Archive pour le Tag 'Chine'

Huawei : dans la corbeille des négociations entre les États-Unis et la Chine

Huawei : dans la corbeille des négociations entre les États-Unis et la Chine

 

 

La technologie cinq j’ai constitue évidemment un enjeu économique majeur pour la maîtrise de la l’information. D’où pour l’instant l’opposition radicale des États-Unis a laissé pénétrer la cinq j’ai chinoise. Les États-Unis donnent cependant l’impression d’assouplir leur position en plaçant l’avenir de la 5 G  de l’opérateur chinois Huawei dans la corbeille des négociations commerciales globales avec la Chine. Il s’agit autant d’un enjeu économique que d’un enjeu stratégique “Je crois que ce que le président dit, c’est que si nous progressons sur le commerce, il sera peut-être prêt à faire certaines choses à propos de Huawei s’il obtient certaines garanties de la Chine à ce sujet”, a dit Steven Mnuchin dans une interview accordée à CNBC. Des propos qui se trouvent confortés par la nouvelle dégradation des échanges au profit de la Chine. Les exportations chinoises ont en effet progressé en mai alors que les importations ont chuté, signe de plus de la faiblesse de la demande intérieure, ce qui pourrait inciter Pékin à intensifier ses mesures de relance. D’après les données publiées par les douanes, les exportations ont progressé de 1,1% en mai par rapport au même mois de l’an dernier. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient au contraire un recul de 3,8%, après une contraction de 2,7% en avril. Les importations ont chuté de 8,5% en mai alors que les analystes tablaient sur une baisse de 3,8% par rapport au même mois de l’an dernier, après une croissance de 4,0% en avril. L’excédent commercial de la Chine a ainsi atteint 41,65 milliards de dollars (36,81 milliards d’euros) le mois dernier. Mais au-delà des aspects conjoncturels se posent des questions d’ordre stratégique pour les États-Unis. Le secrétaire d’État américain aux 13 heures a en effet aussi déclaré “ il s’agit de questions de sécurité nationale”, a-t-il ajouté à propos de la décision des Etats-Unis d’exclure notamment Huawei du réseau 5G.“Si la Chine veut aller de l’avant sur un accord, nous y sommes prêts aux conditions que nous avons posées. Si la Chine ne veut pas aller de l’avant, le président Trump sera ravi de maintenir les droits de douane pour rééquilibrer nos relations”, a-t-il dit.

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Croissance Chine: ralentissement inquiétant de l’activité manufacturière

Il semble bien se confirmer qu’un tassement assez sévère concernant l’activité en Chine. Ainsi en avril,  l’indicateur de l’activité manufacturière tutoie la régression. Le signe évident que le commerce international s’affaiblit nettement sur fond de baisse générale des PIB  nationaux. Ce ralentissement de l’activité au début du deuxième trimestre contraste avec les statistiques rassurantes du mois de mars – progression de la production et des profits industriels, rebond des exportations – qui laissaient entrevoir aux investisseurs une économie chinoise revigorée. L’indice PMI manufacturier officiel est tombé de manière inattendue à 50,1 en avril, juste au-dessus du seuil qui sépare expansion et contraction de l’activité, montrent les résultats publiés mardi des enquêtes réalisées par les pouvoirs publics auprès des directeurs d’achats. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un indice PMI de 50,5, comme en mars où l’activité avait progressé pour la première fois en quatre mois. Plusieurs économistes avaient toutefois dit s’attendre à un repli de l’activité, voyant dans les statistiques positives de mars le reflet de facteurs temporaires – notamment une gestion des stocks par certains industriels dans le but de profiter de mesures fiscales qui entraient en vigueur au 1er avril.

 

La Grèce se vend aussi à la Chine

La Grèce se vend aussi à la Chine

Après des pays d’Europe centrale et orientale, après l’Italie, la Grèce se vend aussi à la Chine en espérant des investissements de Pékin notamment en matière d’infrastructures et de transport. Discrètement mais sûrement la Chine avant ce ses pions en Asie bien sûr, mais aussi en Afrique et en Europe. Une Europe bien incapable de se mettre d’accord sur une position commune vis-à-vis de la pénétration des produits chinois via notamment la  future route de la soie. L’argument de ceux qui se laissent séduire repose sur le caractère bis directionnel de la future route de la soie qui peut favoriser aussi bien les importations que les exportations avec la Chine. Le problème c’est que la Chine dispose d’un outil de production beaucoup plus puissant et plus compétitif que la plupart des pays avec lesquels elles commercent. Cela vaut aussi pour l’union européenne et même pour la zone euro. La Grèce a ainsi rejoint vendredi à Dubrovnik le sommet des « 17+1 », un groupe de pays d’Europe centrale et orientale où Pékin promet d’investir massivement. Paroles rassurantes mais influence grandissante. La Chine continue d’avancer ses pions en Europe centrale et orientale au grand dam des dirigeants de l’Union européenne. En témoigne le 8e sommet dit des « 16+1 » (devenus cette année « 17 + 1 ») qui s’est tenu vendredi à Dubrovnik en Croatie en présence du Premier ministre chinois Li Keqiang. Pour la première fois, le premier ministre grec Alexis Tsipras avait fait le déplacement car son pays a décidé de rejoindre cette plateforme pour les investissements de Pékin dans cette partie du continent. L’Europe orientale est une composante essentielle du projet chinois de « nouvelles routes de la soie » , ce projet pharaonique lancé par Pékin en 2013 prévoyant des investissements de plus de 1.000 milliards de dollars dans des infrastructures routières, ferroviaires et maritimes pour permettre l’acheminement des exportations chinoises.

Les membres du 17+1

Le sommet « 17 + 1 » inclut douze pays membres de l’UE : Bulgarie, Croatie, Estonie, Grèce, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, République tchèque, Slovaquie et Slovénie. Auxquels s’ajoutent cinq autres Etats des Balkans qui aspirent à rejoindre l’UE : Albanie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Macédoine et Serbie.

Chine : partenaire ou adversaire ?

Chine : partenaire ou adversaire ?

 

 

Pendant longtemps, la Chine a fondé son modèle économique sur le développement des exportations au détriment de la consommation interne. Ce modèle s’est rééquilibré sous la pression de la demande interne aussi du tassement du commerce international. Du coup, la Chine veut relancer ses exportations en améliorant les réseaux de distribution et les infrastructures. D’où les énormes investissements chinois dans les systèmes de transports internationaux notamment les ports et aéroports étrangers. L’Europe constitue l’une des cibles de ses investissements. La France et la Chine se retrouvent  sur le concept de multilatéralisme qui s’oppose aux accords bilatéraux que veut imposer le président américain pour freiner le déficit commercial. Pour la France, le commerce international avec la Chine est également très déséquilibré puisque grossièrement la France exporte 15 milliards d’euros mais importe pour 45 milliards d’euros (ce qui correspond à peu près au déficit annuel dont la Chine n’est évidemment pas la seule responsable). Du coup, la rencontre entre le  chinois Xi Jinping et Macron se caractérise par quelques convergences mais aussi beaucoup d’opposition. Parmi les oppositions figurent en tête le problème de la démocratie et des droits de l’homme mais dont on parle peu au profit du business. En cause aussi le concept même d’économie de marché en Chine ou en fait l’État joue un rôle fondamental. L’Europe veut réagir à l’envahissement chinois notamment dans le domaine des nouvelles technologies comme par exemple la technologie de la téléphonie mobile 5G où la Chine est en avance et veut imposer sa technique au  monde entier. Autre point de friction : les velléités de la Chine de prendre le contrôle de nombre d’infrastructures pour constituer son système de distribution appelée routes de la soie. Jusque-là la Chine privilégiait les accords avec chaque pays et l’union économique jouait un rôle relativement passif d’où cette volonté naissante de l’union économique d’affronter en commun la question de la Chine, non sans difficulté. . “On a laissé faire une stratégie de concurrence interne et de division qu’il faut maintenant surmonter”, souligne-t-on à l’Elysée pour expliquer la tenue de cette réunion, inédite dans ce format. “Le temps de la concurrence interne entre Européens doit s’achever, c’est ce changement de logiciel qui est aujourd’hui à l’œuvre». Le chemin vers une coordination européenne s’annonce toutefois difficile. Certes, Paris, Berlin et Bruxelles affichent une détermination sans faille. Certes, les dirigeants européens ont durci le ton lors du Conseil européen vendredi à Bruxelles où la Chine est désormais qualifiée de “rival systémique”. Et l’UE est échaudée par la lenteur de l’ouverture de l’économie chinoise et la multiplication d’acquisitions chinoises dans des secteurs stratégiques européens. Mais dans les faits, les pays européens continuent d’agir en ordre dispersé, comme en témoignent les décisions unilatérales prises tant sur les questions des télécoms que sur celle relative aux “nouvelles routes de la soie». Plusieurs pays de l’UE, dont la Croatie, la Hongrie, la Grèce, la Pologne et le Portugal, ont d’ores et déjà conclu des protocoles d’accord avec Pékin dans le cadre de cette initiative, rejointe par Rome, et à laquelle Paris, Berlin et Londres refusent d’adhérer sans garanties de “réciprocité”. Sur la question de Huawei, l’équipementier télécoms chinois soupçonné par des pays occidentaux d’être utilisé par Pékin à des fins d’espionnages, la coordination européenne peine également à se concrétiser. Monaco, où Xi Jinping sera dimanche, a signé un partenariat avec Huawei en septembre dernier.

L’Italie ouvre de « nouvelles routes de la soie » de la Chine

L’Italie ouvre de « nouvelles routes de la soie » de la Chine

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Une trentaine d’accords ont été passée entre la Chine et l’Italie, portant selon le gouvernement italien sur « 2,5 milliards d’euros et un potentiel total de 20 milliards ». L’Italie bat ainsi servir d’une des têtes de pont pour la route de la soie. L’Italie en difficulté économique semble donc se laisser séduire, comme d’autres y compris en France, par la venue de capitaux chinois qui s’investissent dans le transport. Ainsi la Chine pourrait participer au redressement de la compagnie aérienne Alitalia en difficulté depuis de très nombreuses années après avoir apporté une contribution majeure aux travaux du port de gênes La Chine pourrait jouer un rôle dans le sauvetage de la compagnie aérienne en difficulté Alitalia, a déclaré jeudi Michele Geraci, secrétaire d’Etat italien à l’Industrie.“Je n’exclus pas que la Chine puisse être impliquée”, a-t-il dit dans un entretien à la chaîne Sky Italia, qui l’interrogeait sur un possible soutien chinois à moins de deux semaines de la date butoir pour la recapitalisation d’Alitalia. Ses propos coïncident avec l’arrivée à Rome du président chinois Xi Jinping pour une visite de trois jours au cours de laquelle il doit signer un accord qui fera de l’Italie un partenaire de son projet de “nouvelles routes de la soie”.L’autre projet de la Chine c’est de s’installer progressivement dans le port de gênes et de participer à la modernisation des infrastructures. Allonger les digues et construire d’ici la fin de l’année un nouveau terminal pour les cargos. C’est l’un des projets pour le port de Gênes (Italie), en pleine reconstruction. Il sera financé par la Chine à 49%. « Ce sera le premier terminal pour cargos entièrement automatisé au nord de la Méditerranée. Et ça va donner aux Chinois une porte d’accès centrale à l’Europe », se félicite Gian Enzo Ducci, président des agents maritimes de Gênes. L’Italie, cheval de Troie de la Chine ? L’Italie deviendrait le pays d’arrivée du projet terrestre et maritime de la Chine dit « Nouvelle route de la soie ». Avec deux portes : Gênes à l’ouest, bien reliée à la France et à l’Espagne, et Trieste de l’autre côté, en communication avec l’Europe centrale. Deux ports italiens, qui ont besoin de modernisation urgente. L’Italie, cheval de Troie de la Chine en Europe, beaucoup s’en inquiètent, mais Luigi Di Maio réfute l’argument. Pour lui, l’Italie veut surtout rééquilibrer une balance commerciale très déficitaire : 50 milliards d’importations l’an dernier contre seulement 13 milliards d’exportations.

 

Fin de la naïveté envers la Chine ! (Macron)

Fin  de la naïveté envers la Chine ! (Macron)

 

Il est assez curieux que Macron ait  décidée de monter le ton vis-à-vis de la Chine en déclarant lors du conseil européen que le temps de la naïveté envers la Chine était terminé. Sans doute une conséquence aussi de la proximité des sélections européennes. Des élections qui contraignent le pouvoir en place à revoir ses positions dans le cadre des relations commerciales internationales. Autre exemple, celui des États-Unis. Macron vient aussi d’affirmer que le projet d’accord commercial avec les États-Unis et l’union économique était obsolète, le fameux TIPP et qu’il convenait de reprendre totalement la discussion et surtout d’exclure l’agriculture. Pour la Chine, ce qui est actuellement en cause c’est la facilité avec laquelle ce pays pénètre aussi bien le marché des biens européen, les infrastructures ou encore les technologies. Mais il y a une certaine contradiction de la France a exigé par exemple une ouverture des marchés publics en Chine ou encore un accès aux infrastructures. Deux domaines fermés aux investissements étrangers, comme aux États-Unis d’ailleurs ! Car dans le même temps, la France laisse des capitaux chinois pénétrer  des secteurs stratégiques comme par exemple l’aéroport de Toulouse voire demain peut-être aéroports de Paris. Le durcissement de Macron vise sans doute aussi à peser sur la chancelière Angela Merkel qui serait prête à accepter la technologie de téléphonie 5G Huawei pour rendre encore plus compétitive son industrie et notamment son secteur automobile. Et de plusieurs grosses entreprises allemandes ont déjà passé des accords avec la puissante société chinoise. En fait l’Europe elle-même se laisserait bien tenter par la Chine comme vient de le faire l’Italie qui laisse pénétrer les capitaux chinois dans le secteur des infrastructures de transport. La position est cependant ambiguë car jusqu’alors ni le Royaume-Uni, ni l’Allemagne ni la France ne se sont opposés clairement à la technologie 5G de Huawei comme l’ont fait les États-Unis qui craignent non seulement une domination technologique mais aussi des risques d’espionnage. Devant les hésitations de l’union européenne le chef de l’État américain a d’ailleurs mis en demeure l’Allemagne de s’opposer aux constructeurs chinois de téléphonie en menaçant de décider des taxes sur les importations d’automobiles allemandes.

Italie : tête de pont de la Chine en Europe ?

Italie : tête de pont de la Chine en Europe ?

L’Italie en difficulté économique semble se laisser séduire, comme d’autres y compris en France, par la venue de capitaux chinois qui s’investissent dans le transport. Ainsi la Chine pourrait participer au redressement de la compagnie aérienne Alitalia en difficulté depuis de très nombreuses années après avoir apporté une contribution majeure aux travaux du port de gênes La Chine pourrait jouer un rôle dans le sauvetage de la compagnie aérienne en difficulté Alitalia, a déclaré jeudi Michele Geraci, secrétaire d’Etat italien à l’Industrie.“Je n’exclus pas que la Chine puisse être impliquée”, a-t-il dit dans un entretien à la chaîne Sky Italia, qui l’interrogeait sur un possible soutien chinois à moins de deux semaines de la date butoir pour la recapitalisation d’Alitalia. Ses propos coïncident avec l’arrivée à Rome du président chinois Xi Jinping pour une visite de trois jours au cours de laquelle il doit signer un accord qui fera de l’Italie un partenaire de son projet de “nouvelles routes de la soie”.L’autre projet de la Chine c’est de s’installer progressivement dans le port de gênes et de participer à la modernisation des infrastructures. Allonger les digues et construire d’ici la fin de l’année un nouveau terminal pour les cargos. C’est l’un des projets pour le port de Gênes (Italie), en pleine reconstruction. Il sera financé par la Chine à 49%. « Ce sera le premier terminal pour cargos entièrement automatisé au nord de la Méditerranée. Et ça va donner aux Chinois une porte d’accès centrale à l’Europe », se félicite Gian Enzo Ducci, président des agents maritimes de Gênes. L’Italie, cheval de Troie de la Chine ? L’Italie deviendrait le pays d’arrivée du projet terrestre et maritime de la Chine dit « Nouvelle route de la soie ». Avec deux portes : Gênes à l’ouest, bien reliée à la France et à l’Espagne, et Trieste de l’autre côté, en communication avec l’Europe centrale. Deux ports italiens, qui ont besoin de modernisation urgente. L’Italie, cheval de Troie de la Chine en Europe, beaucoup s’en inquiètent, mais Luigi Di Maio réfute l’argument. Pour lui, l’Italie veut surtout rééquilibrer une balance commerciale très déficitaire : 50 milliards d’importations l’an dernier contre seulement 13 milliards d’exportations.

 

 

Chine: L’inflation très faible en raison de la croissance

Chine: L’inflation très faible en raison de la croissance

 

Le tassement de la croissance économique en Chine semble clairement se confirmer avec un affaiblissement du commerce international aussi bien des exportations que des importations. Du coup, les prix se montrent particulièrement sages, les prix à la production comme les prix à la consommation. La hausse des prix à la production en Chine est restée stable en février, à son plus bas niveau depuis septembre 2016, tandis que la hausse des prix à la consommation a ralenti à son rythme le plus faible depuis un an, soulignant la morosité de la demande intérieure. Ces mouvements suggérant une déflation pourraient inciter le gouvernement à pendre des mesures de soutien à l’économie plus dynamiques, alors que la croissance a connu l’année dernière son plus important ralentissement en près de 30 ans.L’indice des prix à la production (PPI) n’a augmenté que de 0,1% sur un an en février, montrent les statistiques officielles publiées samedi, au même rythme annuel qu’en janvier alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un ralentissement moins net, à 0,2%.D’un mois sur l’autre, les prix à la production ont baissé de 0,1% après un recul de 0,6% en janvier. Il s’agit de leur quatrième mois consécutif de baisse en rythme mensuel.Parallèlement, les prix des matières premières ont diminué de 1,5% le mois dernier en rythme annuel.Selon les données des douanes chinoises publiées plus tôt dans la semaine, les exportations chinoises ont connu en février leur plus net recul en trois ans et les importations ont chuté pour un troisième mois consécutif.Les données du Bureau national de la statistique (BNS) publiées samedi montrent que l’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 1,5% en février en rythme annuel, en deçà de sa progression sur un an en janvier (+1,7%) et à son rythme le plus faible depuis janvier 2018.

