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Vaccination: Seulement 20% de la population des pays pauvres d’ici la fin de l’année

Vaccination: Seulement 20% de la population des pays pauvres d’ici la fin de l’année

l’Alliance du vaccin (Gavi) et l’Organisation mondiale de la santé, est censé permettre à 92 États et territoires défavorisés de recevoir gratuitement des vaccins financés par des nations plus prospères.

Mais Gavi et l’OMS dénoncent régulièrement l’inégalité criante dans l’accès à la vaccination entre les populations des pays pauvres et des pays riches. Dans un communiqué conjoint, ils ont souligné que l’inégalité d’accès reste «inacceptable», avec seulement 20% des habitants des pays à revenu faible et moyen inférieur qui ont reçu une première dose de vaccin, contre 80% dans les pays à revenu élevé et moyen supérieur.

VACCINS : EFFICACITÉ PFIZER ET MODERNA , SEULEMENT 66% CONTRE LE VARIANT DELTA

VACCINS : EFFICACITÉ PFIZER ET MODERNA , SEULEMENT 66% CONTRE LE VARIANT DELTA

La troisième dose semble devoir s’imposer plus rapidement que prévu. En effet,  le variant delta fait  nettement chuter l’efficacité de 91 à 66 % selon des données publiées mardi par les autorités sanitaires américaines.

Ces données proviennent d’une étude menée sur des milliers d’employés de centres de soins et d’hôpitaux dans six États, afin d’examiner les performances des vaccins en conditions réelles. Les participants sont testés chaque semaine pour détecter à la fois les infections symptomatiques mais aussi asymptomatiques. La quasi totalité du personnel de santé vacciné a reçu les sérums de Pfizer ou de Moderna.

Entre décembre 2020 et avril 2021, l’efficacité des vaccins pour empêcher l’infection était de 91%, selon ces données publiées par les Centres de lutte et de prévention des maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique du pays.

Cette baisse d’efficacité face au variant Delta a été pointée par plusieurs études, même si le chiffre précis diffère de l’une à l’autre.

C’est l’une des raisons avancées la semaine dernière par les autorités sanitaires pour annoncer une campagne de rappel à partir de mi-septembre, qui concernera tous les adultes américains ayant reçu leur deuxième dose huit mois auparavant.

Covid Chine : seulement 1282 contaminés ?

  • Covid  Chine : seulement 1282 contaminés ?

 

 

 

On peut évidemment difficilement se fier aux chiffres chinois concernant les contaminations. Cela d’autant plus que la Chine refuse maintenant l’entrée de son territoire à une nouvelle enquête de l’organisation mondiale de la santé.  Reste que les autorités officielles reconnaissent que la crise sanitaire s’étend dans le pays. Les autorités sanitaires chinoises ont affirmé vendredi qu’elles étaient en voie de maîtriser la pire résurgence du Covid-19 que la Chine ait connue en sept mois. Une multitude de foyers du variant Delta, hautement contagieux, sont apparus dans 48 villes de 18 provinces sur tout le territoire chinois, contaminant plus de 1282 personnes au total, ont dit des responsables officiels.

 

La Chine souhaite certainement pas une nouvelle fois être rendue responsable de cet quatrième vague qui a fait l’ensemble du monde. Ce chiffre de 1282 personnes contaminées compte tenu de la géographie humaine paraît assez ridicule. C’est un peu comme si la France annonçait que les contaminations se limitent à une dizaine ( on n’en compte réellement environ 30 000 par jour).

 

35 millions d’Européens seulement sans vacances ?

35 millions d’Européens seulement sans  vacances ?

D’après une étude de la confédération européenne des syndicats, seulement 35 millions d’Européens seraient privés de vacances faute de moyens financiers suffisants. Un curieux résultat en vérité car rien qu’en France 60 % depuis des années et des années ne partent pas en vacances pour cette raison. Rien qu’en France, il y a déjà environ 35 millions de personnes  qui ne partent pas en vacances. On peut s’interroger sur la pertinence de cette étude dans la mesure où c’est sans doute au bas mot 250 millions d’Européens qui ne peuvent partir en vacances.

 

Véhicules électriques : Seulement 7,5% en Europe

Véhicules électriques : Seulement 7,5% en Europe

 

En valeur relative, le nombre de véhicules électriques progresse mais en valeur absolue il demeure encore assez marginal : seulement  7,5% des ventes de véhicules neufs en Europe au deuxième trimestre 2021, contre 3,5% un an plus tôt, a annoncé l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). Sur un marché automobile au ralenti, il s’est ainsi écoulé 210.000 voitures électriques.

Dans l’immédiat, les moteurs à combustion ont surtout fait place aux hybrides (essence ou diesel), qui représentent désormais 19,3% du marché. Les hybrides rechargeables, qui avec leur plus gros moteur électrique permettent de rouler quelques kilomètres sans émissions, représentent de leur côté 8,4% du marché.

Ces modèles sont cependant dénoncés comme étant plus polluant que les voitures à essence et ils pourraient même être condamnés en 2035 par la Commission européenne, même si la France et l’Allemagne s’y opposent.

Le frein majeur au développement de la voiture électrique est évidemment son prix. Une voiture dont le prix est supérieur trois à quatre fois celui d’un véhicule à moteur thermique est celui de l’insuffisance du réseau : de bornes de rechargement.

Pour l’ensemble de ces raisons, la progression du parc électrique sera lente et cette technique pourrait coexister avec les anciens moteurs thermiques encore une trentaine d’années ( par contre la production de moteurs thermiques devrait être interdit eà partir de 2035).

Santé-Covid : en un an, seulement la moitié des Européens complètement vaccinés

Santé-Covid : en un an, seulement la moitié des Européens complètement vaccinés

Il n’est même pas certain que l’Europe sera parvenue à vacciner 70 % de la population d’ici septembre et encore moins d’arriver à 90 % qui garantit une humanité collective.  L’Europe a  pourtant disposé d’un an pour vacciner sa population.

La France se situe dans la moyenne des pays de l’UE, avec 70,9 % des adultes ayant reçu au moins une dose de vaccins, et 53 % de sa population complètement vaccinés. Selon le Premier ministre Jean Castex, l’objectif de 40 millions de primo-vaccinés devrait être atteint d’ici à la fin du mois de juillet.

Devant le péril mortel du Covid,  la communauté internationale a fait preuve de son incompétence tout autant que de son hypocrisie. On remarquera que dans les périodes de guerre, il faut  moins de temps pour mettre au point les armements nécessaires. Dans ce cas, personne n’hésite à réquisitionner des entreprises pour atteindre les objectifs.

La situation est d’autant plus grave que les chiffres évoqués concernent les pays développés. Cela signifie qu’il faudra sur le rythme actuel des années avant de vacciner la population mondiale. Autant dire qu’on laisse tout le temps nécessaire aux variants de se développer et de revenir même dans les pays développés avec le risque que les vaccins actuellement disponibles deviennent inopérants.

Selon des données officielles compilées par l’AFP, un peu plus de 440 millions de doses de vaccins ont été administrées dans l’Union européenne. Cela donne une moyenne de 98,4 doses injectées pour 100 Européens, tandis que les Etats-Unis en sont à 102,4 pour 100 habitants. Toutefois, les Européens étaient 55,5 % à avoir reçu une première dose au 18 juillet, contre 55,4 % des Américains .

Covid : en un an, seulement la moitié des Européens complètement vaccinés

Covid : en un an, seulement la moitié des Européens complètement vaccinés

Il n’est même pas certain que l’Europe sera parvenue à vacciner 70 % de la population d’ici septembre et encore moins d’arriver à 90 % qui garantit une humanité collective.  L’Europe a  pourtant disposé d’un an pour vacciner sa population.

 

La France se situe dans la moyenne des pays de l’UE, avec 70,9 % des adultes ayant reçu au moins une dose de vaccins, et 53 % de sa population complètement vaccinées. Selon le Premier ministre Jean Castex, l’objectif de 40 millions de primo-vaccinés devrait être atteint d’ici à la fin du mois de juillet.

Devant le péril mortel du vide la communauté internationale a fait preuve de son incompétence tout autant que de son hypocrisie. On remarquera que dans les périodes de guerre, il faut  moins de temps pour mettre au point les armements nécessaires. Dans ce cas, personne n’hésite à réquisitionner des entreprises pour atteindre les objectifs.

La situation est d’autant plus grave que les chiffres évoqués concernent les pays développés. Cela signifie qu’il faudra sur le rythme actuel des années avant de vacciner la population mondiale. Autant dire qu’on laisse tout le temps nécessaire aux variants de se développer et de revenir même dans les pays développés avec le risque que les vaccins actuellement disponibles deviennent inopérants.

Selon des données officielles compilées par l’AFP, un peu plus de 440 millions de doses de vaccins ont été administrées dans l’Union européenne. Cela donne une moyenne de 98,4 doses injectées pour 100 Européens, tandis que les Etats-Unis en sont à 102,4 pour 100 habitants. Toutefois, les Européens étaient 55,5 % à avoir reçu une première dose au 18 juillet, contre 55,4 % des Américains .

 

Elections: L’ensemble de la gauche seulement 36 %

 

Elections: L’ensemble de la gauche seulement 36 %

 

L’étude fine des résultats des élections régionales et départementales montre qu’à l’intérieur d’un bloc de gauche affaibli, les différentes forces le composant connaissent des trajectoires contrastées, analyse le chercheur en science politique Simon Persico dans une tribune au « Monde ».

 

Tribune.

 Plusieurs raisons obligent à nuancer tout enseignement que l’on peut tirer des élections régionales et départementales de 2021. D’abord, ce double scrutin constituait le troisième rendez-vous électoral depuis 2017. Les électeurs, qui avaient déjà pu profiter des deux élections intermédiaires précédentes – européennes de 2019 et municipales de 2020 – pour envoyer un message politique, se sont très peu mobilisés.

L’abstention massive, renforcée par l’impossibilité de sanctionner un pouvoir national qui n’était à la tête d’aucune région, aboutit à une participation dominée par les générations les plus âgées et les catégories sociales les plus favorisées, au détriment des jeunes notamment. Cela n’est pas sans conséquences sur les équilibres politiques, les catégories les plus mobilisées étant aussi les plus favorables à la droite et, au sein de la gauche, au Parti socialiste (PS).

Ce contexte de très faible participation a bénéficié massivement aux exécutifs sortants. La surparticipation des électeurs les plus légitimistes explique ainsi la grande stabilité qui ressort de ces deux élections : si la gauche compte deux conquêtes à La Réunion et à la Martinique, on ne dénombre, en France métropolitaine, aucune alternance au niveau régional, et moins d’une dizaine au niveau départemental : cinq exécutifs départementaux passent de gauche à droite, deux basculent de droite à gauche.


Cette stabilité explique le sentiment de satisfaction affiché par les responsables socialistes au soir du 27 juin. Il paraîtrait toutefois hasardeux de considérer que ces élections marquent le retour du PS au premier plan de la vie politique française. En effet, et c’est la troisième raison qui oblige à nuancer les enseignements tirés de ces deux élections, ils illustrent la profonde déconnexion entre vie politique nationale et vie politique locale, un phénomène qui apparaissait déjà lors des élections municipales de 2020.

L’étude fine des résultats offre pourtant quelques enseignements pour les forces de gauche. D’abord, indépendamment de la résistance des socialistes dans les régions et les départements qu’ils dirigeaient, le niveau total de la gauche et des écologistes se maintient à un niveau total bas. A l’échelle nationale, l’ensemble des forces de gauche obtient environ 36 % des suffrages exprimés lors du premier tour des régionales ; elles retrouvent ainsi leur niveau de 2015, qui constituait déjà un point bas pour des élections régionales, dans un contexte de forte sanction à l’encontre du gouvernement socialiste.

Économie: une inflation seulement transitoire ?

Économie: une inflation seulement  transitoire ?

Hughes Beuzelin, Président-fondateur de BDL Capital Management relativise dans la Tribune l’hypothèse d’une hausse durable de l’inflation.

 

Le prix moyen pour l’acheminement d’un container entre Shanghaiet l’Europe occidentale est passé de 890 dollars en juin 2020 à 3.800 dollars en décembre et 6.351 dollars en juin.

Indéniablement, l’inflation est de retour. C’est particulièrement le cas aux Etats-Unis, où l’indice des prix à la consommation (CPI) au mois de mai est en hausse de 5% sur un an. On peut donc légitimement se demander si la période de basse inflation des dernières années est simplement définitivement révolue ou seulement en pause. On peut se le demander, et d’ailleurs… tout le monde se le demande !

Mais les commentateurs du secteur financier se réfugient souvent vers une conclusion facile : il est trop tôt pour conclure que le pic d’inflation que nous vivons actuellement sera durable. L’argument est que le formidable excès d’épargne accumulé par les ménages depuis le Covid19, particulièrement aux Etats-Unis, va se traduire par une libération brutale, mais provisoire d’une demande « refoulée », à la faveur de la réouverture de l’économie. Certes, le pic d’inflation observé jusqu’ici s’explique essentiellement par quelques secteurs (énergie, véhicules d’occasion), et non par une hausse généralisée des prix. Le reflux récent des anticipations d’inflation démontre d’ailleurs que le marché juge crédible la politique ultra accommodante maintenue par la Fed. Mais les investisseurs ne choisissent-ils pas simplement ce qui les arrange le mieux ? Il n’est pas facile pour les investisseurs institutionnels aux portefeuilles gorgés d’obligations d’envisager une situation de remontée durable de l’inflation qui serait meurtrière pour les portefeuilles.

Attention aux effets de second tour

En tant que gérants actifs, nous nous devons de regarder avec distance les consensus, surtout que quelques voix dissonantes se font entendre au sein de la banque centrale américaine sur le caractère transitoire de l’inflation. La possibilité d’une erreur de politique monétaire de sa part n’est pas à négliger. Plutôt que de rester concentrés sur ce que croit le marché, nous écoutons les messages venus des entreprises dans lesquelles nous investissons. D’ores et déjà, on perçoit certains signaux qui plaident pour une inflation plus durable. Tout d’abord, il faut garder à l’esprit qu’une inflation peut en cacher une autre, en décalé. Dans l’agroalimentaire, Danone évoque des hausses de coûts en hausse de près de 10% pour des intrants comme le lait et le plastique et le fabricant de produits d’hygiène Essity parle d’une hausse de 30% à 40% pour la pâte à papier en Europe. Mais ces acteurs de la grande consommation n’ont pas la possibilité de répercuter immédiatement ces hausses aux distributeurs avec lesquels ils ont généralement des contrats bisannuels. On peut attendre de pareils effets de second tour liés à la hausse – colossale – des coûts de transport. Le prix moyen pour l’acheminement d’un container entre Shanghai et l’Europe occidentale est passé de 890 dollars en juin 2020 à 3.800 dollars en décembre et 6.351 dollars en juin.

La transition énergétique sera inflationniste

Et il ne faut pas non plus négliger la volonté grandissante des États de modeler la reprise économique, notamment via des plans de relance orientés vers la transition énergétique. On voit déjà à quel point le choix fait par l’Allemagne de développer des sources d’énergies renouvelables, mais intermittentes, a été inflationniste sur les prix de l’électricité, car nécessitant de conserver des capacités conventionnelles. Indéniablement, la décarbonation de l’économie va coûter cher et soutenir durablement les cours de certaines terres rares ou de métaux comme l’argent, présent dans les véhicules électriques, ou le cuivre, qui va être nécessaire en grande quantité pour relier les projets éoliens offshore aux réseaux terrestres. L’électronique est un autre domaine où la demande ne semble pas près de faiblir et où une inflation plus durable sera facilitée par plusieurs facteurs : une offre relativement peu élastique, dans la mesure où la création d’une nouvelle usine est l’affaire de plusieurs années, et un secteur devenu très oligopolistique.

Les tensions sur les salaires sont à surveiller

 

Bien sûr, il faudra aussi surveiller comment évolue l’inflation salariale et notamment observer les impacts à long terme de la récente crise. Le magazine Le Point titrait récemment sur les « Français qui n’ont plus envie de travailler » et il est évident que la mise en pause de pans entiers de l’économie a incité les gens à s’interroger sur leurs conditions de travail. Aux États-Unis, les emplois de gardiennage sont désormais rémunérés entre 11 et 13 dollars de l’heure contre 8 à 10 dollars avant crise. Enfin, n’oublions pas qu’une inflation plus soutenue est un des moyens les plus efficaces pour les États de résorber leur surendettement.

Est-il trop tôt pour conclure que le pic d’inflation en cours sera durable ? Sans doute. Mais conclure le contraire serait tout aussi prématuré.

Hughes Beuzelin (*)

Listes anti covid: seulement 1 % des voix aux régionales

Listes anti covid: seulement 1 % des voix aux régionales

le courant anti mesures Covid  soutenues en particulier par l’animateur de Cnews Pascal Praux   n’ont guère recueilli l’adhésion des électeurs aux régionales. Pourtant chaque jour l’animateur  n’a cessé de critiquer les mesures de prévention de la situation sanitaire sur la chaîne droitière. Dans cinq régions au moins, des listes étaient menées par des candidats issus de la mouvance «corona-sceptique». Soutenu par la Fédération Citoyenne, un collectif contestataire, né de la critique de la gestion par le gouvernement de la crise sanitaire, le mouvement «Un Nôtre Monde» a présenté trois listes qui n’ont pas récolté plus de 1% des voix.

Si ces listes issues des mouvances corona-sceptiques ont récolté des scores infimes, «c’est d’abord en raison d’une sociologie largement surestimée», selon Benjamin Morel, maître de conférences à l’universitéPanthéon-Assas. «Il y a le prisme des réseaux sociaux qui abrite un surinvestissement de groupes militants radicaux assez peu représentatifs», continue le chercheur estimant qu’il y a «une vraie distorsion entre le débat politique réel et le débat politique virtuel».

Covid France : seulement 487 nouveaux cas en 24 heures

Covid France : seulement 487 nouveaux cas en 24 heures

La pression continue de se desserrer sur les hôpitaux français. 10.386 patients étaient hospitalisés ce lundi, dont 216 personnes admises depuis la veille. 1655 patients étaient hospitalisés en soins intensifs contre 1703 dimanche.

40 personnes sont également mortes dans les hôpitaux français ce lundi, portant le bilan à 84.322 morts à l’hôpital depuis le début de la pandémie. Concernant les contaminations, 487 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés ce lundi, contre 1815 la veille.

Sur le front des vaccinations, 32.224.257 personnes ont reçu au moins une injection (soit 48,1% de la population totale) et 16.698.370 personnes ont reçu deux injections (soit 24,9% de la population totale). 18.701.201 de personnes ont un schéma vaccinal complet. 558.840 personnes ont été vaccinées ce lundi: parmi elles, 177.864 ont reçu une première injection et 380.976 ont reçu leur deuxième dose.

Manif chômage et licenciement : seulement 1200 à 1300 personnes ! Ridicule

Manif chômage et licenciement : seulement 1200 à 1300 personnes ! Ridicule

Seulement 1200 à 1300 personnes selon les organisateurs, la moitié selon la police ont participé à l’appel des syndicats gauchistes Sud et la CGT contre la réforme de l’assurance-chômage et les licenciements en France. Parmi ces gauchistes aussi des politiques

les députés LFI Mathilde Panot, Eric Coquerel et Adrien Quatennens, la députée PCF Elsa Faucillon, le député européen Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne) et l’ancien candidat à la présidentielle Olivier Besancenot (NPA).

Il est clair que on voudrait faire la preuve de la marginalisation totale du  mouvement sociale et de l’inutilité des syndicats qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

Objectivement ces mouvements gauchistes sont les meilleurs alliés sans doute des forces qu’ils font semblant de combattre. Ces actions ultra minoritaire porte un discrédit mortel à l’action syndicale .

7 % seulement des entreprises en difficulté pour rembourser les aides ?

7 % seulement des entreprises en difficulté pour rembourser les aides ?

Comme souvent la Banque de France se veut rassurante et indique que seulement 7 % des entreprises pourraient être en difficulté après la levée des mesures d’aide. La Banque de France a toutefois exclu les entreprises qui avaient déjà des problèmes avant la crise sanitaire. 75 % des entreprises n’auraient pas davantage de difficultés qu’avant la crise du covid. Une autre lecture de ces chiffres laisse cependant entrevoir que 25 % pourraient connaître des problèmes soit du fait de difficultés financières récurrentes, soit du fait du confinement.

.Les commerces de l’hôtellerie, cafés et restauration (HCR) ont, en raison des nombreuses contraintes sanitaires qui ont pesé sur leur activité, souffert plus que les autres sur le plan financier. 10% d’entre eux pourraient ainsi être mis en difficulté au moment où les aides de l’État prendront fin, selon les estimations de la Banque de France. Ce taux est de 6% pour l’ensemble des entreprises étudiées.

Des hypothèses sans doute très basses qui se fondent sur les résultats financiers observés jusqu’au début de l’année (entre le 30 juin 2020 et le mois de janvier 2021). Les  vraies difficultés financières commencent maintenant notamment avec la levée des aides publiques (prêts , subventions, et de chômage, URSSAF etc.

 

Seulement un nouveau prêt pour la vague de gel d’avril

Seulement un nouveau prêt pour la vague de gel d’avril

les agriculteurs victimes de la vague de gel d’avril pourront seulement prétendre un nouveau prêt mais remboursable. On voit mal en quoi cette aide pourrait être utile, elle ne fera qu’amplifier un peu plus l’endettement des agriculteurs considérés .

Cette aide doit bénéficier aux «exploitants spécialisés dans la production de fruits à noyaux ayant subi des dommages majeurs sur leurs récoltes de cerises, d’abricots, de pêches, de nectarines ou de prunes», précise le texte. Les professionnels concernés sont ceux qui souhaiteraient obtenir un remboursement dans le cadre du régime des calamités agricoles, mais qui ont besoin d’un appui entre-temps.

Plusieurs conditions sont énumérées. Parmi celles-ci, la production de fruits à noyaux et de raisin de table doit peser plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’un des trois derniers exercices. En outre, les pertes causées par le gel doivent atteindre «au moins 70%» de la production.

Seulement huit ans et cinq ans de prison pour le meurtre d’un militant antifasciste !

Seulement huit ans et cinq ans de prison pour le meurtre d’un militant antifasciste !

La cour d’assises de l’Essonne a condamné vendredi en appel deux anciens skinheads à huit et cinq ans d’emprisonnement pour la mort du militant antifasciste Clément Méric, tué lors d’une rixe à Paris en 2013, des peines moins lourdes qu’en première instance.Conclusion avec les remises de peine, les coupables feront de leur de quatre à deux ans de prison pour un meurtre. Ne pas s’étonner dans ces conditions que le sentiment d’impunité participe de la montée de la violence dans le pays.

 

Esteban Morillo, 28 ans, et Samuel Dufour, 27 ans, tous deux vêtus d’une chemise, ont accueilli leur condamnation dans le calme. «Vous allez être reconduits à la maison d’arrêt», a indiqué le président de la cour d’assises Thierry Fusina, précisant que la feuille de motivation expliquant le choix de la cour sera communiquée lundi.

Covid variant indien : seulement 24 cas ?

Covid variant indien : seulement 24 cas ?

Dans son dernier bilan épidémiologique et d’analyse des risques liés aux variants publié ce jeudi, Santé Publique France fait état d’une augmentation du nombre de contaminations liées au variant indien depuis une quinzaine de jours en France.

Au total, au 11 mai, « 24 épisodes impliquant au moins un cas » de variant indien ont été rapportés en France. « La grande majorité des épisodes déclarés à ce jour est liée à des cas de retour d’un séjour en Inde », insiste Santé Publique France. Je variant serait notamment très dangereux du fait d’une transmissibilité beaucoup plus rapide.

Pour l’agence de santé publique, le variant indien est préoccupant dans le sens où certaines de ses mutations « pourraient être associées à une augmentation de la transmissibilité ou à un échappement immunitaire ».

Sur l’ensemble des 24 épisodes, un lien avec l’Inde a été rapporté pour 22 d’entre eux. Pour 20 épisodes, « un cas index » a pu être identifié et plusieurs de ces cas étaient de retour d’un séjour en Inde. Pour deux d’entre eux, la transmission du virus a eu lieu sur des bateaux avec des membres de l’équipage de nationalité indienne. Reste que ces 24 cas sont ceux qui ont été identifiés et que les transmissions ont pu augmenter cette pandémie spécifique.

Bagnolet : deux ans de prison seulement pour avoir tabassé un policier

Bagnolet : deux ans de prison seulement pour avoir tabassé un policier

 

L’homme qui a tabassé policier à Bagnolet le 26 avril a écopé seulement de deux ans de prison. En outre il était interdit de séjour et devait retourner dans son pays, le Maroc.

L’agression des deux policiers de la CSI75 (compagnie de sécurisation et d’intervention, NDLR), survenue lundi lors d’une opération contre des dealers, a été particulièrement violente. L’un des agents, âgé de 32 ans, a été roué de coups par une vingtaine d’individus, notamment à la tête. «Le collègue a des contusions sur tout le corps. Il a vraiment eu peur de mourir et doit la vie à son casque dont la visière a été explosée», explique au Figaro Josias Claude, secrétaire départemental pour Paris du syndicat Unité SGP Police-FO.

 

Popularité Macron : seulement 37 % de Français satisfaits

Popularité Macron : seulement 37 % de Français satisfaits

 

 

Pas de quoi être vraiment triomphal avec les enquêtes d’opinion concernant la popularité de Macron qui parvient tout juste à faire mieux que précisément de présidents qui n’ont pas été réélus pour une seconde fois à savoir Hollande et Sarkozy. Macon fait moins bien que les présidents réélus Jacques Chirac (56% en 2001), François Mitterrand (56% en 1987) et le général de Gaulle (54% en décembre 1964), ou battu comme Valéry Giscard d’Estaing (45% en avril 1980). Malgré la succession de crises, le chef de l’Etat conserve un socle de soutien solide : 75% de ses électeurs de 2017 se disent satisfaits de son action.

 

La stabilité de la cote présidentielle en avril dissimule toutefois un nouveau recul chez les plus de 65 ans (-4 points) et les sympathisants LR (-4). Macron a perdu 18 points dans l’électorat de droite depuis décembre dernier. Alors que la droite compte désormais un candidat officiellement déclaré, Xavier Bertrand, « une partie du socle électoral d’Emmanuel Macron est en train de s’éroder », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. A tel point qu’il compte désormais plus de satisfaits chez les sympathisants PS (39%, +3 points) et EELV (40%, +7 points) que chez Les Républicains (30%).

Interrogés par l’Ifop, les 50-64 ans et les plus âgés expriment selon Frédéric Dabi de fortes critiques sur l’organisation de la campagne de vaccination, qui les concerne pour l’heure au premier chef, et pointent retards ou dysfonctionnements. Un mécontentement que le Premier ministre Jean Castex « paie cash » selon Dabi. Avec seulement 34% de satisfaits (-2 points), il atteint son score le plus bas depuis son arrivée à Matignon en juillet dernier.

Covid-19 : suspendre tous les vols avec l’Amérique du Sud et pas seulement avec le Brésil

Covid-19 : suspendre tous les vols avec l’Amérique du Sud et pas seulement avec le Brésil

 

 

Le danger d’un nouveau variant brésilien devrait imposer la fermeture des liaisons aériennes avec toute l’Amérique du Sud

 

Au Brésil on a observé un nouveau variant appeler P1 particulièrement dangereux notamment par sa vitesse de propagation mais surtout par sa létalité. Le variant P1 a été observé pour la première fois à la mi-décembre dans la ville de Manaus, dans la partie brésilienne de la forêt amazonienne. Il se caractérise par les mutations de la protéine Spyke N501Y et E484K, comme les souches britanniques et sud-africaines, ainsi que K417T. Selon la revue médicale MedRxiv , le variant brésilien peut s’avérer jusqu’à 2,5 fois plus contagieux que la souche originelle. Son potentiel de réinfection, soit sa capacité à contaminer des personnes infectées par le passé, est estimé entre 25 à 61%. La diffusion de la pandémie et l’évolution du virus sont largement favorisés par la situation sanitaire économique dramatique du Brésil. Une grande majorité des travailleurs brésiliens ne peuvent en en effet se permettre d’être confinés et de perdre en même temps les maigres ressources financières de leur travail. Un phénomène classique dans les pays pauvres qui se déroule par exemple aussi en ce moment en Inde.

En France on vient tout juste de prendre conscience du danger extrême des nouveau variant observé au Brésil et c’est avec un retard dommageable qu’on a enfin décidé d’annuler les liaisons aériennes avec le Brésil. Le seul problème c’est que le virus brésilien se développe dans toute l’Amérique du Sud et que les mesures d’interdiction devraient donc concerner les liaisons aériennes avec tous ces pays.

Fin de vie : pas seulement une affaire de loi

Fin  de vie : pas seulement une  affaire de loi 

 

par Alain Claeys, Parlementaire honoraire, coauteur de la loi sur la fin de vie de 2016.

En quatorze ans, de 2002 à 2016, le législateur a voté trois lois qui ont significativement renforcé les droits des malades. Alors qu’une proposition de loi sera débattue le 8 avril à l’Assemblée nationale, Alain Claeys, coauteur de la loi sur la fin de vie de 2016, revient dans une tribune au « Monde » sur les progrès accomplis et ceux qu’il reste à faire.

 

Tribune.

Mourir dans la dignité : personne ne souhaite le contraire. La question est de savoir comment y parvenir. Aborder un tel sujet nécessite une grande modestie, un refus de toute simplification, une volonté constante de respecter l’autonomie de la personne, et la nécessité absolue d’une solidarité collective. En quatorze ans, de 2002 à 2016, le législateur a voté trois lois qui ont significativement renforcé les droits des malades.

Ces lois ont posé le principe de consentement éclairé du patient aux actes et traitements, proscrivent l’obstination déraisonnable. La loi de 2016 a, notamment, clarifié les conditions de l’arrêt des traitements au titre du refus de l’obstination déraisonnable, instauré un droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès pour les personnes dont le pronostic vital est engagé à court terme, et rendu les directives anticipées du patient opposables. Elles ont aidé à approfondir les rapports entre patient, famille et médecin.

 

Assurément, ces trois lois ont renforcé la place du citoyen dans le système de santé, elles clarifient l’accompagnement médical dont il bénéficiera. Leurs élaborations ont surtout marqué un « changement de paradigme », car elles sont nées d’une large concertation : associations de patients, familles, chercheurs, communauté médicale, association « pour le droit à mourir dans la dignité », courants philosophiques, autorités religieuses…

Les inégalités territoriales ou sociales dans la prise en charge

Parallèlement, le Comité consultatif national d’éthique a été amené à réfléchir à plusieurs reprises sur ces questions au cours de ces vingt dernières années. Il a ainsi recommandé « la nécessité de faire cesser toutes les situations d’indignité qui entourent trop souvent la fin de vie ». Ces dispositions législatives nécessitent plus que jamais une campagne d’information au plus près de nos concitoyens et une évaluation précise.

En effet, ne nous cachons pas la vérité : nous connaissons tous, parmi nos familles et nos proches, des femmes et des hommes qui ont une fin de vie indigne. Les raisons en sont multiples. Elles sont parfois accentuées par les inégalités territoriales ou sociales dans la prise en charge.


Des progrès ont été réalisés mais ils doivent être aujourd’hui significativement accentués. Prenons le renforcement des soins palliatifs. Le Centre national des soins palliatifs, créé par Marisol Touraine en 2016, connaît toujours, malgré les efforts réalisés, un accès inégalitaire : vingt-six départements ne disposent pas d’unités de soins palliatifs, des disparités existent au sein du secteur sanitaire, ainsi qu’entre le secteur sanitaire et le secteur médico-social.

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