Archive pour le Tag 'seulement'

Sondage gestion de la crise sanitaire: Seulement 38 % font confiance au gouvernement

Selon la dernière enquête Ifop pour le JDD*, seuls 38% des Français font confiance au gouvernement pour faire face à l’épidémie de coronavirus et mener à bien la campagne de vaccination. Un chiffre en légère amélioration par rapport à la fin janvier : les sondés étaient alors 36% à faire confiance au gouvernement pour gérer la crise et 37% pour mener la campagne vaccinale.

« Sur la gestion de la crise sanitaire, la défiance est enkystée », constate Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Elle est majoritaire dans toutes les catégories de population. Seule exception : les sympathisants de La République en marche (LREM), dont plus des trois quarts affichent une confiance inébranlable dans l’exécutif.

 

 

Enquête IFOP pour le Journal du Dimanche réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 4 au 5 mars 2021, auprès d’un échantillon de 1.012 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. 

Vaccination : 20 millions au Royaume-Uni , seulement 2,5 millions en France !

Vaccination : 20 millions au Royaume-Uni , seulement 2,5 millions en France !

Un total de 19,7 millions de Britanniques ont reçu une première dose de vaccin contre le COVID-19, selon les données officielles publiées samedi.

Le Royaume-Uni a fait état de 7.434 nouveaux cas et 290 morts supplémentaires en 24h00, contre respectivement 8.523 cas et 345 décès vendredi.

Sondage Sécurité: 17 % seulement font confiance au gouvernement

Sondage Sécurité: 17 % seulement font confiance au gouvernement

Selon le dernier baromètre Fiducial-Odoxa que dévoile Le Figaro, seuls 17 % de nos concitoyens déclarent lui faire encore confiance en matière de cambriolages et d’agressions. Soit une chute de 12 % par rapport à juillet dernier.

 

La multiplication des faits divers qui ont défrayé la chronique et choqué l’opinion n’est pas étrangère à cette évolution, l’une des emblématiques affaires en date étant la vidéo du tabassage, par une bande, du jeune Youriy, laissé pour mort dans le 15e arrondissement de Paris.

 

Plus les Français sont jeunes et modestes, moins l’image des policiers est positive. En effet, si 62 % des 18-24 ans, 65 % des 25-34 ans et 68 % des revenus inférieurs à 1 500 € en ont une bonne opinion, ils sont 87 % chez les 65 ans et plus et 80 % chez les revenus supérieurs à 3 500 €.

 

Les enquêtés estiment que les effectifs chargés d’assurer leur sécurité ne disposent pas des moyens nécessaires pour accomplir leurs missions (78 %) et qu’ils ne sont pas assez formés (72 %). L’enquête Fiducial-Odoxa laisse en outre apparaître que 52 % de nos concitoyens jugent qu’ils sont suffisamment «contrôlés et encadrés» par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices»).

Le  baromètre révèle que 83 % d’entre eux jugent que «les condamnations ne sont pas suffisamment sévères» et ils sont 83 % à estimer qu’elles «ne sont pas bien appliquées». Résultat, pour 88 % des Français, la réponse pénale n’est pas efficace pour éviter la récidive.

Coronavirus France : 16.642 nouveaux cas et seulement 9081 personnes vaccinées en 24 heures

Coronavirus France : 16.642 nouveaux cas et  seulement 9081 personnes vaccinées en 24 heures

 

Ces mieux sur le plan des nouveaux cas décelés mais c’est franchement médiocre pour la vaccination avec moins de 10 000 personnes vaccinées en 24 heures : il en faudrait 10 à 20 fois plus pour atteindre l’immunité collective espérée pour le début de l’été prochain.

141 patients sont décédés à l’hôpital, portant le total des victimes en France à 48.924. Sur les sept derniers jours, 9631 nouvelles hospitalisations ont été dénombrées, dont 1418 en réanimation. 1921 foyers épidémiques sont toujours en cours d’investigation, dont 725 en Ehpad.

