Archive pour le Tag 'Sondages'

Sondages politiques : l’overdose

Sondages politiques : l’overdose

 

 

Chaque semaine livre en France sa ration de sondages concernant des présidentielles qui n’auront pas lieu avant six mois. À ce rythme d’ici le premier tour, il faudra avaler environ une centaine de sondages.

Des sondages qui peuvent être intéressants pour prendre la température socio-politique un moment donné mais qui ne sont nullement prédictifs. Par contre,  ils peuvent influencer l’opinion publique.

Ce n’est sans doute pas un hasard si nombre de sondages sont commandés par des médias proches de grands groupes financiers et du pouvoir actuel.

Il convient de relativiser les chiffres des sondages concernant le premier tour d’élection présidentielle qui n’auront lieu qu’en avril 2022. L’une des premières raisons e t que nous ne connaissons pas encore les quatre à cinq candidats sérieux, c’est-à-dire ceux qui peuvent avoir une chance d’obtenir un soutien significatif.

La seconde raison tient au  fait que nous ne sommes pas à l’abri d’un événement conjoncturel social, économique ou géopolitique qui viendrait modifier l’environnement politique.

La troisième raison, c’est que ces sondages sont assez approximatifs et qu’ils évitent d’indiquer que la marge d’erreur est d’environ de 4 points; de quoi changer évidemment l’hypothèse de la qualification au second tour.
Enfin les hypothèses de second tour sont encore plus discutables que celles concernant le premier tour.

Les sondages ne sont sans doute pas à condamner totalement mais ils ont tendance à ce substituer aux analyses médiatiques et aux partis politiques. Bref le quantitatif approximatif se substitue au qualitatif.

 Le journaliste Guillaume Daret explique, sur le plateau du 20 Heures, que « 193 sondages ont été commandés en 2002. Dès 2012, ça va bondir, 409 sondages, puis 560 en 2017, quasiment trois fois plus en quinze ans. Le record sera probablement battu cette année. » Ces sondages doivent-ils faire la légitimité d’une candidature ?

Présidentielle : l’overdose des sondages

Présidentielle : l’overdose des sondages

 

Chaque semaine livre en France sa ration de sondages concernant des présidentielles qui n’auront pas lieu avant six mois. À ce rythme d’ici le premier tour il faudra avaler environ une centaine de sondages.

Des sondages qui peuvent être intéressants pour prendre la température socio-politique un moment donné mais qui ne sont nullement prédictifs. Par contre,  ils peuvent influencer l’opinion publique.

Ce n’est sans doute pas un hasard si nombre de sondages sont commandés par des médias proches de grands groupes financiers et du pouvoir actuel.

Il convient de relativiser les chiffres des sondages concernant le premier tour d’élection présidentielle qui n’auront lieu qu’en avril 2022. L’une des premières raisons es t que nous ne connaissons pas encore les quatre à cinq candidats sérieux, c’est-à-dire ceux qui peuvent avoir une chance d’obtenir un soutien significatif.

La seconde raison tient au  faite que nous ne sommes pas à l’abri d’un événement conjoncturel social, économique ou géopolitique qui viendrait modifier l’environnement politique.
La troisième raison, c’est que ces sondages sont assez approximatifs et qu’ils évitent d’indiquer que la marge d’erreur est d’environde 4 points; de quoi changer évidemment l’hypothèse de la qualification au second tour.
Enfin les hypothèses de second tour sont encore plus discutables que celles concernant le premier tour.

Les sondages ne sont sans doute pas à condamner totalement mais ils ont tendance à ce substituer aux analyses médiatiques et aux partis politiques. Bref le quantitatif approximatif se substitue au qualitatif.

 

Le journaliste Guillaume Daret explique, sur le plateau du 20 Heures, que « 193 sondages ont été commandés en 2002. Dès 2012, ça va bondir, 409 sondages, puis 560 en 2017, quasiment trois fois plus en quinze ans. Le record sera probablement battu cette année. » Ces sondages doivent-ils faire la légitimité d’une candidature ?

Société-Trop de sondages manipulent la démocratie

Société-Trop de sondages manipulent la démocratie

« Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément »Estime  Maxime Sbaihi  de Génération libre

Tribune le Monde ,extrait  

Le mauvais scénario entretenu par une flopée de sondages s’est dégonflé comme baudruche sous le soleil marseillais. La région Paca a tourné le dos au Rassemblement National et sera présidée par Renaud Muselier après sa victoire haut la main face à Thierry Mariani au second tour des élections régionales. Les sondeurs se sont (encore) trompés, surestimant aussi le score du RN en Ile-de-France où Jordan Bardella a dû se contenter d’un ridicule 11 % au premier tour.

Vouloir jauger et prédire les comportements électoraux relève davantage de la voyance que de la science. Les sondages ont souvent tort, ce n’est pas nouveau. Souvenons-nous de la présidentielle de 1995, de celle 2002 et bien sûr du Brexit en 2016. Ce qui est nouveau, c’est leur rythme de publication. En France, les sondages présidentiels ont été multipliés par trois en l’espace de quinze ans. La Commission des sondages en a recensé 193 pour l’élection présidentielle de 2002, 293 pour celle de 2007, 409 en 2012 et 560 en 2017. Une tendance quasi-exponentielle qui risque de battre un nouveau record pour 2022 et promet de nous bombarder de centaines d’enquêtes à venir sur nos (prétendues) intentions de vote.

Au lendemain des élections régionales, les mêmes journalistes ayant dénoncé les égarements des sondeurs se sont d’ailleurs empressés de commenter les nouveaux sondages présidentiels fraîchement sortis. Ils peuvent être légitimement considérés comme une information utile, quoique méthodologiquement fragile, sur l’état de l’opinion publique mais ils sont bien plus que sa simple photographie. Mis côte à côte, ils se déplient dans un album photo qui raconte une histoire, écrit le narratif journalistique d’une élection et oriente le débat public. Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément.

«Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent», ironisait Coluche

Boulimie médiatique. 

 

Trop de sondages nuisent-ils à la démocratie ? Face à leur boulimie médiatique, on est en droit de se poser la question. En plus de pirater le débat d’idées, rejouer toutes les semaines un match Macron-Le Pen ne risque-t-il pas de lasser l’électeur jusqu’à le dégoûter ? Cette fatigue citoyenne est un danger bien réel que beaucoup de pays prennent au sérieux en imposant une période dite de « black-out » interdisant la publication de sondages en amont de l’élection. Une étude menée en 2017 sur 133 pays révèle ainsi que 60 % d’entre eux imposent une période de silence aux sondeurs avant une élection. Les deux tiers des pays européens le font, à l’image du Luxembourg et de l’Italie où elle dure respectivement une et deux semaines.

En France, ce genre d’interdiction existe aussi mais depuis 1977 elle ne dure que quelques heures, de la veille à la clôture du scrutin. Pourquoi ne pas l’élargir à quelques jours, voire semaines ? « Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent », ironisait Coluche. Laissons-les savoir ce qu’ils veulent sans être pourchassés de spéculations quotidiennes sur qui va peut-être voter quoi. A l’approche du scrutin, accordons aux électeurs le silence propice à la prise de décision. Offrons-nous un court répit pour pouvoir exercer notre liberté d’expression dans les urnes sans être harcelés jusqu’à l’isoloir par celle des sondeurs. Les bénéfices de ce suspense républicain pourraient même convaincre certains abstentionnistes de se réapproprier l’élection. Qui sait ?

Maxime Sbaihi est directeur général du think tank libéral GénérationLibre.

Trop de sondages manipulent la démocratie

Trop de sondages manipulent la démocratie

« Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément »Estime  Maxime Sbaihi  de Génération libre

Tribune le Monde extrait  

Le mauvais scénario entretenu par une flopée de sondages s’est dégonflé comme baudruche sous le soleil marseillais. La région Paca a tourné le dos au Rassemblement National et sera présidée par Renaud Muselier après sa victoire haut la main face à Thierry Mariani au second tour des élections régionales. Les sondeurs se sont (encore) trompés, surestimant aussi le score du RN en Ile-de-France où Jordan Bardella a dû se contenter d’un ridicule 11 % au premier tour.

Vouloir jauger et prédire les comportements électoraux relève davantage de la voyance que de la science. Les sondages ont souvent tort, ce n’est pas nouveau. Souvenons-nous de la présidentielle de 1995, de celle 2002 et bien sûr du Brexit en 2016. Ce qui est nouveau, c’est leur rythme de publication. En France, les sondages présidentiels ont été multipliés par trois en l’espace de quinze ans. La Commission des sondages en a recensé 193 pour l’élection présidentielle de 2002, 293 pour celle de 2007, 409 en 2012 et 560 en 2017. Une tendance quasi-exponentielle qui risque de battre un nouveau record pour 2022 et promet de nous bombarder de centaines d’enquêtes à venir sur nos (prétendues) intentions de vote.

Au lendemain des élections régionales, les mêmes journalistes ayant dénoncé les égarements des sondeurs se sont d’ailleurs empressés de commenter les nouveaux sondages présidentiels fraîchement sortis. Ils peuvent être légitimement considérés comme une information utile, quoique méthodologiquement fragile, sur l’état de l’opinion publique mais ils sont bien plus que sa simple photographie. Mis côte à côte, ils se déplient dans un album photo qui raconte une histoire, écrit le narratif journalistique d’une élection et oriente le débat public. Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément.

«Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent», ironisait Coluche

Boulimie médiatique. 

 

Trop de sondages nuisent-ils à la démocratie ? Face à leur boulimie médiatique, on est en droit de se poser la question. En plus de pirater le débat d’idées, rejouer toutes les semaines un match Macron-Le Pen ne risque-t-il pas de lasser l’électeur jusqu’à le dégoûter ? Cette fatigue citoyenne est un danger bien réel que beaucoup de pays prennent au sérieux en imposant une période dite de « black-out » interdisant la publication de sondages en amont de l’élection. Une étude menée en 2017 sur 133 pays révèle ainsi que 60 % d’entre eux imposent une période de silence aux sondeurs avant une élection. Les deux tiers des pays européens le font, à l’image du Luxembourg et de l’Italie où elle dure respectivement une et deux semaines.

En France, ce genre d’interdiction existe aussi mais depuis 1977 elle ne dure que quelques heures, de la veille à la clôture du scrutin. Pourquoi ne pas l’élargir à quelques jours, voire semaines ? « Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent », ironisait Coluche. Laissons-les savoir ce qu’ils veulent sans être pourchassés de spéculations quotidiennes sur qui va peut-être voter quoi. A l’approche du scrutin, accordons aux électeurs le silence propice à la prise de décision. Offrons-nous un court répit pour pouvoir exercer notre liberté d’expression dans les urnes sans être harcelés jusqu’à l’isoloir par celle des sondeurs. Les bénéfices de ce suspense républicain pourraient même convaincre certains abstentionnistes de se réapproprier l’élection. Qui sait ?

Maxime Sbaihi est directeur général du think tank libéral GénérationLibre.

Démocratie–L’overdose des sondages

DémocratieL’overdose des sondages

 Pour Maxime Sbaihi directeur général du think tank libéral GénérationLibre: 

« Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément » ( dans l’Opinion, extrait)

 

tribune

Vouloir jauger et prédire les comportements électoraux relève davantage de la voyance que de la science. Les sondages ont souvent tort, ce n’est pas nouveau. Souvenons-nous de la présidentielle de 1995, de celle 2002 et bien sûr du Brexit en 2016. Ce qui est nouveau, c’est leur rythme de publication. En France, les sondages présidentiels ont été multipliés par trois en l’espace de quinze ans. La Commission des sondages en a recensé 193 pour l’élection présidentielle de 2002, 293 pour celle de 2007, 409 en 2012 et 560 en 2017. Une tendance quasi-exponentielle qui risque de battre un nouveau record pour 2022 et promet de nous bombarder de centaines d’enquêtes à venir sur nos (prétendues) intentions de vote.

Au lendemain des élections régionales, les mêmes journalistes ayant dénoncé les égarements des sondeurs se sont d’ailleurs empressés de commenter les nouveaux sondages présidentiels fraîchement sortis. Ils peuvent être légitimement considérés comme une information utile, quoique méthodologiquement fragile, sur l’état de l’opinion publique mais ils sont bien plus que sa simple photographie. Mis côte à côte, ils se déplient dans un album photo qui raconte une histoire, écrit le narratif journalistique d’une élection et oriente le débat public. Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément.

«Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent», ironisait Coluche

Trop de sondages nuisent-ils à la démocratie ? Face à leur boulimie médiatique, on est en droit de se poser la question. En plus de pirater le débat d’idées, rejouer toutes les semaines un match Macron-Le Pen ne risque-t-il pas de lasser l’électeur jusqu’à le dégoûter ? Cette fatigue citoyenne est un danger bien réel que beaucoup de pays prennent au sérieux en imposant une période dite de « black-out » interdisant la publication de sondages en amont de l’élection. Une étude menée en 2017 sur 133 pays révèle ainsi que 60 % d’entre eux imposent une période de silence aux sondeurs avant une élection. Les deux tiers des pays européens le font, à l’image du Luxembourg et de l’Italie où elle dure respectivement une et deux semaines.

En France, ce genre d’interdiction existe aussi mais depuis 1977 elle ne dure que quelques heures, de la veille à la clôture du scrutin. Pourquoi ne pas l’élargir à quelques jours, voire semaines ? « Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent », ironisait Coluche. Laissons-les savoir ce qu’ils veulent sans être pourchassés de spéculations quotidiennes sur qui va peut-être voter quoi. A l’approche du scrutin, accordons aux électeurs le silence propice à la prise de décision. Offrons-nous un court répit pour pouvoir exercer notre liberté d’expression dans les urnes sans être harcelés jusqu’à l’isoloir par celle des sondeurs. Les bénéfices de ce suspense républicain pourraient même convaincre certains abstentionnistes de se réapproprier l’élection. Qui sait ?

Maxime Sbaihi est directeur général du think tank libéral GénérationLibre.

Politique–L’overdose des sondages

Politique–L’overdose des sondages

 Pour Maxime Sbaihi directeur général du think tank libéral GénérationLibre: 

« Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément » ( dans l’Opinion)

 

 

Le mauvais scénario entretenu par une flopée de sondages s’est dégonflé comme baudruche sous le soleil marseillais. La région Paca a tourné le dos au Rassemblement National et sera présidée par Renaud Muselier après sa victoire haut la main face à Thierry Mariani au second tour des élections régionales. Les sondeurs se sont (encore) trompés, surestimant aussi le score du RN en Ile-de-France où Jordan Bardella a dû se contenter d’un ridicule 11 % au premier tour.

Vouloir jauger et prédire les comportements électoraux relève davantage de la voyance que de la science. Les sondages ont souvent tort, ce n’est pas nouveau. Souvenons-nous de la présidentielle de 1995, de celle 2002 et bien sûr du Brexit en 2016. Ce qui est nouveau, c’est leur rythme de publication. En France, les sondages présidentiels ont été multipliés par trois en l’espace de quinze ans. La Commission des sondages en a recensé 193 pour l’élection présidentielle de 2002, 293 pour celle de 2007, 409 en 2012 et 560 en 2017. Une tendance quasi-exponentielle qui risque de battre un nouveau record pour 2022 et promet de nous bombarder de centaines d’enquêtes à venir sur nos (prétendues) intentions de vote.

Au lendemain des élections régionales, les mêmes journalistes ayant dénoncé les égarements des sondeurs se sont d’ailleurs empressés de commenter les nouveaux sondages présidentiels fraîchement sortis. Ils peuvent être légitimement considérés comme une information utile, quoique méthodologiquement fragile, sur l’état de l’opinion publique mais ils sont bien plus que sa simple photographie. Mis côte à côte, ils se déplient dans un album photo qui raconte une histoire, écrit le narratif journalistique d’une élection et oriente le débat public. Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément.

«Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent», ironisait Coluche

Trop de sondages nuisent-ils à la démocratie ? Face à leur boulimie médiatique, on est en droit de se poser la question. En plus de pirater le débat d’idées, rejouer toutes les semaines un match Macron-Le Pen ne risque-t-il pas de lasser l’électeur jusqu’à le dégoûter ? Cette fatigue citoyenne est un danger bien réel que beaucoup de pays prennent au sérieux en imposant une période dite de « black-out » interdisant la publication de sondages en amont de l’élection. Une étude menée en 2017 sur 133 pays révèle ainsi que 60 % d’entre eux imposent une période de silence aux sondeurs avant une élection. Les deux tiers des pays européens le font, à l’image du Luxembourg et de l’Italie où elle dure respectivement une et deux semaines.

En France, ce genre d’interdiction existe aussi mais depuis 1977 elle ne dure que quelques heures, de la veille à la clôture du scrutin. Pourquoi ne pas l’élargir à quelques jours, voire semaines ? « Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent », ironisait Coluche. Laissons-les savoir ce qu’ils veulent sans être pourchassés de spéculations quotidiennes sur qui va peut-être voter quoi. A l’approche du scrutin, accordons aux électeurs le silence propice à la prise de décision. Offrons-nous un court répit pour pouvoir exercer notre liberté d’expression dans les urnes sans être harcelés jusqu’à l’isoloir par celle des sondeurs. Les bénéfices de ce suspense républicain pourraient même convaincre certains abstentionnistes de se réapproprier l’élection. Qui sait ?

