Archive pour le Tag 'Chine'

Croissance Chine : ralentissement et mauvaises perspectives

Croissance Chine : ralentissement  et mauvaises perspectives

 

 

Tassement de la croissance mais surtout baisse nette des échanges internationaux. La hausse du PIB a été de +6,6%, au dessus de l’objectif de +6,5% que s’était fixé le gouvernement et conforme à la prévision médiane de 13 analystes interrogés par l’AFP. Cette croissance annuelle, bien que proche de celle de 2016 (+6,7%), est la plus faible depuis la très mauvaise année 1990 (+3,9%) à laquelle avaient ensuite succédé des années de croissance à deux chiffres ou quasiment. Pour les échanges,  enregistre bon solde en 2018 mais c’est le résultat d’une forte baisse des imports plus importante que le recul des exports ; La tendance devrait encore être mauvaise jusqu’au moins la moitié de l’année 2019. Des chiffres qui traduisent le tassement de l’économie mondiale qui pourrait flirter avec la récession. Les exportations de Chine ont reculé de 4,4% sur un an au mois de décembre, leur plus forte baisse depuis deux ans, face à une baisse de la demande sur ses grands marchés, alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 3%. Les importations chinoises ont elles aussi nettement ralenti, à 7,6% en rythme annuel, leur plus forte baisse depuis juillet 2016, alors que les analystes s’attendaient à une progression de 5%. »La croissance des exportations a diminué plus que prévu avec le ralentissement de la demande mondiale et l’impact de l’augmentation des droits de douanes américains. La croissance des importations a, elle, aussi fortement baissé en raison d’un ralentissement de la demande intérieure. Nous nous attendons à ce que les deux restent faibles dans les prochains trimestres », écrit Capital Economics dans une note. »Sachant qu’il est peu probable que la politique d’assouplissement monétaire freine la baisse de l’activité économique du pays avant le second semestre, la croissance des importations devrait rester morose. »L’excédent commercial chinois s’est établi à 57,06 milliards de dollars (49,75 milliards d’euros) le mois dernier, contre 44,71 milliards de dollars en novembre et alors que les analystes attendaient un excédent de 51,53 milliards. L’excédent commercial avec les Etats-Unis, à l’origine de la guerre commerciale entre les deux pays, s’est réduit en décembre, à 29,87 milliards de dollars contre 35,54 milliards en novembre, mais il a augmenté de 17,2% sur l’ensemble de l’année 2018, à 323,32 milliards de dollars, son plus haut niveau depuis 2006. .

Croissance Chine : mauvais résultats et mauvaises perspectives

Croissance Chine : mauvais résultats et mauvaises perspectives

 

Un bon solde en 2018 mais c’est le résultat d’une forte baisse des imports plus importante que le recul des exports ; La tendance devrait encore être mauvaise jusqu’au moins la moitié de l’année 2019. Des chiffres qui traduisent le tassement de l’économie mondiale qui pourrait flirter avec la récession. Les exportations de Chine ont reculé de 4,4% sur un an au mois de décembre, leur plus forte baisse depuis deux ans, face à une baisse de la demande sur ses grands marchés, alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 3%. Les importations chinoises ont elles aussi nettement ralenti, à 7,6% en rythme annuel, leur plus forte baisse depuis juillet 2016, alors que les analystes s’attendaient à une progression de 5%. »La croissance des exportations a diminué plus que prévu avec le ralentissement de la demande mondiale et l’impact de l’augmentation des droits de douanes américains. La croissance des importations a elle aussi fortement baissé en raison d’un ralentissement de la demande intérieure. Nous nous attendons à ce que les deux restent faibles dans les prochains trimestres », écrit Capital Economics dans une note. »Sachant qu’il est peu probable que la politique d’assouplissement monétaire freine la baisse de l’activité économique du pays avant le second semestre, la croissance des importations devrait rester morose. »L’excédent commercial chinois s’est établi à 57,06 milliards de dollars (49,75 milliards d’euros) le mois dernier, contre 44,71 milliards de dollars en novembre et alors que les analystes attendaient un excédent de 51,53 milliards. L’excédent commercial avec les Etats-Unis, à l’origine de la guerre commerciale entre les deux pays, s’est réduit en décembre, à 29,87 milliards de dollars contre 35,54 milliards en novembre, mais il a augmenté de 17,2% sur l’ensemble de l’année 2018, à 323,32 milliards de dollars, son plus haut niveau depuis 2006. .

Croissance Chine : commerce extérieur en baisse

Croissance Chine : commerce extérieur en baisse

 

Les chiffres du commerce extérieur de la Chine constituent l’indicateur avancé de la conjoncture internationale le plus inquiétant. La baisse tant des importations que des exportations laisse présager que l’économie mondiale est menacée de récession.- Les exportations chinoises ont reculé de 4,4% sur un an en décembre, selon les données officielles publiées lundi, leur plus forte baisse depuis deux ans, alors que les analystes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 3%.Les importations chinoises ont elles aussi nettement ralenti, à 7,6% en rythme annuel. Les analystes s’attendaient à une progression de 5%.La balance commerciale s’établit à 57,06 milliards de dollars d’excédents (49,75 milliards d’euros) pour le mois de décembre, contre 44,71 milliards de dollars en novembre. Avec les Etats-Unis, l’excédent commercial s’est réduit, ressortant en décembre à 29,87 milliards de dollars contre 35,54 milliards de dollars en novembre. Par ailleurs es prix à la production en Chine ont augmenté de 0,9% en décembre par rapport au même mois de 2017, leur plus faible progression en rythme annuel depuis septembre 2016.Ce chiffre marque un net ralentissement par rapport au mois précédent puisque leur hausse avait atteint 2,7% sur un an en novembre. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 1,6% sur un an.

Chine : baisse des exportations et de l’indice PMI manufacturier

Chine : baisse des exportations et de l’indice PMI manufacturier

Preuve du net ralentissement économique mondial, aussi des menaces de sanctions américaines, l’activité recule en Chine concernant les exportations et le secteur manufacturier. À l’inverse, les services rebondissent mais pas autant sans doute pour compenser les reculs ailleurs L’activité dans le secteur manufacturier chinois s’est en effet contractée en décembre pour la première fois depuis plus de deux ans, du fait d’un ralentissement de la demande qui souligne les difficultés que rencontre l’économie chinoise dans le contexte de guerre commerciale avec les États-Unis. L’indice PMI manufacturier officiel, élaboré par la société d’information économique IHS Markit (*), est tombé à 49,4 en décembre, sous le seuil qui sépare contraction et expansion de l’activité, montrent les résultats publiés lundi des enquêtes réalisées par les pouvoirs publics chinois auprès des directeurs d’achats. Il s’agit de sa première contraction depuis juillet 2016 et le PMI le plus faible depuis février 2016 (49). Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une contraction mais attendaient un indice PMI de 49,9. Ces statistiques suggèrent qu’une série de mesures de soutien à l’économie engagées cette année par Pékin n’ont pas encore porté leurs fruits. Des mesures supplémentaires sont attendues en 2019. Près d’un mois jour pour jour après que le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ont convenu d’une trêve commerciale de 90 jours, des incertitudes demeurent quant à la faculté des Etats-Unis et de la Chine à parvenir à un accord commercial avant le 1er mars. D’après les données du Bureau national chinois de la statistique, l’indice des commandes à l’exportation a été ramené à 46,6 contre 47,0 en novembre, reflétant une baisse de la demande extérieure pour le septième mois consécutif. Pour le secteur des services, qui représente plus de la moitié de l’économie chinoise, l’indice officiel PMI a rebondi en décembre, pour s’établir à 53,8 contre 53,4 le mois précédent.

 (*) Markit Economics est une société d’information financière britannique fondée en 2003 par le Canadien Lance Uggla et qui a fusionné en mars 2016 avec l’entreprise d’information économique américaine IHS (Information Handling Services) fondée en 1959. L’Indice PMI, selon ses concepteurs de Markit, est un indicateur de conjoncture économique qui donne l’état du secteur privé, et qui est obtenu par le suivi de l’évolution de variables telles que les ventes, l’emploi, les stocks et les prix.

Chine : un État voyou qui se confirme dans le conflit avec le Canada

  • Chine : un État voyou qui se confirme dans le conflit avec le Canada

 

La Chine ne fait pas dans la dentelle ni sur le terrain économique ni sur le terrain politique. Les vieilles méthodes de la dictature sont toujours de mise. Pour riposter à l’arrestation au Canada de la directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei Technologies,  la Chine a simplement arrêté trois ressortissants canadiens tout à fait au hasard. D’abord l’ancien diplomate Michael Kovrig et l’homme d’affaires Michael Spavor et très récemmen un troisième. Accusée d’avoir favorisé une violation des sanctions imposées par Washington à l’Iran, Meng a été libérée sous caution mais a l’interdiction de quitter le Canada dans l’attente d’une audience d’extradition vers les Etats-Unis fixée à février prochain. Les  diplomates occidentaux en poste à Pékin et d’anciens diplomates canadiens estiment qu’il s’agit de mesures de rétorsion prises par le gouvernement chinois. Donald Trump, qui a engagé une guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, a déclaré la semaine passée à Reuters qu’il pourrait intervenir dans ce conflit si cela servait les intérêts de la sécurité nationale américaine ou si cela aidait à conclure un accord commercial avec la Chine. Une manière aussi de mettre de l’huile  sur  le sur le feu. Mais ce n’est toutefois pas une raison pour donner la moindre légitimité au méthodes de l’État voyou qu’est la Chine qui ne se prive pas non seulement évidemment de réprimer toute opposition dans son pays mais de s’asseoir aussi sur tout concept de droits de l’homme pour servir ses intérêts économiques. Car l’enjeu c’est évidemment de faire pression sur les États-Unis dans le cadre de la future négociation commerciale sur les droits de douane. L’enjeu est également très stratégique concernant le géant chinois des télécoms Huawei car il s’agit d’imposer la technologie chinoise au monde entier non seulement dans un n’objectif économique mais aussi sociétal.

Croissance Chine: ralentissement en novembre

Croissance Chine: ralentissement en novembre

Un ralentissement des ventes de détail et la production industrielle en novembre. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Les ventes de détail, reflet de la consommation, ont progressé de 8,1% en glissement annuel, soit 0,5 point de pourcentage de moins qu’en octobre. La hausse de la production industrielle, de 5,4% en novembre, était inférieure de 0,5 point à la progression d’octobre. Des chiffres que prévoyait  l’indice des directeurs d’achats (PMI) Plus bas que prévu par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg, l’indice a baissé à 50, contre 50,2 le mois précédent, un « seuil critique », souligne le BNS. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Ce baromètre, fondé notamment sur les carnets de commandes des entreprises, est considéré comme annonçant la conjoncture future: un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction. Signe de ce  ralentissement économique, L’indice des prix à la production industrielle a augmenté de 2,7% sur un an, contre 3,3% le mois précédent, sa plus faible progression depuis octobre 2016, conforme néanmoins à la prévision d’analystes. Le ralentissement de la progression des prix à la sortie d’usine est le reflet d’une demande qui faiblit. L’indice des prix à la consommation (IPC), principale jauge de l’inflation en Chine, a enregistré une hausse de 2,2% sur un an, contre 2,5% en octobre. L’alimentaire a davantage augmenté (+2,5%) que le non alimentaire (+2,1%), alors que les prix de l’énergie ont chuté au cours du mois. Goldman Sachs tablait cette semaine sur un IPC en hausse de 2,3%, contre 2,4% selon un consensus d’analystes cités par Bloomberg dont la note de GS faisait état. « La modération généralisée des pressions inflationnistes semble refléter une croissance de la demande plus faible au cours des six derniers mois et devrait atténuer les craintes d’une éventuelle stagflation », commentaient les analystes de Goldman Sachs. La croissance des échanges commerciaux de la Chine avec le reste du monde a ralenti le mois dernier, avec des exportations en hausse de 5,4% et des importations à +3% sur un an — contre +15,6% et + 21,4% respectivement en octobre.

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Croissance Chine : nouveau ralentissement

Seuil critique  atteint en Chine avec un nouveau recul de 0,2 point en novembre, au plus bas depuis juillet 2016, selon l’indice des directeurs d’achats (PMI) publié mercredi par le Bureau national des statistiques (BNS). Plus bas que prévu par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg, l’indice a baissé à 50, contre 50,2 le mois précédent, un « seuil critique », souligne le BNS. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Ce baromètre, fondé notamment sur les carnets de commandes des entreprises, est considéré comme annonçant la conjoncture future: un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction. Signe de ce  ralentissement économique, L’indice des prix à la production industrielle a augmenté de 2,7% sur un an, contre 3,3% le mois précédent, sa plus faible progression depuis octobre 2016, conforme néanmoins à la prévision d’analystes. Le ralentissement de la progression des prix à la sortie d’usine est le reflet d’une demande qui faiblit. L’indice des prix à la consommation (IPC), principale jauge de l’inflation en Chine, a enregistré une hausse de 2,2% sur un an, contre 2,5% en octobre. L’alimentaire a davantage augmenté (+2,5%) que le non alimentaire (+2,1%), alors que les prix de l’énergie ont chuté au cours du mois. Goldman Sachs tablait cette semaine sur un IPC en hausse de 2,3%, contre 2,4% selon un consensus d’analystes cités par Bloomberg dont la note de GS faisait état. « La modération généralisée des pressions inflationnistes semble refléter une croissance de la demande plus faible au cours des six derniers mois et devrait atténuer les craintes d’une éventuelle stagflation », commentaient les analystes de Goldman Sachs. La croissance des échanges commerciaux de la Chine avec le reste du monde a ralenti le mois dernier, avec des exportations en hausse de 5,4% et des importations à +3% sur un an — contre +15,6% et + 21,4% respectivement en octobre.

Croissance Chine : seuil critique

Croissance Chine : seuil critique

Seuil critique  atteint en Chine avec un nouveau recul de 0,2 point en novembre, au plus bas depuis juillet 2016, selon l’indice des directeurs d’achats (PMI) publié mercredi par le Bureau national des statistiques (BNS). Plus bas que prévu par les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg, l’indice a baissé à 50, contre 50,2 le mois précédent, un « seuil critique », souligne le BNS. Ce nouveau ralentissement intervient alors que la Chine fait face à des sanctions commerciales de la part de l’administration américaine du président Donald Trump et que son économie ralentit. La croissance du PIB était de 6,5% au troisième trimestre contre 6,7% au trimestre précédent. Ce baromètre, fondé notamment sur les carnets de commandes des entreprises, est considéré comme annonçant la conjoncture future: un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité et, en deçà, d’une contraction.

Chine : des bébés génétiquement modifiés ! La folie

Chine : des bébés génétiquement modifiés ! La folie

Cette manipulation réalisée en Chine a été condamnée heureusement par les représentants des instances scientifiques chinois.  Une annonce considérée par de nombreux chercheurs internationaux comme un acte « dangereux » et « irresponsable ». Une enquête a été ouverte en Chine pour vérifier ses dires. Axel Kahn, généticien et ancien membre du Comité national d’éthique, estime que cette manipulation génétique est uene folie. « Une folie parce que c’est une expérimentation de première intention sur l’humain. Ce scientifique essaie de faire naître des bébés génétiquement modifiés qui ne sont pas malades (…) qui n’ont rien demandé à personne », poursuit-il. « On sait très bien que l’outil Crispr-Cas9 peut entraîner des modifications ailleurs qu’à l’endroit où l’on veut effectivement introduire des changements. Et des modifications par conséquent aux effets potentiellement inconnus et délétères ». Le généticien s’inquiète aussi de la transmission de cette modification aux générations futures et tacle le scientifique chinois : «  Il a l’impression de préparer l’humain à un environnement futur dont il ne connaît rien ».  Autre réaction : « Quand on modifie le gène CCR5, comme ça a été fait, on peut protéger contre le VIH, mais on n’est pas sûr qu’on ne rende pas la personne plus sensible à d’autres infections virales« , explique Pr Pierre Jouannet, membre de l’Académie de médecine. Il y a aussi un danger éthique, un risque de sélection de l’espèce humaine.

