Archive pour le Tag 'confinement'

Covid: Confinement à Noël au Danemark

Covid: Confinement à Noël au Danemark

Le gouvernement néerlandais a annoncé samedi un confinement « strict » à partir de dimanche, autorisant uniquement l’ouverture des commerces essentiels face aux craintes suscitées par la propagation du variant Omicron. Le gouvernement s’était réuni ce samedi avec des experts en santé qui ont recommandé de la fermeture de tous les commerces non-essentiels, des écoles, des bars, des restaurants et des autres établissements recevant du public (cinémas, musées et théâtres…)., qui doivent en conséquence fermer leurs portes de dimanche au 14 janvier, tandis que les écoles doivent garder portes closes au moins jusqu’au 9 janvier.

« Je suis ici ce soir d’humeur sombre. Pour le résumer en une phrase, les Pays-Bas vont retourner au confinement à partir de demain », a déclaré le Premier ministre néerlandais Mark Rutte au cours d’une conférence de presse télévisée.

En France,  le Conseil scientifique a appelé le gouvernement à limiter strictement les rassemblements face au Covid-19,  le Conseil estime que « des mesures de restriction significatives doivent pouvoir être prises par les autorités à l’occasion du réveillon (y compris le cas échéant sous la forme de limitation d’activités collectives ou de couvre-feux), avec la possibilité d’une déclinaison territoriale ».

La question du reconfinement se reposera certainement début 2022. Peut-être même avant le premier de l’an.

OMICRON: Le retour incontournable du confinement

OMICRON: Le retour incontournable du confinement 

 

Le nouveau variant omicron présente la particularité d’une contagiosité cinq ou six fois plus importante que le variant delta. Dès lors,  dles autorités conviennent même qu’ un très fort taux de vaccination ne permettra pas de ralentir la pandémie.

De nouvelles mesures restrictives vont donc s’imposer et parmi elles des mesures de confinement et des arrêts d’activité. Une catastrophe sur le plan sanitaire mais aussi économique

Une «action forte» est «urgente» face à la progression rapide du variant Omicron car «la vaccination seule ne suffira pas», a mis en garde l’agence européenne chargée des épidémies. «Dans la situation actuelle, la vaccination seule ne nous permettra pas d’empêcher l’impact du variant Omicron, car il n’y a pas le temps pour combler les déficits de vaccination toujours existants», a déclaré la directrice du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC),

L’agence sanitaire de l’Union européenne a également relevé d’un cran, à «très élevée», son évaluation des risques du nouveau variant pour la santé publique, en recommandant une série de mesures dont le retour au télétravail et une prudence accrue lors des célébrations et voyages de fin d’année. Selon elle, il est «très probable» que le nouveau variant provoque des hospitalisations et des décès en plus de ceux déjà prévus par les précédentes prévisions centrées sur le variant Delta, jusqu’ici dominant.

Covid 19 « vers un confinement »(Véran)…après les fêtes ?

Covid 19 « vers un confinement »(Véran)…après les fêtes ?

 

La question n’est pas de savoir s’il y aura ou non de nouvelles mesures restrictives allant jusqu’au confinement mais quand seront prises les décisions. Pour l’instant ,comme souvent, le gouvernement tergiverse et espère ne pas avoir à prendre de décision avant Noël. Le problème est que la moyenne journalière dépasse maintenant 50 000 cas par jour, on a même compté un pic de 70 000 cas et surtout avec des les hôpitaux de plus en plus surchargés par les patients en soins critiques. Leur nombre atteint 2500 personnes, à 3000 les capitaux seront complètement embouteillés et à 4000 ce sera la catastrophe.

 

« Selon toute vraisemblance, nous sommes en train d’atteindre le pic », prévient Olivier Véran, samedi 11 décembre, dans un entretien au Parisien. Le ministre de la Santé rappelle que cette cinquième vague épidémique est violente : « Nous avons dépassé en début de semaine les 70 000 diagnostics en 24 heures, du jamais-vu depuis le début de la pandémie dans notre pays. »

« Depuis une dizaine de jours, on constate un début de ralentissement de la vague épidémique », ajoute le ministre. Il faut désormais attendre pour savoir si les contaminations vont baisser rapidement ou si le plateau va rester haut. « Nous ne nous dirigeons pas vers un confinement. Mais dire que cela n’arrivera jamais plus, c’est impossible », a prévenu Olivier Véran.

«

La pression hospitalière liée au Covid-19 ne faiblit pas en France où plus de 2 500 personnes sont actuellement accueillies dans les services de soins critiques, selon les chiffres publiés samedi par Santé publique France. Ces dernières 24 heures, 787 personnes atteintes du Covid-19 ont été admises dans les hôpitaux français, portant au total à 13 855 le nombre de patients Covid hospitalisés en France.

Covid « vers un confinement »(Véran)

Covid « vers un confinement »(Véran)

 

La question n’est pas de savoir s’il y aura ou non de nouvelles mesures restrictives allant jusqu’au confinement mais quand seront prises les décisions. Pour l’instant ,comme souvent, le gouvernement tergiverse et espère ne pas avoir à prendre de décision avant Noël. Le problème est que la moyenne journalière dépasse maintenant 50 000 cas par jour, on a même compté un pic de 70 000 cas et surtout avec des les hôpitaux de plus en plus surchargés par les patients en soins critiques. Leur nombre atteint 2500 personnes, à 3000 les capitaux seront complètement embouteillés et à 4000 ce sera la catastrophe.

 

« Selon toute vraisemblance, nous sommes en train d’atteindre le pic », prévient Olivier Véran, samedi 11 décembre, dans un entretien au Parisien. Le ministre de la Santé rappelle que cette cinquième vague épidémique est violente : « Nous avons dépassé en début de semaine les 70 000 diagnostics en 24 heures, du jamais-vu depuis le début de la pandémie dans notre pays. »

« Depuis une dizaine de jours, on constate un début de ralentissement de la vague épidémique », ajoute le ministre. Il faut désormais attendre pour savoir si les contaminations vont baisser rapidement ou si le plateau va rester haut. « Nous ne nous dirigeons pas vers un confinement. Mais dire que cela n’arrivera jamais plus, c’est impossible », a prévenu Olivier Véran.

« 

La pression hospitalière liée au Covid-19 ne faiblit pas en France où plus de 2 500 personnes sont actuellement accueillies dans les services de soins critiques, selon les chiffres publiés samedi par Santé publique France. Ces dernières 24 heures, 787 personnes atteintes du Covid-19 ont été admises dans les hôpitaux français, portant au total à 13 855 le nombre de patients Covid hospitalisés en France.

Covid Allemagne : Confinement et vaccination obligatoire

  • Covid Allemagne :  Confinement et vaccination obligatoire

L’Allemagne a décidé jeudi d’un tour de vis drastique à l’encontre des personnes non vaccinées contre le Covid-19. Déjà soumises à des restrictions depuis quelques semaines, ces dernières n’auront désormais plus accès, sur l’ensemble du territoire, aux bars, restaurants, théâtres, cinémas, salles de spectacle ou de sport. Ils ne pourront pas non plus pénétrer dans les commerces non essentiels et les marchés de Noël.

 Le futur chancelier allemand va proposer une loi rendant obligatoire la vaccination Covid. L’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire pourrait avoir lieu en février ou en mars.

  L’Allemagne va donc imiter son voisin autrichien, qui a décidé de trancher en ce sens alors qu’une cinquième vague de coronavirus, liée au variant Delta, se propage en Europe. L’inquiétude est d’autant plus vive concernant la situation sanitaire qu’un nouveau variant, Omicron, a été détecté en Afrique du Sud. Au moins 42 cas de ce dernier ont été recensés pour l’heure au sein de l’Union européenne.

Mardi, le taux d’incidence en Allemagne était de 452,2 cas pour 100000 habitants. ( À comparer au taux d’incidence en France à 311 mais qui ne cesse de progresser).

Covid -Confinement : le relatif respect des consignes par les Français

Covid -Confinement : le relatif respect des consignes par les Français

En analysant des messages postés sur Twitter au printemps 2020, le sociologue Benoit Giry montre, dans un entretien au « Monde », que si les Français ont respecté des mesures comme le confinement, c’est parce que des citoyens ont relayé et défendu les consignes officielles.

Pourquoi les Français ont-ils, pendant l’épidémie de Covid-19, massivement appliqué une consigne aussi radicale et aussi contraignante que le confinement ? Comment expliquer le respect de cette mesure sanitaire inédite mettant entre parenthèses la vie sociale ? Ce sont les questions que pose le sociologue Benoit Giry, maître de conférences à Sciences Po Rennes et chercheur au laboratoire Arènes (CNRS, UMR 6051). Le Monde

Au printemps 2020, le premier confinement, malgré son extrême rigueur, a été bien respecté par les Français, qui ont pourtant la réputation d’être frondeurs. Etait-ce une surprise pour le sociologue que vous êtes ?

Les Français ont effectivement une forte propension à ne pas respecter les consignes, notamment lorsqu’elles émanent des producteurs de politiques publiques comme l’Etat. Selon le programme d’enquêtes sociales ISSP (« International Social Survey Programme »), qui couvre une quarantaine de pays, la France est la nation la plus tolérante à l’égard de la transgression : en 2016, près de 75 % des Français (contre 50 % des Britanniques et 30 % des Espagnols, par exemple) estimaient qu’il était plus important de suivre sa conscience que la loi. La défiance envers les institutions, qui est traditionnellement corrélée avec la non-observance des mesures sanitaires, est en outre nettement plus élevée en France que dans le reste de l’Europe.

Le confinement du printemps 2020, malgré son caractère inédit, exceptionnel et rigoureux, a été très bien respecté par les Français. Les enquêtes montrent qu’en dépit de quelques petits arrangements avec la règle, seuls les salariés « de première ligne » sont sortis de chez eux. Les autres sont même allés au-delà des consignes du gouvernement : plus de la moitié des individus ont déclaré des sorties inférieures, non pas à une heure, comme le prévoyaient les mesures, mais à trente minutes.

Comment expliquer ce respect de la discipline collective ?

La littérature consacrée au gouvernement des catastrophes insiste sur un premier facteur, la gravité de l’événement. Parce que la pandémie charrie de graves menaces et de lourdes incertitudes, elle inclinerait naturellement à l’obéissance en reconfigurant radicalement l’agenda des individus : sous l’effet de la peur et de la sidération, ils placeraient le Covid-19 au sommet de leurs priorités. Le deuxième facteur souligne le rôle des instruments d’action publique : l’importance des revenus de transferts et des contrôles policiers auraient rendu le respect du confinement moins coûteux que sa transgression. La troisième hypothèse souligne les propriétés cognitives ou morales des acteurs, qui accepteraient de restreindre leur liberté parce qu’ils ont mesuré le danger. La quatrième hypothèse insiste sur les cultures nationales – mais, dans le cas de la France, nous avons vu qu’elle était peu pertinente.

Covid: Confinement aussi en Allemagne pour les non vaccinés

Covid: Confinement aussi en Allemagne pour les non vaccinés

 

La pandémie accélère en Europe y comprise en Allemagne qui enregistre plus de 50 000 contaminés ce vendrediA la suite de la décision de l’Autriche de lundi, la chancelière sortante Angela Merkel et les chefs de régions ont donc décidé, à l’issue d’une réunion de crise, d’interdire aux non-vaccinés l’accès à des lieux publics sur l’ensemble du territoire.

La règle dite du « 2G », qui autorise seulement les vaccinés (« geimpfte ») et les guéris (« genesene ») à accéder à des lieux publics comme des restaurants ou salles de concert sera appliquée dès que le seuil d’hospitalisation dépasse 3 malades du Covid pour 100.000 habitants, ce qui est déjà le cas dans 12 des 16 Länder du pays.

Les responsables allemands ont également ouvert la voie à une obligation vaccinale pour les personnels soignants afin d’endiguer l’emballement de la pandémie de Covid-19 dans le pays. Ils ont aussi décidé un retour massif au télétravail partout où cela est possible et une obligation de pass sanitaire dans les transports et sur le lieu de travail.

 

Confinement des non-vaccinés «pas nécessaire en France», d’après le docteur Macron

Confinement des non-vaccinés  «pas nécessaire en France», d’après le docteur Macron

 

L’excès de centralisme en France atteint sans doute des records avec Macron qui a tendance à se substituer non seulement au Premier ministre mais aussi au Parlement et même à son administration. Ainsi par rapport à la pandémie, Macron a la conviction d’être devenue un des plus grands spécialistes mondiaux de la question. C’est d’ailleurs à ce sujet qu’il a consacré la plus grande partie de sa dernière intervention télévisée.

