Archive pour le Tag 'Chine'

Samsung : fin de fabrication de Smartphones en Chine

Samsung : fin de fabrication  de Smartphones en Chine

 

 

La Chine qui était devenu e à la fois une zone de production et de consommation de Smartphones voit des constructeurs comme Samsung déménager. En cause, le fait que le marché chinois est couvert désormais par les technologies et les producteurs chinois aussi le fait que l’avantage de la délocalisation en Chine se réduit au profit d’autres pays asiatiques. a annoncé mercredi l’arrêt de la production de téléphones

Samsung a annoncé mercredi l’arrêt de la production de téléphones en Chine, un pays où sa part de marché a fondu ces dernières années du fait notamment de la concurrence de plus en plus féroce avec les fabricants locaux.

Le géant coréen, premier producteur de Smartphones au monde, avait déjà fermé un site l’an dernier et réduit en juin 2019 l’activité de sa dernière unité dans le sud du pays, à Huizhou.

Ces dernières années, il a progressivement augmenté sa production dans des pays à faibles coûts, comme le Vietnam et l’Inde.

D’autres groupes, à l’image de Sony qui annoncé en mars le transfert de sa production en Thaïlande, ont pris des décisions similaires récemment en raison de l’augmentation du coût du travail en Chine et du ralentissement économique.

La Chine demeure en revanche un centre de production important pour l’américain Apple.

Samsung souffre particulièrement dans le pays, où sa part de marché a dégringolé de 15% environ à la mi-2013 à 1% au premier trimestre de cette année parallèlement à la montée en puissance fulgurante des chinois Huawei et Xiaomi.

Pour autant, le Coréen, qui invoque le besoin d’améliorer son efficacité, ne compte pas se retirer du premier marché mondial de smartphones.

Le groupe ne donne aucune précision sur sa production à Huizhou, ni sur le nombre de salariés qui y travaillaient jusqu’à présent. La presse coréenne avance les chiffres de 6.000 employés et de 63 millions de téléphones produits en 2017 – à mettre en regard avec les 394 millions de smartphones produits dans le monde cette même année, selon son rapport annuel.

Etats-Unis – Chine : accord ou seulement fin de la guerre ?

Etats-Unis – Chine : accord ou seulement fin de la guerre ?

 

Trump, toujours aussi démonstratif et excessif, annonce un accord partiel avec la Chine. En fait, l’accord est partiel car la Chine ne veut plus d’accord global. Ensuite,  il s’agit davantage d’armistice  car rien n’est encore très précis et les champs d’application encore réduits à savoir : la propriété intellectuelle, les services financiers et les gros achats agricoles.

Les deux premières puissances économiques de la planète sont “très près” de mettre un terme à la guerre commerciale qu’elles se livrent, a ajouté le président américain, qui s’exprimait après un entretien avec le chef de la délégation chinoise, le vice-Premier ministre Liu He.

Cet accord partiel pourrait être signé par Trump et son homologue chinois Xi Jinping lors de la réunion du forum de Coopération Asie-Pacifique prévu le mois prochain au Chili, ajouté le dirigeant américain.

Selon son secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, les deux parties sont parvenues à un accord essentiel sur les questions clefs, mais il reste du travail.

Le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, a annoncé pour sa part que l’augmentation prévue mardi prochain des droits de douanes perçus par les Etats-Unis sur 250 milliards de dollars d’importations en provenance de Chine était suspendue. Aucune décision en revanche n’a été prise pour les hausses attendues pour le mois de décembre. Avec Trump, mieux vaut être prudent car actuellement toutes ses déclarations sont conditionnées par ses intérêts électoraux. Des intérêts  bousculés sérieusement par la procédure d’impeachment engagée pour ses relations avec des pays étrangers pour des motifs électoraux.

 

Trump, de plus en plus fou, demande à la Chine d’enquêter sur Biden !

Trump, de plus en plus fou, demande à la Chine d’enquêter sur Biden !

Il semble bien que Trump devienne, de plus en plus imprévisible mais aussi  de plus en plus fou en demandant maintenant à la Chine d’enquêter sur son adversaire démocrate Joe Biden. Cette sollicitation étrangère  officielle cette fois s’ajoute à celle qui avait été faite auprès de l’Australie pour enquêter sur les services secrets américains. Bref, Trump  procède en quelque sorte à une substitution de la compétence juridique. Il demande à des pays étrangers d’enquêter sur ses rivaux peut-être par crainte des conséquences d’une sollicitation de la justice américaine. Une justice américaine qui n’a déjà pas été tendre avec lui dans l’affaire du soutien de la Russie à sa candidature présidentielle. S’il y a effectivement des soupçons de conflits d’intérêts concernant l’adversaire de Biden, c’est  évidemment à la justice américaine d’enquêter et non à des services étrangers.

Alors qu’il quittait la Maison blanche pour un déplacement en Floride, le président américain a déclaré aux journalistes présents que la Chine devrait s’intéresser à Joe Biden, qui pourrait être son adversaire à la prochaine élection présidentielle aux Etats-Unis en 2020, et à son fils et homme d’affaires Hunter Biden.

“Et au fait, de la même manière, la Chine devrait ouvrir une enquête sur les Biden. Parce que ce qui s’est passé en Chine est juste aussi mal que ce qui s’est passé en Ukraine”, a dit Donald Trump. Sans avoir fourni de preuves jusqu’à présent, Donald Trump et son avocat Rudy Giuliani accusent l’ancien vice-président Joe Biden d’avoir favorisé de manière indue les affaires de son fils en Ukraine et en Chine.

Lors d’un entretien téléphonique en juillet, le président américain a demandé à son homologue ukrainien Volodimir Zelenski d’enquêter sur Joe et Hunter Biden pour des soupçons de corruption, ce dernier ayant été administrateur d’une compagnie gazière ukrainienne.

Cette demande, signalée initialement par un lanceur d’alerte, a conduit la Chambre des représentants à majorité démocrate à ouvrir une enquête en vue d’une procédure de destitution.

Donald Trump ayant gelé 400 millions de dollars d’aide militaire à l’Ukraine juste avant de présenter sa demande à Volodimir Zelenski, les démocrates soupçonnent le président républicain d’avoir détourné la diplomatie américaine à des fins personnelles.

Réagissant aux dernières déclarations de Donald Trump, le président démocrate de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants a jugé que le locataire de la Maison blanche avait rompu son serment de président en demandant à la Chine d’enquêter sur Joe Biden.

“Que le président des Etats-Unis incite un pays étranger à s’immiscer une nouvelle fois pour favoriser sa campagne en enquêtant sur un adversaire constitue une violation fondamentale du serment de président. Cela met en péril nos élections. Cela met en péril notre sécurité nationale. Cela devrait être condamné par chaque membre de cette institution, démocrates comme républicains”, a dit Adam Schiff à la presse.

Les membres de la commission de la Chambre ont auditionné jeudi Kurt Volker. Ce diplomate a démissionné vendredi dernier de son poste d’émissaire spécial de Donald Trump pour l’Ukraine au lendemain de la publication du témoignage du lanceur d’alerte, dont l’identité reste inconnue. Dans ce témoignage, il est écrit que Kurt Volker s’efforce de “limiter les dégâts” provoqués par les pressions que souhaite exercer Rudy Giuliani sur l’Ukraine.

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

Croissance : la Chine s’enfonce

Croissance : la Chine s’enfonce

 

Il est difficile de faire confiance aux statistiques officielles de Pékin qui présentent toujours un caractère très politique ; pour autant ; il est clair que le recul de l’industrie manufacturière pour le cinquième mois de suite traduit un net de tassement de la croissance. Un tassement qui résulte sans doute d’une part de la fin d’un cycle économique au plan mondial mais bien entendu aussi des conséquences du conflit commercial avec les États-Unis. Un tassement qui se diffuse dans l’ensemble de l’économie mondiale y compris en Europe et particulièrement en Allemagne.

 

La faiblesse persistante du secteur manufacturier pourrait inciter le gouvernement chinois à déployer des mesures de soutien supplémentaires, comme s’y attendent les marchés, afin de contrer le plus important ralentissement de l’économie chinoise en plusieurs décennies. L’indice PMI manufacturier officiel s’est établi à 49,8 en septembre, marquant un rebond par rapport au mois précédent (49,5) mais demeurant sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Selon les données du Bureau national de la statistique (BNS), les nouvelles commandes à l’exportation ont chuté pour un seizième mois consécutif. Les nouvelles commandes dans leur ensemble sont cependant revenues à la croissance, indiquant un rebond de la demande intérieure.

Face aux perspectives incertaines, les usines ont continué de supprimer des emplois. Le sous-indice de l’emploi s’est ainsi établi à 47,0 en septembre après 46,9 le mois précédent.

Le secteur manufacturier chinois est à la peine ces derniers mois dans un contexte d’escalade des tensions commerciales entre Pékin et Washington qui pèsent aussi sur la production industrielle, dont la croissance a ralenti en juillet à un plus bas de plus de 17 ans.

Négociateurs américains et chinois doivent se réunir début octobre à Washington pour déterminer si la conclusion d’une trêve est possible.

Des données officielles communiquées séparément lundi montrent que l’activité dans le secteur chinois des services a continué de croître, permettant d’atténuer les effets néfastes des tensions commerciales sur l’économie du pays.

L’indice PMI officiel des services s’est établi à 53,7 en septembre après 53,8 en août.

 

Hong Kong: la faute aux medias français (ambassadeur de Chine)

Hong Kong: la faute aux medias  français  (ambassadeur de Chine)

 

Dans le style classique de l’oligarque  chinois, l’ambassadeur de Chine en France défend les actions de la police de Hong Kong face aux  manifestants. Pour lui, seuls les manifestants sont coupables de violence. Pas un mot toutefois sur ce qui constitue l’objet même du conflit à savoir le non-respect du statut de Hong-Kong et des libertés démocratiques. Des mots sans doute tabous dans la bouche des hauts fonctionnaires chinois convertis au néo-maoïsme du président XI, désormais président à vie.

 

(Tribune de l’ambassadeur de Chine en France– le Monde).

 

« Depuis le mois de juin dernier où ont commencé les manifestations à Hong .Kong contre le projet de loi d’extradition, la police locale est au « cœur de la tourmente ». Déjà accablés par le poids écrasant de leur mission, les policiers sont en outre victimes de menaces physiques. Or, selon les médias occidentaux, ce serait la police de Hong Kong qui se livrerait à des violences contre d’innocents manifestants pro-démocratie, sous couvert de maintien de l’ordre. Qu’en est-il vraiment ?

Depuis juin, plus d’une centaine de manifestations violentes ont éclaté à Hong Kong, d’une intensité de loin supérieure à celle des Gilets jaunes en France. Malgré cela, la police hongkongaise, faisant preuve d’une très grande retenue, s’en est toujours tenue au principe de l’usage minimal de la force. Elle s’est limitée à l’utilisation de canons à eau, et à ce jour, on ne déplore aucun blessé ni mort parmi les manifestants du fait de violences policières. L’histoire de la soi-disant « manifestante aveuglée par un tir de LBD » s’est révélée être une intox.

En revanche, plus de 270 policiers ont été blessés, dont un grièvement. Les données personnelles de plus de 1 700 policiers et membres de leurs familles ont été publiées et diffusées illégalement. Des enseignants, dans des écoles religieuses, ont ouvertement insulté les gens en ligne, avec des formules du genre « Les gosses de flics, ça vit moins de sept ans » ou « Mort aux familles de mauvais flics ! ». On a même vu des passants se faire agresser par les émeutiers, simplement parce qu’ils défendaient publiquement le travail de la police.

Emeutiers. La lutte contre la délinquance et le maintien de l’ordre public font partie des missions essentielles de la police. Que ce soit lors des émeutes de Los Angeles en 1992, du mouvement Occupy Wall Street en 2011, ou pendant les émeutes de Ferguson en 2014, le gouvernement américain a non seulement autorisé la police à utiliser des gaz lacrymogènes, des LBD et d’autres outils de répression, mais il a également appelé plusieurs fois l’armée en renfort. Après les émeutes de 2011 en Grande-Bretagne, au moins 1 300 personnes ont été déférées au tribunal. Lors du sommet du G20 à Hambourg en 2017, un jeune homme a été condamné à deux ans et sept mois de prison pour avoir jeté une bouteille de verre sur la police. La France a adopté une loi « anti-casseurs » et les auteurs de violences contre les forces de l’ordre ont été condamnés à des peines de prison. Alors, pourquoi quand cela se produit à Hong Kong, on assimile le maintien de l’ordre à des violences policières ?

Des revendications, si légitimes soient-elles, ne peuvent servir d’excuse à la violence, et face à la violence, il ne saurait y avoir de double langage. Lors des événements de Hong Kong, tous les objectifs des journalistes étaient braqués sur la police et aucun sur les casseurs. Les émeutiers y sont devenus par enchantement des « manifestants pro-démocratie » et la police hongkongaise qui ne faisait que son devoir, des « policiers violents ».

À l’heure actuelle, les Hongkongais, dans l’ensemble, souhaitent « en finir avec le chaos et rétablir l’ordre ». Le gouvernement de la Région administrative spéciale de Hong Kong s’est engagé activement dans un dialogue avec la société civile. Espérons que dorénavant, les médias exerceront leur métier avec plus d’objectivité et de neutralité et qu’ils feront davantage pour maintenir la prospérité et la stabilité de Hong Kong, et non l’inverse. »

S.E.M. Lu Shaye est ambassadeur de Chine en France

Croissance Chine : sur une pente dangereuse

Croissance Chine : sur une  pente dangereuse

Réduction de la croissance des exports, net tassement des importations, production manufacturière dans le rouge autant d’indicateurs qui montrent que l’économie de la Chine s’inscrit sur une pente dangereuse. Cela fait quatre mois que l’activité manufacturière est dans le rouge en Chine. Même les statistiques officielles chinoises souvent bidouillées en témoignent. C’est évidemment le signe d’un très fort tassement des échanges internationaux mais aussi d’une croissance molle en Chine. En effet, la consommation intérieure ne parvient pas à compenser la faiblesse de la croissance des exportations.

 

L’activité dans le secteur manufacturier chinois s’est contractée en août pour un quatrième mois consécutif, alors que les Etats-Unis ont accentué les pressions commerciales et que la demande intérieure demeure faible.  La faiblesse persistante du vaste secteur manufacturier pourrait inciter Pékin à déployer des mesures de soutien à l’économie supplémentaires, plus rapidement et avec plus d’agressivité, pour contrer le plus important ralentissement de l’économie chinoise en plusieurs décennies.

L’indice PMI manufacturier officiel a reculé à 49,5 en août après 49,7 le mois précédent, montrent les statistiques gouvernementales publiées samedi, demeurant sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une contraction moins marquée, identique à celle constatée en juillet.

Ce nouveau déclin met en exergue l’impact néfaste des tensions commerciales avec les Etats-Unis et du ralentissement de la demande mondiale sur les exportateurs chinois.

Les exportations du géant asiatique, un des piliers de son économie, ont connu un repli sur un an le mois dernier (-1,0%). Elles avaient pourtant bien résisté en juillet (+3,3%). Dans le même temps, les importations chinoises ont poursuivi leur recul en août (-5,6% sur un an), à un rythme inchangé par rapport à juillet, dans un contexte de demande intérieure en berne. Au total, l’excédent commercial chinois a fondu en août à 34,83 milliards de dollars, contre 44,58 milliards le mois précédent. Avec les seuls Etats-Unis, l’excédent, suivi de près par le président américain Donald Trump, s’est légèrement réduit sur cette période à 26,95 milliards de dollars contre 27,97 milliards en juillet.

Les exportations à destination de l’Union européenne sont restées stables à 38,2 milliards de dollars.

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Certaines entreprises domiciliées en Chine sont nombreuses à songer à délocaliser leur production – ou à le faire – dans des pays à l’abri des surtaxes américaines, notamment au Vietnam. Pour faciliter l’accès au crédit des micro, petites et moyennes entreprises (les plus dynamiques en termes d’emploi) la Banque centrale chinoise (PBOC) a annoncé vendredi une baisse des dépôts que les banques sont obligées de garder dans leurs coffres.

Croissance Chine: encore une nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Croissance Chine: encore une nouvelle contraction de l’activité manufacturière

Cela fait quatre mois que l’activité manufacturière est dans le rouge en Chine. Même les statistiques officielles chinoises souvent bidouillées en témoignent. C’est évidemment le signe d’un très fort tassement des échanges internationaux mais aussi d’une croissance molle en Chine. En effet, la consommation intérieure ne parvient pas à compenser la faiblesse de la croissance des exportations.

 

L’activité dans le secteur manufacturier chinois s’est contractée en août pour un quatrième mois consécutif, alors que les Etats-Unis ont accentué les pressions commerciales et que la demande intérieure demeure faible.  La faiblesse persistante du vaste secteur manufacturier pourrait inciter Pékin à déployer des mesures de soutien à l’économie supplémentaires, plus rapidement et avec plus d’agressivité, pour contrer le plus important ralentissement de l’économie chinoise en plusieurs décennies.

L’indice PMI manufacturier officiel a reculé à 49,5 en août après 49,7 le mois précédent, montrent les statistiques gouvernementales publiées samedi, demeurant sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une contraction moins marquée, identique à celle constatée en juillet.

Ce nouveau déclin met en exergue l’impact néfaste des tensions commerciales avec les Etats-Unis et du ralentissement de la demande mondiale sur les exportateurs chinois.

D’après les données du Bureau national de la statistique (BNS), les commandes à l’exportation ont poursuivi leur déclin pour un quinzième mois consécutif même si leur sous-indice a marqué en août un léger rebond par rapport à juillet (47,2 contre 46,9).

Les nouvelles commandes – intérieures comme extérieures – ont continué de chuter, indiquant que la demande domestique reste faible malgré une série de mesures engagées dès l’année dernière par le gouvernement chinois.

Face aux perspectives incertaines, les usines ont continué de supprimer des emplois. Ainsi le sous-indice de l’emploi a chuté à 46,9 contre 47,1 le mois précédent.

L’indice PMI officiel des services, secteur qui représente plus de la moitié de l’économie chinoise, a progressé à 53,8 contre 53,7 en juillet.

Porté par l’augmentation des salaires des ménages et une consommation solide ces dernières années, le secteur a toutefois connu un ralentissement en fin d’année dernière sur fond de ralentissement mondial de la demande.

L’arme de la dévaluation chinoise, un jeu à double tranchant

L’arme de la dévaluation chinoise, un jeu à double tranchant

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale,  si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation. Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique (aussi une baisse de productivité). Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

Accord commercial avec la Chine : pas pour demain (Trump)

Accord commercial avec la Chine : pas pour demain (Trump)

 

Il y a sans doute plusieurs raisons au fait que le président américain considère désormais qu’un accord commercial avec la Chine n’est pas pour demain. D’abord il y a cette dégradation de l’activité économique internationale qui commence aussi à toucher les États-Unis même si en 2019 les Américains s’en tirent beaucoup mieux que d’autres. Il y a aussi et peut-être surtout le contexte d’une période électorale où pour l’instant les chiffres démontrent que la réélection de l’actuel président n’est pas assurée. Ce dernier doit donc jouer encore plus que d’habitude la carte du populisme et du nationalisme. L’autre facteur explicatif, c’est la situation interne en Chine ou là  la croissance a été pratiquement divisée par deux et où la baisse du commerce international n’est pas compensée par une demande intérieure aussi atone en raison des problèmes d’endettement ; enfin ; il n’y a pas que des éléments économiques à prendre en compte mais aussi des aspects technologiques et politiques. Il est clair que dans ces deux domaines la Chine veut étendre son emprise partout, ce que refuse évidemment Trump très attaché au leadership américain. S’exprimant devant la presse à la Maison blanche, le président américain a aussi exprimé des doutes sur la tenue de la nouvelle session de pourparlers avec la Chine prévue début septembre.

“Nous nous en sortons très bien avec la Chine. Nous parlons avec la Chine. Nous ne sommes pas prêts à faire un accord, mais nous verrons ce qui se passe”, a dit le président américain.

“La Chine veut faire quelque chose, mais je ne suis pas prêt à faire quoi que ce soit pour l’instant” après “vingt-cinq ans d’abus” de la part de Pékin, a-t-il ajouté.

Donald Trump a aussi répété ses accusations contre Pékin sur le sujet sensible des changes, expliquant que le fait que la Chine ait été capable d’endiguer la baisse du yuan face au dollar ces derniers jours était la preuve qu’elle manipulait sa monnaie.

Lundi, Washington a formellement accusé la Chine de manipuler le yuan, qui était tombé quelques heures plus tôt sous le seuil de sept pour un dollar pour la première depuis 2008.

Concernant Huawei, Donald Trump a déclaré que les transactions entre l’équipementier chinois et les Etats-Unis resteraient suspendues pour le moment, avant d’ajouter que la situation pourrait changer en cas d’accord.

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Le département du Commerce a par la suite précisé qu’il poursuivait l’examen des demandes soumises par des entreprises américaines pour pouvoir acheter des équipements de Huawei.

Les propos de Donald Trump ont fait baisser Wall Street mais les grands indices boursiers américains ont par la suite effacé une bonne partie de leurs pertes. En clôture, le Dow Jones cédait 0,34% contre -1,06% au plus bas du jour et le Nasdaq Composite abandonnait 1%, après avoir perdu jusqu’à 1,6%.

 

Les Etats-Unis ont interdit le 16 mai au groupe télécoms chinois d’acheter des produits comportant au moins 25% de composants issus d’une technologie ou de matériaux américains. Washington estime que Pékin pourrait se servir de Huawei à des fins d’espionnage, des accusations que la Chine rejette.

“Nous n’allons pas faire d’affaires avec Huawei”, a dit Donald Trump. “J’ai vraiment pris la décision que c’était plus simple de ne pas faire d’affaires avec Huawei.”

Fin juin, après une rencontre avec son homologue chinois, Xi Jinping, en marge du sommet du G20 au Japon, le président américain avait annoncé que Washington allait assouplir certaines des restrictions imposées à Huawei en échange d’une augmentation des achats chinois de produits agricoles américains.

Mais ces nouveaux achats ne sont pas concrétisés et les dernières discussions entre les deux pays n’ont pas permis de progresser sur les dossiers jugés sensibles par les Etats-Unis comme la propriété intellectuelle, les transfert de technologie ou les politiques d’aides publiques.

La semaine dernière, Donald Trump a pris acte de ce blocage en annonçant son intention d’imposer en septembre des droits de douane de 10% aux quelque 300 milliards de dollars (268 milliards d’euros) de produits chinois importés sur le marché américain qui ne sont pas encore taxés.

La Chine a répliqué cette semaine en suspendant officiellement ses achats de produits agricoles américains.

Chine: la dévaluation, un jeu à double tranchant

Chine: la dévaluation, un jeu à double tranchant

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale,  si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation. Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique (aussi une baisse de productivité). Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

Chine: le jeu dangereux de la dévaluation

Chine:  le jeu dangereux de la dévaluation

 

 

La Chine est accusée par les États-Unis de manipuler les taux de change en faisant baisser artificiellement la monnaie. Une accusation que réfute Pékin mais qui n’est pas totalement sans fondement. Ceci étant, , beaucoup de pays en ce moment jouent  sur les taux de change en développant des politiques accommodantes. En déversant des tonnes de liquidités, les banques centrales favorisent la baisse de valeur des monnaies. Pour la Chine qui n’en est pas à son premier coup d’essai,  la stratégie de la dévaluation pourrait être dangereuse. D’une façon générale si on avait trouvé la martingale monétaire pour assurer durablement la compétitivité d’un pays il y a longtemps qu’on aurait utilisé la dévaluation.Cette dévaluation permet à court et moyen terme d’obtenir un avantage de compétitivité puisque cela facilite les exportations. Le problème c’est que parallèlement cette dévaluation renchérit les importations et entraîne inflation mécanique. Or dans le commerce international les exportations de la Chine vers les États-Unis représentent environ 550 milliards. Tandis que les importations américaines en direction de la Chine ne représentent qu’environ 150 milliards. Le différentiel est important. La dévaluation devrait donc à court terme soutenir les exportations chinoises. Mais la Chine importe de nombreuses matières premières qui lui font défaut et qui lui permettent justement d’être l’usine du monde, le pétrole par exemple mais bien d’autres matières. Or en dévaluant le ces matières premières vont se trouver renchéries et vont donc affecter la compétitivité. En même temps on va importer de l’inflation qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages chinois et donc peser sur la croissance. À long terme la dévaluation n’aura servi à rien bien au contraire puisque c’est un artifice qui ne correspond pas à de réels progrès de compétitivité.

Conflit commercial Chine-USA : risques de chaos mondial ?

Conflit commercial  Chine-USA : risques de chaos mondial ?

Des médias s’interrogent ce matin sur les risques pouvant découler de l’amplification du conflit commercial entre les États-Unis et la Chine. Les dernières évolutions ont vu les États-Unis décider de taxer 300 milliards supplémentaires d’importations chinoises. La réplique de la Chine a consisté à interdire l’importation de produits agricoles américains ; en outre, la banque centrale chinoise est accusée  par les États-Unis de manipuler sa monnaie pour la rendre plus compétitive. On peut penser que d’autres mesures de rétorsion seront prises par les deux parties. En tout cas, la perspective d’un accord d’ici la fin de l’année semble s’éloigner. Il est clair que ce conflit aura des conséquences sur l’ensemble de l’économie d’abord compte tenu du poids économique respectif de la Chine et des États-Unis, ensuite compte tenu du rôle que joue le dollar comme monnaie internationale enfin en raison de l’inflation qui risque de pénétrer d’abord en Chine puis de contaminer l’ensemble du monde. Ce qui est engagé entre les États-Unis et la Chine est une guerre commerciale, une guerre monétaire et une guerre technologique. Un conflit qui a déjà des conséquences notamment en pesant sur les échanges internationaux. En Europe,  l’industrie allemande est par exemple très touchée par le ralentissement de la croissance en Chine et craint un renchérissement des exportations d’automobiles aux États-Unis avec le risque de taxation supplémentaire évoquée à de nombreuses reprises le président américain.  la guerre monétaire, elle, est commencée depuis longtemps depuis que les banques centrales se sont engagées dans des politiques accommodantes pour remédier à la crise de  2007. Le fait de baisser sans cesse les taux d’intérêt et les rachats d’actifs constituent une manière de faire tourner la planche à billets et de dévaluer la monnaie dont la valeur ne représente plus alors la richesse d’un pays ou d’une zone monétaire. Cette stratégie dite accommodante et pratiquée par toutes les banques centrales. Elle ne pourra aboutir un jour qu’à un réajustement brutal des valeurs des monnaies voir à une crise du système financier international. La troisième conséquence est d’ordre technologique. Les Américains veulent  bloquer la progression technologique de la Chine qui pourrait mettre en dépendance nombre de secteurs. Voir à cet égard le conflit concernant la technologie 5G. Le problème,  c’est que c’est différent aspects  de la crise se déroulent sur un fond de ralentissement économique très dangereux. Les marges de manœuvre des Etats et des banques centrales se réduisent d’autant plus pour soutenir l’activité. Dans un climat très mouvant, les incertitudes s’accumulent ; les entreprises et les ménages choisissent plutôt l’attentisme. D’une certaine façon, la crise nourrit la crise. La première conséquence sera un nouvel affaiblissement de la croissance à la fin de l’année et en 2020. Dans nombre de pays on frôlera la récession.

Achats de produits agricoles américains suspendus par la Chine

Achats de produits agricoles américains suspendus par la Chine

 

La réplique chinoise à la décision de Trump  de taxer 300 milliards d’importations supplémentaires ne s’est pas fait attendre. Cette réaction est à la fois brutale et significative. Elle vise directement les électeurs de Trump. La Chine aurait pu se contenter comme les États-Unis de taxer ses importations. Au lieu de cela elle se lance dans une véritable guerre en interdisant purement et simplement ces produits américains. Il n’est pas certain que la brutalité de cette réplique constitue la meilleure stratégie face à Trump qui lui-même est un familier de la provocation et qui pourrait bien tout aussi brutalement freiner encore davantage la venue de produits chinois. De toute manière, cette guerre commerciale ne fera que s’amplifier. Pour plusieurs raisons d’abord il y a le climat économique général avec une croissance mondiale en fin de cycle d’un point de vue structurelle, aussi une conjoncture affectée par de trop nombreuses incertitudes tant pour les entreprises que pour les ménages. La seconde raison tient au climat électoral aux États-Unis. Le président américain est engagé dans une campagne électorale lui permettant d’être reconduit. Il doit notamment donner des raisons d’espérer à un nationalisme qui progresse. De son côté, le président Xi veut reprendre en main la Chine à la manière de Mao et s’affirmer comme le digne successeur du dictateur tant au plan interne externe. Par ailleurs, la Chine est dans l’expectative quant à sa stratégie économique. Elle est la première victime du tassement de l’activité mondiale notamment des échanges. La croissance de son industrie et pratiquement stoppée et la consommation intérieure ne parvient pas à compenser la très nette baisse de ses exportations du fait d’une dangereuse situation d’endettement généralisé. Alors que la Chine et les États-Unis n’ont repris leurs négociations commerciales que depuis une semaine, après trois mois d’interruption, la perspective d’un accord semble de plus en plus lointaine. Le ministère chinois du Commerce a donc annoncé mardi que les entreprises chinoises avaient désormais cessé d’acheter des produits agricoles américains et que Pékin n’excluait pas de taxer les produits agricoles importés des États-Unis après le 3 août.

. Le ministère chinois estime que la décision du président américain constitue une « sérieuse entorse » au consensus trouvé avec son homologue chinois Xi Jinping lors de leur rencontre lors du sommet du G20 le 29 juin à Osaka.

« Le marché chinois est vaste et représente d’excellentes perspectives pour l’importation de produits agricoles américains de haute qualité », a indiqué le ministère chinois du Commerce. Ce dernier a également ajouté espérer que les Etats-Unis tiendraient leurs promesses et créeraient les « conditions nécessaires » pour une coopération bilatérale.

 

 

Chine: Trump, la stratégie de la carotte et du bâton

Chine: Trump, la stratégie de la carotte et du bâton 

 

Récemment Trump  s’est félicité de l’avancée des négociations commerciales avec la Chine mais hier il a brutalement décidé de surtaxe de  10 % sur les 300 milliards de dollars d’importations chinoises jusque-là épargnées. La vérité c’est que les discussions progressent mais de manière particulièrement lente. Pékin ne lâche qu’au compte-gouttes dans tous les domaines. Au plan économique, c’est une stratégie d’envahissement progressive aux États-Unis bien sûr mais aussi en Europe ou en Afrique. La Chine investit partout dans l’industrie, dans les services et dans l’agriculture. Elle investit aussi dans les infrastructures en Italie par exemple mais aussi en France. Au plan politique et idéologique, le président Xi Jinping agit de plus en plus comme un dictateur nationaliste. Il a réussi à devenir comme Mao président  à vie. Comme Mao, il est en train de resiniser la Chine par exemple en débaptisant le nom de rue, en accentuant la répression à Hong Kong, en interdisant la religion chrétienne ou musulmane. Sans parler du scandale des camps de réinsertion pour les nombreux dissidents. Trump  n’a pas d’état d’âme vis-à-vis de la Chine, il sait que seule la force peut l’emporter sur des régimes de dictature insensible aux arguments de l’Occident.

Avec ces nouvelles taxes, ce sont près de la quasi-totalité des importations chinoises qui se retrouvent concernées, après les 25% de taxes imposés déjà sur 250 milliards de produits. Mais cette fois, les droits de douane supplémentaires concernent des biens de consommation courante, tels que l’électroménager et les produits agroalimentaires, laissant ainsi présager une hausse des prix dans les mois à venir.

 

Pour autant, Donald Trump a aussi déclaré  que les négociations commerciales entre les deux pays reprendraient comme convenu à Washington en septembre, ajoutant « pressentir que le futur entre les deux pays sera radieux ».

. Donald Trump a également assuré qu’il pourrait augmenter «bien plus encore» les tarifs douaniers si Pékin n’acceptait pas les exigences américaines. Il a notamment évoqué la possibilité d’aller «bien au-delà de 25%».

Croissance Japon : comme en Chine , baisse de l’activité manufacturière en juillet – PMI

Croissance Japon : comme en Chine, baisse  de l’activité manufacturière en juillet – PMI

Comme la Chine, le Japon enregistre une  baisse de – l’activité du secteur manufacturier en juillet (pour un troisième mois consécutif), Le Japon dont la croissance est très dépendante des débouchés chinois.  Signe que la croissance pourrait bien se tasser au second trimestreles prix à la consommation (hors produits frais) au Japon ont progressé de seulement 0,6% en juin sur un an ;  une évolution au plus bas depuis au moins un an et s’éloignant ainsi encore plus de la cible de 2% visée en vain par la Banque du Japon et le gouvernement depuis plus de six ans. Et c’est encore pire (+0,5%) si l’on calcule sans tenir compte non plus des prix de l’énergie qui font grimper la moyenne quand les cours du pétrole augmentent. L’inflation découlant d’une demande motrice souhaitée par les autorités apparaît encore illusoire, même si la pénurie de main-d’œuvre entraîne une augmentation des salaires dans certains secteurs. Conclusion, la tendance de la croissance est dans le rouge, ce que confirme l’indice PMI. Manufacturier. L’indice PMI manufacturier s’est établi en lecture définitive à 49,4 en juillet en données corrigées des variations saisonnières, contre 49,3 en juin, restant sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

La version “flash” de l’indice était ressortie à 49,6.

D’après les résultats de l’enquête, la production industrielle s’est contractée pour un septième mois consécutif et a décliné à son rythme le plus important en quatre mois, mettant en avant la persistance du ralentissement engendré par les pressions commerciales.

“Les indicateurs prévisionnels suggèrent que les industriels du Japon se préparent à un nouveau trimestre difficile, les entreprises ayant réduit leurs stocks et achats afin de limiter les coûts”, a déclaré Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’études qui réalise l’enquête.

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

Croissance Chine : recul de l’activité manufacturière

 

Confirmation de la crise économique en chine avec l’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a progressé à 49,9 en juillet contre 49,4 le mois précédent, s’établissant juste en dessous du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un rebond moins important, avec un indice de 49,6. Le sous-indice des nouvelles commandes est revenu à la croissance, à 50,2, restant cependant loin de sa moyenne historique. Il est bien difficile de connaître le niveau exact de la croissance chinoise car là-bas les statistiques sont très politiques. Il faut sans doute diviser par 2 les chiffres officiels. Ce qui est certain, c’est que la croissance de l’économie chinoise s’est établie à son niveau le plus bas en près de 30 ans.   »Les conditions économiques sont toujours difficiles, tant en Chine qu’à l’étranger, la croissance économique mondiale ralentit et les instabilités et incertitudes externes augmentent », a déclaré lundi le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Mao Shengyong.

La guerre commerciale Pékin-Washington, qui leste depuis l’an passé l’économie chinoise, a connu une pause fin juin, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ayant convenu d’une trêve lors du sommet du G20 à Osaka (Japon). Les deux pays se sont engagés à reprendre les négociations pour tenter de mettre un terme à leurs différends commerciaux. La Chine et les Etats-Unis s’imposent mutuellement des droits de douane portant sur plus de 360 milliards de dollars d’échanges annuels. Pour soutenir son économie, Pékin s’est engagé en mars à baisser de près de 2000 milliards de yuans (294 milliards de francs suisses) la pression fiscale et sociale sur les entreprises. Les banques ont également été encouragées à gonfler leurs prêts aux petites entreprises, jusque-là délaissées au profit des grands groupes publics. Mais ces mesures interviennent au moment où les autorités cherchent à lutter contre le surendettement incontrôlé qui menace son système financier. D’ou un appel aux investissements étrangers.

Il faut que la Chine soit vraiment en mauvaise posture économique pour envisager la pénétration de capitaux étrangers presque sans limite. Aujourd’hui les capitaux étrangers ne peuvent s’investir que dans des co entreprises et en restant minoritaires avec au plus 49 % des actions. Dans le même temps évidemment la Chine ne se prive pas d’investir à peu près partout et sans condition. Le problème nouveau c’est l’écroulement de la croissance en raison du tassement économique mondial d’une part, aussi des actions punitives réciproques entre les États-Unis et la Chine. Preuve du net refroidissement économique, l’activité manufacturière en Chine s’est nettement contractée en juin, selon un indice indépendant, au moment où les tensions commerciales entre Pékin et Washington s’exacerbaient sur fond de nouvelles surtaxes douanières réciproques.

En pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, «le mois de juin avait déjà été  difficile» pour les entreprises chinoises, marqué «par une baisse des ventes, des commandes à l’exportation et de la production», a noté Caixin. Il s’agit d’une «nette contraction» du secteur manufacturier, a commenté Zhong Zhengsheng, analyste de CEBM, un cabinet affilié à Caixin. En juillet la tendance se confirme donc. Et de manière fort logique les prix sont aussi à plat, comme la croissance. En effet la croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.

Chine: la croissance se tasse

Chine: la croissance se tasse

Il est bien difficile de connaître le niveau exact de la croissance chinoise car là-bas les statistiques sont très politiques. Il faut sans doute diviser par 2 les chiffres officiels. Ce qui est certain, c’est que la croissance de l’économie chinoise s’est établie à son niveau le plus bas en près de 30 ans.   »Les conditions économiques sont toujours difficiles, tant en Chine qu’à l’étranger, la croissance économique mondiale ralentit et les instabilités et incertitudes externes augmentent », a déclaré lundi le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Mao Shengyong.

Ce chiffre de croissance ; serait officiellement conforme aux prévisions d’un panel d’experts sondés la semaine dernière par l’AFP, reste dans la fourchette de croissance visée par Pékin cette année: entre 6 et 6,5% (contre 6,6% en 2018).

La guerre commerciale Pékin-Washington, qui leste depuis l’an passé l’économie chinoise, a connu une pause fin juin, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ayant convenu d’une trêve lors du sommet du G20 à Osaka (Japon). Les deux pays se sont engagés à reprendre les négociations pour tenter de mettre un terme à leurs différends commerciaux. La Chine et les Etats-Unis s’imposent mutuellement des droits de douane portant sur plus de 360 milliards de dollars d’échanges annuels. Pour soutenir son économie, Pékin s’est engagé en mars à baisser de près de 2000 milliards de yuans (294 milliards de francs suisses) la pression fiscale et sociale sur les entreprises. Les banques ont également été encouragées à gonfler leurs prêts aux petites entreprises, jusque-là délaissées au profit des grands groupes publics. Mais ces mesures interviennent au moment où les autorités cherchent à lutter contre le surendettement incontrôlé qui menace son système financier. D’ou un appel aux investissements étrangers.

Il faut que la Chine soit vraiment en mauvaise posture économique pour envisager la pénétration de capitaux étrangers presque sans limite. Aujourd’hui les capitaux étrangers ne peuvent s’investir que dans des co entreprises et en restant minoritaires avec au plus 49 % des actions. Dans le même temps évidemment la Chine ne se prive pas d’investir à peu près partout et sans condition. Le problème nouveau c’est l’écroulement de la croissance en raison du tassement économique mondial d’une part, aussi des actions punitives réciproques entre les États-Unis et la Chine. Preuve du net refroidissement économique, l’activité manufacturière en Chine s’est nettement contractée en juin, selon un indice indépendant, au moment où les tensions commerciales entre Pékin et Washington s’exacerbaient sur fond de nouvelles surtaxes douanières réciproques.

En pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, «le mois de juin a été difficile» pour les entreprises chinoises, marqué «par une baisse des ventes, des commandes à l’exportation et de la production», a noté Caixin. Il s’agit d’une «nette contraction» du secteur manufacturier, a commenté Zhong Zhengsheng, analyste de CEBM, un cabinet affilié à Caixin. Et de manière fort logique les prix sont aussi à plat, comme la croissance. En effet la croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.Le ralentissement des prix à la production, considérés par analystes et investisseurs comme un baromètre de la demande industrielle, pourrait alimenter les inquiétudes d’une déflation et inciter Pékin à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

 

Investissements étrangers : la Chine ouvre ses portes, pourquoi ?

Investissements étrangers : la Chine ouvre ses portes

 

Il faut que la Chine soit vraiment en mauvaise posture économique pour envisager la pénétration de capitaux étrangers presque sans limite. Aujourd’hui les capitaux étrangers ne peuvent s’investir que dans des co entreprises et en restant minoritaires avec au plus 49 % des actions. Dans le même temps évidemment la Chine ne se prive pas d’investir à peu près partout et sans condition. Le problème nouveau c’est l’écroulement de la croissance en raison du tassement économique mondial d’une part, aussi des actions punitives réciproques entre les États-Unis et la Chine. On ne peut faire on ne peut guère faire confiance aux chiffres officiels de la Chine qui ont tous des caractères très politiques. On peut cependant supposer qu’à erreur constante cela donne une indication des tendances. Or ces tendances sont très mauvaises. Preuve du net refroidissement économique, l’activité manufacturière en Chine s’est nettement contractée en juin, selon un indice indépendant publié lundi, au moment où les tensions commerciales entre Pékin et Washington s’exacerbaient sur fond de nouvelles surtaxes douanières réciproques. L’indice des directeurs d’achat (PMI) pour le secteur manufacturier, calculé par le cabinet IHS Markit pour le groupe de médias Caixin, s’est établi à 49,4 en juin, contre 50,2 le mois précédent. Il s’agit de son plus bas niveau depuis quatre mois. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction.

Ce résultat est inférieur aux attentes d’un panel d’analystes interrogés par l’agence financière Bloomberg, qui misaient en moyenne sur un indice de 50,1. En pleine guerre commerciale entre Pékin et Washington, «le mois de juin a été difficile» pour les entreprises chinoises, marqué «par une baisse des ventes, des commandes à l’exportation et de la production», a noté Caixin. Il s’agit d’une «nette contraction» du secteur manufacturier, a commenté Zhong Zhengsheng, analyste de CEBM, un cabinet affilié à Caixin. Et de manière fort logique les prix sont aussi à plat, comme la croissance. En effet la croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.Le ralentissement des prix à la production, considérés par analystes et investisseurs comme un baromètre de la demande industrielle, pourrait alimenter les inquiétudes d’une déflation et inciter Pékin à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

 

Chine- : les prix à plat comme la croissance

Chine- : les prix à plat comme la croissance

 

 

La croissance semble à plat en Chine comme l’indique notamment l’évolution des prix, eux aussi complètement atone sur un an en Juin. Autant dire qu’on peut s’interroger sur une possible récession dans les mois à venir. Selon les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice des prix à la production (PPI) est resté neutre en juin sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,3% après +0,6% en mai. Il n’avait pas été aussi bas depuis la contraction enregistrée en août 2016.Le ralentissement des prix à la production, considérés par analystes et investisseurs comme un baromètre de la demande industrielle, pourrait alimenter les inquiétudes d’une déflation et inciter Pékin à prendre des mesures de soutien à l’économie supplémentaires.

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