Archive pour le Tag 'retraités'

Retraites complémentaires : revalorisation limitée

Retraites complémentaires : revalorisation limitée

 

L’avenant sur les retraites complémentaires conclu en juillet entre le patronat et deux des trois confédérations, la CFDT et la CFTC, va entrer en vigueur début octobre. Seule la CFE-CGC a en effet annoncé son intention d’utiliser son droit d’opposition. Or pour que ce droit empêche qu’un accord s’applique, il faut représenter au moins 50 % des salariés, un seuil qui ne sera pas atteint. L’avenir de l’accord était de fait dans les mains de FO . et le syndicat a décidé de ne pas faire valoir son droit d’opposition.

Retraites : Attal en remet une couche avec des «parties du projet»

Retraites : Attal en remet une couche avec des «parties du projet»

Attal, le porte-parole du gouvernement en remet une couche à propos de la réforme des retraites «Je ne vous confirme rien du tout», a-t-il indiqué dans le flou le plus complet.. Si le président de la République, Emmanuel Macron, a acté «que le projet, vu le temps qu’il reste d’ici la fin du quinquennat, ne pourrait pas être repris en l’état de 2019», il est cependant «possible qu’il y ait sur certaines parties du projet des mesures qui soient prises d’ici la fin du quinquennat», et ce à plusieurs «conditions», a affirmé Gabriel Attal.

«Première condition, c’est la maîtrise de l’épidémie sur le long terme, la deuxième condition, c’est la reprise de l’économie là aussi sur un temps confirmé, la troisième condition qui nous tient à cœur, c’est la question de l’unité de notre pays dans ce contexte», a-t-il expliqué. «Aujourd’hui (…) les conditions ne sont pas réunies. Je peux pas vous dire qu’elles ne le seront pas d’ici la fin du quinquennat», a-t-il conclu. «Cette réforme sera nécessaire pour sauver notre régime de retraite mais les conditions posées en juillet par le président ne sont pas réunies», a abondé Christophe Castaner, le patron des députés LREM, dans un entretien à L’Express.

 

Réforme des retraites : «quand on tombera les masques» (Macron)

Réforme des retraites : «quand on tombera les masques» (Macron)

 

 

Une expression sans doute un peu malheureuse de M acron qui en fait opère un recul sur son attention de réformer les retraites et déclare «on va faire ça quand on tombera les masques, si je puis dire».

 

Il s’agit bien entendu seulement des masques utilisés dans le cadre de l’actuelle crise sanitaire !

«Ne vous faites pas de la bile avec tout ça», a-t-il insisté, «il faut qu’on soit intelligent collectivement» pour «trouver le bon système pour sauver nos retraites.» «Si on se dit les choses en vérité, on vit de plus en plus longtemps, on étudie de plus en plus longtemps. Et qui est-ce qui finance les retraites ? C’est les gens qui travaillent. Comment on va faire pour avoir les mêmes retraites ?», a-t-il insisté. «Il faut trouver le bon système pour garder les retraites» mais «pas demander des choses impossibles aux gens qui travaillent», a-t-il conclu.

Bref, la réforme des retraites est renvoyée aux calendes électorales et cela d’autant plus qu’on s’est aperçu un peu tardivement que la suppression des régimes spéciaux ne produirait d’effet  financier bénéfique significatif que d’ici 30 40 ans.

Réforme des retraites : Jean Castex met la pédale douce

Réforme des retraites : Jean Castex met la pédale douce

 

Macron c’est peut-être un peu avancé à propos de la réforme des retraites en tout cas il s’est une nouvelle fois contredit. Le chef de l’État aurait fait savoir son intention non  pas de procéder à la grande réforme annoncée qui doit prendre en compte les aspects paramétriques mais aussi systémiques ( l’équilibre financier et la justice sociale ) mais de se limiter à la suppression de certains régimes spéciaux (certains seront sans doute maintenus comme pour les militaires ou les élus). En même temps, Macron aurait l’intention de procéder un léger relèvement du minimum de pension à 1000 €. (Ce minimum incluant sans doute la retraite complémentaire ).

Cependant cette idée de réformer partiellement les retraites rencontre des oppositions y compris dans la majorité actuelle compte tenu des risques politiques et du côté partiel de la réforme.

« Nous avons plus que jamais l’impérieux devoir de favoriser au maximum l’unité du pays », a lancé Jean Castex, reprenant à son compte les craintes de nombreux Marcheurs qui plaident pour une sortie de crise apaisée. Cette réforme, qualifiée de « nécessité absolue » par le chef du gouvernement, « ne pourra reprendre que lorsque la pandémie sera sous contrôle et que la reprise économique sera suffisamment solide ».

 

Réforme des retraites : du rafistolage (CFDT)

Réforme des retraites : du rafistolage (CFDT)

« Nous n’avons été contactés par personne sur le fait qu’il y aurait des petits rafistolages sur la question des retraites », assure Laurent Berger, rappelant que « la CFDT pense qu’un système de retraites plus juste doit être construit. »

Selon Laurent Berger, invité de l’émission Calvi 3D, le calendrier ne permet pas de faire passer une « réforme sérieuse » avant l’élection présidentielle qui se déroulera dans huit mois.

« On ne peut pas faire du rafistolage d’ici à l’élection présidentielle », affirme le secrétaire général de la CFDT, affirmant que « le sujet des retraites est trop sérieux pour en faire un enjeu électoral ».

Retraites : Macron aurait l’intention de supprimer les régimes spéciaux

Retraites : Macron aurait l’intention de supprimer les régimes spéciaux

 

Nouveau changement de stratégie pour le président de la république qui laisse percer son intention de supprimer les régimes spéciaux de retraite. La réforme très compliquée de la retraite à. points paraît oubliée, de même que le régime universel. Par contre, le président de la république se focaliserait sur la quarantaine de régimes spéciaux ( il en existe bien d’autres mais qui ne seront pas touchés, militaires, polices, élus etc.).

 

Du fait de la crise sanitaire, le président de la république avait récemment évoqué la possibilité du report de cette réforme après l’élection présidentielle de 2022. Nouveau changement de stratégie aujourd’hui avec la nécessité pour le chef de l’État de montrer sa volonté réformatrice qui en a pris un coup depuis la  Covid.

 

Tous les syndicats ont fait savoir qu’il ne souhaitait pas participer actuellement à une concertation qui servirait notamment les programmes politiques des candidats à la présidentielle de 2022.

 

La réforme éventuelle devra donc passer en force. En même temps, il faudra prévoir une forte réplique sociale qui pourrait être de nature à changer le climat social et économique dans le pays voire à peser sur le redressement économique.

 

La réforme est sans doute nécessaire mais la période n’est sans doute pas très opportune.

Pour éviter de mécontenter une grande partie de l’électorat, le président de la république ne parlerait plus pour l’instant d’un report de l’âge  de la retraite.

Concertation sur les retraites : la CFDT dit non pour l’instant

Concertation sur les retraites : la CFDT dit non pour l’instant

Pour la CFDT pour l’instant, une concertation sur les retraites « n’a pas lieu d’être », alors qu’il « n’y a pas de voie de passage pour une quelconque réforme d’ici 2022 ». Et de préciser : « Toute concertation qui s’opérerait serait un peu lunaire (…) On ne va pas se mettre à discuter avec un gouvernement pour nourrir le programme d’un candidat. Ça n’a pas de sens. »

Depuis des années, la CFDT se bat pour la création d’un système universel. Elle ne conteste donc pas la nécessité d’une réforme, à condition que le but soit de rendre le système plus juste et pas d’augmenter l’âge de départ à la retraite. Du coup la concertation proposée par le ministre semble vouée un échec.

L’âge des retraites lié à l’espérance de vie

L’âge  des retraites lié à l’espérance de vie 

Les deux économistes  Olivier Blanchard et Jean Tirole ont proposé , dans une tribune au « Monde », d’améliorer la réforme des retraites dans le sens d’une plus grande équité, sans âge pivot, en indexant les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix.

(Les intéressés reprennent leur proposition d’un récent rapport remis à Macron. Dommage qu’il n’est pas abordé la question du travail des seniors dont se débarrassent  nombre de patrons pour des questions de masse salariale et  fiscale NDLR)

 

Tribune.

Faut-il reprendre la réforme des retraites, et si oui comment ? En France, les évolutions démographiques sont marquées par l’augmentation de l’espérance de vie plus que par la diminution de la fertilité. L’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie est une très bonne nouvelle. Mais elle nécessite des ajustements, en particulier de trouver le bon équilibre entre travail et retraite.

Sur la base des travaux d’Axel Börsch-Supan et des vingt-trois autres membres de notre commission d’experts sur les grands défis économiques, réunie par le président de la République, nous plaidons pour l’adaptation du système de retraite et pour une série de mesures aidant les seniors à travailler plus longtemps et incitant les entreprises à aménager leurs conditions de travail et à les employer plus longtemps s’ils le veulent : par exemple, par un traitement des maladies chroniques en prévention et en réparation, par une formation continue adaptée et par un aménagement des rythmes de travail et de transition vie professionnelle-retraite.

Par rapport aux autres pays développés, la France a un taux d’emploi des seniors beaucoup plus faible (moins de 50 % à 60 ans) et un âge de départ à la retraite plus précoce. En conséquence, le temps passé à la retraite par les Français est, par exemple, 20 % plus long (quatre ans) que celui des Allemands. Cela pose le problème de l’équilibre du système de retraite, et des réformes à répétition pour y mettre des rustines.

 

La proposition de réforme discutée ces trois dernières années a de nombreux points positifs. Mais elle est perfectible. Il ne s’agira ici que du régime général : il est évident que, pour des raisons d’équité, les régimes spéciaux, ceux des fonctionnaires et des indépendants, devront, à terme, se fondre dans un système universel.

S’il y aura toujours des imprévus nécessitant des ajustements, il faut d’une part faire en sorte que le financement du système soit pérenne afin d’éviter des réformes continuelles, et d’autre part fournir une visibilité sur la façon dont ces ajustements auront lieu.

 

Pour cela, nous proposons d’indexer les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix, mais avec un ajustement si nécessaire. L’équilibre du système actuel, indexé sur l’inflation, est otage de l’évolution différentielle des salaires et des prix ; cette évolution elle-même dépend du taux de croissance de la productivité, qui varie dans le temps et se trouve difficile à anticiper. Dans notre proposition, à démographie donnée, salaires, cotisations et pensions évoluent au même rythme, ce qui rend le système plus stable et plus juste.

Une réforme des retraites liée à l’espérance de vie (Olivier Blanchard et Jean Tirole)

 

Une réforme des retraites liée à l’espérance de vie (Olivier Blanchard et Jean Tirole) 

Les deux économistes ont proposé , dans une tribune au « Monde », d’améliorer la réforme des retraites dans le sens d’une plus grande équité, sans âge pivot, en indexant les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix.

(Les intéressés reprennent leur proposition d’un récent rapport remis à Macron. Dommage qu’il n’est pas abordé la question du travail des seniors dont se débarrassent  nombre de patrons pour des questions de masse salariale et  fiscalse NDLR)

 

Tribune.

Faut-il reprendre la réforme des retraites, et si oui comment ? En France, les évolutions démographiques sont marquées par l’augmentation de l’espérance de vie plus que par la diminution de la fertilité. L’augmentation de l’espérance et de la qualité de vie est une très bonne nouvelle. Mais elle nécessite des ajustements, en particulier de trouver le bon équilibre entre travail et retraite.

Sur la base des travaux d’Axel Börsch-Supan et des vingt-trois autres membres de notre commission d’experts sur les grands défis économiques, réunie par le président de la République, nous plaidons pour l’adaptation du système de retraite et pour une série de mesures aidant les seniors à travailler plus longtemps et incitant les entreprises à aménager leurs conditions de travail et à les employer plus longtemps s’ils le veulent : par exemple, par un traitement des maladies chroniques en prévention et en réparation, par une formation continue adaptée et par un aménagement des rythmes de travail et de transition vie professionnelle-retraite.

Par rapport aux autres pays développés, la France a un taux d’emploi des seniors beaucoup plus faible (moins de 50 % à 60 ans) et un âge de départ à la retraite plus précoce. En conséquence, le temps passé à la retraite par les Français est, par exemple, 20 % plus long (quatre ans) que celui des Allemands. Cela pose le problème de l’équilibre du système de retraite, et des réformes à répétition pour y mettre des rustines.

 

La proposition de réforme discutée ces trois dernières années a de nombreux points positifs. Mais elle est perfectible. Il ne s’agira ici que du régime général : il est évident que, pour des raisons d’équité, les régimes spéciaux, ceux des fonctionnaires et des indépendants, devront, à terme, se fondre dans un système universel.

S’il y aura toujours des imprévus nécessitant des ajustements, il faut d’une part faire en sorte que le financement du système soit pérenne afin d’éviter des réformes continuelles, et d’autre part fournir une visibilité sur la façon dont ces ajustements auront lieu.

 

Pour cela, nous proposons d’indexer les pensions sur les salaires plutôt que sur les prix, mais avec un ajustement si nécessaire. L’équilibre du système actuel, indexé sur l’inflation, est otage de l’évolution différentielle des salaires et des prix ; cette évolution elle-même dépend du taux de croissance de la productivité, qui varie dans le temps et se trouve difficile à anticiper. Dans notre proposition, à démographie donnée, salaires, cotisations et pensions évoluent au même rythme, ce qui rend le système plus stable et plus juste.

Social–Réforme des retraites: renvoyée aux calendes sanitaires

Social–Réforme des retraites: renvoyée aux calendes sanitaires

 

Pour ne pas donner l’impression qu’il recule sur les retraites,  Macron habille son abandon en justifiant de la crise sanitaire. La vérité c’est que son allocution de télévisée devait être centrée sur cette question démontrant ainsi la volonté réformatrice du gouvernement. Un gouvernement sans doute a pris peur devant les sondages qui démontrent que les Français ne souhaitent pas de recul de l’âge de la retraite, un des axes majeurs de la réforme.

Plus de 7 Français sur 10 s’opposent à une hausse de l’âge légal, selon un sondage Elabe pour Les Échos, Radio Classique et l’Institut Montaigne.

Ils sont 71% à se dire opposés à une hausse de l’âge légal de la retraite (inchangé), contre 29% favorables, et 91% (-2) opposés à une baisse du montant des retraites. En outre, plus d’une personne sur deux (52%) juge que « le système de retraite tel qu’il fonctionne aujourd’hui en France fonctionne bien », contre 47% qui estiment le contraire.

Et plus on est âgé, et plus on a foi en ce système, souligne le sondage : ainsi, « les retraités sont davantage convaincus du bon fonctionnement du système de retraite actuel » (62 % estiment qu’il fonctionne bien, soit 3 points de plus qu’en 2019) par rapport aux actifs (49%). Toutefois, le jugement des actifs a progressé par rapport à l’enquête précédente (+14 points). Enfin, interrogées sur les régimes spéciaux de retraite, 65% des personnes sondées sont favorables à  »la suppression des 42 régimes existants dont les régimes spéciaux ». 

 

Reçus à l’Élysée mardi, syndicats et patronats sont unanimement opposés à la mise en œuvre d’une réforme avant la présidentielle de 2022. Même chose pour le Medef, partisan d’un relèvement de l’âge de départ à 64 ans mais qui craint que la relance ne soit entravée par d’éventuels mouvements sociaux. Et la majorité est elle-même divisée sur le contenu de la réforme et sur son calendrier.

L’étude Elabe a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1.002 personnes, selon la méthode des quotas, interrogées par Internet les 6 et 7 juillet.

 

Sondage réforme des retraites et Macron : 65 % des Français contre

Sondage réforme des retraites et macron : 65 % des Français contre

Selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro 65% des Français ont été mécontents d’apprendre que le président de la République n’avait pas renoncé à la réforme des retraites. En dehors des sympathisants LREM (75% d’adhésion), ceux de tous les autres partis politiques, y compris ceux de LR, sont en désaccord avec Emmanuel Macron sur ce sujet.

L’ensemble de l’allocution du chef de l’État n’a donc globalement pas rencontré l’adhésion d’une majorité des Français : seulement 46% d’entre eux l’ont trouvé «convaincant». D’ailleurs, s’ils estiment que le président de la République a fait preuve de clarté dans ses annonces (69%), seuls 49% considèrent qu’il a «bien compris leurs préoccupations».

 

Réforme des retraites: renvoyée aux calendes

Réforme des retraites: renvoyée aux calendes

 

Pour ne pas donner l’impression qu’il recule sur les retraites,  Macron habille son abandon en justifiant de la crise sanitaire. La vérité c’est que son allocution de télévisée devait être centrée sur cette question démontrant ainsi la volonté réformatrice du gouvernement. Un gouvernement sans doute a pris peur devant les sondages qui démontrent que les Français ne souhaitent pas de recul de l’âge de la retraite, un des axes majeurs de la réforme.

Plus de 7 Français sur 10 s’opposent à une hausse de l’âge légal, selon un sondage Elabe pour Les Échos, Radio Classique et l’Institut Montaigne.

Ils sont 71% à se dire opposés à une hausse de l’âge légal de la retraite (inchangé), contre 29% favorables, et 91% (-2) opposés à une baisse du montant des retraites. En outre, plus d’une personne sur deux (52%) juge que « le système de retraite tel qu’il fonctionne aujourd’hui en France fonctionne bien », contre 47% qui estiment le contraire.

Et plus on est âgé, et plus on a foi en ce système, souligne le sondage : ainsi, « les retraités sont davantage convaincus du bon fonctionnement du système de retraite actuel » (62 % estiment qu’il fonctionne bien, soit 3 points de plus qu’en 2019) par rapport aux actifs (49%). Toutefois, le jugement des actifs a progressé par rapport à l’enquête précédente (+14 points). Enfin, interrogées sur les régimes spéciaux de retraite, 65% des personnes sondées sont favorables à  »la suppression des 42 régimes existants dont les régimes spéciaux ». 

 

Reçus à l’Élysée mardi, syndicats et patronats sont unanimement opposés à la mise en œuvre d’une réforme avant la présidentielle de 2022. Même chose pour le Medef, partisan d’un relèvement de l’âge de départ à 64 ans mais qui craint que la relance ne soit entravée par d’éventuels mouvements sociaux. Et la majorité est elle-même divisée sur le contenu de la réforme et sur son calendrier. 

L’étude Elabe a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1.002 personnes, selon la méthode des quotas, interrogées par Internet les 6 et 7 juillet.

 

RETRAITES: un référendum aussi ?

RETRAITES: un référendum aussi ?

 

 

Finalement on se demande bien à quoi sert le système politique si sur chaque question un peu stratégique le pouvoir dissimule sa peur de débattre et de trancher derrière un référendum. On aura d’ailleurs remarqué que la plupart des organisations politiques proposent un référendum sur tel ou tel sujet histoire sans doute de sacrifier quand même un peu au rituel démocratique.

Le problème c’est que le référendum ne constitue pas un outil démocratique idéal. La première raison c’est souvent que la question est posée de façon simpliste et qu’on ne peut répondre que par oui ou par non. Alors que le problème évoqué est souvent complexe et appelle une réponse un peu plus élaborée. La seconde raison c’est que ce référendum est souvent très politisé et donne l’occasion en fait un corps électoral mécontent du système politique d’exprimer surtout une opposition qui n’a pas forcément à voir avec l’objet de la question posée.

Pour les retraites on voit mal quel type de question pour être posé. Pour ou contre les retraites ? Pour ou contre la réforme des retraites ? Autant de questions un peu ésotériques, en tout cas à côté de la plaque car c’est le contenu importe c’est-à-dire les modalités d’accès à la retraite, son montant et son financement. Des questions qui ne peuvent être résolues seulement par un oui ou par un non.

Bayrou chargé du plan tombe aussi dans simplisme en proposant l’organisation d’un référendum sur le sujet. Or s’il y a bien un lieu où il ne faut pas tomber dans la simplification c’est  dans le cadre du plan dont l’objet est de prendre à la fois de la hauteur et de la distance pour éclairer les politiques. De ce point de vue dans ce cas précis, Bayrou tombe dans le piège de la paresse et de l’hypocrisie du système politique qui recule de plus en plus devant les grands enjeux. Et pourquoi pas aussi une Convention citoyenne des retraites !!!

 

 

Réforme des Retraites- »Non à la politisation » (CFDT)

Réforme des Retraites- »Non à la politisation » (CFDT)

  • D’une certaine manière, et depuis déjà longtemps, la CFDT refuse que la réforme des retraites devienne un enjeu électoraliste pour montrer qui sera le plus réformateur au contraire le plus social. ( Notons que le Medef est aussi d’accord pour le report après les présidentielles de la réforme des retraites car elle craint également la dérive des promesses avant 2022).
  • Compte tenu du paysage politique Il n’est pas impossible que certains ultra-libéraux proposent un report de l’âge de la retraite jusqu’à 70 ans alors qu’à l’inverse des gauchistes proposent une retraite à 55 ans.
  • À ce petit jeu, on risque de déboucher sur des propositions particulièrement démagogiques et incohérentes. Pourtant la CFDT  n’est pas opposée à la réforme en privilégiant l’allongement de la durée de cotisation. Un phénomène d’ailleurs largement entamé  puisque dans le privé, le départ réel s’effectue après 63 ans. Reste que la moitié des prétendants à la retraite sont au chômage et que se posent  aussi les conditions de maintien des seniors  dans l’emploi.
  • La CFDT estime que le scénario de départ à la retraite de 62 à 64 ans, sérieusement envisagé par le gouvernement selon Les Echos, serait particulièrement préjudiciable aux « travailleurs de la deuxième ligne ». « Ça ne passera pas comme ça, c’est impossible », a-indiqué la CFDT, n’excluant pas de redescendre dans la rue si, malgré tout, le gouvernement garde ce cap. « Ce qui est sûr, c’est que la CFDT est opposée à un relèvement brutal de l’âge de départ en retraite. Le faire cet automne, parce que c’est la seule voie de passage, c’est politiquement dingue, et socialement, ce sera explosif ».
  • Laurent Berger a d’ailleurs tenu à mettre en avant ce qu’il considère comme « un point de départ assez injuste ». « On fait croire que les choses seraient statiques aujourd’hui. Or la durée de cotisation continue d’augmenter et les gens continuent de partir de plus en plus tard, parce qu’il y a la loi Touraine, avec l’augmentation de la durée de cotisation », a-t-il expliqué. Le leader de la CFDT s’est toutefois dit ouvert à la discussion, qu’il s’agisse de « l’évolution de notre système de protection sociale ou de nos services publics », tout en refusant catégoriquement « les deals qui n’ont pas de sens ».

Social-Non à la politisation de la réforme des retraites (CFDT)

Social-Non à la politisation de la réforme des retraites (CFDT)

  • D’une certaine manière et depuis déjà longtemps, la CFDT refuse que la réforme des retraites devienne un enjeu électoraliste pour montrer qui sera le plus réformateur au contraire le plus social. À ce petit jeu, on risque de déboucher sur des propositions particulièrement démagogiques et incohérentes. Pourtant la CFDT  n’est pas opposée à la réforme en privilégiant l’allongement de la durée de cotisation. Un phénomène d’ailleurs largement court puisque dans le privé, le départ réel s’effectue après 63 ans. Reste que la moitié des prétendants à la retraite sont au chômage et que se posent  aussi les conditions de maintien des seniors  dans l’emploi.
  • Estime que le scénario de départ à la retraite de 62 à 64 ans, sérieusement envisagé par le gouvernement selon Les Echos, serait particulièrement préjudiciable aux « travailleurs de la deuxième ligne ». « Ça ne passera pas comme ça, c’est impossible », a-t-il prédit, n’excluant pas de redescendre dans la rue si, malgré tout, le gouvernement garde ce cap. « Ce qui est sûr, c’est que la CFDT est opposée à un relèvement brutal de l’âge de départ en retraite. Le faire cet automne, parce que c’est la seule voie de passage, c’est politiquement dingue, et socialement, ce sera explosif », a-t-il affirmé.
  • Réforme des retraites : « C’est politiquement totalement dingue, et socialement ce sera explosif », déclare Laurent Berger, secrétaire générale de la CFDT
  • Laurent Berger a d’ailleurs tenu à mettre en avant ce qu’il considère comme « un point de départ assez injuste ». « On fait croire que les choses seraient statiques aujourd’hui. Or la durée de cotisation continue d’augmenter et les gens continuent de partir de plus en plus tard, parce qu’il y a la loi Touraine, avec l’augmentation de la durée de cotisation », a-t-il expliqué. Le leader de la CFDT s’est toutefois dit ouvert à la discussion, qu’il s’agisse de « l’évolution de notre système de protection sociale ou de nos services publics », tout en refusant catégoriquement « les deals qui n’ont pas de sens ».

Non à la politisation de la réforme des retraites (CFDT)

  • Non à la politisation de la réforme des retraites (CFDT)
  • D’une certaine manière et depuis déjà longtemps, la CFDT refuse que la réforme des retraites devienne un enjeu électoraliste pour montrer qui sera le plus réformateur au contraire le plus social. À ce petit jeu on risque de déboucher sur des propositions particulièrement démagogiques et incohérentes. Pourtant laCFDT  n’est pas opposée à la réforme en privilégiant l’allongement de la durée de cotisation. Un phénomène d’ailleurs largement court puisque dans le privé, le départ réel s’effectue après 63 ans. Reste que la moitié des prétendants à la retraite sont au chômage et que se posent  aussi les conditions de maintien des séniors  dans l’emploi.
  • Estime que le scénario de départ à la retraite de 62 à 64 ans, sérieusement envisagé par le gouvernement selon Les Echos, serait particulièrement préjudiciable aux « travailleurs de la deuxième ligne ». « Ça ne passera pas comme ça, c’est impossible », a-t-il prédit, n’excluant pas de redescendre dans la rue si, malgré tout, le gouvernement garde ce cap. « Ce qui est sûr, c’est que la CFDT est opposée à un relèvement brutal de l’âge de départ en retraite. Le faire cet automne, parce que c’est la seule voie de passage, c’est politiquement dingue, et socialement, ce sera explosif », a-t-il affirmé.
  • Réforme des retraites : « C’est politiquement totalement dingue, et socialement ce sera explosif », déclare Laurent Berger, secrétaire générale de la CFDT
  • Laurent Berger a d’ailleurs tenu à mettre en avant ce qu’il considère comme « un point de départ assez injuste ». « On fait croire que les choses seraient statiques aujourd’hui. Or la durée de cotisation continue d’augmenter et les gens continuent de partir de plus en plus tard, parce qu’il y a la loi Touraine, avec l’augmentation de la durée de cotisation », a-t-il expliqué. Le leader de la CFDT s’est toutefois dit ouvert à la discussion, qu’il s’agisse de « l’évolution de notre système de protection sociale ou de nos services publics », tout en refusant catégoriquement « les deals qui n’ont pas de sens ».

Retraites: relance de la réforme par Macron pour masquer la défaite électorale

Retraites: relance de la réforme par Macron pour masquer la défaite électorale

 

 

La défaite électorale massive du parti présidentiel justifie une nouvelle dynamique de changement de la part du pouvoir. La retraite pourrait faire l’objet du premier champ d’action gouvernementale. Il s’agit de montrer que le gouvernement et le président de la république ne sont pas inactifs mais au contraire à la pointe de l’évolution progressiste. Macron a besoin de démontrer à ses électeurs potentiels qu’il est l’homme des réformes et qui n’atteindra pas 2022 pour le prouver encore.

 

Jusque-là le président de la république bousculée par les conséquences de la réforme avait renvoyé la question après les élections présidentielles. Mais avec le prétexte du vide la réforme a été suspendue. 

Au début de la crise sanitaire en mars 2020 - le passage à un régime universel a été voté en première lecture à l’Assemblée juste avant le premier confinement -, la réforme des retraites est l’emblème de sa volonté réformatrice. Depuis que la situation sanitaire s’améliore, il cherche une voie de passage pour la remettre en selle.

 

Il se pourrait bien qu’il ne s’agisse pas cette fois de reprendre la réforme des retraites dans sa globalité mais simplement de reporter par exemple à 64 ans l’âge de la retraite (Notons car dans la pratique les retraités prennent en moyenne leur retraite autour de 63 ans). En effet le système universel pose de nombreux problèmes techniques et son examen risque de reporter les échéances bien au-delà de 2022.

 

On objectera que le terrain retraite est relativement miné socialement. Notons quand même sur le fond il est surtout contesté par les organisations d’extrême-gauche. Sur la forme il est vrai qu’une majorité des organisations sociales souhaite le report après 2022 pour  éviter les mesures simplistes et démagogiques.

 

On voit mal quel autre champ de réforme sans trop de difficultés pourrait démontrer la volonté de transformation deMacron. C’est donc un peu par défaut que la question des retraites pourrait être fait pour relancer la dynamique présidentielle.

Réforme des retraites : agir sur l’âge

Réforme des retraites : agir sur l’âge

 

Victor Poirier, directeur des publications à l’Institut Montaigne, think tank d’orientation très libérale, livre son analyse sur la réforme du système de retraites, qui pourrait être relancée avant la fin du quinquennat. 

 

  • Tribune
  •  

Plusieurs lectures peuvent être faites du dernier rapport du Conseil d’Orientation des Retraites, publié le 10 juin. Certaines se veulent optimistes et rassurantes ; d’autres sont plus réalistes, et appellent à une réforme du système de retraites, indispensable pour assurer sa pérennité et son caractère redistributif. Partons d’abord des chiffres : la part des dépenses de retraite dans le PIB a atteint 14,7% de la richesse nationale en 2020, un niveau (très élevé), notamment du fait de la crise économique et sanitaire. Cette part sera de 13,7% en 2022, un niveau similaire à celui de l’avant-crise, et devrait descendre entre 11,3 et 13,0% d’ici à 2070.

Toujours les chiffres : le déficit du système de retraites a atteint 18 milliards d’euros en 2020, soit 0,8% du PIB. Le solde varierait en 2070 entre -0,7% du PIB et +2,1% selon le scénario retenu.

Encore, les chiffres : le ratio entre le nombre de personnes de 20 à 50 ans et celui des personnes de 60 ans et plus passerait de 1,9 en 2020 à 1,3 en 2070.

Maintenant, la « traduction », c’est-à-dire les deux interprétations possibles des chiffres du COR.

La première consiste à déduire de ces observations qu’il n’y aurait pas, à terme, de problème de financement du système des retraites. La plupart des scénarios tendraient à un surplus des recettes du système de retraites (et non à un déficit), les dépenses baisseraient en part du PIB. Tous les voyants seraient au vert.

La seconde, plus réaliste et pragmatique, consiste à étudier en particulier l’évolution des pensions qui continueront de croître en euros constants, mais qui chuteront relativement au revenu brut (entre 31,6% et 36,5 % du revenu brut moyen en 2070, contre 50,1 % actuellement). Cette situation représente, in fine, une rupture d’équité générationnelle, puisque les plus jeunes seraient à la fois pénalisés par des taux de cotisation plus élevés et un montant moyen de pension plus faible relativement au revenu d’activité moyen. Sans parler de bombe à retardement, évoquer l’équilibre financier du système à long terme sans tenir compte de l’appauvrissement relatif des retraités équivaudrait à passer à côté d’un problème majeur.

Cette réforme « ne doit pas être un simple calcul comptable »

Cette deuxième interprétation doit nous amener à réfléchir : certes, un recul de l’âge de départ est une mesure globalement impopulaire (7 Français sur 10 s’y opposent selon de récents sondages). Mais l’impopularité de cette solution doit-elle prendre le pas sur la situation bien plus difficile à laquelle notre système de retraite est promis, et dont les conséquences seraient bien plus importantes pour les générations concernées ?

Aux deux options simplistes que sont nier le moindre problème financier du système, ou dramatiser la situation actuelle, une troisième voie existe et doit être privilégiée : celle de la pédagogie et de la rationalité pour faire du débat autour de la réforme des retraites un moment d’échange intergénérationnel et de valorisation de la place des seniors dans notre société.

Pour ce faire, il convient de rappeler que la France fait figure aujourd’hui de cas particulier : son taux d’emploi des seniors (54,3% des 55-64 ans contre 60,7% pour la moyenne OCDE) et son âge moyen de départ à la retraite (autour de 60 ans, contre plus de 65 ans pour tous les grands pays industrialisés), sont parmi les plus bas de l’ensemble des pays développés.

Une réforme visant à augmenter l’âge de départ à la retraite ne doit pas être un simple calcul comptable. En encourageant un maintien à l’emploi des seniors, ces derniers voient leur protection sociale renforcée et le risque de précarisation réduit, alors que l’espérance de vie augmente. Le maintien en activité répond à des enjeux clés de bien-être : les seniors qui restent en emploi se sentent en moyenne plus intégrés dans la société et sont en meilleure santé que ceux qui, au même âge, sont déjà partis à la retraite.

L’équité et la transparence, les deux chantiers qui doivent être retenus

Cette situation bénéficierait par ailleurs à l’Etat qui assurerait la pérennité financière du système de retraite, et aux entreprises françaises, qui subissent encore trop aujourd’hui la perte de savoir-faire et de l’expérience des seniors, engendrant indirectement des conséquences sur leur croissance.

Une autre particularité française pourrait – devrait – aussi être intégrée à la prochaine réforme des retraites. Aujourd’hui, les régimes spéciaux – 42 régimes au total – sont l’antithèse du fameux jardin à la française qui fait habituellement pâlir nos voisins. Pourquoi un tel éparpillement? Les règles des régimes spéciaux sont-elles globalement plus favorables que celles du secteur privé? Il n’y a pas de consensus sur ce sujet, mais surtout, là n’est pas la question. En effet, soit les différences de règles public-privé sont réelles et leur maintien ne se justifie pas ; soit elles ne le sont pas, et alors l’alignement s’impose tout autant (et devrait être de surcroît plus aisé à atteindre). Les différences de règles alimentent la suspicion, brouillent la transparence de la situation des régimes et, surtout, constituent un frein à l’acceptation des efforts nécessaires au redressement des régimes par l’ensemble de la population.

Il convient donc de ne succomber ni aux sirènes alarmistes, ni aux discours simplistes. La France bénéficie d’un système de retraites parmi les plus généreux du monde. Un recul d’un ou deux ans de l’âge de départ à la retraite ne le rendra pas moins enviable au regard de ceux de ses voisins. Une réforme des retraites post-Covid devra s’articuler autour de deux chantiers majeurs : l’équité, qui suppose d’agir sur l’un des deux paramètres de durée à disposition (l’âge de départ ou le nombre de trimestres nécessaire pour une retraite à taux plein) et la transparence, à travers une simplification trop souvent écartée sans raison. Le tout pour garantir la pérennité d’un système à répartition qui peut – et doit – faire la fierté de notre pays.

Retraites : « il faut travailler plus longtemps »!

Retraites : « il faut travailler plus longtemps »! 

 

« Soit on augmente les cotisations », « soit on baisse les pensions », « soit on travaille plus longtemps », a tranché Stanislas Guerini, le transparent responsable du parti virtuel la république en marche.

Le délégué général de LREM, Stanislas Guerini, a estimé jeudi 10 juin que les Français devaient « travailler plus longtemps », estimant que le système des retraites devait être réformé, comme le souhaite l’exécutif.Une déclaration qui sans doute n’a pas tenu compte du dernier sondage dans lequel 60 % des Français refusent que cette question soit traitée avant les élections présidentielles de 2022. Une déclaration donc sans doute à contre-courant car Macron va vraisemblablement s’aligner sur l’opinion des Français

« C’est trop tôt pour dire si on va le faire avant ou après 2022″, a-t-il dit sur Sud Radio. Mais « je crois qu’il faut faire cette réforme de retraites et que, oui, il faut travailler plus longtemps », car c’est « le sens de l’Histoire ».

Selon lui, « il y a trois manières de faire si on veut pérenniser notre système : soit on augmente les cotisations, c’est-à-dire les impôts -nous on a déjà dit très clairement qu’on n’augmentera pas les impôts dans ce quinquennat-, soit on baisse les pensions -et on a dit extrêmement clairement que nous ne voulions pas faire ça-, soit on travaille plus longtemps« .

« Mais ça veut dire aussi être en capacité de faire travailler les seniors, parce qu’on ne peut pas se contenter d’une situation où on a un chômage plus important qu’ailleurs pour les plus de 55 ans », a-t-il souligné.

Bref le transparent responsable du parti virtuel la république en marge découvre la lune. Mais avec retard§

Sondage Retraites : 60 % contre une réforme avant 2022

Sondage Retraites : 60 % contre une réforme avant 2022

De  manière un peu subite la problématique de la réforme des retraites est réapparue à la une des médias notamment sous la pression du ministre de l’économie qui veut faire plaisir à Bruxelles et sous la pression de milieu patronaux. Une  réforme qui est certes jugée nécessaire par une majorité des Français dans les sondages mais pas dans une période électorale. Ainsi  d’après le sondage Odoxa Backbone-consulting, réalisé pour Le Figaro et France Info, la population est nettement opposée à une réforme avant les élections présidentielles; 60% d’entre eux, farouchement opposés à une mise en place de la réforme d’ici à 2022. Le rejet est unanime au sein de la population active et de tous les électorats, à l’exception des partisans de La République en Marche.

  L’idée de faire passer l’âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans se heurte à la désapprobation de 7 Français sur 10. En cela, l’opinion publique est constante : en septembre 2019, les chiffres étaient similaires. Le président d’Odoxa, Gaël Sliman, présente même cette réforme comme «l’un des rares sujets de consensus entre Français.»

Si le chef de l’État persiste dans sa volonté, il pourrait bien être confronté à une nouvelle explosion de la colère sociale. 64% des Français apporteraient leur soutien à des mouvements de contestation.

12345...23



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol