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Croissance et commerce mondial : en hausse

Croissance et commerce mondial : en hausse  

 

Deux indicateurs témoignent de la reprise, d’une part la croissance mondiale et le commerce international.  Selon les dernières perspectives économiques publiées par l’OCDE ce mercredi, la dynamique de croissance de l’économie mondiale s’est accélérée au cours de l’année 2016 et du premier semestre 2017 L’organisation prévoit que la croissance mondiale du PIB  devrait atteindre environ 3,5% en 2017 et 3,7% en 2018, contre 3% en 2016. Les prévisions ont même été légèrement revues à la hausse pour 2018 (+0,1 point) par rapport aux prévisions de juin dernier.  : Par ailleurs d’après l’OMC,  le commerce mondial devrait progresser en volume de 3,6 % cette année.  L’OMC a revu son estimation en forte hausse par rapport à celle du mois d’avril, qui tablait sur une croissance de 2,4 %. Surtout, le dynamisme attendu des échanges de marchandises constitue un net rebond par rapport à 2016, où ils n’avaient progressé que de 1,3 %. Ces dernières années, la progression du commerce était plus faible que la croissance du PIB, un signe du ralentissement de la mondialisation. Mais, en 2017, les échanges mondiaux redeviennent plus dynamiques que le PIB (2,8 %).

 

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Avec les prévisions de la Banque de France 205 % pour le troisième trimestre, le gouvernement   est à peu près sûr d’atteindre son objectif de 1,6 % en 2017. Cet objectif pourra même être dépassé en fonction des résultats du quatrième trimestre  La Banque de France (BdF) confirme en effet sa prévision de croissance de 0,5% au troisième trimestre après une hausse similaire du produit intérieur brut (PIB) aux premier et deuxième trimestres. L’institution monétaire maintient ainsi dans cette deuxième estimation du PIB pour le troisième trimestre inchangée sa prévision publiée le 9 août. Selon la Banque, qui se base sur son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, la production industrielle a légèrement ralenti en août par rapport à juillet. Toutefois, le taux d’utilisation des capacités de production a atteint « un plus haut depuis mai 2011″. Pour septembre, la production devrait progresser un peu moins rapidement qu’en août, selon les pronostics des chefs d’entreprise interrogés. À l’inverse, dans les services, les patrons anticipent une accélération de la croissance. En août, l’activité a été « particulièrement dynamique dans l’intérim et plusieurs secteurs du conseil », précise la BdF. Du côté du bâtiment, l’activité a fortement augmenté, dans le gros œuvre comme le second œuvre. Mais l’activité devrait progresser moins vivement en septembre qu’en août, selon les prévisions. L’économie française a déjà enregistré une croissance de 0,5% au deuxième trimestre, après une hausse du PIB de même ampleur au premier trimestre 2017, selon l’Insee. Une performance qui a conforté la prévision annuelle du gouvernement de 1,6% qui pourra même être dépassée. 

Croissance Chine : net tassement

Croissance Chine : net tassement

 

Un ralentissement de la croissance lié surtout  à la demande interne et un essoufflement des exportations. . La production industrielle dans la deuxième économie mondiale a grimpé de 6% sur un an en août, selon les chiffres publiés jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS), un organe gouvernemental. C’est le plus faible rythme de progression enregistré depuis décembre. La production industrielle avait déjà fortement ralenti en juillet, avec une hausse de 6,4% contre 7,6% en juin. Les analystes sondés par Bloomberg tablaient en moyenne pour août sur une légère reprise (+6,6%). Les anticipations du marché ont également été prises à défaut par les chiffres des ventes de détail, baromètre de la consommation des ménages chinois: celles-ci ont gonflé de 10,1% le mois dernier, contre +10,4% en juillet. Là encore, c’est très en-deçà de la prévision médiane des experts (+10,5%).Dans le détail, les ventes de voitures, d’électroménager, de meubles et de matériaux de construction ont tous connu des essoufflements extrêmement marqués entre juillet et août: reflet du refroidissement persistant du marché immobilier, qui soutient la demande pour ces produits. « De façon générale, l’économie nationale a conservé en août une dynamique de progression robuste », a malgré tout assuré la porte-parole du BNS, Liu Aihua, dans un communiqué. Néanmoins, « la conjoncture intérieure recèle toujours nombre de risques potentiels et de défis à relever » et « il subsiste beaucoup de facteurs d’instabilité et d’incertitudes dans l’environnement international », a-t-elle reconnu. De fait, une demande internationale morose – comme en témoigne le vif essoufflement des exportations chinoises en août – contribue à peser sur l’activité. « Mais le principal coupable reste une demande intérieur affaiblie », insistait jeudi Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics, pointant notamment la baisse de régime des investissements en capital fixe. Ces derniers, jauge des dépenses publiques et privées dans les infrastructures, ont gonflé de 7,8% sur un an sur la période janvier-août, selon le BNS, moins qu’attendu et ralentissant pour le 5e mois consécutif. Déjà engagé dans un douloureux rééquilibrage économique au détriment des industries lourdes, sommées de sabrer leurs capacités excédentaires, Pékin a de surcroît imposé un tour de vis drastique au secteur financier afin de réduire l’abyssal endettement du pays. Quitte à pénaliser des moteurs cruciaux de l’économie, à l’image du secteur de l’immobilier et de la construction, lequel repose largement sur des chantiers et investissements à crédit.

 

 

Croissance Chine : ventes automobiles en hausse

Croissance Chine : ventes automobiles en hausse

 

Signe peut- être d’une bonne tenue de la demande intérieure, les ventes de voitures ont progressé de 5,3% en Chine en août par rapport au même mois de 2016, à 2,19 millions d’unités, a annoncé lundi l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM). Le premier marché automobile mondial confirme ainsi son rebond après un coup de mou en avril et mai. En volume, les ventes avaient augmenté de 6,2% en juillet, après déjà une hausse de 4,5% en juin, alors qu’elles avaient baissé de 2,2% en avril et de 0,1% en mai. Sur les huit premiers mois de l’année, les ventes ressortent en hausse de 4,3% à 17,5 millions de véhicules, a précisé la CAAM lors d’une conférence de presse à Pékin.

 

Croissance Allemagne : baisse dans l’industrie

Croissance Allemagne : baisse dans l’industrie

 

Signes sans doute de certaines incertitudes concernant la solidité de reprise mondiale et les risques liés à la situation géopolitique, les commandes à l’industrie ont baissé contre toute attente en juillet, victimes d’un tassement de 1,6% de la demande intérieure, tandis que la demande à l’exportation a stagné, des données peut-être annonciatrices d’un ralentissement de la cadence du secteur secondaire de la première économie européenne. La baisse a été de 0,7% en juillet après une hausse de 0,9% (1,0% en première estimation) le mois précédent, suivant les données publiées mercredi par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3% en juillet. Hors éléments volatils, les commandes à l’industrie ont progressé de 0,6%.  »L’activité des commandes reste très élevée », note le ministère. « Au cours des trois derniers mois, les entreprises allemandes ont enregistré pratiquement autant de commandes qu’avant le déclenchement de la crise économique et financière de 2008″.

 

Croissance Etats-Unis : hausse

Croissance Etats-Unis : hausse

Une bonne nouvelle pour l’économie mondiale avec cette prévision dune croissance  à 3,0% en rythme annualisé, au plus haut en plus de deux ans, contre 2,6% en première estimation, selon une deuxième estimation publiée mercredi par le département du Commerce. Cette révision, supérieure aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui étaient en moyenne d’une croissance de 2,7%, s’explique principalement par la consommation des ménages et l’investissement des entreprises. La croissance sur la période avril-juin ressort ainsi au plus haut depuis le premier trimestre 2015 et fait suite à une hausse du produit intérieur brut de 1,2% au premier trimestre. Pour autant en moyenne, la croissance sera seulement d’un peu plus de 2.1%.une croissance finalement assez voisine de celle de l’union économique européenne qui sera proche de 2%.  C’est mieux mais pas exceptionnel.  « La situation générale de la croissance économique reste inchangée avec  un accroissement des dépenses de consommation et des investissements hors immobilier résidentiel plus importants que le trimestre précédent », a commenté le ministère, soulignant que ces « hausses ont été en partie effacées par une légère baisse des dépenses publiques ». Visant les 3% de croissance via son programme de relance économique, je président américain Donald Trump s’est félicité de cette annonce, estimant que l’administration était sur « la voie ». Pour l’heure, les prévisions de croissance du PIB restent en moyenne sur la même tendance qu’en 2016, à savoir 2,1%. Mais l’ouragan Harvey, qui frappe le sud des États-Unis, devrait avoir un impact fort sur la croissance au troisième trimestre, certains économistes estimant l’impact à 0,2% du PIB. . Le secteur privé aux Etats-Unis a créé 237.000 emplois en août, ce qui est nettement supérieur au consensus.

 

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

 

 

Il semble se confirmer que la très forte croissance enregistrée au Japon est désormais impulsée par la consommation interne. En effet,  on observe un net recul de 17 % de l’excédent commercial en juillet. En cause,  des importations plus importantes que prévues découlant de la demande interne et des exportations moins dynamiques. La très accommodante de la banque du Japon  semble donner des résultats en  tout cas en matière d’activité est économique. Des résultats qui pourraient interroger les autres banques centrales sur les perspectives notamment de remontée des taux. Grâce à la consommation et à l’investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations. Le Japon a accusé en juillet un recul de 17% de son excédent commercial en raison d’une forte hausse des importations d’énergie, mais le solde a dépassé les attentes des analystes grâce à des exportations toujours vigoureuses. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le surplus s’est établi à 418,8 milliards de yens (3,2 milliards d’euros au cours actuel), contre 504,5 milliards un an plus tôt.

Croissance Japon : forte hausse

Croissance Japon : forte hausse 

 

Grâce à la consommation et à investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations.

Croissance France : du mieux

Croissance France : du mieux

Pour la Banque de France, la plupart des indicateurs économiques sont désormais revenus au vert d’après  son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise. On  observe un rebond de la production industrielle en juillet qui devrait se poursuivre en août. Ce rebond est particulièrement important dans les secteurs de l’automobile, du plastique-caoutchouc et de la métallurgie. «Les carnets de commandes sont bien garnis, les stocks de produits finis sont revenus à leur bas niveau de 2010», précise la Banque de France. Par ailleurs, indique l’institution monétaire, l’activité dans le secteur du bâtiment continue de croître et les services restent toujours «dynamiques». C’est sans aucun doute une bonne nouvelle pour le président Emmanuel Macron. Et pour cause, si la croissance progresse bel et bien de 1,6 % en 2017 et non de 1,4 % comme initialement envisagé, les efforts budgétaires que l’exécutif doit réaliser encore cette année pour respecter les règles budgétaires européennes d’un déficit public à 3% pourraient ainsi être moins importants. Une révision à la hausse de la croissance se traduit en effet par une augmentation des recettes fiscales.

 

Chine: tassement de la croissance du commerce extérieur

Chine: tassement de la croissance du commerce extérieur

 

 

Signe d’une certaine reprise internationale, la Chine enregistre encore une forte croissance du commerce extérieur cependant un peu inférieur aux prévisions. Les exportations chinoises ont augmenté en juillet de 7,2% et les importations de 11,0%, deux hausses inférieures aux attentes des analystes, montrent les statistiques officielles publiées mardi. L’excédent commercial chinois libellé en dollars s’élève pour le mois écoulé à 46,74 milliards (39,55 milliards d’euros), précise l’Administration générale des douanes. Les analystes tablaient sur une hausse de 10,9% des exportations, contre 11,3% en juin, et sur une augmentation de 16,6% des importations, contre 17,2% en juin. Ils pariaient en moyenne sur un excédent à 46,08 milliards, après 42,77 milliards en juin. La performance commerciale de la Chine, première puissance exportatrice mondiale, a rebondi cette année après plusieurs années de déclin grâce à une forte demande à la fois intérieure et extérieure.

Zone euro: croissance soutenue

Zone euro: croissance soutenue

 

Les principaux indicateurs économiques s’améliorent en zone euro. Croissance, emploi et inflation sont dans le vert. L’accélération de l’activité économique se confirme donc  dans la zone euro, avec un reflux du chômage qui est revenu à 9,1 % en juin, au plus bas depuis février 2009, selon les données publiées lundi par Eurostat. L’institut européen des statistiques signale également que l’inflation s’est stabilisée à 1,3 % en juillet (par rapport au même mois de 2016). La croissance économique dans la zone euro est restée solide au deuxième trimestre après sa bonne performance du premier trimestre, montre la première estimation publiée mardi par Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des pays ayant opté pour la monnaie unique a progressé de 0,6% sur la période avril-juin, un chiffre conforme au consensus Reuters. Par rapport au premier trimestre de l’an dernier, la croissance est estimée à 2,1%, ce qui est là encore conforme au consensus. Eurostat a révisé en légère baisse la croissance du premier trimestre à +0,5% contre +0,6% précédemment annoncé. En revanche, la croissance annuelle a été confirmée à 1,9%. En rythme annualisé, la croissance au deuxième trimestre ressort à 2,3% après 2% au premier trimestre. L’accélération de la croissance confirme la solide reprise économique de la zone euro, dont le taux de chômage, paru lundi, a été en juin le plus bas depuis 2009. Une économie en meilleure santé devrait inciter la Banque centrale européenne (BCE) à lancer le dénouement progressif de sa politique monétaire ultra-accommodante cet automne, en dépit d’un taux d’inflation stable de 1,3% en juillet, en deçà de son objectif d’une hausse des prix inférieure, mais proche des 2%. En France la reprise paraît un peu plus lente mais les derniers chiffres connus permettent maintenant

 

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

Croissance Chine ralentissement de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière en Chine est toujours dans le vert mais a ralenti en juillet, pour la première fois depuis mars et plus fortement qu’attendu, selon un indice officiel publié lundi, à l’heure où Pékin s’efforce de réduire les risques financiers dans la deuxième économie mondiale. En cause le recentrage de l’économie sur la consommation intérieure et le faible dynamisme des exportations. L’indice des directeurs d’achat (PMI), publié par le Bureau national des statistiques (BNS), s’est établi en juillet à 51,4, après 51,7 en juin et 51,2 en mai. Les experts interrogés par Bloomberg tablaient sur un chiffre de 51,5. Un PMI supérieur à 50 reflète une expansion de l’activité.

Croissance France : la reprise au deuxième trimestre

Croissance France : la reprise au deuxième trimestre

 

Ce pourrait être une bonne nouvelle pour alimenter la confiance chez les patrons. Les résultats de la croissance du second trimestre permettent  en effet d’espérer une hausse du PIB de 1,9 % voire 2 %, au-delà des prévisions du gouvernement, de la Banque de France et du FMI. Au deuxième trimestre, comme au premier et dernier trimestre de 2016, le PIB a augmenté de 0,5% selon l’Insee. L’acquis de croissance, à savoir l’évolution du PIB cette année si l’activité stagnait au cours du deuxième semestre, s’élève à +1,4% au 30 juin. De fait, à moins d’une catastrophe, l’objectif de croissance annuelle de 1,6% retenu par l’Insee devrait être atteint. De son côté, le gouvernement vise une augmentation annuelle de l’activité de 1,5%. Dans le détail, la demande intérieure finale, traditionnel moteur de la croissance française, a contribué positivement au PIB du trimestre, à hauteur de 0,4 point, soit le même niveau qu’au trimestre précédent. Le commerce extérieur a contribué positivement à la croissance (+0,8 point après -0,6 point), en lien avec le fort rebond des exportations (+3,1% après -0,7%) – les chantiers STX France ont livré un mega-paquebots à leurs clients en mai… – et du net ralentissement des importations (+0,2% après +1,2%) sur les trois mois à fin juin. Toujours très volatile, la contribution des variations des stocks des entreprises a été négative de 0,6 point. Elle avait apporté 0,7 point à la croissance au cours des trois premiers mois de l’année.

Croissance internationale : très légère amélioration (FMI)

Croissance internationale : très légère amélioration (FMI)

 

 

3,5 % pour la croissance mondiale en 2017, c’est pas le Pérou mais cette fois un peu mieux que les dernières prévisions du fonds monétaire international qui prévoit toutefois un tassement aux États-Unis (autour de 2 %) ;  légère amélioration aussi pour la zone euro notamment pour l’Allemagne et la France. Toujours soutenue par les exportations (la balance commerciale allemande devrait encore dégager un équilibre positif de l’ordre de 300 milliards en 2017 pour 50 milliards de déficits pour la France), l’Allemagne devrait connaître une légère augmentation de la croissance à 1.8% par rapport aux prévisions initiales de 1.6%d’après le FMI. Pour la France la Banque de France compte sur elle sur1, 6 %. La croissance de l’économie s’affermit donc un peu au niveau mondial mais va ralentir aux Etats-Unis cette année et en 2018 par rapport aux précédentes prévisions, a estimé le Fonds monétaire international (FMI) ce dimanche. Dans une actualisation de ses chiffres publiés en avril, le FMI prévoit également que la croissance devrait être un peu plus forte que prévu au sein de la zone euro grâce à de meilleures performances de l’Espagne, de l’Italie et, dans une moindre mesure, de la France et de l’Allemagne. « La reprise de la croissance mondiale annoncée (en avril) suit son cours comme prévu : la production mondiale devrait enregistrer une croissance de 3,5% en 2017 puis de 3,6% en 2018. Ces projections inchangées masquent toutefois des différences entre pays. Aux Etats-Unis, la croissance devrait être inférieure aux prévisions d’avril, en partant essentiellement de l’hypothèse que la politique budgétaire sera moins expansionniste que prévu », explique l’institution économique internationale. En conséquence, les chiffres pour les Etats-Unis ont été révisés à 2,1% cette année et en 2018 contre respectivement 2,3% et 2,5% envisagés au printemps, bien en-deçà des 3% visés par le gouvernement de Donald Trump. En Grande-Bretagne, la croissance devrait également ralentir à 1,7% (-0,3 point par rapport à avril) cette année, « en raison d’une activité plus faible que prévu au premier trimestre », même si elle devrait se maintenir à 1,5% l’an prochain. « En revanche, les prévisions pour 2017 ont été révisées à la hausse dans beaucoup de pays de la zone euro, dont l’Allemagne, l’Espagne, la France et l’Italie, où la croissance au premier trimestre 2017 a généralement dépassé les attentes » grâce à une demande intérieure « plus vigoureuse que prévu », souligne le FMI. Quant à la Chine, les prévisions ont été très légèrement relevées à 6,7% (+0,1) cette année et 6,4% (+0,2) en 2018 « en raison d’un niveau d’activité plus solide que prévu au premier trimestre, fruit de l’assouplissement précédemment consenti et des réformes liées à l’offre ».

Croissance zone euro: du mieux pour le FMI

Croissance zone euro: du mieux pour le FMI 

 

 

Alors que la croissance devrait se tasser  aux États-Unis et en Grande-Bretagne, l’activité devrait s’améliorer un peu pour la zone euro. «Les surprises positives de l’activité à la fin 2016 et au début 2017 laissent entrevoir une solide dynamique», souligne le FMI qui estime que le rebond conjoncturel devrait être plus fort en Europe où les risques politiques se sont atténués. En Allemagne (+1,8% en 2017), en Espagne (+3,1%), en France (+1,5%), dont le FMI a détaillé la situation la semaine dernière, et en Italie (+1,3%) où la croissance au premier trimestre a dépassé les attentes, la demande intérieure est plus vigoureuse que prévu. Enfin, l’Asie aussi est sur la bonne pente, notamment la Chine (+6,7%) et le Japon (+1,3%). Les prévisions pour la croissance chinoise ont été révisées à la hausse, en raison de la vigueur du premier trimestre 2017 et du maintien prévu de l’accompagnement budgétaire. Attention, nuance toutefois le FMI en pointant notamment les risques liés à la Bourse, aux politiques monétaires ou encore à la nature de la croissance chinoise, soutenue par une forte hausse du crédit. «La vigueur des valorisations sur les marchés et la très faible volatilité» dans un environnement incertain «augmentent les probabilités d’une correction des marchés», ce qui pèserait sur la croissance et sur la confiance. Aux États-Unis, la normalisation de la politique monétaire (c’est-à-dire la poursuite de la hausse des taux d’intérêt) pourrait provoquer un durcissement plus rapide que prévu des conditions financières mondiales, détaille l’institution, qui rappelle par ailleurs que ces taux de croissance mondiale se situent toujours «en dessous des moyennes d’avant-crise».

La croissance chinoise: stabilité

 

La croissance chinoise: stabilité  

En dépit de la faiblesse de la demande mondiale, la croissance économique de la Chine se maintient même si on prévoit un léger ralentissement au deuxième trimestre après un panel d’experts sondés par l’AFP avant la publication lundi des chiffres officiels. Le gouvernement avait prévu une augmentation de 6,5 % du, cette augmentation sera certainement tenue. Selon les seize experts interrogés par l’AFP, le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a progressé en moyenne de 6,8% entre avril et juin, par rapport au trimestre correspondant de l’année dernière. Au premier trimestre, la croissance avait été de 6,9% alors que les analystes tablaient en moyenne sur une stabilisation à 6,8%. L’investissement à crédit dans les infrastructures et l’immobilier a soutenu la croissance rapide de la Chine pendant des années mais les avertissements sur les risques d’une crise financière aux implications mondiales ont incité Pékin à les freiner. Vendredi, Fitch Ratings a prévenu que la dette croissante de la Chine pourrait provoquer un « choc économique et financier ». Pour autant, l’agence de notation a maintenu la note A+ avec une perspective stable. Fin mai, Moody’s avait infligé à la Chine le premier abaissement de sa note depuis 28 ans, l’agence de notation financière s’inquiétant des risques d’augmentation de la dette du pays. Les efforts de Pékin de restreindre les prêts bancaires et les achats immobiliers vont continuer à peser sur l’économie dans les prochains mois, pronostique Larry Hu, responsable des sciences économiques chinoises à Macquarie Group.  »Nous attendons une baisse de la croissance au second semestre 2017 du fait d’un ralentissement des ventes immobilières et du resserrement des liquidités », estime-t-il. Pour Fan Zhang, chef économiste pour la Chine à RHB Bank, le ralentissement de la consommation, du fait de la baisse de la croissance des revenus, aura aussi des conséquences sur la croissance économique. Une forte baisse de la croissance économique chinoise au second semestre est cependant improbable alors que les responsables politiques sont en train de préparer un important congrès du Parti communiste à la fin de l’année qui fera vraisemblablement du président Xi Jinping le leader le plus puissant de sa génération. « Il est dès lors hautement prévisible que les autorités vont utiliser les ressources et les outils politiques à leurs dispositions pour garantir des résultats économiques positifs », affirme Citibank. Le gouvernement vise une croissance d’environ 6,5% en 2017. La Chine a connu en 2016 une croissance de 6,7%, la plus faible performance depuis 26 ans. Fin juin, le Premier ministre Li Keqiang avait martelé que la Chine serait capable d’atteindre son objectif de croissance pour 2017 en dépit de l’essoufflement de la conjoncture. Il avait assuré que les fragilités du système financier demeuraient « sous contrôle ». Le régime communiste s’efforce de rééquilibrer le modèle de croissance chinois vers les services, les nouvelles technologies et la consommation intérieure, au détriment des industries lourdes et des exportations à faible valeur ajoutée.

États-Unis : la faible inflation fait douter de la croissance

États-Unis : la faible inflation fait douter de la croissance

 

La faible inflation constatée aux États-Unis fait douter de la croissance et même de la pertinence du processus en cours concernant la remontée des taux par la Fed. Le Fmi avait d’ailleurs anticipé le tassement de la croissance. Il a abaissé récemment  ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis pour la première fois depuis l’élection de Donald Trump, pointant les incertitudes persistantes autour de son plan de relance économique.
Le Fonds monétaire international estime ainsi que le produit intérieur brut (PIB) américain avancera de seulement 2,1% cette année et en 2018 alors qu’il prévoyait respectivement 2,3% et 2,5% en avril, selon son nouveau rapport annuel sur les Etats-Unis.
« Cela reflète pour une large part l’incertitude sur les mesures macro-économiques qui seront mises en place dans les prochains mois », explique le Fonds. En 2019, l’expansion devrait se tasser à 1,9%, très loin des 3% que le président américain assure pouvoir atteindre. Le FMI juge aussi que le modèle économique américain ne fonctionne plus « aussi bien » qu’il devrait, générant une croissance qui suscite trop d’inégalités. Depuis la crise financière de 2008, les Etats-Unis connaissent certes une expansion économique continue – la troisième plus longue depuis 1850 – mais qui s’est révélée « trop faible et trop inégale », estime le FMI. Comme de nombreux autres pays développés, l’économie américaine fait face à « des changements séculaires » allant des ruptures technologiques, qui demandent une forte adaptation des travailleurs, au vieillissement de la population. Ces changements ont un impact sur le niveau de vie des Américains. « Les revenus des ménages stagnent pour une grande partie de la population », note le Fonds, ajoutant que même si le taux de chômage ne devrait pas dépasser 4,3% en 2017 et 2018, « les offres d’emplois se détériorent pour nombre de travailleurs, trop découragés pour continuer à chercher du travail ». Le pays accuse aussi un des taux de pauvreté les plus élevés parmi les pays riches (13,5%). Sur les projets de réformes de l’administration Trump, le FMI reconnaît que le système fiscal devrait être simplifié mais insiste pour qu’il « réduise les inégalités des revenus » et suggère d’augmenter les recettes de l’Etat par l’institution d’une taxe carbone et d’un relèvement des taxes sur les hydrocarbures, des mesures qui ont très peu de chances de trouver un écho favorable à Washington. Sur le plan du commerce, alors que l’administration Trump est tentée par des mesures protectionnistes, le FMI admet qu’il y a « une marge » pour améliorer les accords commerciaux y compris celui de l’Aléna avec le Mexique et le Canada, dont la renégociation va bientôt commencer. Mais il ajoute que les Etats-Unis « auraient intérêt à rester ouverts ». Alors que le dollar apparaît « modérément surévalué » (de 10% à 20%), la banque centrale (Fed) devrait « continuer à relever graduellement les taux d’intérêt » au vu des données économiques, affirme par ailleurs le FMI. Mais elle devrait être prête à supporter que l’inflation dépasse un peu sa cible de 2%. Une inflation qui stagne pourtant.  Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont été inchangés en juin, le coût de l’essence et des services de téléphonie mobile ayant encore baissé, selon les statistiques officielles publiées vendredi susceptibles de remettre en question le rythme de hausse des taux de la Réserve fédérale. L’indice des prix à la consommation (CPI) du département du Travail a été virtuellement inchangé le mois dernier après une petite baisse de 0,1% en mai. L’absence de rebond de l’inflation pourrait inquiéter certains membres de la Fed qui avaient jugé précédemment que la modération de l’inflation était un phénomène passager. Sur les 12 mois à juin, le taux d’inflation ressort à 1,6%, son niveau le plus bas depuis octobre 2016, contre 1,9% en mai. L’inflation faiblit depuis le taux de 2,7% atteint en février.  Le dollar a accentué ses pertes face à un panier de devises de référence et le rendement des Treasuries à 10 a baissé en réaction à cette statistique, ainsi qu’à celle des ventes de détails, également décevante.

Doutes sur la croissance américaine(Yellen)

Doutes  sur la croissance américaine(Yellen)

 

 

La présidente de la Fed doute  très grand dynamisme de la croissance américaine. Elle se fonde pour cela sur les récents résultats économiques. En effet  La croissance économique américaine est restée modeste voire modérée entre le début du mois d’avril et la fin du mois de mai, tandis que les pressions inflationnistes restent toujours aussi faibles, selon un document publié mercredi par la Réserve fédérale. « En tout et pour tout, les pressions sur les prix n’ont guère changé par rapport à la précédente livraison de ce document », précise la banque centrale dans son « Livre Beige ». Après avoir maintenu ses taux pendant des années à un niveau proche de zéro dans la foulée de la crise économique de 2007-2009, la Fed s’est engagée dans un cycle de hausse des taux, prenant acte d’une amélioration de la conjoncture et d’un taux de chômage – à 4,4% – au plus bas depuis près de 10 ans.  Comme les salaires croissent à un rythme modeste, il n’y a pas à ce stade de répercussion de cette hausse dans les données de l’inflation.  Interrogée devant une commission du Sénat sur la possibilité de faire grimper la croissance à 3% dans les deux ans, au lieu des 2% en moyenne atteints annuellement depuis la reprise, Mme Yellen a répondu: « je crois que cela serait très difficile ». Elle a estimé qu’il faudrait une croissance de la productivité de 2% pour atteindre une expansion du Produit intérieur brut (PIB) de 3% alors que les progrès de productivité sont tombés à un demi-pourcent ces cinq dernières années.