Le ministère de la Santé a également communiqué sur les derniers chiffres de la vaccination. 9081 personnes ont été vaccinées ces dernières 24 heures. Au total, 422.127 l’ont été depuis le début de la campagne le 26 décembre. Dès lundi, les personnes âgées de plus de 75 ans et celles présentant certaines pathologies pouvant entraîner des formes graves du Covid pourront se faire vacciner.

COVID-19: seulement 400 000 PERSONNES VACCINÉES EN FRANCE et manque de vaccins à venir

COVID-19: seulement 400 000 PERSONNES VACCINÉES EN FRANCE et manque de vaccins à venir

Il est clair que la France n’est pas dans le rythme puisqu’elle vise au maximum la vaccination d’environ 1 million de personnes par mois ce qui aboutirait à 6 millions de personnes vaccinées à l’entrée de l’été. Or l’objectif initial était de vaccinées 35 millions de personnes. Il faudrait donc augmenter le rythme est passé à 5 millions de vaccinées par mois. En outre pour les semaines à venir,  on annonce un ralentissement de la fourniture des doses par les laboratoires.

 

Le ministère de la Santé a annoncé, ce samedi, que 413.046 personnes ont été vaccinées depuis le début de la campagne de vaccination en France, qui a démarré le 26 décembre dernier.

 

Elles font partie des publics prioritaires définis par les autorités sanitaires, à savoir les personnes âgées en Ehpad, les soignants de plus de 50 ans, les pompiers de plus de 50 ans, les aides à domicile de plus de 50 ans et les personnes handicapées vulnérables prises en charge dans les foyers d’accueil médicalisés et les maisons d’accueil spécialisées.

25 % seulement de personnes en télétravail

25 % seulement de personnes en télétravail

 

Alors que la ministre du travail avait indiqué un peu hâtivement que plus de la moitié des Français avait eu recours au télétravail pendant le confinement, une étude du ministère du travail constate que seulement 25 % ont été concernés par le télétravail au cours du deuxième confinement. Le confinement du mois de novembre n’aura décidément pas eu grand-chose en commun avec le premier opus au printemps. Certes, il a été moins long d’un mois, mais surtout l’activité ne s’est pas arrêtée, loin de là. Une nouvelle preuve en est donnée avec la 9e édition de l’enquête Acemo spéciale Covid réalisée la première quinzaine de décembre par le service statistique du ministère du Travail, la Dares, avec l’appui de l’Insee. 25 % seulement ont été concernés par le télétravail. 60 % étaient présents physiquement à leur poste. Environ 10 % étaient concernés par les fermetures d’entreprises.

Coronavirus: seulement 4.005 nouveaux cas en 24 heures (11 000 quotidiennement sur sept jours)

Coronavirus: seulement 4.005 nouveaux cas en 24 heures (11 000 quotidiennement sur sept jours)

4.005 nouveaux cas de contamination au coronavirus au cours des dernières 24 heures, soit la progression la plus faible observée sur une journée depuis la fin du mois d’août, annoncent lundi soir les autorités sanitaires. Il faut toutefois signaler que cette diminution est assez artificielle puisque nombre de laboratoires sont fermés le lundi.

En effet sur les sept derniers jours, la moyenne est de 11.118 nouveaux cas enregistrés quotidiennement. La tendance est cependant à une nette baisse. Dans la deuxième semaine de novembre, qui correspond selon les autorités au pic de la seconde vague épidémique, cette moyenne sur sept jours était supérieure à 26.000 nouveaux cas par jour.

Le nombre de patients hospitalisés pour une infection liée au coronavirus est par ailleurs reparti légèrement à la baisse après la remontée observée dimanche, passant à 28.258 contre 28.313 la veille, soit 55 patients de moins, selon les données journalières officielles.

Dans les services de réanimation, où la baisse est continue depuis la mi-novembre, la situation est quasi stable avec 3.751 lits occupés lundi contre 3.756 dimanche.

Sondage vaccin : 40 % des Français seulement pour

Sondage vaccin : 40 % des Français seulement pour 

D’après le sondage de l’institut Elabe et dévoilé ce mercredi après-midi, seuls 4 Français interrogés sur 10 envisagent actuellement de se faire vacciner contre le Covid-19, une proportion en baisse de 5 points depuis le 29 octobre.

