Archive pour le Tag 'Sortie'

Coronavirus : sortie de crise pas avant deux ans (OMS)

Coronavirus : sortie de crise pas avant deux ans (OMS)

 

D’après l’OMS il ne faut guère espérer une sortie de crise concernant le Coronavirus avant deux ans et à condition de trouver un vaccin.  Début août, le comité d’urgence de l’agence onusienne avait évoqué une épidémie d’une durée qui allait « être certainement très longue », avec des effets ressentis pour « les décennies à venir ».

Face à la recrudescence de nouvelles contaminations au Covid-19, les mesures de restriction se multiplient dans le monde. Simple recommandation jusque-là, le port du masque de protection devient obligatoire dans de nombreux pays.

En France, où plus de 4.500 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures. Le masque, déjà obligatoire dans certains secteurs de Paris ou encore à Nice, le devient dans d’autres villes..

l’épidémie, apparue en Chine en décembre dernier, repart de plus belle, souvent à la faveur des vacances, de réunions de famille ou encore de fêtes.

Au total, selon le dernier bilan établi par l’AFP vendredi, plus de 793.000 personnes sont mortes dans le monde et plus de 22.734.900 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires. Les Etats-Unis restent le pays le plus touché – selon le dernier bilan de l’université Johns Hopkins. Le nombre de cas s’élevait vendredi à 5.618.133 avec 175.245 décès, soit 47.031 cas et 1.067 décès supplémentaires en 24 heures.

Viennent ensuite le Brésil avec 112.304 morts, le Mexique (59.106 morts), l’Inde (54.849 morts) et le Royaume-Uni (41.403 morts). L’Amérique latine et les Caraïbes totalisent quant à eux 252.233 décès, l’Europe 212.135.

Croissance Chine : sortie de crise provisoire ?

Croissance Chine : sortie de crise provisoire ?

En apparence, la Chine semble mieux s’en sortir en matière de croissance avec une perspective de résultat positif d’environ 1,6 % pour l’année 2020. Il s’agit sans doute d’un résultat en trompe-l’œil d’abord parce que la Chine a besoin d’une croissance chaque année de l’ordre de 6 à 7 % pour satisfaire l’offre d’emploi et maintenir le pouvoir d’achat de sa population. Ensuite le rebond constaté jusqu’àlors  correspond surtout à un phénomène de compensation. L’économie a est en effet été paralysé au plan international pendant plusieurs mois et les stocks des entreprises destinataires des exportations chinoises ont besoin d’être reconstitués. Un phénomène qui devrait s’atténuer d’autant que la croissance n’est vraiment pas au rendez-vous dans la plupart des pays comme en Europe ou aux États-Unis

L ’accroissement du PIB chinois sera donc limité comme l’a estimé, fin juillet, la Banque mondiale. Il devrait atteindre « 1,6 %, ce qui représente la plus faible expansion depuis 1976, avant de rebondir à 7,9 % en 2021. Même si l’activité économique reprend, le rythme de la baisse de la pauvreté en Chine devrait ralentir, reflétant un ralentissement des revenus des ménages ». C’est évidemment loin des chiffres enregistrés ces dernières années, même si ceux-ci s’étaient tassés depuis le milieu des années 2010. Mais il y aura tout de même croissance, ce qui constitue pour le pouvoir chinois un argument important vis-à-vis de son opinion publique

Mais , le gouvernement chinois a entrepris de réorienter l’économie pour que celle-ci s’appuie davantage sur le marché intérieur. Le discours n’est pas nouveau, mais Xi Jinping en fait désormais une priorité. Depuis le printemps, le président chinois a multiplié les sorties et les déclarations en ce sens. En mettant l’accent sur la consommation intérieure et en faisant des entreprises locales les principaux vecteurs de la croissance, il souhaite que le pays soit moins dépendant de l’extérieur d’autant plus que les récentes initiatives de l’administration Trump visent justement à contenir l’influence économique de la Chine et à limiter les investissements américains sur son territoire. Il faudra toutefois du temps pour que s’opère des relocalisations. De ce fait, la demande internationale va encore soutenir la croissance chinoise. Pour preuve en juillet, la production industrielle a enregistré une croissance de 4,8 % par rapport à la même période de l’année dernière.

Par contre la demande intérieure ne repart pas vraiment. Selon le Bureau national des statistiques, les ventes au détail ont même reculé de 1,1 % en juillet en comparaison avec le même mois de 2019, en légère amélioration par rapport à juin où elles avaient baissé de 1,8 %. La confiance ne se décrète pas et il faudra sans doute un peu de temps pour qu’elle revienne même avec des plans de relance.

Coronavirus : on est loin de la sortie de crise ( ONU)

Coronavirus :  on est loin de la sortie de crise ( ONU)

 

L’ONU tire la sonnette d’alarme pour attirer l’attention sur l’ampleur de la crise sanitaire qui concerne de plus en plus de personnes et menace par ailleurs l’économie. L’ONU incite les pays à être plus rigoureux concernant les mesures barrière , aussi à soutenir massivement l’économie pour éviter une crise sociale ingérable. Le bilan du Coronavirus est catastrophique et l’affaire est loin d’être terminée estime institution internationale.

 En effet la pandémie a fait au moins 585.750 morts depuis fin décembre, selon un bilan établi par l’AFP jeudi à 21 heures. Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de contaminations confirmées (137.897 décès pour 3,5 millions de cas). Viennent ensuite le Brésil (75.366 morts), le Royaume-Uni (45.119), le Mexique (36.906) et l’Italie (35.017). Mais en proportion de la population, hors micro-Etats, c’est en Belgique que la mortalité est la plus élevée (845 morts par million d’habitants), devant le Royaume-Uni (665), l’Espagne (608) et l’Italie (579).

La crise économique provoquée par la pandémie est entrée dans une nouvelle phase, mais le monde «n’est pas tiré d’affaire», affirme la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva. Elle enjoint les gouvernements à poursuivre les mesures de protection sociale, dépenser l’argent public pour stimuler l’économie et profiter de cette «occasion qui ne se présente qu’une fois par siècle» de reconstruire un monde «plus équitable, plus vert (…) et surtout plus résilient». Pour l’instant dans nombre de pays, la tendance est au renforcement des mesures barrière allant y compris jusqu’à des dispositifs locaux de recompter en dans les zones à risques.

Sortie de crise: encore un discours de Macron !

Sortie de crise: encore un discours de Macron !

 

En peu de temps Macon va encore solliciter les chaînes d’information tentée de persuader l’opinion de la pertinence de sa politique non seulement dans le domaine sanitaire mais aussi économique. Jusque-là en effet, le président de la république n’a guère réussi à convaincre du bien-fondé de ses orientations. Pire,  une grande partie des Français pensent  que les pouvoirs publics ont menti notamment à propos des masques  et en raison en particulier des nombreuses contradictions de la stratégie sanitaire.

Macron après ses déboires concernant les différentes réformes engagées, réformes toute suspendues et sans doute pour la plupart annulées, s’était recentré sur le Coronavirus en espérant un phénomène d’unité nationale. Il escomptait surtout un peu d’oxygène vis-à-vis de sa cote de popularité qui demeure toujours au plus bas. Du coup, il multiplie les interventions. Chaque jour ou presque il prend prétexte d’un déplacement pour convoquer les caméras. Cette fois il s’agira d’une intervention encore plus officielle mais qui à la longue risque de lasser encore un peu plus. La vérité c’est que le président de la république ne peut annoncer de stratégie convaincante  dans la mesure où depuis le début il navigue à vue et ne cesse de se contredire. Pour résumer, on peut s’attendre à ce qu’ils défendent surtout la poursuite du confinement pendant encore des semaines. Des semaines qui pourraient durer des mois. Les milieux scientifiques pensent en effet que la gestion de la crise du virus pourrait désormais s’étaler sur 18 mois voir deux à trois ans. De quoi bouleverser totalement l’économie et entraîner des conséquences sociales redoutables en particulier concernant le niveau du chômage qui  pourrait atteindre 20 % au lieu de 8 % avant la crise. De toute façon les annonces de Macron risquent d’être contredites par les faits dans les semaines et les mois à venir.

«Il va évoquer un peu “l’après” mais il ne veut pas donner le sentiment que nous sommes déjà sortis de la crise, prévient-on dans son entourage.  en réalité Macon va surtout s’expliquer sur ce qui lui est reproché concernant la gestion des masques et des tests. . Emmanuel Macron veut être «très au clair» sur ces deux sujets alors que les polémiques perdurent. Après le manque de masques de protection dénoncé par les opposants du chef de l’État, ce sont les réquisitions de masques qui sont critiquées. Macon va parler du déconfinement mais dans des termes tellement flous et tellement contradictoires qu’on en saura encore moins après son intervention qu’avant.

Retraites: enfin une sortie de crise ?

Retraites: enfin une sortie de crise ?

Édouard Philippe tend la main à Laurent Berger sur RTL et estime que l’idée de la CFDT d’une conférence sur le financement des retraites est une bonne idée. Le secrétaire général de la CFDT est favorable à une réforme du système de retraites par points. Cependant, la confédération a fixé une ligne rouge : « l’âge pivot« . Pour éviter l’ »âge d’équilibre », Laurent Berger a ainsi suggéré l’organisation d’une « conférence de financement » sur les retraites « jusqu’à fin juillet ».

Une « bonne idée », selon le Premier ministre.  »Je suis ouvert à des discussions sur beaucoup de sujets et j’entends parfois d’excellentes idées », a-t-il ajouté. « Je ne suis fermé sur aucune modalité. Je suis attaché à un principe qui est que cette réforme ne soit pas irresponsable et qui ne se poserait pas la question de comment on finance les avancées (…) On est prêt à faire des avancées. Elles doivent être garanties avec l’équilibre du système », explique Édouard Philippe.

Sortie scolaire : le Sénat contre le port du voile

Sortie scolaire : le Sénat contre le port du voile

 

 

C’est sans doute par conviction, autant que par calcul politique que le Sénat à majorité à droite a voté mardi une proposition de loi des Républicains (LR) sur l’interdiction des signes religieux lors des sorties scolaires,. Il est clair que désormais la question du voile est politiquement instrumentalisée pour mettre en difficulté un gouvernement qui patauge un peu sur les questions de laïcité . On se souvient qu’interroger sur la question, le chef de l’État avait déclaré avec une certaine légèreté : « le voile ce n’est pas mon affaire ». Au-delà de la question vestimentaire, au-delà même de la question religieuse, le voile aujourd’hui apparaît aux yeux de certains comme le symbole d’un certain communautarisme contraire aux valeurs de la république. Pour se défendre de toute intention anti musulmane, les détracteurs du voile disent vouloir interdire tout signe religieux ostensible qu’il soit musulman, catholique, juif ou autre. La question est complexe dans la mesure où le voile peut être porté de différentes manières et pour différentes raisons. Il apparaît ,en tout cas qu’on ne peut échapper  à un débat sur cette question très controversée. De toute manière, la position Sénat a peu de chances d’être votée à l’assemblée nationale

La mesure, votée par 163 voix contre 114, ne pourra entrer en vigueur que si l’Assemblée nationale s’en saisit et l’approuve, ce qui a peu chance d’arriver dans la mesure où la chambre basse est dominée par La République en marche (LaRem), qui y est hostile. Prévu depuis plusieurs jours, ce débat survient au lendemain de l’attaque d’une mosquée de Bayonne (Pyrénées-Atlantique) par un homme qui a ouvert le feu, blessant deux septuagénaires avant d’être interpellé. Un acte dénoncé par toute la classe politique.

Dans ce contexte tendu, la sénatrice socialiste Samia Ghali a invité la droite à renoncer à l’examen du texte intitulé “Service public de l’éducation et neutralité religieuse”, au nom de “l’apaisement des esprits ». Une idée rejetée par Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, pour qui “le débat doit se passer en toute sérénité au Parlement, sinon il aura lieu dans la rue avec le risque de violences que cela comporte.”

Devant les sénateurs, le ministre de l’Education nationale a jugé “contre-productif” un rejet des parents portant des signes religieux comme le voile islamique lors des sorties scolaires, qui enverrait selon lui un “message brouillé aux familles”.

“Nous devons envoyer aux enfants le message que les parents sont les bienvenus et que c’est ensemble, parents et école, que nous assurons leur éducation”, a considéré Jean-Michel Blanquer.

Mais pour Jacqueline Eustache-Brinio, auteure de la proposition de loi, les accompagnateurs, qu’ils soient ou non parents d’élèves, sont “bel et bien les collaborateurs bénévoles du service public assimilés au personnel d’éducation et par conséquent astreints au respect de la neutralité de ce service public.”

Une idée rejetée par la gauche, qui a dénoncé, comme le sénateur communiste Pierre Laurent, une volonté de “mettre de l’huile sur le feu” sur un sujet délicat.

Sortie de l’euro : 68 % contre

Sortie de l’euro : 68 % contre

 

 

Selon un sondage Elabe,  68% des Français sont opposés à la sortie de l’euro. 32% la désirent au contraire. De l’électorat d’Emmanuel Macron et François Fillon (89%) à celui de Jean-Luc Mélenchon (69%) la grande majorité des familles politiques s’inscrivent en faux contre la perspective d’un Frexit. En revanche, 63% des sympathisants de Marine Le Pen lui sont favorables.  Le clivage est aussi social. 75% des membres des classes jouissant des plus hauts revenus sont contre la sortie de l’euro, quand 46% des personnes relevant des classes populaires se prononcent pour un départ français et 54% seulement pour un maintien du pays dans la monnaie unique. Cependant 72% des Français signalent qu’ils ne sont pas satisfaits de l’organisation et du fonctionnement de l’UE, et seulement 28% disent leur satisfaction. Les électorats politiques sont partagés et même souvent sur la réserve (58% des sympathisants d’Emmanuel Macron sont insatisfaits, comme 85% de ceux de Marine Le Pen, et 71% de ceux de François Fillon ou Jean-Luc Mélenchon). On remarque aussi que l’insatisfaction grandit avec l’âge, passant de 49% chez les 18- Enfin, il apparaît que nos concitoyens ne croient pas en la faculté du président de la République à faire bouger les lignes en Europe. Ils sont ainsi 61% à expliquer que selon eux Emmanuel Macron ne parviendra pas à faire évoluer significativement le fonctionnement et l’orientation politique de l’Union européenne.

Echantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 962 inscrites sur les listes électorales. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 29 et 30 mai 2018. 

 

Sortie de l’euro : un an et demi !!!!! (Le Pen)…… pourquoi pas 48 heures !

Sortie de l’euro : un an et demi !!!!! (Le Pen)…… pourquoi pas 48 heures !

 

 Pour preuve que Marine Le Pen est complètement illuminée, cette déclaration dans le journal Sud Ouest où elle affirme qu’il suffira d’un an et demi pour organiser le transfert de l’euro vers le franc Si l’on se fie aux brexit, les négociations nécessiteront un minimum de deux à cinq ans voir bien davantage tellement sont complexe les relations internationales (il faudra notamment renégocier tous les accords commerciaux avec tous les pays du monde, régler le passif financier avec l’union européenne et définir un nouveau statut  entre le Royaume-Uni et l’Europe). Le propos de Marine Le Pen est bien entendu irresponsable, il révèle une incompétence totale, ce qui d’ailleurs n’a guère de conséquence sur son électorat composé pour l’essentiel d’électeurs complètement incultes en matière d’économie. Les   négociations aboutissant à un abandon de l’euro et à un retour à une devise française pourraient prendre un an ou un an et demi, déclare Marine Le Pen dans une interview parue samedi dans le journal Sud Ouest. La fin de la monnaie unique, au coeur du programme de la candidate du Front national à l’élection présidentielle, est loin de faire consensus dans l’opinion, selon des sondages régulièrement réalisés. « Si tout le monde est d’accord, on peut mettre un an, un an et demi pour organiser un retour concerté à la monnaie nationale », juge la présidente en congé du parti d’extrême droite dans l’entretien à Sud Ouest. « Je veux être pragmatique. Je ne veux pas le chaos. Notre pays est assez brutalisé pour ne pas créer une perturbation supplémentaire (…). Mais le fait est qu’en l’état, l’euro participe largement à la situation de dépréciation de notre économie », ajoute-t-elle. La sortie de l’euro figure dans son programme en 144 points mais n’apparaît pas explicitement dans la profession de foi publiée en vue du second tour, qui l’opposera le 7 mai à Emmanuel Macron.

Les entreprises privées contre la sortie de l’Europe proposée par Le Pen

Les entreprises privées contre la sortie de l’Europe proposée par Le Pen

L’Association française des entreprises privées (Afep)  est, après l’Institut de l’entreprise et le Medef, le troisième organisme proche du patronat à intervenir pour condamner la sortie de l’Europe, préconisée notamment par la présidente et candidate du Front national, Marine Le Pen ; ce  n’est pas une option, écrit l’Afep dans une tribune diffusée auprès de la presse. « Il n’y a pas de projet alternatif (à l’Europe) pour assurer la prospérité économique et la paix entre les peuples. Tous les exemples de repli sur soi ont conduit à un appauvrissement et, souvent, à des conflits », fait-elle valoir. « Contrairement à cette idée très répandue au sein du débat politique, le rejet de l’Europe ne permet pas de résoudre les problèmes de la France », ajoute-t-elle. L’Afep admet cependant que l’Union européenne fait aujourd’hui l’objet d’une « forte défiance » de la part de ses citoyens et estime que le vote britannique en faveur d’une sortie du Royaume Uni « montre que l’Europe doit impérativement être adaptée pour agir avec plus d’efficacité ». L’Afep évoque les secteurs de l’énergie, des télécoms, de la recherche et de l’innovation mais aussi la question de la mobilité des travailleurs, « un chantier sensible qui doit être engagé sans tarder », la politique commerciale et la défense. L’organisation patronale estime également qu’un renforcement des contrôles migratoires et une réforme de l’espace de Schengen « doivent permettre de concilier les besoins économiques et démographiques des différents pays ».

Avec la Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

 

 

L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation en hausse 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

La Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer 

 

Comme tous les programmes économiques, celui du FN est passé à la moulinette des modèles économétriques. L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

 

Sortie de l’euro : un coût de 200 milliards !

Sortie de l’euro : un coût de   200 milliards !

Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat  des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 200 milliards pour la France. D’après l’institut Montaigne.  Selon l’Institut Montaigne, en cas de sortie de la zone euro, le PIB de la France reculerait de 2,3% au bout d’un an et même de 9% à long terme, soit d’ici 15 ans. Ce qui équivaut à une perte d’activité de 180 milliards d’euros à cet horizon. «Le nombre d’emplois détruits par cette mesure atteindrait plusieurs dizaines de milliers dès la première année, et pourrait largement dépasser un demi-million à long terme», explique aussi l’Institut Montaigne. Il s’agit du scénario médian du think tank, qui élabore deux autres hypothèses: un scénario «favorable» (perte de PIB de 0,6% au bout d’un an et de 4% à long terme) et un scénario «défavorable» (-3,2% au bout d’un an et -13% à long terme). Philippe Murer, conseiller économique de Marine Le Pen, estime que «cette étude est complètement vide». «Je ne comprends pas d’où sortent ces chiffres», poursuit-il. Il cite une étude – en date de 2013 – qu’il a réalisée avec l’économiste Jacques Sapir: «En cas de sortie de l’euro, nous avions prévu 3% de croissance pendant deux ans et 800 000 créations d’emplois». Le chiffrage de l’Institut Montaigne s’appuie sur l’enchaînement qui découlerait d’une sortie de l’euro. «En cas de sortie de l’euro, il y aura une dépréciation mécanique du franc de 15 à 20%», estime Charles Nicolas, directeur adjoint de l’Institut Montaigne, citant l’exemple de la livre britannique qui a perdu environ 10% de sa valeur depuis le vote du Brexit. «Marine Le Pen dit que le nouveau franc sera dévalué mais dans le même temps, elle dit aussi que 1 franc sera égal à 1 euro», poursuit-il, pointant les incohérences de la présidente du Front National. Un argument que réfute le Front National. «Le franc ne sera pas dévalué brutalement et cette dévaluation va permettre de stimuler nos exportations, notamment dans l’automobile», estime ainsi Philippe Murer. «La France a une balance commerciale négative: avoir une monnaie au juste prix permettra d’équilibrer notre balance commerciale», poursuit-il, misant sur la fin de la zone euro et le retour aux monnaies nationales. Autre effet de la dévaluation du franc: la défiance des investisseurs, estime l’Institut Montaigne, qui craint une fuite des capitaux. Cette défiance pourrait se traduire, dans la foulée, par une hausse mécanique des taux d’intérêt.

 

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Sortie de l’euro : vers la ruine de la France

Sortie de l’euro : vers la ruine de la France

 

Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Le journal Le Monde explique de manière un peu docte l’effet  de la conversion de l’euro en francs.

« . Alors que 68 % des Français continuent de soutenir la monnaie unique , le Front National défend mordicus cette révolution monétaire. Parmi les risques souvent évoqués, le fait que le remboursement de notre dette en francs plutôt qu’en euros pourrait provoquer de graves secousses. Un problème, quel problème ? Florian Philippot a minimisé les inquiétudes ce jeudi sur « Radio Classique »  : « Quand nous sommes passés du franc à l’euro, chacun aura remarqué que nous n’avons pas remboursé notre ancienne date en franc. Il se passera exactement la même chose. Ce sont les règles internationales de la monnaie. Nous rembourserons notre dette dans la nouvelle monnaie », a-t-il expliqué. Une plongée dans le droit s’impose. Les partisans d’une sortie de l’euro font constamment référence à la « Lex Monetae» : selon cette règle de droit international, un Etat est libre de déterminer sa monnaie nationale et donc d’en changer. La nouvelle monnaie s’applique alors à tous les contrats qui sont régis par le droit de ce pays. Comme toute la dette publique française est soumise au droit français, la conversion en francs est théoriquement possible. Sauf que ce n’est pas si simple. « Aucun tribunal, ni arbitral d’investissement, ni étranger, etc., ne pourra remettre en cause le principe de la décision française de changer de monnaie et donc forcer la France à annuler sa décision souveraine de changer de monnaie. En revanche, la France pourra être condamnée à indemniser les plaignants des conséquences, notamment patrimoniales, d’une telle décision, voire, dans certains cas, la forcer à continuer de payer sa dette en euros », explique Jacques-Alexandre Genet, un avocat ayant représenté le fonds Elliott contre l’Argentine. De fait, la conversion forcée en francs représentera un préjudice pour les créanciers de la France car la nouvelle devise perdra à coup sûr de sa valeur par rapport à l’euro : soit parce que le gouvernement dévaluera, soit parce que les marchés attaqueront cette monnaie. «  

Sortie de l’euro : un coût très sous-estimé de 30 milliards par an

Sortie de l’euro : un coût très sous-estimé de 30 milliards par an

 

Le gouverneur de la Banque de France considère que la sortie de l’euro par la France se traduirait par un coût  élevé pour l’économie et des finances publiques françaises. Il avance le chiffre de 30 milliards supplémentaires par an  pour le coût de la dette. Un  chiffre sans doute assez approximatif et très sous-estimé. En effet on estime qu’une monnaie nationale subirait une dévaluation de l’ordre de 20 % par rapport à l’euro ( ce que reconnaît même le Front National mais sans indiquer les conséquences pour le pouvoir d’achat et les finances publiques). Mécaniquement la dette augmenterait d’autant à moins que les créanciers n’acceptent que la France fassent partiellement  défaut sur une partie de l’endettement comme en Grèce. Mais dès lors  compte tenu des risques les taux d’intérêt s’envoleraient bien au-delà des 1,5 % d’augmentation qu’évoque le gouverneur de la Banque de France. La France ne peut vivre sans emprunter non seulement pour rembourser les intérêts de la dette mais aussi pour assurer le fonctionnement de l’État ( budget, retraite, sécu, Unedic notamment). Sans parler de grandes entreprises en graves difficultés financières comme EDF ou la SNCF. On sait par exemple que le seul budget présente un déficit de l’ordre de 3 % par an. Un déficit qu’il faut bien combler en empruntant 60 milliards supplémentaires. Par ailleurs, il est clair que les différentes mesures complètement démagogiques proposées par le Front national créeraient un climat d’instabilité qui provoquerait une hausse considérable des taux d’intérêt. Du coup, l’estimation du gouverneur de la Banque de France paraît complètement sous-estimée. Certes l’évaluation est difficile mais il faudrait parler plutôt de 300 milliards la première année et non de 30 milliards.  L’euro est « une arme dans la compétition internationale », a déclaré lundi François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, indiquant qu’une sortie de la monnaie unique se traduirait par un coût élevé pour les finances publiques françaises.  « Si nous étions tout seuls (…), nous serions désarmés face à la spéculation des marchés financiers (…) et face aux pressions américaines sur le dollar », a affirmé le banquier central, interrogé sur France Inter sur les conséquences d’une éventuelle sortie de l’euro, défendue notamment par la candidate du Front National à l’élection présidentielle, Marine Le Pen. Sans l’euro, le financement de la dette publique française coûterait plus de 30 milliards d’euros d’intérêts supplémentaires par an, a également avancé M. Villeroy de Galhau, qui montait au créneau pour défendre l’existence de la monnaie unique, mise sur les rails par le Traité de Maastricht qui fête cette année ses 25 ans. Ce montant représente « l’équivalent du budget annuel de Défense de la France, ce budget que l’on veut renforcer. (…) Donc l’euro, c’est une forme de protection », a-t-il argué. Enfin, « les taux d’intérêt, depuis que nous avons l’euro, ont baissé d’environ 1,5% », a-t-il défendu, rappelant leur importance dans la fixation de ceux des prêts immobiliers et des crédits aux entreprises.

Sondage popularité Hollande : un gain de 13 points depuis l’annonce de sa sortie

Sondage popularité Hollande : un gain de depuis l’annonce de sa sortie

Comme c’était prévisible après son renoncement François Hollande enregistre une forte hausse de popularité dans l’opinion. Une progression qui découle directement de son n’annonce de renonce sa candidature sa décision de non candidature mais aussi de la dignité qu’il manifestait lorsqu’il a annoncé. François Hollande gagne en effet 13 points d’approbation en un mois à 29% après sa décision de ne pas briguer un second mandat, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio. De la même façon, le pourcentage de Français qui désapprouvent l’action du chef de l’Etat baisse de 83%, à 70%. S’il reste majoritairement impopulaire, François Hollande progresse fortement auprès de la gauche (+15) et singulièrement chez les sympathisants socialistes (+10). Même à droite, il décolle légèrement passant de 7 à 14% d’approbation de son action. Une aussi forte hausse de l’action du chef de l’Etat n’était intervenue qu’à deux reprises depuis le début du quinquennat : après les attentats de janvier 2015 et ceux de novembre de la même année. Le Premier ministre Manuel Valls, qui devait annoncer lundi soir sa candidature à la primaire socialiste, perd pour sa part un point depuis novembre avec 33% d’approbation, contre 34% en novembre. Ce sondage a été réalisé du 2 au 3 décembre auprès d’un échantillon de 983 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

2017 : Le Guen pousse Hollande vers la sortie

2017 : Le Guen pousse  Hollande vers la sortie

Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement et proche du Premier ministre, pousse Hollande vers la sortie et Manuel Valls vers une candidature. Dans une interview au JDD Jean-Marie le Guen remet en cause la légitimité d’une décision individuelle de l’actuel président de la république. En clair le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement milite pour virer Hollande et le remplacer par Valls dans la perspective des présidentielles. Cela pour éviter une défaite encore plus catastrophique aux législatives. En effet d’après les propres scénarios de Solferino le groupe parlementaire socialiste pourrait passer de 250 députés à 80 voire même à 50 si la percée de Macron ce confirme. Il y aurait donc urgence à imposer un renoncement de François Hollande. Pour Le Guen,  François Hollande ne doit pas s’en tenir à prendre qu’ »une décision individuelle ». « Il y aura forcément dans le choix [de se représenter ou non] une dimension collective. » « Sa décision lui appartient bien sûr, mais ne concerne pas que sa personne et la trace qu’il veut laisser dans l’histoire », insiste encore le secrétaire d’Etat pour qui « la publication de son livre de confidences [Un président ne peut pas dire ça] a interpellé beaucoup de gens ». « Il en reste des appréhensions et des inquiétudes, des blessures qui ne sont pas dissipées ou des critiques qui ont été ravivées à cette occasion. » A l’inverse, Jean-Marie Le Guen valorise la position de Manuel Valls. Ce dernier « doit se préparer à d’autres éventualités », indique-t-il ainsi. Et si François Hollande renonçait à se présenter? « Je n’imagine pas que Manuel Valls ne prenne pas ses responsabilités », répond l’élu parisien qui assure : « J’ai le sentiment aujourd’hui d’un resserrement de l’esprit collectif des socialistes, notamment autour du Premier ministre. »

 

Après le brexit, sortie effective du Royaume-Uni en 2019 ?

Après le brexit, sortie effective du Royaume-Uni en 2019 ?

On se  doutait  bien que la sortie de la Grande-Bretagne ne serait pas immédiate après le brexit. Il y a d’ailleurs d’abord un préalable car le processus ne peut commencer avant d’activer l’article 50 du traité européen. Or les responsables britanniques ne demanderont pas ce déclenchement avant début 2017. Ensuite il faudra négocier les conditions très complexes des nouvelles relations commerciales entre l’union européenne et la grande Bretagne. Une opération juridique très compliquée qui pourrait même demander quatre à cinq ans après Pascal Lamy l’ancien directeur de l’organisation mondiale du commerce. En outre le ministre britannique du Commerce international a aussi conditionné la sortie de l’union économique à d’autres accords de libre-échange notamment avec l’Australie et le Canada. La Grande-Bretagne pourrait même négocier un traité avec les États-Unis. Du coup on s’interroge pour savoir si la Grande-Bretagne ne cherche pas à profiter le plus longtemps possible de son statut de membre de l’union économique pour y voir plus clair d’autant que des élections politiques auront lieu dans plusieurs pays d’Europe prochainement notamment en France et en Allemagne. C’est aussi la démonstration que les pros brexit  n’avaient prévu aucun plan B en cas de vote favorable. Le ministre britannique du Commerce international a indiqué dimanche qu’il tablait seulement  sur le 1er janvier 2019 comme date de sortie effective de l’Union européenne pour le Royaume-Uni qui dit avoir entamé des discussions avec l’Australie et le Canada. Ce calendrier impliquerait que le gouvernement britannique active d’ici la fin de l’année l’article 50 du Traité de Lisbonne, qui permet de notifier formellement la volonté du pays de quitter l’UE et ouvre sur une période de négociations de deux ans. Le 1er janvier 2019 « est la date sur laquelle je travaille et elle pourrait être avancée si nécessaire », a déclaré au Sunday Times le ministre Liam Fox, un eurosceptique historique dont la mission spécifique est de développer les liens avec les pays hors de l’Union européenne. M. Fox indique, à cet égard, avoir déjà entamé des discussions informelles avec plusieurs pays, dont le Canada, en vue de nouer des accords de libre échange, même si le Royaume-Uni ne peut signer aucun accord avant d’avoir quitté l’UE. Le ministre, qui doit se rendre aux États-Unis la semaine prochaine, a dit « se pencher sur une douzaine d’accords de libre-échange en dehors de l’UE pour être prêts lorsque nous quitterons » l’union. Reste à savoir quand ?

 

Brexit: pour une sortie rapide de la Grande-Bretagne

Brexit: pour une sortie rapide de la Grande-Bretagne

 

Désormais un peu plus conscient des enjeux du excite les responsables politiques britanniques risque de faire traîner en longueur les négociations qui vont acter le divorce avec l’union économique. Jean-Claude Juncker (président de la commission économique) mais aussi l’Allemagne et la France souhaitent  hâter  la séparation afin que les incertitudes ne pèsent pas trop longtemps notamment pour les investisseurs et les marchés financiers, au-delà sur la croissance. La séparation doit s’effectuer dans les conditions de l’article 50 du traité mais un à qui relativement vague sur les modalités précises du d’un pays.  Que dit l’article 50?  « Tout État membre peut décider conformément à ses règles constitutionnelles de se retirer de l’Union », stipule la « clause de retrait » (article 50) introduite par le traité de Lisbonne, signé en 2007 et entré en vigueur en 2009. Mais l’article 50, qui se compose de cinq paragraphes relativement courts, « ne donne que peu de détails concrets sur la manière dont le retrait doit s’organiser », relève Robert Chaouad, chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), spécialiste des questions européennes. Le Royaume-Uni devra d’abord notifier son intention au Conseil européen (qui réunit les 28 États membres). Puis « à la lumière des orientations du Conseil », l’Union négociera et conclura avec Londres un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union ». Cet « accord de retrait » est conclu au nom de l’Union par le Conseil, à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen. Quand le Royaume-Uni sortira-t-il effectivement de l’UE? Les traités cesseront de lui être applicables à partir de la date d’entrée en vigueur de « l’accord de retrait » ou, à défaut, deux ans après la notification du retrait, sauf si le Conseil européen, en accord avec Londres, décide à l’unanimité de proroger ce délai. En clair les négociations pourraient durer des années et des années un temps suffisamment long pour permettre à la Grande-Bretagne qui en a l’habitude de négocier des contreparties très avantageuses afin de ne pas être considéré comme un simple pays tiers. L’Europe a l’habitude de ces discussions marathon avec la Grande-Bretagne qui a toujours réussi à obtenir des avantages économiques financiers voir politiques assez peu admissibles. Du coup les responsables politiques britanniques jouent la montre. Vendredi, le Premier ministre britannique, David Cameron, a annoncé qu’il laisserait le soin à son successeur, à désigner en octobre, d’invoquer l’article 50 qui déclenchera jusqu’à deux ans de négociations sur la sortie de son pays de l’UE. Quant à Boris Johnson, son possible successeur qui a fait campagne pour le Brexit, il a jugé qu’ »il n’y a actuellement nul besoin de se hâter (…). Il n’y a aucune raison de se précipiter à invoquer l’article 50″. Paris assure que les autres pays Européens, notamment l’Allemagne, partagent sa position de fermeté vis-à-vis du Royaume-Uni et veulent éviter que les Britanniques fassent trainer les négociations pour obtenir davantage de l’UE. « Il y a pour la planète entière une interrogation : que va-t-il se passer ? », a déclaré samedi le président français lors d’une déclaration au côté du secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon, à l’Elysée. « Nous devons en tirer toutes les conclusions et toutes les conséquences », a-t-il ajouté. « Nous devons maintenant organiser cette séparation mais nous devons le faire en bon ordre et avec les règles qui sont celles prévues par les traités qui doivent être mises en oeuvre. »  

Sortie de crise : le remède miracle de 80 économistes de gauche

Sortie de crise : le remède miracle  de 80 économistes de gauche

La France est sans doute l’un des pays qui comte le plus d’économistes proportionnellement à sa population (idem pour les sociologues et les psychologues). Pourtant cette masse d’experts n’a guère permis à la France de s’extirper de la crise. La responsabilité n’en incombe pas seulement aux économistes dont les avis lorsqu’ils sont pertinents ne sont pas toujours écoutés. Les avis divergents dans cette population d’experts ;  on retrouve à peu près les mêmes clivages qu’en politique. Pas étonnant l’étude de l’économie n’est pas une science exacte. La preuve cet appel lancé par 80 économistes de gauche qui d’une certaine manière dise la même chose que Mélenchon et font notamment l’impasse sur la question de la bureaucratie et de la fiscalité qui tue croissance et emploi. Quatre-vingts économistes, principalement de gauche, appellent donc dans une tribune publiée ce mercredi sur Mediapart et dans Le Monde à un changement de politique en France, afin de « sortir de l’impasse économique » qui menace le pays. « Le chômage, la précarité, la difficulté à boucler ses fins de mois, marquent la vie de millions de nos concitoyens », soulignent les signataires de cet appel, parmi lesquels Michel Aglietta, Philippe Askenazy, Liem Hoang-Ngoc ou bien Xavier Timbeau. Face à cette situation, « les partisans du libéralisme économique plaident pour réduire plus drastiquement encore la dépense publique » et « démanteler le droit du travail », poursuivent les économistes, qui jugent ces solutions vouées à l’échec. Pour « répondre à l’urgence économique et sociale », les signataires proposent un plan de sortie de crise construit autour de trois volets : un pacte productif écologique et social, un programme de soutien à l’activité et à l’emploi, et une remise en cause des règles européennes. « La sortie du sombre tunnel politique dans lequel (l’Europe) est engagée ne passe pas uniquement par l’économie. Mais elle restera hors de portée si l’on s’acharne à poursuivre des politiques néolibérales qui creusent les inégalités », concluent-ils.

Permissions de sortie en prison : une évasion par jour depuis début 2015

Permissions de sortie en prison : une évasion par jour depuis début 2015

Après le drame survenu en début de semaine à Saint-Ouen (Seine Saint-Denis) où un détenu en cavale a grièvement blessé par balle un policier de la brigade anti-criminalité, Christiane Taubira souhaite réexaminer la législation applicable aux sorties de prison, pour éventuellement la modifier. Les chiffres sont en effet sidérants, puisque depuis le début de l’année, 236 détenus ne sont pas rentrés à temps de leurs sorties, ce qui équivaut pratiquement à une évasion par jour. Les détenus ne reviennent par exemple pas d’un enterrement, de l’hôpital ou d’un rendez-vous administratif et n’ont pas besoin de déjouer la surveillance puisque l’immense majorité va et vient librement. Ils n’ont en effet pas de bracelet électronique ou de policiers devant leur maison alors que les permissions de sortie peuvent aller jusqu’à 3 jours maximum mais ne durent la plupart du temps que quelques heures.  Les permissions sont très difficiles à obtenir. La justice tranche au cas par cas et c’est la prudence qui prime. Ainsi, pour les peines de plus de 5 ans, aucune sortie n’est permise avant un tiers de la peine. Le juge décide d’une heure de retour précise, temps de trajet inclut. Si le détenu est en retard, il devient un évadé.  L’idée de Christiane Taubira est donc de ne plus laisser seuls certains de ces détenus. Les sorties pourraient ainsi se faire menottées et encadrées par les policiers, sans que l’on sache encore pour quels types de profils et avec quels moyens, car aujourd’hui ces escortes restent absolument exceptionnelles : 18 seulement depuis janvier pour 40.000 permissions de sorties classiques sans surveillance.

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