Archive pour le Tag 'confinement'

Covid La Réunion : confinement prolongé

  • Covid  La Réunion : confinement prolongé

Comme dans la plupart des territoires d’outre-mer la situation sanitaire devient également catastrophique à la Réunion. Le confinement partiel de l’île de la Réunion prolongé jusqu’au 31 août, même si le couvre-feu a été réduit d’une heure en raison de la rentrée des classes lundi, a indiqué jeudi le préfet Jacques Billant.

Le reconfinement instauré initialement pour deux semaines pour freiner une flambée de l’épidémie sera prolongé jusqu’à la fin du mois, avec le maintien des déplacements limités à 10 km autour de son domicile (5 km le dimanche), a-t-il expliqué lors d’un point presse.

Covid la Réunion : un confinement aussi

Covid la Réunion : un confinement aussi

Comme dans d’autres régions d’outre-mer le confinement s’installe aussi à la Réunion. »De 5 heures à 18 heures, les déplacements sont limités à un rayon de 10 km autour de son domicile du lundi au samedi » et ce rayon est  »abaissé à 5 km le dimanche », a précisé le préfet lors d’une conférence de presse, soulignant que les Réunionnais pourront uniquement « aller et venir, dans un rayon de 10 km, dans les magasins » où le masque doit être porté en continu. Pour se déplacer,  »il faudra se munir d’un justificatif de domicile et de sa pièce d’identité« . Au-delà de ce rayon, il faudra  »une attestation de motif impérieux ».

« Pendant les 15 prochains jours, seuls les établissements recevant du public dans lesquels le masque ne peut pas être porté en continu seront fermés », a ajouté le préfet, citant les restaurants, les bars, les salles de sport, les lieux couverts d’activité sportive, et ce,  »jusqu’à l’application de la prochaine loi sur le pass sanitaire ». Les regroupements dans l’espace public restent limités à six personnes et les pique-niques seront interdits.

Covid Australie: retour au confinement pour 10 millions de personnes

  • Covid  Australie: retour au confinement pour 10 millions de personnes

Environ 10 millions d’Australiens ont reçu la consigne d’observer un confinement dans plusieurs villes de l’immense île-continent, confrontée depuis quelques semaines à une flambée de cas, en particulier du très contagieux variant Delta, en raison de failles dans les dispositifs de quarantaine pour les voyageurs en provenance de l’étranger.

Après les habitants de Sydney (sud-est), Darwin (nord) et Perth (ouest), ce sont ceux de Brisbane (est) et de plusieurs zones de l’État du Queensland qui vont devoir rester chez eux à compter de mardi soir, pour une durée initiale de trois jours.

Covid-19 : les longues étapes du confinement, jusqu’à la saint-glinglin et au-delà !

Covid-19 : les longues étapes du confinement, jusqu’à la saint-glinglin et au-delà !

Comme on pouvait l’imaginer les réunions récentes du gouvernement sous la présidence d’Emmanuel Macron concernant la réouverture des activités contraintes et ou interdites n’ont pas abouti à grand-chose. Tout ce qu’on s’est c’est que la réouverture sera très progressive en fonction des circonstances. Elle comportera vraisemblablement de longues étapes jusqu’à la saint-glinglin et même au-delà. En clair,  il ne faut pas s’attendre à une reprise de la vie normale sans doute avant octobre.

« La troisième vague n’est pas derrière nous », avait prévenu Gabriel Attal mercredi à l’issue du conseil des ministres. « Le pic des hospitalisations n’a pas encore été atteint, cela signifie que nous avons encore devant nous des jours très difficiles », a déclaré le porte-parole du gouvernement. Cependant le

chef de l’Etat maintient son objectif de réouvertures progressives à partir de mi-mai. Celles-ci pourraient intervenir par étapes, toutes les trois semaines. La situation sera réévaluée avant de passer au palier suivant. Ces étapes pourraient également varier selon les régions.

Terrasses et musées mi-mai? Selon ces participants, Emmanuel Macron compte rouvrir des commerces, des terrasses et des musées à partir de la mi-mai. Le calendrier de retour en classe maintenu. La réponse du gouvernement est plus assurée concernant le retour des écoliers sur les bancs de l’école.

 

Interrogé par Franceinfo sur la limite des 10 kilomètres (décidée pour le moment jusqu’au 3 mai) et les autres restrictions, Gabriel Attal a indiqué que cet horizon était maintenu mais que, « à ce stade, il n’y a pas de calendrier prévu ». Jeudi soir, Bruno Le Maire s’est aussi gardé d’avancer un agenda précis. « Rien ne serait pire que de dire à la mi-mai ‘On commence à tout rouvrir’ et quinze jours ou trois semaines plus tard, parce que le virus revient, on serait obligé de tout refermer », a mis en garde le ministre de l’Economie sur France 2 jeudi soir.

 

Bref on ne sait pas grand-chose sur les conditions de la réouverture à part la perspective évasive concernant les terrasses et les musées.

 

Confinement et bac ?

Confinement et bac ?

Le recteur de Paris, Christophe Kerrero, dresse des perspectives après l’annonce de la fermeture des établissements scolaires

 

 

Dès ce vendredi 2 avril, les écoles fermeront leurs portes pour trois semaines (quatre pour les collèges et lycées). Avant deux semaines de vacances communes aux trois zones, qui commenceront le samedi 10 avril, les élèves suivront quatre jours d’enseignement à distance.

Ancien directeur de cabinet du Jean-Michel Blanquer, Christophe Kerrero, recteur de Paris depuis juillet 2020, supervise la région académique Ile-de-France qui compte 2,4 millions d’élèves.

Le ministre, Jean-Michel Blanquer, l’a répété jeudi matin sur RTL : fermer les écoles est « une mesure de dernier ressort ». La pression était trop forte pour les maintenir ouvertes ?

C’est la hausse de l’épidémie, indéniable, qui a été à l’origine de cette décision de freinage nécessaire. Mais il n’y a pas eu d’explosion de cas avérés à l’école, pas plus que dans le reste de la société. Ce n’est pas l’augmentation de la circulation du virus qui a entraîné le nombre plus important de fermetures de classes, mais la règle annoncée vendredi dernier selon laquelle on ferme une classe dès le premier cas. Ce mercredi 31 mars, dans l’ensemble de la région Ile-de-France, 4 427 classes étaient fermées sur 160 000, dont 971 à Paris sur un total de 14 000. On dénombrait 2 888 cas de Covid confirmés sur plus de 2,3 millions d’élèves. Le taux de positivité des tests antigéniques est de 0,7 %, celui des tests salivaires de 1 %.

Au-delà des chiffres, cette fermeture ne sonne-t-elle pas comme un désaveu ?

Cette crise sanitaire est complexe. C’est une course contre la montre. Il est normal, quand elle évolue défavorablement, que l’école participe au freinage mais elle reste la grande priorité de la nation. Le Président et le gouvernement ont essayé d’aménager les choses au mieux, de les perturber le moins possible, en jouant sur le calendrier scolaire et en anticipant sur les vacances. Avec des conséquences somme toute assez limitées : une semaine en moins pour les écoliers, deux semaines pour les collégiens et lycéens. Il ne s’agit donc pas d’une inflexion de la politique qui reste « priorité à l’école » mais d’une adaptation à la situation épidémiologique.

« Sur la question de la fermeture, les avis n’étaient pas unanimes. Des enseignants manifestaient leur inquiétude pour leur santé quand d’autres souhaitaient continuer, notamment dans les lycées »

La pression peut aussi être politique. Vous travaillez en permanence avec la Région (pour les lycées), la Ville de Paris (pour les collèges et le primaire). Valérie Pécresse avait proposé d’avancer les vacances scolaires, Anne Hidalgo réclamait la fermeture des écoles. En période de crise, comment se passe cette collaboration ?

Il y a la parole politique et la réalité du quotidien. Nous faisons un excellent travail avec les services de la Région et de la Ville.

Beaucoup d’enseignants semblent à bout. Tel est du moins le discours des organisations syndicales. Quel est votre constat ?

Lors de mes visites dans les établissements, je vois surtout des enseignants et des cadres fiers d’avoir pu maintenir l’école ouverte de septembre à mars. Malgré la fatigue accumulée, ils font preuve de beaucoup de conscience professionnelle. Après les professions de santé, ce sont sans doute les deuxièmes à être autant au front. Un proviseur m’a, par exemple, expliqué qu’il en était à sa septième adaptation de l’emploi du temps depuis septembre. Sur la question de la fermeture, les avis n’étaient pas unanimes. Des enseignants manifestaient leur inquiétude pour leur santé quand d’autres souhaitaient continuer, notamment dans les lycées qui fonctionnaient en demi-jauge depuis quelques mois. Il y aura toujours des polémiques, mais la maison Education nationale reste mobilisée.

« Nous faisons le maximum pour maintenir les épreuves, mais nous savons que nous pourrons être obligés de nous adapter. Basculer du présentiel au contrôle continu est possible dans un temps limité »

L’incertitude demeure sur les examens de fin d’année et, notamment, sur le bac. Les syndicats lycéens se disent inquiets. Jusqu’à quand peut-on modifier le calendrier prévu ?

Pour le bac, le ministre a dit son souhait de maintenir l’épreuve de philosophie et le grand oral en juin. Nous misons aussi sur l’espoir de la vaccination. Au vu du calendrier, la situation est extrêmement tendue, mais jouable. Si des modifications devaient être apportées, elles peuvent l’être jusqu’en mai. Nous faisons le maximum pour maintenir les épreuves, mais nous savons que nous pourrons être obligés de nous adapter. Basculer du présentiel au contrôle continu est possible dans un temps limité.

Au lendemain de ces annonces de fermeture, quelle est l’urgence pour le recteur d’une région académique qui compte 20 % de la population scolaire ?