Guerre commerciale Etats-Unis-Chine : un accord proche

Guerre commerciale Etats-Unis-Chine : un accord proche

 

 

 

Un accord pourrait être proche d’après Trump qui a annoncé lundi que la trêve commerciale avec la Chine était prolongée.  Donald Trump a déclaré dimanche qu’il allait reporter le relèvement, initialement prévu vendredi, des droits de douane sur les produits chinois importés aux Etats-Unis, en raison des “progrès substantiels” effectués par Washington et Pékin dans leurs négociations commerciales. Aucune nouvelle date n’a été fixée pour la conclusion d’un accord avec la Chine mais Donald Trump a indiqué qu’il prévoyait d’organiser un sommet avec son homologue chinois Xi Jinping dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, une rencontre qui pourrait intervenir en mars. Le président américain a ajouté lundi que les Etats-Unis et la Chine étaient “très très proches” d’un accord et que ce dernier pourrait se conclure “très bientôt”. Pékin a réagi dans des termes identiques, l’agence officielle Chine nouvelle faisant état de « progrès significatifs » et énumérant les mêmes domaines

Croissance Chine : ralentissement et mauvaises perspectives

Croissance Chine : ralentissement  et mauvaises perspectives

 

 

Tassement de la croissance mais surtout baisse nette des échanges internationaux. La hausse du PIB a été de +6,6%, au dessus de l’objectif de +6,5% que s’était fixé le gouvernement et conforme à la prévision médiane de 13 analystes interrogés par l’AFP. Cette croissance annuelle, bien que proche de celle de 2016 (+6,7%), est la plus faible depuis la très mauvaise année 1990 (+3,9%) à laquelle avaient ensuite succédé des années de croissance à deux chiffres ou quasiment. Pour les échanges,  enregistre bon solde en 2018 mais c’est le résultat d’une forte baisse des imports plus importante que le recul des exports ; La tendance devrait encore être mauvaise jusqu’au moins la moitié de l’année 2019. Des chiffres qui traduisent le tassement de l’économie mondiale qui pourrait flirter avec la récession. Les exportations de Chine ont reculé de 4,4% sur un an au mois de décembre, leur plus forte baisse depuis deux ans, face à une baisse de la demande sur ses grands marchés, alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 3%. Les importations chinoises ont elles aussi nettement ralenti, à 7,6% en rythme annuel, leur plus forte baisse depuis juillet 2016, alors que les analystes s’attendaient à une progression de 5%. »La croissance des exportations a diminué plus que prévu avec le ralentissement de la demande mondiale et l’impact de l’augmentation des droits de douanes américains. La croissance des importations a, elle, aussi fortement baissé en raison d’un ralentissement de la demande intérieure. Nous nous attendons à ce que les deux restent faibles dans les prochains trimestres », écrit Capital Economics dans une note. »Sachant qu’il est peu probable que la politique d’assouplissement monétaire freine la baisse de l’activité économique du pays avant le second semestre, la croissance des importations devrait rester morose. »L’excédent commercial chinois s’est établi à 57,06 milliards de dollars (49,75 milliards d’euros) le mois dernier, contre 44,71 milliards de dollars en novembre et alors que les analystes attendaient un excédent de 51,53 milliards. L’excédent commercial avec les Etats-Unis, à l’origine de la guerre commerciale entre les deux pays, s’est réduit en décembre, à 29,87 milliards de dollars contre 35,54 milliards en novembre, mais il a augmenté de 17,2% sur l’ensemble de l’année 2018, à 323,32 milliards de dollars, son plus haut niveau depuis 2006. .

Croissance Chine : mauvais résultats et mauvaises perspectives

Croissance Chine : mauvais résultats et mauvaises perspectives

 

Un bon solde en 2018 mais c’est le résultat d’une forte baisse des imports plus importante que le recul des exports ; La tendance devrait encore être mauvaise jusqu’au moins la moitié de l’année 2019. Des chiffres qui traduisent le tassement de l’économie mondiale qui pourrait flirter avec la récession. Les exportations de Chine ont reculé de 4,4% sur un an au mois de décembre, leur plus forte baisse depuis deux ans, face à une baisse de la demande sur ses grands marchés, alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 3%. Les importations chinoises ont elles aussi nettement ralenti, à 7,6% en rythme annuel, leur plus forte baisse depuis juillet 2016, alors que les analystes s’attendaient à une progression de 5%. »La croissance des exportations a diminué plus que prévu avec le ralentissement de la demande mondiale et l’impact de l’augmentation des droits de douanes américains. La croissance des importations a elle aussi fortement baissé en raison d’un ralentissement de la demande intérieure. Nous nous attendons à ce que les deux restent faibles dans les prochains trimestres », écrit Capital Economics dans une note. »Sachant qu’il est peu probable que la politique d’assouplissement monétaire freine la baisse de l’activité économique du pays avant le second semestre, la croissance des importations devrait rester morose. »L’excédent commercial chinois s’est établi à 57,06 milliards de dollars (49,75 milliards d’euros) le mois dernier, contre 44,71 milliards de dollars en novembre et alors que les analystes attendaient un excédent de 51,53 milliards. L’excédent commercial avec les Etats-Unis, à l’origine de la guerre commerciale entre les deux pays, s’est réduit en décembre, à 29,87 milliards de dollars contre 35,54 milliards en novembre, mais il a augmenté de 17,2% sur l’ensemble de l’année 2018, à 323,32 milliards de dollars, son plus haut niveau depuis 2006. .

Croissance Chine : commerce extérieur en baisse

Croissance Chine : commerce extérieur en baisse

 

Les chiffres du commerce extérieur de la Chine constituent l’indicateur avancé de la conjoncture internationale le plus inquiétant. La baisse tant des importations que des exportations laisse présager que l’économie mondiale est menacée de récession.- Les exportations chinoises ont reculé de 4,4% sur un an en décembre, selon les données officielles publiées lundi, leur plus forte baisse depuis deux ans, alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 3%.Les importations chinoises ont elles aussi nettement ralenti, à 7,6% en rythme annuel. Les analystes s’attendaient à une progression de 5%.La balance commerciale s’établit à 57,06 milliards de dollars d’excédents (49,75 milliards d’euros) pour le mois de décembre, contre 44,71 milliards de dollars en novembre. Avec les Etats-Unis, l’excédent commercial s’est réduit, ressortant en décembre à 29,87 milliards de dollars contre 35,54 milliards de dollars en novembre. Par ailleurs es prix à la production en Chine ont augmenté de 0,9% en décembre par rapport au même mois de 2017, leur plus faible progression en rythme annuel depuis septembre 2016.Ce chiffre marque un net ralentissement par rapport au mois précédent puisque leur hausse avait atteint 2,7% sur un an en novembre. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 1,6% sur un an.

Chine : baisse des exportations et de l’indice PMI manufacturier

Chine : baisse des exportations et de l’indice PMI manufacturier

Preuve du net ralentissement économique mondial, aussi des menaces de sanctions américaines, l’activité recule en Chine concernant les exportations et le secteur manufacturier. À l’inverse, les services rebondissent mais pas autant sans doute pour compenser les reculs ailleurs L’activité dans le secteur manufacturier chinois s’est en effet contractée en décembre pour la première fois depuis plus de deux ans, du fait d’un ralentissement de la demande qui souligne les difficultés que rencontre l’économie chinoise dans le contexte de guerre commerciale avec les États-Unis. L’indice PMI manufacturier officiel, élaboré par la société d’information économique IHS Markit (*), est tombé à 49,4 en décembre, sous le seuil qui sépare contraction et expansion de l’activité, montrent les résultats publiés lundi des enquêtes réalisées par les pouvoirs publics chinois auprès des directeurs d’achats. Il s’agit de sa première contraction depuis juillet 2016 et le PMI le plus faible depuis février 2016 (49). Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une contraction mais attendaient un indice PMI de 49,9. Ces statistiques suggèrent qu’une série de mesures de soutien à l’économie engagées cette année par Pékin n’ont pas encore porté leurs fruits. Des mesures supplémentaires sont attendues en 2019. Près d’un mois jour pour jour après que le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ont convenu d’une trêve commerciale de 90 jours, des incertitudes demeurent quant à la faculté des Etats-Unis et de la Chine à parvenir à un accord commercial avant le 1er mars. D’après les données du Bureau national chinois de la statistique, l’indice des commandes à l’exportation a été ramené à 46,6 contre 47,0 en novembre, reflétant une baisse de la demande extérieure pour le septième mois consécutif. Pour le secteur des services, qui représente plus de la moitié de l’économie chinoise, l’indice officiel PMI a rebondi en décembre, pour s’établir à 53,8 contre 53,4 le mois précédent.

 (*) Markit Economics est une société d’information financière britannique fondée en 2003 par le Canadien Lance Uggla et qui a fusionné en mars 2016 avec l’entreprise d’information économique américaine IHS (Information Handling Services) fondée en 1959. L’Indice PMI, selon ses concepteurs de Markit, est un indicateur de conjoncture économique qui donne l’état du secteur privé, et qui est obtenu par le suivi de l’évolution de variables telles que les ventes, l’emploi, les stocks et les prix.