Chine: tassement de l’activité dans les services

Chine: tassement de l’activité dans les services

Signe du ralentissement provoqué notamment par les sanctions américaines, l’activité dans les services s’est nettement repliée en Chine en octobre, tombant à son plus bas niveau depuis plus d’un an, selon un indice indépendant publié lundi par le groupe de médias Caixin. L’indice des directeurs d’achat (PMI) du secteur, calculé par le cabinet IHS Markit, a chuté le mois dernier à 50,8 contre 53,1 en septembre, soit son niveau le plus bas depuis septembre 2017.Les analystes sondés par l’agence financière Bloomberg tablaient sur un repli beaucoup moins marqué, à 52,8. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité, et en-deçà d’une contraction.

Trump pour un accord avec la Chine ?

Trump pour un  accord avec la Chine ?

Avec Trump, il faut toujours se méfier de ses phrases grandiloquentes à tout propos qui dise une semaine une chose, le contraire la semaine suivante. Après avoir tapé sur la Chine est menacé de taxer la totalité des exportations chinoises soit environ 500 milliards de dollars, il semble que Trump met un peu d’eau dans son vin en estimant Lundi soir sur Fox News qu’il était possible de conclure un « grand accord » avec la Chine sur le commerce mais a prévenu que des milliards de dollars de droits de douane supplémentaires étaient prêts le cas échéant. Pour résumer concernant les échanges commerciaux avec la Chine, Trump envisage donc toutes les hypothèses : soit un accord soit un désaccord qui accuserait la totalité des échanges en provenance de la Chine. La théâtralité de la diplomatie de Trump contraint à se montrer prudent sur l’évolution des relations entre les États-Unis et la Chine « Je pense que nous allons conclure un accord formidable avec la Chine, et il devra être formidable parce qu’ils ont vidé notre pays », a dit le président américain. »Je peux conclure tout de suite, je dis juste qu’ils ne sont pas prêts », a-t-il ajouté. L’administration Trump a d’ores et déjà imposé des droits de douane sur 250 milliards de dollars d’importations chinoises. « Et j’ai 267 milliards de dollars prêts à partir si nous ne pouvons pas conclure un accord », a poursuivi Trump. La totalité des exportations chinoises vers les Etats-Unis seraient alors soumis à des droits de douane (de son côté, Pékin a répliqué en taxant 110 milliards de dollars de produits importés des Etats-Unis).

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

 

Signe du ralentissement du commerce international, la Chine a vu sa croissance économique se tasser  à 6,5% au troisième trimestre, sa plus faible performance trimestrielle depuis neuf ans, selon un chiffre gouvernemental publié vendredi, à l’heure où s’intensifie la guerre commerciale avec les Etats-Unis et que les investissements continuent de stagner. Témoin d’une conjoncture assombrie, le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale s’établit au même niveau qu’anticipé par un groupe de 12 analystes sondés par l’AFP. La croissance décroche donc nettement après avoir résisté au premier (6,8%) comme au deuxième trimestre (+6,7%). Il s’agit du plus faible rythme de croissance pour le géant asiatique depuis le premier trimestre 2009, lorsque la crise financière avait frappé les marchés mondiaux et fermé les débouchés pour les exportations chinoises. Si la fiabilité du chiffre officiel du PIB chinois est souvent contestée, il reste très suivi par les marchés mondiaux. Les autres chiffres publiés simultanément par le Bureau national de statistiques (BNS) ne montrent par ailleurs aucune éclaircie.

