% à aucun changement. Ce sondage a été réalisé en ligne le 4 juillet auprès d’un échantillon de 978 personnes, représentatif des Français de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Croissance États-Unis : seulement + 2,1 % (FMI)

Croissance États-Unis : + 2,1 % (FMI) 

 

+ 2,1 % en 2017 comme un 2018, ce que prévoit maintenant le FMI. On est loin des 3 % espérés par le président américain. Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé mardi avoir revu en baisse ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis, à 2,1% pour 2017 comme pour 2018, en expliquant ne plus prendre en compte l’impact attendu des promesses de réformes fiscales et budgétaires de l’administration Trump faute de précisions sur leur mise en oeuvre. Dans un communiqué publié à l’issue de son examen périodique des politiques économiques des Etats-Unis, le FMI juge peu probable que l’objectif affiché par Washington d’une croissance de plus de 3% sur une longue période soit réalisé, en partie parce que le marché du travail a déjà atteint un niveau correspondant au plein emploi. En avril, l’organisation tablait sur une croissance de 2,3% cette année et de 2,5% l’an prochain aux Etats-Unis, en s’appuyant en partie sur les baisses d’impôts et les nouvelles dépenses budgétaires annoncées par Donald Trump et son administration. Mais face au manque de précisions sur les « projets politiques toujours en évolution » de l’administration américaine, il déclare mardi avoir décidé de ne plus prendre en compte ces facteurs dans ses estimations. Pour l’institution dirigée par Christine Lagarde, les projets budgétaires de la Maison blanche feraient supporter une part disproportionnée des réductions de dépenses aux foyers à revenus faibles ou moyens. Elle ajoute que « cela semblerait contraire aux objectifs budgétaires de promotion de la sécurité et de la prospérité pour tous les Américains ». Le FMI préconise une politique fiscale visant à améliorer le ratio recettes/PIB, des réductions de dépenses mieux réparties permettant d’améliorer l’efficacité des amortisseurs sociaux et des efforts pour

Londres veut conserver l’Europe financière seulement

Londres veut conserver l’Europe financière seulement

 

 

 

D’une certaine manière le gouverneur de la banque d’Angleterre veut conserver les désavantages de l’Europe financière mais sans le reste. En effet il propose que rien ne change pour la Grande-Bretagne en matière d’accès aux marchés financiers européens. Pas sûr cependant que cette position soit bien appréciée par le reste de l’union européenne dans la mesure où le système financier présente  un caractère relativement stratégique. Bref la Grande-Bretagne s’accommoderait très bien dés avantages pour elle de l’union européenne mais sans les autres contraintes économiques, sociales, politiques, sanitaires ou environnementales. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE) Mark Carney a en effet appelé vendredi la Grande-Bretagne et l’Union européenne à reconnaître chacune la réglementation bancaire de l’autre afin de ne pas pénaliser le secteur financier en Europe après le Brexit. Lors d’un discours dans les bureaux de Thomson Reuters à Londres, Mark Carney a prévenu que les banques devaient toutefois se préparer à l’éventualité d’un Brexit « dur », dans lequel aucun accord n’aurait pu être trouvé, et a fixé au 14 juillet la date limite à laquelle tous les établissements financiers opérant en Grande-Bretagne devront avoir dit ce qu’ils comptent faire. Toutes les banques, y compris celles qui ne sont pas britanniques, utilisent un « passeport » européen pour opérer dans l’UE à partir de Londres. Mais cet arrangement devrait prendre fin quand la Grande-Bretagne n’aura plus accès au marché unique européen dans deux ans, au terme de la procédure du Brexit. Et l’on ignore si un accord le remplacera.