Ce n’est malheureusement pas la première fois, la machine est rodée, elle est même devenue très agile. L’enjeu principal est d’informer au plus tôt les familles et les élèves sur le nouveau calendrier scolaire. Quant à l’équipement numérique, de gros progrès ont été faits, même si cela reste plus compliqué pour le premier degré. A Paris, plus de 60 % des écoles sont cependant dotées d’un environnement numérique de travail (ENT). Le taux d’équipement est satisfaisant au collège et dans les lycées où la Région Ile-de-France a fourni un ordinateur à chaque élève de seconde.

Macron: Confinement ter repetita », un discours critiqué par la presse

Macron: Confinement ter repetita », un discours critiqué par la presse

 

C’est le sentiment de déjà entendu et de grande lassitude qui caractérise les réactions de la presse après le discours de Macron. « On rentre à la maison », titre le quotidien gratuit 20 minutes. « Régime sec pour tous », lâche le Télégramme. « Le bout du tunnel en mai? », s’interroge en Une le quotidien Ouest-France. « En avril sur un fil, en mai… » reprend Libération, sur une photographie crispée du président lors de son allocution radio-télévisée.

« Cet effort national du mois d’avril sera-t-il le dernier? On voudrait y croire, mais la confiance s’est étiolée » tacle Benoît Gaudibert dans l’Est Républicain. « Les atermoiements, le manque d’anticipation de l’exécutif depuis un an font peser le doute sur ses promesses de vaccination de masse d’ici l’été.

Pour lui l’allocution résonne « comme un aveu d’impuissance, alors qu’on approche la barre des 100.000 morts ».

Même si le mot n’a pas été prononcé, « force est de constater que les ‘efforts’ demandés hier ont toutes les apparences – ter repetita – d’un nouveau confinement », estime, dans un édito amer, le directeur des rédactions du Figaro Alexis Brézet, qui voit dans la décision de fermer les écoles « un cruel renoncement ».

COVID-19: MACRON VEUT SURTOUT NE PAS EMPLOYER LE MOT CONFINEMENT

COVID-19: MACRON VEUT SURTOUT NE PAS EMPLOYER LE MOT CONFINEMENT

 

DEVANT LA MONTÉE SPECTACULAIRE DE LA TROISIÈME PHASE QUI DÉPASSE MAINTENANT LA SECONDE, MACRON VA ÊTRE CONTRAINT DE PRENDRE DES MESURES DE TYPE RECONFINEMENT MAIS SURTOUT SANS DIRE LE MOT. RECONFINEMENT EST EN EFFET DANS LE VOCABULAIRE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE COMPLÈTEMENT TABOU. IL VA DONC IMPOSER DES MESURES RESTRICTIVES DANS LES ZONES LES PLUS TOUCHÉES NOTAMMENT EN RÉGION PARISIENNE MAIS EN AFFIRMANT AVEC FORCE QU’IL NE S’AGIT SURTOUT PAS D ‘UN RECONFINEMENT.

 

Un exercice d’équilibriste ou d’en  même temps dont il sera difficile de persuader l’opinion.

La France a dépassé ce mardi la barre des 5000 personnes en réanimation, avec 5072 patients actuellement en soins intensifs dans l’ensemble des hôpitaux français. Ce niveau d’occupation des lits n’avait pas été atteint depuis un an. 5056 personnes se trouvaient ainsi en réanimation le 30 mars 2020.

L’Hexagone compte également 28.510 personnes hospitalisées, avec 2579 nouvelles admissions qui ont été comptabilisées en 24 heures.

Le nombre de personnes testées positives entre lundi et mardi, 30.702, déjà particulièrement haut, est sous-évalué en raison d’une erreur technique. Il se situerait plutôt autour de 40.000 nouvelles contaminations en 24 heures.

Pandémie : un confinement inévitable (Inserm)

Pandémie : un confinement inévitable (Inserm)

Vendredi l’épidémiologiste et directrice de recherches à l’Inserm, Dominique Costagliola. À déclaré contrairement à ce qu’affirme Macron qu’un convient confinement serait rapidement inévitable

« Au point où on en est, je ne vois pas comment on ne peut pas aller vers un confinement total », a-t-elle dit sur Franceinfo.

« Je ne vois pas comment on va réussir à s’en sortir dans les écoles où la situation s’aggrave », a-t-elle poursuivi, ajoutant que dans certaines régions, les hôpitaux sont « dans des situations catastrophiques ».

« Je pense que la situation va de toute façon l’imposer », a estimé Dominique Costagliola évoquant un troisième confinement national après celui du printemps 2020 et de novembre dernier.

Le chef de l’Etat a estimé par ailleurs que la France avait eu raison de ne pas décréter un confinement national fin janvier, alors que plusieurs pays de l’UE ont pris des mesures de confinement.

« Le rôle du confinement précoce aurait été de ralentir la diffusion du variant anglais », a estimé pour sa part Dominique Costagliola. « Le but aurait été de limiter cette circulation de telle sorte qu’une explosion un mois plus tard, lorsqu’on avait plus de dose [de vaccins], aurait permis d’éviter la situation qu’on observe à l’hôpital à l’heure actuelle ».

 

 

Pandémie : un confinement inévitable (Inserm)

Pandémie : un confinement inévitable (Inserm)

Vendredi l’épidémiologiste et directrice de recherches à l’Inserm, Dominique Costagliola. À déclaré contrairement à ce qu’affirme Macron qu’un convient confinement serait rapidement inévitable

« Au point où on en est, je ne vois pas comment on ne peut pas aller vers un confinement total », a-t-elle dit sur Franceinfo.

« Je ne vois pas comment on va réussir à s’en sortir dans les écoles où la situation s’aggrave », a-t-elle poursuivi, ajoutant que dans certaines régions, les hôpitaux sont « dans des situations catastrophiques ».

« Je pense que la situation va de toute façon l’imposer », a estimé Dominique Costagliola évoquant un troisième confinement national après celui du printemps 2020 et de novembre dernier.

Le chef de l’Etat a estimé par ailleurs que la France avait eu raison de ne pas décréter un confinement national fin janvier, alors que plusieurs pays de l’UE ont pris des mesures de confinement.

« Le rôle du confinement précoce aurait été de ralentir la diffusion du variant anglais », a estimé pour sa part Dominique Costagliola. « Le but aurait été de limiter cette circulation de telle sorte qu’une explosion un mois plus tard, lorsqu’on avait plus de dose [de vaccins], aurait permis d’éviter la situation qu’on observe à l’hôpital à l’heure actuelle ».

 

 

Face à la situation dramatique un confinement généralisé s’impose

Face à la situation dramatique un confinement généralisé s’impose

 

Une nouvelle fois,  Macron tourne autour du pot et annonce que des nouvelles mesures devraient être prises. La vérité c’est que Macron a transmis le bébé du confinement aux collectivités régionales pour ne pas en  porter la responsabilité. L’opinion publique ne lui est même pas reconnaissante de cette mesure laxiste puisque 60 à 70 % des Français estiment que le record confinement aurait dû être décidé sur l’ensemble du pays.

 

La vérité évidemment c’est que Macron craint un réveil du mécontentement pour les mesures liberticides d’ailleurs juridiquement toujours très contestables. Reste que la situation devient dramatique avec notamment hier 45 000 contaminés en 24 heures. Si rien n’est fait on se dirige tout droit vers un chiffre de 100 000 contaminés d’ici une quinzaine de jours. Il n’y a donc plus à tergiverser le confinement généralisé doit s’imposer dans toute la France d’autant que les mesures prises de pseudo confinement ne changent pratiquement rien quant à la mobilité des Français.

 

Certes il faut sans doute protéger une économie déjà dans une situation assez lamentable caractérisée par une quasi-absence de croissance et un chômage récurrent de haut niveau aujourd’hui caché par le volume du travail partiel indemnisé ( plus de 2 millions de Français bénéficient encore de ce chômage partiel).

 

En fait, Macron s’est complètement trompé de stratégie, il aurait dû dès janvier prononcer ce confinement général qui passe d’une part par la fermeture des écoles, d’autre part par un contingentement des déplacements limités aux déplacements domicile travail et aux déplacements urgents.

 

« Un drôle de confinement ».

« Un drôle de confinement ».

 

par  Gilles Savary dans l »Opinion;

 

 « La priorité sanitaire “quoiqu’il en coûte” perdure, mais a changé d’objectif : elle privilégie désormais la course au vaccin sur la préservation de vies à tout prix »

 

C’est un drôle de reconfinement qui a été décidé par l’exécutif face à la « troisième » vague de la pandémie de Covid-19, ou plutôt à la nouvelle vague de ses variants. Outre sa sélectivité géographique, qui traduit une stratégie pragmatique en rupture du sacro-saint égalitarisme français, il trouble par ses tolérances sans commune mesure avec les certitudes scientifiques et la sévérité du confinement de l’an dernier.

« Aérez-vous ou cloîtrez-vous ! », pourrait résumer son injonction paradoxale, appuyée sur quelques vagues enseignements scientifiques. Dimanche, les Marseillais l’ont pris au mot en organisant, sans préavis, un carnaval dont les images illustraient l’avidité de défoulement festif qui monte dans le pays. Il a été condamné par les autorités, au risque d’ajouter à l’incompréhension.

Le Président lui-même ne trouve pas les mots pour qualifier cette « troisième voie » en forme d’étroite ligne de crête. Elle soulève évidemment le scepticisme, voire l’indignation, du monde médical en regard de son idéal sanitaire et de son degré d’exposition hospitalière, mais il n’est pas en responsabilité du fonctionnement de l’économie qui le finance, pas plus que de la gestion de la pression sociale.

A l’inverse, malgré l’exceptionnel filet de solidarité publique déployé, commerçants, restaurateurs, cafetiers s’inquiètent légitimement de leur avenir et les professionnels de la culture ont fait assaut de misérabilisme à la cérémonie des César pour condamner la sévérité gouvernementale à leur égard.

« Tout ou rien ». Dans ce contexte anxiogène, tout ce qui peut apparaître comme une demi-mesure ou un aménagement empirique est de nature à insatisfaire les tenants du « tout ou rien » des deux camps. Il ne faut pas chercher plus loin la rupture de consensus politique et l’érosion de la cote de confiance qui affectent les têtes de l’exécutif.

Pourtant, la stratégie adoptée le 29 janvier par Emmanuel Macron, en contre-pied du conseil scientifique — et poursuivie sous de nouvelles modalités —, est assez limpide, même si elle est indicible. La priorité sanitaire « quoiqu’il en coûte » perdure, mais a changé d’objectif : elle privilégie désormais la course au vaccin sur la préservation de vies à tout prix. Comment l’avouer et le formuler face aux victimes ?

Elle traduit indéniablement une déconvenue du pari politique fait par le Président, en prenant le parti de ne pas reconfiner, mais elle n’en constitue pas non plus un revirement total. Il s’agit de « vivre avec le Covid » jusqu’à son éradication vaccinale, avec un maximum de précautions et un minimum de contraintes, mais sans stopper l’économie, ni risquer de perdre le contrôle d’une normalisation sociale que l’arrivée des beaux jours rend irrésistible.

Du coup, c’est la campagne de vaccination qui constitue désormais l’enjeu politique majeur de la gestion de crise. Faute de production nationale et face au défi industriel inouï de devoir vacciner toute l’humanité dans un contexte de mutations du virus, le gouvernement n’en maîtrise pas tous les paramètres. Elle ne s’annonce pas comme un long fleuve tranquille, mais pèsera sur le cycle électoral qui s’annonce.

Gilles Savary est ancien député PS de la Gironde et délégué général de Territoires de progrès.

Un confinement qui ne change pas grand-chose

Un confinement qui ne change pas grand-chose

 

C’est ce que pense en substance Karine Lacombe , infectiologue et cheffe du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP) de Paris . Elle a considéré dimanche que les « mesures de freinage » prises par l’exécutif ne seraient probablement pas suffisantes.

« Ces nouvelles mesures de confinement interrogent beaucoup par rapport à ce qu’il existait déjà auparavant », a-t-elle jugé sur le plateau de BFMTV ce dimanche.

« Il y a eu une recherche de compromis entre les obligations sanitaires et les acceptations sociales, économiques. Est-ce le bon compromis? On ne sait pas, on va voir. On est sur un plateau extrêmement haut (…) Est ce que ça va suffire, on en doute, sauf si on augmente de manière considérable la couverture vaccinale dans les semaines à venir », a expliqué la scientifique.

« On voit bien, avec le grand nombre de personnes contaminées, plus de 25.000 par jour, qu’on n’est pas du tout dans la maîtrise de la contamination. Le fait d’avoir accepté de rester sur un plateau haut montre qu’on n’a pas gagné cette bataille, on n’a pas affronté le virus comme il l’aurait fallu sur le plan des nouvelles contaminations », a-t-elle regretté.

Par ailleurs, l’infectiologue a estimé que ces nouvelles mesures, qui ont pris effet ce week-end, devraient durer plus que quatre semaines.

« Certainement plus de quatre semaines. Dans le ‘au moins’ on peut envisager deux semaines supplémentaires. La variable de la vaccination on la maîtrise mal, il y a une vraie incidence sur la dynamique de l’épidémie. A l’AP-HP, 37% des soignants sont vaccinés, mais on voit déjà un infléchissement de la courbe des personnes contaminées », a-t-elle conclu.

Un confinement mais sans attestation !

Un confinement mais sans attestation !

Finalement le gouvernement a tranché il n’y aura pas d’attestation nécessaire dans la zone des 10 km autorisés pour les déplacements des régions visées par les nouvelles dispositions restrictives. Mais « L’attestation et la justification du motif du déplacement continueront d’être requises pour les déplacements de plus de 10 kilomètres (soit au sein du département, soit pour des déplacements inter-régionaux) », précise Matignon dans un communiqué.  L’attestation applicable entre 06H00 et 19H00 dans les seize départements confinés, pourra être remplacée en cas de contrôle par un simple document attestant du domicile, y compris une pièce d’identité, pour tous les déplacements inférieurs à 10km.

 

Pour résumer ce confinement ressemble curieusement un non- confinement ( excepté pour les nouvelles victimes des commerces considérés comme non prioritaires.).  La liberté de circuler sera contrainte mais non vérifiée en tout cas difficilement vérifiable. En outre nombre de ceux qui le peuvent ont quitté déjà les régions considérées. De toute manière, même le concept et le mot confinement sont contestés par Macron par le premier ministre et par le ministre de la santé qui n’osent pas prononcer le honteux mot de confinement.

Un confinement qui ne changera pas grand-chose

Un confinement qui ne changera pas grand-chose : l’épidémiologiste Renaud Piarroux

 

C(est l’avis  du professeur Renaud Piarroux), épidémiologiste à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière interrogée sur France Info,

 

- Couvre-feu reporté à 19 heures au lieu de 18 heures

 

« Il est très difficile de prévoir l’effet de ce changement d’heure du couvre-feu. D’un côté, peut être qu’il y aura un peu moins de monde à l’heure de pointe dans les transports en commun. Mais de l’autre, cela pourra aussi donner lieu à davantage de contacts. On a l’impression que les deux vont se compenser, et que ça ne changera pas grand-chose. »

 

-Y-a-t- il une troisième vague ?

: On parle de nouvelle vague quand la courbe monte, et il n’y a pas de doute sur le fait qu’elle remonte effectivement. Et c’est d’autant plus une nouvelle vague qu’il s’agit de nouveaux variants.

Elle se distingue par le fait qu’il y a une augmentation plus forte des réanimations que des hospitalisations ou des nouveaux cas. C’est en partie dû au fait qu’une partie de la population, la plus âgée, a été vaccinée, ce qui diminue les hospitalisations, mais pas les réanimations, parce qu’on ne plaçait pas les personnes très âgées en réanimation, et que les variants donnent des formes plus graves chez certains patients plus jeunes.

Par ailleurs, elle se déroule cette fois dans des hôpitaux déjà pleins d’autres patients, tandis que pendant la première vague, beaucoup de ces autres malades étaient restés chez eux. La dernière différence est dans l’allure de la courbe : les montées sont moins raides, mais le temps passé à la montée et à la descente sera beaucoup plus long. Au total, cela représentera donc beaucoup plus de décès.

- Pourquoi une telle disparité des contaminations selon les régions

 

: La géographie joue certainement : les départements les plus touchés sont plutôt les départements très densément peuplés et les « hubs », où les gens vont et viennent. Le climat également, notamment quand il est assez doux. Mais le hasard joue aussi : au début de l’épidémie, Mulhouse ne paraissait pas être la zone destinée à être la plus touchée. Le variant anglais, lui, semble toucher d’abord les départements où circulent beaucoup de Britanniques.

 

- L’influence des variants

 

Les variants nous pourrissent d’autant plus la vie qu’il y a un haut niveau de transmission, qui leur permet d’apparaître et de se propager. C’est un des problèmes de  »vivre avec le virus ». Les variants ne pourrissent pas la vie des Néo-Zélandais ni des Coréens, et il ne s’en crée pas de nouveaux là-bas : ils sont sortis des pays qui avaient la transmission la plus importante.

 

Les mesures restrictives trop tardives ?

 

C’est exact, nous aurions même pu le faire plus tôt, comme l’a fait l’Allemagne. En Allemagne, ils ont pris des mesures strictes en janvier et février, qui ont fait baisser le nombre de cas. Cela ne les empêche pas d’être touchés par le variant britannique, mais ils ont plus de marge de manoeuvre.

On aurait fait cela au moment des vacances de février, on n’en serait pas la.

Je pense que revenir à des fêtes sans aucun geste barrière nécessite au minimum que les participants soient immunisés. Sinon, on refera exactement le même scénario que l’an dernier : la fête l’été, la remontée à l’automne et un hiver pourri.

 
Il reste encore des incertitudes, en particulier sur le comportement du variant sud-africain. Aujourd’hui, il représente 5% des cas, ce qui n’est pas rien, et il est très peu sensible au vaccin AstraZeneca, dont l’efficacité sur lui a été mesuré à 22% avec beaucoup d’incertitudes. Ça ne suffit pas pour prédire une catastrophe, mais ça suffit pour être très méfiant.

 

Quelle d’immunité collective ?

 

: Si on n’avait que la vaccination, il faudrait arriver à 80%, car le taux de reproduction du virus a augmenté avec l’arrivée des nouveaux variants. Mais des personnes sont aussi immunisées par la maladie elle-même, donc il ne sera pas forcément nécessaire d’arriver jusque là. Quoi qu’il en soit, cela demande quand même un pourcentage élevé.

 

Confinement : le pari de Macron, encore un nouvel échec

Confinement : le pari de Macron, encore un nouvel échec

 

 

Ces dernières semaines et même ces derniers mois, macron  avait tout misé sur un refus d’un confinement politiquement trop dangereux pour sa réélection en 2022. Il pensait que sa politique du en même temps notamment avec le seul couvre-feu permettrait d’inverser la courbe de la contamination. Macron avait d’ailleurs fixé le cap,  à savoir la limite maximale de 5000 contaminés pour commencer à desserrer l’étau.

 

Or ces derniers jours on a atteint 30 000 contaminations et la courbe évolue à la hausse de manière exponentielle à tel point d’ailleurs que vendredi les pouvoirs publics n’ont pas voulu publier de chiffres. Explication officielle , pour des questions techniques ! Quand il s’agit de faire une simple addition ! La vérité est sans doute que tout autre on va agglomérer les très mauvais chiffres sans doute de vendredi avec ceux de samedi et de dimanche traditionnellement beaucoup plus bas du fait  de la fermeture d’un grand nombre de laboratoires.

 

Macron s’est longtemps  opposé aux scientifiques tout autant qu’aux politiques qui souhaitaient le recours au confinement. Macron conteste même ce mot de confinement. Une contestation sémantique qui ne change pourtant rien car Macron a dû céder. En tout cas faire semblant avec un nouveau plan qui comporte d’énormes trous dans la raquette et qui est typique du en même temps du président de la république. Résultat, il a mécontenté tout le monde. Ceux qui auraient souhaité un recours confinement strict y compris pour l’ensemble du pays tout autant que ceux, majoritaires, qui ne supportent plus les atteintes à la liberté. Les prochains sondages risquent d’être catastrophiques pour Macron qui va payer ses hésitation, son manque de courage et surtout son manque de clarté.

 

 

Un confinement de type moyenâgeux !

Un confinement de type moyenâgeux !

Le professeur de droit public, Paul Cassia, dénonce cette politique appliquée aux services publics en général et à l’hôpital en particulier, qui mène à une faillite de l’Etat de droit en France.

Tribune. 

 

Rentrant de son séjour irakien en Italie, le 8 mars, le pape François a fait savoir sa joie d’avoir pu effectuer un voyage à l’étranger après tant de « mois de prison ». Cette expression, qui fait écho à celle employée en France par de nombreux résidents d’Ehpad privés de sortie par décision ministérielle pendant près d’un an jusqu’au 12 mars, dit beaucoup de l’intensité inouïe des restrictions de liberté mondialement accumulées, à des degrés divers, depuis le début de la pandémie en mars 2020.

Notre pays a été à l’avant-garde des mesures qui ont le plus contraint les libertés individuelles et collectives au nom de la préservation de la santé publique, avec un résultat pour le moins mitigé, puisque par exemple le nombre de morts du Covid-19 par million d’habitants (1 370) était, au 10 mars, supérieur à celui de la Suède (1 291) et même à celui du Brésil (1 263), où, pourtant, des stratégies sanitaires diamétralement opposées à la nôtre ont été mises en œuvre.

La source profonde de ces mesures coercitives tient à la logique comptable et entrepreneuriale appliquée depuis 2002 au moins sur les services publics en général et l’hôpital public en particulier. Que l’Ile-de-France et ses 12,2 millions d’habitants ne comptent encore que 1 050 lits de réanimation un an après l’apparition du Covid-19 est une faute politique et stratégique majeure, dès lors que les mesures coercitives prises au nom de la santé publique sont partiellement indexées sur la saturation des services de réanimation. Ce coupable attentisme sanitaire oblige désormais à superposer des reconfinements locaux le week-end à un couvre-feu national de douze heures par jour, en vigueur sans interruption depuis le 16 janvier.

Leur acceptation est assise sur le sentiment de peur, sinon de panique, qui annihile tout raisonnement articulé et ne fait qu’aggraver les difficultés rencontrées. Il est entretenu à chaque instant par des prévisions épidémiologiques affolantes et pas nécessairement vérifiées dans les faits, des annonces contradictoires des pouvoirs publics nationaux, ainsi que la prise en compte d’un indicateur très relatif, celui du nombre quotidien national de tests positifs (26 343 le 14 mars, 5 327 six jours auparavant). Pourtant, le taux de positivité, plus objectif car mesurant le rapport quotidien entre les tests et leur résultat, est, en dépit de la propagation des variants, d’une parfaite stabilité depuis décembre 2020, aux alentours de 7 %.

Confinement : Macron le dos au mur

 

Confinement : Macron le dos au mur

 

Il y a maintenant plusieurs semaines que Macron semble complètement paralysé par les évolutions de la crise sanitaire. Jusque-là son credo reposait sur son refus de tout nouveau confinement afin de ne pas créer un mouvement de mécontentement qui pourrait nuire à sa popularité. Bref des considérations politiques qui prennent largement le pas sur les aspects scientifiques. En région parisienne par exemple, on a dépassé tous les seuils d’alerte et tous les lits de réanimation sont occupés au point qu’il faut expédier des malades graves vers la province. Une opération logistique très complexe ,  très coûteuse et de toute façon qui ne peut être que marginale.

En fait Macron se résoudrait bien à un nouveau confinement mais avec une nouvelle appellation moins péjorative.. Pourtant les mesures qui seront prises seront particulièrement restrictives. Le changement ne sera donc pas sur le fond mais sur la forme avec une évolution sémantique. En outre, on va s’efforcer de faire porter le chapeau aux élus locaux. Des élus locaux qui malheureusement ne sont guère armés pour juger du contenu d’une politique sanitaire et qui plus encore que le pouvoir central emprise sont soumis à des  problématiques électoralistes. Notons enfin que le virus qui se moque des frontières internationales se moquent encore davantage des frontières locales.

Crise sanitaire : un prochain confinement en région parisienne sévère car trop tardif

Crise sanitaire : un prochain confinement en région parisienne sévère car trop tardif

 

 

Il est clair que le gouvernement a trop tergiversé pour imposer de nouvelles mesures restrictives à la région parisienne contrainte maintenant d’évacuer nombre de malades vers la province. Pourtant tous les indicateurs étaient au rouge en particulier le taux d’incidence au-dessus de 400 quand il était autour de 200 en moyenne ailleurs. On a d’ailleurs imposé un confinement dans le nord de la France alors que la zone était moins touchée que la région parisienne.

En région parisienne les hôpitaux sont complètement saturés et la crise va encore s’intensifier avec le développement des variants qui représentent les deux tiers des infections et bientôt 90 %.

 « Ça monte beaucoup en Île-de-France. Le président ne veut pas reconfiner mais n’aura pas la main qui tremble s’il devait s’y résigner. Si on se prend l’ascenseur, on devra de toute façon fermer le robinet », « Il faut s’attendre à ce que de nouvelles mesures soient prises. » Pense-t-on de plus en plus dans la majorité. La piste d’un confinement est donc sur la table, pour bloquer la prolifération du variant britannique. « On suit avec attention les chiffres. Dans les écoles, les contaminations sont en tout cas contenues, le taux de positivité des tests est inférieur à 1 % », pointe un ministre, alors que des rumeurs sur une éventuelle fermeture des écoles circulent. « On n’en est pas là », nuance-t-on.

« Confiner l’Île-de-France alors qu’on est en plein dans l’anniversaire du premier confinement, le signal politique serait terrible », pensent nombre de membres de la majorité

Le non confinement : AXEL KAHN DÉNONCE « UNE ERREUR POLITIQUE

Le non confinement : AXEL KAHN DÉNONCE « UNE ERREUR POLITIQUE

Le non confinement national constitue une grave erreur politique d’après le célèbre généticien. Interrogé sur BFMTV-RMC ce mardi matin sur de possibles nouveaux reconfinements locaux annoncés dans les prochains jours, le généticien a souligné un « deux poids, deux mesures » dans la lutte contre le coronavirus ainsi qu’un manque de cohérence.

« Il y a eu une très importante erreur de faite. Lorsqu’on a essayé de faire baisser la circulation virale avec un certain succès lors du confinement de novembre, on a été obligé d’interrompre le 8 décembre pour permettre l’activité et l’économie de Noël et des fêtes de prospérer. Il fallait finir le boulot le 8 janvier, les gens s’y attendaient, il n’y aurait pas eu énormément de protestations, et on ne serait plus dans la situation actuelle », estime-t-il.

Pour lui, ne pas avoir pris ces décisions en temps voulu est l’une des raisons pour lesquelles la France se retrouve actuellement dans une situation « intolérable. »

« La situation actuelle, même si elle n’évolue pas, est tout simplement intolérable. On est depuis maintenant deux mois à plus de 25.000 personnes hospitalisées, les réanimations augmentent chez les plus jeunes. Le Covid laisse de très cruelles séquelles dans les corps, y compris les jeunes, et on accepte de vivre avec un taux de circulation virale parmi les plus élevés d’Europe. C’est une erreur sanitaire, et c’est une erreur politique d’avoir fait cette erreur sanitaire », martèle celui dont l’essai Et le bien dans tout ça? est publié chez Stock ce mercredi.

Confinement aussi dans le Pas-de-Calais

Confinement aussi dans le Pas-de-Calais

Le week-end, le Pas-de-Calais pourrait être confiné à l’image de Nice et de Dunkerque. C’est en tout cas la proposition conjointe des élus locaux et du préfet local. Le maire d’Arras est «convaincu que Matignon va valider ces propositions», selon la Voix du Nord . D’autres mesures vont également être proposées, «avec cette exigence des élus du Pas-de-Calais de voir en parallèle concrètement la vaccination s’organiser», a expliqué au média local le maire d’Arras Frédéric Leturque. «La situation est grave. Quand on entend que le Pas-de-Calais est le deuxième département de France concernant le taux d’incidence… Si ces mesures permettent de sauver des vies, on veut bien faire l’effort mais si nous n’avons pas les vaccins en face, c’est un effort pour rien», a réagi de son côté dans la soirée Natacha Bouchart, maire LR de Calais, toujours auprès de la Voix du Nord.

Le taux d’incidence dans le Pas-de-Calais est de 402 malades pour 100.000 habitants. Avant le Pas-de-Calais, Dunkerque, Nice et leurs environs ont connu un premier week-end confinés samedi et dimanche dernier.

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