Archive pour le Tag 'Sondages'

2017 sondages du 22 avril : Macron toujours en tête

2017 sondages du 22 avril : Macron toujours en tête

 

Dernier sondage du premier tour, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié vendredi,   Emmanuel Macron accroît très légèrement son avance dans les intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, avec 24,5% (+0,5), devant Marine Le Pen (22,5%, stable), selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié vendredi, à deux jours du scrutin. François Fillon (19,5%, stable) et Jean-Luc Mélenchon (18,5%, stable) sont donnés en troisième et en quatrième positions, selon cette étude réalisée en partie après l’attaque commise jeudi contre des policiers sur les Champs-Elysées.  Le socialiste Benoît Hamon, cinquième, est crédité de 7% des intentions de vote, un résultat stable. Au second tour, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 60,5% des voix, contre 39,5% à la présidente du Front national. La publication de nouvelles enquêtes sera interdite samedi et dimanche jusqu’à la fermeture des derniers bureaux de vote, à 20h00 (18h00 GMT). Cette étude a été menée en ligne, du 18 au 21 avril, auprès d’un échantillon de 2.823 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 3.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 : des sondages douteux, pourquoi ?

2017 : des sondages douteux,  pourquoi ?

 

Certains derniers sondages paraissent assez discutables ; en effet ; soit ils annoncent que les quatre principaux candidats se tiennent tous à environ 20 %, soit que l’écart est de cinq points entre Macron  et Fillon. Plus le vote se rapproche et plus et plus les tentations de manipulation sont grandes. En cause, plusieurs facteurs explicatifs : la taille de l’échantillon, la méthodologie, la marge d’erreur, le redressement et l’interprétation politique. Un sondage fournit  une photo à un moment donné de l’état de l’opinion et ne peut constituer une prévision des résultats d’une élection. Pour autant, l’addition de plusieurs sondages permet de dégager des tendances lourdes. Deux instituts ont poussé cette logique jusqu’à l’extrême : Ifop-Fiducial (pour Paris Match, iTélé et Sud Radio) et OpinionWay-Orpi (pour Les Echos et Radio Classique), qui publient un sondage quotidien, selon la méthode du « rolling ». Ces organismes interrogent tous les jours environ 500 personnes environ et calculent leur résultat sur trois jours pour obtenir un échantillon de près de 1.500 personnes. Parmi les insuffisances, il faut relever la faiblesse des échantillons construits sur la base de quotas supposés représenter les catégories socioprofessionnelles telles que l’INSEE les identifie. En général,  environ 1000 personnes participent à ce sondage, en tout cas répondent  aux questions mais quelquefois 500 ou 700 réponses sont réellement exploitables. Du coup, les marges d’erreur sont importantes. D’une façon générale plus l’échantillon est restreint et plus les marges d’erreur sont grandes. Des marges d’erreur pratiquement impossibles à calculer de manière précise. En général on retient une marge de 2,5 à 3 % mais compte tenu des indécis, aujourd’hui de la proportion importante cette marge est souvent plus proche de 5 %. Du coup, tous les sondages actuels peuvent être remis en cause car il donne des résultats précisément dans cette marge d’erreur.  Prendre pour argent comptant un écart de 2 points, c’est presque de la naïveté », explique Emmanuel Rivière, de la Sofres. Or ces l’écart qu’on constaterait aujourd’hui entre les premiers et les derniers des quatre principaux prétendants. Dernière observation, celle concernant les sondages bidons qui s’affranchissent des méthodologies scientifiques et qui s’appuient  par exemple sur le volume d’informations d’Internet voire sur des panels de leaders d’opinion. Du bricolage méthodologique ;  les expressions sur Internet relève de l’auberge Espagnole ; on n’y trouve le meilleur le pire et même des manipulations dans certaines proviennent de l’étranger en particulier de sites d’origine russe.  Exemple, Asselineau serait en tête danser classement avec Le Pen et Mélenchon. En conclusion, on ne peut condamner ces sondages mais leur résultat et surtout leur interprétation doivent  susciter la plus grande prudence.

2017 sondages du 19 avril : Macron devant Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul (BVA)

2017 sondages du 19 avril : Macron devant  Le Pen, Fillon et Mélenchon en recul  (BVA)

Bien qu’il faille prendre les sondages avec une certaine prudence,  il semble que Macron et Le Pen soient toujours en tête avec léger avantage pour Macron. Fillon et Mélenchon paraissent distancés. Selon un sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange publié mercredi, à quatre jours du scrutin. Emmanuel Macron et Marine Le Pen restent au coude à coude et sont respectivement crédités de 24% et 23% des intentions de vote. Ils voient tous les deux leur score progresser d’un point par rapport à la précédente édition de cette enquête, publiée vendredi dernier, tandis que François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, à égalité avec 19%, perdent chacun un point. Le candidat du mouvement En Marche ! « Semble profiter de la tentation du vote utile », observe BVA en précisant que son socle électoral se solidifie: 74% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 67% la semaine dernière. La présidente du Front national, dont le score s’érodait régulièrement depuis la mi-mars, regagne un point et voit sa base se remobiliser. Au total, 89% des sympathisants FN se déclarent certains d’aller voter, soit une hausse de neuf points par rapport à la semaine dernière. Largement distancé, le candidat socialiste Benoît Hamon gagne un point, à 8,5%, interrompant le mouvement d’érosion des intentions de vote en sa faveur entamé fin février. Dans les configurations testées pour le second tour, Emmanuel Macron s’imposerait face à Marine Le Pen (avec 65% des suffrages), face à François Fillon (67%) et Jean-Luc Mélenchon (60%). Marine Le Pen est également donnée perdante face à François Fillon (qui réunirait 57% des voix) et face à Jean-Luc Mélenchon (60%). En cas de duel de second tour opposant Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, le candidat de La France insoumise l’emporterait avec 58% des suffrages. Ce sondage, effectué par internet les 18 et 19 avril, porte sur 1.427 inscrits sur les listes électorales issus d’un échantillon de 1.502 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les chiffres évoqués dans cette enquête reposent sur la base des sondés certains d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 1.098 personnes, précise BVA, en soulignant que cela se traduit par une marge d’erreur de plus ou moins 2,5 points

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

2017 sondages du 17 avril : Macron en tête au premier tour

 

Avec 24%, son meilleur score depuis fin mars, le chef de file d’En Marche regagne un demi-point par rapport à une enquête du même institut publiée le 13 avril. La présidente du Front national, créditée de 23% des voix (+0,5 point) a elle aussi enrayé l’effritement récent de son score potentiel. Derrière, François Fillon (Les Républicains) perd un demi-point à 19,5% et Jean-Luc Mélenchon (la France insoumise) cède aussi une demi-longueur à 18%. Le socialiste Benoît Hamon tombe à 8% (-1 point). Sous la barre des 5%, Nicolas Dupont-Aignan atteint 4% et gagne un point. Il est suivi de Philippe Poutou (2%, stable). Viennent ensuite Jean Lassalle (0,5%), Nathalie Arthaud (0,5%) et François Asselineau (0,5%). Jacques Cheminade ferme la marche, crédité d’un score inférieur à 0,5%. Bien entendu des incertitudes demeure concernant ces sondages compte tenu notamment de la faiblesse des écarts. Cependant La sûreté des choix exprimés atteint désormais un niveau assez élevé : 73% (+3) des personnes interrogées exprimant une intention de vote dans la perspective du premier tour se disent désormais sûres de leur choix, 27% pouvant encore changer d’avis. C’est parmi les électeurs de Benoît Hamon que la sûreté du choix atteint son plus bas niveau : 53%, en baisse de 3 points par rapport à la semaine dernière. Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon se situent désormais au niveau de la moyenne avec respectivement 72% (+4) et 74% (+11) de sûreté du choix parmi leurs électeurs potentiels respectifs. Notons enfin que la proportion d’inscrits se disant désormais « tout à fait certain d’aller voter » (note 10 sur une échelle de probabilité allant de 0 à 10) bondit de 5 points par rapport à la semaine dernière et atteint son plus haut niveau depuis le début de la campagne électorale (68%). Sachant que 14% des répondants se placent sur la note 9, et sont par conséquent quasi-certains d‘aller voter, la participation au premier tour de l’élection présidentielle pourrait désormais s’approcher de celle enregistrée en 2012 (79,5%).

(*) Evolutions par rapport à l’enquête Elabe pour Les Echos et Radio Classique réalisée le 11 et 12 avril 2017.

Au second tour, six hypothèses testées : Emmanuel Macron en tête s’il atteint le second tour quel que soit son adversaire.

Sur la base du rapport de forces enregistré dans la perspective du premier tour et compte-tenu des marges d’erreur qui affectent tout sondage, l’incertitude quant au nom des deux qualifiés demeure significative. Les hypothèses de second tour sont donc au nombre de six.

Si l’incertitude est très forte quant à l’offre de second tour, quelques enseignements peuvent être tirés de ces multiples hypothèses :

-Le taux de personnes ne souhaitant pas exprimer d’intentions de vote est très élevé dans chacune des hypothèses (22% à 36% selon la configuration), ce qui doit inviter à la prudence dans l’interprétation des résultats.

-Quel que soit son adversaire, si Emmanuel Macron atteint le second tour, il serait en tête des intentions de vote exprimées.

-Quel que soit son adversaire, si Marine Le Pen atteint le second tour, elle serait systématiquement battue.

-S’il atteint le second tour, François Fillon est en tête des intentions de vote exprimées de second tour uniquement en cas de confrontation avec Marine Le Pen (57% contre 43%).

-S’il est présent au second tour, Jean-Luc Mélenchon est en tête des intentions de vote exprimées face à Marine Le Pen et François Fillon mais il serait battu par Emmanuel Macron

2017 : des sondages approximatifs, pourquoi ?

2017 : des sondages approximatifs,  pourquoi ?

 

 

Certains derniers sondages paraissent assez discutables ; en effet ; soit ils annoncent que les quatre principaux candidats se tiennent tous à environ 20 %, soit que l’écart est de cinq points entre Macron  et Fillon. Plus le vote se rapproche et plus et plus les tentations de manipulation sont grandes. En cause, plusieurs facteurs explicatifs : la taille de l’échantillon, la méthodologie, la marge d’erreur, le redressement et l’interprétation politique. Un sondage fournit  une photo à un moment donné de l’état de l’opinion et ne peut constituer une prévision des résultats d’une élection. Pour autant, l’addition de plusieurs sondages permet de dégager des tendances lourdes. Deux instituts ont poussé cette logique jusqu’à l’extrême : Ifop-Fiducial (pour Paris Match, iTélé et Sud Radio) et OpinionWay-Orpi (pour Les Echos et Radio Classique), qui publient un sondage quotidien, selon la méthode du « rolling ». Ces organismes interrogent tous les jours environ 500 personnes environ et calculent leur résultat sur trois jours pour obtenir un échantillon de près de 1.500 personnes. Parmi les insuffisances, il faut relever la faiblesse des échantillons construits sur la base de quotas supposés représenter les catégories socioprofessionnelles telles que l’INSEE les identifie. En général,  environ 1000 personnes participent à ce sondage, en tout cas répondent  aux questions mais quelquefois 500 ou 700 réponses sont réellement exploitables. Du coup, les marges d’erreur sont importantes. D’une façon générale plus l’échantillon est restreint et plus les marges d’erreur sont grandes. Des marges d’erreur pratiquement impossibles à calculer de manière précise. En général on retient une marge de 2,5 à 3 % mais compte tenu des indécis, aujourd’hui de la proportion importante cette marge est souvent plus proche de 5 %. Du coup, tous les sondages actuels peuvent être remis en cause car il donne des résultats précisément dans cette marge d’erreur.  Prendre pour argent comptant un écart de 2 points, c’est presque de la naïveté », explique Emmanuel Rivière, de la Sofres. Or ces l’écart qu’on constaterait aujourd’hui entre les premiers et les derniers des quatre principaux prétendants. Dernière observation, celle concernant les sondages bidons qui s’affranchissent des méthodologies scientifiques et qui s’appuient  par exemple sur le volume d’informations d’Internet voire sur des panels de leaders d’opinion. Du bricolage méthodologique ;  les expressions sur Internet relève de l’auberge Espagnole ; on n’y trouve le meilleur le pire et même des manipulations dans certaines proviennent de l’étranger en particulier de sites d’origine russe.  Exemple, Asselineau serait en tête danser classement avec Le Pen et Mélenchon. En conclusion, on ne peut condamner ces sondages mais leur résultat et surtout leur interprétation doivent  susciter la plus grande prudence.