Sondage nouveaux votants : seulement 8% pour François Fillon

Sondage nouveaux votants : seulement 8% pour  François Fillon

 Selon  un enquête Cevipof diffusée par le JDD, parmi les primo-votants, certains d’aller voter, Marine Le Pen obtiendrait 29% des voix, Emmanuel Macron 27%, tandis que Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon en récolteraient chacun 15%. À la différence de leurs aînés, les primo-votants écartent d’entrée de jeu la candidature de François Fillon (8%). Les choix de vote recoupent des fractures sociales et culturelles au sein de la jeunesse. Le vote frontiste enregistre des écarts importants entre la jeunesse étudiante (24%) et la jeunesse au travail (44%). Reste une ligne de partage assez nette selon le genre. Alors que 34% des jeunes hommes pourraient voter pour la candidate frontiste les jeunes femmes ne sont plus que 25 % dans les mêmes dispositions. Benoît Hamon attire un peu plus les étudiants que les actifs (22% contre 16%). Quant à Emmanuel Macron, pour l’instant il rassemble davantage et capte les voix de primo-votants venant de tous les horizons. . Les jeunes primo-inscrits sur les listes électorales qui pourront voter pour la première fois à une élection présidentielle en 2017 représentent 3,3 millions de nouveaux électeurs potentiels, soit 7,4 % de l’ensemble du corps électoral. Ils abordent l’élection présidentielle dans un climat de profonde déception envers l’exécutif. François Hollande avait fait de la jeunesse le cœur de cible de sa campagne. Cinq ans plus tard, les deux tiers des jeunes (66 %) considèrent que la situation du pays s’est « dégradée » depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande (69% de l’ensemble des Français - . L’ensemble des chiffres mentionnés dans cet article provient de l’analyse de la vague 12, mi-mars 2017. Bien qu’assez largement intéressés par l’élection présidentielle (73%), les primo-votants ne manifestent pas de réels signes de mobilisation pour la campagne telle qu’elle se déroule. Tout se passe comme si celle-ci ne déclenchait pas un désir de participation particulier. Le sismographe de l’intention de participer reste assez plat sur la durée, et semble s’infléchir à l’approche de la présidentielle : 54% déclaraient être certains d’aller voter lors de la vague 8 de l’ENEF 2017 en novembre 2016, 56% en janvier lors de la vague 9, et 51 % le sont en vague 12, soit au début du mois de mars 2017. Chez leurs aînés, l’intention de participer se situe entre 10 et 15 points en moyenne au-dessus (66% mi-mars), mais on observe une même tendance à la démobilisation (- 2 points en deux semaines). Les primo-votants tentés par l’abstention au premier tour expriment en majorité une abstention de nature politique. Ils mettent en avant leur insatisfaction envers l’offre électorale (48%) et une volonté de « manifester leur mécontentement » (31%). Un petit tiers (31%) exprime un doute sur la capacité de l’élection à changer réellement les choses. Devant les choix à faire pour le premier tour, leur perplexité, à l’instar de celle des Français, est assez largement partagée. Même parmi ceux qui se disent certains d’aller voter, une moitié (48 %) reconnaît pouvoir encore changer d’avis. Et ce sont les étudiants qui se montrent en la matière plus indécis que les jeunes actifs (54% contre 44%).

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

 

Le SPD, qui se retrouve à 32%, a gagné environ dix points dans les enquêtes d’opinion depuis qu’il a annoncé fin janvier sa décision de prendre l’ancien président du Parlement européen Martin Schulz comment chef de file. Sa nomination officielle a eu lieu dimanche. L’Union chrétienne-démocrate (CDU), avec son parti associé de Bavière, la CSU, est stable à 31%. Le parti anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (Alternative für Deutschand, AfD) est inchangé à 11,5%, de même que Die Linke (La gauche) à 8,5% et les Verts à 6,5%. Le Parti libéral-démocrates (FDP), favorable aux entreprises, perd un demi-point à 6,5%.

Insa a interrogé 1.933 personnes en âge de voter entre le 17 et le 20 mars.

 

 

Clause Molière : pas seulement illégale, idiote !

Clause Molière : pas seulement illégale, idiote !

La clause Molière est évidemment une disposition qui relève de la tartuferie au demeurant illégale et économiquement idiote. Pas étonnant cette proposition est le fruit de l’imagination d’un élu local, fonctionnaire, qui entretient des liens très approximatifs avec les réalités socio- économiques. Une proposition proche de celle que peut faire Trump et qui une fois les élections passées ira rejoindre le tiroir des idées farfelues au surplus xénophobes. Cette mesure inventée par Vincent You, un élu d’Angoulême, vise à imposer l’usage du français sur les chantiers publics au niveau local. Autant dire qu’il s’agit de réserver exclusivement ses emplois aux Français. C’est évidemment ignorer qu’environ 1,7 millions de français travaillent  à l’étranger et que nombre d’entre eux ne pratiquent pas la langue du pays de leur détachement (justement dans le BTP). C’est aussi ignorer que des pays étrangers seraient amenés à prendre des mesures de rétorsion soient vis-à-vis des émigrés français soient vis-à-vis des productions françaises. Dans les économies modernes le taux d’internationalisation (imports plus exports sur PIB) dépasse 50 %. Ce serait donc porter atteinte au développement économique sans parler des dimensions sociétales. Certaines régions en ont pourtant fait une priorité: elle est désormais soutenue par cinq régions de droite (Pays de la Loire, Hauts-de-France, Normandie, Auvergne-Rhône-Alpes et Île-de-France), une région de gauche (Centre Val-de-Loire), cinq départements et de nombreuses villes. À la question «Faut-il imposer la maîtrise du français sur les marchés publics?», les internautes du Figaro.fr ont répondu «oui», à 86%. Cependant, cette «Clause Molière» est vue d’un très mauvais œil par certains. Selon Marianne Thyssen, Commissaire européenne à l’emploi, c’est une «discrimination.» Dans un entretien au Parisien, elle s’offusque de cette mesure. «Sur le plan juridique, je pense que cette clause est une discrimination contraire à législation européenne. Ce n’est pas par un repli sur soi que l’on peut régler les problèmes de l’emploi. Ce type de protectionnisme n’est pas l’intérêt» de la France, ajoute-t-elle.  Concernant la menace de plusieurs candidats à l’élection présidentielle de ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés en France, la Commissaire à l’emploi répond que «ce n’est pas une bonne idée». «Supprimer la directive, ce n’est pas supprimer le détachement des travailleurs, cela veut dire qu’il n’y a plus de règles. Les employeurs seraient alors libres de faire ce qu’ils veulent. Le marché sans règle, c’est le dumping social», explique-t-elle. Ce n’est pas tout. Marianne Thyssen assure également que «la France n’a pas le droit de suspendre cette directive» car «c’est une loi européenne qui découle du principe de libre circulation», puis de rappeler que «compte tenu des abus» il a été «décidé en mars 2016 de réviser cette directive pour mieux protéger les travailleurs détachés». «Si le Parlement européen aboutit à un accord, un texte pourrait être voté avant l’été», assure Marianne Thyssen.

Fillon : Pas seulement un compte bancaire, mais plus de dix

Fillon :  Pas seulement un compte bancaire, mais plus de dix

La semaine écoulée François Fillon avait déclaré ne posséder qu’un seul compte au crédit agricole. Sur les conseils sans doute des spécialistes de la communication qui l’entourent,  il a bien été obligé d’avouer qu’il en possédait plus d’une dizaine. François Fillon déclare entre 2012 et 2016 avoir perçu des revenus de 1,46 millions d’euros (dont 275.000 euros l’année passée). Il dit par ailleurs détenir deux plans épargne en Actions, deux comptes-titres, deux assurances vies, deux comptes épargne logement, deux plans épargne logement, trois comptes courants, un compte joint, un compte espèces, un livret de développement durable et un livret A. Le candidat n’a donc pas un seul compte bancaire, comme il l’a prétendu un temps, mais plus de dix…  On trouve du côté de la déclaration de patrimoine publiée par François Fillon les éléments qu’il a lui-même évoqués au cours de sa conférence de presse, à savoir :

- Une maison dans la Sarthe d’une surface habitable de 1.107 m2 évaluée à 750.000 euros mais qui en vaut 10 fois plus puisqu’il s’agit d’un château ;

- 44% de la nue-propriété de la maison de son père au Pays basque, pour un montant de 134.000 euros ;

- Un tiers de la nue-propriété de la maison paternelle dans la Sarthe, soit 41.300 euros.

François Fillon déclare entre 2012 et 2016 avoir perçu des revenus de 1,46 millions d’euros (dont 275.000 euros l’année passée). Il dit par ailleurs détenir deux plans épargne en Actions, deux comptes-titres, deux assurances vies, deux comptes épargne logement, deux plans épargne logement, trois comptes courants, un compte joint, un compte espèces, un livret de développement durable et un livret A. Le candidat n’a donc pas un seul compte bancaire, comme il l’a prétendu un temps, mais plus de dix…

Plus curieux, toujours selon ce document, sa conjointe a déclaré 55.414 euros de revenus en 2012, et 94.560 euros en 2013, ce qui fait pour ces deux années presque 150.000 euros de revenus. Or selon le tableau des rémunérations perçues par son épouse comme collaboratrice parlementaire, elle a touché pendant cette période  »seulement » 65.839,55 euros… Ce qui semble signifier qu’elle a alors assuré d’autres activités au même moment. A la « La revue des 2 mondes » par exemple ?

Primaire gauche:seulement 3.8 millions de téléspectateurs au lieu de 5.6

Seulement 3,8 millions de personnes étaient devant TF1 pour assister à l’affrontement (sans coup d’éclat) entre les sept candidats dont Manuel Valls, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg contre 5.6 millions pour la droite. . Selon les données fournies par Mediamétrie, cela représente 18,3% des téléspectateurs, positionnement tout de même le programme comme le numéro un de la soirée.Cela représente surtout 1,8 million de moins que la confrontation entre François Fillon, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé courant octobre. Ce débat, organisé dans les mêmes conditions avait séduit 5,6 millions de personnes, soit 26% de l’audience.  L’autre comparaison délicate pour la primaire du PS version 2017 est celle avec le premier débat de la primaire de 2011. Les échanges entre François Hollande, Martine Aubry, Ségolène Royal avaient rassemblé 4,9 millions de téléspectateurs.

Sondage Fillon : 28% seulement pour

Sondage Fillon : 28% seulement pour

 

Fillon a de quoi se faire du souci car après son triomphe lors des primaires,  il ne cesse d’accumuler les erreurs et les approximations. Du coup, si effectivement 55 % des Français pensent qu’il sera quand même élu président  de la république, seulement 28 % le souhaitent. En cause évidemment plusieurs propositions majeures de Fillon très contestées  par l’opinion. La sécurité sociale d’abord avec des propositions critiquées par 90 % des Français, aussi la hausse des impôts qui pèseront sur les moins favorisés à travers en particulier la TVA. Également la perspective de suppression de 500 000 fonctionnaires opérés de manière brutale mais surtout sans discernement avec le non remplacement de ceux qui partent en retraite. . Selon le sondage réalisé par l’IFOP pour le JDD, une majorité de Français (55%) pronostiquent sa victoire dans la course à l’Elysée. En revanche, s’il est placé en tête des intentions de vote dans toutes les enquêtes depuis la primaire qui l’a désigné, son élection n’est souhaitée que par 28% des sondés. Mais le candidat pourrait s’alarmer de deux autres indicateurs. Selon les réponses collectées par l’IFOP, François Fillon est considéré comme insuffisamment attentif à leurs problèmes par 72% des Français (+ 9 points par rapport à novembre). Plus notable encore, le programme du candidat est jugé inquiétant par 62% des personnes interrogées, et même par son propre électorat naturel (50% des sympathisants LR, + 16 points par rapport à la fin novembre).

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