 

Véhicules électriques : Renault, d’abord en Chine

Véhicules électriques : Renault, d’abord en Chine

Sans doute parce que le marché chinois devient le plus stratégique au plan mondial, Renault a décidé de réserver la sortie de son premier petit véhicule électrique à bas prix en Chine. Les autres marchés attendront d’autant que l’interdiction du diesel n’interviendra pas avant 2030 2040 et plus tard encore pour les moteurs à essence. La Chine elle est beaucoup plus volontariste vis-à-vis du développement des véhicules électriques. En plus de ce  petit SUV électrique abordable,  Renault prévoit la commercialisation prochaine de versions hybrides de ses best-sellers Clio, Captur et Mégane, avec un système maison inédit .Renault envisage doubler sa gamme 100% électrique d’ici 2022 pour la porter à huit véhicules. Le K-ZE, d’une autonomie de 250 kms, construit sur la même plate-forme que le véhicule ultra-low cost Kwid commercialisé d’abord en Chine avant d’essaimer sur d’autres marchés mondiaux, sera fabriqué sur place par e-GT New Energy Automotive Co, co-entreprise avec le chinois Dongfeng Motor Group et le partenaire japonais de l’alliance avec Renault, Nissan. Il s’agira de l’une des neuf nouvelles voitures – dont trois électriques – que le groupe entend lancer sur le marché chinois sur la durée de son plan stratégique “Drive the future”.

Chine-tarifs douaniers : menace de Trump sur 200 milliards s

Chine-tarifs douaniers : menace de Trump  sur 200 milliards 

Ce n’est pas la première fois que le président des États-Unis menace de taxer 200 milliards supplémentaires sur des produits chinois. Soit une hausse des tarifs douaniers sur presque la moitié des importations chinoises. Donald Trump va encore plus loin puis puisqu’il n’a pas  exclu par l’hypothèse de taxer la totalité des importations de Chine et cela en dépit des protestations de nombre de multi nationale américaine forcément concernée puisqu’elles ont délocalisé une partie de leur production en Chine. Une menace pourrait affecter la compétitivité américaine et  une sorte de manière de se tirer une balle dans le pied. Notons que la même menace pèse aussi sur l’Europe tant qu’on ne sera pas parvenu à un accord entre les deux zones. “Trump a chargé ses équipes de mettre en œuvre des tarifs douaniers sur quelque 200 milliards de dollars supplémentaires sur des produits chinois en dépit de la tentative de son secrétaire au Trésor (Steven Mnuchin) de relancer des discussions avec Pékin pour résoudre la guerre commerciale”, a écrit Bloomberg. Ces 200 milliards de dollars étaient déjà en discussions. Et le président américain s’était même dit prêt à aller au-delà, jusqu’à taxer la totalité des importations chinoises. “Les 200 milliards de dollars dont nous parlons pourraient s’appliquer très prochainement, suivant ce qui se passe avec eux. Dans une certaine mesure, c’est à la Chine d’en décider. Et je déteste le dire, mais ensuite, ce sont 267 milliards de dollars supplémentaires qui seront rapidement concernées si je le souhaite. Cela change l’équation”, a-t-il déclaré le 7 septembre dernier. L’administration Trump a déjà imposé des droits de douane de 25% sur un ensemble de produits d’importations chinoises représentant un montant annuel de 50 milliards de dollars. Pékin a riposté sur des montants similaires. En 2017, les Etats-Unis ont importé pour 505 milliards de dollars de produits chinois, contre 130 milliards d’exportations américaines vers la Chine. D’après les données du Census Bureau, les exportations jusqu’à fin juillet ont progressé de près de 9% par rapport à la même période de l’an dernier.

Chine: tassement croissance des exportations et importations en août

Chine: tassement croissance des exportations et importations en août

 

Preuve du tassement de la croissance mondiale, la Chine enregistre une progression moins dynamique de son commerce international même si le solde demeure largemenet positif, environ 30 milliards. La Chine a vu en effet  ses exportations comme ses importations s’essouffler fortement en août, selon des chiffres officiels publiés samedi, au moment où son économie pâtit d’une demande morose et reste suspendue à la guerre commerciale exacerbée avec les Etats-Unis. Les exportations ont gonflé de 9,8% sur un an en août, très en-deçà de leur performance de juillet (+12,2%), tandis que les importations du géant asiatique grimpaient de 20%, après un bond de quelque 27% le mois précédent, ont précisé les douanes chinoises. L’excédent commercial du pays est resté stable à 27,9 milliards de dollars, peu ou prou au même niveau qu’en juillet.

Droits de douane : sur 200 milliards avec la Chine (Trump)

Droits de douane : sur 200 milliards avec la Chine (Trump)

Un sérieux coup de froid sur les marchés après la déclaration de d’augmenter les tarifs douaniers sur 200 milliards d’importations chinoises supplémentaires. On sait que respectivement la Chine et les États-Unis ont déjà augmenté ces tarifs sur un volume de 50 milliards de dollars. La nouvelle déclaration du président des États-Unis toucherait donc à peu près la moitié des importations chinoises. De quoi évidemment renchérir les produits importés ester atteinte à la compétitivité américaine cela d’autant plus que les Chinois ne resteront pas sans réponse face à cette entorse  aux échanges commerciaux. Les menaces respectives font craindre une intensification de la guerre commerciale avec des conséquences non seulement sur les échanges mais sur la croissance mondiale à partir de 2019  Les nouveaux droits de douane viseraient des produits de consommation comme les matériaux de construction, les produits technologiques, les vélos et le textile. Wall Street a accentué ses pertes jeudi en réaction à cette information, tous comme les rendements des obligations du Trésor américain. L’indice S&P-500 perdait 0,51% une demi-heure avant la clôture et le Dow Jones cédait 0,56%.

La Turquie n’est pas la Chine, donc pas de concession (Trump)

La Turquie n’est pas la Chine, donc pas de concession (Trump)

 

 

 

Donald Trump ne semble pas du tout inquiet par la tension des relations entre la Turquie et les États-Unis. Il faut dire que la Turquie n’est pas la Chine et que le commerce entre les deux pays est relativement marginal d’un point de vue américain. Il en va différemment pour la Turquie. Du coup Donald Trump n’entend rien concéder à propos de la libération du pasteur emprisonné pour  terrorisme. D’une certaine manière le président américain agit avec la Turquie comme avec l’Iran en utilisant l’arme de l’asphyxie économique. Cette fois les effets  risquent d’être catastrophiques pour un petit pays comme la Turquie. Avant même le différend concernant l’emprisonnement du pasteur, la Turquie  connaissait des difficultés financières. La première conséquence de cette situation est l’affaiblissement considérable de la monnaie turque qui a perdu presque la moitié de sa valeur en quelques mois et qui risque de voir l’inflation s’envoler surtout depuis que les agences de notation ont nettement dégradé le pays. Le président américain a décidé de doubler les droits de douane sur l’acier et l’aluminium turcs importés aux Etats-Unis, ce à quoi Ankara a répliqué la semaine dernière en relevant les tarifs douaniers sur l’importation de plusieurs catégories de produits américains. “Je ne suis pas du tout inquiet. Je ne suis pas inquiet. C’est la chose appropriée à faire”, a déclaré Trump, interrogé par Reuters sur les conséquences potentiellement négatives que ces droits de douane pourraient avoir sur d’autres économies.

Chine: tassement de la croissance des ventes de détail

Chine: tassement de la croissance des ventes de détail

 

Le ralentissement de la croissance internationale semble se confirmer. Après les chiffres du Japon se sont ceux de la Chine qui mette en évidence le recul des performances par rapport aux prévisions Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation, ont enregistré un ralentissement surprise en juillet, tandis que la production industrielle gonflait moins qu’attendu, selon des chiffres officiels publiés mardi, signal d’une conjoncture toujours fragile sur fond de guerre commerciale. Les ventes au détail ont progressé le mois dernier de 8,8% sur un an, contre une hausse de 9% en juin et à rebours de l’accélération attendue par les analystes (+9,1%), a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). La production industrielle chinoise a gonflé de 6%, au même rythme qu’en juin, et là aussi en-deçà des prévisions (+6,3%). Les investissements en capital fixe, qui mesurent notamment les dépenses dans les chantiers infrastructures, ont grimpé de 5,5% sur un an pour la période de janvier à juillet, continuant de s’essouffler à des niveaux plus vus depuis presque deux décennies.

