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Gilets jaunes : le suicide d’un mouvement

Gilets jaunes : le suicide d’un mouvement

 

Encore autour de 10 000 manifestants en France comme le week-end précédent. Bref un mouvement qui ne cesse de s’étioler. De toucher au  ridicule. On est loin de la mobilisation initiale qui avait concerné plus de 300 000 d’un soutien très majoritaire de la part de la population. Aujourd’hui le mouvement ne rassemble plus que des marginaux gauchistes, anarchistes, casseurs et populistes. D’une certaine manière, le mouvement s’est suicidé lui-même. D’abord quand il a décidé de s’orienter vers des revendications d’ordre politique de type gauchiste et basiste. Ensuite quand le mouvement a fait preuve d’une grande tolérance vis-à-vis de l’intrusion de casseurs. Une intrusion par ailleurs favorisée par le pouvoir pour discréditer les gilets jaunes. La responsabilité des leaders auto proclamés est grande. Ils auraient voulu tuer mouvement qu’il ne s’y serait pas pris autrement. C’est d’ailleurs la méthode classique utilisée par certaines organisations syndicales pour tuer la mobilisation. En gros,  on durcit d’autant plus le mouvement que la mobilisation ne repose plus que sur des radicaux de moins en moins nombreux. Le mouvement des gilets jaunes a cependant permis de secouer le cocotier d’un pouvoir central surtout au service des grands intérêts financiers. À noter cependant Un léger regain de mobilisation samedi, avec 10.300 manifestants dans toute la France, (au lieu de 9500 la semaine passée dont 1100 à Paris selon le ministère de l’Intérieur. La semaine dernière, ils étaient 9500 dans l’ensemble du territoire et 1500 dans la capitale.

Gilets jaunes: la manif de trop ?

Gilets jaunes: la manif de trop ?

 

Il se pourrait bien que la manifestation de ce samedi des gilets jaunes soit la protestation de trop. En effet avant le 1er mai, la tendance de la participation était déjà notoirement orientée à la baisse (entre 30 000 et 50 000). Grâce à la présence des syndicats,  le défilé du 1er mai a connu un regain de participation (entre 150 000 et 300 000 personnes). Il se pourrait bien que ce samedi on atteigne des chiffres parmi les plus bas simplement du fait de l’épuisement des troupes. Un phénomène bien connu dans tous les mouvements sociaux. En effet si la participation lors du 1er mai était conséquente, elle n’était toutefois pas exceptionnelle si l’on prend en compte la présence à la fois de gilets jaunes mais aussi de gilets rouges. Du coup cette fois, les gilets rouges devraient se faire rares et les rangs des gilets jaunes pourraient être particulièrement clairsemés. En cause évidemment un mouvement conduit de manière particulièrement anarchique, sans cohésion et sans coordination. Resteront comme dans tous les mouvements devenus minoritaires les plus radicaux. Ce qui aura pour effet d’effrayer un peu plus les manifestants pacifiques qui redoutent les affrontements avec la police. Notons qu’il y a aussi une certaine concurrence entre les différentes chapelles de gilets jaunes témoins des appels à manifester mais sans déclaration tandis que d’autres appellent dans le cadre de manifs déclarées mais dans des lieux différents. Bref ce mouvement est conduit de manière totalement irresponsable par des dirigeants autoproclamés de plus en plus radicaux qui conduisent les gilets jaunes dans le mur.

 

Gilets jaunes-Hôpital Salpêtrière ou l’hystérisation qui rend fou

Gilets jaunes-Hôpital Salpêtrière ou l’hystérisation qui rend fou

D’une manière générale l’hystérisation qui caractérise les positions des un et des autres vis-à-vis des gilets jaunes alimente les commentaires et les théories les plus déments. C’est encore vrai avec cette histoire d’attaque de l’hôpital de la Salpêtrière par des gilets jaunes. En fait d’attaque, Il s’agit de gilets jaunes qui à cause des gaz lacrymogènes se sont réfugiés dans l’immense emprise de plusieurs hectares de l’hôpital et qui voulaient se réfugier dans un bâtiment. Du coup le pouvoir mais aussi les Républicains ont complètement instrumentalisés cette affaire. Une vidéo atteste en effet qu’il ne s’agissait absolument pas d’une attaque de l’hôpital mais d’un mouvement de panique de manifestants. Pour preuve, trente-deux personnes qui avaient été placées en garde à vue après cette intrusion pour participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences ont été remises en liberté jeudi en fin d’après-midi, a-t-on appris auprès du parquet de Paris. Le Premier ministre Edouard Philippe est tombé aussi dans le panneau de l’hystérisation en jugeant “inacceptables” ces événements qui se sont déroulés boulevard de l’Hôpital, dans le 13e arrondissement de Paris, où les défilés ont été marqués par de nouvelles violences.“Vouloir s’introduire dans un hôpital de cette façon n’est pas excusable”, a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Angoulême (Charente), en louant le comportement du personnel hospitalier qui a permis selon lui d’empêcher le pire.“Si ce calme n’avait pas été au rendez-vous, les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves”, a-t-il déclaré à la presse. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a pour sa part évoqué une “attaque”. “Ici, à la Pitié-Salpêtrière, on a attaqué un hôpital. Et on a blessé un policier mobilisé pour le protéger”, a-t-il écrit dès mercredi sur Twitter. “Des infirmières ont dû préserver le service de réanimation. Nos forces de l’ordre sont immédiatement intervenues pour sauver le service de réanimation”, a ajouté le ministre devant la presse lors d’une visite à l’hôpital.

L’opportuniste Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, a porté plainte après l’intrusion, a estimé jeudi sur Franceinfo qu’on était “passé au bord d’une catastrophe”. “Il aurait pu se produire un drame dont je n’ose même pas imaginer les conséquences”, a-t-il dit.

Mais pour une partie de la classe politique, le gouvernement fait de la récupération en dramatisant un événement qui n’a pas eu de conséquences, l’intrusion étant en partie le fait de personnes qui voulaient échapper aux gaz lacrymogènes.

Le personnel soignant de l’hôpital a relativisé les faits lors d’une conférence de presse jeudi. Cette affaire montre moins la radicalisation sur le terrain que celle de propos irresponsables qui n’ont d’autre objet que d’entretenir les tensions et de discréditer les syndicats et légers jaunes.

1er mai, passage de témoin: des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement s’explique pour plusieurs raisons ; la plus importante sans doute ; cest l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques :: en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ; ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leurs attentes qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes ;  qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan, ne serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des les organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes de gilets jaunes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement des gilets jaunes s’explique pour plusieurs raisons, la plus importante sans doute ses l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques ; à savoir, en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leur attente qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes et qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan ne, serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

 

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

1er mai : des gilets jaunes…… aux gilets rouges

 

Pendant longtemps les gilets jaunes se sont beaucoup méfiés des les organisations classiques notamment des syndicats. Il faut dire qu’au départ à peu près tous les syndicats ont regardé avec beaucoup de circonspection  l’émergence de ce mouvement. Force est de constater que la participation aux manifs des gilets jaunes ne cesse de se rétrécir comme peau de chagrin et que les gilets jaunes sont désormais satisfaits de voir venir des troupes syndicales. Ainsi lors de la 24e manif de samedi dernier, la participation des syndicats radicaux a permis de masquer un peu la désertion des troupes de gilets jaunes. Des gilets jaunes qui chaque semaine ne mobilisent  plus en France que 20 à 40 000 personnes, peut-être 50 000 soient très nettement en dessous des chiffres de participation à une manifestation syndicale nationale. L’essoufflement du mouvement des gilets jaunes s’explique pour plusieurs raisons, la plus importante sans doute ses l’incapacité des leaders à structurer le mouvement et à le gérer de manière responsable. Les leaders autoproclamés aujourd’hui se conduisent comme les militants gauchistes classiques ; à savoir, en radicalisant d’autant plus le mouvement que la participation diminue ce qui conduit inévitablement à l’épuisement total des troupes. Il faut ajouter aussi que les leaders sont porteurs d’idéologies très différentes et parfois très sulfureuses. Du coup, il n’est pas impossible que progressivement les gilets rouges des syndicats radicaux prennent le relais des gilets jaunes. Il y a des raisons à cela. Les syndicats radicaux n’ont pas apprécié que depuis des mois la rue soit occupée par un mouvement spontané qui d’une certaine manière à marginalisé l’action syndicale. Ces syndicats ont des motifs pour se remobiliser. En effet les réponses sociales de Macron lors de sa conférence de presse ne sont pas à la hauteur de leur attente qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, du chômage, des retraites ou de la justice fiscale. On peut penser que sous la houlette de la CGT, les gilets rouges pratiqueront un peu moins la fuite en avant qui consiste à épuiser les troupes et qui d’une certaine manière contribue à rejoindre l’objectif du gouvernement qui joue la montre pour obtenir à la fois le discrédit des gilets jaunes et leur disparition. Reste que les syndicats radicaux comme la CGT, Force ouvrière, FSU ou encore Solidaire n’ont plus la capacité de mobilisation d’antan ne, serait-ce qu’en raison du fait que les syndicats réformistes sont maintenant majoritaires en France. Ces syndicats radicaux pourraient cependant prendre le relais des gilets jaunes même si eux aussi sont bien incapables de bloquer le pays. Mais ils sont suffisamment nombreux pour régulièrement pourrir le climat social et entretenir la crise politique dans laquelle Macron est englué.

 

 

« Gilets jaunes » : une manif peut en cacher une autre

« Gilets jaunes » : une manif peut en cacher une autre

 

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Indiscutablement, la participation à la manif des gilets jaunes a diminué pour le 24e  épisode. Autour de 25 000 pour le ministère de l’intérieur et trois fois plus pour les gilets jaunes qui admettent eux-mêmes la baisse. Il y a effectivement depuis des semaines un réel phénomène d’épuisement lié essentiellement aux modes de gestion de ce mouvement social qui a eu tendance à trop se politiser  au détriment des objectifs sociaux. Ajoutons à cela les contradictions entre les leaders auto proclamés. Pour autant, faut-il en conclure que le mouvement des gilets jaunes est terminé ? Sans doute pas car le mécontentement social demeure et le rejet de la politique du pouvoir est toujours aussi important ; à savoir autour de 70 %. Il pourrait bien connaître un réveil lors du 1er mai où il y aura une convergence entre les gilets jaunes et les syndicats qui vont appeler à la manifestation traditionnelle. On peut craindre aussi que les Black blocs profitent du regain de mobilisation pour semer le trouble et finalement aussi la confusion entre les objectifs politiques et des objectifs sociaux. Officiellement lors de cette 24e journée des organisations de la CGT se sont jointes aux manifestations des gilets jaunes. En fait ils n’ont fait que compenser quantitativement les troupes qui manquaient aux gilets jaunes. Dernières éléments, la manifestation de ce samedi n’était peut-être pas très opportune. Il faut en effet laisser le temps à l’opinion publique de digérer les annonces de Macron même si d’ores et déjà 65 % ont été déçus par la prestation du président de la république. La mobilisation va reprendre le 1er mai mais reste à savoir ce que va devenir ce mouvement des gilets jaunes dont les chiffres de mobilisation deviennent relativement marginaux.

23e manif des « Gilets jaunes »

23e manif des « Gilets jaunes »

D’après le ministère de l’intérieur la participation à la 23e journée des gilets jaunes serait en recul. Et d’avancer notamment des chiffres de manifestants à 14 heures, des chiffres qui n’ont évidemment aucune signification  Près de 9.600 manifestants ont été recensés sur le territoire par le ministère de l’Intérieur à 14h00, dont 6.700 personnes à Paris. La semaine dernière, 7.500 personnes avaient été comptabilisées à la même heure, dont 1.300 à Paris. Pourtant globalement, il irait une baisse du nombre de manifestants en fin de journée. Ce qui est certain, c’est qu’on constate un certain tassement depuis quelques semaines mais il est bien difficile de savoir si les manifestants étaient au nombre de 30 000 ou de 50 000. Des participants qui visiblement se radicalisent. Un phénomène bien connu dans les mouvements sociaux quand la participation se tasse. Des incidents ont été observés à Paris et dans d’autres villes de province de province  Des barricades et des poubelles ont été incendiées lors du passage de l’un des deux cortèges autorisés dans la capitale. Des motos ont également été incendiées dans le boulevard Richard-Lenoir dans le 11e arrondissement et des vitrines vandalisées sur la place de la République. A Toulouse, les forces de l’ordre ont tiré les premières grenades lacrymogènes vers 14h30 dans la rue de Metz, non loin de la préfecture, scindant le cortège qui s’est ensuite reconstitué dans la rue d’Alsace-Lorraine. Le défilé, qui compte 3.500 personnes selon la police, à repris dans le calme. Des centaines de motards avaient ouvert la marche, avec une grande banderole portant l’inscription “Macron démission”. Un cortège de 1.500 à 2.000 manifestants, selon les estimations de Reuters, défilaient à Bordeaux en début d’après-midi depuis la place de la Bourse et en direction de la gare Saint-Jean. Quelque jets de gaz lacrymogène ont été lancés pour empêcher certains “Gilets jaunes” de s’introduire dans le centre, interdit à la manifestation. “Les Gilets Jaunes attendaient des réponses que l’incendie de Notre-Dame de Paris a soudainement éteintes. Pourtant, les ‘fuites’ du discours présidentiel laissent à penser que nous n’allons toujours pas être entendus”, peut-on lire sur la page Facebook annonçant “l’Acte

Gilets jaunes: « ultimatum 2″ le 20 avril

Gilets jaunes: « ultimatum 2″ le 20 avril

Un appel « national et international » à se rassembler le 20 avril à Paris  a été lancé sur les réseaux sociaux, notamment Facebook où plusieurs pages ont été créées pour appeler au rassemblement en masse. A une semaine de cette échéance, plus de 16.000 personnes se sont dites « intéressées » par ces événements alors même qu’Emmanuel Macron doit s’exprimer dans la semaine. Le chef de l’Etat doit annoncer les mesures prises pour sortir de la crise à l’issue du grand débat national. Il envisagerait ainsi la baisse de l’impôt sur le revenu avec la création de nouvelles tranches d’imposition, une réindexation des « petites retraites » sur l’inflation, ou encore l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives.  Sur la page Facebook nommée « Acte 23, Ultimatum 2 – Appel National Et International Tous A Paris », une vidéo appelle à se rassembler dans plusieurs points de Paris avant de former un unique cortège, sans donner plus de précisions. Cependant, les manifestants n’auront vraisemblablement pas l’occasion de défiler sur les Champs-Elysées. Depuis les violences qui ont émaillées la mobilisation du 16 mars, la préfecture de police de Paris interdit les manifestations sur la célèbre avenue et ses rues perpendiculaires chaque samedi.

Gilets jaunes : Manifestations dans le calme

Gilets jaunes : Manifestations dans le calme

Pour le 21e épisode, le mouvement des gilets jaunes, s’est déroulé pratiquement sans incident. La mobilisation a encore concerné de l’ordre  22 000 personnes d’après le ministère de l’intérieur contre 30 000 la semaine précédente.- La baisse de participation peut peut-être s’expliquer par le fait que le pays est dans l’attente des conclusions du grand débat national. Il se pourrait que la mobilisation reprenne de la vigueur si la désillusion est grande par rapport aux mesures et orientations qui vont être décidées par le pouvoir, sans doute à partir cette semaine. A Bordeaux, qui fut certaines semaines un foyer de la contestation, 2.500 à 3.000 personnes ont manifesté, contre environ 5.000 la semaine dernière, selon les estimations de Reuters. Ce 21e épisode est le dernier avant la restitution du “grand débat national”, qui s’est traduit, de la mi-janvier à la mi-mars, par près de deux millions de contributions recueillies sur Internet, 10.000 réunions locales et 16.000 cahiers de doléances, selon les organisateurs. Le Premier ministre, Edouard Philippe, doit présenter lundi son bilan du débat puis l’exécutif dévoilera à une date inconnue les mesures qu’il compte en tirer afin d’apaiser le malaise social dont les “Gilets jaunes” se sont fait les interprètes.

Gilets jaunes: Le policier de Nice ne veut pas porter le chapeau

Gilets jaunes: Le policier de Nice ne veut pas porter le chapeau

Cette affaire de blessures graves d’une manifestante de 73 ans  à Nice s’inscrit dans un environnement particulièrement mensonger. Il faut en effet se rappeler qu’il y a huit jours sitôt après l’accident, les pouvoirs publics n’ont eu de cesse de répéter que l’intéressée s’était blessée seul et qu’à aucun moment elle n’avait été en contact avec les forces de l’ordre. Le procureur n’a cessé lui aussi de défendre cette thèse jusqu’à ce qu’il soit contredit par des témoignages et des vidéos au cours de des derniers jours. Il a bien fallu reconnaître que la blessée avait été en contact avec un policier. Ce dernier sur ordre de sa hiérarchie bien sûr a d’abord contesté les faits mais devant les preuves a dû les reconnaître. Les pouvoirs publics et le procureur ont alors  changé d’argumentaire en considérant que le policier avec agi de sa propre initiative. Il est clair qu’on veut faire porter le chapeau à ce policier pour isoler l’incident et éviter de le relier à la politique de répression du pouvoir. Cette tentative de déresponsabilisation faite par le pouvoir comme par la justice est assez lamentable. Aujourd’hui le policier se retrouve seul pour expliquer son application. Ce policier “N’a agi que dans le strict respect des ordres” de sa hiérarchie et “n’a commis aucune infraction pénale”, a déclaré samedi son avocat dans un communiqué. Geneviève Legay a été grièvement blessée à la tête après une charge des forces de l’ordre alors qu’elle se trouvait, avec d’autres manifestants, dans un périmètre préfectoral d’interdiction de manifester. “Mon client tient (…) à exprimer ses plus sincères regrets quant aux conséquences de l’intervention des services de police causées sur la personne de Madame Geneviève Legay et aux blessures qu’elle a subies à cette occasion”, a déclaré l’avocat du policier, Me Adrien Verrier. “Il tient cependant à rappeler qu’il n’a agi que dans le strict respect des ordres donnés par sa hiérarchie, lesquels s’inscrivaient dans le cadre d’un rassemblement illégal, après trois sommations faites aux manifestants d’avoir à se disperser, qui leur ont clairement été exprimées et auxquelles ils n’ont pas déféré.” “La charge policière qui s’en est suivie s’est déroulée très rapidement et mon client n’a pas utilisé d’arme”, a ajouté l’avocat.

Gilets jaunes: hausse de la participation et moins de tensions

Gilets jaunes: hausse de la participation et moins de tensions

Plus de 40.500 manifestants pour le ministère de l’intérieur et plus du double pour les gilets jaunes. Le samedi précédent, 32.000 «gilets jaunes», dont 10.000 à Paris, avaient été recensés selon les autorités. Une participation en hausse avec encore quelques tensions mais nettement moins importantes que lors de la 18ème semaine.  À noter aussi des manifestations dans de nombreuses grandes villes de province avec aussi parfois des les affrontements. Ce qu’on peut retenir c’est que pour la 19e édition la mobilisation se maintient mais que les forces de l’ordre ont réussi à neutraliser les plus violents. À Paris la police a procédé à des contrôles préalables à 9000 personnes par ailleurs des contrôles  l’ont déjà ont également eu lieu dans les gares. Cette nouvelle édition des gilets jaunes peut éventuellement être comparée à la récente manifestation de la CGT, de FO et des syndicats corpo gauchistes qui a connu une participation dans une fourchette de 131 000 pour le ministère de l’intérieur et de 350 000 pour la CGT. Soit beaucoup plus que les gilets jaunes ce samedi 23 mars. Ceci étant on ne peut évaluer l’impact du mouvement gilets jaune uniquement à travers la participation des manifestants. Il faut en effet tenir compte du soutien de l’opinion publique qui certes  a baissé mais tourne encore autour de 45 %. Le problème pour le pouvoir, c’est que tout ce qu’il peut dire ou faire tout au long de la semaine à propos de la crise sociale se trouve en quelque sorte gommer le samedi par la médiatisation des gilets jaunes. C’est cet impact médiatique que craint particulièrement le pouvoir car cela témoigne de l’enlisement social. Cela d’autant plus que le grand débat national n’a encore débouché sur rien et qu’il faudra attendre autour du 15 avril pour commencer seulement avoir quelques effets ou constater quelques annonces. Une date encore lointaine et de toute façon les Français eux-mêmes ne s’attendent pas à des miracles. Ils sont entre 60 et 70 pour cent à penser que le débat national ne permettra pas de résoudre la crise sociale. D’une certaine manière, la France s’installe dans une sorte de crise larvée plus ou moins permanente avec un président qui ne bénéficie que d’un soutien très minoritaire autour de 30 %. Une crise sociale bien sûr mais de plus en plus tout autant politique.

Gilets jaunes et Maintien de l’ordre : pourquoi pas la bombe atomique !

Gilets jaunes et Maintien de l’ordre : pourquoi pas la bombe atomique !

 

 

 

Nombre de responsables et d’experts de la sécurité s’interrogent  sérieusement sur la pertinence du recours à l’armée pour assurer l’ordre public lors des manifestations de gilets jaunes. Le pouvoir objecte que l’armée est déjà sollicitée dans ‘opération sentinelle. Et pourquoi pas la bombe atomique ?  Pas vraiment un argument convaincant car Sentinelle  être le travail de la police et les 10 000 militaires utilisés serait plus utile sur le terrain des opérations extérieures où les effectifs manquent souvent. La plupart des experts en sécurité considèrent en effet que ce gouvernement  fait preuve d’un grand amateurisme pour s’opposer aux violences et arrêter les responsables. Si l’on en croit le ministère de l’intérieur les casseurs en cause ne représentent pas plus de 2000 personnes au maximum, ils sont même identifiés avant même les manifestations en tout cas quantitativement. Comment comprendre que l’ensemble des forces de police et de gendarmerie ne parvienne pas à réduire à néant les velléités destructrices de ces individus. De quoi s’inquiéter pour la sécurité du pays voire pour la sûreté. Le problème central c’est que ce pouvoir ne s’est pas entouré des compétences nécessaires car le maintien de l’ordre est une affaire de spécialistes et non d’amateurs comme ceux qui entourent aussi bien Macron que Castaner. Pour preuve cette conception très évolutive de la politique du maintien de l’ordre selon les semaines avec parfois une recherche dangereuse du contact systématique avec les manifestants et de l’autre un laxisme qui laisse les plus radicaux détruire biens publics et commerces. Comment un pays comme la France peut-il se montrer incapable de stopper 1500 à 2000 extrémistes ? Le recours à l’armée pose donc interrogations. D’abord quant au symbole qu’il représente car cela caractérise un niveau de gravité sociale et politique. Ensuite quant à l’efficacité. En effet d’après tous les spécialistes, le maintien de l’ordre est un métier pour lequel la gendarmerie et la police sont formés. Ce n’est pas le cas de l’armée qui elle est formée pour se défendre et tuer l’ennemi s’il le faut. Cet appel à l’armée  revêt sans doute aussi un caractère politique pour mordre sur la forte demande d’ordre qui se réfugie dans les partis politiques radicaux.

Maintien de l’ordre «Gilets jaunes»: l’armée, pourquoi pas la bombe atomique !

Maintien de l’ordre «Gilets jaunes»: l’armée, pourquoi pas la bombe atomique !

 

 

 

Les responsables des principaux partis politiques se sont étripés sur BFM  notamment sur la perspective de solliciter l’armée pour maintenir l’ordre lors des manifestations de gilets jaunes. Pas vraiment étonnant car cette orientation suscite pour le moins des interrogations. Elle révèle d’abord l’ampleur de la crise : une double crise, celle des gilets jaunes et plus largement du mécontentement social mais aussi une crise de gouvernance. La plupart des experts en sécurité considèrent en effet que ce gouvernement  fait preuve d’un grand amateurisme pour s’opposer aux violences et arrêter les responsables. Si l’on en croit le ministère de l’intérieur les casseurs en cause ne représentent pas plus de 2000 personnes au maximum, ils sont même identifiés avant même les manifestations en tout cas quantitativement. Comment comprendre que l’ensemble des forces de police et de gendarmerie ne parvienne pas à réduire à néant les velléités destructrices de ces individus. De quoi s’inquiéter pour la sécurité du pays voire pour la sûreté. Le problème central c’est que ce pouvoir ne s’est pas entouré des compétences nécessaires car le maintien de l’ordre est une affaire de spécialistes et non d’amateurs comme ceux qui entourent aussi bien Macron que Castaner. Pour preuve cette conception très évolutive de la politique du maintien de l’ordre selon les semaines avec parfois une recherche dangereuse du contact systématique avec les manifestants et de l’autre un laxisme qui laisse les plus radicaux détruire biens publics et commerces. Comment un pays comme la France peut-il se montrer incapable de stopper 1500 à 2000 extrémistes ? Le recours à l’armée pose donc interrogations. D’abord quant au symbole qu’il représente car cela caractérise un niveau de gravité sociale et politique. Ensuite quant à l’efficacité. En effet d’après tous les spécialistes, le maintien de l’ordre est un métier pour lequel la gendarmerie et la police sont formés. Ce n’est pas le cas de l’armée qui elle est formée pour se défendre et tuer l’ennemi s’il le faut. Cet appel à l’armée  revêt sans doute aussi un caractère politique pour mordre sur la forte demande d’ordre qui se réfugie dans les partis politiques radicaux.

 

«Gilets jaunes»: Bayrou pour un «changement de gouvernance»… et de gouvernement

«Gilets jaunes»: Bayrou pour un  «changement de gouvernance»… et de gouvernement

 

D’une certaine manière, c’est une double critique qu’adresse François Bayrou à Emmanuel Macron en mettant en cause la nature de la gouvernance mais aussi sans doute certaines personnalités du gouvernement. La critique est très sévère puisque François Bayrou considère en effet qu’Emmanuel macro qui avait suscité beaucoup d’espoir n’a provoqué en fait aucun changement dans la culture du pouvoir. Certes il dédouane Emmanuel Macron en considérant que cette crise couvait depuis des décennies et qu’on ne saurait en imputer la responsabilité au président de la république. Cependant en même temps, il constate que cette culture centralisée, technicienne et gestionnaire est responsable de la crise. Autant dire qu’il s’adresse là aussi directement à Macron autant qu’au Premier ministre ou à son ministre des finances. Bayrou pointe le manque de vision et souhaite la «redéfinition du projet national de la France et des Français».

. François Bayrou vise particulièrement Édouard Philippe même s’il n’est pas explicitement cité, indirectement il s’adresse aussi à Macron et à son entourage. Pour atténuer ces critiques, François Bayrou donne acte du virage social de Macron en décembre mais met en demeure le gouvernement de donner des suites concrètes au grand débat dont il approuve particulièrement le principe mais dont il doit craindre l’effet boomerang faute de décision à la hauteur des enjeux.

 

Violences « Gilets jaunes »: une réponse ambigüe

Violences « Gilets jaunes »: une réponse ambigüe

La réponse du gouvernement après les violences qui se sont produites notamment Champs-Élysées apparaît à la fois molle et ambiguë. Ambiguë d’abord, parce qu’elle désigne Le préfet de Paris Michel Delpuech comme principal responsable des dysfonctionnements. Cela pour le remplacer par le préfet d’Aquitaine qui il faut bien le constater n’a pas mieux réussi à endiguer les débordements à Bordeaux. La seconde ambiguïté tient à l’interdiction des manifestations sur certaines artères en cas de présence de casseurs. Le risque est de déplacer géographiquement les violences sans pour autant pouvoir les empêcher. Enfin on va augmenter l’amende pour participation à des manifestations interdites Dès samedi prochain, les manifestations dans les quartiers les plus touchés par les violences, comme les Champs-Elysées à Paris, la place Pey-Berland à Bordeaux et la place du Capitole à Toulouse, seront donc interdites si des éléments radicaux sont présents. Les forces de l’ordre “procéderont à la dispersion immédiate de tous les attroupements”, a dit Edouard Philippe. Le montant de la contravention encourue pour participation à une manifestation interdite, 38 euros actuellement, sera quant à lui “nettement augmenté”. Concernant la doctrine de maintien de l’ordre, qui avait déjà été modifiée après les violences du 1er décembre sur les Champs-Elysées, elle n’a “pas été correctement exécutée”, a reconnu Edouard Philippe, et sera donc renforcée. “Pour obtenir l’efficacité sur le terrain que nous n’avons pas obtenue samedi”, le maintien de l’ordre va être “réorganisé en accordant une plus grande autonomie aux forces sur le terrain qui seront à Paris “placées sous un commandement unifié et dotées d’une large capacité d’initiative”, a-t-il précisé.

Les détachements d’action rapide vont être transformés en unités anticasseurs “dotées d’une capacité de dispersion et d’interpellation” susceptible d’intervenir rapidement. Les annonces du Premier ministre, notamment le limogeage du préfet de Paris, ont été accueillies avec scepticisme par l’opposition de droite. Pour Damien Abad, vice-président des Républicains, “celui dont la responsabilité doit être engagée, c’est le ministre de l’Intérieur, ce n’est pas le préfet de police de Paris, qui est fusible idéal, un lampiste”.

Débordements « Gilets jaunes »: une violence voulue ?

Débordements « Gilets jaunes »: une violence voulue ?

 

On peut légitimement s’interroger pour savoir qui profite  de cette violence et si cette dernière n’est pas finalement souhaitée voir encouragée. Ce qu’il faut observer c’est  que  l’hystérisation  est savamment entretenues entre le gouvernement  et certains gilets jaunes. Comme ces violences sont largement médiatisées, elles permettent au gouvernement de discréditer la totalité du mouvement des gilets jaunes. Castaner  et d’autres ne se privent pas d’entretenir ce climat d’affrontement n’hésitant  pas même à traiter d’assassins non seulement les fauteurs de troubles mais tous les participants au défilé. « Ils viennent pour tuer » ont-ils déclaré de manière complètement irresponsable. Ce qui est en cause aussi c’est  la politiques de maintien de l’ordre avec cette recherche permanente du contact avec les manifestants qui répliquent et réciproquement. Justement une politique qu’on se refuse à appliquer dans des pays voisins comme en Grande-Bretagne ou en Allemagne. S’ajoute à cela l’utilisation de moyens comme les flashballs  et les grenades de désencerclement qui sont des armes de guerre et non des outils pour gérer les manifestations. Castaner  lui-même a reconnu qu’il convenait de changer de méthode. Il serait temps. Dans cette affaire le ministre de l’intérieur a montré une grande incompétence, une grande irresponsabilité. Par exemple quand il identifie à l’avance des casseurs en indiquant jusqu’au nombre précis sans pour autant prendre les mêmes moyens adéquates pour les isoler du reste des manifestants. Visiblement l’ancien joueur de poker qui opérait dans le milieu dans sa jeunesse n’a pas sa place pour gérer un poste qui demande un grand sens de l’intérêt général et de l’équilibre des moyens à employer. Il paraît évident que ces dérapages violents servent la cause du gouvernement qui en profite par amalgame pour considérer tous les gilets jaunes comme des voyous. Mais on ne peut ignorer non plus la responsabilité des leaders des gilets jaunes qui eux aussi tombent dans le piège de la provocation et de l’hystérisation. N’importe quelle organisation responsable d’une manifestation doit en effet aussi en n’assumer les conséquences. Or le refus de toute organisation, de toute coordination laisse les manifestants sans encadrement. Ce qui permet tous les débordements au plus fous et aux casseurs professionnels. De ce point de vue, aucune manifestation ne devrait être tolérée tant que les organisateurs ne sont pas en capacité de l’encadrer. Ou alors se situe dans un environnement insurrectionnel. Le problème c’est que si un nombre encore important de Français soutiennent les gilets jaunes par contre ils condamnent nettement les débordements voir les déclarations irresponsables de certains gilets jaunes comme par exemple le remplacement de Macron par un militaire !

« Gilets jaunes »: une violence voulue ?

« Gilets jaunes »: une violence voulue ?

 

On peut légitimement s’interroger pour savoir qui profite  de cette violence et si cette dernière n’est pas finalement souhaitée voir encouragée. Ce qu’il faut observer ces que  l’hystérisation  est savamment entretenues entre le gouvernement  et certains gilets jaunes. Comme ces violences sont largement médiatisées, elles permettent au gouvernement de discréditer la totalité du mouvement des gilets jaunes. Castaner  et d’autres ne se privent pas d’entretenir ce climat d’affrontement n’hésitant  pas même à traiter d’assassins non seulement les fauteurs de troubles mais tous les participants au défilé. « Ils viennent pour tuer » ont-ils déclaré de manière complètement irresponsable. Ce qui est en cause aussi c’est  la politiques de maintien de l’ordre avec cette recherche permanente du contact avec les manifestants qui répliquent et réciproquement. Justement une politique qu’on se refuse à appliquer dans des pays voisins comme en Grande-Bretagne ou en Allemagne. S’ajoute à cela l’utilisation de moyens comme les flashballs  et les grenades de désencerclement qui sont des armes de guerre et non des outils pour gérer les manifestations. Castaner  lui-même a reconnu qu’il convenait de changer de méthode. Il serait temps. Dans cette affaire le ministre de l’intérieur a montré une grande incompétence, une grande irresponsabilité. Par exemple quand il identifie à l’avance des casseurs en indiquant jusqu’au nombre précis sans pour autant prendre les mêmes moyens adéquates pour les isoler du reste des manifestants. Visiblement l’ancien joueur de poker qui opérait dans le milieu dans sa jeunesse n’a pas sa place pour gérer un poste qui demande un grand sens de l’intérêt général et de l’équilibre des moyens à employer. Il paraît évident que ces dérapages violents servent la cause du gouvernement qui en profite par amalgame pour considérer tous les gilets jaunes comme des voyous. Mais on ne peut ignorer non plus la responsabilité des leaders des gilets jaunes qui eux aussi tombent dans le piège de la provocation et de l’hystérisation. N’importe quelle organisation responsable d’une manifestation doit en effet aussi en n’assumer les conséquences. Or le refus de toute organisation, de toute coordination laisse les manifestants sans encadrement. Ce qui permet tous les débordements au plus fous et aux casseurs professionnels. De ce point de vue, aucune manifestation ne devrait être tolérée tant que les organisateurs ne sont pas en capacité de l’encadrer. Ou alors se situe dans un environnement insurrectionnel. Le problème c’est que si un nombre encore important de Français soutiennent les gilets jaunes par contre ils condamnent nettement les débordements voir les déclarations irresponsables de certains gilets jaunes comme par exemple le remplacement de Macron par un militaire !

Gilets jaunes : on ne forme pas un militant en quelques semaines

Gilets jaunes : on ne forme pas un militant en quelques semaines

 

Les gilets jaunes ont eu le mérite de faire émerger la colère contre l’injustice fiscale et sociale. Mais  les inconséquences des leaders autoproclamés vont tuer le mouvement. Faute de structuration, ces leaders autoproclamés n’existent que grâce à la bienveillance des médias. Le problème c’est que ces responsables n’ont aucune légitimité démocratique et surtout aucune expérience sociale et militante. Les partis politiques comme les syndicats ne sont pas sans défauts mais ils savent que pour former un militant il faut un minimum de 5à 10 ans d’abord pour se rôder au rite démocratique d’une organisation de masse, d’autre part pour se former et s’approprier la problématique socio- économique. Or la plupart des leaders des gilets jaunes n’ont pour idéologie qu’un ego surdimensionné qui brasse des concepts idéologiques souvent sulfureux. Ils n’ont aucune expérience de la conduite d’un mouvement de masse et ne cesse d’accumuler les erreurs qui conduiront à l’extinction totale du mouvement. Les gilets jaunes sont engagés dans une spirale infernale bien connue dans les mouvements sociaux à savoir que plus la participation diminue et plus les radicaux durcisse le mouvement écartant encore un peu plus la participation des plus modérés. Il y a deux manières de tuer un mouvement, soit de l’arrêter brutalement sans obtenir la moindre satisfaction ce qui provoque évidemment déception et rancœur. Une autre consiste à utiliser l’épuisement des troupes. Ce que pratiquent régulièrement les gauchistes dans les mouvements sociaux d’entreprise. De toute manière pour eux ce ne sont pas les résultats qui comptent mais le nombre de nouveaux pseudos révolutionnaires qui viennent renforcer leurs micros organisations. On objectera que les pouvoirs publics portent aussi une grave responsabilité car il y a longtemps que le gouvernement aurait dû solliciter les corps intermédiaires organiser une vraie négociation débouchant sur des perspectives concrètes. Au lieu de cela, on a choisi le dialogue direct avec l’opinion en organisant un grand débat, certes pas tout à fait inutile, mais dont le débouché ne pourra conduire qu’à une immense déception compte tenu de l’écart immense entre les espérances et les marges de manœuvre du gouvernement. D’une certaine manière la gestion de ce mouvement social aura  été calamiteuse tant de la part des leaders autoproclamés des gilets jaunes que de la part du gouvernement.

Gilets jaunes européennes : Ingrid Levavasseur abandonne définitivement

Gilets jaunes européennes : Ingrid Levavasseur abandonne définitivement  

 

 

 

 

 

La perspective de listes politiques de gilets jaunes aux élections européennes perd chaque jour un peu plus de crédibilité. Lors  des premières évaluations on prévoyait un score de l’ordre de près de 15 % pour les gilets jaunes à cette échéance européenne. Aujourd’hui les sondages n’accordent plus que 3 % qui en outre devront être réparti entre plusieurs listes éventuelles. En tout cas, la liste dite RIC qui devait être conduite par l’aide-soignante Ingrid le Vavasseur a éclaté en vol. En cause des divergences internes liées à la trop grande diversité des sensibilités idéologiques : de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par l’apolitisme, le populisme et les radicaux. Mais la question centrale qui se pose est de savoir si un mouvement social qui fondamentalement constitue une sorte de syndicat de citoyens doit ou non entrer en politique. C’est la même problématique qui s’est posée aux syndicats de salariés. Un syndicat de citoyens a pour objet de faire émerger des revendications si possibles cohérentes et de négocier avec le pouvoir. Or certains gilets jaunes voulaient entrer dans un système politique qu’il dénonce par ailleurs. Une double contradiction qui sans doute finira par tuer le mouvement partagé entre la priorité des revendications sociales et la priorité des objectifs politiques type RIC. Beaucoup de bruit pour rien, finalement, autour d’Ingrid Levavasseur. Figure du mouvement des «gilets jaunes», la jeune femme de 31 ans, très médiatisée ces derniers temps, renonce à constituer une liste pour les élections européennes, et acte ainsi sa sortie de la vie politique. Cette aide-soignante de 31 ans, l’une des figures de proue de la contestation populaire, devait d’abord figurer en tête de la liste RIC (ralliement d’initiative citoyenne) le 26 mai prochain.

Après des désaccords et beaucoup de critiques internes, elle avait préféré renoncer, le 13 février, mais restait déterminée à porter les idées des «gilets jaunes» jusqu’à Bruxelles. «Je pourrais tout arrêter et me concentrer sur mes proches et ma petite vie, mais ce serait briser tout l’espoir que vous avez en moi, et que vous me témoignez par des messages d’encouragement à ne pas baisser les bras», déclarait-elle dans une lettre ouverte publiée sur Facebook (la page n’est désormais plus accessible). Mais quelques semaines plus tard, la militante jette finalement l’éponge. D’après RTL, la décision a été prise ce week-end, constatant son incapacité à fédérer les différentes sensibilités qui composent le mouvement des «gilets jaunes». Invitée de BFM TV, le 8 mars dernier, Ingrid Levavasseur regrattait les «égos démesurés qui empêchent le mouvement d’évoluer». Dressant un bilan anticipé de sa courte incursion sur la scène politique, elle reconnaissait avoir voulu aller «trop loin, trop vite, trop tôt», mais s’interrogeait sur ce qu’elle avait pu faire pour susciter une telle hostilité. La jeune femme ne sera donc pas celle qui réussira à unir la contestation populaire des «gilets jaunes». Alors qu’il existe déjà cinq listes issues du mouvement, la seule estampillée «gilets jaunes» n’est créditée que de 3% des intentions de vote, selon un récent sondage Harris.

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