Archive pour le Tag 'réseaux'

Données personnelles : Twitter condamné…. et les autres réseaux ?

Données personnelles : Twitter condamné…. et les autres réseaux ?
Aujourd’hui, c’est Twitter qui est officiellement condamné en France pour clauses abusives. En réalité, la même condamnation devrait s’appliquer à la plupart des grands réseaux et des grandes plates-formes dont d’ailleurs certaines ne sont accessibles qu’après avoir cliqué sur une petite case qui manifesterait l’adhésion à des conditions d’utilisation incompréhensibles, ambiguës et souvent illicites. En clair, il s’agit surtout de l’exportation commerciale des données y compris les données les plus personnelles. La justice française a donc condamné le géant américain Twitter à modifier ses conditions générales d’utilisation, a annoncé mercredi 8 août l’UFC-Que Choisir. L’association avait assigné le réseau social en justice, jugeant certaines de ses clauses « abusives » ou « illicites ». L’association de défense des consommateurs avait saisi le Tribunal de grande instance de Paris en 2014 « pour faire reconnaître le caractère abusif ou illicite » de 256 clauses contenues dans ses conditions générales d’utilisation, a-t-elle expliqué dans un communiqué. Twitter a également été condamné à verser à l’UFC-Que Choisir 30 000 euros d’amende pour le préjudice moral porté à l’intérêt collectif. Une sanction financière que l’association juge « insignifiante pour le réseau social, qui a généré en 2017 un chiffre d’affaires mondial de 2,1 milliards de dollars ».

« Réseaux sociaux » : « Facebook, une merde ! « (Un ancien dirigeant de Facebook)

« Réseaux sociaux » : « Facebook, une merde ! «  (Un ancien dirigeant de Facebook)

Nullité, voyeurisme, égocentrisme caractérise Facebook.  En outre ce réseau social (qui comportent davantage d’amis inconnus que de véritables connaissances) comme les autres GAFA se livre à  un immense trafic de données et menace les libertés individuelles. Même si de très rares exemples  permettent une application intelligente globalement « Facebook est une merde » Ce qui résume assez bien l’évaluation de Facebook par un ancien dirigeant du réseau social. Un réseau social d’une grande nullité quant à son contenu ou s’échangent surtout  des banalités, des vulgarités voir de fausses informations. Bref,  le degré informatif, culturel et sociétal zéro ; En outre Facebook crée uen dépendance quasi maladive au réseau pour multiplier les échanges.  Des réseaux qui n’ont rien de sociaux mais plutôt à caractère commercial qui institutionnalise la bêtise humaine. Certes ici ou là on trouvera une information, une analyse, un objet artistique digne de ce nom mais il faudra pour cela fouiller dans une poubelle pleine de milliers et de milliers d’idioties et de nullités. C’est l’avis d’un expert,  Chamath Palihapitiya qui a travaillé comme vice-président en charge de la croissance de l’audience de Facebook. Aujourd’hui, il a tiré un trait sur le réseau social, au point d’interdire à ses enfants de l’utiliser. Il utilise au minimum « cette merde », a-t-il expliqué lors d’un débat organisé à la Stanford Graduate School of Business, signale The Verge (en anglais). L’ancien cadre a rejoint le groupe Facebook en 2007, avant de claquer la porte. Aujourd’hui, il critique, entre autres, les conséquences négatives de l’utilisation du bouton « J’aime » et recommande à tous de prendre  »une vraie pause » avec les réseaux sociaux. D’après lui, les réseaux sociaux « sapent les fondamentaux du comportement des gens ». « Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social », juge-t-il aujourd’hui, en faisant part de « son immense culpabilité », selon des propos rapportés par le site Quartz (en anglais). Plus largement, il dénonce aujourd’hui l’écosystème des médias sociaux, basés sur les pouces, les cœurs et les goûts, lesquels créent « des boucles fonctionnant sur la dopamine ». « Dieu seul sait ce qu’ils font aux cerveaux de nos enfants », s’était déjà alarmé l’ancien président de Facebook, Sean Parker, sur le site Axios (en anglais). Selon, lui, le site exploite les vulnérabilités psychologiques humaines pour pousser les utilisateurs à publier toujours plus de contenus pour obtenir des réponses et des mentions « J’aime » : « Les inventeurs et créateurs – moi, Mark[Zuckerberg], Kevin Systrom sur Instagram, tous ces gens – l’ont très bien compris. Et l’ont fait quand même, en connaissance de cause. »

«Fake News»: Unilever veut censurer les réseaux sociaux !

«Fake News»: Unilever veut censurer les réseaux sociaux !  

 

C’est un peu le monde à l’envers puisque le groupe Unilevr  menace notamment Facebook et Google de limiter voire de supprimer sa publicité si les critiques sont toujours aussi acerbes à l’égard de la société. Le groupe Unilever  estime que ces critiques sont commercialement nuisibles et utilise l’arme lourde : la suppression des ressources publicitaires des grands sites. Une menace qui risque de faire mouche car c’est  l’argent de la pub qui est le moteur qui produit l’info. En outre Unilever  a le culot d’appuyer son argumentation avec un élément sociétal considérant que les avis trop divergents sur la toile contribuent à la division de la société ! Certes on doit convenir que certains grands réseaux sociaux ressemblent davantage à une auberge espagnole qu’à des vecteurs d’informations, le pire côtoie le meilleur, la majorité tutoie  le dérisoire voire l’élucubration. Mais c’est sans doute le prix à payer pour l’apprentissage démocratique d’un nouvel outil qui cherche ses modalités de régulation. L’enjeu est économiquement  important pour Unilever. La multinationale dépense chaque année des milliards en espaces publicitaires en lignes. «Nous ne pouvons pas accepter un environnement dans lequel nos consommateurs n’ont pas confiance en ce qu’ils voient en ligne», explique Keith Weed, le responsable marketing du groupe, selon les informations du Figaro qui a pu consulter son discours. «Nous ne pouvons pas continuer à financer des réseaux sociaux, qui représentent plus d’un quart de nos publicités digitales, et qui parfois relaient des informations dignes des égouts», commente M. Weed. Si pour l’instant un retrait des publicités d’Unilever reste de l’ordre de la menace, cela pourrait représenter un gros manque à gagner pour Google et Facebook. Unilever, qui fabrique entre autres le savon Dove et la mayonnaise Hellman, est le deuxième plus gros annonceur au monde derrière Procter & Gamble. En 2017, le groupe a dépensé 7,7 milliards d’euros en marketing, dont plus de 2 milliards en ligne.

Réseaux sociaux : danger pour la démocratie et l’intelligence

Réseaux sociaux : danger pour la démocratie et l’intelligence

Facebook admet que son réseau social peut véhiculer de fausses informations. Il s’engage donc à mieux réguler les contenus. Un pari impossible puisqu’il y a 2 milliards d’utilisateurs. Pour les Français c’est un peu comme à  la Samaritaine, on n’y trouve un peu tout,  le meilleur et le pire.  Pour preuve certains  sites et autres forums sont considérés comme des vecteurs d’intox. . Les réseaux sociaux sont particulièrement visés par les internautes, une critique justifiée dans la mesure où dominent souvent les avis partisans, les informations approximatives voire  la manipulation, aus si surtout des contenus indigents. Pas étonnant dans la mesure les sites constituent un véritable maquis de quelque 5 millions d’émetteurs. Sur ces 5 millions sans doute à peine quelques centaines présentent  sans doute un intérêt. Ceci étant les Français considère que globalement Internet constitue une source d’information utile.

Usage d’Internet en France

  • 85% des Français ont accès à Internet
  • 74% y accèdent tous les jours – 95% des 18-24 ans
  • En moyenne, on passe 18 heures par semaine sur Internet
  • 93% ont un mobile, 65% un smartphone, 82% un ordinateur, 40% une tablette
  • En moyenne, on passe 58 minutes par jour sur l’Internet mobile
  • 55% des Français utilisent un navigateur, 48% téléchargent des applications
  • 60% des Français ont effectué au moins un achat en ligne en 2016
  • 25% utilisent Internet pour leur recherche d’emploi
  • 56% sont inscrits sur au moins un réseau social
  • En moyenne, on passe 1h16 par jour sur les réseaux sociaux

 

Selon la 6e édition du baromètre publié lundi par l’Acsel (association de l’économie du numérique)  et La Poste, trois Français sur quatre n’ont pas confiance dans les informations qu’ils trouvent sur les réseaux sociaux. Si 75% des Français disent avoir confiance dans les informations des sites de médias en ligne traditionnels, ils ne sont plus que 32% pour celles trouvées sur les forums, et ce chiffre tombe à 25% pour les informations circulant sur les réseaux sociaux. Seule une minorité de personnes estime que les informations trouvées sur Facebook, Twitter ou encore LinkedIn sont neutres (27%) et fiables (29%). Près de neuf Français sur dix (86%) estiment cependant qu’Internet leur permet d’avoir accès à une diversité de points de vue. Au total, 85% des Français utilisent désormais Internet (contre 70% en 2009), et parmi eux, près de 9 sur 10 se connectent quotidiennement.

Réseaux sociaux : beaucoup d’intox

Réseaux sociaux : beaucoup d’intox

Pour les Français c’est un peu comme à  la Samaritaine, on n’y trouve un peu tout,  le meilleur et le pire.  Pour preuve certains  sites et autres forums sont considérés comme des vecteurs d’intox. . Les réseaux sociaux sont particulièrement visés par les internautes, une critique justifiée dans la mesure où dominent souvent les avis partisans, les informations approximatives voire  la manipulation. Pas étonnant dans la mesure les sites constituent un véritable maquis de quelque 5 millions d’émetteurs. Sur ces 5 millions sans doute à peine quelques centaines présentent  sans doute un intérêt. Ceci étant les Français considère que globalement Internet constitue une source d’information utile.

Usage d’Internet en France

  • 85% des Français ont accès à Internet
  • 74% y accèdent tous les jours – 95% des 18-24 ans
  • En moyenne, on passe 18 heures par semaine sur Internet
  • 93% ont un mobile, 65% un smartphone, 82% un ordinateur, 40% une tablette
  • En moyenne, on passe 58 minutes par jour sur l’Internet mobile
  • 55% des Français utilisent un navigateur, 48% téléchargent des applications
  • 60% des Français ont effectué au moins un achat en ligne en 2016
  • 25% utilisent Internet pour leur recherche d’emploi
  • 56% sont inscrits sur au moins un réseau social
  • En moyenne, on passe 1h16 par jour sur les réseaux sociaux

 

Selon la 6e édition du baromètre publié lundi par l’Acsel (association de l’économie du numérique)  et La Poste, trois Français sur quatre n’ont pas confiance dans les informations qu’ils trouvent sur les réseaux sociaux. Si 75% des Français disent avoir confiance dans les informations des sites de médias en ligne traditionnels, ils ne sont plus que 32% pour celles trouvées sur les forums, et ce chiffre tombe à 25% pour les informations circulant sur les réseaux sociaux. Seule une minorité de personnes estime que les informations trouvées sur Facebook, Twitter ou encore LinkedIn sont neutres (27%) et fiables (29%). Près de neuf Français sur dix (86%) estiment cependant qu’Internet leur permet d’avoir accès à une diversité de points de vue. Au total, 85% des Français utilisent désormais Internet (contre 70% en 2009), et parmi eux, près de 9 sur 10 se connectent quotidiennement.

 

Les réseaux sociaux plus pertinents que les sondages?

Les réseaux sociaux plus pertinents que  les sondages?

C’est l’analyse d’Antoine Bevort, professeur émérite de sociologie au Conservatoire national des arts et métiers, dans un article du JDD. Un point de vue intéressant qui se fonde surtout sur l’analyse quantitative des réactions des grands réseaux Facebook, Twitter et YouTube  et sur l’audience de sites. Une analyse surtout quantitative qui ne rend as compte de l’aspect qualitatif des analyses diffusées sur internet par des milliers de sources et qui ne se réduisent à quantifier les « pour et les contre ». Il ya aura encore des progrès méthodologiques importants pour mesurer l’impact du net qui progressivement prend la place des médias traditionnels. L’auteur note d’ailleurs la nécessité de ces progrès méthodologiques qui ne se réduisent pas à la dimension quantitative.

 

 

« Si la web analytics (l’analyse d’audience des sites) et le social media monitoring (l’analyse des données des réseaux sociaux) sont pratiquées couramment pour les entreprises, ces approches demeurent balbutiantes à des fins d’analyse sociopolitique. Pourtant, des données des sites et réseaux sociopolitiques sont disponibles qui permettent d’analyser de façon documentée cette arène importante du débat politique aujourd’hui. Les études empiriques diversifiées menées depuis l’été 2016 mettent en évidence la faisabilité, la crédibilité et l’intérêt de ces approches. Cet article présent deux de ces études consacrées à la primaire de la droite et du centre. Parmi les outils disponibles, nous utilisons le programme Alexa pour les données des sites, et Semrush pour les données sur les réseaux numériques. Les données d’Alexa permettent de classer les sites politiques, tandis que le Social Media Tool de Semrush fournit des données détaillées sur les réseaux sociaux. Ces outils suscitent des interrogations méthodologiques légitimes, pour lesquels nous nous permettons de renvoyer aux billets (ici et ici) que nous avons publiés par ailleurs sur cette question. Nous avons suivi l’audience des sites des candidats à la primaire de la droite à partir de l’été 2016, en publiant  régulièrement des comptes rendus sur notre blog. Le 19 novembre 2016, la veille du premier tour, nous écrivions un billet intitulé « Audience de Juppé, Fillon et Sarkozy sur le web et dans les réseaux sociaux », qui développait l’hypothèse que l’audience du site de François Fillon et l’impact de sa communication sur les réseaux sociaux annonçaient une possible surprise. En effet,  l’audience du site de François Fillon dépassait celle de Sarkozy depuis le 14 novembre et s’approchait de l’audience du site de Juppé. Les jours suivants, le site de François Fillon se classait en tête des sites des candidats à la primaire. Les données sur les réseaux sociaux confirmaient la percée de Fillon, contrairement à ce qu’ont affirmé plusieurs médias après le premier tour. Ainsi Le Parisien estimait que les données des réseaux sociaux étaient de « mauvais thermomètres de l’opinion ». La Croix développait la même appréciation. Ces analyses se référaient notamment à un expert des réseaux sociaux, Nicolas Vanderbiest qui assurait, le 18 novembre sur son blog, que « le web social n’est pas un bon indicateur pour évaluer la puissance d’un candidat dans les urnes ». Dans un ajout à l’issue du premier tour, cet expert précisait qu’ »effectivement, vu les résultats, en aucun (cas) les réseaux sociaux n’expliquent la défaite de Sarkozy, et personne n’aurait pu prévoir la victoire de Fillon sauf s’il avait tout parié sur les partages Facebook. »Pour comprendre l’enjeu du débat, il faut préciser que la communication sur les social media se mesure de trois façons : l’audience, l’activité et l’engagement. L’audience mesure le nombre total de fans, de followers, d’abonnés acquis à une date donnée. Elle dépend surtout de l’activité passée. Le pouvoir génère beaucoup de fans et de followers. C’est la limite des données d’audience, qui a un effet stock important. L’activité rend compte du nombre de posts, tweets et vidéos, et mesure l’activité de communication d’un acteur politique au cours des sept jours écoulés glissants.L’engagement, enfin, évalue le nombre de « j’aime », de « partage », de « retweets » et de commentaires constatés également au cours des sept derniers jours. Parce qu’il mesure l’impact d’une communication politique, l’engagement est l’indicateur le plus significatif. C’est en se fondant uniquement sur l’audience que l’on pensait que les réseaux sociaux n’avaient pas anticipé la victoire de Fillon, or l’engagement permettait bien de l’entrevoir. »

Les réseaux français de Poutine en France

Les réseaux français de Poutine en France

Cécile Vaissié, spécialiste du pays, décrit les réseaux de Poutine en France (interview 20 Minutes)

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Comment définir le « soft power à la russe » que vous décrivez ? N’est-il pas utilisé par d’autres pays ?

Pour obtenir ce qu’il souhaite, un pays peut utiliser la force, la menace, ou les récompenses. Mais il peut aussi utiliser la séduction. Les Etats-Unis disposent d’un soft power très efficace, à travers les films ou les séries notamment. Elles peuvent donner envie d’adopter un style de vie américain ou de voyager en Californie par exemple. La Russie n’a pas à sa disposition de tels outils, elle n’a pas cette culture populaire exportable. Les Russes ont donc adapté leur soft power en essayant d’imposer sa vision de l’Histoire et son interprétation des événements. Jusqu’à l’instrumentalisation, voire l’invention totale comme cette histoire fausse d’un enfant russe crucifié à Slaviansk par des militaires ukrainiens et relayés par les médias pro-Kremlin.

Par quels moyens cela passe-t-il ?

Des médias développés spécialement par et pour les langues étrangères, à l’image de la radio et du site d’information Sputnik, héritiers de la Voix de la Russie et Radio Moscou, dans des dizaines de langue dont le Français. Ces médias présentent une vision du monde favorable à l’Etat russe. D’autres moyens sont plus directs, à travers des think tanks, comme l’Institut de la Démocratie et de la Coopération qui favorisent la prise de paroles de gens favorables au Kremlin. Il y a aussi l’association du Dialogue Franco-russe, présidée par le député (LR) Thierry Mariani et Vladimir Iakounine, un oligarque passé par le KGB et proche de Poutine. Officiellement, elle encourage les relations économiques et commerciales, mais dans la pratique, elle vise à faire passer un message positif sur différents sujets comme l’abaissement des sanctions, la Crimée, etc.

Le Kremlin chercherait aussi des alliés dans le champ politique. « Sur ce plan, écrivez-vous, le FN occupe désormais en France la place réservée jadis au PCF »…

L’ouverture des archives a montré que l’Union soviétique a autrefois financé le PCF. Le Kremlin semble s’appuyer aujourd’hui surtout sur le FN, et de forts soupçons pèsent de manière générale sur les partis européens d’extrême droite. Le FN a aujourd’hui les liens les plus étroits avec les dirigeants russes actuels, mais il n’est pas le seul. Ces liens existent chez une partie de la droite, les souverainistes, et l’extrême gauche. Dès qu’un homme politique a une grille de lecture commune (sur le rejet de l’Otan ou de l’UE, la Crimée, etc.), on l’invite à Moscou, on l’entoure, le chouchoute. Le Kremlin se cherche des alliés pour imposer sa vision des choses.

Quel est l’objectif de Moscou ?

Se trouver des alliés politiques, comme auparavant avec le PCF. Quand la Russie envahit la Crimée, puis organise un référendum, elle fait venir des représentants de l’extrême droite européenne en tant qu’observateurs et Aymeric Chauprade (ancien conseiller de Marine Le Pen) pour le FN, soi-disant à titre privé. Quelques jours plus tard, Marine Le Pen reconnaît les résultats. Tout ce que peut dire la présidente du FN est ensuite fortement relayé à Moscou. Le Kremlin trouve des voix qui lui sont positives au niveau national et européen pour relayer une bonne image de Vladimir Poutine mais aussi pour voter dans l’intérêt de la Russie, sur la levée des sanctions économiques par exemple. Dans le contexte actuel, de crise européenne et migratoire, le Kremlin tente d’influer sur le destin même de l’Union européenne.

Quel est l’intérêt du Front national ?

Avec ces positions pro-russes, le FN attire une partie d’électorat d’extrême droite qui admire Poutine en tant qu’homme fort, d’une Russie terre chrétienne et refuge de la famille traditionnelle. Deuxième aspect : Marine Le Pen travaille sa stature présidentielle notamment lorsqu’elle est reçue à la Douma. Enfin, il y a la question financière. Mediapart avait révélé l’emprunt de 9 millions d’euros auprès de la First Czech Russian Bank (FCRB), proche du pouvoir, qui alimentent beaucoup de soupçons sur les contreparties.

Sondage : 3/4 des Français accros aux réseaux sociaux cul-cul

Sondage : 3/4 des Français accros aux réseaux sociaux cul-cul

Le développement des réseaux dits sociaux est indiscutablement en développement et certains participent à la diffusion de la connaissance dans tous les domaines. C’est aussi un outil qui contribue à une évolution qualitative et quantitative de la démocratie.  Pour autant c’est un peu l’auberge Espagnole ou le sérieux côtoie le dérisoire. Pour preuve l’utilisation de Facebook ou encore Twitter qui rendent compte souvent d’événements insignifiants. Selon un sondage Ipsos réalisé pour le très sérieux Observatoire du Bonheur, créé en 2010 par Coca-Cola pour financer la recherche sur ce thème et qui organise ce vendredi des rencontres au Conseil économique et social dans le cadre du «printemps de l’Optimisme», les ¾ d’entre nous ont désormais le réflexe du partage des évènements heureux sur les réseaux sociaux. Et si on le fait, c’est qu’il y a une raison. Pour 87 % des personnes interrogées, cela augmente tout simplement… le bonheur éprouvé. «Quand on est heureux, on le fait savoir !» sourit Gilles Boëtsch, anthropologue et directeur de recherches au CNRS. «Ce besoin de transmettre sa joie au cercle des intimes a toujours existé. Mais les réseaux sociaux ont rendu l’instantanéité possible et ont démultiplié cette interactivité. Il y a cinquante ans, on n’envoyait pas une lettre pour dire qu’on avait débouché une bonne bouteille !» Alors que les Français sont réputés cultiver le pessimisme, c’est au moins une raison de relativiser.  Le Français râle sans doute beaucoup, y compris sur les réseaux sociaux, mais quand il savoure un plaisir, il ne le fait pas à moitié et il en fait profiter les autres. Or ces plaisirs partagés sont éminemment simples et potentiellement quotidiens : pour 57% des sondés il s’agit… des «repas ou réunions de famille», pour 39% des «repas ou soirées entre amis», pour 29% des «repas ou soirées en couple»…  «Dans le bonheur, l’alimentation est un incontournable français !» conclue l’anthropologue, qui rappelle que cette notion est éminemment culturelle. Mais pourquoi donc ce partage instantané amplifie-t-il le goût du vin ou la douceur d’un rayon de soleil ? «Deux dimensions amplifient la jubilation, explique le chercheur. L’autoconviction : si je le dis, c’est que je suis heureux. Et la mise en scène, parfaitement résumée par le selfie : regarde comme je suis heureux. Bref comme la mode du self I une utilisation un peu cucul des nouveaux outils technologiques.

Jean louis Debré conteste l’utilité des réseaux sociaux

Jean louis Debré  conteste l’utilité des  réseaux sociaux

 

L’inénarrable Jean-Louis Debré qui vient de quitter la présidence du conseil constitutionnel conteste  l’utilité démocratique des réseaux sociaux concernant en particulier le débat en cours sur la loi travail. J.-L. Debré : «Si on commence à gouverner avec les réseaux sociaux, on ne fera rien». De toute évidence Jean-Louis Debré a du mal à vivre avec son temps, sans doute pourquoi on l’a d’ailleurs nommé à la tête du surprenant conseil supérieur des archives là ou il pourra exercer ses compétences archaïques. Certes, la démocratie ne peut se réduire à un lien exclusif et direct avec l’opinion publique pour autant les réseaux sociaux apportent une contribution essentielle à des débats précédemment confisqués par des corps intermédiaires souvent sclérosés. JL Debré conteste aussi les primaires pour les présidentielles prétextant le fait qu’elles sont cadenassées par les partis politiques. Un argument qui n’est pas complètement faux encore faudrait-il préciser que précédemment sauf pour De Gaulle le candidat unique de chaque sensibilité politique était déjà désigné par le parti. Depuis que son mandat a pris fin, à minuit vendredi, Jean-Louis Debré a recouvré la parole. Il était dimanche l’invité de l’émission « BFM politique» avec « le Parisien » – « Aujourd’hui en France » et RMC.  Jean-Louis Debré a passé aussi de longues minutes à dénoncer la « tyrannie de l’instantané », générée par l’impact des réseaux sociaux. Elle fabrique selon lui « des politiques qui réagissent plutôt qu’ils agissent ». «Je n’appartiens plus à ce monde politique-là », a souligné Debré, s’attristant que la politique soit devenue « un spectacle ». Il conteste donc le principe des primaires à droite en vue de la présidentielle de 2017. « Il a une confiscation du choix du peuple par des combines des partis politiques. Elles divisent tout le monde », critique-t-il, fustigeant une « logique » qui le choque.  Face à Caroline De Haas, militante de gauche à l’origine de la pétition « Loi Travail : non, merci ! », lancée contre le projet de réforme de Myriam El Khomri, Debré s’est offusqué : « La légitimité ne se fonde pas sur le nombre mais sur une élection. Si on commence à gouverner avec les réseaux sociaux, on ne fera rien. Que ceux qui sont contre la loi commencent par la lire ! » Ou quand les pétitionnaires sont considérés par Jean-Louis Debré comme d’incurables ignorants ! Curieux de la part d’un responsable dont l’intelligence ne caractérise pas la personnalité ! 




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