Présidentielle 2017 : les sondages mentent

Présidentielle 2017 : les sondages mentent

 

Selon la sensibilité de ceux qui commandent les sondages les résultats peuvent varier de trois à quatre points. Et certains de conclure que les quatre principaux candidats sont dans un mouchoir de poche. D’a près certains médias, l’écart entre les quatre principaux candidats à l’élection présidentielle se resserre à moins de 10 jours du premier tour de l’élection présidentielle. Selon la dernière enquête réalisée par Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde (*), Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon et François Fillon se tiennent en seulement… 3 points de pourcentage ! En tête, Marine le Pen et Emmanuel Macron sont aux coude-à-coude avec 22% des intentions de vote devant Jean-Luc Mélenchon (20 %) et François Fillon (19%). D’après ces   sondages, les quatre candidats seraient dans un mouchoir de poche puisque Le Pen et Macon se tasseraient t tandis que Mélenchon et Fillon se renforceraient. En réalité, les différences affichées se situent toutes dans la marge d’erreur surtout compte tenu des incertitudes concernant les  indécis. Les sondages de ses derniers jours et encore davantage ceux à venir  sont donc sans doute à prendre avec des pincettes car ils sont marqués par deux biais essentiels. D’une part par la sensibilité politique de ceux qui commandent ces sondages d’autre part et surtout par le fait que 30 à 40 % des électeurs sont encore indécis. Ajoutons enfin que la marge d’erreur par ailleurs impossible à calculer de manière très scientifique se situe au moins à 3 % voire 5 %. Il est clair que certains vont tenter d’influencer l’électorat en « redressant » de manière excessive certaine enquêtes au profit de leurs candidats préférés.

2017 sondages 11 avril – deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

2017 sondages 11 avril - deux duels : en tête Le Pen-Macron à 24% et Fillon –Mélenchon à 18%

Si l’on s’en  tient à la dizaine de sondages les plus récents Le Pen et Macron sont à 24% mais Macron écraserait Le Pen au second tour.  Jean-Luc Mélenchon consolide sa montée en puissance récente et oscille et attient 18% juste au dessus de Fillon.  Fillon  par les affaires judiciaires (dernière révélation Pénélope aurait eu un emploi fictif dans administration dès 1980 !). , cible celui qu’il considère comme son rival et dont l’électorat est jugé volatil à l’approche du premier tour du 23 avril. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy est convaincu de pouvoir refaire son retard dans les ultimes moments de cette campagne inédite, comme il y est parvenu pour la primaire de la droite et du centre en novembre 2016. Il insiste sur l’inexpérience présumée d’Emmanuel Macron, son incapacité à former, selon lui, une future majorité cohérente, et la « supercherie » de son aspiration au renouvellement des pratiques politiques, lui « l’héritier » de François Hollande qu’il a surnommé « Emmanuel Hollande ». Il avait évoqué dimanche un échange privé avec le candidat d’En Marche ! Prouvant selon lui ses revirements sur la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité. La réplique d’Emmanuel Macron, invité de Public Sénat et Sud Radio, a été cinglante : « François Fillon est un homme de peu de valeur, (…) Il a perdu tout repère : éthique, moral, de comportement. » Son président, Pierre Gattaz, a mis les électeurs français en garde contre l’éventualité d’un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui mèneraient selon lui à la « catastrophe absolue ».

Sondages : tassement de Macron et Le Pen

Sondages : tassement de  Macron et Le Pen

Une compilation de  70 sondages par le JDD depuis le début de l’année en fonction de leur date de réalisation. En  gommant  les variations entre instituts tout en faisant ressortir les tendances en cours.

 

.Dans les derniers sondages qui ont suivi le débat à onze de mardi, les deux favoris se situent entre 23 et 24% des intentions de vote en fonction des instituts. Le candidat d’En marche n’était plus descendu à ce niveau depuis février. La frontiste, elle, ne l’avait simplement jamais connu. A 15 jours du premier tour, leur campagne respective connaît donc un essoufflement. La faute aussi à la relative émergence des « petits candidats » qui sont désormais plus visibles. La faute surtout à la progression en parallèle des deux challengers : troisième, François Fillon est en légère hausse, entre 18% et 20% en fonction des enquêtes.   Jean-Luc Mélenchon  profite d’un nouvel accélérateur avec le débat : après ses 2,5 points gagnés la semaine précédente, il prend trois points de plus cette fois-ci pour se situer aujourd’hui à 18% d’intentions de vote. Un sondage BVA publié vendredi soir donne même pour la première fois les deux hommes à égalité, à 19%. Derrière, Benoît Hamon a endigué sa chute mais est aujourd’hui très bas, à 9% de moyenne. Nicolas Dupont-Aignan reste crédité de 3 à 5% et Philippe Poutou a connu cette semaine ses premiers sondages à 1,5% et 2% d’intentions de vote. Les enquêtes d’opinion ne constituent pas une prédiction du vote. Les dynamiques actuelles peuvent se prolonger ou d’autres tendances peuvent émerger d’ici au 23 avril… Selon les instituts, entre 30 et 38% des sondés peuvent encore changer d’avis. Enfin, le niveau de participation le jour du scrutin reste toujours difficile à mesurer. Il était de 79,5% en 2012. Aujourd’hui, il est estimé à 64% par Elabe, 65% par l’Ifop et au moins 71% par BVA.

