Archive pour le Tag 'Sarkozy'

Hortefeux, le porte flingue de Sarkozy soutient Balkany

Hortefeux, le porte flingue  de Sarkozy  soutient Balkany

 

 

 Brice Hortefeux, le sulfureux porte flingue de Sarkozy,  s’est étonné du fait que Patrick Balkany ait été incarcéré « pour des faits uniquement de fraude fiscale ».

« Hortefeux défend de fait en même temps Sarkozy qui traîne aussi de nombreuses casseroles. Hortefeux, lui-même a été directement impliqué dans des affaires pas très catholiques. Sources wikipédia :

« En novembre 2012, il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris, à une amende de 5 000 euros avec sursis pour avoir menacé Me Olivier Morice, l’avocat des familles de victimes de l’affaire Karachi. Brice Hortefeux avait déclaré en septembre 2011 dans Le Nouvel Observateur24, que cet avocat « devrait être fracassé »25. Il est relaxé en janvier 2014 par la Cour d’appel de Paris.

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Le 19 décembre 2017, est rendue publique une enquête préliminaire pour détournement de bien publics par une personne dépositaire de l’autorité publique visant Brice Hortefeux, à la suite d’une plainte de l’association anticorruption Anticor. Il est accusé d’avoir abusé des services chargés de sa protection, notamment au bénéfice de sa famille32.

Alors qu’il est placé sur écoute dans le cadre de l’instruction de l’affaire du financement libyen de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, un SMS intercepté émanant de Rachida Dati l’accuse de toucher de l’argent liquide lorsqu’il organise des rendez-vous avec Nicolas Sarkozy et d’avoir trouvé des emplois fictifs pour son ex-femme et sa compagne33. En mars 2018, Brice Hortefeux est entendu dans l’affaire Sarkozy-Kadhafi, en audition libre, à l’Office central de lutte contre la corruption et les infraction financières et fiscales, à Nanterre34. »

 

Et Hortefeux de faussement s’étonner : « C’est la première fois qu’une personnalité publique est incarcérée pour des faits uniquement de fraude fiscale », poursuit le député européen. « Je n’ai pas le souvenir que Dieudonné ait été place sous mandat de dépôt, ni Jérôme Cahuzac. On doit se poser la question : qu’attend-on de la justice ? On attend de la justice qu’elle soit juste, pas exemplaire », répond celui qui ressent de la « peine » et de l’ »amitié » à l’égard du couple Balkany, alors qu’Isabelle Balkany a été condamnée à trois ans de prison.

Sarkozy peiné pour son ami Balkany !

Sarkozy peiné  pour son ami  Balkany !

 

On se demande si Sarkozy a exprimé sa compassion vis-à-vis de son ami Balkany ou pour lui-même. Le fait est que les deux traînent de nombreuses gamelles qui expliquent sans doute cette solidarité. Sarkozy aurait sans doute mieux fait de choisir le silence plutôt que de défendre l’indéfendable .  

«C’est un ami d’enfance et ça m’a fait de la peine pour lui, ça me fait de la peine pour elle. C’est certainement pas quand les gens sont dans la difficulté qu’il faut les abandonner», a déclaré à la presse l’ancien chef de l’Etat, un très proche du couple Balkany, qui s’exprimait en marge d’une séance de dédicace de son livre à Neuilly-sur-Seine.

Condamné pour fraude fiscale, Patrick Balkany, une figure de la droite française, a été incarcéré vendredi après-midi à la prison de la Santé à Paris. Isabelle, son épouse et première adjointe, a elle été condamnée à trois ans de prison ferme, mais sans mandat de dépôt.

«Un peu d’humanité ne fait pas de mal. Je sais la règle dans la vie politique et je connais la règle aussi de la vie médiatique: quand vous êtes dans la tourmente, il n’y a plus personne», a ajouté Sarkozy. «J’espère qu’ils vont tenir le coup et qu’ils vont surmonter ce qui est une épreuve. Peut-être qu’on peut les laisser tranquille maintenant et peut-être qu’on peut faire preuve aussi d’un peu de pudeur», a conclu l’ex-président de la République. Sarkozy confond sans doute la pudeur, l’injustice et l’hypocrisie.

 

Affaire Sarkozy-Kadhafi : échec au juge Tournaire (Hervé Gattegno , Avocat de Sarkozy et directeur du JDD) !!!

  • Affaire Sarkozy-Kadhafi : échec au juge Tournaire (Hervé Gattegno , Avocat de Sarkozy et directeur du JDD) !!!

 

  • Encore un papier très surprenant de la part du JDD pour démontrer l’innocence de Sarkozy dans l’affaire du financement de campagnes électorales par Kadhafi. En plus un papier signé par le directeur de rédaction lui-même, Hervé Gattegno, macroniste convaincu et qui ne se cache pas de ses relations avec un Sarkozy qui de fait  apporte sa caution à Macron. Ce papier mérite la lecture et interroge évidemment sur l’éthique de la ligne éditoriale de ce journal

 

  • «

« Le juge Serge Tournaire …. n’a pas réussi à clore le plus sensible et le plus controversé de ses dossiers : celui du prétendu financement libyen de l’ancien président. Promu doyen des juges d’instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine), où il s’installera dès lundi, il s’est privé de vacances tout l’été dans l’espoir d’ultimes découvertes probantes, en vain.

 

Serge Tournaire laisse à la juge Aude Buresi, qui l’assistait jusqu’à présent, la lourde tâche de conclure une enquête désormais dans l’impasse.

Le récit de Takieddine contredit par Hortefeux et Senoussi

Mercredi, l’intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, dont les affirmations (quoique contradictoires) ont largement orienté l’instruction, a été interrogé une nouvelle fois. Selon son entourage, il a réitéré ses accusations, prétendant avoir livré des fonds pour la campagne de 2007 et avoir été le témoin de la remise par Brice Hortefeux à Abdallah Senoussi, bras droit de Kadhafi, du numéro d’un compte à alimenter. Double problème : son récit est contredit par Hortefeux comme par Senoussi ; et les investigations bancaires montrent que des virements sont bien partis de Libye (6 millions d’euros au total), mais que Takieddine a gardé l’argent pour lui. »

 

Le JDD devrait quand même préciser que récemment Hortefeux a été impliqué dans des sondages plus ou moins bidon de l’Élysée  l’époque de Sarkozy. Hortefeux et d’autres dans l’entourage de Sarkozy sont soupçonnés de détournement de fonds. De quoi douter de  la validité des témoignages de tels personnages.

 

Sarkozy attaque Greta Thunberg et Nicolas Hulot

Sarkozy attaque Greta Thunberg et  Nicolas Hulot

 

 Toujours aussi démagogue, devant le Medef Sarkozy ne s’est pas privé d’entonner le chant des climatosceptiques  et de critiquer en particulier Nicolas Hulot et même la jeune Greta de Bergues « Cette jeune Suédoise si sympathique, et si souriante … », lance-t-il face à son auditoire hilare.  »Et tellement originale dans sa pensée… », conclut-il, avant de se racler la gorge et de lever les yeux au ciel. Sur le fond un discours pour relativiser les préoccupations environnementales qui n’ont jamais été la tasse de thé de Sarkozy. Sur la forme, une sorte de one-man-show mode stand-up comme on peut en voir après un bon repas familial. Bref, pas vraiment quoi rehausser politique le contenu du discours politique. Sarkozy ne peut s’empêcher de revenir à ses vieux démons de marchands de tapis et d’habitué du café du commerce. Une vulgarité qui serait justifiée par une recherche d’humour très contestable.

Avec le même humour douteux,  Sarkozy critique celle qui fût son adversaire au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2007, prétendant avoir omis son nom.  »Et ça me permet de préciser les choses sur l’aimable … comment s’appelle-t-elle? », feinte-t-il, avant de lancer: « Ségolène Royal ».

Nicolas Sarkozy s’en prend ensuite à l’ancien ministre de la Transition Écologique, Nicolas Hulot, dont il raille les ambitions écologiques, sans pour autant le citer directement.

« Il y a un ministre qui dans la même journée a dit, avec autorité ….: ’dans 10 ans, il n’y aura que des voitures électriques’. Très bien…. Et tout le monde d’applaudir… Dans 10 ans, on aura fermé la moitié des centrales nucléaires… Les voitures électriques n’ont pas besoin d’électricité, c’est bien connu », poursuit-il face aux patrons du Medef.

 

Elysées Affaires sondages- : l’entourage de Sarkozy devant la justice

Elysées Affaires sondages- : l’entourage de Sarkozy  devant la justice

 

Un nombre incalculable de sondages, des sondages sans appel d’offres et certains sans  rapport avec la présidence de la république. Autant de motifs au renvoi  devant la justice d’anciens collaborateurs de Sarkozy qui commandaient ces consultations et dont on soupçonne qu’ils en ont tiré financièrement profit.

Les faits décrits par les grands médias sont vagues aussi vaut-il mieux se rapprocher de Wikipédia pour comprendre :

 

« Durant le mandat de Nicolas Sarkozy, la présidence de la République commande des sondages, dont certains pourraient intéresser plus le candidat à la présidentielle 2012 que le président en fonction (Par exemple : « Souhaitez-vous que le anticapitaliste fasse cause commune avec le Parti de gauche et le Parti communiste ? » ; « Diriez-vous que le NPA est une menace pour» le PS ? » ) ou avoir été attribués par « favoritisme »7.

Dès le début du quinquennat, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet entre mai 2007 et juillet 2008 signe le contrat avec Politifact, la société de Patrick Buisson7. Dans le détail, les frais se répartissent ainsi:

  • Versement annuel de 1,5 million d’euros à Publifact pour conseil et sondages
  • Versement de 10 000 euros de rémunération mensuelle pour Patrick Buisson
  • Paiement de commandes auprès de Georges Buisson (fils de Patrick Buisson) à hauteur de 300 000 euros
  • Paiement de commandes auprès d’Ipsos pour 1,8 million d’euros, d’OpinionWay et de l’Ifop (société dont l’ex-présidente du MedefLaurence Parisot, est vice-présidente) pour 550 000 euros chacun.

Entre 2008 et 2012, le cabinet Giacometti Perón se voit verser 2,56 millions d’euros par la présidence. Alors que Patrick Buisson est chargé des sondages, le cabinet fondé en 2008 par Pierre Giacometti se voit confier la « stratégie d’opinion ». Le 11 octobre 2011, un ancien membre du cabinet Giacometti Perón précise au Monde que « personne ne se pose la question de rédiger un appel d’offres ». Après le contrôle des comptes de l’Élysée en 2009, les honoraires du cabinet sont revus à la baisse : de 65 780 € mensuels, ils passent à 52 000 puis à 39 600 euros. Cependant le cabinet trouve d’autres contrats au sein du gouvernement Fillon : il travaille avec Rachida Dati sur la réforme judiciaire, sur les interventions publiques d’Éric Besson à l’immigration, et sur les discours des ministres de l’intérieur Brice Hortefeux et Claude GuéantFrançois FillonXavier Bertrand et Laurent Wauquiez auront également recours aux conseils de Giacometti Perón »

En clair Buisson et d’autres profitaient  financièrement des sondages. Évidemment Sarkozy n’était au courant de rien, comme dans l’affaire Bettencourt, comme dans l’affaire du financement de la campagne par la Libye comme dans les quatre ou cinq autres affaires !

Parmi les éventuels bénéficiaires  figurent Claude Guéant, qui fut l’homme de confiance de Nicolas Sarkozy, puis son secrétaire général à l’Elysée et enfin son ministre de l’Intérieur, Patrick Buisson mais également Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de l’ex-chef de l’Etat au début de son quinquennat.

Est également renvoyé l’ancien sondeur Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy à cette époque.

L’ex-président ne risque rien dans ce dossier mais il reste sous la menace de procès dans d’autres affaires toujours en cours d’instruction, en premier lieu celle du financement de sa campagne présidentielle de 2012, dite “affaire Bygmalion”, et celle des écoutes, dans laquelle il est soupçonné d’avoir cherché à obtenir indûment des informations confidentielles sur une enquête alors en cours. Notons que les affaires est appliqué Sarkozy sont discrètement en train d’être enterré depuis le rapprochement avec Macon !

Patrick Buisson a dit son intention de saisir la chambre de l’instruction pour contester son renvoi en correctionnelle. “On a affaire à un juge qui instrumentalise la justice à des fins politiques”, a-t-il dit sur franceinfo, parlant de “discrimination politique”. “Il y a eu, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, 470 prestataires de service. Je suis le seul à être mis en examen et renvoyé en correctionnelle”.

Claude Guéant a déclaré pour sa part à RTL qu’il n’était pas surpris tout en déplorant un “réel acharnement”. “Nous sommes poursuivis parce que nous n’avons pas utilisé la formule de l’appel d’offre, et par conséquent le code du marché public pour commander un certain nombre de sondage. Je voudrais simplement rappeler qu’à cette époque il y avait une tradition selon laquelle l’Elysée ne faisait pas d’appel d’offre pour ces différentes commandes”, a-t-il dit. “J’attends en tout état de cause, sereinement, la décision du tribunal, avec le sentiment, je ne vous le cache pas, d’un réel acharnement.”

L’affaire des sondages, lancée en 2009 par un rapport de la Cour des comptes sur la gestion du budget de la présidence, a pris un tour judiciaire l’année suivante après une plainte de l’association Anticor.

“C’est une affaire qui avance très, très lentement”, a dit à Reuters le président d’Anticor, Jean-Christophe Picard, qui regrette que Nicolas Sarkozy soit “le grand absent” du futur procès. “Notre déception c’est de voir que Nicolas Sarkozy est épargné, protégé par son immunité alors que selon nous certains marchés n’avaient rien à voir avec sa fonction de président. Donc il a été protégé peut-être de manière exagérée”, a-t-il ajouté.

Un nouvel article du JDD pour disculper Sarkozy

Un  nouvel article du JDD pour disculper Sarkozy

 

« Sarkozy-Kadhafi : l’étrange témoin qui a fait perdre son temps d’après le JDD »

C’est au moins le troisième ou quatrième article du JDD signé du rédacteur en chef qui déroule pour dédouaner Sarkozy des accusations concernant le financement par la Libye de sa campagne électorale. Des les articles et des pseudos enquêtes le plus souvent signé par Hervé Gaetano, ma chronique est déclarée et qui intervient en tant que tel sur l’échelle télé d’info. En cause, le faite que le patron du journal à savoir Bolloré est un ami de Sarkozy est maintenant de macro. Qu’il convient donc de tout faire pour discréditer l’enquête et même accusé personnellement le juge tournèrent charger de l’enquête. Sans aucune preuve car il s’agit à chaque fois non pas d’un travail d’investigation mais d’un travail de militante qui ont témoigné contre Sarkozy ont ainsi été démoli par le JDD. Cette ligne éditoriale de caractère militant franchit évidemment les limites de la déontologie journalistique. Pas étonnant non plus que le JDD soit l’un des journaux qui perdent le plus d’audience avec de tels papiers aussi engagés que ridicules.

suite de larticle du JDD:

 

«  »Durant plus d’un an, les juges chargés de l’enquête sur le prétendu financement libyen de Nicolas Sarkozy ont suivi secrètement une piste qui devait les mener jusqu’au Graal : des preuves accablantes de la corruption de l’ancien président. À l’arrivée, ils n’ont rien trouvé du tout et, un mythe chassant l’autre, leur quête s’est changée en supplice de Tantale – quand ils croient toucher au but, ils repartent à zéro. La faute à un étrange témoin surgi de nulle part, qui prétendait aider la justice mais n’a réussi qu’à lui faire perdre du temps et du crédit. La lecture de ce papier du JDD complètement déroutant mérite la lecture. (Pour mémoire rappelons qui les existe d’autres témoins dans l’affaire du financement libyen dont le JDD conteste tout autant la crédibilité)

« L’homme s’appelle Ali K. Âgé de 37 ans, né à Tripoli, il se présente comme un ancien des forces spéciales libyennes, assure avoir servi dans la garde prétorienne du colonel Kadhafi et côtoyé ses proches. Après la chute du régime, il a fui son pays. Passé par la Tunisie puis l’Allemagne, il a déposé en 2015 une demande d’asile en France, dont la procédure est en suspens à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) après un premier rejet en 2017. Le 27 juin 2018, un avocat de Saint-Étienne a écrit aux magistrats parisiens qu’il détenait « des éléments de nature à confondre irrémédiablement M. Sarkozy ».

Plusieurs points de la lettre ont de quoi susciter le doute : une faute dans le nom de Kadhafi, un témoin décrit comme « tour à tour agent secret des services et homme d’affaires aux fins de couverture », l’invocation de « pressions » de « ceux qui ont intérêt à l’éliminer aux fins de silence d’intérêts majeurs ». Pourtant, sans demander de vérification préalable à la police, les juges Serge Tournaire et Aude Buresi sautent sur l’occasion. Dès le 11 juillet suivant, ils foncent à Saint-Étienne pour rencontrer l’informateur providentiel.…  »

Macron- Sarkozy : un curieux tandem d’arnaqueurs

Macron- Sarkozy : un curieux tandem d’arnaqueurs

 

 

Sur le plan intellectuel et du cursus tout sépare Macron et Sarkozy. Pourtant ces ceux-là ne cessent de ce rapprocher et même de se mettre en scène médiatiquement pour réciproquement renforcer leur poids politique. Ce qui rapproche surtout Sarkozy et Macron, c’est leur goût pour la stratégie du coup de force. Rappelons s’il le fallait que Sarkozy a commencé sa carrière en bousculant Pasqua, puis Chirac de la même manière que Macron a bousculé Hollande. Ces deux là  ont un goût particulier pour les coups de force et les annonces tapageuses. Sarkozy s’était notamment engagé à nettoyer les banlieues et la racaille à coups de Karcher. Macron lui veut résoudre le problème du chômage en demandant à ceux qui sont sans emploi de traverser la rue trouver du travail. En plus il réduit les indemnités chômage, va diminuer les retraites et sans état d’âme fait d’énormes cadeaux aux financiers. Idéologiquement rien ne les sépare vraiment. Ceci étant, e macro ne bénéficie dans le pays que d’un soutien de l’ordre de 30 % (à peu près comme Sarkozy à la même époque) ce qui est bien insuffisant pour être assuré d’une réélection. Du coup Macron est contraint de chasser de plus en plus sur les terres des républicains avec la bienveillante complicité de Sarkozy. Ce terrain de chasse est favorisé depuis que les électeurs de gauche ont lâché Macron car trop déçu des revirements du pouvoir. . Par ailleurs, Sarkozy compte bien sur le soutien de Macron pour gérer ses différentes gamelles qui freinent sans doute son retour politique. Il y a encore cinq ou six affaires politiques et ou financières pour lesquels Sarkozy souhaiterait bien que le pouvoir puisse faire comprendre à la justice qu’on ferait mieux d’enterrer des dossiers sulfureux qui concernent surtout le financement des campagnes électorales. Justement Macron, lui aussi, pourrait faire l’objet d’une enquête judiciaire sur les conditions de financement très obscures de sa propre campagne électorale. Une plainte à ce sujet a été déposée par Anticor mais elle  est aujourd’hui enterrée dans les méandres de la justice. Autre point commun Sarkozy comme Macron aime l’argent et ceux qui en ont. Pas vraiment une admiration réciproque mais une sorte de complicité utile à l’un et à l’autre. On imagine évidemment qu’elle peut être l’état d’âme de certains socialistes sincères (il doit bien en exister quelques-uns)  vis-à-vis de cette proximité entre Macron et Sarkozy !

Le JDD, avocat de Sarkozy, accuse maintenant le juge Tournaire de machination

  • Le JDD, avocat de Sarkozy,  accuse maintenant le juge Tournaire de machination
  • On sait que le JDD a toujours été proche des milieux d’affaires et des politiques qui fricotent avec. L’influent Bolloré propriétaire du JDD a toujours été très proche de Sarkozy et maintenant de Macron. Son rédacteur en chef Hervé Gatégno est d’ailleurs un macroniste  déclaré qui s’exprime régulièrement sur les chaînes d’information. Mais cette fois le rédacteur en chef va beaucoup plus loin dans sa démarche militante puisqu’il accuse clairement le juge Tournaire  d’avoir fait du chantage auprès d’un accusateur de Sarkozy dans l’affaire du financement par la Libye. Et cela sans nuance démontrant  le militantisme du JDD vis-à-vis  des milieux d’affaires et des politiques qui en sont proches :

«

  • « Ce qui était vraisemblable est désormais établi : les juges chargés de l’enquête sur le prétendu financement libyen ont bien passé un accord avec Abdallah Senoussi, chef des services de renseignement et beau-frère du colonel Kadhafi, pour obtenir ses déclarations à charge contre Nicolas Sarkozy. En vertu de cet arrangement, celui qui fut le tortionnaire en chef de la dictature libyenne bénéficie de la mansuétude de la justice française alors qu’il se présente lui-même, dans ses dépositions, comme le pivot d’un système de corruption.… »

 

On observera que le JDD ne donne pas la moindre preuve de ce qui lui semble établi. C’est une accusation en règle de la justice. On ne s’étonnera pas que le JDD est l’un des journaux qui perd le plus d’audience dans la mesure où cette ligne faite de populisme et de proximité avec les intérêts financiers passe de moins en moins

Sarkozy-Libye : Hortefeux mis en cause mais toujours témoin assisté.

Sarkozy-Libye : Hortefeux mis en cause mais toujours témoin assisté.

 

 

Brice Hortefeux n’est pas lavé de tout soupçon (Sarkozy non plus) mais il a évité d’être mis en examen dans l’affaire du financement de Sarkozy par Kadhafi. L’ancien ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a conservé jeudi son statut de témoin assisté. A l’initiative du JDD (en fait Bolloré le patron proche de Sarkozy et de Macron),  une opération de communication  a été montée pour dénoncer une  machination contre Sarkozy. Or les deux accusateurs libyens ont confirmé le financement par Kadhafi contrairement à ce que dit le JDD. . Les juges d’instruction en charge du dossier, qui auditionnaient Brice Hortefeux en matinée, n’ont donc pas considéré qu’il y avait suffisamment de preuve pour le mettre en examen, a dit Me Jean-Yves Dupeux, précisant que son client était “soulagé”.

“Pour un homme public, être mis en cause, pire, être mis en examen dans une affaire judiciaire importante, c’est presque, avant tout, une présomption de culpabilité et là, il n’a pas été mis en examen, et par conséquent, il est resté témoin assisté”, a dit Me Jean-Yves Dupeux à la presse. Nicolas Sarkozy a été mis en examen le 21 mars pour financement illicite de campagne électorale, corruption passive et recel de détournement de fonds publics libyens.

Dans ce dossier aux ramifications internationales, les enquêteurs cherchent à savoir si l’ex-président a bénéficié de financements provenant de la Libye de Mouammar Kadhafi pour sa campagne de 2007.Nicolas Sarkozy, qui a contribué par la suite à renverser le même Mouammar Kadhafi, en 2011, a toujours nié les accusations lancées notamment par l’homme de réseaux franco-libanais Ziad Takieddine – un “escroc” doublé d’un “sinistre individu” selon lui.

L’intermédiaire a dit à Mediapart avoir remis en 2006-2007 un total de cinq millions d’euros d’argent libyen à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et à son directeur de cabinet de l’époque, Claude Guéant, une version qu’il a confirmée après la publication récente par le Journal du Dimanche d’articles alimentant la thèse d’une machination contre l’ancien chef de l’Etat.

Ziad Takieddine et Abdallah Senoussi, beau-frère de Mouammar Kadhafi et ancien chef des renseignements militaires libyen, affirment que Brice Hortefeux, un proche de Nicolas Sarkozy, a joué un rôle d’intermédiaire dans ce dossier, ce que ce dernier a toujours nié.

Le JDD avocat de Sarkozy

Le JDD avocat de Sarkozy

 

Le JDD a toujours été proche du pouvoir, celui de Sarkozy maintenant de Macron(les deux ne sont pas incompatibles puisque  que Sarkozy fricote avec Macron). Le JDD se fait d’ailleurs souvent le partisan le plus fervent de Macron en sortant de temps en temps de curieuses enquêtes d’opinion qui annonce la remontée du président dans l’opinion (contrairement à ce qu’on constate dans d’autres enquêtes). Il n’y a pas un meilleur avocat que Gaettagno pour défendre la politique actuelle du pouvoir. Pas étonnant le rédacteur en chef du JDD et un macroniste  convaincu et s’affirme d’ailleurs comme tel sur les chaînes d’info continue. Récemment, le même journal avait déclaré que Sarkozy était victime d’une machination à propos du financement libyen. Rebelote encore et sous la signature du rédacteur en chef du JDD avec des arguments très approximatifs pour ne pas dire sulfureux et contradictoires

« Une autre pièce maîtresse de l’accusation dans l’affaire du prétendu financement libyen de Nicolas Sarkozy vient de s’effondrer à bas bruit. Dans une déposition recueillie à Tripoli le 9 février par les juges français mais versée au dossier d’instruction il n’y a que quelques semaines, l’ancien Premier ministre de Kadhafi, Baghdadi al-Mahmoudi, a refusé de confirmer en détail ses affirmations précédentes et en a nettement relativisé la portée. « Je n’ai pas de relation directe avec les faits, on me les a juste rapportés », a-t-il déclaré – ce qui prive son récit de toute valeur probante devant la justice.

L’ex-dignitaire libyen (qui a été libéré de prison la semaine dernière) était l’un des principaux témoins à charge de l’enquête. Interrogé une première fois en 2016 par le procureur général de Tripoli, Mahmoudi avait évoqué d’importantes contributions à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Il désignait comme les opérateurs de ces versements les directeurs de cabinet respectifs de Kadhafi et de Sarkozy, Bechir Saleh et Claude Guéant. Les deux intéressés ayant toujours nié – même si le Libyen a fluctué dans ses explications -, la volte-face de Mahmoudi mène les juges dans une nouvelle impasse.

À lire le compte rendu de son audition, l’ex-secrétaire du « Comité populaire général » (l’équivalent du gouvernement sous Kadhafi) a en effet éludé la plupart des questions des juges parisiens en se retranchant derrière ses déclarations anciennes, qu’il venait pourtant de rétracter. Était-il au courant de versements à Sarkozy? «  Ce n’est pas la peine de répéter cela. » Connait-il les montants? « J’avais dit tout ce que je sais et tout ce qu’on m’avait rapporté. »

Peut-il dire si, « dans l’absolu, des fonds sont parvenus ou non à Sarkozy »? « J’avais déjà tout dit dans mon témoignage. » Sauf que lui-même avait révélé, dans son audition en 2016, que Kadhafi avait « des doutes » sur la destination réelle des sommes et qu’en tout état de cause, « il n’en existait aucune preuve »

 

C’est ce qu’on appelle du journalisme approximatif ou plutôt militant

de Rugy, Tapie, Sarkozy etc. Tous innocents ?

de Rugy, Tapie, Sarkozy  etc.  Tous innocents ?

Comme dans les accords commerciaux internationaux, les procédures de dédouanement s’accélèrent dans le milieu judiciaire pour les affaires politiques.  C’est ainsi qu’on a appris avec surprise  que Tapie avait été innocenté du motif de fraude en correctionnel (avec lui le patron d’Orange et d’autres). Un jugement en totale contradiction avec la fraude reconnue au civil et qui impose le remboursement des 400 millions à Tapie. De manière ultra rapide, on est en train d’innocenter de Rugy pour ses différentes frasques. Les informations sont savamment distillées chaque jour pour montrer que de Rugy et le gouvernement sont complètement blancs. Tout aussi discrètement, des informations circulent à propos de l’éventuelle innocence de Sarkozy dans le financement libyen. Ce serait même une machination. Sous l’ère du monarque Macron, le lessivage s’accélère pour les affaires gênantes. De la même manière, l’histoire des cadeaux consentis pendant la campagne électorale de Macron a aussi été enterrée par le conseil constitutionnel. D’autres dossiers traînent et finiront sans doute aussi en eau de boudin comme l’origine du financement de la campagne de Macron par les grands patrons et autres financiers, comme l’affaire Ferrand, actuel président de l’Assemblée nationale, qui a permis à sa compagne de faire un petit boni de 800 000 € sur l’affaire des mutuelles de Bretagne. Bien d’autres affaires comme le financement du parti de Bayrou par les fonds européens .Ou encore le scandale de la vente d’Alstom à GE décidée par Macron.  Le temps finira par éroder ces affaires politico financière  au point de les faire disparaître du paysage médiatique.

Tapie, de Rugy, Sarkozy etc. bientôt dédouanés ?

Tapie, de Rugy, Sarkozy  etc.  bientôt dédouanés ?

Comme dans les accords commerciaux internationaux, les procédures de dédouanement s’accélèrent dans le milieu judiciaire pour les affaires politiques.  C’est ainsi qu’on a appris avec surprise que Tapie avait été innocentée du motif de fraude en correctionnel (avec lui le patron d’Orange et d’autres). Un jugement en totale contradiction avec la fraude reconnue au civil et qui impose le remboursement des 400 millions à Tapie. De manière ultra rapide, on est en train d’innocenter de Rugy pour ses différentes frasques. Les informations sont savamment distillées chaque jour pour montrer que de Rugy et le gouvernement sont complètement blancs. Tout aussi discrètement, des informations circulent à propos de l’éventuelle innocence de Sarkozy dans le financement libyen. Ce serait même une machination. Sous l’ère du monarque Macron, le lessivage s’accélère pour les affaires gênantes. De la même manière, l’histoire des cadeaux consentis pendant la campagne électorale de Macron a aussi été enterrée par le conseil constitutionnel. D’autres dossiers traînent et finiront sans doute aussi en eau de boudin comme l’origine du financement de la campagne de Macron par les grands patrons et autres financiers, comme l’affaire Ferrand, actuel président de l’Assemblée nationale, qui a permis à sa compagne de faire un petit boni de 800 000 € sur l’affaire des mutuelles de Bretagne. Bien d’autres affaires comme le financement du parti de Bayrou par les fonds européens .Ou encore le scandale de la vente d’Alstom à GE décidée par Macron.  Le temps finira par éroder ces affaires politico financière  au point de les faire disparaître du paysage médiatique.

Sarkozy : le financement libyen, une machination ?

Sarkozy : le financement libyen,  une machination ?

Plus le temps passe et plus l’opacité se renforce à propos des accusations concernant Sarkozy pour le financement de sa campagne électorale. Du coup, la stratégie de défense de Sarkozy semble se préciser avec la mise en cause d’une machination. Tout serait faux, les accusations bien sûr mais aussi les preuves. Une affaire qui dégage un curieux parfum proche de celui qui a conduit à l’innocence de Tapie. Rappelons la décision récente en correctionnelle qui a exonéré Tapie de responsabilité dans l’affaire de l’attribution des 400 millions. En pénal le motif de fraude a été rejeté « à la surprise générale d’après les médias ». Une surprise effectivement puisque ce motif de fraude, lui a bien été retenu, au civil et que tapie doit bien rembourser les 400 millions. Ce qu’il n’a toujours pas fait en raison de la mollesse voire de la complicité de la justice.

chez Sarkozy on se met à espérer un verdict du même type concernant le financement de la campagne électorale par Kadhafi. La presse commence à préparer l’opinion en développant l’idée d’une machination et le JDD (dont le rédacteur en chef est macroniste décalré) de citer  un second témoin qui, sous couvert d’anonymat, raconte avoir vu dans une  chemise bordeaux la note des services libyens dont il aurait d’emblée eu la conviction qu’il s’agissait «d’un faux», les accusations du fils de Kadhafi tout comme celles des anciens dignitaires du régime semblent pour la défense maintenant  sujettes à caution. Notons que c’est pour cette affaire que Sarkosy  avait été mis sur écoute e t qu’il a notamment été inquiété dans l’affaire Bettencourt, avant d’être blanchi. Un dénouement qu’il espère identique pour le marécageux scandale libyen dans lequel il a été plongé. Dans Le Point, Nicolas Sarkozy assure: «L’issue ne fait pas de doute (…)», avant de confier: «Je suis serein car je suis bien placé pour savoir que, quand on est innocent, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas avoir d’ennuis, mais c’est plus confortable que d’avoir quelque chose à se reprocher.»

Financement libyen : Nicolas Sarkozy annule son action en diffamation contre Takieddine

Financement libyen : Nicolas Sarkozy annule  son action en diffamation contre Takieddine

 

 

Bizarre ce renoncement de Sarkozy de continuer à poursuivre en diffamation l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, qui devait être jugé en septembre à Paris pour avoir affirmé à Mediapart avoir remis 5 millions d’euros d’argent libyen au camp de l’ancien chef de l’État. Un renoncement qui serait justifié par le fait que désormais des éléments à décharge viendraient innocenter Nicolas Sarkozy des soupçons de financement par l’ex régime de Kadhafi. Si c’est effectivement le cas, ce qui reste à démontrer,  la poursuite en diffamation de Ziad Takieddine ce justifierait d’autant plus. À moins que côté Sarkozy on commence à avoir quelques informations sur les suites qui pourraient être données de la part de la cour d’appel de Paris le 17 octobre ;  la cour devra alors trancher sur les recours de Sarkozy auprès de cette instance suite à sa mise en examen pour corruption passive et détournement de fonds publics libyen. Quand on voit ce qu’il vient de passer à propos de l’affaire Tapie, on peut en effet nourrir des espérances que la justice se montrera encore bienveillante surtout à l’égard de Sarkozy qui ne manque pas une occasion de complimenter Macron. Un Sarkozy de son côté très complaisant pour les rapprochements entre les Républicains et la république en marche. 

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Tapie : une affaire qui dure grâce à Mitterrand, Sarkozy et Macron

Tapie : une affaire qui dure grâce à Mitterrand, Sarkozy et Macron

 

 

On pourrait éventuellement s’étonner qu’une affaire comme celle de tapie s’éternise autant si on ne prenait pas en compte la dimension politique. Il y a en effet 25 ans que cette histoire a commencé. D’abord avec Mitterrand qui a fait pression sur le Crédit Lyonnais afin que ce dernier accorde le financement nécessaire au rachat d’Adidas par Tapie. Sans ce financement, ce rachat était complètement impossible. Quand Adidas a été revendu pour rembourser notamment les dettes que devait Tapie au crédit lyonnais, Tapie s’est estimé lésé. Il a donc engagé des procédures judiciaires contre le crédit lyonnais. Des procédures qui ont duré des années sans résultat pour Tapie. Jusqu’au jour où Tapie a persuadé le gouvernement de mettre en place un tribunal arbitral très spécial qui a jugé qu’il fallait accorder ces 400 millions dont 45 pour préjudice moral ! Il faut préciser qu’à  un moment proche de la gauche, et même ministre, tapie  s’est fortement rapproché de Sarkozy et lui a même apporté son soutien. D’où la pression de Sarkozy sur sa ministre des finances de l’époque, Christine Lagarde, pour aller dans le sens de ce tribunal arbitral très spécial… (Dont l’un des membres était un proche de Sarkozy) pour accorder vite fait, bien fait les 400 millions. Mais d’autres procédures ont démontré que c’est 400 millions justifiaient  de l’accusation de fraude. Aujourd’hui c’est Macon qui est au pouvoir et ce n’est sans doute pas un hasard non plus si tapie  ne manque pas de complimenter l’intéressé sur le bien-fondé de sa politique. Par ailleurs Macron est pour le moins empêtré aussi dans cette affaire. Si  mis en examen avaient été condamnés alors  c’est l’état même qui était remis en cause. Inévitablement on aurait fait  des liens avec Sarkozy (qui lui aussi ne cesse de complimenter Macron sans doute en raison de ses affaires en cours). Christine Lagarde récemment nommée présidente  de la BCE aurait à nouveau subi le feu des critiques. Il en est de même pour le président de la très stratégiques entreprise mondiales Orange (alors directeur du cabinet de Christine Lagarde). Mais l’affaire n’est sans doute pas terminé mais on espère que le feuilleton pourra durer encore des mois et des années pour finir comme souvent ….en eau de boudin

La passion unique de Sarkozy, c’est Sarkozy lui-même ! (Fillon)

La passion unique de Sarkozy, c’est Sarkozy lui-même !  (Fillon)  

Il est évident que Fillon et Sarkozy ne partiront pas en vacances  ensemble. Dans son dernier ouvrage, Sarkozy enfonce un peu plus son ancien Premier ministre, plus exactement son ancien » collaborateur ». Il remet d’ailleurs en cause ce titre de Premier ministre en déclarant sur une chaîne d’information : « de toute façon je faisais tout et Fillon faisait le reste…..Je le pensais capable de fidélité. Je croyais le connaître… La suite montra mon erreur», écrit Sarkozy  qui ne voit pas en lui «un leader (…) prêt à supporter les tempêtes». Plus loin: «L’image qu’il renvoie est bien différente de ce qu’il est en profondeur. (…) Rarement, je ne suis autant passé à côté d’une personnalité», regrette-t-il.

Des attaques auxquelles François Fillon a répondu en une phrase, citée par Paris Match. «La passion unique de Nicolas Sarkozy, c’est Nicolas Sarkozy, réplique celui qui fut son premier ministre. Cette passion pour lui-même n’a d’égale que sa rancune pour ceux qui l’ont défié ». Il y a évidemment de part et d’autres volonté de régler des comptes. Fillon n’a jamais apprécié de n’être considéré par Sarkozy qu’un simple collaborateur. Par ailleurs,  Sarkozy lui n’a pas aimé être mis à l’écart de la candidature présidentielle à la place de Fillon. Un véritable camouflet pour Sarkozy. Pourtant Sarkozy avait pris le soin de saboter la candidature de Juppé, il pensait sans doute être le candidat naturel de son camp. La candidature de Fillon a aussi été sabotée avec la surprenante révélation de ses frasques financières. La question se pose de savoir qui avait intérêt à faire émerger cette histoire certes condamnable et qui le sera sans doute mais pourquoi en pleine campagne électorale ?  Si la droite a perdu lors des dernières élections présidentielles, elle le doit en partie à Sarkozy qui a su savonner la planche à ses concurrents internes du parti républicain. Le résultat de tout cela c’est que le parti républicain est en pleine perte de vitesse. Il n’a même plus de leader puisque Wauquiez aussi a été débarqué, grâce également à ‘aide discrète de Sarkozy !

Les casseroles de Sarkozy

Les casseroles  de Sarkozy

L’affaire la plus proche pour Sarko concerne en  fait M. Paul Bismuth, pseudo  de l’ancien président de la républue « quand il est en affaires » Le plus drôle dans cette histoire c’est que ces écoutes ont révélé que Sarkozy cherchait des informations concernant l’affaire Bettencourt. Bizarre puisqu’il a bénéficié d’un non lieu dans cette histoire rocambolesque. » Vous me  voyez, moi, aller chercher des vallées valises de billets chez Madame Bettencourt ? »  On ne sera jamais si les valises venaient de chez Madame Bettencourt mais le fait est que Sarkozy a dépensé le double du plafond légal pour sa campagne. Il fallait bien que les billets viennent de quelque part ! Peut-être de Kadhafi ?  Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy a également été mis en examen le 21 mars 2018. Cette fois, pour « corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de fonds publics libyens ». L’ex-secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant et l’ancien trésorier de la campagne, Eric Woerth, ont également été mis en examen Lors de l’information judiciaire, les juges d’instruction cherchent à savoir si Nicolas Sarkozy a bénéficié d’argent en liquide lors de la campagne présidentielle de 2007 en provenance du régime libyen comme l’affirme l’intermédiaire Ziad Takieddine et d’anciens dignitaires de Tripoli. Nicolas Sarkozy nie les faits, conteste sa mise en examen et demande l’annulation d’une grande partie de l’instruction. Son avocat, Thierry Herzog, pointe plusieurs manquements dans l’enquête dont le non-respect l’immunité présidentielle et des règles fixées pour les poursuites pénales visant les ministres. Ces recours doivent être examinés le 17 octobre par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris.

Le 4 juin, Nicolas Sarkozy a de nouveau été entendu par les juges d’instruction. Toutefois, l’ancien président de la République a refusé de répondre aux questions mettant en avant les recours déposés par son avocat. Nicolas Sarkozy a été mis en examen, en février 2016, pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, dans le cadre de l’affaire Bygmalion. Le juge d’instruction a ensuite ordonné, le 3 février 2017, le renvoi en correctionnelle de quatorze protagonistes dont Nicolas Sarkozy. L’ex-chef de l’Etat est poursuivi pour avoir dépassé de 20 millions d’euros le plafond autorisé des dépenses lors de la campagne présidentielle de 2012. Il encourt une peine de 3.750 euros d’amende et un an d’emprisonnement.

Depuis, l’ancien président de la République a vu la cour d’appel confirmer la décision du magistrat puis le Conseil constitutionnel rejeté son recours le 17 mai dernier. Nicolas Sarkozy estimait qu’ayant déjà été sanctionné financièrement pour avoir dépasser le plafond des dépenses pendant la campagne 2012, il ne pouvait pas être pas jugé sur le même sujet. Le Conseil constitutionnel a répondu que sanction financière et sanction pénale n’avaient rien à voir et que le procès pouvait avoir lieu. La Cour de cassation doit réexaminer le dossier le 17 septembre.

L’ex-secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant et l’ancien trésorier de la campagne, Eric Woerth, ont également été mis en examen.

Sarko conteste sur de nombreuses affaire le non respect de l’immunité présidentielle ; Et il vient de sortir un bouquin ; peut-être pour payer ses nombreux frais d’avocat.

 

On juge Sarkozy ou le petit trafiquant Paul Bismuth ?

On juge Sarkozy ou le petit trafiquant Paul Bismuth ?

 

 

 

Même si les faits pour tentative de corruption concernant Nicolas Sarkozy sont minces par compte la matérialité du téléphone loué par Monsieur Paul Bismuth est-elle indiscutable. Or on voit mal pourquoi ce citoyen lambda, Paul Bismuth, aurait eu intérêt à se renseigner sur l’avancée des procédures aussi bien dans l’affaire des écoutes, que du financement libyen ou de celui de mémé Betancourt. Peut-être s’agit-il même d’une simple curiosité ? pourquoi reprocher  à Nicolas Sarkozy d’avoir utilisé un faux nom pour la location d’une ligne téléphonique ? Dans les banlieues notamment chez les trafiquants, des centaines voire des milliers de téléphones, sont utilisés par de faux noms. De là à penser que Nicolas Sarkozy était au faît de ces combines de banlieue il y a un pas que le tribunal a franchi. Mais alors quel trafic ?  pas des barrettes de haschisch, peut-être des voix, en plus des voix célestes ? S’il y a un coupable dans cette affaire ce n’est pas Sarkozy mais Paul Bismuth qui mérite évidemment la pendaison en place de Grève. Nicolas Sarkozy devrait au contraire être distingué par Macron dont il est tellement proche et qu’il se répand en compliments « : il est encore meilleur que moi » a-t-il déclaré. Il mériterait la Légion d’honneur que distribue tellement facilement Macron. Le problèm,e il l’a déjà.- Pour satisfaire des opinions très contradictoires sur cette affaire , on pourrait condamner Paul Bismuth aux travaux forcés, inversement accorder la médaille de la résistance judiciaire à un Sarkozy véritable victime expiatoire d’un système juridique qui se réveille pour terrasser les victimes déjà à terre. ( toujours avec un quinquennat au moins de retard).

Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy ensemble !

 

Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy ensemble ! 

On peut légitimement se demander si ce n’est pas une nouvelle faute de goût de la part de macron qui invite Nicolas Sarkozy mais pas François Hollande dimanche sur le plateau des Glières (Haute-­Savoie), haut-lieu de mémoire de la Résistance. Ils y célébreront le 75e anniversaire des combats au cours desquels une centaine de maquisards furent tués en 1944. Première observation, il aurait été sans doute plus républicain d’inviter tous les anciens présidents  de la république, Hollande et Giscard d’Estaing compris. Seconde observation, cette décision de privilégier la présence de Sarkozy ne paraît guère heureuse au moment où l’intéressé traîne de nombreuses gamelles et va notamment passer pour l’une d’entre elles en correctionnel. Pour comprendre cette démarche privilégiée vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, il faut prendre en compte que Macron fait tout pour déstabiliser les républicains afin de siphonner des voies à droite puisque les voix de gauche semblent l’avoir définitivement abandonné.  Le chef de l’Etat perpétue ainsi une tradition républicaine entamée par Charles De Gaulle quand il était Président. Parmi les prédécesseurs d’Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy s’était rendu chaque année, durant son quinquennat, sur le plateau des Glières pour rendre hommage à la Résistance. Cependant il n’était pas obligé d’inviter un ancien président de la république aussi contestée que lui-même et surtout en prise avec plusieurs Suites judiciaires

Financement de Sarkozy par Kadhafi : le document accusateur n’est pas un faux (Cour de cassation)

Financement de Sarkozy par Kadhafi : le document accusateur n’est pas un faux (Cour de cassation)

 

 

C’est évidemment une très mauvaise nouvelle pour Sarkozy car la Cour de cassation vient de confirmer que le document libyen faisant état d’un financement de la campagne de Sarkozy pour un montant de 50 millions n’est pas  un faux. En clair,  cette note devient un élément à charge très important dans ce dossier. De toute manière, il y avait dans l’opinion de fortes présomptions quand on sait que Sarkozy a été contraint de faire une réception fastueuse et délirante à Kadhafi en France. On voit mal ce qui aurait pu justifier une telle folie sinon l’aide financière apportée par la Libye. L’ancien chef de l’Etat avait porté plainte contre le site d’information en juillet 2013 mais cette plainte s’était soldée par un non-lieu, les juges d’instruction estimant qu’il n’y avait pas de charges suffisantes. Ce non-lieu avait été confirmé par la Cour d’appel de Paris et le pourvoi en cassation était le dernier recours de Nicolas Sarkozy et de son ancien bras droit Brice Hortefeux, également mis en cause par le document publié par Mediapart. Ce document, publié en avril 2012, est une note de 2006 présentée par le site comme émanant du chef du service de sécurité extérieure libyen de l’époque, Moussa Koussa, et faisait état d’un accord sur un “soutien” à la campagne de Nicolas Sarkozy à hauteur de 50 millions d’euros. La justice française dispose aussi de déclarations d’anciens dignitaires du régime Kadhafi évoquant le versement d’argent à Nicolas Sarkozy, comme Abdallah Senoussi ou Bechir Saleh, et d’un carnet de l’ancien ministre libyen du pétrole Choukri Ghanem, retrouvé mort dans le Danube le 29 avril 2012, à Vienne.

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