Archive pour le Tag 'Sondages'

Des résultats conformes aux sondages avec le RN nettement en tête

Des résultats conformes aux sondages avec le RN nettement en tête

Le RN arrive en tête avec 31,47 %, devant Renaissance (14,56%), PS-Place publique (13,8%), LFI (9,87%) et LR (7,24%), selon les résultats provisoires. Suivent les Écologistes (5,47%) et Reconquête! (5,46%).

Pour le pouvoir il s’agit d’une sorte de séisme qui d’ailleurs a amené le président a décidé la dissolution de l’Assemblée nationale.

Sondages élections européennes : Bardella et Glucksman en hausse

Sondages élections européennes : Bardella et Glucksman en hausse

 

 Le phénomène à souligner est l’installation nettement en tête de Bardella à plus de 32 %; aussi  la progression de Glucksman entre 12 et 13 % et  maintenant très nettement devant les autres forces politiques de gauche.  Le parti socialiste pourrait être en position de battre la liste de Macron.

Après avoir dépassé le seuil symbolique des 30% d’intentions de vote il y a quelques semaines, la tête de liste du RN continue de progresser. Et parvient même, à 55 jours de scrutin, à franchir un nouveau record. Dans la nouvelle livraison du sondage «rolling» Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI et Sud Radio, publiée ce lundi, le président du parti à la flamme culmine à 32,5% des suffrages. Soit un point de plus que l’estimation de vendredi.

 

Sondages élections européennes : le RN à 31 %

Sondages élections européennes : le RN à 31 %

Selon le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse quotidienne régionale publié le 19 décembre, si les européennes devaient avoir lieu maintenant, le Rassemblement national occuperait de loin la première place en termes d’intention de votes, avec 31 % des voix chez les personnes interrogées certaines d’aller voter et ayant exprimé un choix. Ce serait potentiellement un record pour le parti d’extrême-droite, qui avait réalisé 24,86 % en 2014 et 23,34 %, lors du dernier scrutin européen en 2019.

Avec 31 % de voix dans cette enquête, une liste conduite par de Jordan Bardella dépasserait de 10 points celle du camp présidentiel (Renaissance, Modem, Horizons). Par rapport à 2019, cette dernière sera en léger recul, puisqu’elle avait recueilli 22,42 %.

Dans ces conditions, le Rassemblement national pourrait gagner 29 sièges, sur les 81 qui reviennent à la France au Parlement européen. Il n’est pas le seul à être sur la ligne de départ à l’extrême droite. Reconquête aborde pour la première fois ce scrutin. Après son échec cuisant aux législatives, le parti fondé par Éric Zemmour à la dernière présidentielle recueillerait 6 % d’intention de votes, dans l’hypothèse d’une liste conduite par Marion Maréchal. Rappelons qu’une liste doit obtenir au minimum 5 % pour obtenir des sièges au Parlement européen : la liste Reconquête pourrait emporter 5 sièges. Nicolas Dupont Aignan, avec une liste Debout la France, serait en mesure de remporter 2 % des voix.

La liste des Républicains, que devrait conduire une nouvelle fois l’eurodéputé François-Xavier Bellamy, obtiendrait 9 %, un niveau très proche de son étiage de 8,5 % atteint en 2019.

Sous les 7 % d’intentions de vote, les Écologistes et les Insoumis à la peine
Aucun parti de gauche ne parviendrait non plus à dépasser la barre des 10 %. Une liste du Parti Socialiste conduite par Raphaël Glucksmann recueillerait 9 %. C’est malgré tout un niveau supérieur aux 6,2 % récoltés en 2019. La France Insoumise ne bougerait quasiment pas, à 6,5 % (6,3 % en 2019). Le recul serait en revanche conséquent pour les écologistes, qui ont officiellement désigné Marie Toussaint pour prendre la tête de la campagne. Dans notre sondage, la famille écologiste recueillerait 6 %, ce qui serait son plus mauvais score depuis 20 ans à des élections européennes. Il y a 5 ans, la liste Europe Écologie menée par Yannick Jadot avait recueilli 13,5 %, c’est-à-dire plus du double.

Les communistes, avec 3 % d’intentions de vote, ne seraient pas en mesure dans la projection de ce sondage, de remporter des sièges. Les différentes forces qui avaient participé à la naissance de la NUPES pèseraient ensemble 24,5 %, soit quatre points de moins en cinq ans. Le Parti radical de Gauche pourrait obtenir 0,5 % des voix, et une liste Lutte Ouvrière 2,5 %.

À noter que l’Alliance rurale conduite par Willy Schraen, créditée de 0,5 % des voix dans cette étude, n’aurait qu’un effet marginal sur les listes à droite de la majorité présidentielle.

Enfin, 3 % des électeurs interrogés font le choix d’une autre liste. Au total, 24 % parmi l’échantillon interrogé n’a pas encore exprimé d’intention de vote.

Méthodologie : l’enquête a été réalisée les 13 et 14 décembre 2023, sur Internet, auprès d’un échantillon de 1 004 Français, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, niveau de diplôme et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Immigration- une critique des sondages… critiquable

Immigration- Le sociologue Vincent Tiberj jette sur Franceinfo un regard critique sur les sondages qui affirment que les Français soutiennent le texte et se montrent hostiles aux immigrés.Un point de vue qui peut aussi se critiquer

Le projet de loi immigration répond-il vraiment à une attente des Français ? C’est ce que répètent les partisans du texte adopté mardi 19 décembre grâce au soutien des parlementaires de droite et d’extrême droite. Dès mercredi, un sondage Elabe pour BFMTV assurait que 70% des Français interrogés étaient satisfaits de ce vote des députés et sénateurs. Auparavant, d’autres enquêtes d’opinion, commandées entre autres par CNews et Europe 1, avaient laissé sous-entendre l’existence d’un consensus de l’opinion française pour un durcissement des règles sur le sujet.

Pour le sociologue Vincent Tiberj, ce type d’analyse procède d’un « regard sélectif ». Le chercheur produit chaque année un indice longitudinal de tolérance (ILT), à partir d’une enquête menée par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Interrogé par franceinfo, s’il admet que l’immigration constitue un sujet de « préoccupation » chez une partie de la population, il constate toutefois une forte progression de la tolérance des Français sur les questions migratoires depuis trente ans.

Quand Emmanuel Macron s’est exprimé mercredi dans « C à vous », il a déclaré « nos compatriotes attendaient » le projet de loi immigration voté cette semaine. Dit-il vrai ?

Vincent Tiberj : C’est un regard sélectif sur les sondages. Oui, il y a une préoccupation pour l’immigration dans une partie de la population française. On la retrouve à droite, parmi les seniors, plutôt dans les classes moyennes, mais pas nécessairement dans les milieux les plus populaires.

Mais quand on regarde les domaines dans lesquels les répondants souhaiteraient une action gouvernementale, ce n’est très clairement pas l’immigration qui arrive en tête. Cela va plutôt être le pouvoir d’achat, l’inflation, les salaires, les retraites, les questions sociales, voire l’éducation. Dans un certain nombre d’enquêtes, l’immigration arrive même derrière le réchauffement climatique.

Si on doit gouverner à travers les sondages, alors il faut tous les prendre. Cela vaut notamment pour la réforme des retraites. Et c’est là que l’on se demande parfois quelle est l’articulation de la vision politique de la majorité macroniste. Quand les sondages ne vont pas dans leur sens, ils ont tort. Mais quand ils iraient dans leur sens, on peut les prendre en compte.

Le projet de loi était tout de même soutenu par les Français d’après les sondages…

Vous faites référence au sondage de l’institut CSA du 17 décembre pour le Journal du dimanche, Europe 1 et CNews. Avez-vous eu accès aux documents relatifs à ce sondage ? Il est introuvable. Je soupçonne même que le questionnaire ait été construit uniquement pour susciter le rejet des immigrés. Les autres instituts comme Ifop, Kantar ou Ipsos produisent des rapports dans lesquels on peut regarder le nombre d’individus interrogés, les libellés des questions, les modalités de réponse proposées et souvent les ventilations par groupes sociopolitiques. Le sondage de l’institut CSA a eu un poids dans le débat public. Les informations sur cette enquête devraient être accessibles. Ce n’est pas le cas.

Aujourd’hui, les sondages sont presque exclusivement produits via internet pour des questions de coûts. Cela pose un souci quant à l’attention des gens au moment où ils répondent. Quand vous êtes tranquillement chez vous, est-ce que vous avez vraiment la même qualité d’écoute que lors d’un échange par téléphone ou en face-à-face ? On sait aussi que les gens qui penchent à droite sont surrerprésentés dans ces panels. C’est un vrai souci qui concerne désormais l’ensemble des sondeurs.

Par exemple, pouvait-on savoir à quoi les gens s’opposaient, ou ce qu’ils soutenaient, avant la présentation de la réforme des retraites par Elisabeth Borne, avant que les détails ne soient connus, au début du mois de janvier ? La réponse est non. Ce n’est que lorsque les premières manifestations ont eu lieu et que des commentateurs, des spécialistes, des politiques, se sont exprimés sur les plateaux télévisés, en faveur ou contre, que progressivement, nous sommes arrivés à des opinions plus structurées. De telle sorte que deux mois plus tard, avec les sondages de mars, on pouvait être assez sûrs de ce qu’on mesure à travers les sondages. Cela prend du temps.

Avec la Commission nationale consultative des droits de l’homme, vous produisez chaque année un indice qui mesure le sentiment de tolérance des Français. Que répondent-ils sur l’immigration ?

D’après les derniers résultats, qui datent de 2022, 78% des gens considèrent que l’immigration est une source d’enrichissement culturel. En 1992, ils étaient 44%. Aujourd’hui, 83% des personnes interrogées considèrent que les travailleurs émigrés doivent être considérés ici comme chez eux puisqu’ils contribuent à l’économie française. En 1992, ils étaient 62%. Par ailleurs, 52% des gens continuent de juger qu’il y a trop d’immigrés en France. En 1988, ils étaient 69%.

Il y a donc toujours une majorité de Français qui pensent qu’il y a trop d’immigrés en France…

Tout à fait, c’est une opinion souvent majoritaire sur cette question. Tout dépend cependant de la manière dont la question est cadrée. Certaines questions produisent plus de soutien à l’idée qu’il y a trop d’immigrés en France. Et d’autres moins. Mais ce qui est intéressant, c’est qu’en agrégeant toutes ces mesures, on s’aperçoit qu’il y a une montée de la tolérance. Cela s’explique par des phénomènes de long terme comme l’élévation du niveau de diplôme. Plus on est diplômé, plus on est tolérant. Il y a aussi un effet de renouvellement générationnel. Les générations les plus xénophobes sont les plus anciennes.

Considérer qu’il y a trop d’immigrés en France, c’est être xénophobe ?

Non pas nécessairement. Vous pouvez avoir des gens qui disent qu’il y a trop d’immigrés en France parce que cela crée des problèmes d’intégration et du racisme. Ils jugent alors qu’il y a un effet négatif pour les immigrés eux-mêmes. Une question de sondage peut ne pas être comprise et donc aboutir à du bruit statistique. En revanche, il y a un terrain xénophobe dès lors qu’il y a une accumulation : déclarer qu’on ne se sent plus chez soi, que les immigrés sont la principale cause de l’insécurité, et qu’en plus, ils ne sont pas une source d’enrichissement culturel. On commence alors à avoir une forte présomption.

Pendant longtemps, il a été considéré que les préjugés raciaux étaient profondément ancrés dans la tête des gens. Mais cette idée est mise à mal par les études qui permettent de comparer les opinions sur le long terme. Les générations évoluent elles-mêmes. Ainsi, les « boomers » sont plus ouverts à l’immigration aujourd’hui qu’ils ne l’étaient il y a encore 20 ans. Eux-mêmes évoluent vers plus de tolérance. Mais cette tendance globale est entrecoupée de hauts et de bas.

Cela s’est particulièrement vu après les émeutes de 2005. Cela a abouti à une très forte remontée de l’intolérance. Elle a mis entre deux et trois ans avant de se résorber. Cette succession de hauts et de bas dépend aussi de ceux qui gouvernent. Quand la gauche est au pouvoir, la tolérance a plutôt tendance à régresser, tandis qu’elle progresse avec la droite.

Comment expliquez-vous alors la montée de l’extrême droite ?

C’est en effet très paradoxal. Il y a de plus en plus de tolérance. Mais il y a aussi plus de polarisation autour des questions de diversité et d’immigration. Et c’est cette polarisation qui structure le vote. Plus une génération est récente, plus elle est tolérante. Mais au sein de ces jeunes générations, si vous êtes intolérant, vous avez plus de chances de voter pour le Rassemblement national.

Les clivages socio-économiques sont éclipsés par les questions culturelles. On ne parle plus que de ça. Ces sujets structurent le débat et donc le choix final. Et cela sert tout un ensemble d’acteurs politiques.

Vous pointez donc aussi les médias du doigt ?

Oui, clairement. La manière dont on débat, dont on traite les questions migratoires influe sur l’évolution du sentiment de tolérance sur les questions migratoires. Le cas du fait divers qui a eu lieu à Crépol, dans la Drôme en novembre, est significatif en ce sens. L’idée que des jeunes sont venus « tuer du Blanc » a été diffusée sur des plateaux de télévision. C’est cette manière de raconter l’histoire qui s’est imposée, alors même que des enquêtes journalistiques ont montré que la réalité était plus compliquée. Mais c’était trop tard. Le mal était fait.

Sondages législatives: les macronistes décimés

Sondages législatives et européennes: les macronistes décimés

selon un sondage Ifop pour le JDD, Dans la perspective d’élections législatives le parti de Macron et ses alliés seraient lessivés. Il ne recueillerait en effet que 18 % des voix des électeurs.

Les autres partis seraient loin derrière avec 10 % pour la France insoumise, 10 % pour les républicains, 9 % pour les écologistes, 7à 8 % par le parti socialiste 5 à 6 % pour reconquête 3 à 4 % pour le parti communiste.

Si un tel scrutin avait lieu dimanche, le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella, avec 28 % des suffrages, enregistrerait un bond de près de 9 points par rapport aux législatives de juin 2022.

« L’enseignement majeur, c’est que pour la première fois depuis que l’Ifop réalise cette enquête pré-électorale, le RN est en tête dans toutes les hypothèses, analyse Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop. Il possède désormais un électorat attrape-tout. Il n’y a presque plus de catégories où il est très faible. Même chez les cadres supérieurs et les retraités, il est en dessous de la moyenne, mais ce n’est plus une faiblesse. La structure électorale du RN s’apparente aujourd’hui à celle d’un parti de gouvernement. »

Ce récent sondage du JDD concernant les législatives confirment d’autres sondages parus notamment dans le Figaro concernant les européennes.

Selon un sondage Ifop-Fiducial pour les européennes, la liste RN obtiendrait 30% des voix . La liste Renaissance est créditée d’à peine 18% des intentions de vote.

À distance du peloton de tête, le ventre mou voit s’affronter différentes forces politiques qui ne parviennent pas à perturber le duel annoncé entre la majorité présidentielle et le Rassemblement national. Faute d’une liste unique de la Nupes aux européennes, le Parti socialiste fait ainsi la course en tête à gauche, mais avec 10% seulement d’intentions de vote. Dans un scrutin qui leur est historiquement plutôt favorable, les écologistes ne comptent quant à eux que 8% des suffrages annoncés, devant La France Insoumise (7%) et le Parti communiste (4,5%).

États-Unis : des sondages favorables à Trump

États-Unis : des sondages favorables à Trump


D’après cette enquête publiée dimanche 5 novembre, à un an du scrutin présidentiel, Donald Trump l’emporterait en Géorgie, en Arizona, en Pennsylvanie, dans le Michigan et dans le Nevada.

D’après ce sondage, Donald Trump l’emporterait en Géorgie, en Arizona, en Pennsylvanie, dans le Michigan et dans le Nevada. En 2020, la Géorgie et le Nevada, où Joe Biden s’était difficilement imposé, s’étaient révélés essentiels dans la victoire du candidat démocrate. Aujourd’hui, Donald Trump y disposerait d’une marge relativement confortable (52% contre 41% dans le Nevada, 49% contre 43% en Géorgie).

Ces résultats défavorables à Joe Biden trouvent notamment leur origine dans le mécontentement généré par l’action du président américain. Dans chacun des six États testés, au moins 60% des personnes interrogées estiment que leur pays va « dans la mauvaise direction » et seulement 38% de ces Américains disent approuver l’action de Joe Biden.

À l’échelle nationale, l’actuel locataire de la Maison Blanche et l’ancien président sont donnés quasiment à égalité. D’après RealClear Politics, la moyenne des sondages menés le mois dernier donne environ 45% des intentions de vote à Donald Trump et Joe Biden.

Sondages politique Nupes : l’union de la gauche s’est discréditée avec les affaires

Sondages politique Nupes : l’union de la gauche s’est discréditée avec les affaires

Selon un sondage Odoxa et Backbone pour Le Figaro, le constat est sans appel. Pour 64% des Français, ces incidents internes ont «décrédibilisé l’ensemble» de cette alliance. Ils sont également une majorité à le penser chez les sympathisants de gauche (52%). Ces derniers sont par ailleurs 51% à se dire «personnellement choqués» par les épisodes de ces dernières semaines.
L
. 63% des Français considèrent que cette alliance ne se préoccupe pas «des grandes questions qui traversent la société» et 59% d’entre eux estiment que cette gauche unie «ne serait pas à la hauteur pour diriger la France». D’ailleurs, 42% des sondés jugent que la Nupes ne défend pas bien «les classes populaires». Une chute vertigineuse de onze points par rapport à juin 2022.

Forcément, les différents protagonistes apparaissent comme les plus abîmés. 47% des Français ont désormais une «mauvaise opinion» d’Adrien Quatennens. En retrait, le député LFI du Nord avait reconnu des actes de violence, dont une gifle, contre son épouse. Une enquête a été ouverte par le parquet de Lille.

Ils sont également 49% à avoir une mauvaise image de Sandrine Rousseau. Fin septembre, la députée écologiste a accusé Julien Bayou de «violences psychologiques» contre son ex-conjointe en direct à la télévision sans apporter de faits précis. 60% des Français considèrent que l’écologiste «a eu tort d’accuser sans preuve» son collègue. Cette position est partagée chez les sympathisants de gauche (66% pour ceux de LFI, 55% pour ceux d’EELV). Ironie de l’histoire pour celle qui fait de son engagement politique un combat féministe : 56% des femmes interrogées désapprouvent ses propos contre Julien Bayou. L’ex-secrétaire national d’EELV démissionnaire apparaît d’ailleurs comme plus préservé que sa collègue avec seulement 42% de «mauvaise opinion» (contre 49%).

En revanche, les partis politiques membres de la Nupes sont inégalement affectés. Europe Écologie-Les Verts perd dix points d’opinions favorables (40% contre 50% depuis 2019). La France Insoumise en perd seulement deux (26% contre 28 depuis 2020). Le Parti socialiste, jusqu’ici épargné par les affaires, gagne quant à lui huit points (32% contre 24% depuis 2019).
Une autre personnalité de gauche tire les marrons du feu : le communiste Fabien Roussel. L’ancien candidat à la présidentielle se hisse en personnalité de gauche préférée des Français avec 29% de «bonne opinion», au point de devancer Jean-Luc Mélenchon (22%). Chez les sympathisants de gauche, il se place juste après l’Insoumis (41% contre 49%).
Croissance : l’économie

Sondages législatives : le camp de Macron en tête du nombre de députés

Sondages législatives : le camp de Macron en tête du nombre  de députés

 

Pas de changement significatif des prévisions pour le second tour dans un  sondage Ifop-Fiducial pour LCI et Sud radio. Le camp de Macron obtiendrait la majorité mais pas forcément absolue. La gauche radicale, elle, confirme sa percée mais sans remettre en cause la majorité de Macron. Ce sondage confirme aussi que la NUPES de Mélenchon est handicapée par le manque de potentiel de réserves de voix. À l’inverse de Macron qui peut compter au moins sur le report de certaines voies qui s esont portées sur les Républicains au premier tour. 

La coalition présidentielle obtiendrait donc entre 265 et 300 sièges au second tour des législatives, contre 180 à 210 pour la Nupes.

Cette enquête marque un très léger recul pour la coalition de la majorité réunie sous la bannière Ensemble! par rapport au précédent sondage Ifop-Fiducial, publié le 10 juin, qui lui donnait entre 270 et 305 sièges. Les projections sont inchangées en ce qui concerne la Nouvelle union populaire, écologique et sociale (Nupes).

Dans le sondage publié ce mercredi, Les Républicains, l’UDI et les Centristes obtiendraient 40 à 65 sièges et le Rassemblement National entre 20 et 40 sièges dimanche au second tour.

Le sondage Ifop-Fiducial pour LCI et Sud radio a été réalisé les 14 et 15 juin par questionnaire auto-administré en ligne sur un échantillon de 1400 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

L’intox de la météo politique : une pluie de sondages pro Macron

L’intox de la météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages pour  influencer les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Météo politique et intox : une pluie de sondages pro Macron

 

Météo politique  et intox : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Alors qu’environ 40 % des futurs votants ne sont pas encore certains  de leur vote, on assiste à une avalanche de sondages nettement favorables à Macron. Il est possible que ce dernier emporte  la victoire mais en l’état des interrogations des électeurs rien ne permet statistiquement de faire des pronostics qui se veulent scientifiques. Jusque au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Alors qu’environ 40 % des futurs votants ne sont pas encore certains  de leur vote, on assiste à une avalanche de sondages nettement favorables à Macron. Il est possible que ce dernier emporte  la victoire mais en l’état des interrogations des électeurs rien ne permet statistiquement de faire des pronostics qui se veulent scientifiques.Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Présidentielle 2022 : Zemmour devant Pécresse….. selon deux sondages

Présidentielle 2022 :  Zemmour devant  Pécresse….. selon deux sondages

 

Alors qu’il y a seulement deux jours c’est Zemmour était encore quatrième, le Figaro affirme qu’il serait passé soudain devant Pécresse. Curieuses ces évolutions de sondage qui correspondent sans doute davantage à certains des intérêts de pousser tels ou tel candidat pas tellement pour faire élire Zemmour  mais surtout pour conforter Macron. Aujourd’hui les sondages donnent pour  Zemmour un écart très important qui varie de 10 à 15 % ; de quoi s’interroger sur la pertinence méthodologique.

À noter aussi qu’en sous-main certains crocodiles du Parti républicain ont aussi décidé de plomber la candidature Pécresse. En particulier dans l’entourage de Sarkozy (Woerth, Morano, Dati etc). De tels sondages aussi curieux participent de cette démolition.

 

 

Mettre fin à l’hystérie et à l’instrumentalisation des sondages

Mettre fin à l’hystérie et à l’instrumentalisation des sondages

Le politologue Alexandre Dézé publie un réquisitoire contre les enquêtes d’opinion politique. Dans un entretien au « Monde », il estime qu’elles sont peu fiables et orientent le débat public.

 

Alexandre Dézé est maître de conférences en science politique à l’université de Montpellier, chercheur au Centre d’études politiques et sociales du même établissement et enseignant à Sciences Po Paris. Dans son ouvrage, 10 Leçons sur les sondages politiques (De Boeck supérieur, 144 pages, 12,90 euros), il plaide pour une diminution drastique des enquêtes d’opinion politiques.

Quels reproches faites-vous aux sondages politiques ?

Le principal est l’importance inédite qu’on leur accorde. A-t-on besoin de près 600 enquêtes pour couvrir un scrutin présidentiel, comme ce fut le cas en 2017 ? Cette surabondance est un problème. On peut aussi se poser la question de leur rôle dans la sélection des candidats, d’autant plus dans une situation où les partis politiques sont affaiblis. Jamais il n’y a eu autant de sondages alors qu’il y a de véritables faiblesses dans leur fabrication, et que l’opacité règne.

Ces enquêtes peuvent-elles, tout de même, se révéler utiles comme outils d’analyse d’une situation politique ?

Je n’en suis pas certain. A tous les étages du processus, on peut repérer des problèmes qui laissent planer le plus grand doute sur leur fiabilité. Les sondages réalisés à six mois d’une présidentielle, par exemple, sont corrects dans un cas sur huit. A quoi servent-ils ? Ils alimentent un débat politique à propos de rapports de force virtuels. On teste des candidats non déclarés, on oblige les répondants à des exercices intellectuels complexes où ils doivent imaginer plusieurs scénarios différents. Cela présuppose aussi une connaissance minimale des candidats et de la politique, ce que n’ont pas tous les répondants. Par ailleurs, il y a un problème avec les échantillons en ligne de volontaires autorecrutés.

 

On est loin des prérequis d’un échantillonnage classique. Un sondage représentatif, c’est-à-dire sans biais, est un sondage aléatoire où l’on tire les gens au sort. Mais, plus largement, tout est problématique dans la production de ces enquêtes : de la constitution des échantillons, jusqu’à la formulation des questions, en passant par le redressement des résultats bruts. L’idéal serait de réduire le nombre de sondages politiques et d’augmenter leur qualité. Car, quand un sondage est bien fait, cela génère des connaissances précieuses.

Si l’on ne se focalise pas uniquement sur les intentions de vote, les sondages peuvent aussi servir à déconstruire des éléments de langage de certains partis. Par exemple, on voit que les principales préoccupations des Français sont le pouvoir d’achat, l’épidémie de Covid ou la santé, devant la sécurité et l’immigration…

 

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