Archive pour le Tag 'Sarkozy'

Sarkozy : les révélations du parquet financier vont encore enfumer les dossiers Sarkozy

Sarkozy: les révélations du parquet financier vont encore enfumer les dossiers Sarkozy

Il est clair que la révélation d’enquête menée auprès d’avocats par le parquet national financier va complexifier le dossiers Sarkozy. En droit en effet,  l’institution juridique, parquet national financier ou non, ne peut en effet faire des investigations dans le dossier des avocats. Du coup, cette affaire va plutôt arranger Sarkozy qui pourra se prévaloir d’un délit d’illégalité dans  des affaires dans lesquelles il est impliqué. Les avocats ne vont pas manquer médiatiquement d’étouffer le fond par cette erreur d’investigation judiciaire.

Du coup le parquet financier national pourrait même mais être mis en cause avoir échappé aux règles de droit concernant la défense Un péché originel que le parquet national financier (PNF) n’a pas fini d’expier. Il en est finalement du parquet national financier comme de la cour de justice de la république réservée aux membres du gouvernement. Ces institutions judiciaires n’échappent pas en faite aux pressions politiques au financières qu’elles sont pourtant en charge de juger. Six ans après sa création, le voici englué par les deux affaires politico-financières qui ont fait sa gloire médiatique et désormais le marquent au fer rouge : celles des écoutes de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy et des emplois fictifs concernant son ancien premier ministre François Fillon. L’une, à quelques mois de son procès, l’autre à quelques jours d’un verdict très attendu.

Après les déclarations de son ex-dirigeante, Éliane Houlette, sur des pressions de sa hiérarchie lors de la dernière présidentielle, Le Point révèle que lors de l’affaire Sarkozy, le PNF a exploité les fadettes des ­cabinets des plus grands pénalistes, à savoir Hervé Temime, Éric Dupond-Moretti - qui annonce porter plainte -, Jean Veil, Pierre Haïk, Jacqueline Laffont.

Sarkozy( et Pépy) chez Lagardère, pourquoi ?

Sarkozy( et Pépy) chez Lagardère, pourquoi ? 

 

On comprend mieux pourquoi un journal comme le JDD, propriété de Lagardère, soutient avec un tel enthousiasme le pouvoir en général et Sarkozy en particulier dans ses affaires politico-financières. Ainsi dans l’affaire du financement libyen de la campagne de Sarkozy, le JDD a sans doute été le seul média à prendre l’initiative d’une contre-enquête qui innocente complètement Nicolas Sarkozy. Le problème est que la maîtrise du groupe Lagardère est menacés par  le fonds activiste Amber Capital. Arnaud Lagardère pourrait même en perdre la maîtrise au profit de ce fonds. Dans cette bataille financière dantesque, Lagardère sollicite donc  l’ancien président de la république pour rejoindre  le conseil de surveillance du groupe Lagardère. C’est en mai, à l’occasion de l’assemblée générale, qu’interviendrait cette nomination. Nicolas Sarkozy pourrait faire jouer son carnet d’adresse internationale pour aider le camp Lagardère a conservé la direction du groupe.

Le fonds britannique Amber, qui fustige tout à la fois la stratégie et la gouvernance de Lagardère, a renforcé ses positions. Depuis la mi-février, avec 10,58 % du capital, il est devenu le deuxième actionnaire du groupe, derrière le fonds souverain du Qatar (13 %), mais devant Arnaud Lagardère (7,3 %), même si ce dernier conserve encore davantage de droits de vote. Fort de sa position, Amber Capital compte bien passer à l’attaque. Il souhaite demander la nomination d’un ou plusieurs membres du conseil de surveillance et, surtout, faire chavirer la gouvernance du groupe. Le fond milite en effet pour la suppression du statut de commandite, qui rend actuellement le dirigeant de l’entreprise, Arnaud Lagardère, inamovible.

C’est pour parer le coup que celui-ci appelle à la rescousse l’ex-locataire de l’Élysée. Les deux hommes se connaissent de longue date. Surtout, Nicolas Sarkozy a toujours entretenu des relations très étroites avec le Qatar, premier actionnaire de Lagardère et pièce maîtresse dans l’affrontement attendu en mai. Face à Amber Capital, Arnaud Lagardère tente, grâce à Nicolas Sarkozy de consolider ses alliances. Ces enjeux financiers permettent de mieux comprendre certains liens sulfureux entre la politique et la finance. Notons que le JDD es aussi un soutien inconditionnel de Macron et même un soutien militant qui pourrait être utile dans cette bataille. “Monsieur Nicolas Sarkozy, ancien Président de la République Française, et Monsieur Guillaume Pepy, ancien Président de la SNCF, rejoignent donc  le Conseil de Surveillance en qualité de membres indépendants et siègeront tous deux au sein du Comité Stratégique que le Conseil a décidé de créer en son sein”, dit le groupe dans un communiqué.

Nicolas Sarkozy : retour d’ascenseur vers Arnaud Lagardère

Nicolas Sarkozy : retour d’ascenseur vers  Arnaud Lagardère

On comprend mieux pourquoi un journal comme le JDD, propriété de Lagardère, soutient avec un tel enthousiasme le pouvoir en général et Sarkozy en particulier dans ses affaires politico-financières. Ainsi dans l’affaire du financement libyen de la campagne de Sarkozy, le JDD a sans doute été le seul média à prendre l’initiative d’une contre-enquête qui innocente complètement Nicolas Sarkozy. Le problème est que la maîtrise du groupe Lagardère est menacés par  le fonds activiste Amber Capital. Arnaud Lagardère pourrait même en perdre la maîtrise au profit de ce fonds. Dans cette bataille financière dantesque, Lagardère sollicite donc  l’ancien président de la république pour rejoindre  le conseil de surveillance du groupe Lagardère. C’est en mai, à l’occasion de l’assemblée générale, qu’interviendrait cette nomination. Nicolas Sarkozy pourrait faire jouer son carnet d’adresse internationale pour aider le camp Lagardère a conservé la direction du groupe.

Le fonds britannique Amber, qui fustige tout à la fois la stratégie et la gouvernance de Lagardère, a renforcé ses positions. Depuis la mi-février, avec 10,58 % du capital, il est devenu le deuxième actionnaire du groupe, derrière le fonds souverain du Qatar (13 %), mais devant Arnaud Lagardère (7,3 %), même si ce dernier conserve encore davantage de droits de vote. Fort de sa position, Amber Capital compte bien passer à l’attaque. Il souhaite demander la nomination d’un ou plusieurs membres du conseil de surveillance et, surtout, faire chavirer la gouvernance du groupe. Le fond milite en effet pour la suppression du statut de commandite, qui rend actuellement le dirigeant de l’entreprise, Arnaud Lagardère, inamovible.

C’est pour parer le coup que celui-ci appelle à la rescousse l’ex-locataire de l’Élysée. Les deux hommes se connaissent de longue date. Surtout, Nicolas Sarkozy a toujours entretenu des relations très étroites avec le Qatar, premier actionnaire de Lagardère et pièce maîtresse dans l’affrontement attendu en mai. Face à Amber Capital, Arnaud Lagardère tente, grâce à Nicolas Sarkozy de consolider ses alliances. Ces enjeux financiers permettent de mieux comprendre certains liens sulfureux entre la politique et la finance. Notons que le JDD es aussi un soutien inconditionnel de Macron et même un soutien militant qui pourrait être utile dans cette bataille.

Financement libyen: Thierry Gaubert, le collaborateur de Sarkozy , en examen

Financement libyen: Thierry Gaubert, le collaborateur de Sarkozy ,  en examen

 

Le collaborateur de Sarkozy a été mis en examen parce que soupçonné d’avoir servi intermédiaire entre le régime de Kadhafi et Sarkozy pour la financement de la campagne de ce dernier. Selon Mediapart, M. Gaubert aurait reçu en 2006 un virement de 440 000 euros provenant du régime libyen de Kadhafi. La somme aurait été reçue sur un compte ouvert aux Bahamas par un virement de la société Rossfield, qui serait la propriété de l’intermédiaire Ziad Takieddine. Or, Rossfield n’aurait été « alimentée que par de l’argent du régime de Kadhafi », selon Mediapart, à hauteur de 6 millions d’euros en 2006.

Après six ans de travail des juges d’instruction, une somme d’indices troublants a donné corps à la thèse d’un financement de la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime de Kadhafi. En novembre 2016, Ziad Takieddine, mis en examen, avait affirmé avoir remis entre la fin de 2006 et le début de 2007  5 millions d’euros à M. Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, et à son directeur de cabinet, Claude Guéant. Mais aucune preuve matérielle n’a été retrouvée, même si des mouvements de fonds suspects ont conduit à huit mises en examen à ce jour.

L’ancien chef de l’Etat est ainsi mis en examen depuis le 21 mars 2018 pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics libyens ». Avec plusieurs proches, il conteste la validité de cette enquête judiciaire. L’examen de leurs requêtes en nullité doit avoir lieu le 19 mars devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris.

Thierry Gaubert, l’ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy a donc été mis en examen vendredi 31 janvier pour « association de malfaiteurs », dans l’enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy, a appris lundi 3 février franceinfo de source judiciaire.

À 68 ans, Thierry Gaubert est soupçonné d’avoir touché des fonds provenant du régime libyen de Mouammar Kadhafi, qui auraient pu alimenter la campagne de Nicolas Sarkozy.

C’est également vendredi 31 janvier qu’un autre protagoniste de cette affaire, Alexandre Djouhri, a été mis en examen notamment pour « corruption active » et « blanchiment« . Cet homme d’affaires de 60 ans avait été arrêté en janvier 2018 à Londres, en vertu de mandats d’arrêt européens émis par la justice française. La justice britannique a autorisé son extradition mercredi 22 janvier. L’extradition d’Alexandre Djouhri était très attendue par les juges d’instruction français, les investigations ayant mis au jour plusieurs flux financiers suspects l’impliquant dans cette affaire.

 

Les juges enquêtent depuis avril 2013 sur des accusations formulées par l’intermédiaire de Ziad Takieddine et d’ex-dignitaires libyens. Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy a été mis en examen le 21 mars 2018 pour « corruption passive », « financement illégal de campagne électorale » et « recel de fonds publics libyens ».

L’ex-secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant et Eric Woerth, l’ancien trésorier de la campagne ont également été mis en examen. La cour d’appel de Paris, saisie par Nicolas Sarkozy, doit examiner en mars sa requête d’annulation de sa mise en examen.

Sarkozy financement Libye: son ancien collaborateur a touché 400 000 euros

Sarkozy financement Libye:  son ancien collaborateur a touché 400 000 euros

le JDD va sans doute lancer une nouvelle grande enquête pour à nouveau défendre Sarkozy après les révélations de Mediapart qui montrent  qu’un ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy aurait touché en 2006 un virement de 440.000 euros provenant du régime libyen de Kadhafi et ayant transité par un compte appartenant à l’intermédiaire Ziad Takieddine, d’après  Mediapart. Selon le média en ligne, Thierry Gaubert aurait reçu cette somme le 8 février 2006 sur un compte ouvert aux Bahamas par un virement de la société Rossfield, qui serait la propriété de Ziad Takieddine. L’argent aurait ensuite été transféré le lendemain sur un compte non identifié.

Or Rossfield n’aurait été « alimentée que par de l’argent du régime de Khadafi », selon le journal, à hauteur de six millions d’euros en 2006: trois millions en janvier, soit quelques jours avant le virement évoqué dimanche, un autre en mai et deux derniers en novembre. Contactés ce dimanche par l’AFP, Thierry Gaubert et Ziad Takieddine n’ont pas souhaité réagir. Cité par Mediapart, Thierry Gaubert a affirmé que « Rossfield n’est pas du tout M. Takieddine » et qu’il ne s’agit « pas du tout d’argent libyen ».

Après six ans de travail des juges d’instruction, une somme d’indices troublants a donné corps à la thèse d’un financement de la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 par le régime de Khadafi. En novembre 2016, Ziad Takieddine, mis en examen, avait affirmé avoir remis entre fin 2006 et début 2007 cinq millions d’euros à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et à son directeur de cabinet Claude Guéant. Mais aucune preuve matérielle n’a été retrouvée, même si des mouvements de fonds suspects ont conduit à huit mises en examen à ce jour.  

L’ancien chef de l’Etat est ainsi mis en examen depuis le 21 mars 2018 pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics libyens ». Avec plusieurs proches, il conteste la validité de cette enquête judiciaire. L’examen de leurs requêtes en nullité doit avoir lieu le 19 mars devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris.
    
Thierry Gaubert, qui a notamment travaillé auprès de Nicolas Sarkozy à Bercy, doit par ailleurs comparaître à partir de lundi devant le tribunal correctionnel de Paris pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale ». Il est, entre autres, soupçonné d’avoir placé des avoirs sur des comptes à l’étranger sans les déclarer au fisc français.

 

Sondage d’opinion , Sarkozy la nouvelle coqueluche des macronistes ?

Sondage d’opinion , Sarkozy la nouvelle coqueluche des macronistes ?

Le basculement est sans doute inévitable en matière d’image de marque des leaders politiques de la majorité. En effet, Macron élu grâce surtout grâce aux  voix de gauche est presque complètement lâché par ce courant électoral au profit des électeurs de droite. Ce que confirme un sondage Ipsos puisque désormais Nicolas Sarkozy se voit désormais préféré par les sympathisants de la république en marche à le Drian, (dit le saumon rose pour se capacités à naviguer entre des courants contradictoires). Déjà certifié comme le plus populaire à droite, Nicolas Sarkozy peut se targuer d’un nouveau titre. L’ancien chef de l’État devient la personnalité politique préférée des sympathisants macronistes, derrière Emmanuel Macron (93% d’opinions favorables) et son premier ministre Édouard Philippe (88%), selon le baromètre mensuel Ipsos-Le Point de novembre.En pleine promotion de son dernier livre, Passions (Éditions de l’Observatoire), Nicolas Sarkozy détrône à cette place le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, grâce à ses 58% de jugements positifs (+6 points) auprès des sympathisants de La République en marche.

Dans le temple politique des macronistes, l’ex-président côtoie quatre personnalités bénéficiant auprès d’eux d’une majorité d’opinions favorables: deux ex-Les Républicains (le ministre Bruno Le Maire et le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand) et deux anciens socialistes (les ministres Jean-Yves Le Drian et Christophe Castaner). L’écologiste Nicolas Hulot, qui distribue les bons et les mauvais points à l’exécutif depuis son départ du gouvernement, connaît pour sa part une forte baisse, dans tous les camps. Il passe en dessous de la barre des 50% d’opinions favorables auprès des sympathisants LREM (45%, -9 points)… tout comme auprès de l’ensemble des sondés (49%, -5 points). Résultat: il reste la personnalité politique préférée des Français. Mais aucune, dans leur cœur, n’est désormais gratifiée d’une majorité d’opinions favorables.


Méthodologie

Enquête réalisée par Ipsos pour Le Point, en ligne via l’Access Panel d’Ipsos, les 15 et 16 novembre 2019. Échantillon de 1053 personnes inscrites sur les listes électorales, issu d’un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas: sexe, âge, profession, catégorie d’agglomération et région. Marges d’erreur: 1,4 à 3,1 points de plus ou de moins.

 

Affaire Bygmalion : Sarkozy ne risque pas grand chose devant la CJR

Affaire Bygmalion : Sarkozy ne risque pas grand chose devant la CJR

  • L’ancien président de la république ne risque pas grand-chose devant la très spéciale cour de justice de la république. En effet, cette cour a été spécialement créée pour juger les affaires des membres du gouvernement, ce qui constitue  déjà une inégalité de traitement par rapport aux autres citoyens. Mais surtout cette cour est essentiellement composée d’élus qui évidemment n’ont pas trop intérêt à sanctionner leurs collègues pour peu qu’ils soient eux-mêmes un jour impliqués dans des affaires du même type. Cette curiosité juridique a été crée en 1993 aux fins précisément de mettre les membres du gouvernement à l’abri des sanctions applicables aux citoyens ordinaires. Pour preuve jusqu’alors, la cour de justice n’a prononcé que des peines accessoires. Témoin encore la récente décision concernant l’ancien ministre de la justice qui vient d’écoper seulement un mois de prison avec sursis pour avoir communiqué à un collègue politique l’état de son dossier juridique concernant des fraudes fiscales.
  •  Ce que dit wikipédia :
  • La  Cour de justice de la République (CJR) est la juridiction française d’exception compétente pour juger les crimes ou délits commis par les membres du gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions. Pour les faits commis en dehors de leurs fonctions, les juridictions de droit commun classiques sont compétentes.
  • La Cour de justice de la République est créée en 1993. Le statut de la Cour de justice de la République et ses attributions sont fixés par la Constitution ; la Cour de justice de la République comprend quinze juges dans sa formation de jugement : douze parlementaires (dont six députés et six sénateurs) et trois magistrats du siège de la Cour de cassation, dont l’un est président de la Cour. Les parlementaires sont élus par l’Assemblée nationale et par le Sénat après chaque renouvellement général ou partiel de ces assemblées. Les magistrats sont élus par la Cour de cassation. Chaque juge a un suppléant élu dans les mêmes conditions. »

 

En conclusion les retombées de l’affaire Pygmalion seront davantage médiatiques que judiciaires. Par parenthèse on peut s’interroger sur l’efficacité de la commission de contrôle des comptes de campagne. En tout cas, la justice fait semblant de suivre son cours. La Cour de cassation a donc rejeté mardi l’ultime recours de Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bygmalion, levant ainsi le dernier obstacle à la tenue d’un procès de l’ancien chef de l’Etat pour financement illégal de campagne électorale.

Dans son ordonnance, le juge Tournaire reproche à l’ex-président d’avoir dépensé au moins 42,8 millions d’euros pour sa campagne perdue de 2012, soit plus de 20 millions d’euros au-dessus du plafond autorisé. L’enquête a établi que ces dépenses avaient été couvertes par un système frauduleux de facturation, de minoration ou d’omission déclarative, au centre duquel se trouvent la société prestataire de service Bygmalion et sa filiale Event & Cie.

Si les investigations n’ont pas établi que Nicolas Sarkozy avait joué un rôle dans ces fraudes, il en a “incontestablement bénéficié” et elles lui ont donné des moyens “bien supérieurs à ce que la loi autorisait”, lit-on dans l’ordonnance. Parmi les 13 autres personnes poursuivies figurent des membres de l’équipe de campagne de l’ancien chef de l’Etat et des responsables de Bygmalion, qui ont admis l’existence d’un système frauduleux de double facturation.

Hortefeux, le porte flingue de Sarkozy soutient Balkany

Hortefeux, le porte flingue  de Sarkozy  soutient Balkany

 

 

 Brice Hortefeux, le sulfureux porte flingue de Sarkozy,  s’est étonné du fait que Patrick Balkany ait été incarcéré « pour des faits uniquement de fraude fiscale ».

« Hortefeux défend de fait en même temps Sarkozy qui traîne aussi de nombreuses casseroles. Hortefeux, lui-même a été directement impliqué dans des affaires pas très catholiques. Sources wikipédia :

« En novembre 2012, il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris, à une amende de 5 000 euros avec sursis pour avoir menacé Me Olivier Morice, l’avocat des familles de victimes de l’affaire Karachi. Brice Hortefeux avait déclaré en septembre 2011 dans Le Nouvel Observateur24, que cet avocat « devrait être fracassé »25. Il est relaxé en janvier 2014 par la Cour d’appel de Paris.

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Le 19 décembre 2017, est rendue publique une enquête préliminaire pour détournement de bien publics par une personne dépositaire de l’autorité publique visant Brice Hortefeux, à la suite d’une plainte de l’association anticorruption Anticor. Il est accusé d’avoir abusé des services chargés de sa protection, notamment au bénéfice de sa famille32.

Alors qu’il est placé sur écoute dans le cadre de l’instruction de l’affaire du financement libyen de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, un SMS intercepté émanant de Rachida Dati l’accuse de toucher de l’argent liquide lorsqu’il organise des rendez-vous avec Nicolas Sarkozy et d’avoir trouvé des emplois fictifs pour son ex-femme et sa compagne33. En mars 2018, Brice Hortefeux est entendu dans l’affaire Sarkozy-Kadhafi, en audition libre, à l’Office central de lutte contre la corruption et les infraction financières et fiscales, à Nanterre34. »

 

Et Hortefeux de faussement s’étonner : « C’est la première fois qu’une personnalité publique est incarcérée pour des faits uniquement de fraude fiscale », poursuit le député européen. « Je n’ai pas le souvenir que Dieudonné ait été place sous mandat de dépôt, ni Jérôme Cahuzac. On doit se poser la question : qu’attend-on de la justice ? On attend de la justice qu’elle soit juste, pas exemplaire », répond celui qui ressent de la « peine » et de l’ »amitié » à l’égard du couple Balkany, alors qu’Isabelle Balkany a été condamnée à trois ans de prison.

Sarkozy peiné pour son ami Balkany !

Sarkozy peiné  pour son ami  Balkany !

 

On se demande si Sarkozy a exprimé sa compassion vis-à-vis de son ami Balkany ou pour lui-même. Le fait est que les deux traînent de nombreuses gamelles qui expliquent sans doute cette solidarité. Sarkozy aurait sans doute mieux fait de choisir le silence plutôt que de défendre l’indéfendable .  

«C’est un ami d’enfance et ça m’a fait de la peine pour lui, ça me fait de la peine pour elle. C’est certainement pas quand les gens sont dans la difficulté qu’il faut les abandonner», a déclaré à la presse l’ancien chef de l’Etat, un très proche du couple Balkany, qui s’exprimait en marge d’une séance de dédicace de son livre à Neuilly-sur-Seine.

Condamné pour fraude fiscale, Patrick Balkany, une figure de la droite française, a été incarcéré vendredi après-midi à la prison de la Santé à Paris. Isabelle, son épouse et première adjointe, a elle été condamnée à trois ans de prison ferme, mais sans mandat de dépôt.

«Un peu d’humanité ne fait pas de mal. Je sais la règle dans la vie politique et je connais la règle aussi de la vie médiatique: quand vous êtes dans la tourmente, il n’y a plus personne», a ajouté Sarkozy. «J’espère qu’ils vont tenir le coup et qu’ils vont surmonter ce qui est une épreuve. Peut-être qu’on peut les laisser tranquille maintenant et peut-être qu’on peut faire preuve aussi d’un peu de pudeur», a conclu l’ex-président de la République. Sarkozy confond sans doute la pudeur, l’injustice et l’hypocrisie.

 

Affaire Sarkozy-Kadhafi : échec au juge Tournaire (Hervé Gattegno , Avocat de Sarkozy et directeur du JDD) !!!

  • Affaire Sarkozy-Kadhafi : échec au juge Tournaire (Hervé Gattegno , Avocat de Sarkozy et directeur du JDD) !!!

 

  • Encore un papier très surprenant de la part du JDD pour démontrer l’innocence de Sarkozy dans l’affaire du financement de campagnes électorales par Kadhafi. En plus un papier signé par le directeur de rédaction lui-même, Hervé Gattegno, macroniste convaincu et qui ne se cache pas de ses relations avec un Sarkozy qui de fait  apporte sa caution à Macron. Ce papier mérite la lecture et interroge évidemment sur l’éthique de la ligne éditoriale de ce journal

 

  • «

« Le juge Serge Tournaire …. n’a pas réussi à clore le plus sensible et le plus controversé de ses dossiers : celui du prétendu financement libyen de l’ancien président. Promu doyen des juges d’instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine), où il s’installera dès lundi, il s’est privé de vacances tout l’été dans l’espoir d’ultimes découvertes probantes, en vain.

 

Serge Tournaire laisse à la juge Aude Buresi, qui l’assistait jusqu’à présent, la lourde tâche de conclure une enquête désormais dans l’impasse.

Le récit de Takieddine contredit par Hortefeux et Senoussi

Mercredi, l’intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, dont les affirmations (quoique contradictoires) ont largement orienté l’instruction, a été interrogé une nouvelle fois. Selon son entourage, il a réitéré ses accusations, prétendant avoir livré des fonds pour la campagne de 2007 et avoir été le témoin de la remise par Brice Hortefeux à Abdallah Senoussi, bras droit de Kadhafi, du numéro d’un compte à alimenter. Double problème : son récit est contredit par Hortefeux comme par Senoussi ; et les investigations bancaires montrent que des virements sont bien partis de Libye (6 millions d’euros au total), mais que Takieddine a gardé l’argent pour lui. »

 

Le JDD devrait quand même préciser que récemment Hortefeux a été impliqué dans des sondages plus ou moins bidon de l’Élysée  l’époque de Sarkozy. Hortefeux et d’autres dans l’entourage de Sarkozy sont soupçonnés de détournement de fonds. De quoi douter de  la validité des témoignages de tels personnages.

 

Sarkozy attaque Greta Thunberg et Nicolas Hulot

Sarkozy attaque Greta Thunberg et  Nicolas Hulot

 

 Toujours aussi démagogue, devant le Medef Sarkozy ne s’est pas privé d’entonner le chant des climatosceptiques  et de critiquer en particulier Nicolas Hulot et même la jeune Greta de Bergues « Cette jeune Suédoise si sympathique, et si souriante … », lance-t-il face à son auditoire hilare.  »Et tellement originale dans sa pensée… », conclut-il, avant de se racler la gorge et de lever les yeux au ciel. Sur le fond un discours pour relativiser les préoccupations environnementales qui n’ont jamais été la tasse de thé de Sarkozy. Sur la forme, une sorte de one-man-show mode stand-up comme on peut en voir après un bon repas familial. Bref, pas vraiment quoi rehausser politique le contenu du discours politique. Sarkozy ne peut s’empêcher de revenir à ses vieux démons de marchands de tapis et d’habitué du café du commerce. Une vulgarité qui serait justifiée par une recherche d’humour très contestable.

Avec le même humour douteux,  Sarkozy critique celle qui fût son adversaire au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2007, prétendant avoir omis son nom.  »Et ça me permet de préciser les choses sur l’aimable … comment s’appelle-t-elle? », feinte-t-il, avant de lancer: « Ségolène Royal ».

Nicolas Sarkozy s’en prend ensuite à l’ancien ministre de la Transition Écologique, Nicolas Hulot, dont il raille les ambitions écologiques, sans pour autant le citer directement.

« Il y a un ministre qui dans la même journée a dit, avec autorité ….: ’dans 10 ans, il n’y aura que des voitures électriques’. Très bien…. Et tout le monde d’applaudir… Dans 10 ans, on aura fermé la moitié des centrales nucléaires… Les voitures électriques n’ont pas besoin d’électricité, c’est bien connu », poursuit-il face aux patrons du Medef.

 

Elysées Affaires sondages- : l’entourage de Sarkozy devant la justice

Elysées Affaires sondages- : l’entourage de Sarkozy  devant la justice

 

Un nombre incalculable de sondages, des sondages sans appel d’offres et certains sans  rapport avec la présidence de la république. Autant de motifs au renvoi  devant la justice d’anciens collaborateurs de Sarkozy qui commandaient ces consultations et dont on soupçonne qu’ils en ont tiré financièrement profit.

Les faits décrits par les grands médias sont vagues aussi vaut-il mieux se rapprocher de Wikipédia pour comprendre :

 

« Durant le mandat de Nicolas Sarkozy, la présidence de la République commande des sondages, dont certains pourraient intéresser plus le candidat à la présidentielle 2012 que le président en fonction (Par exemple : « Souhaitez-vous que le anticapitaliste fasse cause commune avec le Parti de gauche et le Parti communiste ? » ; « Diriez-vous que le NPA est une menace pour» le PS ? » ) ou avoir été attribués par « favoritisme »7.

Dès le début du quinquennat, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet entre mai 2007 et juillet 2008 signe le contrat avec Politifact, la société de Patrick Buisson7. Dans le détail, les frais se répartissent ainsi:

  • Versement annuel de 1,5 million d’euros à Publifact pour conseil et sondages
  • Versement de 10 000 euros de rémunération mensuelle pour Patrick Buisson
  • Paiement de commandes auprès de Georges Buisson (fils de Patrick Buisson) à hauteur de 300 000 euros
  • Paiement de commandes auprès d’Ipsos pour 1,8 million d’euros, d’OpinionWay et de l’Ifop (société dont l’ex-présidente du MedefLaurence Parisot, est vice-présidente) pour 550 000 euros chacun.

Entre 2008 et 2012, le cabinet Giacometti Perón se voit verser 2,56 millions d’euros par la présidence. Alors que Patrick Buisson est chargé des sondages, le cabinet fondé en 2008 par Pierre Giacometti se voit confier la « stratégie d’opinion ». Le 11 octobre 2011, un ancien membre du cabinet Giacometti Perón précise au Monde que « personne ne se pose la question de rédiger un appel d’offres ». Après le contrôle des comptes de l’Élysée en 2009, les honoraires du cabinet sont revus à la baisse : de 65 780 € mensuels, ils passent à 52 000 puis à 39 600 euros. Cependant le cabinet trouve d’autres contrats au sein du gouvernement Fillon : il travaille avec Rachida Dati sur la réforme judiciaire, sur les interventions publiques d’Éric Besson à l’immigration, et sur les discours des ministres de l’intérieur Brice Hortefeux et Claude GuéantFrançois FillonXavier Bertrand et Laurent Wauquiez auront également recours aux conseils de Giacometti Perón »

En clair Buisson et d’autres profitaient  financièrement des sondages. Évidemment Sarkozy n’était au courant de rien, comme dans l’affaire Bettencourt, comme dans l’affaire du financement de la campagne par la Libye comme dans les quatre ou cinq autres affaires !

Parmi les éventuels bénéficiaires  figurent Claude Guéant, qui fut l’homme de confiance de Nicolas Sarkozy, puis son secrétaire général à l’Elysée et enfin son ministre de l’Intérieur, Patrick Buisson mais également Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de l’ex-chef de l’Etat au début de son quinquennat.

Est également renvoyé l’ancien sondeur Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy à cette époque.

L’ex-président ne risque rien dans ce dossier mais il reste sous la menace de procès dans d’autres affaires toujours en cours d’instruction, en premier lieu celle du financement de sa campagne présidentielle de 2012, dite “affaire Bygmalion”, et celle des écoutes, dans laquelle il est soupçonné d’avoir cherché à obtenir indûment des informations confidentielles sur une enquête alors en cours. Notons que les affaires est appliqué Sarkozy sont discrètement en train d’être enterré depuis le rapprochement avec Macon !

Patrick Buisson a dit son intention de saisir la chambre de l’instruction pour contester son renvoi en correctionnelle. “On a affaire à un juge qui instrumentalise la justice à des fins politiques”, a-t-il dit sur franceinfo, parlant de “discrimination politique”. “Il y a eu, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, 470 prestataires de service. Je suis le seul à être mis en examen et renvoyé en correctionnelle”.

Claude Guéant a déclaré pour sa part à RTL qu’il n’était pas surpris tout en déplorant un “réel acharnement”. “Nous sommes poursuivis parce que nous n’avons pas utilisé la formule de l’appel d’offre, et par conséquent le code du marché public pour commander un certain nombre de sondage. Je voudrais simplement rappeler qu’à cette époque il y avait une tradition selon laquelle l’Elysée ne faisait pas d’appel d’offre pour ces différentes commandes”, a-t-il dit. “J’attends en tout état de cause, sereinement, la décision du tribunal, avec le sentiment, je ne vous le cache pas, d’un réel acharnement.”

L’affaire des sondages, lancée en 2009 par un rapport de la Cour des comptes sur la gestion du budget de la présidence, a pris un tour judiciaire l’année suivante après une plainte de l’association Anticor.

“C’est une affaire qui avance très, très lentement”, a dit à Reuters le président d’Anticor, Jean-Christophe Picard, qui regrette que Nicolas Sarkozy soit “le grand absent” du futur procès. “Notre déception c’est de voir que Nicolas Sarkozy est épargné, protégé par son immunité alors que selon nous certains marchés n’avaient rien à voir avec sa fonction de président. Donc il a été protégé peut-être de manière exagérée”, a-t-il ajouté.

Un nouvel article du JDD pour disculper Sarkozy

Un  nouvel article du JDD pour disculper Sarkozy

 

« Sarkozy-Kadhafi : l’étrange témoin qui a fait perdre son temps d’après le JDD »

C’est au moins le troisième ou quatrième article du JDD signé du rédacteur en chef qui déroule pour dédouaner Sarkozy des accusations concernant le financement par la Libye de sa campagne électorale. Des les articles et des pseudos enquêtes le plus souvent signé par Hervé Gaetano, ma chronique est déclarée et qui intervient en tant que tel sur l’échelle télé d’info. En cause, le faite que le patron du journal à savoir Bolloré est un ami de Sarkozy est maintenant de macro. Qu’il convient donc de tout faire pour discréditer l’enquête et même accusé personnellement le juge tournèrent charger de l’enquête. Sans aucune preuve car il s’agit à chaque fois non pas d’un travail d’investigation mais d’un travail de militante qui ont témoigné contre Sarkozy ont ainsi été démoli par le JDD. Cette ligne éditoriale de caractère militant franchit évidemment les limites de la déontologie journalistique. Pas étonnant non plus que le JDD soit l’un des journaux qui perdent le plus d’audience avec de tels papiers aussi engagés que ridicules.

suite de larticle du JDD:

 

«  »Durant plus d’un an, les juges chargés de l’enquête sur le prétendu financement libyen de Nicolas Sarkozy ont suivi secrètement une piste qui devait les mener jusqu’au Graal : des preuves accablantes de la corruption de l’ancien président. À l’arrivée, ils n’ont rien trouvé du tout et, un mythe chassant l’autre, leur quête s’est changée en supplice de Tantale – quand ils croient toucher au but, ils repartent à zéro. La faute à un étrange témoin surgi de nulle part, qui prétendait aider la justice mais n’a réussi qu’à lui faire perdre du temps et du crédit. La lecture de ce papier du JDD complètement déroutant mérite la lecture. (Pour mémoire rappelons qui les existe d’autres témoins dans l’affaire du financement libyen dont le JDD conteste tout autant la crédibilité)

« L’homme s’appelle Ali K. Âgé de 37 ans, né à Tripoli, il se présente comme un ancien des forces spéciales libyennes, assure avoir servi dans la garde prétorienne du colonel Kadhafi et côtoyé ses proches. Après la chute du régime, il a fui son pays. Passé par la Tunisie puis l’Allemagne, il a déposé en 2015 une demande d’asile en France, dont la procédure est en suspens à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) après un premier rejet en 2017. Le 27 juin 2018, un avocat de Saint-Étienne a écrit aux magistrats parisiens qu’il détenait « des éléments de nature à confondre irrémédiablement M. Sarkozy ».

Plusieurs points de la lettre ont de quoi susciter le doute : une faute dans le nom de Kadhafi, un témoin décrit comme « tour à tour agent secret des services et homme d’affaires aux fins de couverture », l’invocation de « pressions » de « ceux qui ont intérêt à l’éliminer aux fins de silence d’intérêts majeurs ». Pourtant, sans demander de vérification préalable à la police, les juges Serge Tournaire et Aude Buresi sautent sur l’occasion. Dès le 11 juillet suivant, ils foncent à Saint-Étienne pour rencontrer l’informateur providentiel.…  »

Macron- Sarkozy : un curieux tandem d’arnaqueurs

Macron- Sarkozy : un curieux tandem d’arnaqueurs

 

 

Sur le plan intellectuel et du cursus tout sépare Macron et Sarkozy. Pourtant ces ceux-là ne cessent de ce rapprocher et même de se mettre en scène médiatiquement pour réciproquement renforcer leur poids politique. Ce qui rapproche surtout Sarkozy et Macron, c’est leur goût pour la stratégie du coup de force. Rappelons s’il le fallait que Sarkozy a commencé sa carrière en bousculant Pasqua, puis Chirac de la même manière que Macron a bousculé Hollande. Ces deux là  ont un goût particulier pour les coups de force et les annonces tapageuses. Sarkozy s’était notamment engagé à nettoyer les banlieues et la racaille à coups de Karcher. Macron lui veut résoudre le problème du chômage en demandant à ceux qui sont sans emploi de traverser la rue trouver du travail. En plus il réduit les indemnités chômage, va diminuer les retraites et sans état d’âme fait d’énormes cadeaux aux financiers. Idéologiquement rien ne les sépare vraiment. Ceci étant, e macro ne bénéficie dans le pays que d’un soutien de l’ordre de 30 % (à peu près comme Sarkozy à la même époque) ce qui est bien insuffisant pour être assuré d’une réélection. Du coup Macron est contraint de chasser de plus en plus sur les terres des républicains avec la bienveillante complicité de Sarkozy. Ce terrain de chasse est favorisé depuis que les électeurs de gauche ont lâché Macron car trop déçu des revirements du pouvoir. . Par ailleurs, Sarkozy compte bien sur le soutien de Macron pour gérer ses différentes gamelles qui freinent sans doute son retour politique. Il y a encore cinq ou six affaires politiques et ou financières pour lesquels Sarkozy souhaiterait bien que le pouvoir puisse faire comprendre à la justice qu’on ferait mieux d’enterrer des dossiers sulfureux qui concernent surtout le financement des campagnes électorales. Justement Macron, lui aussi, pourrait faire l’objet d’une enquête judiciaire sur les conditions de financement très obscures de sa propre campagne électorale. Une plainte à ce sujet a été déposée par Anticor mais elle  est aujourd’hui enterrée dans les méandres de la justice. Autre point commun Sarkozy comme Macron aime l’argent et ceux qui en ont. Pas vraiment une admiration réciproque mais une sorte de complicité utile à l’un et à l’autre. On imagine évidemment qu’elle peut être l’état d’âme de certains socialistes sincères (il doit bien en exister quelques-uns)  vis-à-vis de cette proximité entre Macron et Sarkozy !

Le JDD, avocat de Sarkozy, accuse maintenant le juge Tournaire de machination

  • Le JDD, avocat de Sarkozy,  accuse maintenant le juge Tournaire de machination
  • On sait que le JDD a toujours été proche des milieux d’affaires et des politiques qui fricotent avec. L’influent Bolloré propriétaire du JDD a toujours été très proche de Sarkozy et maintenant de Macron. Son rédacteur en chef Hervé Gatégno est d’ailleurs un macroniste  déclaré qui s’exprime régulièrement sur les chaînes d’information. Mais cette fois le rédacteur en chef va beaucoup plus loin dans sa démarche militante puisqu’il accuse clairement le juge Tournaire  d’avoir fait du chantage auprès d’un accusateur de Sarkozy dans l’affaire du financement par la Libye. Et cela sans nuance démontrant  le militantisme du JDD vis-à-vis  des milieux d’affaires et des politiques qui en sont proches :

«

  • « Ce qui était vraisemblable est désormais établi : les juges chargés de l’enquête sur le prétendu financement libyen ont bien passé un accord avec Abdallah Senoussi, chef des services de renseignement et beau-frère du colonel Kadhafi, pour obtenir ses déclarations à charge contre Nicolas Sarkozy. En vertu de cet arrangement, celui qui fut le tortionnaire en chef de la dictature libyenne bénéficie de la mansuétude de la justice française alors qu’il se présente lui-même, dans ses dépositions, comme le pivot d’un système de corruption.… »

 

On observera que le JDD ne donne pas la moindre preuve de ce qui lui semble établi. C’est une accusation en règle de la justice. On ne s’étonnera pas que le JDD est l’un des journaux qui perd le plus d’audience dans la mesure où cette ligne faite de populisme et de proximité avec les intérêts financiers passe de moins en moins

Sarkozy-Libye : Hortefeux mis en cause mais toujours témoin assisté.

Sarkozy-Libye : Hortefeux mis en cause mais toujours témoin assisté.

 

 

Brice Hortefeux n’est pas lavé de tout soupçon (Sarkozy non plus) mais il a évité d’être mis en examen dans l’affaire du financement de Sarkozy par Kadhafi. L’ancien ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a conservé jeudi son statut de témoin assisté. A l’initiative du JDD (en fait Bolloré le patron proche de Sarkozy et de Macron),  une opération de communication  a été montée pour dénoncer une  machination contre Sarkozy. Or les deux accusateurs libyens ont confirmé le financement par Kadhafi contrairement à ce que dit le JDD. . Les juges d’instruction en charge du dossier, qui auditionnaient Brice Hortefeux en matinée, n’ont donc pas considéré qu’il y avait suffisamment de preuve pour le mettre en examen, a dit Me Jean-Yves Dupeux, précisant que son client était “soulagé”.

“Pour un homme public, être mis en cause, pire, être mis en examen dans une affaire judiciaire importante, c’est presque, avant tout, une présomption de culpabilité et là, il n’a pas été mis en examen, et par conséquent, il est resté témoin assisté”, a dit Me Jean-Yves Dupeux à la presse. Nicolas Sarkozy a été mis en examen le 21 mars pour financement illicite de campagne électorale, corruption passive et recel de détournement de fonds publics libyens.

Dans ce dossier aux ramifications internationales, les enquêteurs cherchent à savoir si l’ex-président a bénéficié de financements provenant de la Libye de Mouammar Kadhafi pour sa campagne de 2007.Nicolas Sarkozy, qui a contribué par la suite à renverser le même Mouammar Kadhafi, en 2011, a toujours nié les accusations lancées notamment par l’homme de réseaux franco-libanais Ziad Takieddine – un “escroc” doublé d’un “sinistre individu” selon lui.

L’intermédiaire a dit à Mediapart avoir remis en 2006-2007 un total de cinq millions d’euros d’argent libyen à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et à son directeur de cabinet de l’époque, Claude Guéant, une version qu’il a confirmée après la publication récente par le Journal du Dimanche d’articles alimentant la thèse d’une machination contre l’ancien chef de l’Etat.

Ziad Takieddine et Abdallah Senoussi, beau-frère de Mouammar Kadhafi et ancien chef des renseignements militaires libyen, affirment que Brice Hortefeux, un proche de Nicolas Sarkozy, a joué un rôle d’intermédiaire dans ce dossier, ce que ce dernier a toujours nié.

Le JDD avocat de Sarkozy

Le JDD avocat de Sarkozy

 

Le JDD a toujours été proche du pouvoir, celui de Sarkozy maintenant de Macron(les deux ne sont pas incompatibles puisque  que Sarkozy fricote avec Macron). Le JDD se fait d’ailleurs souvent le partisan le plus fervent de Macron en sortant de temps en temps de curieuses enquêtes d’opinion qui annonce la remontée du président dans l’opinion (contrairement à ce qu’on constate dans d’autres enquêtes). Il n’y a pas un meilleur avocat que Gaettagno pour défendre la politique actuelle du pouvoir. Pas étonnant le rédacteur en chef du JDD et un macroniste  convaincu et s’affirme d’ailleurs comme tel sur les chaînes d’info continue. Récemment, le même journal avait déclaré que Sarkozy était victime d’une machination à propos du financement libyen. Rebelote encore et sous la signature du rédacteur en chef du JDD avec des arguments très approximatifs pour ne pas dire sulfureux et contradictoires

« Une autre pièce maîtresse de l’accusation dans l’affaire du prétendu financement libyen de Nicolas Sarkozy vient de s’effondrer à bas bruit. Dans une déposition recueillie à Tripoli le 9 février par les juges français mais versée au dossier d’instruction il n’y a que quelques semaines, l’ancien Premier ministre de Kadhafi, Baghdadi al-Mahmoudi, a refusé de confirmer en détail ses affirmations précédentes et en a nettement relativisé la portée. « Je n’ai pas de relation directe avec les faits, on me les a juste rapportés », a-t-il déclaré – ce qui prive son récit de toute valeur probante devant la justice.

L’ex-dignitaire libyen (qui a été libéré de prison la semaine dernière) était l’un des principaux témoins à charge de l’enquête. Interrogé une première fois en 2016 par le procureur général de Tripoli, Mahmoudi avait évoqué d’importantes contributions à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Il désignait comme les opérateurs de ces versements les directeurs de cabinet respectifs de Kadhafi et de Sarkozy, Bechir Saleh et Claude Guéant. Les deux intéressés ayant toujours nié – même si le Libyen a fluctué dans ses explications -, la volte-face de Mahmoudi mène les juges dans une nouvelle impasse.

À lire le compte rendu de son audition, l’ex-secrétaire du « Comité populaire général » (l’équivalent du gouvernement sous Kadhafi) a en effet éludé la plupart des questions des juges parisiens en se retranchant derrière ses déclarations anciennes, qu’il venait pourtant de rétracter. Était-il au courant de versements à Sarkozy? «  Ce n’est pas la peine de répéter cela. » Connait-il les montants? « J’avais dit tout ce que je sais et tout ce qu’on m’avait rapporté. »

Peut-il dire si, « dans l’absolu, des fonds sont parvenus ou non à Sarkozy »? « J’avais déjà tout dit dans mon témoignage. » Sauf que lui-même avait révélé, dans son audition en 2016, que Kadhafi avait « des doutes » sur la destination réelle des sommes et qu’en tout état de cause, « il n’en existait aucune preuve »

 

C’est ce qu’on appelle du journalisme approximatif ou plutôt militant

de Rugy, Tapie, Sarkozy etc. Tous innocents ?

de Rugy, Tapie, Sarkozy  etc.  Tous innocents ?

Comme dans les accords commerciaux internationaux, les procédures de dédouanement s’accélèrent dans le milieu judiciaire pour les affaires politiques.  C’est ainsi qu’on a appris avec surprise  que Tapie avait été innocenté du motif de fraude en correctionnel (avec lui le patron d’Orange et d’autres). Un jugement en totale contradiction avec la fraude reconnue au civil et qui impose le remboursement des 400 millions à Tapie. De manière ultra rapide, on est en train d’innocenter de Rugy pour ses différentes frasques. Les informations sont savamment distillées chaque jour pour montrer que de Rugy et le gouvernement sont complètement blancs. Tout aussi discrètement, des informations circulent à propos de l’éventuelle innocence de Sarkozy dans le financement libyen. Ce serait même une machination. Sous l’ère du monarque Macron, le lessivage s’accélère pour les affaires gênantes. De la même manière, l’histoire des cadeaux consentis pendant la campagne électorale de Macron a aussi été enterrée par le conseil constitutionnel. D’autres dossiers traînent et finiront sans doute aussi en eau de boudin comme l’origine du financement de la campagne de Macron par les grands patrons et autres financiers, comme l’affaire Ferrand, actuel président de l’Assemblée nationale, qui a permis à sa compagne de faire un petit boni de 800 000 € sur l’affaire des mutuelles de Bretagne. Bien d’autres affaires comme le financement du parti de Bayrou par les fonds européens .Ou encore le scandale de la vente d’Alstom à GE décidée par Macron.  Le temps finira par éroder ces affaires politico financière  au point de les faire disparaître du paysage médiatique.

Tapie, de Rugy, Sarkozy etc. bientôt dédouanés ?

Tapie, de Rugy, Sarkozy  etc.  bientôt dédouanés ?

Comme dans les accords commerciaux internationaux, les procédures de dédouanement s’accélèrent dans le milieu judiciaire pour les affaires politiques.  C’est ainsi qu’on a appris avec surprise que Tapie avait été innocentée du motif de fraude en correctionnel (avec lui le patron d’Orange et d’autres). Un jugement en totale contradiction avec la fraude reconnue au civil et qui impose le remboursement des 400 millions à Tapie. De manière ultra rapide, on est en train d’innocenter de Rugy pour ses différentes frasques. Les informations sont savamment distillées chaque jour pour montrer que de Rugy et le gouvernement sont complètement blancs. Tout aussi discrètement, des informations circulent à propos de l’éventuelle innocence de Sarkozy dans le financement libyen. Ce serait même une machination. Sous l’ère du monarque Macron, le lessivage s’accélère pour les affaires gênantes. De la même manière, l’histoire des cadeaux consentis pendant la campagne électorale de Macron a aussi été enterrée par le conseil constitutionnel. D’autres dossiers traînent et finiront sans doute aussi en eau de boudin comme l’origine du financement de la campagne de Macron par les grands patrons et autres financiers, comme l’affaire Ferrand, actuel président de l’Assemblée nationale, qui a permis à sa compagne de faire un petit boni de 800 000 € sur l’affaire des mutuelles de Bretagne. Bien d’autres affaires comme le financement du parti de Bayrou par les fonds européens .Ou encore le scandale de la vente d’Alstom à GE décidée par Macron.  Le temps finira par éroder ces affaires politico financière  au point de les faire disparaître du paysage médiatique.

Sarkozy : le financement libyen, une machination ?

Sarkozy : le financement libyen,  une machination ?

Plus le temps passe et plus l’opacité se renforce à propos des accusations concernant Sarkozy pour le financement de sa campagne électorale. Du coup, la stratégie de défense de Sarkozy semble se préciser avec la mise en cause d’une machination. Tout serait faux, les accusations bien sûr mais aussi les preuves. Une affaire qui dégage un curieux parfum proche de celui qui a conduit à l’innocence de Tapie. Rappelons la décision récente en correctionnelle qui a exonéré Tapie de responsabilité dans l’affaire de l’attribution des 400 millions. En pénal le motif de fraude a été rejeté « à la surprise générale d’après les médias ». Une surprise effectivement puisque ce motif de fraude, lui a bien été retenu, au civil et que tapie doit bien rembourser les 400 millions. Ce qu’il n’a toujours pas fait en raison de la mollesse voire de la complicité de la justice.

chez Sarkozy on se met à espérer un verdict du même type concernant le financement de la campagne électorale par Kadhafi. La presse commence à préparer l’opinion en développant l’idée d’une machination et le JDD (dont le rédacteur en chef est macroniste décalré) de citer  un second témoin qui, sous couvert d’anonymat, raconte avoir vu dans une  chemise bordeaux la note des services libyens dont il aurait d’emblée eu la conviction qu’il s’agissait «d’un faux», les accusations du fils de Kadhafi tout comme celles des anciens dignitaires du régime semblent pour la défense maintenant  sujettes à caution. Notons que c’est pour cette affaire que Sarkosy  avait été mis sur écoute e t qu’il a notamment été inquiété dans l’affaire Bettencourt, avant d’être blanchi. Un dénouement qu’il espère identique pour le marécageux scandale libyen dans lequel il a été plongé. Dans Le Point, Nicolas Sarkozy assure: «L’issue ne fait pas de doute (…)», avant de confier: «Je suis serein car je suis bien placé pour savoir que, quand on est innocent, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas avoir d’ennuis, mais c’est plus confortable que d’avoir quelque chose à se reprocher.»

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