* S’agissant des baromètres d’Opinionway et de l’Ifop, dont l’échantillon respectif est renouvelé chaque jour par tiers, nous ne retenons pas chacune de leur « vague » mais ceux réalisés sur une période de temps différente : ainsi, le sondage Opinionway des 27-29 mars suit celui réalisé les 24-26 mars, etc.

 

Sondages : Le Pen stagne à 26%, Macron monte à 25.5%

Sondages : Le Pen stagne à 26%, Macron monte à 25.5%

Il y a encore 16 jours, Marine Le Pen devançait Emmanuel Macron dans les sondages de près sept points. La présidente du FN et le candidat d’En marche! sont désormais à quasi-égalité au premier tour, avec encore un court avantage pour la première (26% contre 25,5% d’intentions de vote), selon la moyenne dressée par le JDD. . Dans les faits, la plupart des instituts notent ce rapprochement du duo de tête. Odoxa, le 3 mars, puis Harris Interactive jeudi dernier ont même donné Emmanuel Macron devant Marine Le Pen, même si les scores restent dans les marges d’erreur. Une enquête BVA parue samedi matin et le baromètre quotidien d’OpinionWay arrêté vendredi les mettent à égalité. L’ancien ministre de l’Economie reste en revanche en léger retard dans le rolling de l’Ifop (au 10 mars), chez Ipsos-Sopra (9 mars), Elabe (7 mars) et Kantar Sofres (5 mars). Depuis le début d’année, Marine Le Pen a un niveau particulièrement stable, rendu possible par un électorat déjà cristallisé : près de quatre électeurs FN sur cinq se disent en effet certains de leur choix, d’après les enquêtes, contre un électeur macroniste sur deux.  Emmanuel Macron, lui, a profité il y a deux semaines d’une dynamique après le ralliement de François Bayrou, bien que nous n’ayons retenu aucun sondage qui testait le centriste. Le candidat profite peut-être aussi d’un effet « vote utile » au détriment de Benoît Hamon, puisqu’il est celui aujourd’hui en mesure de battre Marine Le Pen. Le candidat PS, pourtant, se tasse plus qu’il ne dégringole (autour des 14% d’intentions de vote), tout comme Jean-Luc Mélenchon (entre 11 et 12%). Le « troisième homme », François Fillon, reste sur une base de 20%, après une légère baisse la semaine dernière dans la foulée de sa convocation par les juges. Le candidat de la droite, qui tente de refaire l’union après son meeting du Trocadéro, limite donc la casse mais reste à distance d’une qualification pour le second tour. Une finale qui reste dominée par Macron face à Le Pen : entre 60% et 65% des voix pour le candidat d’En marche.  Rappelons que les enquêtes d’opinion ne constituent pas une prédiction du vote, à savoir ici du premier tour qui se tiendra dans 42 jours, le 23 avril. D’ici là, de nouveaux événements pourront influer sur les sondages et le choix des futurs électeurs s’affiner… Sans compter le niveau de participation, toujours difficile à mesurer.

2017 : Moyenne des sondages

2017 : Moyenne des sondages

 La  moyenne des sondages récents donne Le Pen en tête avec 27 %, Macron à 25,5 %, Fillon à 19 %, Hamon à 13 % et Mélenchon à 11 %. Au second tour Marine Le Pen serait nettement battu n’obtenant qu’autour de 40 %.  Des sondages toujours à prendre avec des pincettes évidemment compte tenu de la marge d’erreur située entre 2 et 3 %, aussi compte tenu de l’abstention possible qui se situe aujourd’hui autour de 35 % pour 20 % en 2012. Notons aussi de sérieux renversements de tendance depuis un mois avec évidemment la chute de Fillon, la montée régulière d’Emmanuel Macron. De son côté, le candidat du parti socialiste ne parvient pas réellement à faire démarrer sa campagne et reste figé autour de 13 %. Mélenchon, lui, se tasse sérieusement avec maintenant seulement 11 %. Ces sondages sont cependant relativement provisoires en raison des motifs déjà évoqués mais aussi des possibles mises en examen d’une part de Fillon, d’autre part de Marine Le Pen.  Le renoncement éventuel de Fillon pourrait par ailleurs provoquer des  rebondissements tellement inédits qu’on peut s’attendre encore à des surprises pour des motifs juridiques voire par manque de soutien des maires (notons qu’il faut 500 signatures). 

Fillon – Macron : la guerre des sondages

Fillon – Macron : la guerre des sondages

 

Curieux ces sondages qui un jour mettent Macron ou Fillon à 23 % et un autre jour à 17 %. Ou le thermomètre doit être  e déréglé ou certains procèdent à quelques manipulations statistiques en fonction de leurs préférences politiques. De toute manière,  ces  sondage sont à prendre avec des pincettes compte tenu en particulier des incertitudes relatives aux abstentions, aussi compte tenu des interrogations de nombre d’électeurs quant à leur choix définitif. En tout cas la période électorale offre un potentiel d’activité extraordinaire pour les organismes chargés de mesurer l’opinion  puisque chaque jour ou presque la température politique concernant 2017 est mesurée r. Une sorte de météo politique assez aléatoire et parfois partisane. Les deux derniers sondages connus laissent songeur quant aux rapports de force entre Fillon et Macron. selon un sondage Elabe pour BFM TV et L’Express diffusé mardi Marine Le Pen reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle avec 27% à 28% selon les hypothèses, devant François Fillon (20-21%), qui, avec un gain de trois points, relègue Emmanuel Macron en troisième position (17-18,5%, -5),  Deux scénarios ont été testés pour le premier tour, qui se déroulera le 23 avril. Dans l’hypothèse où le président du MoDem François Bayrou, qui dévoile ses intentions mercredi, se présente, Marine Le Pen recueillerait 27% des voix (+1,5), devant François Fillon (20%, +3) et Emmanuel Macron (17%, -5). Le candidat socialiste Benoît Hamon perd trois points à 12% d’intentions de vote, à égalité avec le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, dont le score est inchangé. Dans l’hypothèse où François Bayrou ne serait pas candidat, les mesures seraient les suivantes : Marine Le Pen (28%, +2), François Fillon (21%, +3), Emmanuel Macron (18,5%, -5), Benoît Hamon (13%, -2,5), Jean-Luc Mélenchon (13%, =). Mais dans le « rolling » Ifop-Fiducial pour Paris Match, iTELE et Sud Radio, mesure quotidienne des intentions de vote pour la présidentielle, Marine Le Pen reste en tête avec 26% (stable), devant François Fillon (+0,5) et Emmanuel Macron (stable), désormais à égalité avec 19%.

Fillon et Macron à égalité ? ou la guerre des sondages

Fillon et Macron à égalité ?  ou la guerre des sondages

 

 

Curieux ces sondages qui un jour montrent que Fillon est à 18 % loin derrière Le Pen (26 %) et Macron (23 %) et qui le lendemain le place à égalité avec Macron. Le pire c’est que les deux sondages en cause émanent du même organisme à savoir l’IFOP. Il est vraisemblable que ledit organisme expliquerait cette différence par des problèmes méthodologiques. Une manière de noyer le poisson. La vérité c’est que selon les demandeurs, les instituts fournissent des chiffres qui satisfont les partisans des uns, et les partisans des autres. On n’a sans doute jamais produit autant de sondages, ce qui est une bonne affaire pour les instituts spécialisés. Des sondages qui deviennent même quotidiens ; pourquoi pas aussi des sondages plusieurs fois par jour ! On sait très bien que les sondages ne sont pas neutres et peuvent influencer une partie des   électeurs. Du coup, la tentation est grande de tordre un peu le coup à certains résultats. De toute manière, l’écart entre Fillon et macro, se situe dans la marge d’erreur entre parenthèses (3 à 4 % selon la taille de l’échantillon). Dans le dernier sondage François Fillon ferait de nouveau jeu égal avec Emmanuel Macron dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle malgré les soupçons d’emplois fictifs dont aurait bénéficié sa famille, derrière Marine Le Pen. Or selon le sondage quotidien de l’IFOP pour Paris Match, iTELE et Sud Radio, publié vendredi, le candidat de droite et l’ancien ministre de l’Economie sont crédités de 18,5% des voix et la présidente du Front national de 26%. Des sondages qu’il faut donc prendre avec des pincettes d’autant que 40 % des Français ne savent pas s’ils iront voter ou pour qui. Une incertitude qui évidemment fausse complètement les résultats. Notons cependant que le sondage IFOP qui montre Fillon loin derrière Le Pen et Macon ce fonderait sur un échantillon de plus de 10 000 personnes qui seraient certaines d’aller voter. Reste cependant l’attitude que pourrait prendre certains abstentionnistes potentiels qui ce décideraient à participer à l’élection présidentielle.

Les réseaux sociaux plus pertinents que les sondages?

Les réseaux sociaux plus pertinents que  les sondages?

C’est l’analyse d’Antoine Bevort, professeur émérite de sociologie au Conservatoire national des arts et métiers, dans un article du JDD. Un point de vue intéressant qui se fonde surtout sur l’analyse quantitative des réactions des grands réseaux Facebook, Twitter et YouTube  et sur l’audience de sites. Une analyse surtout quantitative qui ne rend as compte de l’aspect qualitatif des analyses diffusées sur internet par des milliers de sources et qui ne se réduisent à quantifier les « pour et les contre ». Il ya aura encore des progrès méthodologiques importants pour mesurer l’impact du net qui progressivement prend la place des médias traditionnels. L’auteur note d’ailleurs la nécessité de ces progrès méthodologiques qui ne se réduisent pas à la dimension quantitative.

 

 

« Si la web analytics (l’analyse d’audience des sites) et le social media monitoring (l’analyse des données des réseaux sociaux) sont pratiquées couramment pour les entreprises, ces approches demeurent balbutiantes à des fins d’analyse sociopolitique. Pourtant, des données des sites et réseaux sociopolitiques sont disponibles qui permettent d’analyser de façon documentée cette arène importante du débat politique aujourd’hui. Les études empiriques diversifiées menées depuis l’été 2016 mettent en évidence la faisabilité, la crédibilité et l’intérêt de ces approches. Cet article présent deux de ces études consacrées à la primaire de la droite et du centre. Parmi les outils disponibles, nous utilisons le programme Alexa pour les données des sites, et Semrush pour les données sur les réseaux numériques. Les données d’Alexa permettent de classer les sites politiques, tandis que le Social Media Tool de Semrush fournit des données détaillées sur les réseaux sociaux. Ces outils suscitent des interrogations méthodologiques légitimes, pour lesquels nous nous permettons de renvoyer aux billets (ici et ici) que nous avons publiés par ailleurs sur cette question. Nous avons suivi l’audience des sites des candidats à la primaire de la droite à partir de l’été 2016, en publiant  régulièrement des comptes rendus sur notre blog. Le 19 novembre 2016, la veille du premier tour, nous écrivions un billet intitulé « Audience de Juppé, Fillon et Sarkozy sur le web et dans les réseaux sociaux », qui développait l’hypothèse que l’audience du site de François Fillon et l’impact de sa communication sur les réseaux sociaux annonçaient une possible surprise. En effet,  l’audience du site de François Fillon dépassait celle de Sarkozy depuis le 14 novembre et s’approchait de l’audience du site de Juppé. Les jours suivants, le site de François Fillon se classait en tête des sites des candidats à la primaire. Les données sur les réseaux sociaux confirmaient la percée de Fillon, contrairement à ce qu’ont affirmé plusieurs médias après le premier tour. Ainsi Le Parisien estimait que les données des réseaux sociaux étaient de « mauvais thermomètres de l’opinion ». La Croix développait la même appréciation. Ces analyses se référaient notamment à un expert des réseaux sociaux, Nicolas Vanderbiest qui assurait, le 18 novembre sur son blog, que « le web social n’est pas un bon indicateur pour évaluer la puissance d’un candidat dans les urnes ». Dans un ajout à l’issue du premier tour, cet expert précisait qu’ »effectivement, vu les résultats, en aucun (cas) les réseaux sociaux n’expliquent la défaite de Sarkozy, et personne n’aurait pu prévoir la victoire de Fillon sauf s’il avait tout parié sur les partages Facebook. »Pour comprendre l’enjeu du débat, il faut préciser que la communication sur les social media se mesure de trois façons : l’audience, l’activité et l’engagement. L’audience mesure le nombre total de fans, de followers, d’abonnés acquis à une date donnée. Elle dépend surtout de l’activité passée. Le pouvoir génère beaucoup de fans et de followers. C’est la limite des données d’audience, qui a un effet stock important. L’activité rend compte du nombre de posts, tweets et vidéos, et mesure l’activité de communication d’un acteur politique au cours des sept jours écoulés glissants.L’engagement, enfin, évalue le nombre de « j’aime », de « partage », de « retweets » et de commentaires constatés également au cours des sept derniers jours. Parce qu’il mesure l’impact d’une communication politique, l’engagement est l’indicateur le plus significatif. C’est en se fondant uniquement sur l’audience que l’on pensait que les réseaux sociaux n’avaient pas anticipé la victoire de Fillon, or l’engagement permettait bien de l’entrevoir. »

Primaire: Fillon en tête, des sondages truqués

Primaire: Fillon en tête, des sondages truqués

 

Depuis plusieurs jours la guerre des sondages est déclarée. Il y a ceux qui mettent Juppé en tête de la primaire de droite et ceux qui poussent Fillon. Dernier exemple en date Selon un ultime sondage Ipsos pour Le Monde publié ce vendredi soir, François Fillon serait en tête des intentions de vote (30%) devant Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, tous deux crédités de 29%. L’écart entre les différents sondages peut atteindre 10 % en cause des sondeurs sous influence dans certains poussent leurs candidats en fonction de leurs affinités. Pas étonnant qu’Ipsos enfonce Juppé au profit de Fillon, cet  institut n’ayant jamais apprécié l’ancien premier ministre dont Jean-Marc Lech, l’ancien patron’ d’Ipsos,  disait qu’il était comparable à l’huile de foie de morue.  ). Autre élément d’explication relatif aux trucages des sondages : personne ne connaît en réalité la population qui ira voter lors des primaires de la droite, ni le nombre ni sa composition. Du coup les échantillons retenus sont illusoires. De l’aveu même des sondeurs la mare d’erreurs des sondages peut atteindre 5 à 8 %. Du coup tous les bricolages sont permis lorsqu’on n’annonce des chiffres précis  sans leur marge d’erreur. On peut s’interroger sur le bien-fondé démocratique de sondages effectués la veille d’un scrutin. Des sondages qui sont d’ailleurs interdits lors des élections générales qui concernent l’ensemble de la population. Notons enfin que le sondage Ipsos pour le monde a été réalisé auprès de 18 000 personnes dont seulement 1337 ont déclaré être certaines d’aller voter dimanche. De quoi susciter des interrogations pour ne pas parler de manipulation.

Sondages : les médias poussent Fillon

Sondages : les médias poussent Fillon

 

 

 

Pour redonner sans doute du souffle à la campagne des primaires de la droite,  au demeurant assez ennuyeuse, les médias sortent  un botte secrète : celle de Fillon. Fillon qui en quelques jours auraient gagné 5 à 6% des voix ; Il se situerait en troisième position mais plus prés de Sarkozy et de Juppé, toujours en tête. En fait il se peut qu’il y ait quelques déplacements de voix au profit de l’un ou de l’autre des protagonistes. Pour autant cet écart soudain peut susciter des interrogations en raison en particulier dés incertitudes sur le caractère représentatif de l’échantillon choisi. Interrogé d’ailleurs sur BFM le responsable de l’enquête Elabe  admet que la marge d’erreur ce situe entre 4 et 5 %. Précisément la modification de marge constatée entre les concurrents. En vérité pour les médias il s’agit d’alimenter le scénario des primaires  Par ailleurs certains sondeurs ne sont pas complètement neutres et selon leurs affinités sont plus proches de tel ou tel Candidat. Alain Juppé demeurerait  donc en tête des candidats au primaire de la droite dans un sondage paru mercredi, à quatre jours du premier tour, mais les intentions de vote en sa faveur s’effondrent au profit de Nicolas Sarkozy et de François Fillon. Selon cette enquête réalisée pour BFM TV et L’Opinion, le maire de Bordeaux perd cinq points au premier tour (34%) comme au second (56%) et voit l’ex-président revenir sur lui, avec 30% (+3) des intentions de vote au premier tour et 44% (+5) au deuxième, prévu le 27 novembre. François Fillon, en progression spectaculaire selon plusieurs instituts, gagne quant à lui six points, à 21% des intentions de vote. « Si la dynamique dont bénéficie François Fillon peut créer les conditions favorables à une surprise (…), le rapport de forces mesuré dans notre enquête fait toujours d’un duel Juppé-Sarkozy l’hypothèse la plus probable à ce stade », note Yves-Marie Cann, directeur des études politiques d’Elabe. Donné à égalité avec l’ancien Premier ministre il y a encore un mois, Bruno Le Maire est désormais crédité de 7%. Nathalie Kosciusko-Morizet est à 5%, Jean-François Copé à 2% et Jean-Frédéric Poisson à 1%

Juppé-Sarkozy : la guerre des sondages

Juppé-Sarkozy : la guerre des sondages

 

Curieux ces sondages contradictoires notamment celui de l’Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mardi qui montrait que l’avance du maire de Bordeaux sur l’ancien chef de l’Etat s’était réduite de moitié en deux semaines, passant de douze à six points. Au contraire l’enquête Elabe, montre que Juppé reste stable à 39% d’intentions de vote au premier tour et devance Nicolas Sarkozy qui perd cinq points à 27%, tandis que François Fillon, en troisième position, gagne quatre points à 15%. Bruno Le Maire arrive en quatrième position, crédité de 11% (stable) des intentions de vote exprimées. Tous les autres candidats obtiennent un score inférieur à 10% : Nathalie Kosciusko-Morizet (5%), Jean-Frédéric Poisson (2%) et enfin Jean-François Copé (1%). Il convient évidemment de prendre les sondages avec es pincettes d’abord parce qu’il est très difficile de se fonder sur un échantillon représentatif de ceux  qui sont susceptibles d’aller voter à la primaire de la droite. Deuxièmement parce que certains proches de Sarkozy tentent de forcer le destin en influençant le résultat des sondages. De toute manière les sondages mettent en évidence  que Juppé l’emportera largement au second tour des primaires de la droite Dans la perspective du second tour, Alain Juppé est crédité de 61% (+5) des intentions de vote contre 39% (-5) pour Nicolas Sarkozy. Ces résultats témoignent d’un écart grandissant entre l’ancien chef de l’Etat et son ancien ministre des Affaires étrangères. Alain Juppé gagne en effet 5 points en près d’un mois, lorsque Nicolas Sarkozy en perd autant. Résultat complètement contradictoire avec celui de l’Ifop sans doute largement influencé par les commanditaires proches de l’ancien président de la république (avec Reuters

Primaire Les Républicains : la guerre des sondages

Primaire Les Républicains : la guerre des sondages

 

Curieusement Juppé qui disposait  dans les différents sondages d’au moins 10 points d’avance sur Sarkozy se retrouve maintenant à égalité avec ce dernier. Pas vraiment un effet de la campagne mais sans doute la conséquence d’une guerre des sondages sans parler des marges d’erreur possible de près de 5 % car l’échantillon des futurs votants à la primaire de droite est très difficile à identifier. Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions, l’ancien président des Républicains a rattrapé son rival. Les deux concurrents seraient à égalité au premier tour de la primaire Les Républicains avec 37% des intentions de vote. Largement distancé, François Fillon récolterait 10% des voix, devant Bruno Le Maire (9%), Nathalie Kosciusko-Morizet (3%) et Jean-François Copé (2%).
Au second tour, le maire de Bordeaux « bénéficierait d’une très légère avance (52%) sur Nicolas Sarkozy (48%). Un score final à interpréter avec une grande prudence, « la marge d’erreur étant d’un peu plus de quatre points », note le site. La stratégie de rassemblement d’Alain Juppé paierait puisque le candidat séduit l’électorat centriste. Il obtiendrait 74% des intentions de vote au premier tour des sympathisants UDI et MoDem, contre 6% pour Nicolas Sarkozy. Chez les sympathisants Les Républicains, l’ancien chef de l’État récolterait 54% des intentions de vote, contre 23% pour Alain Juppé.

2017 : Sarkozy écrasé par Juppé dans les sondages

2017 : Sarkozy écrasé par Juppé dans les sondages

Selon les sondages réalisés en mars Juppé devance Sarkozy de 10 à 20 points pour les primaires seront organisées en novembre. Pour résumer, en moyenne Alain Juppé obtient autour de 40 % et Sarkozy autour de 25 %. Tous les autres candidats sont marginalisés autour de 1 à 2 % saufs Fillon et Lemaire qui tournent  chacun autour de 10 %. Pas forcément le signe d’une réaction enthousiaste vis-à-vis de Juppé mais surtout la conséquence du ras-le-bol qu’éprouve l’opinion publique à l’égard de Sarkozy qui ne cesse par ailleurs de s’enfoncer dans les affaires sulfureuses. Selon un sondage Elabe  Alain Juppé (41%) creuse l’écart avec Nicolas Sarkozy (23%) dans les intentions de vote pour le premier tour de la primaire présidentielle de la droite et du centre. Dans l’hypothèse, aujourd’hui la plus vraisemblable, d’un second tour entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, le maire de Bordeaux l’emporterait aux primaires  avec 64% contre 36% à l’ancien président. Pour le premier tour, Bruno Le Maire se classe en troisième position avec 13% des intentions de vote devant François Fillon (11%). Viennent ensuite Nathalie Kosciusko-Morizet (4%), Nadine Morano (3%), Jean-François Copé (3%), Hervé Mariton (1%), Frédéric Lefebvre (0,5%) et Jean-Frédéric Poisson (0,5%). L’enquête a été réalisée par internet du 16 février au 16 mars auprès d’un échantillon de 5.001 personnes âgées de 18 ans et plus, à partir duquel a été extrait un sous-échantillon de 513 personnes inscrites sur les listes électorales et se disant certaines d’aller voter au premier tour de la primaire. Elabe estime à environ 4,4 millions d’électeurs le potentiel de participation au premier tour de la primaire, qui aura lieu le 20 novembre. Selon un sondage Ifop-Fiducial pour iTELE Alain Juppé surclasse toujours ses rivaux dans les intentions de vote pour la primaire de la droite, avec 38% contre 27% à Nicolas Sarkozy, tandis que Bruno Le Maire progresse de cinq points à 16%, selon un sondage Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mercredi. Le maire de Bordeaux perd un point par rapport à une précédente mesure début février, et le président des Républicains en cède cinq. François Fillon est désormais relégué à la quatrième place, derrière Bruno Le Maire, avec huit pour cent d’intentions de vote (-3). Viennent ensuite Nathalie Kosciusko-Morizet (3%), Nadine Morano (3%), Jean-François Copé (2%), Jean-Frédéric Poisson, Hervé Mariton et Frédéric Lefebvre tous trois crédités de 1%.

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

C’est la troisième fois que Guéant est mis en examen. Cette fois il s’agit de l’affaire des sondages de l’Élysée. Claude Guéant a déjà été condamné à propos des primes qu’il a indument encaissées au ministère de l’intérieur, il est aussi mis en examen sur les conditions de financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. Bref ce ne sont pas moins de 20 à 30 personnes proches de Nicolas Sarkozy qui sont maintenant impliqués dans 7 différentes affaires en cours, Nicolas Sarkozy faisant lui-même l’objet de 2 mises en examen. Claude Guéant a donc été mis en examen pour complicité de favoritisme dans l’affaire des sondages de l’Elysée, a-t-on appris auprès du Parquet national financier (PNF). L’ancien secrétaire général de l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy a été entendu pendant environ quatre heures dans la matinée par un juge d’instruction au Pôle financier de Paris.  En juillet, Le Monde affirmait qu’une note retrouvée par les enquêteurs prouvait qu’un contrat était passé entre les mains du secrétaire général de l’Elysée. Début février, Emmanuelle Mignon, qui fut directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée de mai 2007 à juillet 2008, a été mise en examen pour favoritisme dans ce dossier. Ces derniers mois, l’enquête a abouti à la mise en examen notamment de Patrick Buisson, dont la société Publifact est au coeur de l’enquête, et de Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy durant son mandat. L’information judiciaire pour favoritisme, détournement de fonds publics – dont détournement ou destruction d’archives publiques – vise des sondages et des prestations de communication commandés par la présidence de 2007 à 2012.  L’affaire, qui s’est ouverte en 2009 avec la remise d’un rapport de la Cour des comptes consacré à la gestion du budget de l’Elysée, a pris un tour judiciaire l’année suivante à la suite du dépôt d’une plainte de l’association Anticor. Selon le plaignant, une bonne partie des sondages commandés sans appel d’offres par la société Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor estime que certains sondages réalisés, après appels d’offres, ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés par leur plainte des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l’Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, soupçonnés d’avoir bénéficié de favoritisme. Claude Guéant a été condamné en novembre dernier à deux ans de prison avec sursis dans l’affaire des primes en liquide perçues lorsqu’il était conseiller de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2004 au ministère de l’Intérieur. L’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a décidé de faire appel, s’est également vu infliger une amende de 75.000 euros et une interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans.

Régionales : sondages favorables au front républicain mais…..

Régionales : sondages favorables au front républicain mais…..

 

 

Les différents sondages montrent que le front républicain pourrait bien priver le FN de toute région y compris dans des régions clés comme le Nord, le grand Est  et PACA. Cependant rien n’est joué tout ce sera très serré et le résultat final dépendra pour une grande partie de la mobilisation des abstentionnistes du premier tour. De ce point de vue le taux de participation devrait être en progression et cette mobilisation devrait profiter surtout au front républicain. Cependant les écarts constatés dans les différents sondages sont relativement faibles et pour certains se situent même dans la marge d’erreur statistique. La région la plus en danger, c’est-à-dire celle qui pourraient être gagnée par le FN, est sans conteste la région Grand Est en raison du maintien pitoyable de l’ex Jean-Pierre Masseret. Si cette région est la seule à basculer en faveur du FN Jean-Pierre Masseret pourrait devenir le héros pitoyable de cette consultation.  Dans le nord Un sondage BVA pour le groupe La Voix du Nord publié vendredi donne Marine Le Pen battue par Xavier Bertrand (LR) dimanche dans leur face-à-face pour diriger la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. La liste conduite par le candidat Les Républicains obtiendrait 53% des voix contre 47% à la leader du parti d’extrême droite, selon cette enquête. Cette étude donne le même résultat que le sondage TNS-Sofres rendu public mercredi. Un sondage Odoxa diffusé jeudi tablait sur un succès de Xavier Bertrand par 52% contre 48% En Paca,  La tête de liste LR Christian Estrosi remporterait les élections régionales en Paca au terme d’un scrutin très serré avec 51% des voix contre 49% à Marion Maréchal-Le Pen (FN), selon un dernier sondage BVA publié vendredi. Selon le sondage réalisé pour La Provence, Nice-Matin et Var-Matin, il bénéficierait d’un report de voix de 61% des électeurs ayant voté, au premier tour, pour la liste socialiste conduite par Christophe Castaner, qui s’est retiré pour faire barrage au Front national. 29% des électeurs ayant voté PS s’abstiendraient. 49% des électeurs ayant voté pour la liste EELV Front de gauche reporteraient aussi leurs voix sur Christian Estrosi. L’issue des régionales dans le Grand Est est incertaine, le candidat de la gauche Jean-Pierre Masseret ayant décidé de se maintenir au risque de favoriser le FN Florian Philippot, arrivé dix points devant Philippe Richert (LR-UDI-MoDem) au premier tour. Un sondage Elabe de l’entre-deux tours donne Philippe Richert (LR) en légère avance par rapport au frontiste (43% contre 41%, un écart dans la marge d’erreur). Pour l’Île-de-France , Deux sondages parus dans l’entre deux tours ont donné une fois la candidate de la droite et du centre devant (42% contre 40%) et une autre fois le candidat de la gauche et des écologistes rassemblés – après fusion des trois listes PS, EELV et FG quelques heures après le premier tour – (41,5% contre 41%), soit des écarts correspondant à la marge d’erreur.

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