Face à l’explosion des chiffres partout en Europe , actuellement en moyenne 300 000 contaminée par jour sur le continent, Macron choisit encore l’immobilisme. Pourtant la France est passée en quelques jours d’une moyenne de 5000 contaminées à 20 000 et toutes les statistiques sont dans le rouge. mais  docteur Macron estime que le confinement de personnes non-vaccinées contre le Covid-19, comme appliqué en Autriche, n’est «pas nécessaire en France», «  Cette mesure n’est donc pas nécessaire en France», explique le chef de l’État.

 Même attentisme concernant la généralisation du rappel du vaccin. Interrogé sur une éventuelle généralisation de la dose de rappel, Emmanuel Macron a dit à La Voix du Nord attendre «l’avis des autorités sanitaires». «Pour les immunodéprimés, les personnes âgées, on sait que le bénéfice-risque est positif. S’il s’avère qu’une troisième dose est efficace et nécessaire pour les autres publics, évidemment, on l’intégrera dans la logique du passe» sanitaire. Pour les enfants le ministre de la santé a déclaré qu’il ne prendrait pas une position sur le sujet avant février ! Bref-le en même temps classique de Macron un pas en avant, un pas en arrière.

Covid Autriche : retour du confinement pour les non vaccinés

Covid Autriche : retour du confinement pour les non vaccinés

 

En Autriche le nombre de contaminations explose  ( par parenthèse comme en Allemagne.) Du coup, le pays s’apprête à imposer un confinement pour les non vaccinés. Ce confinement interdirait l’accès à des lieux ouverts au public. Notons qu’en Autriche comme d’ailleurs en Allemagne l’un des facteurs explicatifs est l’insuffisant taux de vaccination.

Un plan convenu en septembre par le gouvernement prévoit l’instauration de mesures de confinement pour les non-vaccinés en cas de franchissement du seuil de 30% d’occupation des lits en hôpitaux par les patients atteints du COVID-19. Le niveau actuel est de 20%, et croît rapidement.

« Nous nous trouvons à quelques jours de devoir instaurer un confinement pour les personnes non-vaccinées », a dit Alexander Schallenberg lors d’une conférence de presse, déplorant le faible taux de vaccination dans le pays.

Le gouvernement conservateur a récemment interdit aux non-vaccinés d’accéder à des lieux ouverts au public comme les restaurants et théâtres.

Covid Russie : confinement des plus de 60 ans

Covid Russie : confinement des plus de 60 ans

 

Une véritable catastrophe en Russie avec des chiffres inquiétants de 35 000 contaminés par jour (le 24 octobre) et environ 1000 morts quotidiennement. Poutine qui se proposait de vacciner la terre entière n’a même pas été capable de vacciner plus d’un tiers de la population.

La Russie est le pays européen le plus endeuillé par la pandémie, avec un bilan qui oscille entre 200 000 et 400 000 morts, selon les sources. Chaque jour, l’épidémie bat de nouveaux records. Moscou reste le principal foyer épidémique et a donc décidé de confiner ses résidents de plus de 60 ans. La mesure entre en vigueur lundi 25 octobre et ce, jusqu’au 25 février au moins.

Covid La Réunion : confinement prolongé

  • Covid  La Réunion : confinement prolongé

Comme dans la plupart des territoires d’outre-mer la situation sanitaire devient également catastrophique à la Réunion. Le confinement partiel de l’île de la Réunion prolongé jusqu’au 31 août, même si le couvre-feu a été réduit d’une heure en raison de la rentrée des classes lundi, a indiqué jeudi le préfet Jacques Billant.

Le reconfinement instauré initialement pour deux semaines pour freiner une flambée de l’épidémie sera prolongé jusqu’à la fin du mois, avec le maintien des déplacements limités à 10 km autour de son domicile (5 km le dimanche), a-t-il expliqué lors d’un point presse.

Covid la Réunion : un confinement aussi

Covid la Réunion : un confinement aussi

Comme dans d’autres régions d’outre-mer le confinement s’installe aussi à la Réunion. »De 5 heures à 18 heures, les déplacements sont limités à un rayon de 10 km autour de son domicile du lundi au samedi » et ce rayon est  »abaissé à 5 km le dimanche », a précisé le préfet lors d’une conférence de presse, soulignant que les Réunionnais pourront uniquement « aller et venir, dans un rayon de 10 km, dans les magasins » où le masque doit être porté en continu. Pour se déplacer,  »il faudra se munir d’un justificatif de domicile et de sa pièce d’identité« . Au-delà de ce rayon, il faudra  »une attestation de motif impérieux ».

« Pendant les 15 prochains jours, seuls les établissements recevant du public dans lesquels le masque ne peut pas être porté en continu seront fermés », a ajouté le préfet, citant les restaurants, les bars, les salles de sport, les lieux couverts d’activité sportive, et ce,  »jusqu’à l’application de la prochaine loi sur le pass sanitaire ». Les regroupements dans l’espace public restent limités à six personnes et les pique-niques seront interdits.

Covid Australie: retour au confinement pour 10 millions de personnes

  • Covid  Australie: retour au confinement pour 10 millions de personnes

Environ 10 millions d’Australiens ont reçu la consigne d’observer un confinement dans plusieurs villes de l’immense île-continent, confrontée depuis quelques semaines à une flambée de cas, en particulier du très contagieux variant Delta, en raison de failles dans les dispositifs de quarantaine pour les voyageurs en provenance de l’étranger.

Après les habitants de Sydney (sud-est), Darwin (nord) et Perth (ouest), ce sont ceux de Brisbane (est) et de plusieurs zones de l’État du Queensland qui vont devoir rester chez eux à compter de mardi soir, pour une durée initiale de trois jours.

Covid-19 : les longues étapes du confinement, jusqu’à la saint-glinglin et au-delà !

Covid-19 : les longues étapes du confinement, jusqu’à la saint-glinglin et au-delà !

Comme on pouvait l’imaginer les réunions récentes du gouvernement sous la présidence d’Emmanuel Macron concernant la réouverture des activités contraintes et ou interdites n’ont pas abouti à grand-chose. Tout ce qu’on s’est c’est que la réouverture sera très progressive en fonction des circonstances. Elle comportera vraisemblablement de longues étapes jusqu’à la saint-glinglin et même au-delà. En clair,  il ne faut pas s’attendre à une reprise de la vie normale sans doute avant octobre.

« La troisième vague n’est pas derrière nous », avait prévenu Gabriel Attal mercredi à l’issue du conseil des ministres. « Le pic des hospitalisations n’a pas encore été atteint, cela signifie que nous avons encore devant nous des jours très difficiles », a déclaré le porte-parole du gouvernement. Cependant le

chef de l’Etat maintient son objectif de réouvertures progressives à partir de mi-mai. Celles-ci pourraient intervenir par étapes, toutes les trois semaines. La situation sera réévaluée avant de passer au palier suivant. Ces étapes pourraient également varier selon les régions.

Terrasses et musées mi-mai? Selon ces participants, Emmanuel Macron compte rouvrir des commerces, des terrasses et des musées à partir de la mi-mai. Le calendrier de retour en classe maintenu. La réponse du gouvernement est plus assurée concernant le retour des écoliers sur les bancs de l’école.

 

Interrogé par Franceinfo sur la limite des 10 kilomètres (décidée pour le moment jusqu’au 3 mai) et les autres restrictions, Gabriel Attal a indiqué que cet horizon était maintenu mais que, « à ce stade, il n’y a pas de calendrier prévu ». Jeudi soir, Bruno Le Maire s’est aussi gardé d’avancer un agenda précis. « Rien ne serait pire que de dire à la mi-mai ‘On commence à tout rouvrir’ et quinze jours ou trois semaines plus tard, parce que le virus revient, on serait obligé de tout refermer », a mis en garde le ministre de l’Economie sur France 2 jeudi soir.

 

Bref on ne sait pas grand-chose sur les conditions de la réouverture à part la perspective évasive concernant les terrasses et les musées.

 

Confinement et bac ?

Confinement et bac ?

Le recteur de Paris, Christophe Kerrero, dresse des perspectives après l’annonce de la fermeture des établissements scolaires

 

 

Dès ce vendredi 2 avril, les écoles fermeront leurs portes pour trois semaines (quatre pour les collèges et lycées). Avant deux semaines de vacances communes aux trois zones, qui commenceront le samedi 10 avril, les élèves suivront quatre jours d’enseignement à distance.

Ancien directeur de cabinet du Jean-Michel Blanquer, Christophe Kerrero, recteur de Paris depuis juillet 2020, supervise la région académique Ile-de-France qui compte 2,4 millions d’élèves.

Le ministre, Jean-Michel Blanquer, l’a répété jeudi matin sur RTL : fermer les écoles est « une mesure de dernier ressort ». La pression était trop forte pour les maintenir ouvertes ?

C’est la hausse de l’épidémie, indéniable, qui a été à l’origine de cette décision de freinage nécessaire. Mais il n’y a pas eu d’explosion de cas avérés à l’école, pas plus que dans le reste de la société. Ce n’est pas l’augmentation de la circulation du virus qui a entraîné le nombre plus important de fermetures de classes, mais la règle annoncée vendredi dernier selon laquelle on ferme une classe dès le premier cas. Ce mercredi 31 mars, dans l’ensemble de la région Ile-de-France, 4 427 classes étaient fermées sur 160 000, dont 971 à Paris sur un total de 14 000. On dénombrait 2 888 cas de Covid confirmés sur plus de 2,3 millions d’élèves. Le taux de positivité des tests antigéniques est de 0,7 %, celui des tests salivaires de 1 %.

Au-delà des chiffres, cette fermeture ne sonne-t-elle pas comme un désaveu ?

Cette crise sanitaire est complexe. C’est une course contre la montre. Il est normal, quand elle évolue défavorablement, que l’école participe au freinage mais elle reste la grande priorité de la nation. Le Président et le gouvernement ont essayé d’aménager les choses au mieux, de les perturber le moins possible, en jouant sur le calendrier scolaire et en anticipant sur les vacances. Avec des conséquences somme toute assez limitées : une semaine en moins pour les écoliers, deux semaines pour les collégiens et lycéens. Il ne s’agit donc pas d’une inflexion de la politique qui reste « priorité à l’école » mais d’une adaptation à la situation épidémiologique.

« Sur la question de la fermeture, les avis n’étaient pas unanimes. Des enseignants manifestaient leur inquiétude pour leur santé quand d’autres souhaitaient continuer, notamment dans les lycées »

La pression peut aussi être politique. Vous travaillez en permanence avec la Région (pour les lycées), la Ville de Paris (pour les collèges et le primaire). Valérie Pécresse avait proposé d’avancer les vacances scolaires, Anne Hidalgo réclamait la fermeture des écoles. En période de crise, comment se passe cette collaboration ?

Il y a la parole politique et la réalité du quotidien. Nous faisons un excellent travail avec les services de la Région et de la Ville.

Beaucoup d’enseignants semblent à bout. Tel est du moins le discours des organisations syndicales. Quel est votre constat ?

Lors de mes visites dans les établissements, je vois surtout des enseignants et des cadres fiers d’avoir pu maintenir l’école ouverte de septembre à mars. Malgré la fatigue accumulée, ils font preuve de beaucoup de conscience professionnelle. Après les professions de santé, ce sont sans doute les deuxièmes à être autant au front. Un proviseur m’a, par exemple, expliqué qu’il en était à sa septième adaptation de l’emploi du temps depuis septembre. Sur la question de la fermeture, les avis n’étaient pas unanimes. Des enseignants manifestaient leur inquiétude pour leur santé quand d’autres souhaitaient continuer, notamment dans les lycées qui fonctionnaient en demi-jauge depuis quelques mois. Il y aura toujours des polémiques, mais la maison Education nationale reste mobilisée.

« Nous faisons le maximum pour maintenir les épreuves, mais nous savons que nous pourrons être obligés de nous adapter. Basculer du présentiel au contrôle continu est possible dans un temps limité »

L’incertitude demeure sur les examens de fin d’année et, notamment, sur le bac. Les syndicats lycéens se disent inquiets. Jusqu’à quand peut-on modifier le calendrier prévu ?

Pour le bac, le ministre a dit son souhait de maintenir l’épreuve de philosophie et le grand oral en juin. Nous misons aussi sur l’espoir de la vaccination. Au vu du calendrier, la situation est extrêmement tendue, mais jouable. Si des modifications devaient être apportées, elles peuvent l’être jusqu’en mai. Nous faisons le maximum pour maintenir les épreuves, mais nous savons que nous pourrons être obligés de nous adapter. Basculer du présentiel au contrôle continu est possible dans un temps limité.

Au lendemain de ces annonces de fermeture, quelle est l’urgence pour le recteur d’une région académique qui compte 20 % de la population scolaire ?

Ce n’est malheureusement pas la première fois, la machine est rodée, elle est même devenue très agile. L’enjeu principal est d’informer au plus tôt les familles et les élèves sur le nouveau calendrier scolaire. Quant à l’équipement numérique, de gros progrès ont été faits, même si cela reste plus compliqué pour le premier degré. A Paris, plus de 60 % des écoles sont cependant dotées d’un environnement numérique de travail (ENT). Le taux d’équipement est satisfaisant au collège et dans les lycées où la Région Ile-de-France a fourni un ordinateur à chaque élève de seconde.

Macron: Confinement ter repetita », un discours critiqué par la presse

Macron: Confinement ter repetita », un discours critiqué par la presse

 

C’est le sentiment de déjà entendu et de grande lassitude qui caractérise les réactions de la presse après le discours de Macron. « On rentre à la maison », titre le quotidien gratuit 20 minutes. « Régime sec pour tous », lâche le Télégramme. « Le bout du tunnel en mai? », s’interroge en Une le quotidien Ouest-France. « En avril sur un fil, en mai… » reprend Libération, sur une photographie crispée du président lors de son allocution radio-télévisée.

« Cet effort national du mois d’avril sera-t-il le dernier? On voudrait y croire, mais la confiance s’est étiolée » tacle Benoît Gaudibert dans l’Est Républicain. « Les atermoiements, le manque d’anticipation de l’exécutif depuis un an font peser le doute sur ses promesses de vaccination de masse d’ici l’été.

Pour lui l’allocution résonne « comme un aveu d’impuissance, alors qu’on approche la barre des 100.000 morts ».

Même si le mot n’a pas été prononcé, « force est de constater que les ‘efforts’ demandés hier ont toutes les apparences – ter repetita – d’un nouveau confinement », estime, dans un édito amer, le directeur des rédactions du Figaro Alexis Brézet, qui voit dans la décision de fermer les écoles « un cruel renoncement ».

COVID-19: MACRON VEUT SURTOUT NE PAS EMPLOYER LE MOT CONFINEMENT

COVID-19: MACRON VEUT SURTOUT NE PAS EMPLOYER LE MOT CONFINEMENT

 

DEVANT LA MONTÉE SPECTACULAIRE DE LA TROISIÈME PHASE QUI DÉPASSE MAINTENANT LA SECONDE, MACRON VA ÊTRE CONTRAINT DE PRENDRE DES MESURES DE TYPE RECONFINEMENT MAIS SURTOUT SANS DIRE LE MOT. RECONFINEMENT EST EN EFFET DANS LE VOCABULAIRE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE COMPLÈTEMENT TABOU. IL VA DONC IMPOSER DES MESURES RESTRICTIVES DANS LES ZONES LES PLUS TOUCHÉES NOTAMMENT EN RÉGION PARISIENNE MAIS EN AFFIRMANT AVEC FORCE QU’IL NE S’AGIT SURTOUT PAS D ‘UN RECONFINEMENT.

 

Un exercice d’équilibriste ou d’en  même temps dont il sera difficile de persuader l’opinion.

La France a dépassé ce mardi la barre des 5000 personnes en réanimation, avec 5072 patients actuellement en soins intensifs dans l’ensemble des hôpitaux français. Ce niveau d’occupation des lits n’avait pas été atteint depuis un an. 5056 personnes se trouvaient ainsi en réanimation le 30 mars 2020.

L’Hexagone compte également 28.510 personnes hospitalisées, avec 2579 nouvelles admissions qui ont été comptabilisées en 24 heures.

Le nombre de personnes testées positives entre lundi et mardi, 30.702, déjà particulièrement haut, est sous-évalué en raison d’une erreur technique. Il se situerait plutôt autour de 40.000 nouvelles contaminations en 24 heures.

Pandémie : un confinement inévitable (Inserm)

Pandémie : un confinement inévitable (Inserm)

Vendredi l’épidémiologiste et directrice de recherches à l’Inserm, Dominique Costagliola. À déclaré contrairement à ce qu’affirme Macron qu’un convient confinement serait rapidement inévitable

« Au point où on en est, je ne vois pas comment on ne peut pas aller vers un confinement total », a-t-elle dit sur Franceinfo.

« Je ne vois pas comment on va réussir à s’en sortir dans les écoles où la situation s’aggrave », a-t-elle poursuivi, ajoutant que dans certaines régions, les hôpitaux sont « dans des situations catastrophiques ».

« Je pense que la situation va de toute façon l’imposer », a estimé Dominique Costagliola évoquant un troisième confinement national après celui du printemps 2020 et de novembre dernier.

Le chef de l’Etat a estimé par ailleurs que la France avait eu raison de ne pas décréter un confinement national fin janvier, alors que plusieurs pays de l’UE ont pris des mesures de confinement.

« Le rôle du confinement précoce aurait été de ralentir la diffusion du variant anglais », a estimé pour sa part Dominique Costagliola. « Le but aurait été de limiter cette circulation de telle sorte qu’une explosion un mois plus tard, lorsqu’on avait plus de dose [de vaccins], aurait permis d’éviter la situation qu’on observe à l’hôpital à l’heure actuelle ».

 

 

Pandémie : un confinement inévitable (Inserm)

Pandémie : un confinement inévitable (Inserm)

Vendredi l’épidémiologiste et directrice de recherches à l’Inserm, Dominique Costagliola. À déclaré contrairement à ce qu’affirme Macron qu’un convient confinement serait rapidement inévitable

« Au point où on en est, je ne vois pas comment on ne peut pas aller vers un confinement total », a-t-elle dit sur Franceinfo.

« Je ne vois pas comment on va réussir à s’en sortir dans les écoles où la situation s’aggrave », a-t-elle poursuivi, ajoutant que dans certaines régions, les hôpitaux sont « dans des situations catastrophiques ».

« Je pense que la situation va de toute façon l’imposer », a estimé Dominique Costagliola évoquant un troisième confinement national après celui du printemps 2020 et de novembre dernier.

Le chef de l’Etat a estimé par ailleurs que la France avait eu raison de ne pas décréter un confinement national fin janvier, alors que plusieurs pays de l’UE ont pris des mesures de confinement.

« Le rôle du confinement précoce aurait été de ralentir la diffusion du variant anglais », a estimé pour sa part Dominique Costagliola. « Le but aurait été de limiter cette circulation de telle sorte qu’une explosion un mois plus tard, lorsqu’on avait plus de dose [de vaccins], aurait permis d’éviter la situation qu’on observe à l’hôpital à l’heure actuelle ».

 

 

Face à la situation dramatique un confinement généralisé s’impose

Face à la situation dramatique un confinement généralisé s’impose

 

Une nouvelle fois,  Macron tourne autour du pot et annonce que des nouvelles mesures devraient être prises. La vérité c’est que Macron a transmis le bébé du confinement aux collectivités régionales pour ne pas en  porter la responsabilité. L’opinion publique ne lui est même pas reconnaissante de cette mesure laxiste puisque 60 à 70 % des Français estiment que le record confinement aurait dû être décidé sur l’ensemble du pays.

 

La vérité évidemment c’est que Macron craint un réveil du mécontentement pour les mesures liberticides d’ailleurs juridiquement toujours très contestables. Reste que la situation devient dramatique avec notamment hier 45 000 contaminés en 24 heures. Si rien n’est fait on se dirige tout droit vers un chiffre de 100 000 contaminés d’ici une quinzaine de jours. Il n’y a donc plus à tergiverser le confinement généralisé doit s’imposer dans toute la France d’autant que les mesures prises de pseudo confinement ne changent pratiquement rien quant à la mobilité des Français.

 

Certes il faut sans doute protéger une économie déjà dans une situation assez lamentable caractérisée par une quasi-absence de croissance et un chômage récurrent de haut niveau aujourd’hui caché par le volume du travail partiel indemnisé ( plus de 2 millions de Français bénéficient encore de ce chômage partiel).

 

En fait, Macron s’est complètement trompé de stratégie, il aurait dû dès janvier prononcer ce confinement général qui passe d’une part par la fermeture des écoles, d’autre part par un contingentement des déplacements limités aux déplacements domicile travail et aux déplacements urgents.

 

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