Archive pour le Tag 'retraités'

Réforme Retraites: opposition entre Borne et Lemaire

Réforme Retraites: opposition entre Borne et Lemaire

 

L’opposition entre Lemaire et Borne est nette. Le ministre de l’économie veut profiter de la réforme des retraites  pour rembourser une partie de la dette du Coronavirus.

À l’inverse la ministre du travail estime que «la priorité absolue, c’est de sortir la crise sanitaire économique» finalement les deux positions classiques qui s’affrontent entre ce qui veulent une réforme de nature paramétrique c’est-à-dire de réduction des coûts pour rapprocher les dépenses des recettes et ceux qui veulent limiter pour l’instant la réforme à une évolution systémique de nature universelle passant notamment par le nouveau système à points.

De toute manière, en l’état de la conjoncture et de l’opinion ce débat paraît assez suranné et obsolète. On voit mal le pouvoir créer un nouveau foyer d’opposition non seulement entre la majorité et  l’opposition mais aussi à l’intérieur de la majorité. Une reprise des discussions sur ce sujet devrait en effet s’étaler sur des mois presque jusqu’aux élections présidentielles de 2022.

Retraites complémentaires gelées

 Retraites complémentaires gelées

Contrairement à ce qui avait été prévu et annoncé les retraites complémentaires pourrait être gelées.  Pourtant, l’accord signé en mai 2019 par les partenaires sociaux prévoyait que, durant quatre ans (de 2020 à 2023), les retraites complémentaires – qui représentent 60 % des pensions des cadres – soient indexées sur l’inflation, afin de préserver le pouvoir d’achat des retraités. Mais il n’était pas prévu qu’avec la crise l’inflation devienne supérieure à l’évolution des salaires. «Cette année, le salaire de référence va baisser de 7 % à 8 % en raison des mesures de chômage partiel, nous proposons donc de geler la revalorisation de la valeur de service du point, qui sert à calculer les pensions», justifie au Figaro Jean-Claude Barboul, le président CFDT de l’Agirc-Arrco. Tout en soulignant que la hausse sur l’inflation ne serait que de 0,1 %.

 

Pour régime Agirc-Arrco, d le déficit pourrait se creuser cette année à 6,5 milliards d’euros, après être revenu à l’équilibre l’an dernier. Surtout, les réserves s’amenuisent au regard des charges à couvrir: alors qu’elles représentaient 81 % des prestations servies en 2019 et encore 73 % en 2020, elles devraient tomber à 67% en 2021 et passer sous la barre des 50 % en 2026. À cette date, les réserves représenteront donc moins des six mois de prestations prévus dans l’accord de 2019.

Dépendance : un financement par les retraités !

Dépendance : un financement par les retraités !

 

La première mesure envisagée est l’augmentation de la CSG des retraités pour atteindre le niveau de celle des actifs, soit 9,2 %.

La baisse des avantages fiscaux pour l’impôt sur le revenu des retraités, ou encore le retour des cotisations patronales pour l’emploi d’une aide à domicile, sont également envisagées. Cela pourrait rapporter près de 3,2 milliards d’euros à la Sécurité sociale, soit plus de la moitié des 6 milliards nécessaires d’ici 2024 pour le plan dépendance. Selon l’auteur du rapport destiné au gouvernement, Laurent Vachey, faire payer les retraités davantage que les actifs est « logique« , puisqu’en moyenne, « le revenu des retraités sera 10 % en 2020 plus élevé que celui des actifs« , selon lui. Le ministère de la Santé dit étudier toutes les pistes proposées par le rapport. Des premières mesures pourraient être annoncées dès cet automne.

Retraites complémentaires : augmentation de 0,1 % !

Retraites complémentaires : augmentation de 0,1 % !

Le régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco est forcément très affecté par la crise sanitaire étant privé de rentrées de recettes de certaines entreprises et évidemment par la suppression de 800 000 postes depuis le début de l’année. Autant de cotisations en moins. Du coup il a été décidé par les  partenaires sociaux de limiter le la hausse à 0,1 % en novembre sachant que l’inflation attendue devrait être limitée à 0,2 % sur l’année.

Une mini réforme des retraites ?

Une mini réforme des retraites ?

Laurent Pietraszewski, secrétaire d’État chargé du dossier des retraites  ne sert plus à grand-chose depuis que les négociations sont mises sous le coude du fait de la crise sanitaire. Pourtant interrogés récemment par les journalistes, Macron a réaffirmé son intention de rouvrir le dossier mais sous d’autres formes et de manière différente. En clair Macon veut surtout que l’affaire de la réforme des retraites soit cochée en prévision des élections de 2022 même si le champ de la réforme est nettement réduit à pas grand-chose. Le contexte ne se prête pas en effet à remettre à la Une politique et sociale un dossier aussi contesté.

Pour ne pas perdre la face le secrétaire d’État fait acte de présence sur ce dossier englué

La réforme des retraites, suspendue en mars à cause de la crise épidémique, «se fera avant la fin du quinquennat», a assuré lundi le secrétaire d’État chargé du dossier, Laurent Pietraszewski. «On a un engagement avec les Français, de transformation de notre système de retraites pour en faire quelque chose de plus juste, de plus solidaire», a observé sur RTL le secrétaire d’État.

Les «enjeux d’aujourd’hui» concernent plutôt la reprise de l’activité malgré la circulation du coronavirus, a souligné Laurent Pietraszewski, par ailleurs en charge de la santé au travail. Cependant, «je suis là pour faire cette transformation du système de retraites, donc oui, elle se fera avant la fin du quinquennat», a-t-il ajouté, en réponse à une question sur le calendrier de ce projet.

Cette réforme, qui avait provoqué avant l’épidémie deux mois de fronde syndicale et politique, a été «suspendue» mi-mars après son adoption en première lecture à l’Assemblée nationale, par l’usage de l’article 49-3 de la Constitution. Le président Macron a cependant estimé, le 14 juillet, que la France ne pourrait pas faire «l’économie d’une réforme» de son système de retraites, tout en reconnaissant que le projet du gouvernement ne pourrait pas être maintenu tel que conçu avant la crise sanitaire.

Le premier ministre Jean Castex a ensuite annoncé, le 17 juillet, qu’il décalait cette réforme sociale clé. Il a promis une «nouvelle méthode», en distinguant le «caractère structurel» du projet «qui vise à plus de justice» et son «volet financier». Et même si la dimension financière est écartée le caractère structurel risque d’être assez limitée. Ou alors il faudrait mettre en cause tous les régimes spéciaux avec des risques sociaux et politiques sérieux pour Macon en prévision de l’élection présidentielle.

Le « tabou » de la taxation des épargnants retraités !!!

Le « tabou » de la taxation des épargnants retraités !!!

 

Une dépêche d’agence reprise par de nombreux médias indique que  le tabou de la taxation des épargnants pourrait tomber à la demande des milieux bancaires. Le tout sans autre commentaire! En fait les milieux bancaires considèrent que les dépôts de fonds dans les banques occasionnent des frais qui doivent être rémunérés ! Chacun sait pourtant que l’argent déposé en banque sous différentes formes ne dort pas, il est évidemment utilisé par les banques notamment pour faire des opérations de prêt à court terme très bien rémunérées.

D’une certaine manière,  cette taxe envisagée constituerait une double punition. En effet, les sommes déposées sur les livrets d’épargne ou les comptes courants ne apportent rien et sont bien évidemment affectées en plus par l’inflation. Leur imposer une taxation constituerait une double peine. Notons que les banques ont tout fait pour persuader les gouvernements de verser la plupart des revenus du travail sur des comptes bancaires qui génèrent une immense trésorerie et qui profite aux banques. Réclamer maintenant en plus une taxation des dépôts en banque relèveraient de l’escroquerie pure surtout quand on sait que lesdites banques ne vont pas se priver de distribuer encore des dividendes. Le texte de la dépêche d’agence évoquée:

 

« Stupeur en Irlande, où les retraités ne semblent pas pouvoir jouir d’un peu de répit en cet été obscurci par la crise sanitaire et économique. La mauvaise nouvelle est tombée fin juillet : les dépôts d’épargne retraite au sein de la Banque d’Irlande, établissement privé, seront ponctionnés dès septembre prochain pour compenser les taux négatifs. Pénalisée depuis de nombreux mois par la politique des taux bas de la Banque centrale européenne (BCE), la plus grande banque commerciale du pays estime qu’il n’est «plus viable de détenir des fonds aussi importants sans frais».

 

Retraites: Jean Castex veut se limiter à la suppression des régimes spéciaux

Retraites: Jean Castex veut se limiter à la suppression des régimes spéciaux

 

On sait que Macon tient par-dessus tout à sa réforme des retraites pour satisfaire sa clientèle de droite. Peu importe même maintenant le contenu même de cet réforme car il s’agit surtout d’une question d’affichage dans la perspective des élections présidentielles. Le gouvernement serait prêt à abandonner beaucoup de choses dans cette réforme et finalement pourrait se contenter de la suppression des régimes spéciaux. Les questions financières d’équilibre qualifié de paramétriques seraient renvoyées à plus tard..

Fin des régimes spéciaux

«Cela implique clairement la disparition à terme des régimes spéciaux tout en prenant pleinement en considération la situation des bénéficiaires actuels de ces régimes», a-t-il poursuivi.  En gros la clause du grand-père sauvé une réforme bien mal en point. Pas sûr que cela soit suffisant et pertinent pour réussir le sauvetage.

Retraites: quelle réforme ?

Retraites: quelle réforme ?

 

 

Les intentions du gouvernement de reprendre rapidement à la demande de Macron la réforme sur les retraites paraissent  assez surréalistes. En effet Macron se fondait  en avril sur l’hypothèse d’un équilibre financier au cours du quinquennat. «On a une chance dans le quinquennat qui vient, c’est qu’il n’y aura pas de déséquilibre financier du système des retraites. Je vais en profiter pour régler les enjeux de manière systémique, afin qu’on n’ait plus à y revenir. « . Le problème est évidemment différent aujourd’hui car il s’agit non seulement de traiter la question de manière systémique c’est-à-dire une remise en ordre complète mais maintenant de faire face à un énorme trou de 30 milliards rien que pour l’année 2020 « .

 

On voit mal les partenaires sociaux se mettre d’accord alors qu’ils n’ont déjà pas été en mesure de dégager des orientations communes sur les enjeux structurels de long terme. Avec cette nouvelle donne d’un creusement de la dette  par la crise sanitaire les chances de toutes discussions positives paraissent complètement illusoires. Ou alors il faudra que le pouvoir accepte de mieux centrer la négociation en distinguant notamment qui peut relever de l’urgence des mesures à plus long terme. Le mélange des genres conduira inévitablement un chaos et un échec des négociations.  En outre  la question de savoir si la réforme de est vraiment le sujet urgent du moment. En effet pense que la priorité devrait aller au plan de relance économique et au soutien à l’emploi. C’est la santé économique et l’emploi qui conditionnent d’abord le rééquilibrage financier.

Retraites: relance des négociations par morceaux ?

Retraites: relance des  négociations par morceaux ?

Il ne semble pas que le gouvernement et même l les partenaires sociaux également veuillent se relancer dans l’épreuve marathon d’une reprise totale des négociations sur la réforme des retraites. Il serait plutôt envisagé de faire un  découpage des thèmes et avec un nouveau calendrier. Jean Castex souhaite donc prioriser la question du «financement actuel» du régime. Il s’agirait en fait de boucher l’énorme trou qui s’est constitué en 2020 suites à la crise sanitaire. Avant cette crise des perspectives de déficit pour l’année se  situaient  autour de 4 milliards, elles seraient désormais d’après les calculs du conseil d’orientation des retraites de 30 milliards. .

Les mesures plus structurelles seraient examinées ensuite d’ici 2022 voir même après

Pour le gouvernement, reste à savoir comment ne pas commettre les erreurs qui ont enlisé le premier projet de loi, avec un mouvement social d’une durée sans précédent. La grève a notamment paralysé les transports pilotés par la SNCF et la RATP – dont les salariés bénéficient de régimes spéciaux – durant de longs mois. «On reste dans le même état d’esprit qu’au début de l’année, prévient Laurent Djebali, représentant syndical Unsa-RATP. C’est-à-dire que cette réforme, on n’en veut pas».

Pour éviter la crise sociale, Frédéric Sève anticipe une réforme amenée «par petits bouts», pour élaborer en priorité le régime de retraites universel que la CFDT appelle de ses vœux. «Déterminer si le système est à points ou à cacahuètes, on peut le différer, par exemple. On n’est plus à six mois près», juge-t-il. «C’est une question de méthode, renchérit le député Nicolas Turquois. On ne fait pas tant face à une remise en cause du système cible qu’à une remise en cause des voies de transition».

C’est justement sur sa méthode que Jean Castex compte pour mener les débats sur la réforme des retraites. «Vous savez, des fois, il faut donner un peu de temps au temps» plaide celui qui a défendu à maintes reprises les vertus de «la négociation».

Donner du temps au temps pourrait signifier qu’on ne règle que les dimensions des plus urgentes et que la réforme sur le fond donc à plus long terme est reportée à plus tard, peut-être même après les prochaines élections présidentielles.

Réforme des retraites avant 2022… ou l’enterrement de Macron

Réforme des retraites avant 2022… ou l’enterrement de Macron

 

On peut légitimement se demander si Macron dispose de toutes ses facultés mentales. Certes il est loin d’être inintelligent mais l’intelligence peut parfois côtoyer la folie quand on perd le sens du réel parce que ce  réel est caractérisé par le rejet d’une grande partie de la population des réformes qu’il voulait imposer  , réforme mal ficelée  et surtout mal négociée. Alors sans doute sous l’impulsion de petits marquis qui font l’opinion dans les cercles du pouvoir, Macron se laisserait de plus en plus convaincre de la nécessité de reprendre son impopulaire réforme qui n’a jamais pris dans l’opinion.

Ceux qui le poussent ainsi estiment qu’il doit ainsi satisfaire ceux qui l’ont élu entre (en gros le centre-droit et le centre-gauche ( en oubliant sans doute la gauche, elle ,qui été complètement trompée).

 

Jusque-là Macon n’a pas réussi grand chose il a plutôt été maudit pour avoir affronté successivement une vague de difficultés et sans grand succès. Même lors de la crise sanitaire il ne s’est pas montré à la hauteur en tout cas encore moins bien que son premier ministre il est vrai moins littéraire, plus précis et moins confus. ( mais pas forcément moins déterminé!)

On peut se demander si ceux qui conseillent Macron ne le poussent pas au suicide politique car il est clair que Macron ne dispose pas aujourd’hui de l’assise médiatique pour engager une réforme fondamentale, sans doute nécessaire mais mieux construite et surtout négociée.

En décembre, le projet de loi du gouvernement avait fait éclater la colère de millions de Français provoquant la grève la plus longue que le pays ait connue depuis mai 68. Sept mois plus tard, l’exécutif se montre toutefois plus ouvert à la concertation et, toujours selon LCI, il serait prêt à discuter plusieurs points comme la durée de cotisation et l’âge pivot sans pour autant abandonner deux autres points particulièrement contestés : le système de points et la disparition des régimes spéciaux. Mais depuis le début de son mandat macro est un peu le président des bavures, il les multiplie, elle se succède à un rythme élevé et il ne serait pas étonnant qu’ils finissent par un échec retentissant offrant peut-être même l’espace politique qui manque à n’importe quel candidat souhaite le remplacement de Macon sans forcément adhérer au programme de son successeur. Bref histoire qui se répète.

 

Réforme retraites: résurrection ou enterrement ?

Réforme retraites: résurrection ou enterrement ?

Au cours de la crise sanitaire, Macron avait pratiquement enterré toutes les réformes en cours dont la réforme des retraites « J’ai décidé que toutes les réformes en cours seraient suspendues, à commencer par la réforme des retraites », avait d’ailleurs annoncé Emmanuel Macron le 16 mars dernier. Un répit bienvenu pour ses opposants qui réclamaient une renégociation de la réforme.  Le problème c’est que sa base électorale repose essentiellement sur la droite et le centre-droit et que ses électeurs en voté cette réforme ( les électeurs socialistes quant à eux se sont faits avoir avec le fameux en même temps).

Du coup, certains fantassins de la majorité testent l’hypothèse d’un retour possible de la problématique des retraites dans la perspective des élections de 2022. Pour monter au créneau et testé l’idée ,on envoie surtout des seconds couteaux comme la députée Sandra Motta .

Mais à moins de courir le risque d’un nouvel embrasement social, difficile de reprendre dans l’immédiat le projet de loi tel qu’il a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale. Le seul recours à l’article 49.3 de la Constitution pour y parvenir démontre à quel point le texte a divisé le pays. Et le climat politique ne s’est pas vraiment apaisé depuis. Bien au contraire.

D’autant qu’entre l’organisation des sénatoriales en septembre, les discussions budgétaires en octobre et les élections régionales et départementales en mars 2021, il reste peu de place dans le calendrier pour rouvrir ce dossier « hautement inflammable », reconnaît Cendra Motin. Mais, poursuit-elle, « il faut qu’il soit traité avant 2022 pour montrer qu’on est responsable ». Surtout qu’il existe d’après elle « des dispositifs importants dans cette loi pour la gestion et la sortie de crise économique » qui pourraient permettre de protéger les populations les plus fragilisées.

L’entourage d’Emmanuel Macron a lui-même fait savoir cette semaine que « certains pans de la réforme des retraites pourraient revenir », en particulier ceux qui concernent la justice sociale comme la pension minimum de 1000 euros. La majorité a d’ailleurs tenu à envoyer un premier signal mercredi à l’Assemblée nationale en votant la revalorisation de la retraite minimum des agriculteurs dès 2022. Une promesse qui figurait déjà dans la réforme du gouvernement.

 

Des responsables situés plus haut dans la hiérarchie de la république en marche sont toutefois dubitatifs dans l’intérêt électoral il y aurait à ressortir une réforme à la fois confuse et largement discréditée par ses contradictions dans l’opinion publique. « Si elle empêche le pacte républicain de se conclure, la réforme des retraites devrait être de mise de côté », expliquait en avril le chef de file des députés LaREM Gilles Le Gendre. « Je ne suis pas certain qu’on pourra mener la réforme des retraites d’ici la fin du quinquennat », confiait également à La Voix du Nord le patron du parti présidentiel, Stanislas Guérini.

 

Pour autant, la question de l’équilibre financier du système reste extrêmement importante pour l’exécutif. Et peut-être même un peu plus qu’avant sachant que les comptes sociaux se sont sévèrement dégradés depuis le début de l’épidémie de coronavirus. En clair, ce ne sont plus 12 milliards d’euros qu’il faudra trouver d’ici 2027, mais vraisemblablement beaucoup plus.

« Tout doit être repensé en termes de financement. On n’a pas envie de promettre la Lune sans savoir comment financer. Il faudra reprendre la conférence de financement avec les partenaires sociaux dans un contexte complètement différent. Aujourd’hui on ne peut pas le faire parce qu’on est encore dans le brouillard. Il est urgent d’attendre de voir l’état des comptes sociaux d’ici six mois à un an pour savoir comment tout ça va s’articuler », conclut prudemment Cendra Motin.Dont les propos prématurés pourraient bien préfigurer l’enterrement de la réforme des retraites renvoyées après 2022.

 

Le trou de la Retraites : déficit d’environ 30 milliards d’euros en 2020

Le trou de la Retraites : déficit d’environ 30 milliards d’euros en 2020

D’une certaine manière le système de retraite est victime du même phénomène que la sécurité sociale avec des recettes en moins mais des dépenses qu’il faut assurer. Du fait des décalages voir des exemptions, il y a forcément un déséquilibre supplémentaire entre recettes et dépenses. Très docile le comité d’orientation des retraites qui en sont temps avec la réforme Touraine avait prévu le rééquilibrage du système avance maintenant une perspective de près de 30 milliards de déficits pour la seule année 2020. Peut-être aussi pour alimenter le débat qui renaît chez certains parlementaires de la république en marche qui voudraient bien que la réforme des retraites reprenne de la vigueur sur le plan médiatique .

Le déficit du système de retraites français devrait approcher les 30 milliards d’euros en 2020, en raison de la crise provoquée par l’épidémie de coronavirus, selon une estimation provisoire publiée vendredi par le Conseil d’orientation des retraites (COR).

D’après ces projections, le solde de l’ensemble des régimes de retraite s’établirait en fin d’année à -29,4 milliards d’euros. C’est 25,2 milliards d’euros de plus que la dernière estimation du COR (-4,2 milliards), publiée à l’automne 2019 qui il est vrai est coutumier de la diffusion d’écart parfois difficile à comprendre.

Cette forte dégradation s’explique par la chute des recettes, des « pans entiers de l’économie » hexagonale ayant été « mis à l’arrêt » au cours des dernières semaines, précise l’organisme en charge de l’évaluation et du suivi des retraites.

Pas trop sûr de ses calculs le comité d’orientation des retraites prend cependant des précautions en indiquant que Ces résultats, fondés sur les données disponibles au 11 juin 2020, sont « susceptibles d’être ultérieurement révisées de manière significative », précise toutefois le Conseil d’orientation des retraites.

« Ce premier bilan » est en effet « marqué par de très fortes incertitudes sur le bilan statistique encore provisoire de la surmortalité », mais aussi sur « le devenir de la maladie et les effets économiques de la crise en 2020″, rappelle-t-il. Bref on est sans doute pas à l’abri de 10 à 20 milliards d’écarts!

 

 

Retraites : déficit d’environ 30 milliards d’euros en 2020

Retraites : déficit d’environ 30 milliards d’euros en 2020

D’une certaine manière le système de retraite est victime du même phénomène que la sécurité sociale avec des recettes en moins mais des dépenses qu’il faut assurer. Du fait des décalages voir des exemptions, il y a forcément un déséquilibre supplémentaire entre recettes et dépenses. Très docile le comité d’orientation des retraites qui en sont temps avec la réforme Touraine avait prévu le rééquilibrage du système avance maintenant une perspective de près de 30 milliards de déficits pour la seule année 2020. Peut-être aussi pour alimenter le débat qui renaît chez certains parlementaires de la république en marche qui voudraient bien que la réforme des retraites reprenne de la vigueur sur le plan médiatique .

Le déficit du système de retraites français devrait approcher les 30 milliards d’euros en 2020, en raison de la crise provoquée par l’épidémie de coronavirus, selon une estimation provisoire publiée vendredi par le Conseil d’orientation des retraites (COR).

D’après ces projections, le solde de l’ensemble des régimes de retraite s’établirait en fin d’année à -29,4 milliards d’euros. C’est 25,2 milliards d’euros de plus que la dernière estimation du COR (-4,2 milliards), publiée à l’automne 2019 qui il est vrai est coutumier de la diffusion d’écart parfois difficile à comprendre.

Cette forte dégradation s’explique par la chute des recettes, des « pans entiers de l’économie » hexagonale ayant été « mis à l’arrêt » au cours des dernières semaines, précise l’organisme en charge de l’évaluation et du suivi des retraites.

Pas trop sûr de ses calculs le comité d’orientation des retraites prend cependant des précautions en indiquant que Ces résultats, fondés sur les données disponibles au 11 juin 2020, sont « susceptibles d’être ultérieurement révisées de manière significative », précise toutefois le Conseil d’orientation des retraites.

« Ce premier bilan » est en effet « marqué par de très fortes incertitudes sur le bilan statistique encore provisoire de la surmortalité », mais aussi sur « le devenir de la maladie et les effets économiques de la crise en 2020″, rappelle-t-il. Bref on est sans doute pas à l’abri de 10 à 20 milliards d’écarts!

La réforme des retraites: la résurrection ou l’enterrement ?

 

Au cours de la crise sanitaire, Macon avait pratiquement enterré toutes les réformes en cours dont la réforme des retraites « J’ai décidé que toutes les réformes en cours seraient suspendues, à commencer par la réforme des retraites », avait d’ailleurs annoncé Emmanuel Macron le 16 mars dernier. Un répit bienvenu pour ses opposants qui réclamaient une renégociation de la réforme.  Le problème c’est que sa base électorale repose essentiellement sur la droite et le centre-droit et que ses électeurs en voté cette réforme ( les électeurs socialistes quant à eux se sont faits avoir avec le fameux en même temps).

Du coup, certains fantassins de la majorité testent l’hypothèse d’un retour possible de la problématique des retraites dans la perspective des élections de 2022. Pour monter au créneau et testé l’idée on envoie surtout des seconds couteaux comme la députée Sandra Motta .

Mais à moins de courir le risque d’un nouvel embrasement social, difficile de reprendre dans l’immédiat le projet de loi tel qu’il a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale. Le seul recours à l’article 49.3 de la Constitution pour y parvenir démontre à quel point le texte a divisé le pays. Et le climat politique ne s’est pas vraiment apaisé depuis. Bien au contraire.

D’autant qu’entre l’organisation des sénatoriales en septembre, les discussions budgétaires en octobre et les élections régionales et départementales en mars 2021, il reste peu de place dans le calendrier pour rouvrir ce dossier « hautement inflammable », reconnaît Cendra Motin. Mais, poursuit-elle, « il faut qu’il soit traité avant 2022 pour montrer qu’on est responsable ». Surtout qu’il existe d’après elle « des dispositifs importants dans cette loi pour la gestion et la sortie de crise économique » qui pourraient permettre de protéger les populations les plus fragilisées.

L’entourage d’Emmanuel Macron a lui-même fait savoir cette semaine que « certains pans de la réforme des retraites pourraient revenir », en particulier ceux qui concernent la justice sociale comme la pension minimum de 1000 euros. La majorité a d’ailleurs tenu à envoyer un premier signal mercredi à l’Assemblée nationale en votant la revalorisation de la retraite minimum des agriculteurs dès 2022. Une promesse qui figurait déjà dans la réforme du gouvernement.

Des responsables situés plus haut dans la hiérarchie de la république en marche sont toutefois dubitatifs dans l’intérêt électoral il y aurait à ressortir une réforme à la fois confuse et largement discréditée par ses contradictions dans l’opinion publique. « Si elle empêche le pacte républicain de se conclure, la réforme des retraites devrait être de mise de côté », expliquait en avril le chef de file des députés LaREM Gilles Le Gendre. « Je ne suis pas certain qu’on pourra mener la réforme des retraites d’ici la fin du quinquennat », confiait également à La Voix du Nord le patron du parti présidentiel, Stanislas Guérini.

 

Pour autant, la question de l’équilibre financier du système reste extrêmement importante pour l’exécutif. Et peut-être même un peu plus qu’avant sachant que les comptes sociaux se sont sévèrement dégradés depuis le début de l’épidémie de coronavirus. En clair, ce ne sont plus 12 milliards d’euros qu’il faudra trouver d’ici 2027, mais vraisemblablement beaucoup plus.

« Tout doit être repensé en termes de financement. On n’a pas envie de promettre la Lune sans savoir comment financer. Il faudra reprendre la conférence de financement avec les partenaires sociaux dans un contexte complètement différent. Aujourd’hui on ne peut pas le faire parce qu’on est encore dans le brouillard. Il est urgent d’attendre de voir l’état des comptes sociaux d’ici six mois à un an pour savoir comment tout ça va s’articuler », conclut prudemment Cendra Motin.Dont les propos prématurés pourraient bien préfigurer l’enterrement de la réforme des retraites renvoyées après 2022.

Les retraites seront payées avec la dette

Les retraites seront payées avec la dette

 

 

Il n’y a pas de miracle , les plans à coup de milliards  s’accumulent mais pour l’essentiel cela sera payé avec la dette. C’est déjà vrai pour le budget de l’État qui sans emprunt ne pourrait pas fonctionner. C’est vrai aussi les retraites du fait report voire d’annulation de cotisations. Une demande d’avance sera donc faite au gouvernement de l’Agirc-Arrco, la caisse de retraite complémentaire des salariés du privé, qui perçoit normalement chaque mois environ 7 milliards d’euros de cotisations de 18 millions d’actifs afin de pouvoir reverser 6 milliards d’euros de pensions à 13 millions de retraités et 1 milliard à l’État au titre . Comme le gouvernement n’a pas le premier sou , il empruntera à son tour. Et certains pourront  considérer que la boucle bouclée: l’impôt finance quand il peut les dépenses de fonctionnement; pour le reste ;le financement est assuré par la dette dont certains pensent d’ailleurs qu’elle n’a pas besoin dans l’être remboursée sauf que 60 % de cette dette et assurée par des investisseurs étrangers. De toute évidence la martingale de la dette ne pourra fonctionner très longtemps même s’il fallait dans l’urgence pallier à des insuffisances chroniques pour éviter  de bloquer encore davantage l’appareil de production et le pouvoir d’achat.

 

L’enterrement de la réforme des retraites

L’enterrement de la réforme des retraites

 

La situation délétère avant la crise sanitaire puis le Corona virus auront sans doute enterré définitivement la réforme des retraites. Officiellement macro avait parlé de suspension, le premier ministre de décalage. Maintenant c’est le responsable du parti en mars envisage l’enterrement pur et simple «Je ne suis pas certain qu’on pourra mener la réforme des retraites d’ici la fin du quinquennat», a dévoilé Stanislas Guerini dans une interview parue mercredi dans La Voix du Nord . Le député de Paris est allé jusqu’à suggérer d’associer la réforme « à une transformation du monde du travail et ainsi la proposer dans le cadre d’un nouveau programme présidentiel ». En clair, reporter la réforme à un nouveau quinquennat en 2022. Pour dessiner les contours du monde d’après, « il faudra avoir l’humilité de remettre à plat le calendrier parlementaire », notamment à propos de cette réforme – promesse de campagne d’Emmanuel Macron en 2017. «On ne pourra pas reprendre le quinquennat là où on l’avait laissé», a encore prévenu le délégué général d’En marche.

Réforme des retraites : bientôt enterrée officiellement

 

Englué dans l’impopularité bien avant la crise sanitaire, le gouvernement envisage d’enterrer officiellement sa grande réforme concernant les retraites. Le problème est moins technique que politique. La majorité n’a jamais réussi à persuader l’opinion publique de la pertinence de sa réforme. En outre, son impopularité est récurrente. Même le Coron virus n’a pas donné l’occasion au gouvernement et à macr en particulier de remonter dans les sondages d’opinion. Avec Corona virus , le gouvernement se heurte au même problème qu’avant la crise sanitaire : il n’est pas cru.

Du coup la déclaration de Gilles Legendre président du groupe la république en marche sonne comme un aveu:   »"la réforme des retraites a montré à quel point notre démocratie sociale est épuisée ». « Entre deux réformes utiles, il faudra toujours choisir celle qui rassemble les Français. Si elle empêche le pacte républicain de se conclure, la réforme des retraites devra être mise de côté », affirme-t-il. En fait ce sont les principales réformes que le pouvoir devrait abandonner tellement son impopularité est grande et tellement même à l’occasion d’une crise sanitaire qui devrait favoriser l’unité nationale il se trouve toujours autant marginalisé dans l’opinion.

Pour le numéro un des députés de la majorité, il faut « une réinvention de nos modèles, français, européens, mondiaux, mais résister aux vieilles lunes, comme l’acte de décès de la mondialisation », prévient-il. Autant dire que Gilles Legendre propose de jeter aux orties la stratégie conduite jusqu’à là.

Il estime que l’après-crise sanitaire « pourrait s’inscrire dans un nouveau ‘pacte républicain’ », qui « reposerait sur trois piliers : le redémarrage de l’économie, de nouvelles solidarités et protections, et la transition écologique ».

« L’urgence juge-t-il, ce sera la réparation, mais elle s’accompagnera d’une refondation radicale: nous devrons revoir nos équilibres politiques pour rassembler les Français et aussi changer notre manière d’associer ces derniers à l’action publique ». « L’hôpital – c’est acté – bénéficiera d’un plan d’investissement massif. Mais ce n’est pas qu’affaire d’argent. Nous devons poursuivre la réforme déjà engagée de notre système de santé », ajoute-t-il, souhaitant aussi ne pas abandonner la « loi sur la dépendance », qui « illustrerait parfaitement les nouvelles solidarités ».

Soutien grève Retraites: encore 60 %

Soutien grève Retraites: encore 60 %

la fameuse réforme des retraites ne semble pas faire recette auprès de l’opinion puisqu’une majorité, autour de 60 % soutiennent encore les réactions contre la réforme. Selon l’étude Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, 46% des sondés réclament l’abandon de l’âge pivot.

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, 61% des Français considèrent que la mobilisation contre la réforme des retraites est «justifiée». Bien qu’il s’agisse encore d’une large majorité, ce chiffre a toutefois reculé de 5 points en deux semaines, témoignant d’une certaine lassitude vis-à-vis du mouvement. Et pour cause, trois franciliens sur quatre (75%) disent avoir été personnellement touchés, contre près d’un Français sur deux (44%).

Par ailleurs, notre étude révèle que 75% des Français estiment que le gouvernement doit abandonner ou modifier son projet. Une mesure en particulier cristallise le débat: 46% sondés (+4% par rapport au 19 décembre) réclament le retrait du fameux âge pivot, fixé à 64 ans par l’exécutif. À peine annoncée par Édouard Philippe, cette mesure d’économie, qui vise à maintenir l’équilibre du système, avait été immédiatement qualifiée de «ligne rouge» par le numéro un de la CFDT, Laurent Berger.

Enfin, malgré leur soutien persistant au mouvement social, les Français ne plébiscitent aucun camp pour incarner la sortie de crise: que ce soit la CGT (63% de mauvaises opinions) ou le premier ministre Édouard Philippe (67% de mauvaises opinions), personne n’emporte l’adhésion. Idem pour le chef de l’État, Emmanuel Macron, dont les vœux du 31 décembre n’ont pas du tout convaincu. Au point que trois quarts des Français (75%) disent ne pas avoir été satisfaits par son allocution télévisée, et considèrent qu’il n’a ni «cherché à apaiser les Français» (57%), ni montré «qu’il était prêt à trouver des solutions au conflit actuel» (70%). Quant aux partis d’opposition, ils ne tirent pas non plus leur épingle du jeu: 75% des Français ont une mauvaise opinion de leur attitude dans ce conflit.

 

Retraites: nouvelle journée nationale de grève le 31 mars

Retraites: nouvelle journée nationale de grève le 31 mars

Une nouvelle journée nationale de protestation contre la réforme des retraites décidées par l’intersyndicale. “Une majorité de la population reste opposée à cette réforme et (…) le gouvernement s’enfonce dans le déni de cette réalité”, écrit l’intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, Unef, UNL) dans un communiqué.

“Le 31 mars et ses suites doivent être un nouveau message fort envoyé au gouvernement et au patronat.”

Retraites: une «règle d’or» financière pour le futur système

Retraites: une «règle d’or» financière pour le futur système

 

Finalement , on a adopté une règle d’or pour les retraites très comparable aux critères européens pour la gestion des budgets généraux. Le déficit ne devra pas dépasser 3 % des recettes. Notons que cette règle qui doit structurer la politique budgétaire n’est pas particulièrement respectée en France puisque en 2020, on dépassera  assez sensiblement 3% ! Comme d’habitude en France, il s’agit d’une déclaration d’intention et il faudra se méfier de la gestion désormais complètement étatique des retraites. De toute manière, la question dépend largement de l’environnement économique, surtout de la croissance ;réforme ou pas, il faudra comme d’habitude tous les cinq ans remettre l’ouvrage sur la table. Cela d’autant plus que les nombreuses exceptions et transitions risquent d’alourdir sérieusement la facture pendant encore assez longtemps. Voté à 77 voix contre 21, l’article 1 de ce projet de loi organique vise à fixer une trajectoire pluriannuelle d’équilibre financier par tranches de cinq ans. «C’est un gage de stabilité mais aussi de prévision et de pérennité», a affirmé la députée LREM Perrine Goulet dans l’hémicycle. Un déficit pourra être toléré sur un, deux ou trois ans, mais devra être lissé afin d’assurer un équilibre sur cinq années. En cumulé, il ne pourra être supérieur à 3% du montant des recettes.

Ce pourcentage n’est pas un «chiffre au doigt mouillé», mais le «taux d’endettement le plus important qu’on ait eu au moment de la crise de 2008», de «10 milliards d’euros», pour la caisse nationale d’assurance maladie, précise une élue LREM.

À gauche, communistes et insoumis ont dénoncé une «règle de plomb» et une mesure «austéritaire», de nature à faire baisser les pensions selon eux.

La règle d’or, c’est «la règle pour les petits, l’or pour les autres», a lancé le communiste Sébastien Jumel. Le socialiste Boris Vallaud a reproché à la majorité de «donner des leçons de vertu budgétaire à travers cette règle d’or alors que la réforme n’est pas financée» et «que la conférence de financement est en cours».

À droite, Eric Woerth (LR) juge que les «règles d’or n’engagent que ceux qui y croient» et son collègue Marc Le Fur a réclamé des «garanties supplémentaires». 

À l’inverse, la marcheuse Marie-Christine Verdier-Jouclas considère que la règle d’or relève «du bon sens», pour «contrecarrer les craintes». Un équilibre tous les cinq ans permettra de «tenir compte des aléas économiques», souligne-t-elle. Ce qui confirme que finalement cette réforme des retraites sera bien réexaminée comme dans le passé et aussi régulièrement.

Comme dans le volet ordinaire, ce projet de loi organique indique que la valeur du point – unité de compte fondamentale du futur système – ne «baissera pas» et sera «a minima indexée sur l’inflation» avant de tendre vers le nouvel indicateur de «revenu d’activité par tête», a assuré la rapporteure LREM Cendra Motin. Une sorte là de  tour de passe-passe pour indiquer que les retraites seront revalorisées en fonction de l’évolution des prix dans un premier temps puis vers ce fumeux indicateur revenu d’activité par tête qui mécaniquement fera baisser les pensions.

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