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Environnement: Pas seulement une affaire de puissance publique

Environnement: Pas seulement une affaire de puissance publique 

 

Si aujourd’hui la planification écologique s’impose dans le débat public, les deux conseillers en stratégie Thibaut Cournarie et François-Régis de Guenyveau précisent, dans une tribune au « Monde » ses conditions de mise en œuvre et plaident pour une approche globale qui associe citoyens, entreprises et pouvoirs publics

 

L’écologie a gagné la bataille des idées. Elle n’a pas encore remporté celle de l’engagement. Aussi assiste-t-on, depuis quelques semaines, à l’apparition d’un nouveau concept dans le débat public : la planification écologique. Victoire sémantique de Jean-Luc Mélenchon et de son centralisme jacobin, cette planification s’incarne dans le gouvernement Borne par la création de deux ministères [transition écologique et cohésion des territoires, confié à Amélie de Montchalin, transition énergétique, dirigé par Agnès Pannier-Runacher] et d’un tout récent secrétariat général.

L’intention est louable : puisque nous soutenons collectivement la transition mais que nous ne parvenons pas à nous y plier individuellement, déléguons à l’Etat la construction d’un plan. Outre ses vertus d’ordonnancement, celui-ci aura le mérite de nous offrir un cap, ingrédient précieux pour une époque qui se cherche, tiraillée entre les crises et les revirements permanents.

L’idée a pourtant fait polémique. Qui fixe le plan ? Qui distribue les bons points ? Plus globalement, que fait-on des leçons du XXe siècle, joyeusetés bureaucratiques en tête ? Comme toute politique centralisatrice, la planification écologique péchera par sa rigidité. Entre chiffres à répétition et réglementations à rallonge, les effets de bord sont déjà connus. Ils se doublent d’une difficulté propre au sujet environnemental : quel intérêt de planifier en France s’il n’y a pas d’alignement à l’échelle mondiale ? Eternel dilemme du prisonnier…

En réalité, la question n’est pas de savoir s’il faut ou non planifier. Il le faut. Sans quoi le marché continuera d’innover dans des technologies sales, même avec des rendements décroissants, phénomène de « dépendance au sentier » bien décrit par Philippe Aghion dans ses cours au Collège de France. La question est de savoir comment compléter la planification écologique par d’autres méthodes moins dirigistes, susceptibles de créer les conditions d’une mobilisation collective de masse.

 

I

Covid France 17 mai 2022: seulement +5.936 NOUVEAUX CAS

 

  FRANCE CE LUNDI 16 MAI 2022 : seulement +5.936 NOUVEAUX CAS

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On enregistre ce lundi 16 mai 2022, 147.478 morts au total et seulement +5.936 nouveaux cas confirmés en 24h.

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 1.616.791 cas confirmés soit +5.936 en 24h.

On recense ce lundi 16 mai 2022 : 147.478 morts au total, +126 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.845 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 118.633 (+125 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,68 le taux d’incidence à 342,50 et la tension hospitalière à 23,7 %. Le taux de positivité est à 15,4 %.

La France compte actuellement 18.742 (-193) personnes hospitalisées et 1.199 (-15) malades en réanimation.

Le bilan des régions françaises  :

  • Ile-de-France : 4.370 (-22) hospitalisées, 329 (-2) en réanimation et +15 décès en 24h
  • Grand Est : 1.437 (-39) hospitalisés, 106 (-4) en réanimation et +20 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.608 (-38) hospitalisés, 126 (-6) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.948 (-38) hospitalisés, 107 (-1) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.786 (+25) hospitalisé, 101 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bretagne: 711 (+5) hospitalisés, 41 (-1) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Normandie : 1.449 (-27) hospitalisés, 44 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.218 (+19) hospitalisés, 93 (+8) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 482 (-61) hospitalisés, 30 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Occitanie: 1.509 (+2) hospitalisés, , 104 (-1) en réanimation et +11 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 810 (-22) hospitalisés, 46 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 801 (-5) hospitalisés, 38 (0) en réanimation et +7 décès en 24h

Déficit Sécu 2021 : » seulement » 24,6 milliards !

Déficit Sécu  2021 : » seulement » 24,6 milliards !

Tout va très bien madame la marquise semble dire le très ambigu ministre des comptes publics, Olivier Dussopt (député élu du PS qui a rejoint Macron le lendemain son élection).

Des prévisions évidemment totalement aléatoire dans la mesure où on ne connaît pas quelle sera une croissance notamment menacée par l’inflation et la guerre en Ukraine.

 

Grâce à un surplus de croissance, la Sécu a vu ses recettes rebondir de 9,7% l’an dernier, encaissant davantage de cotisations (3,9 milliards), d’impôts (1,5 milliard) et de prélèvement sur les indépendants (1 milliard) qu’escompté. Elle a aussi récupéré 1,8 milliard d’euros provisionnés au titre des reports de paiement accordés aux entreprises, dont «la capacité à faire face est plus importante que ce que nous imaginions, ce qui est une bonne nouvelle», a-t-il observé.

Dans le même temps, les dépenses ont encore progressé de 5,6%, avec notamment 239,5 milliards pour l’assurance maladie, soit un «dépassement» de 700 millions d’euros lié à «la cinquième vague épidémique» de Covid-19 et «l’accélération de la campagne de dépistage» en fin d’année. Sous réserve d’une accalmie sur le front sanitaire, l’amélioration «substantielle» des comptes de la Sécu «pourrait avoir un effet positif sur le solde de l’exercice 2022 et des années suivantes», a indiqué Olivier Dussopt, même s’il n’est «pas possible à ce stade» d’en mesurer l’ampleur. Ou alors l’inverse ? ( Faut-il rappeler par exemple que Marisol Touraine avaient prévu l’équilibre des comptes en son temps !)


Automobile électrique : seulement 7 % des Français pour

Automobile  électrique : seulement 7 % des Français pour

Selon une étude du cabinet Deloitte Seulement 7 % des Français sont tentés par la voiture électrique. L’obstacle majeur à une diffusion de la voiture électrique est le prix excessif.

 

Les consommateurs prêts à payer plus cher le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros.

Alors que les prix des voitures augmentent, une large majorité des consommateurs français mais aussi américains, allemands, japonais, ou d’Asie du Sud-Est ne sont pas prêts à payer plus de 400 euros supplémentaires pour des équipements de sécurité, de divertissement ou des nouvelles motorisations. Seuls les consommateurs chinois sont plus enclins, en moyenne, à augmenter la mise, selon une étude mondiale et annuelle du cabinet Deloitte publiée la semaine dernière.

« Une majorité de la population attend que l’on maintienne le prix de vente tout en continuant à augmenter le niveau de technologie », a souligné Guillaume Crunelle du cabinet Deloitte.

L’étude a été menée dans 25 pays entre septembre et novembre 2021, auprès de 26.000 consommateurs dont 1.000 en France, via un questionnaire auto-administré en ligne. De quoi permettre de définir les tendances en termes de technologies et leurs aspirations en matière de mobilité.

Certains consommateurs sont prêts à payer plus de 2.000 euros supplémentaires pour des technologies liées à l’automatisation des véhicules ou pour aller vers une électrification complète ou partielle du mode de propulsion. Mais ces consommateurs sont une minorité, respectivement 6% et 11%. La majorité de ceux qui sont d’accord pour payer plus cher (72%) le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros. On est loin évidemment des 20 000 € supplémentaires qu’il faut ajouter pour l’achat d’un véhicule électrique !

. 89% des acheteurs ne comptent pas investir plus de 50.000 euros dans un véhicule électrique et 64% pas plus de 30.000 euros. Les prix démarrent à 17.000 euros environ et peuvent grimper jusqu’à 90.000 euros.

La tentation de l’électrique est bien supérieure dans certains pays comme l’Allemagne (15%), la Chine (17%) ou encore la Corée du Sud (23%), notamment grâce au faible coût d’usage des véhicules électrique et à leur pollution plus limitée.

Parmi les autres freins : l’autonomie et le manque de bornes de recharge. Le gouvernement n’a pas atteint son objectif d’atteindre 100.000 bornes de recharge fin 2021.

D’après l’étude du cabinet Deloitte, face à ces freins, c’est l’hybride (rechargeable ou non) qui progresse fortement dans les intentions d’achat, puisque 37 %des consommateurs veulent se tourner vers cette motorisation qu’ils jugent plus rassurante. Les véhicules thermiques séduisent encore beaucoup avec 48% des consommateurs qui comptent en reprendre un (c’est néanmoins nettement moins qu’en 2017 (73%)).

 

Voiture électrique : seulement 7 % des Français pour

Voiture électrique : seulement 7 % des Français pour

Selon une étude du cabinet Deloitte Seulement 7 % des Français sont tentés par la voiture électrique. L’obstacle majeur à une diffusion de la voiture électrique est le prix excessif.

 

Les consommateurs prêts à payer plus cher le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros.

Alors que les prix des voitures augmentent, une large majorité des consommateurs français mais aussi américains, allemands, japonais, ou d’Asie du Sud-Est ne sont pas prêts à payer plus de 400 euros supplémentaires pour des équipements de sécurité, de divertissement ou des nouvelles motorisations. Seuls les consommateurs chinois sont plus enclins, en moyenne, à augmenter la mise, selon une étude mondiale et annuelle du cabinet Deloitte publiée la semaine dernière.

« Une majorité de la population attend que l’on maintienne le prix de vente tout en continuant à augmenter le niveau de technologie », a souligné Guillaume Crunelle du cabinet Deloitte.

L’étude a été menée dans 25 pays entre septembre et novembre 2021, auprès de 26.000 consommateurs dont 1.000 en France, via un questionnaire auto-administré en ligne. De quoi permettre de définir les tendances en termes de technologies et leurs aspirations en matière de mobilité.

Certains consommateurs sont prêts à payer plus de 2.000 euros supplémentaires pour des technologies liées à l’automatisation des véhicules ou pour aller vers une électrification complète ou partielle du mode de propulsion. Mais ces consommateurs sont une minorité, respectivement 6% et 11%. La majorité de ceux qui sont d’accord pour payer plus cher (72%) le sont uniquement pour des technologies liées à la sécurité. Et la moitié d’entre eux ne veulent pas dépasser une enveloppe de 400 euros. On est loin évidemment des 20 000 € supplémentaires qu’il faut ajouter pour l’achat d’un véhicule électrique !

. 89% des acheteurs ne comptent pas investir plus de 50.000 euros dans un véhicule électrique et 64% pas plus de 30.000 euros. Les prix démarrent à 17.000 euros environ et peuvent grimper jusqu’à 90.000 euros.

La tentation de l’électrique est bien supérieure dans certains pays comme l’Allemagne (15%), la Chine (17%) ou encore la Corée du Sud (23%), notamment grâce au faible coût d’usage des véhicules électrique et à leur pollution plus limitée.

Parmi les autres freins : l’autonomie et le manque de bornes de recharge. Le gouvernement n’a pas atteint son objectif d’atteindre 100.000 bornes de recharge fin 2021.

D’après l’étude du cabinet Deloitte, face à ces freins, c’est l’hybride (rechargeable ou non) qui progresse fortement dans les intentions d’achat, puisque 37 %des consommateurs veulent se tourner vers cette motorisation qu’ils jugent plus rassurante. Les véhicules thermiques séduisent encore beaucoup avec 48% des consommateurs qui comptent en reprendre un (c’est néanmoins nettement moins qu’en 2017 (73%)).


Politique du pouvoir d’achat de Macron : seulement 22 % des Français approuvent

Politique du pouvoir d’achat de Macron : seulement 22 % des Français approuvent

Selon un sondage Ifop réalisé pour le JDD, seuls 22% des Français jugent son bilan positif sur ce sujet. Un score en chute libre: -8 points par rapport à la précédente étude d’avril 2021. Sur les seize thématiques du sondage, le pouvoir d’achat est avant dernier du classement.

C’est d’autant plus sensible que le sujet du « relèvement des salaires et le pouvoir d’achat » reste un des premiers thèmes de la campagne électorale: 70% des Français le jugent « déterminant » pour leur vote, largement devant l’immigration clandestine (55%) ou la réduction de la dette publique (35%).

Et même si Bercy assure que les réformes du quinquennat, comme la fin programmée de la taxe d’habitation, ont avantagé les Français, le ressenti est très différent. 69% des sondés estiment que leur pouvoir d’achat a diminué au cours des 5 dernières années.

L’inflation affiche des scores qui ne s’étaient plus vus en France depuis des années. Encore une fois, c’est avant tout l’énergie qui tire les prix vers le haut.

En parallèle, la question des salaires reste un sujet sensible. Si de nombreux candidats à la présidentielle promettent une hausse du Smic, le relèvement du salaire minimum n’aura pas forcément d’impact sur le reste des salaires, raison pour laquelle Bercy s’y refuse.

Sondage Ifop réalisé pour le JDD, effectué du 16 au 18 février 2022 auprès d’un échantillon représentatif de 1003 personnes âgées de 18 ans et plus. Les interviews ont eu lieu par questionnaire autoadministré en ligne. La marge d’erreur est située entre 1,4 et 3,1 points.

Manif anti pass : Seulement 32.100 MANIFESTANTS

Manif anti pass  : Seulement 32.100 MANIFESTANTS

 

 

La nouvelle manif anti pass qualifiée de « convoi de la liberté » n’a réuni qu’environ 32.100 personnes en France samedi, dont près de 7600 à Paris, selon des données communiquées par le ministère de l’Intérieur. C’est sans doute moins le nombre qu’on retiendra de cette manifestation que sa grande confusion. Une confusion sur les motifs qui reprennent des revendications très disparates voire contradictoires. Une confusion des politiques qui les soutiennent et vont de l’extrême droite à l’extrême gauche. Une confusion enfin des modes d’action qui rappellent  la fin des gilets jaunes avec des participants très pacifistes mais aussi des provocateurs et des anarchistes.

Deux problèmes semblent cependant émerger de cette confusion d’une part une sensibilité de plus en plus grande vis-à-vis non pas du pass vaccinal mais du pouvoir d’achat et plus profondément une crise démocratique très profonde avec une perte de crédibilité du politique, des technocrates, des médias et même des vrais experts.

Covid France 11 février 2022 : seulement 25 387 contaminations en plus !

Covid France 11 février 2022 : seulement 25 387 contaminations en plus !

 

 

Nombre de médias ne publient pas le chiffre avancé par les pouvoirs publics concernant le nombre de contaminations ce mercredi 9 février 2022. En effet d’après les chiffres officiels, la France aurait enregistré seulement 25.387 contaminations supplémentaires jeudi 10 février Au lieu de 232 000 la veille !.

Les hospitalisations connaissent un léger reflux ce mercredi soir, avec 32.878 malades actuellement soignés contre 33.352 la veille, selon Santé publique France. 2614 personnes ont été hospitalisées ce mercredi. Dans les services de soins critiques, 3503 patients sont traités, contre 3555 mardi. 296 d’entre eux y sont arrivés ce jour. 255 personnes sont mortes du Covid ces dernières 24 heures.Par ailleurs on a enregistré 296 décès liés à l’épidémie au cours des vingt-quatre dernières heures, selon les données rapportées par le gouvernement. Le bilan dans le pays s’élève désormais à 3.385.622 infections confirmées et 80.443 morts.

Plus de 2,49 millions de personnes ont reçu une première injection du vaccin depuis le début de la campagne de vaccination, et 443.148 secondes doses du vaccin ont été administrées à ce jour, a indiqué la Direction générale de la santé

2022-Sondage moral des Français: 17 % seulement optimistes

2022-Sondage moral des Français: 17 % seulement optimistes

D’après une étude Odoxa BackBone Consulting pour Le Figaro révèle que Seulement 17 % des Français optimistes pour l’année qui vient.

59% des Français anticipent une année 2022 identique à celle qui vient de s’écouler, selon une étude Odoxa BackBone-Consulting pour Le Figaro. 23% d’entre eux craignent même que les prochains mois soient pires. Seuls 17% pensent que l’année qui commence sera meilleure. Un ressenti qui monte à 24% chez les sympathisants LR et RN.
 Sur le registre sanitaire, les Français ne sont pas plus confiants : 85% ne prévoient pas une année sous le signe d’une fin de la pandémie. L’institut relève même une certaine «lassitude» et une «fatigue» face à la situation. Dans cette configuration, six citoyens sur dix considèrent que le pays devrait connaître un vaste mouvement social dans les prochains mois comme celui des «gilets jaunes». 49% d’entre eux prévoient de surcroît une crise économique.

Enfin, sur le plan politique et électoral, une majorité de Français (53%) prédisent une réélection d’Emmanuel Macron, moins d’un tiers (28%) une victoire de Valérie Pécresse, et à peine plus de deux sur dix (22%) celle d’un des deux impétrants de la droite nationaliste – Éric Zemmour ou Marine Le Pen.

Le président de la République sera d’ailleurs, pour 30% des Français, la personnalité politique de 2022. Suivent la présidente de la région francilienne (19%) et Éric Zemmour (17%). Preuve que l’incertitude règne, le scénario d’un duel Macron-Le Pen n’est plus aussi évident qu’auparavant. Avec l’arrivée sur la ligne de départ de Valérie Pécresse, venant talonner Emmanuel Macron dans les sondages depuis sa désignation par LR début décembre, et d’Éric Zemmour qui fait de même avec Marine Le Pen, l’accession au second tour devrait se jouer sur la partie droite de l’échiquier politique.

 La campagne devrait sans aucun doute aborder les préoccupations majeures des électeurs. À savoir, le pouvoir d’achat et la santé (ex aequo à 54%) et l’insécurité (37%). Lesquels se situent devant l’immigration (32%) et l’emploi (29%). Si la priorité sanitaire est avancée en premier par les sympathisants LREM et PS, la lutte contre immigration est celle qui recueille le plus d’adhésions à LR et au RN.

Sondage moral des Français pour 2022: 17 % seulement optimistes

Sondage moral des Français pour 2022: 17 % seulement optimistes

D’après une étude Odoxa BackBone Consulting pour Le Figaro révèle que Seulement 17 % des Français optimistes pour l’année qui vient.

59% des Français anticipent une année 2022 identique à celle qui vient de s’écouler, selon une étude Odoxa BackBone-Consulting pour Le Figaro. 23% d’entre eux craignent même que les prochains mois soient pires. Seuls 17% pensent que l’année qui commence sera meilleure. Un ressenti qui monte à 24% chez les sympathisants LR et RN.

Sur le registre sanitaire, les Français ne sont pas plus confiants : 85% ne prévoient pas une année sous le signe d’une fin de la pandémie. L’institut relève même une certaine «lassitude» et une «fatigue» face à la situation. Dans cette configuration, six citoyens sur dix considèrent que le pays devrait connaître un vaste mouvement social dans les prochains mois comme celui des «gilets jaunes». 49% d’entre eux prévoient de surcroît une crise économique.

Enfin, sur le plan politique et électoral, une majorité de Français (53%) prédisent une réélection d’Emmanuel Macron, moins d’un tiers (28%) une victoire de Valérie Pécresse, et à peine plus de deux sur dix (22%) celle d’un des deux impétrants de la droite nationaliste – Éric Zemmour ou Marine Le Pen.

Le président de la République sera d’ailleurs, pour 30% des Français, la personnalité politique de 2022. Suivent la présidente de la région francilienne (19%) et Éric Zemmour (17%). Preuve que l’incertitude règne, le scénario d’un duel Macron-Le Pen n’est plus aussi évident qu’auparavant. Avec l’arrivée sur la ligne de départ de Valérie Pécresse, venant talonner Emmanuel Macron dans les sondages depuis sa désignation par LR début décembre, et d’Éric Zemmour qui fait de même avec Marine Le Pen, l’accession au second tour devrait se jouer sur la partie droite de l’échiquier politique.

 La campagne devrait sans aucun doute aborder les préoccupations majeures des électeurs. À savoir, le pouvoir d’achat et la santé (ex aequo à 54%) et l’insécurité (37%). Lesquels se situent devant l’immigration (32%) et l’emploi (29%). Si la priorité sanitaire est avancée en premier par les sympathisants LREM et PS, la lutte contre immigration est celle qui recueille le plus d’adhésions à LR et au RN.

SONDAGE UE : 29% des Français seulement veulent davantage d’Europe

SONDAGE UE : 29% des Français seulement veulent davantage d’Europe

. L’analyse de Guillaume Klossa, fondateur du think tank EuropaNova.(extrait du JDD)

 

Une  EuropaNova-Ifop-JDD publiée simultanément dans le Corriere della sera et le Frankfurter Allgemeine Zeitung met en évidence le peu d’enthousiasme des Français vis-à-vis de l’Europe contrairement par exemple à l’Allemagne ou encore à l’Italie, les deux pays moteurs de l’Europe avec la France

 

 

Comment expliquer ces exceptions françaises? La nature du régime politique est certainement un facteur déterminant. La France est ainsi le seul pays à disposer d’un régime présidentiel fort tandis que les 26 autres états membres de l’Union sont des démocraties parlementaires où les partis doivent faire alliance.  Or un système présidentiel polarise l’opinion. Si le président s’affiche comme pro-européen et monopolise le discours sur l’Europe positive, les oppositions auront tendance à s’opposer à l’Europe de manière générale ou à négliger le sujet. En Italie, comme en Allemagne, la moindre personnalisation du pouvoir et la culture de coalition sont a contrario favorables à un portage politique positif des enjeux européens par l’ensemble des partis de gouvernement et plus largement par la société civile.

Les Français semblent aujourd’hui à contre-courant des citoyens des deux autres principales puissances de l’Union, ce qui est de nature à réduire leur capacité d’entraînement politique au sein de l’Union européenne. Menée dans un cadre trans-partisan, la PFUE (Présidence française de l’union économique)de 2008 avait permis d’entamer un travail de réconciliation des Français avec l’Union européenne, qui avait contribué à retourner une partie importante de la population en faveur de l’Europe. La concomitance des élections présidentielles et de la PFUE de 2022 va plutôt dans le sens d’une polarisation accrue. Il aurait sans doute été préférable de reporter la PUFE après l’élection présidentielle comme le président du Conseil européen Donald Tusk l’avait proposé au président de la République française Emmanuel Macron. »

Guillaume Klossa est fondateur d’EuropaNova et essayiste. Il a été conseiller spécial du Ministre chargé de la présidence française du Conseil de l’Union européenne de 2008.

Taux d’intérêt livret A: une hausse de seulement 0,5 % !

Taux  d’intérêt livret A:  une hausse de seulement 0,5 % !

L’inflation 2021 sur un an devrait être proche de 3 %. Sans rire, Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a envisagé une hausse du taux du livret A, actuellement de 0,5 %. Son calcul « intégrera l’inflation des six derniers mois », a-t-il assuré sur RTL mercredi. Du fait de la poussée des prix – 2,6 % sur un an en octobre selon l’Insee – le rendement du livret A est aujourd’hui largement négatif : ceux qui ont placé leurs économies sur ce compte d’épargne perdent de l’argent.

Ce coup de pouce, qui pourrait porter le taux de rémunération du livret A entre 0,75 % et 1 %,.

Taux livret A: une hausse de seulement 0,5 % !

Taux livret A:  une hausse de seulement 0,5 % !

L’inflation 2021 sur un an devrait être proche de 3 %. Sans rire, Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a envisagé une hausse du taux du livret A, actuellement de 0,5 %. Son calcul « intégrera l’inflation des six derniers mois », a-t-il assuré sur RTL mercredi. Du fait de la poussée des prix – 2,6 % sur un an en octobre selon l’Insee – le rendement du livret A est aujourd’hui largement négatif : ceux qui ont placé leurs économies sur ce compte d’épargne perdent de l’argent.

Ce coup de pouce, qui pourrait porter le taux de rémunération du livret A entre 0,75 % et 1 %,.

Sondage Présidence française de l’UE , avantage pour Macron pour seulement 32%

Sondage Présidence française de l’UE ,  avantage pour macron pour seulement 32% 

Seulement  (32%) estiment que la présidence française de l’union économique est un atout plutôt qu’un handicap (16%) pour Macron selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Une majorité des sondés estiment néanmoins que la PFUE ne sera ni un atout ni un handicap pour le président de la République (52%).

. Les Français interrogés fixent en effet trois priorités quant à l’action européenne du chef de l’État : la lutte contre l’immigration clandestine et la relance de l’économie (48%) ainsi que la lutte contre l’épidémie de Covid et ses conséquences (44%). Mais sont également mises en avant la protection des industries (37%) et la lutte contre les dérèglements climatiques (35%).

Alliance écolos–PS: seulement 40 % favorables à gauche

Alliance écolos–PS: seulement 40 % favorables à gauche

 

Une éventuelle alliance entre le parti socialiste et les écolos pour la candidature aux présidentielles ne changeraient sans doute pas grand-chose. Dans les sondages Jadot est en effet crédité de l’ordrede 8 % et Hidalgo de 6 %. L’addition ne ferait pas 14 % mais sans doute pas plus de 10 %. En dépit du caractère un peu gauchisant d’ Hidalgo, de nombreuses divergences demeurent entre les deux partis. Et les écolos se souviennent de la politique des socialistes quand ils sont au pouvoir . Même si on envisageait l’impossible union de la gauche réunissant écolos, parti socialiste et insoumis on ne parviendrait même pas à 30 %.

 

Dernier aspect et non des moindres si Hidalgo devait retirer sa candidature ce serait sans doute la disparition totale et définitive du parti socialiste sur la scène politique française.

 

Certes cette disparition est cependant programmée mais elle peut encore s’étirer assez longtemps dans le temps en s’appuyant sur les solides bastions locaux du parti socialiste notamment les élus. Ce qu’on a pu vérifier l’heure des élections régionales et des élections communales. Selon un sondage Ifop paru dans le Journal du Dimanche, 53% des électeurs de gauche sont en faveur d’une alliance.

 

Crise des sous-marins :Un vrai complot ou seulement une maladresse !

Crise des sous-marins :Un vrai complot ou seulement une maladresse !

Le président américain Joe Biden qui est en train de ce rabobicher à bon compte avec Macron a seulement admis que l’affaire des sous-marins australiens constituait  de sa part une « maladresse ». Une très légère repentance qui va permettre de passer un coup d’éponge sur ce qui a constitué une véritable trahison. En fait il ne s’agit pas d’une maladresse mais bien d’un véritable complot. François Heisbourg, conseiller spécial à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) dénonce « un complot » après l’annulation du contrat de commande des sous-marins français par l’Australie. ( Sur France Info, extrait)

 

 

« C’est un complot. Ce n’est pas simplement l’annulation du contrat des sous-marins »,  explique sur François Heisbourg, conseiller spécial à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), spécialiste notamment des relations transatlantiques, alors que la France a rappelé ses ambassadeurs aux États-Unis et en Australie, après l’annulation du contrat de commande des sous-marins français par l’Australie. « Le plus grave dans cette affaire c’est que trois pays alliés, amis, avec lesquels on pensait avoir une certaine forme d’intimité stratégique nous ont menés par le bout du nez », explique-t-il.

Faut-il croire l’ambassadeur de France à Canberra quand il dit avoir été berné, voire manipulé ?

Oui, bien sûr. Sur cet aspect de cette affaire il n’y a pas de divergence. Les Américains et les Britanniques qui étaient en bande organisée avec les Australiens pour mettre sur pied cette opération nous ont tenus dans l’ignorance la plus épaisse. Les Français, comme le reste du monde, ont appris cette affaire dans le courant de la semaine. C’est consternant. Cela rappelle un peu ces grandes catastrophes diplomatiques comme l’affaire de Suez en 1956 quand les Britanniques et les Français avaient voulu mener en secret des opérations militaires sans en parler avec leurs autres alliés. On en ressent encore le contrecoup 70 ans plus tard.

Pourquoi cette action contre la France ?

C’est un complot. Ce n’est pas simplement l’annulation du contrat des sous-marins, les Australiens peuvent décider de changer d’avis à condition de suivre les règles commerciales normales en matière d’annulation de contrat. Le plus grave dans cette affaire c’est que trois pays alliés, amis, avec lesquels on pensait avoir une certaine forme d’intimité stratégique nous ont menés par le bout du nez. On sait que depuis six mois, lorsque la négociation entre les trois pays concernés est entrée dans le dur, le secret a été absolu.

« On a voulu vraiment nous maintenir dans l’opacité et faire passer le message que la France ne fait pas partie de l’anglosphère même si elle a des territoires dans cette région, une présence militaire plus importante que les Britanniques. »

La France a-t-elle encore un rôle international dans cette zone ?

Nous sommes physiquement, politiquement, militairement présents dans cette région, donc on aura forcément un rôle à jouer. Mais ce n’est pas un rôle avec les principales démocraties occidentales présentes. C’est une affaire qui a des implications profondes pas seulement pour les histoires de sous-marins, mais aussi avec le Royaume-Uni. Cela va laisser des traces. Quand je fais la comparaison avec l’affaire de Suez ce n’est pas simplement parce qu’il y a des ressemblances un secret trop bien gardé, c’est aussi parce que des attitudes, des transformations de positionnement qui résultent de ce genre de catastrophe diplomatique peut laisser des traces.

Fonds d’investissement : 1 % seulement à dimension écolo

Fonds d’investissement : 1 % seulement à dimension écolo

 

1 % seulement des investissements prend réellement en cause la préoccupation environnementale. . Il y a de toute évidence un écart irréconciliable entre le flot de discours écolo officiel et la réalité économique. Une situation qui provient sans doute de deux extrémismes. D’une part l’extrémisme libéral qui fait de la rentabilité immédiate – en tout cas la plus rapide possible- le seul critère de gestion et qui néglige les aspects environnementaux voir même les contestent. D’autre part l’extrémisme des écologistes politiques qui sont prêts à sacrifier la croissance en même temps que l’emploi et le pouvoir d’achat. Très clairement rien n’a changé en matière de fonds d’investissement en dépit de tous les discours et le tous les accords.

 

158 fonds d’investissement dans le monde sur les 16.500 analysés, soit à peine 0,5% des actifs placés, sont en ligne avec ses objectifs pour limiter la hausse des températures d’après Carbon Disclosure Project (CDP). . Un chiffre peu reluisant que met en lumière ce mercredi l’association internationale spécialisée dans la collecte des données sur les émissions de gaz à effet de serre des entreprises. Ces 158 fonds représentent 0,5% des 27.000 milliards de dollars d’actifs placés par l’ensemble des fonds d’investissement étudiés.

 

La RSE: Pas seulement des discours, aussi des actes

La RSE: Pas seulement des discours, aussi des actes

 

Les discours mettant en lumière le « vide » des politiques de responsabilité sociale et environnementale (RSE) cachent les véritables avancées qui ont lieu dans les entreprises, estime Pierre-Yves Gomez, professeur à l’EM Lyon, dans sa chronique au « Monde ».

 

 

Gouvernance. En 2021, la part de la finance spécialisée dans les investissements « verts » dépassera 30 % des encours mondiaux. L’épargne est ainsi dirigée vers les placements ayant un impact sur l’environnement et, plus généralement, vers la transformation écologique, sociale et politique des entreprises.

La réorientation sélective des investissements est un phénomène si massif qu’elle fait craindre la formation d’une bulle spéculative : en effet, les attentes de retours sur ces financements sont survalorisées, et accentuées par une communication excessivement flatteuse sur les engagements des entreprises… par rapport à leurs pratiques réelles.

Sans discuter, ici, du risque de bulle qui menace de manière cyclique un capitalisme devenu structurellement spéculatif, on peut s’arrêter sur la question du blanchiment des résultats (« greenwashing » ou « socialwashing »). Elle est invoquée depuis longtemps pour mettre en doute la sincérité des entreprises qui se livrent à des politiques de responsabilité sociale et environnementale (RSE), et mérite, de ce fait, une attention particulière.

Des collaborateurs engagés, voire militants

Il est certain que toute communication sur la RSE cherche à se faire entendre dans le grand récit écologiste, qui se nourrit, d’une part, de la dégradation objective de l’environnement et du climat due aux activités industrielles et, d’autre part, du besoin de nos sociétés menacées d’implosion de se découvrir un destin collectif dans le salut de la planète. Comme elle est une partie prenante de la société, chaque entreprise cherche à montrer qu’elle alimente ce discours vertueux. De la même manière que la dénonciation du blanchiment des résultats par les activistes qui se donnent la charge de préserver la pureté idéale du récit écologique nourrit celui-ci.

Mais il serait naïf d’en rester là, comme si les promesses des « grands discours » étaient nécessairement des paravents masquant le vide des pratiques. Dans la réalité, la RSE est assumée par des collaborateurs (et, parfois, des dirigeants) engagés, voire militants.

Ils dessinent des trajectoires de rupture, même à des échelles modestes ; ils déploient des tactiques, des savoirs et des savoir-faire soutenus par d’autres acteurs de la RSE ; ils trouvent des ruses pour contourner les contraintes économiques, les résistances aux conservatismes et les discours purement opportunistes. Ils participent donc aussi au grand récit global mais en produisant une activité quotidienne qui, comme l’a montré Michel de Certeau (L’Invention du quotidien, Union générale d’éditions, 1980), est un discours par les actes.

Société- Classement britannique des meilleurs restaurants du monde : la France seulement en 29e position !

Société- Classement britannique des meilleurs restaurants du monde : la France seulement en 29e position !

 

Le World’s 50 Best, classement britannique mais seulement en 29e position mondiale un restaurant français. Outre qu’on peut discuter sans doute des compétences britanniques en matière gastronomique, il y a dans ce classement  où figurent effectivement de bonnes tables une sorte de règlement de comptes dont sont friands les élite d’outre-Manche.

Aucune table située en France dans le haut du classement donc. De 5 en 2019, elles passent à 3 en 2021. Si le Mirazur entre dans les «Best of the Best» et Alain Ducasse au Plaza Athénée disparaît pour cause de fermeture, l’Arpège d’Alain Passard perd quinze places (23e), Septime de Bertrand Grébaut neuf (24e) et Yannick Alléno au Pavillon Ledoyen seize (41e).

Il y a une dizaine de jours, le World’s 50 Best avait annoncé son classement des positions 51 à 100, dans lequel figurent quatre restaurants hexagonaux: Épicure au Bristol par Éric Frechon (83e), Le Clarence de Christophe Pelé (84e), David Toutain (86e) et La Grenouillère d’Alexandre Gauthier à La Madelaine-sous-Montreuil (91e). Sept tables sur 100 au total, donc, c’est bien peu pour un pays qui s’affirme comme celui de la gastronomie !

Lancé en 2002 par le magazine britannique Restaurant, puis racheté par le groupe William Reed, le World’s 50 Best fait depuis longtemps l’objet de critiques, en raison de ses sponsors (San Pellegrino, notamment) mais surtout de l’opacité de son panel de 1040 votants (chefs, journalistes et «gastronomes globe-trotteurs»), audités depuis 2016 par le cabinet Deloitte.

 

Classement britannique des meilleurs restaurants du monde : la France seulement en 29e position !

Classement britannique des meilleurs restaurants du monde : la France seulement en 29e position !

 

Le World’s 50 Best, classement britannique mais seulement en 29e position mondiale un restaurant français. Outre qu’on peut discuter sans doute des compétences britanniques en matière gastronomique, il y a dans ce classement  où figurent effectivement de bonnes tables une sorte de règlement de comptes dont sont friands les élite d’outre-Manche.

Aucune table située en France dans le haut du classement donc. De 5 en 2019, elles passent à 3 en 2021. Si le Mirazur entre dans les «Best of the Best» et Alain Ducasse au Plaza Athénée disparaît pour cause de fermeture, l’Arpège d’Alain Passard perd quinze places (23e), Septime de Bertrand Grébaut neuf (24e) et Yannick Alléno au Pavillon Ledoyen seize (41e).

Il y a une dizaine de jours, le World’s 50 Best avait annoncé son classement des positions 51 à 100, dans lequel figurent quatre restaurants hexagonaux: Épicure au Bristol par Éric Frechon (83e), Le Clarence de Christophe Pelé (84e), David Toutain (86e) et La Grenouillère d’Alexandre Gauthier à La Madelaine-sous-Montreuil (91e). Sept tables sur 100 au total, donc, c’est bien peu pour un pays qui s’affirme comme celui de la gastronomie !

Lancé en 2002 par le magazine britannique Restaurant, puis racheté par le groupe William Reed, le World’s 50 Best fait depuis longtemps l’objet de critiques, en raison de ses sponsors (San Pellegrino, notamment) mais surtout de l’opacité de son panel de 1040 votants (chefs, journalistes et «gastronomes globe-trotteurs»), audités depuis 2016 par le cabinet Deloitte.

 

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