Maxime Sbaihi est directeur général du think tank libéral GénérationLibre.

Fiasco des sondages élections régionales: Pourquoi ?

 

De toute évidence, les sondages se sont lourdement trompés lors des élections régionales. Personne n’avait prévu un tel niveau d’abstention (près de 65 % en moyenne) pas plus que la bonne résistance des républicains et des socialistes. Il faut dire que la plupart des sondages sont largement influencés par ceux qui les commandent c’est-à-dire des grands médias eux-mêmes aux mains des financiers.

C’est notamment le cas pour les chaînes d’info continue doute dans les mains de puissants intérêts qui ont notamment soutenu Macron dans sa campagne. Un seul exemple Xavier Bertrand après sa victoire aux régionales s’est vu attribuer un score de presque 20 % de soutien pour les présidentielles de 2022. Quelques jours après il était descendu à 14 % au même niveau ou presque que la présidente de l’Île-de-France ou de Vauquiez.

Pourquoi ? Tout simplement parce que certains intérêts financiers sont déjà inquiets du profil un peu atypique de Xavier Bertrand qui n’est pas spécialement formaté comme un candidat de l’ENA , c’est-à-dire comme un servile serviteur des les intérêts les plus puissants de ce pays. Le JDD était un des exemples caricaturaux du soutien des financiers au pouvoir en place avec la sortie régulière de chiffres invraisemblables du soutien à Macron. À peu près tous les grands médias sont dans les mains de ces grands intérêts financiers qui instrumentalisent les sondages pour peser sur l’opinion.

L’overdose des sondages

L’overdose des sondages

 Pour Maxime Sbaihi directeur général du think tank libéral GénérationLibre: 

« Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément » ( dans l’Opinion)

 

 

Le mauvais scénario entretenu par une flopée de sondages s’est dégonflé comme baudruche sous le soleil marseillais. La région Paca a tourné le dos au Rassemblement National et sera présidée par Renaud Muselier après sa victoire haut la main face à Thierry Mariani au second tour des élections régionales. Les sondeurs se sont (encore) trompés, surestimant aussi le score du RN en Ile-de-France où Jordan Bardella a dû se contenter d’un ridicule 11 % au premier tour.

Vouloir jauger et prédire les comportements électoraux relève davantage de la voyance que de la science. Les sondages ont souvent tort, ce n’est pas nouveau. Souvenons-nous de la présidentielle de 1995, de celle 2002 et bien sûr du Brexit en 2016. Ce qui est nouveau, c’est leur rythme de publication. En France, les sondages présidentiels ont été multipliés par trois en l’espace de quinze ans. La Commission des sondages en a recensé 193 pour l’élection présidentielle de 2002, 293 pour celle de 2007, 409 en 2012 et 560 en 2017. Une tendance quasi-exponentielle qui risque de battre un nouveau record pour 2022 et promet de nous bombarder de centaines d’enquêtes à venir sur nos (prétendues) intentions de vote.

Au lendemain des élections régionales, les mêmes journalistes ayant dénoncé les égarements des sondeurs se sont d’ailleurs empressés de commenter les nouveaux sondages présidentiels fraîchement sortis. Ils peuvent être légitimement considérés comme une information utile, quoique méthodologiquement fragile, sur l’état de l’opinion publique mais ils sont bien plus que sa simple photographie. Mis côte à côte, ils se déplient dans un album photo qui raconte une histoire, écrit le narratif journalistique d’une élection et oriente le débat public. Les sondages ne font certes pas l’élection mais ils l’influencent forcément.

«Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent», ironisait Coluche

Trop de sondages nuisent-ils à la démocratie ? Face à leur boulimie médiatique, on est en droit de se poser la question. En plus de pirater le débat d’idées, rejouer toutes les semaines un match Macron-Le Pen ne risque-t-il pas de lasser l’électeur jusqu’à le dégoûter ? Cette fatigue citoyenne est un danger bien réel que beaucoup de pays prennent au sérieux en imposant une période dite de « black-out » interdisant la publication de sondages en amont de l’élection. Une étude menée en 2017 sur 133 pays révèle ainsi que 60 % d’entre eux imposent une période de silence aux sondeurs avant une élection. Les deux tiers des pays européens le font, à l’image du Luxembourg et de l’Italie où elle dure respectivement une et deux semaines.

En France, ce genre d’interdiction existe aussi mais depuis 1977 elle ne dure que quelques heures, de la veille à la clôture du scrutin. Pourquoi ne pas l’élargir à quelques jours, voire semaines ? « Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent », ironisait Coluche. Laissons-les savoir ce qu’ils veulent sans être pourchassés de spéculations quotidiennes sur qui va peut-être voter quoi. A l’approche du scrutin, accordons aux électeurs le silence propice à la prise de décision. Offrons-nous un court répit pour pouvoir exercer notre liberté d’expression dans les urnes sans être harcelés jusqu’à l’isoloir par celle des sondeurs. Les bénéfices de ce suspense républicain pourraient même convaincre certains abstentionnistes de se réapproprier l’élection. Qui sait ?

Maxime Sbaihi est directeur général du think tank libéral GénérationLibre.

Présidentielle 2022 : les seconds couteaux du parti républicain contestent les sondages

Présidentielle 2022 : les seconds couteaux du parti républicain contestent les sondages

 

 

La  droite s’étant  nettement réveillée au cours d’élections régionales, les prétendants se font plus nombreux pour l’échéance de 2022. Du coup pour tenter de piéger Bertrand, Pécresse et Vauquiez notamment souhaitent désormais une primaire élargie à la droite et au centre.

L’idée est évidemment d’écarter Xavier Bertrand, nettement tête dans les sondages, qui pour l’instant récuse cette procédure qui en général ne fait pas émerger le meilleur mais le plus consensuel et le plus médiocre. Une logique d’ailleurs qui s’applique aussi bien à droite que chez les écolos. Chez les écolos aussi celui qui est le mieux placé dans les sondages devra se soumettre à des primaires qui pourraient choisir  Éric Piolle le maire de Grenoble, candidat potentiel des verts ayant le moins de chances de figurer en 2022

Sondages résultats des élections régionales

Sondages résultats des élections régionales ?

Un sondage Opinion Way pour Les Echos, effectué du 16 au 22 mars 2021, donne des intentions de vote à l’échelle nationale, par formation politique. Les résultats sont les suivants : LR et alliés : 23% ; RN : 21% ; LREM / MoDem : 16% ; EELV : 13% ; PS et alliés : 12% ; LFI : 7% ; DLF : 3% ; LO : 2% ; Autre : 3%.

  • Selon cette enquête, le Parti socialiste est donné favori en Bretagne, en Nouvelle Aquitaine, dans la région Occitanie, en Bourgogne-Franche-Comté.
  • Le parti Les Républicains est donné favori en Île-de-France, en Normandie, dans les Hauts-de-France, dans la région Grand-Est, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Centre-Val-de-Loire et en Loire-Atlantique.
  • Le Rassemblement national est donné favori dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

 

Selon un sondage Sopra Steria-Ipsos pour Le Monde . L’eurodéputé a été crédité à 10% des intentions de vote, devant Anne Hidalgo (9%) et Jean-Luc Mélenchon (8%).  Un sondage bienvenu pour l’intéressé  car il n’est pas certain d’être choisi par son propre parti Europe écologie les Verts lors de la consultation interne qui est prévue.

 

Du coup, Jadot essaye de ratisser large au-delà des écolos pour imposer médiatiquement sa candidature en déclarant :  «Il y a urgence à créer des conditions politiques propices. Faute de quoi nous aurons la satisfaction de porter l’écologie… mais le désespoir d’avoir raison au milieu d’un champ de ruines», prévient-il. «Pour que nos idées soient présentes au second tour de l’élection présidentielle, elles doivent être largement soutenues dans la société et, de point de vue organisationnel, plus largement que par les seules forces du pôle écologiste», souligne Yannick Jadot. «Pour que nos idées soient présentes au second tour, leurs nombreux soutiens dans la société ne doivent pas être tiraillés entre plusieurs offres qui leur semblent proches», insiste encore l’écologiste, plaidant une nouvelle fois pour une candidature commune à gauche. «C’est à l’écologie, parce qu’elle est sûre d’elle, mature, en dynamique, déjà au travail et attendue, de tendre la main», assure-t-il.

 

Le problème évidemment c’est que les scores de Jadot , Mélenchon ou encore Hidalgo sont très proches. Aucun d’entre eux ne s’impose réellement. Par ailleurs l’union à gauche est fortement hypothéquée par le maintien toute manière de Mélenchon lequel s’oppose à ce concept d’union de la gauche.

Popularité Macron : Les bizarres sondages du JDD

Popularité Macron : Les bizarres sondages du JDD

On sait que le groupe Lagardère( qui possède de JDD)  est en grande difficulté, ce qui n’est sans doute pas étranger au fait que le JDD (propriété de Lagardère) apporte un soutien solide au pouvoir en place. Ainsi le JDD procède à l’agglomération des différents sondages (agglomération appelée baromètre) pour annoncer qu’en 2020 Macron a gagné 7 points.

 

Une curieuse méthodologique qui consiste à additionner et à diviser des pourcentages. Il faudrait évidemment pour être pertinent que le JDD dispose des données brutes pour une exploitation scientifique des différents sondages effectués ailleurs..

 

Sur cette base douteuse, le JDD affirme « En 2020 L’année 2020 avait commencé par la grève des retraites, elle s’est terminée par un nouveau confinement pour endiguer une reprise de l’épidémie de Covid-19. Pourtant, la popularité d’Emmanuel Macron a progressé de 7 points sur l’année 2020 (de 32,1% à 39,4%), selon la moyenne que le JDD tire depuis mai 2017 de sept baromètres différents. Malgré les critiques sur la gestion de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a bénéficié d’un réflexe d’unité, en particulier en mars 2020 et en novembre 2020, au moment de l’annonce des confinements. »

 

  • Le JDD convient cependant dans son propre sondage de l’IFOP que Macon a perdu . Mais macro descend de 5 points dans le baromètre IFOP-Paris Match (de 46% à 41%). Il baisse de 3 points en un mois dans le baromètre IFOP-JDD (de 41% à 38%) et dans l’enquête d’Elabe (de 35% à 32%). Il chute de deux points dans le baromètre BVA (de 42 à 40%) et chez Kantar (de 40% à 38%).
  • Il est stable dans l’enquête d’Harris Interactive (49%)
  • Il monte de de 1 point dans le baromètre d’Ipsos (de 37% à 38%).

Sondages élections américaines : Biden nettement devant

Sondages élections américaines : Biden nettement devant

 

Le candidat démocrate à la présidence américaine Joe Biden a accentué son avance face à Donald Trump à moins d’un mois du scrutin, selon un sondage publié mardi par CNN. Avec 57% d’intentions de vote, Joe Biden compte désormais 16 points d’avance sur le milliardaire républicain (41%), selon cette enquête nationale réalisée par l’institut SSRS.

L’ancien vice-président est également plus apprécié par les sondés, avec 52% d’opinions positives contre 39% pour l’hôte de la Maison Blanche.

Publicité

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

Sondages Municipales: Dati-Hidalgo: le duel de la nullité

D’après un sondage ,25% d’intentions de vote chacune des candidates qui se disputent sans doute le palmarès de la nullité politique avec d’un côté une gaucho-bobo et de l’autre une mondaine bobo. Il est clair que Paris aurait mérité des premiers couteaux comme candidats ; on devra se contenter de personnalités de second rang comme Hidalgo, Dati ou encore Buzyn. Bref des candidats sans doute taillés pour diriger un conseil départemental de province mais pas pour  représenter et diriger une capitale comme Paris.  D’après une enquête Odoxa pour CGI et Le Figaro, la liste conduite par Rachida Dati est passée en tête des intentions de vote devant celle menée par Anne Hidalgo (PS, soutenue par le PC) pour le premier tour du 15 mars à Paris.

La liste de la candidate LR est désormais créditée de 25% des intentions de vote (+5 points depuis l’enquête du 23 janvier) contre 23% (stable) pour la maire sortante.

La liste LaRem désormais conduite par Agnès Buzyn, qui a remplacé au pied levé Benjamin Griveaux après le retrait surprise de ce dernier, est donnée en troisième position (17%, soit un point de plus que dans l’enquête du 23 janvier).

Suivent les listes menées par le candidat écologiste David Belliard (14%, -0,5 point) et celle du “marcheur” dissident Cédric Villani (7%, -3 points).

Pour autant, Anne Hidalgo, qui “dispose de conséquentes réserves de voix à gauche pour le second tour” reste “bien placée pour l’emporter dans pratiquement tous les scénarios”, souligne dans une note le président d’Odoxa, Gaël Sliman.

Réforme des retraites: l’intox des sondages

Réforme des retraites: l’intox des sondages

 

Il est clair que le succès du mouvement du 5 décembre dépendra de la mobilisation des jours suivants. L’arbitre  risque d’être comme d’habitude l’opinion publique. déjà  dans les médias une grosse bataille de sondages plus ou moins bricolés  est engagée . Ainsi certains affirment que le principe de la grève est soutenu par 66 % tandis que d’autres comme le JDD, très proche du pouvoir, affiche des sondages avec à peine une majorité de soutien: seulement 46 %. Et évidemment de souligner une très grosse majorité est favorable à la suppression des régimes spéciaux. BFM fait encore pire en annonçant un sondage avec une baisse de 10 % soutien de l’opinion publique. L’objectif des grands médias soutenus et détenus par les grandes entreprises et les financiers est évidemment de discréditer le plus rapidement un mouvement qui pourrait affecter l’économie. On peut évidemment comprendre les inquiétudes  relatives aux effets négatifs d’une grève sur une économie déjà bien fragile et dans le pipe enregistrera petite progression de 1,2 % en 2009 et encore moins en 2020. La responsabilité en incombe largement au gouvernement qui brutalement à dynamité le consensus autour du long travail de la commission Delevoye avant de se rétracter en évoquant la clause du grand-père puis de se contredire à nouveau en l’excluant. Bref aujourd’hui au gouvernement , personne n’est capable d’indiquer  clairement quelle est la philosophie, l’objectif et les modalités de cette retraite. Pour poser sur le pignon certain grand médias à la solde des financiers sortent des sondages plus ou moins bidonnés. Ainsi selon un sondage IFOP réalisé pour JDD, les Français se disent très largement favorables à une réforme du système de retraites (76%), mais sont seulement 36% à faire confiance au gouvernement pour la mener. Le mouvement du 5 décembre obtient le soutien ou la sympathie de 46% des sondés, tandis que 33% y sont opposés ou hostiles et 21% indifférents.

Le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye n’a pas la tâche facile compte tenu des contradictions du gouvernement. il  va recevoir les syndicats jusqu’à jeudi. Il rendra ses conclusions vers le 9 ou le 10 décembre au Premier ministre qui précisera le projet d’ici la fin de l’année, avant son passage au Parlement début 2020 pour plusieurs mois de débats. Autant dire que la France s’installe dans une période d’incertitude politique et sociale qui n’est pas favorable à l’économie.

Sondages grève 5 décembre: une manipulation des chiffres ?

Sondages  grève  5 décembre: une manipulation des chiffres ?

 

La guerre des sondages pour influencer l’opinion se confirme surtout de la part des financiers propriétaires des médias soutenant  de Macron. Curieux cette  soudaine baisse du soutien des Français au moment du 5 décembre annoncé par BFM ( chaîne champion du sensationnalisme qui approuve clairement le gouvernement). D’après BFM , 53% des Français interrogés approuvent la mobilisation contre la réforme des retraites. Un chiffre qui, bien que majoritaire, serait  en baisse de 11 points en comparaison avec une étude de datant début novembre. Le JDD ( journal inconditionnel de Macron)  fait mieux , il titre que les Français sont divisés sur la grève seulement approuvée par 46% !  le sondage le plus diffusé affiche un soutien de 66% à la grève.

 

Selon un sondage ViaVoice pour Libération, 62 % des Français soutiennent les grèves annoncées pour le 5 décembre prochain. D’après ce dernier sondage , les popularités du chef de l’État et du Premier ministre Édouard Philippe reculent en novembre : 57 % des Français ont une « mauvaise opinion » d’Emmanuel Macron (+3 points), contre 31 % une « bonne » (-1 point), et 54 % ont une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe (+3 points), contre 32 % une « bonne » (-2 points). Les personnes interrogées sont mécontentes de la politique économique et sociale de l’exécutif, qui doit en « changer » selon une large majorité de Français (75 %, dont 35 % « changer totalement » et 40 % « en grande partie »). 18 % sont d’un avis contraire.

Ils sont aussi 64 % à juger qu’Emmanuel Macron « comprend mal » les « difficultés sociales » (31 % « comprend bien »), et 59 % à ne pas lui faire confiance pour y répondre (29 % lui font confiance). Idem pour Édouard Philippe (56 % « pas confiance », 30 % « confiance »).

Les personnes interrogées pensent en effet à une écrasante majorité (89 %) que la France traverse « actuellement une crise sociale », mettant au premier rang des « principales difficultés » rencontrées au quotidien « le coût de la vie » (69 %), devant « les inégalités sociales » et « le manque de moyens et de personnels dans certains services publics » (51 % chacun), mais aussi « le financement des retraites (futures ou actuelles) » (49 %).

 

Grève 5 décembre: une manipulation des sondages ?

Grève  5 décembre: une manipulation des sondages ?

 

Curieux cette  soudaine baisse du soutien des Français au moment du 5 décembre annoncé par BFM ( chaine champion du sensationnalisme qui soutient clairement le gouvernement). D’après BFM, 53% des Français interrogés approuvent la mobilisation contre la réforme des retraites. Un chiffre qui, bien que majoritaire, serait  en baisse de 11 points en comparaison avec une étude de datant début novembre.

Or selon un sondage de l’institut Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, , 66% soutiennent le mouvement du 5 décembre..

Selon un autre  sondage ViaVoice pour Libération, 62 % des Français soutiennent les grèves annoncées pour le 5 décembre prochain.

D’après ce dernier sondage , les popularités du chef de l’État et du Premier ministre Édouard Philippe reculent en novembre : 57 % des Français ont une « mauvaise opinion » d’Emmanuel Macron (+3 points), contre 31 % une « bonne » (-1 point), et 54 % ont une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe (+3 points), contre 32 % une « bonne » (-2 points). Les personnes interrogées sont mécontentes de la politique économique et sociale de l’exécutif, qui doit en « changer » selon une large majorité de Français (75 %, dont 35 % « changer totalement » et 40 % « en grande partie »). 18 % sont d’un avis contraire.

Ils sont aussi 64 % à juger qu’Emmanuel Macron « comprend mal » les « difficultés sociales » (31 % « comprend bien »), et 59 % à ne pas lui faire confiance pour y répondre (29 % lui font confiance). Idem pour Édouard Philippe (56 % « pas confiance », 30 % « confiance »).

Les personnes interrogées pensent en effet à une écrasante majorité (89 %) que la France traverse « actuellement une crise sociale », mettant au premier rang des « principales difficultés » rencontrées au quotidien « le coût de la vie » (69 %), devant « les inégalités sociales » et « le manque de moyens et de personnels dans certains services publics » (51 % chacun), mais aussi « le financement des retraites (futures ou actuelles) » (49 %).

Elysées Affaires sondages- : l’entourage de Sarkozy devant la justice

Elysées Affaires sondages- : l’entourage de Sarkozy  devant la justice

 

Un nombre incalculable de sondages, des sondages sans appel d’offres et certains sans  rapport avec la présidence de la république. Autant de motifs au renvoi  devant la justice d’anciens collaborateurs de Sarkozy qui commandaient ces consultations et dont on soupçonne qu’ils en ont tiré financièrement profit.

Les faits décrits par les grands médias sont vagues aussi vaut-il mieux se rapprocher de Wikipédia pour comprendre :

 

« Durant le mandat de Nicolas Sarkozy, la présidence de la République commande des sondages, dont certains pourraient intéresser plus le candidat à la présidentielle 2012 que le président en fonction (Par exemple : « Souhaitez-vous que le anticapitaliste fasse cause commune avec le Parti de gauche et le Parti communiste ? » ; « Diriez-vous que le NPA est une menace pour» le PS ? » ) ou avoir été attribués par « favoritisme »7.

Dès le début du quinquennat, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet entre mai 2007 et juillet 2008 signe le contrat avec Politifact, la société de Patrick Buisson7. Dans le détail, les frais se répartissent ainsi:

  • Versement annuel de 1,5 million d’euros à Publifact pour conseil et sondages
  • Versement de 10 000 euros de rémunération mensuelle pour Patrick Buisson
  • Paiement de commandes auprès de Georges Buisson (fils de Patrick Buisson) à hauteur de 300 000 euros
  • Paiement de commandes auprès d’Ipsos pour 1,8 million d’euros, d’OpinionWay et de l’Ifop (société dont l’ex-présidente du MedefLaurence Parisot, est vice-présidente) pour 550 000 euros chacun.

Entre 2008 et 2012, le cabinet Giacometti Perón se voit verser 2,56 millions d’euros par la présidence. Alors que Patrick Buisson est chargé des sondages, le cabinet fondé en 2008 par Pierre Giacometti se voit confier la « stratégie d’opinion ». Le 11 octobre 2011, un ancien membre du cabinet Giacometti Perón précise au Monde que « personne ne se pose la question de rédiger un appel d’offres ». Après le contrôle des comptes de l’Élysée en 2009, les honoraires du cabinet sont revus à la baisse : de 65 780 € mensuels, ils passent à 52 000 puis à 39 600 euros. Cependant le cabinet trouve d’autres contrats au sein du gouvernement Fillon : il travaille avec Rachida Dati sur la réforme judiciaire, sur les interventions publiques d’Éric Besson à l’immigration, et sur les discours des ministres de l’intérieur Brice Hortefeux et Claude GuéantFrançois FillonXavier Bertrand et Laurent Wauquiez auront également recours aux conseils de Giacometti Perón »

En clair Buisson et d’autres profitaient  financièrement des sondages. Évidemment Sarkozy n’était au courant de rien, comme dans l’affaire Bettencourt, comme dans l’affaire du financement de la campagne par la Libye comme dans les quatre ou cinq autres affaires !

Parmi les éventuels bénéficiaires  figurent Claude Guéant, qui fut l’homme de confiance de Nicolas Sarkozy, puis son secrétaire général à l’Elysée et enfin son ministre de l’Intérieur, Patrick Buisson mais également Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de l’ex-chef de l’Etat au début de son quinquennat.

Est également renvoyé l’ancien sondeur Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy à cette époque.

L’ex-président ne risque rien dans ce dossier mais il reste sous la menace de procès dans d’autres affaires toujours en cours d’instruction, en premier lieu celle du financement de sa campagne présidentielle de 2012, dite “affaire Bygmalion”, et celle des écoutes, dans laquelle il est soupçonné d’avoir cherché à obtenir indûment des informations confidentielles sur une enquête alors en cours. Notons que les affaires est appliqué Sarkozy sont discrètement en train d’être enterré depuis le rapprochement avec Macon !

Patrick Buisson a dit son intention de saisir la chambre de l’instruction pour contester son renvoi en correctionnelle. “On a affaire à un juge qui instrumentalise la justice à des fins politiques”, a-t-il dit sur franceinfo, parlant de “discrimination politique”. “Il y a eu, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, 470 prestataires de service. Je suis le seul à être mis en examen et renvoyé en correctionnelle”.

Claude Guéant a déclaré pour sa part à RTL qu’il n’était pas surpris tout en déplorant un “réel acharnement”. “Nous sommes poursuivis parce que nous n’avons pas utilisé la formule de l’appel d’offre, et par conséquent le code du marché public pour commander un certain nombre de sondage. Je voudrais simplement rappeler qu’à cette époque il y avait une tradition selon laquelle l’Elysée ne faisait pas d’appel d’offre pour ces différentes commandes”, a-t-il dit. “J’attends en tout état de cause, sereinement, la décision du tribunal, avec le sentiment, je ne vous le cache pas, d’un réel acharnement.”

L’affaire des sondages, lancée en 2009 par un rapport de la Cour des comptes sur la gestion du budget de la présidence, a pris un tour judiciaire l’année suivante après une plainte de l’association Anticor.

“C’est une affaire qui avance très, très lentement”, a dit à Reuters le président d’Anticor, Jean-Christophe Picard, qui regrette que Nicolas Sarkozy soit “le grand absent” du futur procès. “Notre déception c’est de voir que Nicolas Sarkozy est épargné, protégé par son immunité alors que selon nous certains marchés n’avaient rien à voir avec sa fonction de président. Donc il a été protégé peut-être de manière exagérée”, a-t-il ajouté.

Popularité Macron : le JDD toujours en tête dans les sondages !

Popularité Macron : le JDD toujours en tête dans les sondages

 

 

C’est devenu une habitude chaque fois que Macron enregistre un petit coup de mou, le JDD est là pour tenter  d’infléchir la tendance. Logique,  le JDD, propriété de Bolloré est l’un des plus fidèles soutiens du président de la république. Bolloré avec d’autres évidemment a beaucoup œuvré pour faciliter l’arrivée de Macron (il avait également largement soutenu  Sarkozy (le JDD le défend  aujourd’hui comme un avocat considérant  que les gamelles de l’ancien président de la république sont infondées juridiquement). Le JDD fait  État d’une remontée de Macon à 34 % quand la plupart des autres sondages assis de 30 %. Au-delà des chiffres, il y a le soutien militant du journal et de son rédacteur en chef Hervé Gattegno  qui ne se cache pas d’être un militant macroniste convaincue  compris lorsqu’il intervient sur les chaines  d’information. Déontologiquement, on peut s’interroger sur la ligne éditoriale du journal devenu davantage militante  qu’informative. Pas étonnant que le JDD perde de l’audience en tout cas davantage que ses concurrents. La ligne populiste de ce journal cache de moins en moins le soutien du journal aux gros intérêts financiers.

 

Macron : inquiétude pour les mauvais sondages aux européennes

Macron : inquiétude pour les mauvais sondages aux européennes

 

 

 

À juste titre, Macron s’est plaint de la faiblesse des scores obtenus par la république en marche dans les enquêtes d’opinion relative aux élections européennes. De fait, le score se resserre de plus en plus entre le rassemblement national et la république en marche. Les deux formations sont à peu près au coude à coude avec environ 22 %. Lors du conseil des ministres et du séminaire gouvernemental, Macron a tapé sur la table en sermonnant ses responsables. Il a tenu à faire observer que ce score était même inférieur à son plus mauvais résultat en matière de popularité. Le problème c’est qu’évidemment la campagne électorale peine à démarrer car étouffée par les problèmes franco-français caractérisés par une crise sociale mais aussi politique. Par ailleurs, la tête de liste Loiseau peine à convaincre. Elle manque singulièrement de charisme et d’imagination. En plus récemment, elle a été reprise par une vieille affaire de liste électorale syndicale d’extrême droite sur laquelle elle figurait quand elle était étudiante à Sciences-Po.  Un peu comme au Parlement bien peu de nouveaux responsables parviennent à émerger dans la liste de la république en marche. La plupart apparaissent comme des courtisans, des caciques ou des godillots. Le pire c’est qu’il n’y a pas vraiment de débat entre le front national et la république en marche. Et ce relatif silence sert plutôt les intérêts du rassemblement national qui progresse d’autant plus que Marine Le Pen se fait discrète voir même absente. Un peu le contraire de Macron qui, lui, monopolise la parole partout mais qui ne semble pas en profiter tellement ce délire verbal est maintenant banalisé. Si les sondages devaient se vérifier lors des élections européennes cela signifierait que Macron n’a pas agrandi son socle électoral mais au contraire qu’il l’a affaibli. En clair que la crise politique continue car on ne peut pas réformer un pays avec seulement 22 % des voix.

12345



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol