Archive pour le Tag 'Sondages'

Sondages législatives : 350-380 sièges pour LREM-

Sondages législatives : 350-380 sièges pour LREM-

Selon les projections d’un sondage Harris Interactive-Indeed pour LCP publié jeudi  La République en marche (LREM) d’Emmanuel Macron et ses alliés du MoDem disposeraient d’une majorité absolue à l’Assemblée nationale avec un contingent de 360 à 390 élus, selon les projections d’un sondage Harris Interactive-Indeed pour LCP publié jeudi. L’alliance Les Républicains-UDI est créditée dans la même enquête de 125 à 140 sièges, le Parti socialiste de 20 à 30 sièges, la France insoumise et le Parti communiste de 15 à 25 sièges et le Front national de 8 à 18 sièges. En termes d’intentions de vote, LREM et le MoDem sont à 30%, un point de moins que dans une précédente enquête publiée le 1er juin, Les Républicains et l’UDI à 19% (+1 point), le Front national à 17% (-1 point). Suivent la France Insoumise (12%, +1 point) et le PS (7%, – 1 point). L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 931 personnes inscrites sur les listes électorales choisies parmi un échantillon représentatif de 1.016 personnes âgées de 18 ans et plus et interrogées en ligne du 6 au 8 juin.

Sondages Législatives: majorité absolue pour  » en Marche » ?

Sondages Législatives: majorité absolue pour  » en Marche » ?

Dans une enquête Harris Interactive et Indeed pour la chaine LCP*, réalisée après les derniers développements de « l’affaire » Richard Ferrand et publiée le 1er juin, les listes LREM-MoDem sont créditées de 31% des suffrages. Elles devancent nettement les candidats présentés par le Front National (18%, -1 point) et ceux sous l’étiquette « Les Républicains » (LR)-UDI (18% également, stable). En revanche, les intentions de vote pour les candidats de la France insoumise atteignent maintenant 11%, soit un recul de trois points sur une semaine et de cinq points sur deux semaines… Selon Harris Interactive, il n’y a plus que 50% des électeurs qui ont voté Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle qui sont prêts à voter pour des candidats de la France Insoumise, soit un recul de… 23 points en quinze jours. Une autre enquête Ipos/Sopra Steria Cevipof Le Monde**, publiée ce 2 juin, affiche grosso modo les mêmes tendances avec LREM/MoDem à 31%, LR/UDI à 22%, le FN à 18%, la France Insoumise à 11,5% et le PS/PRG à 8,5%. Par ailleurs, les deux enquêtes se sont livrées à une projection en sièges, forcément aléatoire. Ce sont les résultats de l’Ipsos qui se montrent les plus « optimistes » pour la majorité présidentielle. Ainsi, LREM et MoDem sont crédités d’une large majorité absolue à l’Assemblée nationale en pouvant potentiellement obtenir entre 395 et 425 sièges. Rappelons que la majorité absolue se situe à 289 sièges. Suivraient LR/UDI (entre 95 et 115 sièges), PS/PRG/EELV (25 à 35 sièges), France Insoumise/Parti communiste (entre 10 et 20 sièges) et le Front National (5 à 15 sièges). Rappelons aussi qu’il faut au moins 15 députés réunis sous une même étiquette pour former un groupe parlementaire. Pour Harris Interactive, La République en Marche et le MoDem obtiendraient également la majorité absolue. Mais elle serait un peu moins forte avec une fourchette comprise entre 330 et 360 sièges. La droite pourrait compter entre 135 et 150 députés ; le PS et ses alliés entre 30 et 44 ; la France Insoumise et le PCF entre 15 et 25, et le FN entre 8 et 22.

*Enquête réalisée du 30 mai au 1er juin sur un échantillon de 1.022 personnes.

** Enquête réalisée du 27 au 30 mai sur un échantillon de 14.958 personnes.

 

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

 

Un  second sondage qui confirme la très forte progression de REM, celui de Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. Les candidats de la République En Marche sont crédités de 32% (+3) des intentions de vote pour le premier tour des législatives et devanceraient le Front National (19%,-1) et les Républicains (18%,-2), selon un sondage Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. La France Insoumise est créditée de 16% (+2) des intentions de vote et le PS et leurs alliés de 6% (-1).Les élections législatives se tiendront le 11 et 18 juin prochain. Les partis doivent obtenir au moins 289 sièges à l’Assemblée nationale pour détenir la majorité absolue.

L’enquête a été réalisée en ligne du 16 au 18 mai auprès d’un échantillon de 1.019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, comprenant un échantillon de 940 inscrits sur les listes électorales.

Selon un sondage de mercredi de  l’institut Harris Interactive, La République En Marche accentue son avance avec 32 % d’intentions de vote (+3) pour ses candidats au premier tour du scrutin qui se déroulera dimanche 11 juin, devant Les Républicains (LR) et le Front national (FN) qui perdent chacun un point (19%).  La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon recueille quant à elle 15% d’intentions de vote, accusant une chute d’un point en une semaine, et le Parti socialiste allié au Parti radical de gauche 6% (-1), selon cette enquête pour France Télévisions. Les candidats d’Europe Écologie-Les Verts et les souverainistes de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, sont crédités de 3% d’intentions de vote, ceux du Parti communiste de 2% et ceux de l’extrême gauche (LO ou NPA) de 1%.

Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 mai (avant la présentation du nouveau gouvernement) auprès de 4.598 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,7 à 1,6 point. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

2017 sondages du 22 avril : Macron toujours en tête

2017 sondages du 22 avril : Macron toujours en tête

 

Dernier sondage du premier tour, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié vendredi,   Emmanuel Macron accroît très légèrement son avance dans les intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, avec 24,5% (+0,5), devant Marine Le Pen (22,5%, stable), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié vendredi, à deux jours du scrutin. François Fillon (19,5%, stable) et Jean-Luc Mélenchon (18,5%, stable) sont donnés en troisième et en quatrième positions, selon cette étude réalisée en partie après l’attaque commise jeudi contre des policiers sur les Champs-Elysées.  Le socialiste Benoît Hamon, cinquième, est crédité de 7% des intentions de vote, un résultat stable. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 60,5% des voix, contre 39,5% à la présidente du Front national. La publication de nouvelles enquêtes sera interdite samedi et dimanche jusqu’à la fermeture des derniers bureaux de vote, à 20h00 (18h00 GMT). Cette étude a été menée en ligne, du 18 au 21 avril, auprès d’un échantillon de 2.823 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 : des sondages douteux, pourquoi ?

2017 : des sondages douteux,  pourquoi ?

 

Certains derniers sondages paraissent assez discutables ; en effet ; soit ils annoncent que les quatre principaux candidats se tiennent tous à environ 20 %, soit que l’écart est de cinq points entre Macron  et Fillon. Plus le vote se rapproche et plus et plus les tentations de manipulation sont grandes. En cause, plusieurs facteurs explicatifs : la taille de l’échantillon, la méthodologie, la marge d’erreur, le redressement et l’interprétation politique. Un sondage fournit  une photo à un moment donné de l’état de l’opinion et ne peut constituer une prévision des résultats d’une élection. Pour autant, l’addition de plusieurs sondages permet de dégager des tendances lourdes. Deux instituts ont poussé cette logique jusqu’à l’extrême : Ifop-Fiducial (pour Paris Match, iTélé et Sud Radio) et OpinionWay-Orpi (pour Les Echos et Radio Classique), qui publient un sondage quotidien, selon la méthode du « rolling ». Ces organismes interrogent tous les jours environ 500 personnes environ et calculent leur résultat sur trois jours pour obtenir un échantillon de près de 1.500 personnes. Parmi les insuffisances, il faut relever la faiblesse des échantillons construits sur la base de quotas supposés représenter les catégories socioprofessionnelles telles que l’INSEE les identifie. En général,  environ 1000 personnes participent à ce sondage, en tout cas répondent  aux questions mais quelquefois 500 ou 700 réponses sont réellement exploitables. Du coup, les marges d’erreur sont importantes. D’une façon générale plus l’échantillon est restreint et plus les marges d’erreur sont grandes. Des marges d’erreur pratiquement impossibles à calculer de manière précise. En général on retient une marge de 2,5 à 3 % mais compte tenu des indécis, aujourd’hui de la proportion importante cette marge est souvent plus proche de 5 %. Du coup, tous les sondages actuels peuvent être remis en cause car il donne des résultats précisément dans cette marge d’erreur.  Prendre pour argent comptant un écart de 2 points, c’est presque de la naïveté », explique Emmanuel Rivière, de la Sofres. Or ces l’écart qu’on constaterait aujourd’hui entre les premiers et les derniers des quatre principaux prétendants. Dernière observation, celle concernant les sondages bidons qui s’affranchissent des méthodologies scientifiques et qui s’appuient  par exemple sur le volume d’informations d’Internet voire sur des panels de leaders d’opinion. Du bricolage méthodologique ;  les expressions sur Internet relève de l’auberge Espagnole ; on n’y trouve le meilleur le pire et même des manipulations dans certaines proviennent de l’étranger en particulier de sites d’origine russe.  Exemple, Asselineau serait en tête danser classement avec Le Pen et Mélenchon. En conclusion, on ne peut condamner ces sondages mais leur résultat et surtout leur interprétation doivent  susciter la plus grande prudence.

2017 sondages du 19 avril : Macron devant Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul (BVA)

2017 sondages du 19 avril : Macron devant  Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul  (BVA)

Bien qu’il faille prendre les sondages avec une certaine prudence,  il semble que Macron et Le Pen soient toujours en tête avec léger avantage pour Macron. Fillon et Mélenchon paraissent distancés. Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange publié mercredi, à quatre jours du scrutin. Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent au coude à coude et sont respectivement crédités de 24% et 23% des intentions de vote. Ils voient tous les deux leur score progresser d’un point par rapport à la précédente édition de cette enquête, publiée vendredi dernier, tandis que François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, à égalité avec 19%, perdent chacun un point. Le candidat du mouvement En Marche ! « Semble profiter de la tentation du vote utile », observe BVA en précisant que son socle électoral se solidifie: 74% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 67% la semaine dernière. La présidente du Front national, dont le score s’érodait régulièrement depuis la mi-mars, regagne un point et voit sa base se remobiliser. Au total, 89% des sympathisants FN se déclarent certains d’aller voter, soit une hausse de neuf points par rapport à la semaine dernière. Largement distancé, le candidat socialiste Benoît Hamon gagne un point, à 8,5%, interrompant le mouvement d’érosion des intentions de vote en sa faveur entamé fin février. Dans les configurations testées pour le second tour, Emmanuel Macron s’imposerait face à Marine Le Pen (avec 65% des suffrages), face à François Fillon (67%) et Jean-Luc Mélenchon (60%). Marine Le Pen est également donnée perdante face à François Fillon (qui réunirait 57% des voix) et face à Jean-Luc Mélenchon (60%). En cas de duel de second tour opposant Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, le candidat de La France insoumise l’emporterait avec 58% des suffrages. Ce sondage, effectué par internet les 18 et 19 avril, porte sur 1.427 inscrits sur les listes électorales issus d’un échantillon de 1.502 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les chiffres évoqués dans cette enquête reposent sur la base des sondés certains d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 1.098 personnes, précise BVA, en soulignant que cela se traduit par une marge d’erreur de plus ou moins 2,5 points

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

 

Avec 24%, son meilleur score depuis fin mars, le chef de file d’En Marche regagne un demi-point par rapport à une enquête du même institut publiée le 13 avril. La présidente du Front national, créditée de 23% des voix (+0,5 point) a elle aussi enrayé l’effritement récent de son score potentiel. Derrière, François Fillon (Les Républicains) perd un demi-point à 19,5% et Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) cède aussi une demi-longueur à 18%. Le socialiste Benoît Hamon tombe à 8% (-1 point). Sous la barre des 5%, Nicolas Dupont-Aignan atteint 4% et gagne un point. Il est suivi de Philippe Poutou (2%, stable). Viennent ensuite Jean Lassalle (0,5%), Nathalie Arthaud (0,5%) et François Asselineau (0,5%). Jacques Cheminade ferme la marche, crédité d’un score inférieur à 0,5%. Bien entendu des incertitudes demeure concernant ces sondages compte tenu notamment de la faiblesse des écarts. Cependant La sûreté des choix exprimés atteint désormais un niveau assez élevé : 73% (+3) des personnes interrogées exprimant une intention de vote dans la perspective du premier tour se disent désormais sûres de leur choix, 27% pouvant encore changer d’avis. C’est parmi les électeurs de Benoît Hamon que la sûreté du choix atteint son plus bas niveau : 53%, en baisse de 3 points par rapport à la semaine dernière. Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon se situent désormais au niveau de la moyenne avec respectivement 72% (+4) et 74% (+11) de sûreté du choix parmi leurs électeurs potentiels respectifs. Notons enfin que la proportion d’inscrits se disant désormais « tout à fait certain d’aller voter » (note 10 sur une échelle de probabilité allant de 0 à 10) bondit de 5 points par rapport à la semaine dernière et atteint son plus haut niveau depuis le début de la campagne électorale (68%). Sachant que 14% des répondants se placent sur la note 9, et sont par conséquent quasi-certains d‘aller voter, la participation au premier tour de l’élection présidentielle pourrait désormais s’approcher de celle enregistrée en 2012 (79,5%).

(*) Evolutions par rapport à l’enquête Elabe pour Les Echos et Radio Classique réalisée le 11 et 12 avril 2017.

Au second tour, six hypothèses testées : Emmanuel Macron en tête s’il atteint le second tour quel que soit son adversaire.

Sur la base du rapport de forces enregistré dans la perspective du premier tour et compte-tenu des marges d’erreur qui affectent tout sondage, l’incertitude quant au nom des deux qualifiés demeure significative. Les hypothèses de second tour sont donc au nombre de six.

Si l’incertitude est très forte quant à l’offre de second tour, quelques enseignements peuvent être tirés de ces multiples hypothèses :

-Le taux de personnes ne souhaitant pas exprimer d’intentions de vote est très élevé dans chacune des hypothèses (22% à 36% selon la configuration), ce qui doit inviter à la prudence dans l’interprétation des résultats.

-Quel que soit son adversaire, si Emmanuel Macron atteint le second tour, il serait en tête des intentions de vote exprimées.

-Quel que soit son adversaire, si Marine Le Pen atteint le second tour, elle serait systématiquement battue.

-S’il atteint le second tour, François Fillon est en tête des intentions de vote exprimées de second tour uniquement en cas de confrontation avec Marine Le Pen (57% contre 43%).

-S’il est présent au second tour, Jean-Luc Mélenchon est en tête des intentions de vote exprimées face à Marine Le Pen et François Fillon mais il serait battu par Emmanuel Macron

2017 : des sondages approximatifs, pourquoi ?

2017 : des sondages approximatifs,  pourquoi ?

 

 

Certains derniers sondages paraissent assez discutables ; en effet ; soit ils annoncent que les quatre principaux candidats se tiennent tous à environ 20 %, soit que l’écart est de cinq points entre Macron  et Fillon. Plus le vote se rapproche et plus et plus les tentations de manipulation sont grandes. En cause, plusieurs facteurs explicatifs : la taille de l’échantillon, la méthodologie, la marge d’erreur, le redressement et l’interprétation politique. Un sondage fournit  une photo à un moment donné de l’état de l’opinion et ne peut constituer une prévision des résultats d’une élection. Pour autant, l’addition de plusieurs sondages permet de dégager des tendances lourdes. Deux instituts ont poussé cette logique jusqu’à l’extrême : Ifop-Fiducial (pour Paris Match, iTélé et Sud Radio) et OpinionWay-Orpi (pour Les Echos et Radio Classique), qui publient un sondage quotidien, selon la méthode du « rolling ». Ces organismes interrogent tous les jours environ 500 personnes environ et calculent leur résultat sur trois jours pour obtenir un échantillon de près de 1.500 personnes. Parmi les insuffisances, il faut relever la faiblesse des échantillons construits sur la base de quotas supposés représenter les catégories socioprofessionnelles telles que l’INSEE les identifie. En général,  environ 1000 personnes participent à ce sondage, en tout cas répondent  aux questions mais quelquefois 500 ou 700 réponses sont réellement exploitables. Du coup, les marges d’erreur sont importantes. D’une façon générale plus l’échantillon est restreint et plus les marges d’erreur sont grandes. Des marges d’erreur pratiquement impossibles à calculer de manière précise. En général on retient une marge de 2,5 à 3 % mais compte tenu des indécis, aujourd’hui de la proportion importante cette marge est souvent plus proche de 5 %. Du coup, tous les sondages actuels peuvent être remis en cause car il donne des résultats précisément dans cette marge d’erreur.  Prendre pour argent comptant un écart de 2 points, c’est presque de la naïveté », explique Emmanuel Rivière, de la Sofres. Or ces l’écart qu’on constaterait aujourd’hui entre les premiers et les derniers des quatre principaux prétendants. Dernière observation, celle concernant les sondages bidons qui s’affranchissent des méthodologies scientifiques et qui s’appuient  par exemple sur le volume d’informations d’Internet voire sur des panels de leaders d’opinion. Du bricolage méthodologique ;  les expressions sur Internet relève de l’auberge Espagnole ; on n’y trouve le meilleur le pire et même des manipulations dans certaines proviennent de l’étranger en particulier de sites d’origine russe.  Exemple, Asselineau serait en tête danser classement avec Le Pen et Mélenchon. En conclusion, on ne peut condamner ces sondages mais leur résultat et surtout leur interprétation doivent  susciter la plus grande prudence.

Présidentielle 2017 : les sondages mentent

Présidentielle 2017 : les sondages mentent

 

Selon la sensibilité de ceux qui commandent les sondages les résultats peuvent varier de trois à quatre points. Et certains de conclure que les quatre principaux candidats sont dans un mouchoir de poche. D’a près certains médias, l’écart entre les quatre principaux candidats à l’élection présidentielle se resserre à moins de 10 jours du premier tour de l’élection présidentielle. Selon la dernière enquête réalisée par Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde (*), Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et François Fillon se tiennent en seulement… 3 points de pourcentage ! En tête, Marine le Pen et Emmanuel Macron sont aux coude-à-coude avec 22% des intentions de vote devant Jean-Luc Mélenchon (20 %) et François Fillon (19%). D’après ces   sondages, les quatre candidats seraient dans un mouchoir de poche puisque Le Pen et Macon se tasseraient t tandis que Mélenchon et Fillon se renforceraient. En réalité, les différences affichées se situent toutes dans la marge d’erreur surtout compte tenu des incertitudes concernant les  indécis. Les sondages de ses derniers jours et encore davantage ceux à venir  sont donc sans doute à prendre avec des pincettes car ils sont marqués par deux biais essentiels. D’une part par la sensibilité politique de ceux qui commandent ces sondages d’autre part et surtout par le fait que 30 à 40 % des électeurs sont encore indécis. Ajoutons enfin que la marge d’erreur par ailleurs impossible à calculer de manière très scientifique se situe au moins à 3 % voire 5 %. Il est clair que certains vont tenter d’influencer l’électorat en « redressant » de manière excessive certaine enquêtes au profit de leurs candidats préférés.

2017 sondages 11 avril – deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

2017 sondages 11 avril - deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

Si l’on s’en  tient à la dizaine de sondages les plus récents Le Pen et Macron sont à 24% mais Macron écraserait Le Pen au second tour.  Jean-Luc Mélenchon consolide sa montée en puissance récente et oscille et attient 18% juste au dessus de Fillon.  Fillon  par les affaires judiciaires (dernière révélation Pénélope aurait eu un emploi fictif dans administration dès 1980 !). , cible celui qu’il considère comme son rival et dont l’électorat est jugé volatil à l’approche du premier tour du 23 avril. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy est convaincu de pouvoir refaire son retard dans les ultimes moments de cette campagne inédite, comme il y est parvenu pour la primaire de la droite et du centre en novembre 2016. Il insiste sur l’inexpérience présumée d’Emmanuel Macron, son incapacité à former, selon lui, une future majorité cohérente, et la « supercherie » de son aspiration au renouvellement des pratiques politiques, lui « l’héritier » de François Hollande qu’il a surnommé « Emmanuel Hollande ». Il avait évoqué dimanche un échange privé avec le candidat d’En Marche ! Prouvant selon lui ses revirements sur la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité. La réplique d’Emmanuel Macron, invité de Public Sénat et Sud Radio, a été cinglante : « François Fillon est un homme de peu de valeur, (…) Il a perdu tout repère : éthique, moral, de comportement. » Son président, Pierre Gattaz, a mis les électeurs français en garde contre l’éventualité d’un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui mèneraient selon lui à la « catastrophe absolue ».

Sondages : tassement de Macron et Le Pen

Sondages : tassement de  Macron et Le Pen

Une compilation de  70 sondages par le JDD depuis le début de l’année en fonction de leur date de réalisation. En  gommant  les variations entre instituts tout en faisant ressortir les tendances en cours.

 

.Dans les derniers sondages qui ont suivi le débat à onze de mardi, les deux favoris se situent entre 23 et 24% des intentions de vote en fonction des instituts. Le candidat d’En marche n’était plus descendu à ce niveau depuis février. La frontiste, elle, ne l’avait simplement jamais connu. A 15 jours du premier tour, leur campagne respective connaît donc un essoufflement. La faute aussi à la relative émergence des « petits candidats » qui sont désormais plus visibles. La faute surtout à la progression en parallèle des deux challengers : troisième, François Fillon est en légère hausse, entre 18% et 20% en fonction des enquêtes.   Jean-Luc Mélenchon  profite d’un nouvel accélérateur avec le débat : après ses 2,5 points gagnés la semaine précédente, il prend trois points de plus cette fois-ci pour se situer aujourd’hui à 18% d’intentions de vote. Un sondage BVA publié vendredi soir donne même pour la première fois les deux hommes à égalité, à 19%. Derrière, Benoît Hamon a endigué sa chute mais est aujourd’hui très bas, à 9% de moyenne. Nicolas Dupont-Aignan reste crédité de 3 à 5% et Philippe Poutou a connu cette semaine ses premiers sondages à 1,5% et 2% d’intentions de vote. Les enquêtes d’opinion ne constituent pas une prédiction du vote. Les dynamiques actuelles peuvent se prolonger ou d’autres tendances peuvent émerger d’ici au 23 avril… Selon les instituts, entre 30 et 38% des sondés peuvent encore changer d’avis. Enfin, le niveau de participation le jour du scrutin reste toujours difficile à mesurer. Il était de 79,5% en 2012. Aujourd’hui, il est estimé à 64% par Elabe, 65% par l’Ifop et au moins 71% par BVA.

* S’agissant des baromètres d’Opinionway et de l’Ifop, dont l’échantillon respectif est renouvelé chaque jour par tiers, nous ne retenons pas chacune de leur « vague » mais ceux réalisés sur une période de temps différente : ainsi, le sondage Opinionway des 27-29 mars suit celui réalisé les 24-26 mars, etc.

 

Sondages : Le Pen stagne à 26%, Macron monte à 25.5%

Sondages : Le Pen stagne à 26%, Macron monte à 25.5%

Il y a encore 16 jours, Marine Le Pen devançait Emmanuel Macron dans les sondages de près sept points. La présidente du FN et le candidat d’En marche! sont désormais à quasi-égalité au premier tour, avec encore un court avantage pour la première (26% contre 25,5% d’intentions de vote), selon la moyenne dressée par le JDD. . Dans les faits, la plupart des instituts notent ce rapprochement du duo de tête. Odoxa, le 3 mars, puis Harris Interactive jeudi dernier ont même donné Emmanuel Macron devant Marine Le Pen, même si les scores restent dans les marges d’erreur. Une enquête BVA parue samedi matin et le baromètre quotidien d’OpinionWay arrêté vendredi les mettent à égalité. L’ancien ministre de l’Economie reste en revanche en léger retard dans le rolling de l’Ifop (au 10 mars), chez Ipsos-Sopra (9 mars), Elabe (7 mars) et Kantar Sofres (5 mars). Depuis le début d’année, Marine Le Pen a un niveau particulièrement stable, rendu possible par un électorat déjà cristallisé : près de quatre électeurs FN sur cinq se disent en effet certains de leur choix, d’après les enquêtes, contre un électeur macroniste sur deux.  Emmanuel Macron, lui, a profité il y a deux semaines d’une dynamique après le ralliement de François Bayrou, bien que nous n’ayons retenu aucun sondage qui testait le centriste. Le candidat profite peut-être aussi d’un effet « vote utile » au détriment de Benoît Hamon, puisqu’il est celui aujourd’hui en mesure de battre Marine Le Pen. Le candidat PS, pourtant, se tasse plus qu’il ne dégringole (autour des 14% d’intentions de vote), tout comme Jean-Luc Mélenchon (entre 11 et 12%). Le « troisième homme », François Fillon, reste sur une base de 20%, après une légère baisse la semaine dernière dans la foulée de sa convocation par les juges. Le candidat de la droite, qui tente de refaire l’union après son meeting du Trocadéro, limite donc la casse mais reste à distance d’une qualification pour le second tour. Une finale qui reste dominée par Macron face à Le Pen : entre 60% et 65% des voix pour le candidat d’En marche.  Rappelons que les enquêtes d’opinion ne constituent pas une prédiction du vote, à savoir ici du premier tour qui se tiendra dans 42 jours, le 23 avril. D’ici là, de nouveaux événements pourront influer sur les sondages et le choix des futurs électeurs s’affiner… Sans compter le niveau de participation, toujours difficile à mesurer.

2017 : Moyenne des sondages

2017 : Moyenne des sondages

 La  moyenne des sondages récents donne Le Pen en tête avec 27 %, Macron à 25,5 %, Fillon à 19 %, Hamon à 13 % et Mélenchon à 11 %. Au second tour Marine Le Pen serait nettement battu n’obtenant qu’autour de 40 %.  Des sondages toujours à prendre avec des pincettes évidemment compte tenu de la marge d’erreur située entre 2 et 3 %, aussi compte tenu de l’abstention possible qui se situe aujourd’hui autour de 35 % pour 20 % en 2012. Notons aussi de sérieux renversements de tendance depuis un mois avec évidemment la chute de Fillon, la montée régulière d’Emmanuel Macron. De son côté, le candidat du parti socialiste ne parvient pas réellement à faire démarrer sa campagne et reste figé autour de 13 %. Mélenchon, lui, se tasse sérieusement avec maintenant seulement 11 %. Ces sondages sont cependant relativement provisoires en raison des motifs déjà évoqués mais aussi des possibles mises en examen d’une part de Fillon, d’autre part de Marine Le Pen.  Le renoncement éventuel de Fillon pourrait par ailleurs provoquer des  rebondissements tellement inédits qu’on peut s’attendre encore à des surprises pour des motifs juridiques voire par manque de soutien des maires (notons qu’il faut 500 signatures). 

Fillon – Macron : la guerre des sondages

Fillon – Macron : la guerre des sondages

 

Curieux ces sondages qui un jour mettent Macron ou Fillon à 23 % et un autre jour à 17 %. Ou le thermomètre doit être  e déréglé ou certains procèdent à quelques manipulations statistiques en fonction de leurs préférences politiques. De toute manière,  ces  sondage sont à prendre avec des pincettes compte tenu en particulier des incertitudes relatives aux abstentions, aussi compte tenu des interrogations de nombre d’électeurs quant à leur choix définitif. En tout cas la période électorale offre un potentiel d’activité extraordinaire pour les organismes chargés de mesurer l’opinion  puisque chaque jour ou presque la température politique concernant 2017 est mesurée r. Une sorte de météo politique assez aléatoire et parfois partisane. Les deux derniers sondages connus laissent songeur quant aux rapports de force entre Fillon et Macron. selon un sondage Elabe pour BFM TV et L’Express diffusé mardi Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle avec 27% à 28% selon les hypothèses, devant François Fillon (20-21%), qui, avec un gain de trois points, relègue Emmanuel Macron en troisième position (17-18,5%, -5),  Deux scénarios ont été testés pour le premier tour, qui se déroulera le 23 avril. Dans l’hypothèse où le président du MoDem François Bayrou, qui dévoile ses intentions mercredi, se présente, Marine Le Pen recueillerait 27% des voix (+1,5), devant François Fillon (20%, +3) et Emmanuel Macron (17%, -5). Le candidat socialiste Benoît Hamon perd trois points à 12% d’intentions de vote, à égalité avec le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, dont le score est inchangé. Dans l’hypothèse où François Bayrou ne serait pas candidat, les mesures seraient les suivantes : Marine Le Pen (28%, +2), François Fillon (21%, +3), Emmanuel Macron (18,5%, -5), Benoît Hamon (13%, -2,5), Jean-Luc Mélenchon (13%, =). Mais dans le « rolling » Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio, mesure quotidienne des intentions de vote pour la présidentielle, Marine Le Pen reste en tête avec 26% (stable), devant François Fillon (+0,5) et Emmanuel Macron (stable), désormais à égalité avec 19%.

Fillon et Macron à égalité ? ou la guerre des sondages

Fillon et Macron à égalité ?  ou la guerre des sondages

 

 

Curieux ces sondages qui un jour montrent que Fillon est à 18 % loin derrière Le Pen (26 %) et Macron (23 %) et qui le lendemain le place à égalité avec Macron. Le pire c’est que les deux sondages en cause émanent du même organisme à savoir l’IFOP. Il est vraisemblable que ledit organisme expliquerait cette différence par des problèmes méthodologiques. Une manière de noyer le poisson. La vérité c’est que selon les demandeurs, les instituts fournissent des chiffres qui satisfont les partisans des uns, et les partisans des autres. On n’a sans doute jamais produit autant de sondages, ce qui est une bonne affaire pour les instituts spécialisés. Des sondages qui deviennent même quotidiens ; pourquoi pas aussi des sondages plusieurs fois par jour ! On sait très bien que les sondages ne sont pas neutres et peuvent influencer une partie des   électeurs. Du coup, la tentation est grande de tordre un peu le coup à certains résultats. De toute manière, l’écart entre Fillon et macro, se situe dans la marge d’erreur entre parenthèses (3 à 4 % selon la taille de l’échantillon). Dans le dernier sondage François Fillon ferait de nouveau jeu égal avec Emmanuel Macron dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle malgré les soupçons d’emplois fictifs dont aurait bénéficié sa famille, derrière Marine Le Pen. Or selon le sondage quotidien de l’IFOP pour Paris Match, iTELE et Sud Radio, publié vendredi, le candidat de droite et l’ancien ministre de l’Economie sont crédités de 18,5% des voix et la présidente du Front national de 26%. Des sondages qu’il faut donc prendre avec des pincettes d’autant que 40 % des Français ne savent pas s’ils iront voter ou pour qui. Une incertitude qui évidemment fausse complètement les résultats. Notons cependant que le sondage IFOP qui montre Fillon loin derrière Le Pen et Macon ce fonderait sur un échantillon de plus de 10 000 personnes qui seraient certaines d’aller voter. Reste cependant l’attitude que pourrait prendre certains abstentionnistes potentiels qui ce décideraient à participer à l’élection présidentielle.

Les réseaux sociaux plus pertinents que les sondages?

Les réseaux sociaux plus pertinents que  les sondages?

C’est l’analyse d’Antoine Bevort, professeur émérite de sociologie au Conservatoire national des arts et métiers, dans un article du JDD. Un point de vue intéressant qui se fonde surtout sur l’analyse quantitative des réactions des grands réseaux Facebook, Twitter et YouTube  et sur l’audience de sites. Une analyse surtout quantitative qui ne rend as compte de l’aspect qualitatif des analyses diffusées sur internet par des milliers de sources et qui ne se réduisent à quantifier les « pour et les contre ». Il ya aura encore des progrès méthodologiques importants pour mesurer l’impact du net qui progressivement prend la place des médias traditionnels. L’auteur note d’ailleurs la nécessité de ces progrès méthodologiques qui ne se réduisent pas à la dimension quantitative.

 

 

« Si la web analytics (l’analyse d’audience des sites) et le social media monitoring (l’analyse des données des réseaux sociaux) sont pratiquées couramment pour les entreprises, ces approches demeurent balbutiantes à des fins d’analyse sociopolitique. Pourtant, des données des sites et réseaux sociopolitiques sont disponibles qui permettent d’analyser de façon documentée cette arène importante du débat politique aujourd’hui. Les études empiriques diversifiées menées depuis l’été 2016 mettent en évidence la faisabilité, la crédibilité et l’intérêt de ces approches. Cet article présent deux de ces études consacrées à la primaire de la droite et du centre. Parmi les outils disponibles, nous utilisons le programme Alexa pour les données des sites, et Semrush pour les données sur les réseaux numériques. Les données d’Alexa permettent de classer les sites politiques, tandis que le Social Media Tool de Semrush fournit des données détaillées sur les réseaux sociaux. Ces outils suscitent des interrogations méthodologiques légitimes, pour lesquels nous nous permettons de renvoyer aux billets (ici et ici) que nous avons publiés par ailleurs sur cette question. Nous avons suivi l’audience des sites des candidats à la primaire de la droite à partir de l’été 2016, en publiant  régulièrement des comptes rendus sur notre blog. Le 19 novembre 2016, la veille du premier tour, nous écrivions un billet intitulé « Audience de Juppé, Fillon et Sarkozy sur le web et dans les réseaux sociaux », qui développait l’hypothèse que l’audience du site de François Fillon et l’impact de sa communication sur les réseaux sociaux annonçaient une possible surprise. En effet,  l’audience du site de François Fillon dépassait celle de Sarkozy depuis le 14 novembre et s’approchait de l’audience du site de Juppé. Les jours suivants, le site de François Fillon se classait en tête des sites des candidats à la primaire. Les données sur les réseaux sociaux confirmaient la percée de Fillon, contrairement à ce qu’ont affirmé plusieurs médias après le premier tour. Ainsi Le Parisien estimait que les données des réseaux sociaux étaient de « mauvais thermomètres de l’opinion ». La Croix développait la même appréciation. Ces analyses se référaient notamment à un expert des réseaux sociaux, Nicolas Vanderbiest qui assurait, le 18 novembre sur son blog, que « le web social n’est pas un bon indicateur pour évaluer la puissance d’un candidat dans les urnes ». Dans un ajout à l’issue du premier tour, cet expert précisait qu’ »effectivement, vu les résultats, en aucun (cas) les réseaux sociaux n’expliquent la défaite de Sarkozy, et personne n’aurait pu prévoir la victoire de Fillon sauf s’il avait tout parié sur les partages Facebook. »Pour comprendre l’enjeu du débat, il faut préciser que la communication sur les social media se mesure de trois façons : l’audience, l’activité et l’engagement. L’audience mesure le nombre total de fans, de followers, d’abonnés acquis à une date donnée. Elle dépend surtout de l’activité passée. Le pouvoir génère beaucoup de fans et de followers. C’est la limite des données d’audience, qui a un effet stock important. L’activité rend compte du nombre de posts, tweets et vidéos, et mesure l’activité de communication d’un acteur politique au cours des sept jours écoulés glissants.L’engagement, enfin, évalue le nombre de « j’aime », de « partage », de « retweets » et de commentaires constatés également au cours des sept derniers jours. Parce qu’il mesure l’impact d’une communication politique, l’engagement est l’indicateur le plus significatif. C’est en se fondant uniquement sur l’audience que l’on pensait que les réseaux sociaux n’avaient pas anticipé la victoire de Fillon, or l’engagement permettait bien de l’entrevoir. »

Primaire: Fillon en tête, des sondages truqués

Primaire: Fillon en tête, des sondages truqués

 

Depuis plusieurs jours la guerre des sondages est déclarée. Il y a ceux qui mettent Juppé en tête de la primaire de droite et ceux qui poussent Fillon. Dernier exemple en date Selon un ultime sondage Ipsos pour Le Monde publié ce vendredi soir, François Fillon serait en tête des intentions de vote (30%) devant Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, tous deux crédités de 29%. L’écart entre les différents sondages peut atteindre 10 % en cause des sondeurs sous influence dans certains poussent leurs candidats en fonction de leurs affinités. Pas étonnant qu’Ipsos enfonce Juppé au profit de Fillon, cet  institut n’ayant jamais apprécié l’ancien premier ministre dont Jean-Marc Lech, l’ancien patron’ d’Ipsos,  disait qu’il était comparable à l’huile de foie de morue.  ). Autre élément d’explication relatif aux trucages des sondages : personne ne connaît en réalité la population qui ira voter lors des primaires de la droite, ni le nombre ni sa composition. Du coup les échantillons retenus sont illusoires. De l’aveu même des sondeurs la mare d’erreurs des sondages peut atteindre 5 à 8 %. Du coup tous les bricolages sont permis lorsqu’on n’annonce des chiffres précis  sans leur marge d’erreur. On peut s’interroger sur le bien-fondé démocratique de sondages effectués la veille d’un scrutin. Des sondages qui sont d’ailleurs interdits lors des élections générales qui concernent l’ensemble de la population. Notons enfin que le sondage Ipsos pour le monde a été réalisé auprès de 18 000 personnes dont seulement 1337 ont déclaré être certaines d’aller voter dimanche. De quoi susciter des interrogations pour ne pas parler de manipulation.

Sondages : les médias poussent Fillon

Sondages : les médias poussent Fillon

 

 

 

Pour redonner sans doute du souffle à la campagne des primaires de la droite,  au demeurant assez ennuyeuse, les médias sortent  un botte secrète : celle de Fillon. Fillon qui en quelques jours auraient gagné 5 à 6% des voix ; Il se situerait en troisième position mais plus prés de Sarkozy et de Juppé, toujours en tête. En fait il se peut qu’il y ait quelques déplacements de voix au profit de l’un ou de l’autre des protagonistes. Pour autant cet écart soudain peut susciter des interrogations en raison en particulier dés incertitudes sur le caractère représentatif de l’échantillon choisi. Interrogé d’ailleurs sur BFM le responsable de l’enquête Elabe  admet que la marge d’erreur ce situe entre 4 et 5 %. Précisément la modification de marge constatée entre les concurrents. En vérité pour les médias il s’agit d’alimenter le scénario des primaires  Par ailleurs certains sondeurs ne sont pas complètement neutres et selon leurs affinités sont plus proches de tel ou tel Candidat. Alain Juppé demeurerait  donc en tête des candidats au primaire de la droite dans un sondage paru mercredi, à quatre jours du premier tour, mais les intentions de vote en sa faveur s’effondrent au profit de Nicolas Sarkozy et de François Fillon. Selon cette enquête réalisée pour BFM TV et L’Opinion, le maire de Bordeaux perd cinq points au premier tour (34%) comme au second (56%) et voit l’ex-président revenir sur lui, avec 30% (+3) des intentions de vote au premier tour et 44% (+5) au deuxième, prévu le 27 novembre. François Fillon, en progression spectaculaire selon plusieurs instituts, gagne quant à lui six points, à 21% des intentions de vote. « Si la dynamique dont bénéficie François Fillon peut créer les conditions favorables à une surprise (…), le rapport de forces mesuré dans notre enquête fait toujours d’un duel Juppé-Sarkozy l’hypothèse la plus probable à ce stade », note Yves-Marie Cann, directeur des études politiques d’Elabe. Donné à égalité avec l’ancien Premier ministre il y a encore un mois, Bruno Le Maire est désormais crédité de 7%. Nathalie Kosciusko-Morizet est à 5%, Jean-François Copé à 2% et Jean-Frédéric Poisson à 1%

Juppé-Sarkozy : la guerre des sondages

Juppé-Sarkozy : la guerre des sondages

 

Curieux ces sondages contradictoires notamment celui de l’Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mardi qui montrait que l’avance du maire de Bordeaux sur l’ancien chef de l’Etat s’était réduite de moitié en deux semaines, passant de douze à six points. Au contraire l’enquête Elabe, montre que Juppé reste stable à 39% d’intentions de vote au premier tour et devance Nicolas Sarkozy qui perd cinq points à 27%, tandis que François Fillon, en troisième position, gagne quatre points à 15%. Bruno Le Maire arrive en quatrième position, crédité de 11% (stable) des intentions de vote exprimées. Tous les autres candidats obtiennent un score inférieur à 10% : Nathalie Kosciusko-Morizet (5%), Jean-Frédéric Poisson (2%) et enfin Jean-François Copé (1%). Il convient évidemment de prendre les sondages avec es pincettes d’abord parce qu’il est très difficile de se fonder sur un échantillon représentatif de ceux  qui sont susceptibles d’aller voter à la primaire de la droite. Deuxièmement parce que certains proches de Sarkozy tentent de forcer le destin en influençant le résultat des sondages. De toute manière les sondages mettent en évidence  que Juppé l’emportera largement au second tour des primaires de la droite Dans la perspective du second tour, Alain Juppé est crédité de 61% (+5) des intentions de vote contre 39% (-5) pour Nicolas Sarkozy. Ces résultats témoignent d’un écart grandissant entre l’ancien chef de l’Etat et son ancien ministre des Affaires étrangères. Alain Juppé gagne en effet 5 points en près d’un mois, lorsque Nicolas Sarkozy en perd autant. Résultat complètement contradictoire avec celui de l’Ifop sans doute largement influencé par les commanditaires proches de l’ancien président de la république (avec Reuters

Primaire Les Républicains : la guerre des sondages

Primaire Les Républicains : la guerre des sondages

 

Curieusement Juppé qui disposait  dans les différents sondages d’au moins 10 points d’avance sur Sarkozy se retrouve maintenant à égalité avec ce dernier. Pas vraiment un effet de la campagne mais sans doute la conséquence d’une guerre des sondages sans parler des marges d’erreur possible de près de 5 % car l’échantillon des futurs votants à la primaire de droite est très difficile à identifier. Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions, l’ancien président des Républicains a rattrapé son rival. Les deux concurrents seraient à égalité au premier tour de la primaire Les Républicains avec 37% des intentions de vote. Largement distancé, François Fillon récolterait 10% des voix, devant Bruno Le Maire (9%), Nathalie Kosciusko-Morizet (3%) et Jean-François Copé (2%).
Au second tour, le maire de Bordeaux « bénéficierait d’une très légère avance (52%) sur Nicolas Sarkozy (48%). Un score final à interpréter avec une grande prudence, « la marge d’erreur étant d’un peu plus de quatre points », note le site. La stratégie de rassemblement d’Alain Juppé paierait puisque le candidat séduit l’électorat centriste. Il obtiendrait 74% des intentions de vote au premier tour des sympathisants UDI et MoDem, contre 6% pour Nicolas Sarkozy. Chez les sympathisants Les Républicains, l’ancien chef de l’État récolterait 54% des intentions de vote, contre 23% pour Alain Juppé.

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