Guerre commerciale : la chine taxe sur 16 milliards

guerre commerciale : la chine taxe sur 16 milliards

Réponse du berger à la bergère les chinois pénalisent aussi le commerce américain. Les Etats unis qui ont décidé de taxer 50 milliards d’imports chinois (sur un total de 500 milliards) subiront eux aussi une imposition des exports à destination de la Chine pour un montant de 16 Milliards. Le ministère chinois du Commerce a annoncé mercredi qu’il imposait des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros) de produits américains en représailles à une mesure similaire prise par les Etats-Unis sur des produits chinois. La mesure prendra effet le 23 août et portera sur une liste de 333 produits américains dont le charbon, le diesel, des produits sidérurgiques ainsi que certaines automobiles, des marques de bicyclettes et des équipements médicaux. Le ministère chinois du Commerce explique que cette décision intervient en réponse à la décision de Washington de taxer à hauteur de 25% une seconde tranche de produits chinois à partir du 23 août. L’administration américaine a annoncé mardi qu’elle finalisait cette seconde tranche de produits chinois soumis à des taxes douanières qui vient s’ajouter à une première tranche portant de 34 milliards de dollars de biens Made in China taxés depuis le 6 juillet. Ces deux tranches représentent au total les 50 milliards de dollars d’importations en provenance de Chine dont Donald Trump avait annoncé le 15 juin qu’elles seraient frappées par des droits de douane de 25%.

Chine : excédent commercial record avec les Etats-Unis qui va faire bondir Trump

Chine : excédent commercial record avec les Etats-Unis qui va faire bondir Trump

 

 

D’une certaine manière ce record d’excédents  commercial tombe assez mal et va permettre d’alimenter l’argumentaire de Trump visant à imposer des taxes nouvelles sur les importations chinoises. Des taxes qui à terme pourraient précisément peser sur les soldes commerciaux respectifs. Des taxes de 20 à 30 % qui pourraient porter sur 250 milliards d’exportations chinoises vers les Etats-Unis. La conséquence sera un ralentissement des échanges avec un impact sur la croissance y compris de l’Europe,  de l’Allemagne mais par répercussion aussi de la France. Pékin a encaissé un excédent bilatéral de 28,97 milliards de dollars en juin, un chiffre en hausse de 18% sur le mois de mai (24,58 milliards), a annoncé vendredi l’Administration des douanes. Il s’agit d’un record pour un excédent mensuel depuis 1999, selon l’agence Bloomberg.

Ces chiffres sont les derniers à être compilés avant l’entrée en vigueur des droits de douane punitifs de 25% que les deux pays se sont mutuellement imposés à partir du 6 juillet sur 34 milliards de dollars d’importations. Le président américain, qui accuse la Chine de concurrence déloyale et de piller la technologie de son pays, menace d’imposer des droits de douane supplémentaires sur la quasi-totalité des exportations chinoises. Mais en dépit de l’ouverture des hostilités, le commerce se porte bien entre les deux premières économies du monde: sur les six premiers mois de l’année, le commerce bilatéral a progressé de 13,1% et les seules exportations de la Chine ont augmenté de 13,6% (+11,8% pour les importations).

Mais Pékin reconnaît que la tendance ne pourra pas se poursuivre. « Ce différend commercial aura certainement un impact sur les échanges Chine-USA et un impact très négatif sur le commerce mondial », a déclaré devant la presse le porte-parole des Douanes, Huang Songping.

Or la rivalité commerciale entre les deux puissances du Pacifique ne montre guère de signes d’apaisement: aucune discussion avec les Etats-Unis n’est à l’ordre du jour, faute de confiance entre les deux pays, a fait savoir jeudi le gouvernement chinois.

Dans un communiqué, le ministère du Commerce a rejeté les accusations de Washington selon lesquelles la concurrence déloyale de Pékin est à l’origine de l’excédent commercial chinois.

Pour Pékin, Washington « surestime » le déséquilibre commercial bilatéral, dont l’origine est à chercher « dans les problèmes sous-jacents à l’économie et à la société américaines ».

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