Archive pour le Tag 'Chine'

Dette Chine : dégradation de la note la « (S&P)

Dette Chine : dégradation de la note  la « (S&P)

 

S&P a annoncé mercredi avoir abaissé d’un cran, à « A+ » contre « AA- » auparavant, sa note de long terme sur la dette chinoise, jugeant « qu’une période prolongée de fort gonflement du crédit a intensifié les risques financiers et économiques » dans le pays. « C’est une décision erronée (…) difficile à expliquer », a martelé un « responsable » non nommé du ministère chinois des Finances dans un communiqué. Il a dénoncé l’argumentaire de S&P comme reposant sur des « clichés obsolètes » qui « ignorent les caractéristiques (…) des marchés financiers chinois » et le « potentiel de développement » de la deuxième économie mondiale. Le ministère a notamment pointé « le taux élevé d’épargne » des ménages chinois, une épargne « largement reconvertie dans la dette des entreprises, via les intermédiaires financiers ». S&P s’alarmait par ailleurs du niveau d’endettement des gouvernements locaux et des entreprises publiques — dont nombre de groupes industriels souffrant de surcapacités et ne survivant qu’à crédit. Or, selon la loi chinoise, « les dettes émises par les entreprises publiques locales, y compris certaines plateformes financières (établies pour les financer), ne relèvent pas de la dette d’Etat (…) Les gouvernements locaux ne sont pas tenus de les rembourser », a précisé le ministère ! Enfin, « le gouvernement a renforcé (ses mesures) pour garder sous contrôle les risques financiers, mieux superviser les services de gestion d’actifs, réduire l’espace de la +finance de l’ombre+, et efficacement préserver la stabilité du système financier », insiste le texte.

 

 

Croissance Chine : net tassement

Croissance Chine : net tassement

 

Un ralentissement de la croissance lié surtout  à la demande interne et un essoufflement des exportations. . La production industrielle dans la deuxième économie mondiale a grimpé de 6% sur un an en août, selon les chiffres publiés jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS), un organe gouvernemental. C’est le plus faible rythme de progression enregistré depuis décembre. La production industrielle avait déjà fortement ralenti en juillet, avec une hausse de 6,4% contre 7,6% en juin. Les analystes sondés par Bloomberg tablaient en moyenne pour août sur une légère reprise (+6,6%). Les anticipations du marché ont également été prises à défaut par les chiffres des ventes de détail, baromètre de la consommation des ménages chinois: celles-ci ont gonflé de 10,1% le mois dernier, contre +10,4% en juillet. Là encore, c’est très en-deçà de la prévision médiane des experts (+10,5%).Dans le détail, les ventes de voitures, d’électroménager, de meubles et de matériaux de construction ont tous connu des essoufflements extrêmement marqués entre juillet et août: reflet du refroidissement persistant du marché immobilier, qui soutient la demande pour ces produits. « De façon générale, l’économie nationale a conservé en août une dynamique de progression robuste », a malgré tout assuré la porte-parole du BNS, Liu Aihua, dans un communiqué. Néanmoins, « la conjoncture intérieure recèle toujours nombre de risques potentiels et de défis à relever » et « il subsiste beaucoup de facteurs d’instabilité et d’incertitudes dans l’environnement international », a-t-elle reconnu. De fait, une demande internationale morose – comme en témoigne le vif essoufflement des exportations chinoises en août – contribue à peser sur l’activité. « Mais le principal coupable reste une demande intérieur affaiblie », insistait jeudi Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics, pointant notamment la baisse de régime des investissements en capital fixe. Ces derniers, jauge des dépenses publiques et privées dans les infrastructures, ont gonflé de 7,8% sur un an sur la période janvier-août, selon le BNS, moins qu’attendu et ralentissant pour le 5e mois consécutif. Déjà engagé dans un douloureux rééquilibrage économique au détriment des industries lourdes, sommées de sabrer leurs capacités excédentaires, Pékin a de surcroît imposé un tour de vis drastique au secteur financier afin de réduire l’abyssal endettement du pays. Quitte à pénaliser des moteurs cruciaux de l’économie, à l’image du secteur de l’immobilier et de la construction, lequel repose largement sur des chantiers et investissements à crédit.

 

 

Fromages importé : interdit en Chine

Fromages importé : interdit en Chine

 

L’Europe et notamment la France sont touchés par l’interdiction d’importation de fromages en Chine. Une importation qui touche encore davantage la Nouvelle-Zélande et l’Australie. La Commission européenne est préoccupée par l‘arrêt des importations de fromages tels que le roquefort, le brie et le camembert en Chine et elle n‘a toujours pas obtenu de réponse à ses plaintes, ont déclaré lundi des sources au sein de l‘exécutif européen. On peut cependant imaginer qu’il s’agit d’une  mesure de rétorsion après la décision de l’union européenne de taxer l’acier chinois. Des taxes  sur l’importation de produits de l’aciérie chinoise ont en effet été décidées par l’union européenne au motif que ces produits auraient bénéficié d’aides de l’État chinois. Notons que les produits visés ont fait l’objet d’importation qui ont augmenté de près de 50 % en un an. En cause, la surproduction chinoise qui la contrainte à se débarrasser à petit prix e l’acier excédentaire. La Commission européenne (CE), qui a rendu sa décision le 9 août, avait agi sur requête de l’organisme professionnel Eurofer. Ces importations chinoises d’acier galvanisé ont augmenté de 45% cette année et représentent 51% du total du produit importé par l’UE, selon des données citées par la banque d’investissement Jefferies.   »Dans la mesure où Voestalpine, ThyssenKrupp et ArcelorMittal sont les plus impliqués dans l’acier galvanisé, c’est une bonne nouvelle, qui peut stimuler la part de marché et les marges locales », expliquent des analystes de Jefferies. L’UE a imposé toute une série de droits antidumping sur l’acier chinois ces dernières années pour tenter d’endiguer un flot d’importations à vil prix, selon les producteurs européens, résultant des surcapacités de la sidérurgie chinoise. La CE estime que l’imposition de ces droits contribuera au redressement de l’industrie européenne en permettant une hausse des prix générale. Les droits varient de 17,2% à 28,5%. Cette fois la réplique chinoise est brutale sur les fromages qui sont complètement interdits.  Les ventes de fromages en Chine devaient augmenter cette année de 26% à 5,3 milliards de yuans (678 millions d‘euros), selon le cabinet Euromonitor.  La demande pour les fromages jugés haut de gamme comme le brie ou le camembert progresse, ces deux fromages représentant environ 15% des ventes cette année, selon Euromonitor.

Voitures à essence interdites en Chine ?

Voitures à essence interdites en Chine ?

La Chine, premier marché automobile mondial, envisage d’abord interdire le diesel comme en France, au Royaume uni, ailleurs, elle prévoit même de supprimer tout moteur à combustion notamment à essence. L’objectif set de développer l’électrique. Un calendrier sera prochainement défini par le gouvernement. De quoi évidemment bousculer la plupart des constructeurs automobiles « Les entreprises devront, conformément aux exigences, améliorer le niveau d’économies d’énergie des voitures traditionnelles et développer vigoureusement les véhicules à énergies propres », a martelé Xin Guobin vice-ministre de l’Industrie. Ce discours a contribué à faire bondir le titre de BYD, constructeur chinois spécialiste de l’auto électrique, lundi à la Bourse de Hong Kong: il grimpait d’environ 6% vers 04h00 GMT. Quel que soit le calendrier envisagé par les autorités chinoises, le défi à relever s’annonce herculéen: 28 millions de véhicules (dont 24,38 millions de voitures individuelles) ont été vendus l’an dernier en Chine, en hausse de 14%. Sur ce total, les voitures propres représentent encore une goutte d’eau (1,7%), mais le créneau est attractif: les ventes de véhicules « à énergie nouvelle » ont ainsi bondi de 53% en Chine en 2016, à 507.000 unités, grâce à des primes gouvernementales et à des facilités d’immatriculation. Le régime communiste a entrepris de sabrer les incitations pour les consommateurs, et veut désormais forcer la main aux constructeurs: il a introduit en juin un projet de règlement pour leur imposer un quota de « voitures propres » qui débuterait dès 2018. Il s’agirait d’un système complexe où chaque véhicule vendu représenterait un certain nombre de crédits, plus généreux pour les voitures électriques. Avec pour obligation pour un constructeur d’accumuler dès l’an prochain 8% de crédits « véhicules verts » sur le total de ses ventes. De quoi affoler certains groupes automobiles, comme l’allemand Volkswagen (4 millions de véhicules vendus en Chine l’an dernier), et inciter l’ensemble des constructeurs à gonfler au plus vite leur offre de voitures propres dans l’Empire du milieu. La politique entrera en application « dans le futur proche », a confirmé M. Xin ce week-end, selon l’agence officielle Chine nouvelle.

Croissance Chine : ventes automobiles en hausse

Croissance Chine : ventes automobiles en hausse

 

Signe peut- être d’une bonne tenue de la demande intérieure, les ventes de voitures ont progressé de 5,3% en Chine en août par rapport au même mois de 2016, à 2,19 millions d’unités, a annoncé lundi l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM). Le premier marché automobile mondial confirme ainsi son rebond après un coup de mou en avril et mai. En volume, les ventes avaient augmenté de 6,2% en juillet, après déjà une hausse de 4,5% en juin, alors qu’elles avaient baissé de 2,2% en avril et de 0,1% en mai. Sur les huit premiers mois de l’année, les ventes ressortent en hausse de 4,3% à 17,5 millions de véhicules, a précisé la CAAM lors d’une conférence de presse à Pékin.

 

Le numéro un mondial de l’énergie en Chine

Le numéro un mondial de l’énergie en Chine

Ce géant, le National Energy Investment Group, est né d’une fusion, annoncée lundi par le gouvernement chinois, entre le principal producteur national de charbon, Shenhua, et l’électricien China Guodian. Les actifs du nouveau National Energy Investment Group dépasseront, selon l’estimation de Bloomberg, les 1800 milliards de yuans, soit 228 milliards d’euros. Le gouvernement de Pékin poursuit son effort de rationalisation du pléthorique secteur public, sur lequel s’est entièrement édifiée l’industrialisation de la Chine communiste, mais qui compte aujourd’hui nombre d’entreprises faiblement productives et lourdement endettées. Cette réorganisation devrait permettre à Pékin de poursuivre sa politique de réduction de capacités de production de charbon. Engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique, la Chine a déjà interrompu la construction de dizaines de nouvelles centrales électriques au charbon cette année afin de sabrer les colossales surcapacités de production dans le secteur. La réforme des entreprises publiques se heurte à des freins, parfois venus des autorités régionales, comptables de la stabilité sociale, assurée par ces très gros employeurs. La Chine vient de lancer un fonds de 750 millions de dollars qui aidera financièrement les entreprises publiques qui mènent des réformes via des partenariats avec le secteur privé, indiquait l’agence Reuters lundi.

Nouveaux risques de bulle financière en Chine

Nouveaux risques de bulle financière en Chine considère le FMI.

 

Selon la BRI, banque des règlements internationaux,  la «différence entre le ratio crédit / PIB de la Chine et sa tendance à long terme» a atteint 30,1% au premier trimestre 2016. Cet indicateur est destiné à mesurer «la surchauffe financière et les potentielles difficultés financières». Son niveau, le plus élevé jamais atteint pour ce pays, est préoccupant: au-delà de 10% la BRI estime qu’un pays fait face à un risque bancaire. Il est nettement supérieur à ceux qui avaient été atteints aux États-Unis en 2008 avant l’éclatement de la bulle spéculative. D’où, le risque avancé par la BRI d’une crise financière en Chine au cours des trois prochaines années. Précisons aussi que ce chiffre avait grimpé jusqu’à 35,7% en Thaïlande en 1997 et à près de 88% en 2009 en Irlande, deux pays qui ont été touchés de plein fouet par ce type de tempête. La croissance au premier semestre 2017 a dépassé les attentes des économistes, mais surtout grâce aux retombées de l’envolée de l’immobilier. Dans certaines grandes villes, les prix ont augmenté de plus de 30 % en 2016, faisant les affaires des grands promoteurs. « Si on regarde la structure de l’endettement en Chine, il y a du progrès : les nouvelles dettes accumulées cette année l’ont surtout été par les promoteurs et par les ménages. Avant, elles étaient le fait d’entreprises qui ne survivent que grâce au crédit », analyse Hao Hong, directeur de la recherche à la Bank of Communications International. Des entreprises improductives qui ont capté 14 % des prêts distribués à l’industrie en 2016, contre 4 % en 2011. : Selon le FMI, en effet, « le principal coût [de la croissance actuelle], c’est un accroissement plus important de l’endettement privé et public », un phénomène « souvent associé à des crises financières ». Le réveil pourrait arriver vite : « L’immobilier commence à ralentir, les investissements baissent. La situation pourrait être bien pire à partir de mi-2018 », estime Hao Hong. En Chine les bulles succèdent aux bulles ;  après la bulle immobilière, c’est la bulle de l’endettement des entreprises qui menace.  L’endettement des entreprises chinoises augmenterait encore de 77% sur les cinq prochaines années pour atteindre 28.800 milliards de dollars.  , Moody’s et Fitch s’inquiètent de la dette galopante, publique et privée, et pointent une « hausse prévisible des créances douteuses ». Pour empêcher l’éclatement de cette bulle la banque centrale ne cesse d’injecter de nouvelles liquidités.  L’économie chinoise, d’une certaine manière, ne cesse d’accumuler les bulles. Elle a d’abord généré une bulle de crédit absolument immense, inédite dans l’histoire économique, y compris aux Etats-Unis avant les subprimes », soulignait  Pierre Sabatier, PDG de PrimeView, sur BFM Business. Au départ, les fonds de ces crédits « ont servi à investir, non pas dans les actions, mais dans tout le reste. Par exemple dans le résidentiel », continue Pierre Sabatier. « Il y a aussi eu une bulle globale entraînée par les surcapacités de production. L’une des conséquences de la transition économique (moins d’importation mais davantage de consommation) a été d’injecter beaucoup de liquidités dans l’économie, qui elle-même, a eu tendance à créer des bulles boursières». Les risques sont importants pour la Chine mais auraient des conséquences sur l’ensemble du système bancaire mondial compte tenu son engagement en Chine.

 

La Chine veut limiter les investissements à l’étranger

La Chine veut limiter les investissements à l’étranger

La vague des investissements chinois tous azimuts dans l’industrie, les services et même  l’agriculture pourrait bien être freinée par les autorités qui commencent à s’inquiéter de l’endettement de ces grands groupes et des conséquences néfastes sur la situation intérieure chinoise. C’est en effet le paradoxe pendant que des groupes chinois ne cessent d’acheter tout et n’importe quoi grâce notamment aux déversements de liquidités de la banque centrale,  la Chine, elle, enregistre de sérieux risques d’endettement qui  pourrait freiner sa croissance à partir de 2018. Une directive du gouvernement chinois entend donc mettre un terme aux investissements chinois à l’étranger dans des clubs sportifs, l’hôtellerie, l’industrie du divertissement – dont, au premier chef, les jeux d’argent et la pornographie. Les autorités s’inquiètent de la fuite des capitaux chinois vers des clubs de foot en Angleterre, en Espagne, en France ou en Italie. Elles ne se félicitent plus du rachat par les grands groupes Wanda ou Fosun d’une chaine américaine de cinéma ou du Club Med. Autant d’investissements jugés irrationnels, sans lien avec l’économie réelle et dangereux pour le système financier en raison de l’endettement colossal de ces groupes chinois. Un premier tour de vis a été donné par le gouvernement fin 2016 faisant chuter les investissements à l’étranger de près de moitié au premier semestre 2017. Cette fois les secteurs à proscrire sont nommément désignés comme non conformes aux intérêts de la Chine et à sa sécurité. Ainsi les pays en guerre ou ceux qui n’entretiennent pas de relations diplomatiques avec Pékin ne peuvent plus compter sur les capitaux chinois.

Sanction de la Chine contre la Corée du Nord

Sanction de la Chine contre la Corée du Nord

 

La Chine ne fait pas comme Trump,  elle ne se manifeste pas par des déclarations tonitruantes contre le développement nucléaire de la Corée  du Nord. Elle a cependant décidé de prendre des sanctions économiques sévères contre un pays dans l’économie dépend en majorité de la Chine ; elle  a annoncé lundi la suspension de ses importations de fer, de minerais et de fruits de mer, après avoir approuvé le 5 août une septième vague de restrictions économiques contre la Corée du Nord dans le cadre de l’ONU. «Toutes les importations de fer, minerai de fer, plomb, minerai de plomb, et d’animaux aquatiques et produits de la mer seront interdites», a indiqué ce lundi le ministère chinois du Commerce, et ce dès mardi. La Chine applique ainsi les nouvelles sanctions de l’ONU approuvées le 5 août dernier. Pékin interdit en outre l’établissement de nouvelles coentreprises avec la Corée du Nord ou l’apport de nouveaux financements à des coentreprises existantes. Un coup dur pour le régime de Kim Jong-Un qui dépend tant économiquement que financièrement de l Chine. : 92% pour ses  exportations nord-coréennes

Chine: tassement de la croissance du commerce extérieur

Chine: tassement de la croissance du commerce extérieur

 

 

Signe d’une certaine reprise internationale, la Chine enregistre encore une forte croissance du commerce extérieur cependant un peu inférieur aux prévisions. Les exportations chinoises ont augmenté en juillet de 7,2% et les importations de 11,0%, deux hausses inférieures aux attentes des analystes, montrent les statistiques officielles publiées mardi. L’excédent commercial chinois libellé en dollars s’élève pour le mois écoulé à 46,74 milliards (39,55 milliards d’euros), précise l’Administration générale des douanes. Les analystes tablaient sur une hausse de 10,9% des exportations, contre 11,3% en juin, et sur une augmentation de 16,6% des importations, contre 17,2% en juin. Ils pariaient en moyenne sur un excédent à 46,08 milliards, après 42,77 milliards en juin. La performance commerciale de la Chine, première puissance exportatrice mondiale, a rebondi cette année après plusieurs années de déclin grâce à une forte demande à la fois intérieure et extérieure.

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière en Chine est toujours dans le vert mais a ralenti en juillet, pour la première fois depuis mars et plus fortement qu’attendu, selon un indice officiel publié lundi, à l’heure où Pékin s’efforce de réduire les risques financiers dans la deuxième économie mondiale. En cause le recentrage de l’économie sur la consommation intérieure et le faible dynamisme des exportations. L’indice des directeurs d’achat (PMI), publié par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi en juillet à 51,4, après 51,7 en juin et 51,2 en mai. Les experts interrogés par Bloomberg tablaient sur un chiffre de 51,5. Un PMI supérieur à 50 reflète une expansion de l’activité.

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Une évolution qui peut être marque  un petit redressement de l’activité mondiale. Ce qu’indiquaient les dernières prévisions du FMI. En effet pour le FMI L’économie mondiale se porte un peu mieux. , le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance. Il prévoit une progression de 3,5% pour 2017 alors qu’il tablait sur 3,4% en janvier et octobre derniers. «L’activité économique mondiale redémarre, avec une reprise cyclique attendue depuis longtemps de l’investissement, de l’industrie manufacturière et du commerce», explique le FMI L’activité manufacturière en Chine a connu un vif sursaut en juin, après s’être contractée en mai pour la première fois depuis quasiment un an, selon un indice indépendant publié lundi par le groupe de média Caixin. L’indice des directeurs d’achat (PMI), calculé par le cabinet IHS Markit et publié par Caixin, s’est établi à 50,4 en juin contre 49,6 en mai, confirmant la résilience de l’industrie manufacturière dans la deuxième économie mondiale. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité. Le PMI officiel publié vendredi par le gouvernement avait pour sa part montré une accélération de l’activité manufacturière (à 51,7 contre 51,2 en mai).

 

Croissance Chine: stable

Croissance Chine: stable

 

La production industrielle chinoise a augmenté de 6,5% le mois dernier, soit au même rythme qu’en avril, a annoncé ce mercredi le Bureau national des statistiques (BNS), tandis que l’investissement en capital fixe poursuivait sa décélération, avec une hausse de seulement 8,6% sur les cinq premiers mois de l’année. Les ventes de détail, thermomètre de la consommation des ménages, ont augmenté de leur côté de 10,7% en mai, comme en avril également. . C’est résultat de la réorientation de l’économie chinoise aussi de la croissance mondiale un peu faiblarde. . La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs. La croissance de la Chine se tassera encore en 2017 avec un objectif autour de 6,5 %.   « Tous les indicateurs traduisent le même message: l’économie dans son ensemble a ralenti de façon significative», observait lundi Larry Hu, analyste de Macquarie Securities, cité par l’agence Bloomberg. Mais étant donné que la croissance du PIB se maintient peu ou prou dans la ligne de l’objectif visé par Pékin, « le gouvernement continuera au deuxième trimestre de donner la priorité à la réduction des risques financiers », insiste M. Hu. De fait, les autorités ont nettement durci le ton contre la « finance de l’ombre », ensemble des instruments de crédits non régulés (prêts entre banques, particuliers et gouvernements locaux), qui prolifèrent hors du secteur bancaire et alimentent une dette nationale déjà colossale. Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation des ménages et de la santé du secteur des services, résistent mieux avec une hausse de 10,7% sur un an en avril et mai, selon le BNS, en léger ralentissement par rapport à mars (+10,9%) mais en ligne avec les attentes du marché.

Climat: UE et Chine contre Trump

Climat: UE et Chine contre Trump

D’après les médias Trump doit annoncer qu’il quitte accord de Paris. L’Union européenne et la Chine vont cependant soutenir l’accord de Paris sur le climat, lors d’un sommet en fin de semaine à Bruxelles, quelle que soit la décision du président américain Donald Trump, a affirmé mercredi un haut responsable européen.   »Nous allons publier une déclaration commune sur le changement climatique, dans laquelle l’UE et la Chine, en tant que principaux émetteurs de Co2, vont affirmer qu’ils mettront en œuvre l’accord », a précisé ce responsable, qui a requis l’anonymat, devant des journalistes à Bruxelles. La décision de Trump de quitter l’accord de Paris va cependant créer de nombreux remous aux Etats unis de la par des écolos bien sûr mais aussi des industriels qui ne veulent pas manquer la révolution écologique.  Le milliardaire et entrepreneur Elon Musk par exemple a menacé mercredi de quitter les différents cénacles de grands patrons conseillant Donald Trump si celui-ci retirait les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat. « Que feriez-vous s’il (Donald Trump) prenait la décision du retrait ? », a demandé un internaute au fondateur du constructeur de véhicules électriques de luxe Tesla sur Twitter. « N’aurai pas d’autre choix que de quitter les conseils dans ce cas », a répondu aussitôt Elon Musk. « J’ai fait tout ce que je peux » en termes de conseils pour convaincre Donald Trump de ne pas se retirer de l’accord, a-t-il également affirmé dans un autre tweet. Selon plusieurs médias américains, Donald Trump pourrait annoncer sous peu le retrait des Etats-Unis de cet accord conclu fin 2015 dans la capitale française sous l’égide de l’ONU. Il vise à limiter la hausse de la température mondiale et ses effets dévastateurs sur l’environnement. « J’annoncerai ma décision sur l’accord de Paris dans les jours à venir.

Croissance Chine et Japon: tassement dans l’industrie

Croissance Chine et Japon: tassement dans l’industrie

 

Tassement de l’industrie au Japon et de la production manufacturière en Chine. La production industrielle au Japon a reculé de 1,9% en mars sur un mois, un peu moins qu’annoncé en première approche (-2,1%), a indiqué mercredi le ministère de l’Industrie. Elle a subi un contre-coup après une hausse de 3,2% en février, mais les économistes espéraient qu’elle ne baisserait pas autant. En cause cette fois notamment, une moindre production d’équipements industriels et de composants électroniques, selon le gouvernement. Le tout n’a pas été rattrapé par une hausse constatée dans l’industrie du papier, des équipements de télécommunications ou en encore des fibres. La production industrielle est sujette à d’importantes fluctuations d’un mois sur l’autre, en raison d’une stratégie d’ajustement de la cadence des chaînes de fabrication en fonction de la demande réelle. Toujours en mars, les livraisons ont diminué de 0,8% (et non de 1,1%) et les stocks ont augmenté de 1,5% (au lieu de 1,6%).  La Chine, elle,  enregistre un assez net tassement de la production manufacturière d’après les chiffres officiels. Un tassement également confirmé par les directeurs d’achats. Des chiffres évidemment au caractère officiel apprendre avec prudence qui témoigne en tout cas que l’économie mondiale n’est pas sortie de la croissance molle témoin la croissance de seulement 0,7 % en tendance annuelle enregistrée au premier trimestre aux Etats-Unis. En chine,  l’activité manufacturière a ralenti en avril, la croissance du secteur s’établissant à un plus bas de sept mois, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié mardi. Lau premier trimestre aux États-Unis  L’activité des directeurs d’achats du secteur manufacturier a ralenti plus fortement que prévu en avril, montrent les données officielles publiées dimanche. L’indice PMI des directeurs d’achats du secteur calculé par les autorités chinoises, s’est inscrit à 51,2 en avril, après 51,8 en mars, où il avait atteint un pic de près de cinq ans. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice à 51,6. L’indice reste pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction en rythme mensuel. La hausse modérée des prix à la production, enregistrée en mars, ainsi que les mesures prises par les autorités pour réduire les risques liés au marché immobilier et au crédit ont pu contribuer à ce ralentissement.

Croissance Chine: tassement industrielle en avril

Croissance Chine: tassement industriel en avril

 

La croissance de la  production industrielle s’est tassée en avril   Elle a progressé le mois dernier de 6,5% sur un an, en-deçà du bond de 7,6% enregistré en mars, et en deçà des attentes  des  analystes, qui tablaient sur une hausse de 7%. C’est résultat de la réorientation de l’économie chinoise aussi de la croissance mondiale un peu faiblarde. . La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs. La croissance de la Chine se tassera encore en 2017 avec un objectif autour de 6,5 %.   « Tous les indicateurs traduisent le même message: l’économie dans son ensemble a ralenti de façon significative en avril », observait lundi Larry Hu, analyste de Macquarie Securities, cité par l’agence Bloomberg. Mais étant donné que la croissance du PIB se maintient peu ou prou dans la ligne de l’objectif visé par Pékin, « le gouvernement continuera au deuxième trimestre de donner la priorité à la réduction des risques financiers », insiste M. Hu. De fait, les autorités ont nettement durci le ton contre la « finance de l’ombre », ensemble des instruments de crédits non régulés (prêts entre banques, particuliers et gouvernements locaux), qui prolifèrent hors du secteur bancaire et alimentent une dette nationale déjà colossale. Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation des ménages et de la santé du secteur des services, résistent mieux avec une hausse de 10,7% sur un an le mois dernier, selon le BNS, en léger ralentissement par rapport à mars (+10,9%) mais en ligne avec les attentes du marché.

Croissance Chine -Ralentissement du secteur manufacturier

Croissance Chine -Ralentissement du secteur manufacturier

 

La Chine enregistre un assez net tassement de la production manufacturière d’après les chiffres officiels. Un tassement également confirmé par les directeurs d’achats. Des chiffres évidemment au caractère officiel apprendre avec prudence qui témoigne en tout cas que l’économie mondiale n’est pas sortie de la croissance molle témoin la croissance de seulement 07 % en tendance annuelle enregistrée L’activité manufacturière a ralenti en avril, la croissance du secteur s’établissant à un plus bas de sept mois, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié mardi. Lau premier trimestre aux États-Unis  L’activité des directeurs d’achats du secteur manufacturier a ralenti plus fortement que prévu en avril, montrent les données officielles publiées dimanche. L’indice PMI des directeurs d’achats du secteur calculé par les autorités chinoises, s’est inscrit à 51,2 en avril, après 51,8 en mars, où il avait atteint un pic de près de cinq ans. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice à 51,6. L’indice reste pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction en rythme mensuel. La hausse modérée des prix à la production, enregistrée en mars, ainsi que les mesures prises par les autorités pour réduire les risques liés au marché immobilier et au crédit ont pu contribuer à ce ralentissement.

Croissance Chine : du mieux

Croissance Chine : du mieux  

Un léger mieux pour l’économie chinoise cependant hypothéquée par la modeste reprise de la demande internationale et par la bulle financière chinoise L’économie chinoise a progressé de 6,9% au premier trimestre sur un an, un rythme légèrement supérieur aux attentes, montrent les chiffres publiés lundi par le Bureau national de la statistique. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une croissance de 6,8% au premier trimestre, comme au dernier trimestre de l’année dernière. C’est le rythme de croissance le plus soutenu enregistré par l’économie chinoise depuis le troisième trimestre de l’année 2015. Le gouvernement chinois vise une croissance de 6,5% en 2017, légèrement en deçà de l’objectif de l’année dernière, de 6,5-7%, et du taux de croissance de 6,7% enregistré en 2016, le plus faible depuis 26 ans. En rythme trimestriel, la croissance au premier trimestre 2017 est de 1,3%, à comparer avec une progression de 1,7% pour la période octobre-décembre 2016. Les économistes anticipaient un progrès trimestriel de 1,6%. Les ventes au détail, la production industrielle et les exportations ont enregistré une progression supérieure aux attentes au mars. La production industrielle a augmenté de 7,6% le mois dernier et la production d’acier a atteint un niveau sans précédent, selon des calculs de Reuters, signe d’une reprise industrielle globale qui soutient les prix du minerai de fer et du charbon à coke. Ces bons indicateurs sont susceptibles de soutenir les marchés financiers mondiaux, mais ils nourrissent cependant les craintes que Pékin ne s’appuie sur des leviers de croissance peu soutenables et n’accumule les risques liés à la dette. De nombreux analystes anticipent un ralentissement de l’économie chinoise au cours de l’année, à mesure que l’effet des politiques de relance s’atténue et que les autorités locales durcissent leurs politiques de contrôle des prix immobiliers.  La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs.  Le record des nouveaux prêts bancaires et une augmentation de la dépense publique, ont alimenté les craintes des responsables chinois quant à un surendettement et une surchauffe du marché immobilier. La Chine vise une croissance de sa masse monétaire M2 autour de 12% cette année, un objectif inférieur à celui de 2016, autour de 13%. L’objectif de déficit budgétaire est maintenu à 3% du produit intérieur brut (PIB) pour 2017, inchangé par rapport à l’an dernier. Sur l’ensemble de l’année 2016, le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a augmenté de 6,7%, au milieu à peu près de l’objectif du gouvernement qui était compris entre 6,5% et 7%. La croissance de 2016 est la plus faible depuis 26 ans. La Chine va continuer à appliquer une politique budgétaire proactive et une politique monétaire prudente, a déclaré dimanche le Premier ministre, ajoutant que le gouvernement mettrait en oeuvre des réformes axées sur l’offre et prendrait des mesures pour garantir la sécurité du secteur financier. « En général, la position de politique de la Chine s’est tournée vers le ‘contrôle des risques’ et le ‘dégonflement des bulles’. Cela veut dire que la politique monétaire va graduellement se resserrer », estime Zhou Hao, économiste spécialiste des marchés émergents pour Commerzbank AG à Singapour.

Croissance Chine : perplexité de la banque centrale

Croissance Chine : perplexité de la banque centrale

On sait que les banques centrales utilisent souvent une dialectique très sophistiquée pour éviter d’inquiéter les marchés. C’est particulièrement le cas de la banque centrale de Chine (la banque populaire de Chine) qui considère que L’économie chinoise demeure « généralement stable » mais est confrontée à des complexités (notamment financières NDLR) »qu’il ne faut sous-estimer », a déclaré la banque centrale à l’issue de la réunion trimestrielle de son comité de politique monétaire. Pourtant la banque centrale chinoise  à injecté pour 618,99 milliards de yuans (84,32 milliards d’euros) de liquidités dans le système financier en mars via des outils de court et moyen terme, un chiffre en hausse de 50% par rapport à février. (En février au contraire, les injections de liquidités avaient baissé de 35%). Il y a deux motifs d’inquiétude pour la banque centrale chinoise d’une part le manque de dynamisme des échanges internationaux mais aussi une consommation qui ne parvient pas suffisamment apprendre le relais du tassement de la croissance des exportations. Pour preuve  l’activité manufacturière a cestes progressé en mars pour un neuvième mois consécutif en Chine mais de manière moins dynamique avec le ralentissement des nouvelles commandes à l’exportation, montre l’enquête Caixin/Markit publiée samedi. L’indice PMI manufacturier mesuré par cette étude privée a reculé à 51,2 en mars, après 51,7 le mois précédent. Les économistes l’attendaient à 51,6. La croissance des commandes à l’exportation a fortement ralenti, tombant à un creux de trois mois à 51,9 après 53,8 en février. Ces chiffres contrastent avec l’étude officielle auprès des directeurs d’achats publiée vendredi, selon laquelle l’activité manufacturière chinoise a connu le mois dernier sa plus forte croissance en près de cinq ans mais un phénomène surtout lié au stockage.  La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs. La croissance de la Chine se tassera encore en 2017 avec un objectif autour de 6,5 %.  La Chine a abaissé son objectif de croissance cette année par rapport à 2016, signe de la priorité donnée à l’encadrement des risques sur le soutien à l’activité. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs.   Sur l’ensemble de l’année 2016, le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a augmenté de 6,7%, au milieu à peu près de l’objectif du gouvernement qui était compris entre 6,5% et 7%. La croissance de 2016 est la plus faible depuis 26 ans. La Chine va continuer à appliquer une politique budgétaire proactive et une politique monétaire prudente pour mettre en œuvre des réformes axées sur l’offre et  pour garantir la sécurité du secteur financier. « En général, la position de politique de la Chine s’est tournée vers le ‘contrôle des risques’ et le ‘dégonflement des bulles’. Cela veut dire que la politique monétaire va graduellement se resserrer », estime Zhou Hao, économiste spécialiste des marchés émergents pour Commerzbank AG à Singapour

Chine : Tassement de croissance de l’activité manufacturière chinoise ralentit

Chine : Tassement de  croissance de l’activité manufacturière chinoise ralentit

 

Preuve du tassement des échanges internationaux et du manque de dynamisme mondial,  la croissance des activités manufacturière se tasse. L’activité manufacturière a progressé en mars pour un neuvième mois consécutif en Chine mais de manière moins dynamique avec le ralentissement des nouvelles commandes à l’exportation, montre l’enquête Caixin/Markit publiée samedi. L’indice PMI manufacturier mesuré par cette étude privée a reculé à 51,2 en mars, après 51,7 le mois précédent. Les économistes l’attendaient à 51,6. La croissance des commandes à l’exportation a fortement ralenti, tombant à un creux de trois mois à 51,9 après 53,8 en février. Ces chiffres contrastent avec l’étude officielle auprès des directeurs d’achats publiée vendredi, selon laquelle l’activité manufacturière chinoise a connu le mois dernier sa plus forte croissance en près de cinq ans mais un phénomène surtout lié au stockage.  La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs. La croissance de la Chine se tassera encore en 2017 avec un objectif autour de 6,5 %.  La Chine a abaissé son objectif de croissance cette année par rapport à 2016, signe de la priorité donnée à l’encadrement des risques sur le soutien à l’activité. Le tassement pointé en début d’année se confirme donc. Un indice gouvernemental publié mardi 1er mars confirme l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI), calculé par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi pour février à 49,0 (contre 49,4 en janvier). Il s’agit du plus bas niveau enregistré par le PMI depuis novembre 2011, où il était également de 49,0.  La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs.   Sur l’ensemble de l’année 2016, le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a augmenté de 6,7%, au milieu à peu près de l’objectif du gouvernement qui était compris entre 6,5% et 7%. La croissance de 2016 est la plus faible depuis 26 ans. La Chine va continuer à appliquer une politique budgétaire proactive et une politique monétaire prudente pour mettre en œuvre des réformes axées sur l’offre et  pour garantir la sécurité du secteur financier. « En général, la position de politique de la Chine s’est tournée vers le ‘contrôle des risques’ et le ‘dégonflement des bulles’. Cela veut dire que la politique monétaire va graduellement se resserrer », estime Zhou Hao, économiste spécialiste des marchés émergents pour Commerzbank AG à Singapour

12345...11



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol