Archive pour le Tag 'Sortie'

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Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Selon un sondage publié ce dimanche 23 mars par le journal Sun on Sunday, seuls 41% des Britanniques estiment que la Grande-Bretagne doit rester dans l’Union européenne. A l’inverse, 41% des sondés se déclarent favorables à sa sortie. Un autre sondage réalisé pour le journal Mail on Sunday révèle lui que 48% de Britanniques voteraient pour sortir de l’UE dans le cas d’un référendum et 39% se prononceraient pour y rester contre 13% d’indécis. Par ailleurs seuls 20% des sondés estiment que David Cameron peut ménager un meilleur sort à la Grande-Bretagne au sein de l’UE alors que le Premier ministre a promis un référendum sur la question en 2017 s’il est réélu en 2015. Celui-ci promet depuis des mois de tenir un référendum d’ici la fin 2017 s’il est réélu l’année prochaine et se targue d’être le seul grand dirigeant de parti à vouloir demander leur avis au peuple britannique. Sur une échelle de préférence de 27 pays et institutions, le parlement européen – pour le renouvellement duquel des élections vont avoir lieu en mai – n’arrive en outre qu’à la 21e place et l’Union européenne seulement à la 23e place. Dans le classement des préférences, seuls l’Arabie saoudite, l’Iran et la Corée du Nord arrivent derrière le parlement européen.

 

Grèce : sortie de crise financière ?

Grèce : sortie de crise financière ?

 

Ce n’est pas encore la fin de la crise financière mais le début d’une amélioration. En effet ces comptes publics 2013 de la Grèce pourraient être meilleurs que prévu et Athènes pourrait respecter en mars les conditions posées à de nouveaux versements de ses bailleurs de fonds internationaux, ont déclaré lundi des responsables de la zone euro. La « troïka » que forment l’Union européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) passent en revue tous les trois mois les finances publiques et les réformes économiques grecques avant de décider de la poursuite du versement de l’aide à Athènes. La dernière en date de ces revues, censée être achevée en septembre 2013, a pris du retard car la Grèce n’a pas atteint les objectifs fixés par ses accords avec la troïka. S’exprimant devant des journalistes après une réunion des ministres des Finances de la zone euro, le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, et le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, ont annoncé que les experts de la troïka seraient de retour à Athènes cette semaine. Ce retour signifie que la revue en cours pourrait être achevée en mars, a précisé Olli Rehn, ce qui ouvrirait la voie au versement de la prochaine tranche d’aide, nécessaire au remboursement d’obligations arrivant à échéance en mai. « Je crois que si tout le monde joue son rôle, nous serons en mesure de conclure un accord au niveau des équipes en mars, ce qui serait très important pour la Grèce, pour l’économie grecque, pour le peuple grec », a-t-il ajouté. Le gouvernement grec a déclaré samedi que l’excédent primaire (hors service de la dette et éléments exceptionnels) 2013 avait dépassé 1,5 milliard d’euros, un montant nettement supérieur aux estimations initiales et aux objectifs de la troïka.

 

Davos : trop d’interrogations sur la sortie de crise mondiale

Davos : trop  d’interrogations sur la sortie de crise mondiale

 

 

Les responsables traditionnellement tentent d’insuffler de l’optimisme pour rassurer les marchés, les consommateurs et les citoyens. Ce qu’ils ont encore fait à Davos mais avec tellement d’interrogations que finalemenet une possibilité de rechute n’est pas totalement exclue. Pour résumer l’économie mondiale est encore dans le brouillard. Et les tendances risquent d’être contrastées et volatiles tout au long de cette année 2014. « Nous pouvons être prudemment optimistes pour la perspective économique mondiale », a estimé le banquier central du Japon Haruhiko Kuroda.   »D’abord, les Etats-Unis vont probablement croître de 3% ou plus cette année et la suivante. L’Europe est en train de redémarrer, de croître, et le Japon fait aussi des progrès significatifs. Pour les pays émergents comme l’Inde, la Chine, l’Indonésie, et d’autres, leur taux de croissance va probablement se maintenir à des hauts niveaux ou même accélérer », a-t-il résumé.  Le FMI avait légèrement relevé mardi sa prévision de croissance mondiale pour 2014 (à 3,7 contre 3,6% auparavant) juste avant le début des travaux des quelque 2.500 participants au forum qui se tient chaque hiver dans la petite ville suisse de Davos.  Ils ont notamment débattu de l’état de l’Europe, qui semble sortie de plusieurs années de crise.   »La zone euro dans son ensemble n’est plus au centre de toutes les préoccupations de l’économie mondiale », s’est réjoui le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, estimant que les « pays membres qui ont le plus de succès sont ceux qui ont subi des programmes d’assistances, parce qu’ils ont rempli leur mission », l’Irlande, le Portugal et la Grèce qui « a fait bien mieux que quiconque s’y attendait il y a deux ans, pour être tout à fait franc ».  Mais lors d’un autre débat à Davos mercredi, d’autres intervenants ont estimé que « l’Europe n’est pas de retour », selon les mots d’Axel Weber, président du conseil d’administration de la banque suisse UBS et ancien patron de la banque centrale allemande.  Un des risques soulevés par Christine Lagarde est la « faible probabilité » de déflation, particulièrement en Europe, où l’inflation est « très en dessous » de la cible officielle de près de 2%.  Le président de la BCE, Mario Draghi, lui a immédiatement répondu en répétant sa position: l’inflation est faible et le restera, mais il n’y a pas de risque de déflation, selon lui, précisant « nous sommes prêts à agir au besoin ».  L’autre gros point d’interrogation vient des pays émergents, qui connaissent ralentissements et turbulences provoquées notamment par la fin de la politique monétaire ultra-généreuse de la Réserve fédérale américaine. « C’est clairement un nouveau risque à l’horizon », selon Mme Lagarde.  Larry Fink, le patron de BlackRock, le plus gros gestionnaire d’actifs au monde (4.324 milliards de dollars sous gestion fin 2013), a tenu à calmer l’excès « d’optimisme », en rappelant la récente chute du peso ou de la livre turque, et estimant que, si l’action des banques centrales avait été salutaire, le danger vient désormais du fait que c’est au pouvoir politique d’agir.   »L’expérience de cette semaine sur les marchés est indicative de ce qui va se passer cette année », a-t-il estimé, prédisant « un monde avec beaucoup plus de volatilité ».   »Pour que l’économie mondiale aille de l’avant », il va falloir que les politiques jouent le jeu, selon lui. « Nous allons dépendre de l’exécution des réformes en Chine, (…) nous allons devoir observer (le Premier ministre, Shinzo) Abe et les réformes au Japon, aux Etats-Unis, et partout ailleurs »   »Cela m’inquiète parce qu’il y a une grande tendance des politiciens à traîner des pieds ».  Pourtant, la veille, c’était le ministre des Finances néerlandais Jeroen Djisselbloem, patron de l’Eurogroupe, qui disait « cela aiderait certainement si quand nous allons de l’avant, le secteur financier ne réagissait pas de manière aussi négative ».

 

Espagne : sortie de récession

Espagne : sortie de récession

 

 

La timide sortie de récession est portée par les exportations mais reste plombée par une demande interne toujours en berne, explique l’Institut national de la statistique (INE) dans un communiqué.  La reprise de la consommation des ménages (+0,4% entre juillet et septembre) après cinq trimestres de baisse, a favorisé cette sortie de récession, souligne l’Ine.  Sur un an, le PIB au troisième trimestre a reculé de 1,1% par rapport à la même période de 2012. Le recul était de 1,6% entre le deuxième trimestre de cette année et celui de 2012.  L’emploi a baissé de 3,2% sur un an au troisième trimestre, soit une réduction nette de 522.000 postes de travail à temps complet. Et le coût unitaire du travail a baissé de 1,9% entre le troisième 2012 et la même période de 2013.  Malgré ce retour à la croissance, le chômage reste le principal point noir de l’économie espagnole, avec un taux de 25,98% au troisième trimestre.  La quatrième économie de la zone euro, frappée doublement en 2008 par l’éclatement de sa bulle immobilière et le démarrage de la crise financière internationale, était enfoncée depuis début 2011 dans sa deuxième récession en cinq ans.  Sur l’ensemble de l’année, le gouvernement conservateur prévoit un recul du PIB de 1,3%, un peu mieux qu’en 2012 où il avait baissé de 1,6%. Il attend une croissance de 0,7% en 2014.  Les organismes nationaux (Banque d’Espagne) et internationaux (FMI, Commission européenne) tablent pour leur part sur un repli compris entre 1,4% et 1,6% pour 2013.  La Banque d’Espagne avait estimé dès le 23 octobre que le PIB de l’Espagne avait cru de 0,1% au troisième trimestre, précisant que cette hausse s’accompagnait d’une légère amélioration sur le front du marché du travail. Selon la Banque d’Espagne, la destruction d’emplois a été la plus faible « depuis le début de la crise », même si le taux de chômage reste proche de son record historique.

Osborne: l’économie britannique sortie du coma ?

Osborne: l’économie britannique sortie du coma ?

Le ministre britannique des Finances George Osborne a indiqué dimanche que l’économie britannique était « sortie des soins intensifs » mais s’est engagé à poursuivre sa politique d’austérité, quelques jours avant l’annonce de nouvelles mesures d’économie. Le Chancelier de l’Echiquier doit présenter mercredi un examen des dépenses publiques pour 2015-2016, qui devrait prévoir 11,5 milliards (13,5 milliards d’euros) de réductions de dépenses ministérielles.   »Je pense que nous pouvons remettre d’aplomb ce pays mais nous devons rester fidèle au programme… Nous devons suivre le programme économique de réduction des déficits, rendre nos entreprises plus compétitives, aider à créer des emplois, permettre à la Grande-Bretagne de participer à la compétition mondiale », a déclaré George Osborne sur la BBC.  Même si l’économie est « sortie des soins intensifs », il y a « bien sûr un risque de rechute » si les mesures de réduction des déficits étaient abandonnées, a-t-il estimé.  En plus des réductions de dépenses, qui touchent notamment le personnel du ministère de la Défense, George Osborne devrait annoncer des projets visant à se servir des économies réalisées pour investir dans l’éducation, la science, des infrastructures routières et ferroviaires.  Le travailliste Ed Balls, porte-parole du parti d’opposition pour les questions économiques, a indiqué que si le Labour gagnait les élections législatives de 2015, il respecterait les projets de dépenses fixées par George Osborne pour 2015-16. Mais il a précisé que son parti, s’il revenait au pouvoir, augmenterait notamment les dépenses consacrées aux transports ferroviaires.

 

Le séisme politique se rapproche, Hollande près de la sortie

Le séisme politique se rapproche

 

A peine un an après son élection Hollande est à bout de souffle, 90% des français condamne sa politique économique, sa popularité chute à 24%, il se dirige tout droit, comme Jospin, vers les 18%. Autant dire que c’est la paralysie très prochaine pour le gouvernement qui peut s’attendre à la manifestation de mécontentements à chaque mesure prise. Du coup ; ce sera un pas en avant, un pas en arrière (voir l’exemple du mouvement des « Pigeons »). On connait la boite à outils  politique, on va commencer par remanier le gouvernement, une sorte de jeu de chaises musicales mais qui ne changera pas la vision et l’action. Un gouvernement de gauche bricolé qui ne tiendra pas six mois. Il faudra alors se résoudre à un gouvernement d’union nationale , lequel aura aussi toutes les chances d’être rapidement discrédité car composé de membres des pros de la politique ( l’oligarchie habituelle).En fait des « responsables » qui ont pour la plupart fait toute leur carrière en politique sans jamais mettre les pieds dans l’économie réelle. Et facilement manipulables par les groupes de pression et les experts à la petite semaine (la plupart eux aussi des fonctionnaires complètement incompétents en économie). Tout se terminera par la remise des clés de la gouvernance à un gouvernement de véritables experts non politisés. On y perdra sans doute en démocratie formelle ce qu’on gagnera en efficacité socio-économique. Aucune formation politique, aucune personnalité politique n’a aujourd’hui la crédibilité nécessaire pour opérer le redressement nécessaire notamment pour relancer la croissance et affronter ce cancer qu’est le chômage. Certes certains ont des postures de contestation qui peuvent être pertinentes mais cela ne constitue en aucun cas un projet politique crédible. Il faudra chercher ailleurs les futurs membres de la gouvernance, dans l’économie réelle évidemment. Sinon c’est la chienlit qui pourrait s’installer. Ce n’est pas par hasard si 70% des français pensent que l’explosion sociale est probable ; Hollande devrait, pour sauver sa place, se consacrer à l’inauguration des chrysanthèmes et remettre les clés du pouvoir a des responsables compétents, courageux et honnêtes ; trois qualificatifs qui éliminent la quasi-totalité de la classe politique actuelle.

Marine Le Pen ; un référendum sur la sortie de l’UE ou de Hollande ?

Marine Le Pen ; un référendum sur la sortie de l’UE ou de Hollande ?

Marine Lepen demande un  référendum sur la sortie de l’Union Européenne ; En fait un référendum à double tiroir qui vise aussi la sortie de Hollande.  Elle ne l’obtiendra pas évidemment mais sa proposition va gêner Hollande qui s’interroge sur un référendum sans trop de risques pour remonter une popularité qui s’écroule ; Du coup la proposition de Le Pen risque de bloquer Hollande sur l’éventualité d’une consultation nationale. Il est clair que quelque soit le sujet, les français –comme souvent – risquent de ne pas répondre à la question et de manifester leur mécontentement à l’égard de Hollande. « Je demande solennellement au président de la République d’organiser en janvier 2014 (…) un référendum sur la sortie de la France de l’Union européenne », a déclaré Mme Le Pen à l’issue de la réunion du Conseil national de son parti dans un hôtel à Sèvres (Hauts-de-Seine).   »Nous appellerons quant à nous à voter pour cette sortie de l’UE, sauf si le gouvernement français parvient entre-temps à ouvrir de solides négociations et qu’il obtient l’ensemble des quatre réformes de fond minimales », a prévenu la dirigeante d’extrême droite.  Ces quatre réformes sont un « retour organisé aux monnaies nationales », la « dissolution de l’espace Schengen », « l’autorisation du patriotisme économique et la réindustrialisation avec le protectionnisme à nos frontières », et enfin la « primauté à nouveau du droit national sur le droit européen ».  Mais, a jugé Mme Le Pen, « nous ne croyons pas que le gouvernement veuille ou puisse obtenir ces résultats, et nous pensons que la sortie de l’UE sera en réalité la seule issue possible, aussi positive qu’enthousiasmante ».  La présidente du FN avait émis déjà à plusieurs reprises cette proposition de référendum mais sans la dater, expliquant encore vendredi dans un entretien au Figaro qu’elle « défendrait ce plan d’action » à l’occasion des élections européennes de 2014, soit après la date à laquelle elle demande désormais ce référendum.   »Si le gouvernement (le) refuse, nous ferons des élections européennes un grand référendum pour ou contre la sortie de l’UE », a menacé Mme Le Pen.   »Si la classe politique se refuse à organiser ce référendum, c’est parce qu’ils sont convaincus que les Français n’ont plus envie de cette UE », estime la leader frontiste. Elle affirme toutefois « entrevoir un printemps des peuples européens » après notamment « la révolte des urnes en Italie qui a permis de chasser le candidat des banques et de l’UE Mario Monti ». Cela « mènera vers la libération de tout ce qui nous asservit et de la force qui en est l’origine: l’UE », a-t-elle prédit.  D’après elle, la France sera en janvier 2014 à « la croisée des chemins » face à « la disparition des frontières », « l’austérité » et « la disparition de toutes les protections ».  La députée européenne a notamment pointé à plusieurs reprises le danger que représenterait « l’arrivée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’espace Schengen sans aucune limite », une arrivée qui n’est pour l’instant pas encore acquise, plusieurs pays ayant exprimé leurs réticences.  Interrogée sur son attitude en cas victoire du non au référendum qu’elle propose s’il était accepté, la patronne du FN a expliqué qu’elle ne ferait pas comme le général de Gaulle en 1969: « Non, je ne me retirerais pas, car je ne suis pas dans (sa) situation, j’aimerais d’ailleurs, bien sûr », a-t-elle lancé.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

 

Europe : Sortie de crise de la dette en 2013 affirme Standard and Poor’s ; du pipeau !

Europe : Sortie de crise de la dette en 2013 affirme Standard and Poor’s ; du  pipeau !

SP  faiat des prévisions financières et pense que la crise de la dette pourrait se terminer en 2013 en Europe ; première observation, SP ne connait rien en économie et est essentiellement compétente en matière de finances , ce qui n’est pas tout à fait la même chose ; seconde observation, la prévision est aussi un métier et dans ce domaine les agences en général se sont toujours plantées  sur les grands événements en particulier sur la crise de 2009 ; elles se plantent aussi sur la situation européenne en 2013 ( car l’avenir de la dette dépend de la croissance)  Mieux vaudrait que les agences  se concerne sur l’analyse financière actuelle en faisant preuve de la meilleure pertinence technique possible ( exemple : on se demande ce qui justifie encore la note de la Grande Bretagne voire des Etats Unis !)   »Cette année pourrait être décisive pour déterminer si la zone euro peut émerger de ses problèmes liés aux dettes souveraines », écrit l’agence de notation dans ce document intitulé « La crise de la dette en zone euro: 2013 pourrait être une année charnière ».   »Néanmoins, nous croyons que la confiance des investisseurs ne reviendra que si les États membres poursuivent le rééquilibrage de leurs économies, à la fois en stabilisant structurellement les dettes publiques et en réduisant davantage les déficits extérieurs », selon Moritz Kraemer, analyste crédit chez Standard & Poors.  Ces objectifs sont difficiles mais peuvent être atteints, poursuit l’agence de notation qui met toutefois en garde contre les risques qui perdurent et justifient selon elle le maintien de perspectives négatives sur une bonne partie des notes des pays de la zone euro.  Standard & Poors est la seule agence qui ait retiré leur triple A, la meilleure note possible, aux Etats-Unis durant l’été 2011. C’est également elle qui la première a dégradé la note souveraine de la France, la rétrogradant en janvier 2012 d’un cran (de AAA à AA+), suivie à l’automne dernier par sa concurrente Moody’s (de Aaa à Aa1).  L’Europe pourrait commencer à sortir de la crise des dettes souveraines en 2013, a affirmé l’agence de notation StandCdans une analyse publiée mercredi.   »Cette année pourrait être décisive pour déterminer si la zone euro peut émerger de ses problèmes liés aux dettes souveraines », écrit l’agence de notation dans ce document intitulé « La crise de la dette en zone euro: 2013 pourrait être une année charnière ». « Néanmoins, nous croyons que la confiance des investisseurs ne reviendra que si les États membres poursuivent le rééquilibrage de leurs économies, à la fois en stabilisant structurellement les dettes publiques et en réduisant davantage les déficits extérieurs », selon Moritz Kraemer, analyste crédit chez Standard & Poors.  Ces objectifs sont difficiles mais peuvent être atteints, poursuit l’agence de notation qui met toutefois en garde contre les risques qui perdurent et justifient selon elle le maintien de perspectives négatives sur une bonne partie des notes des pays de la zone euro.  Standard & Poors est la seule agence qui ait retiré leur triple A, la meilleure note possible, aux Etats-Unis durant l’été 2011. C’est également elle qui la première a dégradé la note souveraine de la France, la rétrogradant en janvier 2012 d’un cran (de AAA à AA+), suivie à l’automne dernier par sa concurrente Moody’s (de Aaa à Aa1).

 

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