À l’inverse, ils sont 46% (+6) à répondre qu’ils ne se feraient pas vacciner contre le Covid-19 si un des vaccins était autorisé. 14% (-1) « ne savent pas encore ».

 

La première raison évoquée chez les réfractaires du vaccin est le manque de recul sur la maladie et le vaccin (66%), mais aussi la crainte d’effets secondaires indésirables (54%). 21% mettent en avant la défiance envers les vaccins de manière générale, et 11% déclarent ne pas craindre d’attraper le Covid-19.

Toutefois, le même sondage souligne que hors Covid-19, 64% des Français ont confiance dans les vaccins, contre 36% déclarant « ne pas avoir confiance ».

La situation actuelle semble donc beaucoup jouer sur la perspective d’une vaccination. Interrogés sur leur avis quant à une vaccination obligatoire si un vaccin contre ce coronavirus était mis sur le marché, 60% des Français estiment ainsi que ce n’est pas une bonne idée. Seules 21% des personnes interrogées y sont favorables.

Sondage réalisé sur Internet sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus les 17 et 18 novembre. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Croissance France : révision à la baisse seulement 6% pour 2021

Croissance France : révision à la baisse seulement 6% pour 2021

 

Le gouvernement n’a pas fait un gros travail d’étude prospective en ramenant sa prévision de croissance pour 2021 de 10 % à 6 %. En effet, la plupart des institutions internationales ont prédit une hausse de croissance en 2021 de l’ordre de 5 %. Le gouvernement ne fait donc que s’aligner.

D’après le ministre de l’économie, cette nouvelle prévision a-t-il ajouté, est “sincère, prudente et responsable”, ce qui suppose qu’avant elle n’était guère pertinente car il y a un écart entre 10 et 6%.

En réalité ce nouveau chiffre à la baisse de la croissance déséquilibre le budget .  Pourtant, le ministre n’envisage pas pour l’instant de revoir les prévisions budgétaires de 2021 pas davantage que les prévisions d’endettement. Une curieuse conception de la gestion. Finalement les parlementaires ont voté pour un budget de 2021 bidon .

Pour justifier le recul de ses prévisions,  le ministre de l’économie a évoqué la fermeture des bars et des restaurants ou encore des clubs de sport. Une mauvaise explication car il est vraisemblable que les bars et les restaurants seront ouverts en 2021. Quant aux clubs  de sport,  ils pèsent peu dans le produit intérieur brut. “Nous allons regarder avec l’ensemble de ces secteurs comment est-ce que nous pouvons transformer encore le Fonds de solidarité”, a-t-il poursuivi, évoquant une possible “prise en charge des pertes d’exploitation avec un pourcentage qui reste à déterminer”. De toute manière une prise en charge tout à fait anecdotique qui n’est pas du tout à la hauteur des pertes.

“Je ne suis pas en mesure aujourd’hui de dire quel est l’abondement nécessaire pour le Fonds de solidarité pour 2021”, a ajouté le ministre, d’où l’impossibilité d’affiner les prévisions de déficit et de dettes.

Le projet de loi de finances pour l’année prochaine prévoit pour l’heure un déficit budgétaire de 6,7% et une dette publique portée à 116,2% du PIB. Ces chiffres seront “évidemment” revus, mais en décembre uniquement, a précisé le ministre. Pourquoi pas aussi à la saint-glinglin ? De toute manière, il faudra compter sans doute au cours de l’année 2021 sur plusieurs révisions budgétaires. Conclusion les informations du ministre de l’économie n’apportent pas grand-chose, surtout du flou.

Présidentielle 2022: Mélenchon pour une primaire avec lui seulement

Présidentielle 2022: Mélenchon pour une primaire avec lui seulement

 

En gros c’est ce que reprochent les forces de gauche à Mélenchon à savoir d’organiser une sorte de primaire bidon mais avec lui seulement comme candidat pour rassembler les sympathisants de gauche. Évidemment cela ne convient pas aux écologistes qui entendent bien faire la même démarche que Mélenchon à  savoir présenter un candidat qui réunirait toute la gauche. La démarche de Mélenchon est aussi critiquée par d’autres notamment les socialistes.

De toute manière, l’opinion semble assez loin des préoccupations électorales de Mélenchon dont l’ego pourrait bien tuer encore la gauche pour cette élection de 2022. Un ego surdimensionné bien sûr avec en plus des propos un peu surréaliste quand il suggère qu’il est la lumière que le pays attend au bout du tunnel !

«Quand tout va mal, et que cela semble nuit noire pour beaucoup de monde qui ne trouvent pas leur compte dans cette société, il faut allumer une lumière pour qu’on se dise: il y a un bout au tunnel, on peut faire autrement», a déclaré Jean-Luc Mélenchon. D’où son choix de soumettre sa candidature au vote de 150.000 citoyens. Un vote en ligne simple, complètement bidon d’une part parce qu’il sera facile d’obtenir 150 000 soutiens( sur les 2 millions followers de Mélenchon) et en plus des soutiens complètement anonymes et qui suffira de donner son pseudo de messagerie.

Croissance France : une baisse « seulement « de 12 % en novembre

Croissance France : une baisse « seulement « de 12 % en novembre

Se fondant sur des résultats moins catastrophiques qu’attendus, la Banque de France tente d’insuffler un peu d’optimisme en considérant qu’au final pour l’année 2020 la baisse de croissance devrait se situer entre 9 et 10 % et non à 11 % comme l’indique le ministère de l’économie. En quelque sorte la Banque de France considère que c’est un peu moins pire que ce qu’on pouvait attendre mais quand même au-delà de ces projections précédentes. Notons que pour l’ensemble de l’Europe la baisse du PIB pourrait être de l’ordre de 7,5 % mais seulement de 5 % environ pour l’Allemagne.

La chute d’activité dans le cadre du reconfinement en France est « limitée »  à 12% en novembre par rapport au niveau normal d’avant coronavirus et l’économie française devrait se contracter de 9% à 10% sur l’ensemble de l’année, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

Cette estimation est supérieure à la chute de 8,7% qu’estimait précédemment la Banque de France.

Selon la Banque de France, qui publiait lundi ses projections, la perte de PIB pour une semaine-type d’activité, par rapport au niveau normal d’avant la pandémie serait de 12% en novembre, soit davantage qu’en octobre (-4%) mais nettement moins qu’au mois d’avril (-31%), lors de la première période de confinement.

.Dans le même temps, les entreprises du secteur manufacturier devraient opérer avec une perte de seulement 7% de leur activité normale et la construction de 8%, selon la Banque de France.

Reconfinement : acheter des biens «non essentiels» seulement par téléphone ou mail

Reconfinement : acheter des biens «non essentiels» seulement par téléphone ou mail

Concernant les magasins actuellement fermés, il reste possible de commander ses produits par téléphone ou par mail avant de venir les chercher «physiquement» devant la boutique (y entrer reste interdit). Certains magasins continuent d’ailleurs de privilégier ce mode de fonctionnement, «à l’ancienne», en affichant leur numéro de téléphone ou leur adresse mail sur leur devanture.

En revanche, comme le confirme le ministère de l’Économie au Figaro, il n’est pas possible de venir «physiquement» acheter un produit devant une boutique sans avoir commandé auparavant (que ce soit par téléphone, par mail ou via le «click and collect»).

 

Crise Presse : 15% des lecteurs seulement veulent payer

Crise Presse : 15% des lecteurs seulement veulent payer

Pour résumer les Français refusent de payer pour une presse considérée  insuffisamment pertinente et indépendante. Selon une  étude « Ipsos global advisor » réalisée en ligne du 22 mai au 5 juin auprès de 18.998 personnes (1.000 en France), seulement 7% des Français payent pour de l’information alors que la moyenne mondiale est de 17%.

Et 15% des personnes interrogées en France seraient prêtes à payer pour une info fiable, contre 27% dans le reste du monde.

« Les Français sont ceux qui se disent les moins enclins à payer pour s’informer avec les Russes et les Japonais. À l’inverse, les Indiens, les Turcs et les Chinois sont les plus nombreux à se déclarer prêts à payer pour s’informer », détaille à l’AFP Yves Bardon, directeur du programme Flair chez Ipsos.

« Cela pose la question de la valeur de l’information dans un monde où tout est gratuit et où les informations forment un flux continu et contradictoire. Est-ce que les gens sont prêts à payer une info le lundi qui sera démentie le mercredi? », s’interroge le spécialiste en parlant du coronavirus.

 

Pour s’informer, dans tous les pays, ce sont la télévision (74%) et les réseaux sociaux (72%) qui sont privilégiés devant les sites d’info (62%) et les applications dédiées pour mobiles (61%).

En France, la télévision arrive aussi en tête mais les réseaux sociaux sont utilisés par moins d’une personne sur deux (48%) comme moyen d’information quotidien.

En ligne, ils sont parmi les plus prompts à utiliser un bloqueur de publicité (42%), tout comme les Chinois (50%).

Les Français figurent aussi parmi ceux qui lisent le moins la presse écrite papier tous les jours : 28% d’entre eux avouent ne jamais ouvrir un quotidien, et 8% seulement y sont fidèles chaque jour (contre 14% dans le monde).

 

 

Élections départementales : 10 présidents sur 104 seulement pour le report

Élections départementales : 10 présidents sur 104 seulement pour le report

Le président de l’Assemblée des départements Dominique Bussereau, a affirmé son opposition au report des élections régionales et départementales. Pour justifier sa position, il a rappelé que seule une dizaine de départements sur 104 étaient favorables à l’hypothèse d’un décalage des scrutins.

Le report des sélections pose certains problèmes notamment concernant la durée du report et la question des finances locales fortement affectées par la crise sanitaire en particulier des RSA financés par les départements. Une hausse qui atteint déjà 1 milliard d’euros.

Une mission a été confiée à Jean-Michel Debré ancien président  du conseil constitutionnel pour étudier l’éventualité d’un report et ses modalités. Son rapport devra être déposé ici un mois au maximum compte tenu de la proximité maintenant des élections locales évoquées. Ces élection concernant les niveaux départementaux et régionaux doivent évidemment tenir compte de l’évolution de la situation sanitaire pour ne pas répéter les bévues enregistrées lors de l’échéance des municipales.

Si la crise sanitaire s’amplifie alors le risque de participation risque d’atteindre un niveau ridicule. D’autres considérations de nature politique sont prises en compte par le pouvoir qui craint encore une lourde défaite avec la crise simultanée dans le domaine sanitaire et dans le domaine économique.

Facultés: 50 % seulement d’étudiants autorisés !

Facultés: 50 % seulement d’étudiants autorisés !

 

 

Encore une belle pagaille en perspective avec cette décision subite de limiter le nombre d’étudiants à 50 % des capacités DES AMPHITHEATRES.  On se demande comment sera régulée la participation désormais CONTRAINTE.

Les salles de classe ou amphithéâtres des universités ne pourront être remplis qu’à 50% de leur capacité au maximum en zones d’alerte renforcée et maximale, a annoncé ce dimanche Matignon, en précisant que cette mesure s’appliquait à partir de mardi. Par ailleurs le nombre de clusters est particulièrement inquiétant avec un tiers dans le milieu scolaire et universitaire. Mais comme pour les métiers de l’hôtellerie, on aurait sans doute souhaité une concertation plus large et une période de transition éventuelle. En effet si l’on peut considérer que des règles strictes peuvent s’appliquer dans le sport ou  le spectacle ( avec des conséquences toutefois économiques et sociales dramatiques) il en va différemment pour des activités aussi essentielles que la formation.

La sur-occupation des amphithéâtres universitaires provient pour une part de la sous-évaluation des conséquences du bac largement distribués cette année.

Plan de relance : seulement 42 milliards d’ici fin 2021

Plan de relance : seulement 42 milliards d’ici fin 2021

 

 

Pour justifier sa politique économique et les moyens qui l’accompagnent, le gouvernement argue engager de environ  500 milliards notamment avec le dispositif de chômage partiel, les prêts garantis par l’État et les mesures de défiscalisation. Un chiffre qui paraît tout à fait excessif et d’ailleurs qui ne coïncide pas avec la loi rectificative du budget 2020 ni avec le projet de budget pour 2021. La crise du COVID-19 a provoqué un trou de plus de 100 milliards d’euros dans les caisses de l’Etat, faisant grimper le déficit à 195 milliards cette année. On est loin des 500 milliards qui agglomèrent des choses très différentes.

Il est vrai que si on additionne les centaines de milliards affectés à tel ou tel secteur est promis pour les prochaines années on aboutit à des sommes considérables. Le problème c’est que les engagements ne seront pas réalisés en 2020 ni même en 2021 pour certains. Ainsi par exemple concernant le plan de relance de 100 milliards,10 % seulement seront engagés d’ici 2021.

Le ministre de l’économie indique que sur ce plan 42 milliards seront engagés d’ici 2021. Reste donc la plus grosse partie qui peut être d’ailleurs ne sera que partiellement utilisée. En effet il y a notamment des limites aux prêts consentis aux entreprises. Les premiers constituaient  un ballon d’oxygène sans doute indispensable mais renouveler ces  prêts constituent un danger car les entreprises ne peuvent se comporter comme l’État en remboursant des prêts avec d’autres prêts, bref en ne  remboursant pas le capital.

Le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) a jugé “prudente” la prévision d’activité pour 2020 et de “volontariste” l’ampleur du rebond anticipé pour l’année prochaine, en soulignant les incertitudes “exceptionnellement élevées” liées à la crise sanitaire. Il considère aussi que l’objectif de déficit public (6,7% du PIB l’an prochain après 10,2% cette année) est “atteignable”.

Le ministre de l’Economie a souligné l’importance du soutien apporté par la Banque centrale européenne (BCE) via sa politique monétaire de taux ultra-bas et d’achats de titres massifs sur les marchés, qui permettent de maintenir le coût de l’emprunt à un niveau très faible. Le problème c’est que cette politique monétaire commence à être très critiquée par les orthodoxes qui considèrent l’orientation de la banque centrale européenne trop accommodante. Notons que la banque centrale américaine n’a pas ses états d’âme et qu’elle soutiendra autant il sera nécessaire l’économie.

“Si nous pouvons engager ce plan de relance et si nous pouvons considérer la dette comme un investissement, c’est aussi parce que nous avons une politique monétaire de la BCE qui le permet et qui nous protège”, a dit le ministre de l’économie qui mélange un peu le fonctionnement et les investissements.

Air France-KLM : de quoi tenir seulement pendant un an

Air France-KLM : de quoi tenir seulement pendant un an

Les aides apportées à Air France-KLM par les États français et néerlandais permettront au groupe « de tenir moins de 12 mois », a estimé son directeur général Benjamin Smith dans un entretien au journal l’Opinion publié ce lundi, évoquant une « éventuelle recapitalisation ».

« Si nous nous basons sur les dernières semaines, il est clair que le rebond du trafic sera plus lent que prévu. Lorsque nous avons négocié l’aide de l’État au printemps, nous avions annoncé que nous ne retrouverions pas le niveau de 2019 avant 2024. C’est pourquoi nous allons devoir continuer à nous adapter », a expliqué Ben Smith.

« KLM a obtenu au printemps une aide de 3,4 milliards d’euros de l’État néerlandais [dont 2,4 milliards de garantie]. Pour Air France, c’est 7 milliards, dont 4 milliards de prêt garanti. Ces soutiens nous permettent de tenir moins de 12 mois », a-t-il poursuivi.

« Nous sommes en train de discuter avec nos actionnaires de la manière de renforcer notre bilan au-delà de cette période. Un, trois ou cinq milliards d’euros? Il est trop tôt pour chiffrer le montant d’une éventuelle recapitalisation », a-t-il ajouté, précisant que cette question serait « décidée avant la prochaine assemblée générale » qui se tient habituellement au cours du deuxième trimestre.

Coronavirus: le vaccin russe déjà opérationnel testé seulement maintenant !

Coronavirus: le vaccin russe déjà opérationnel testé seulement maintenant !

Alors que Poutine a décidé de rend opérationnel un vaccin dès maintenant et même de l’exporter par exemple au Venezuela, les autorités sanitaires russes annoncent que les opérations de tests commencent seulement maintenant. Une véritable folie de faire la vaccination avant sa vérification. Le risque c’est évidemment de n’obtenir qu’un vaccin à efficacité très partielle et éventuellement très dangereux.

Les autorités de Moscou ont donc  annoncé mercredi avoir commencé à tester le vaccin russe contre le coronavirus sur 40.000 habitants de la capitale, dernière étape des essais de ce vaccin annoncé en grande pompe en août. «Les premiers participants se sont fait vacciner aujourd’hui dans les établissements médicaux de la capitale», s’est félicitée dans un communiqué l’adjointe au maire de Moscou, Anastasia Rakova, saluant une «journée importante non seulement pour la ville, mais pour tout le pays». Au total, 40.000 Moscovites sont invités à participer à cette étude, tout habitant de nationalité russe ayant une couverture médicale en règle pouvant être volontaire.

Plan de relance : seulement 30 % des fonds utilisés d’ici 2022

Plan de relance : 30 % des fonds utilisés d’ici 2022

 

Il est clair qu’il y a un effet d’annonce dans le plan de relance avec les fameux 100 milliards. Le problème c’est que juridiquement la plupart ne pourront pas être effectivement utilisée avant la mi 2021. D’ailleurs le sou ministre Gabriel Attal confirme que l’objectif est de consommer seulement 30 % des 100 milliards d’ici 2022. Conclusion, il y aura du retard à l’allumage modéré pour cause de procédure et aussi vraisemblablement de véracité quant aux sommes annoncées . L’interview de Gabriel Attal dans la tribune.

 

Quelle efficacité de ce plan ?

GABRIEL ATTAL - L’avenir nous le dira. Ce plan de relance est, tout de même, en pourcentage du PIB, le plus important présenté en Europe, et il est 4 fois supérieur à celui élaboré après la crise financière de 2008. Au-delà du débat sur le montant, le point le plus important à mes yeux, c’est l’investissement rapide et massif des crédits pour des secteurs stratégiques, prioritaires, qui ne peuvent plus attendre. Encore la semaine dernière, j’ai appris que des projets financés avec le plan de relance de 2008 ne sortaient de terre que maintenant… Avec France Relance ce ne sera pas le cas : c’est la relance ici et maintenant !

Concrètement, comment allez-vous vous assurer du bon pilotage du plan ?

Les crédits sont précisément répartis par secteurs et politiques publiques. L’innovation majeure est qu’il ne s’agit pas d’augmenter le budget de chacun des ministères concernés, mais d’avoir une ligne France Relance dédiée dans le projet de loi de finances (PLF) 2021. Chaque ministère devra veiller à ce que les crédits soient bien consommés avant fin 2022 et, si ce n’est pas le cas, ils seront dédiés à un autre programme qui, lui, avance. Nous devons aux Français d’être efficaces. C’est dans cet impératif d’efficacité que chaque mois, se tiendra un comité de suivi sous l’autorité du Premier ministre. Notre objectif est très ambitieux : nous estimons qu’à fin 2021, au moins 30% des fonds seront utilisés.

Sondage Castex : seulement 33 % de soutien

Sondage Castex : seulement 33 % de soutien

 

D’après le baromètre du Figaro, Jean Castex ne dispose que d’une très faible confiance avec 33 % de soutien dans l’opinion. Au  même niveau que le très transparent Bernard Cazeneuve (32% en janvier 2017) mais très loin de Jean-Pierre Raffarin (60% en juin 2002). Seul avantage pour Emmanuel Macron de ce faible niveau de son premier ministre: le président de la République reprend le dessus mais avec un soutien tout juste de supérieur autour de 35 %.

L’exécutif président et premier ministre compris a bien du mal à persuader l’opinion de la pertinence de sa politique aussi bien sur le plan sanitaire qu’en matière économique. À noter l’ascension d’Édouard Philippe juste derrière l’intouchable Nicolas Hulot, se permettant d’être en tête auprès des sympathisants LREM (78%) et de LR (61%).

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