Chine : un État voyou qui se confirme dans le conflit avec le Canada

  • Chine : un État voyou qui se confirme dans le conflit avec le Canada

 

La Chine ne fait pas dans la dentelle ni sur le terrain économique ni sur le terrain politique. Les vieilles méthodes de la dictature sont toujours de mise. Pour riposter à l’arrestation au Canada de la directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei Technologies,  la Chine a simplement arrêté trois ressortissants canadiens tout à fait au hasard. D’abord l’ancien diplomate Michael Kovrig et l’homme d’affaires Michael Spavor et très récemmen un troisième. Accusée d’avoir favorisé une violation des sanctions imposées par Washington à l’Iran, Meng a été libérée sous caution mais a l’interdiction de quitter le Canada dans l’attente d’une audience d’extradition vers les Etats-Unis fixée à février prochain. Les  diplomates occidentaux en poste à Pékin et d’anciens diplomates canadiens estiment qu’il s’agit de mesures de rétorsion prises par le gouvernement chinois. Donald Trump, qui a engagé une guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, a déclaré la semaine passée à Reuters qu’il pourrait intervenir dans ce conflit si cela servait les intérêts de la sécurité nationale américaine ou si cela aidait à conclure un accord commercial avec la Chine. Une manière aussi de mettre de l’huile  sur  le sur le feu. Mais ce n’est toutefois pas une raison pour donner la moindre légitimité au méthodes de l’État voyou qu’est la Chine qui ne se prive pas non seulement évidemment de réprimer toute opposition dans son pays mais de s’asseoir aussi sur tout concept de droits de l’homme pour servir ses intérêts économiques. Car l’enjeu c’est évidemment de faire pression sur les États-Unis dans le cadre de la future négociation commerciale sur les droits de douane. L’enjeu est également très stratégique concernant le géant chinois des télécoms Huawei car il s’agit d’imposer la technologie chinoise au monde entier non seulement dans un n’objectif économique mais aussi sociétal.

Croissance Chine: ralentissement en novembre

Croissance Chine: ralentissement en novembre

Un ralentissement des ventes de détail et la production industrielle en novembre. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Les ventes de détail, reflet de la consommation, ont progressé de 8,1% en glissement annuel, soit 0,5 point de pourcentage de moins qu’en octobre. La hausse de la production industrielle, de 5,4% en novembre, était inférieure de 0,5 point à la progression d’octobre. Des chiffres que prévoyait  l’indice des directeurs d’achats (PMI) Plus bas que prévu par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg, l’indice a baissé à 50, contre 50,2 le mois précédent, un « seuil critique », souligne le BNS. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Ce baromètre, fondé notamment sur les carnets de commandes des entreprises, est considéré comme annonçant la conjoncture future: un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction. Signe de ce  ralentissement économique, L’indice des prix à la production industrielle a augmenté de 2,7% sur un an, contre 3,3% le mois précédent, sa plus faible progression depuis octobre 2016, conforme néanmoins à la prévision d’analystes. Le ralentissement de la progression des prix à la sortie d’usine est le reflet d’une demande qui faiblit. L’indice des prix à la consommation (IPC), principale jauge de l’inflation en Chine, a enregistré une hausse de 2,2% sur un an, contre 2,5% en octobre. L’alimentaire a davantage augmenté (+2,5%) que le non alimentaire (+2,1%), alors que les prix de l’énergie ont chuté au cours du mois. Goldman Sachs tablait cette semaine sur un IPC en hausse de 2,3%, contre 2,4% selon un consensus d’analystes cités par Bloomberg dont la note de GS faisait état. « La modération généralisée des pressions inflationnistes semble refléter une croissance de la demande plus faible au cours des six derniers mois et devrait atténuer les craintes d’une éventuelle stagflation », commentaient les analystes de Goldman Sachs. La croissance des échanges commerciaux de la Chine avec le reste du monde a ralenti le mois dernier, avec des exportations en hausse de 5,4% et des importations à +3% sur un an — contre +15,6% et + 21,4% respectivement en octobre.

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Seuil critique  atteint en Chine avec un nouveau recul de 0,2 point en novembre, au plus bas depuis juillet 2016, selon l’indice des directeurs d’achats (PMI) publié mercredi par le Bureau national des statistiques (BNS). Plus bas que prévu par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg, l’indice a baissé à 50, contre 50,2 le mois précédent, un « seuil critique », souligne le BNS. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Ce baromètre, fondé notamment sur les carnets de commandes des entreprises, est considéré comme annonçant la conjoncture future: un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction. Signe de ce  ralentissement économique, L’indice des prix à la production industrielle a augmenté de 2,7% sur un an, contre 3,3% le mois précédent, sa plus faible progression depuis octobre 2016, conforme néanmoins à la prévision d’analystes. Le ralentissement de la progression des prix à la sortie d’usine est le reflet d’une demande qui faiblit. L’indice des prix à la consommation (IPC), principale jauge de l’inflation en Chine, a enregistré une hausse de 2,2% sur un an, contre 2,5% en octobre. L’alimentaire a davantage augmenté (+2,5%) que le non alimentaire (+2,1%), alors que les prix de l’énergie ont chuté au cours du mois. Goldman Sachs tablait cette semaine sur un IPC en hausse de 2,3%, contre 2,4% selon un consensus d’analystes cités par Bloomberg dont la note de GS faisait état. « La modération généralisée des pressions inflationnistes semble refléter une croissance de la demande plus faible au cours des six derniers mois et devrait atténuer les craintes d’une éventuelle stagflation », commentaient les analystes de Goldman Sachs. La croissance des échanges commerciaux de la Chine avec le reste du monde a ralenti le mois dernier, avec des exportations en hausse de 5,4% et des importations à +3% sur un an — contre +15,6% et + 21,4% respectivement en octobre.

Croissance Chine : seuil critique

Croissance Chine : seuil critique

Seuil critique  atteint en Chine avec un nouveau recul de 0,2 point en novembre, au plus bas depuis juillet 2016, selon l’indice des directeurs d’achats (PMI) publié mercredi par le Bureau national des statistiques (BNS). Plus bas que prévu par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg, l’indice a baissé à 50, contre 50,2 le mois précédent, un « seuil critique », souligne le BNS. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Ce baromètre, fondé notamment sur les carnets de commandes des entreprises, est considéré comme annonçant la conjoncture future: un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction.

Chine : des bébés génétiquement modifiés ! La folie

Chine : des bébés génétiquement modifiés ! La folie

Cette manipulation réalisée en Chine a été condamnée heureusement par les représentants des instances scientifiques chinois.  Une annonce considérée par de nombreux chercheurs internationaux comme un acte « dangereux » et « irresponsable ». Une enquête a été ouverte en Chine pour vérifier ses dires. Axel Kahn, généticien et ancien membre du Comité national d’éthique, estime que cette manipulation génétique est uene folie. « Une folie parce que c’est une expérimentation de première intention sur l’humain. Ce scientifique essaie de faire naître des bébés génétiquement modifiés qui ne sont pas malades (…) qui n’ont rien demandé à personne », poursuit-il. « On sait très bien que l’outil Crispr-Cas9 peut entraîner des modifications ailleurs qu’à l’endroit où l’on veut effectivement introduire des changements. Et des modifications par conséquent aux effets potentiellement inconnus et délétères ». Le généticien s’inquiète aussi de la transmission de cette modification aux générations futures et tacle le scientifique chinois : «  Il a l’impression de préparer l’humain à un environnement futur dont il ne connaît rien ».  Autre réaction : « Quand on modifie le gène CCR5, comme ça a été fait, on peut protéger contre le VIH, mais on n’est pas sûr qu’on ne rende pas la personne plus sensible à d’autres infections virales« , explique Pr Pierre Jouannet, membre de l’Académie de médecine. Il y a aussi un danger éthique, un risque de sélection de l’espèce humaine.

Chine: tassement de l’activité dans les services

Chine: tassement de l’activité dans les services

Signe du ralentissement provoqué notamment par les sanctions américaines, l’activité dans les services s’est nettement repliée en Chine en octobre, tombant à son plus bas niveau depuis plus d’un an, selon un indice indépendant publié lundi par le groupe de médias Caixin. L’indice des directeurs d’achat (PMI) du secteur, calculé par le cabinet IHS Markit, a chuté le mois dernier à 50,8 contre 53,1 en septembre, soit son niveau le plus bas depuis septembre 2017.Les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg tablaient sur un repli beaucoup moins marqué, à 52,8. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité, et en-deçà d’une contraction.

Trump pour un accord avec la Chine ?

Trump pour un  accord avec la Chine ?

Avec Trump, il faut toujours se méfier de ses phrases grandiloquentes à tout propos qui dise une semaine une chose, le contraire la semaine suivante. Après avoir tapé sur la Chine est menacé de taxer la totalité des exportations chinoises soit environ 500 milliards de dollars, il semble que Trump met un peu d’eau dans son vin en estimant Lundi soir sur Fox News qu’il était possible de conclure un « grand accord » avec la Chine sur le commerce mais a prévenu que des milliards de dollars de droits de douane supplémentaires étaient prêts le cas échéant. Pour résumer concernant les échanges commerciaux avec la Chine, Trump envisage donc toutes les hypothèses : soit un accord soit un désaccord qui accuserait la totalité des échanges en provenance de la Chine. La théâtralité de la diplomatie de Trump contraint à se montrer prudent sur l’évolution des relations entre les États-Unis et la Chine « Je pense que nous allons conclure un accord formidable avec la Chine, et il devra être formidable parce qu’ils ont vidé notre pays », a dit le président américain. »Je peux conclure tout de suite, je dis juste qu’ils ne sont pas prêts », a-t-il ajouté. L’administration Trump a d’ores et déjà imposé des droits de douane sur 250 milliards de dollars d’importations chinoises. « Et j’ai 267 milliards de dollars prêts à partir si nous ne pouvons pas conclure un accord », a poursuivi Trump. La totalité des exportations chinoises vers les Etats-Unis seraient alors soumis à des droits de douane (de son côté, Pékin a répliqué en taxant 110 milliards de dollars de produits importés des Etats-Unis).

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