Produits agricoles : tassement des prix et de la croissance

Produits agricoles : tassement des prix et de la croissance

 

Un rapport publié lundi par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) « laisse entrevoir une nette décélération de la croissance de la demande totale de la plupart [d'entre eux] (y compris les utilisations non alimentaires), écrivent les experts dans leur édition annuelle conjointe sur les perspectives agricoles mondiales.  Selon l’OCDE et la FAO, le véritable changement à venir sera lié à l’évolution de la demande des pays émergents. Le développement de l’urbanisation et l’augmentation du revenu des ménages favorisent une diversification des menus et une plus grande consommation de viande. Des facteurs qui devraient soutenir les cours des viandes, des produits laitiers et des oléagineux destinés à l’alimentation du bétail. A l’inverse, les prix moins élevés du pétrole induisent une pression à la baisse. Que se soit en réduisant les coûts de l’énergie et des fertilisants, mais aussi en limitant la production de biocarburant de première génération, devenue peu compétitive en Europe et aux Etats-Unis . L’OCDE et la FAO ont pris comme hypothèse un baril de brent à 88,1 dollars en 2024. Ils tablent également sur un dollar fort. Ils mettent aussi en évidence une autre tendance qui pourrait être facteur de risque : la concentration de plus en plus grande des exportations sur quelques pays, alors que parallèlement les importations se diversifient sur le globe. Une perspective qui fragilise les réseaux d’approvisionnement en cas de désastre naturel ou d’adoption de mesures de barrières commerciales. En 2024, les Etats-Unis seraient le premier exportateur de céréales pour l’alimentation animale, de porc et de coton. Le Brésil exporterait 50 % du sucre mondial , et serait le premier exportateur mondial de bœuf et de poulet . Le lait et les produits laitiers resteraient l’un des points forts de l’Europe, qui revendique 40 % du marché du fromage. Côté de l’offre annotée surtout des stocks de céréales à hauteur de 230 millions de tonnes au cours de la dernière décennie. Aujourd’hui, ces stocks mondiaux sont « abondants » après plusieurs années de production hors norme, qui ont d’ailleurs fait plonger les prix du blé et du maïs au plancher en 2016. Les produits laitiers frais sont l’un des rares produits que le monde va avaler avec plus d’appétit qu’au cours des dix dernières années. « [Leur] consommation connaît une progression exceptionnelle », constatent les experts des deux organisations. Tout particulièrement en Inde, qui représente plus de la moitié de la consommation supplémentaire. Globalement En matières de prix agricoles, les marchés semblent d’ailleurs se diriger vers une décennie plus sage, à en croire les auteurs qui prévoient que les prix réels de la pluparts des produits « s’infléchiront légèrement à la baisse au cours des dix prochaines années ».

 

Croissance Allemagne : hausse de la prévision (FMI)

Croissance Allemagne : hausse de la prévision (FMI)

 

Toujours soutenue par les exportations (la balance commerciale devrait encore dégager un équilibre positif de l’ordre de 300 milliards en 2017 pour 50 milliards de déficits pour la France), l’Allemagne devrait connaître une légère augmentation de la croissance à 1.8% par rapport aux prévisions initiales de 1.6%d’après le FMI. Pour la France la Banque de France compte sur elle sur1, 6 %. »La dynamique de la croissance allemande est demeurée solide, soutenue par une demande intérieure robuste », a dit le FMI qui souligne la hausse de l’emploi, de la dépense publique et l’apport de la stimulation monétaire de la Banque centrale européenne. La croissance des exportations allemandes devrait progressivement accélérer, après le ralentissement de l’an dernier, et cela favorisera la hausse de l’investissement des entreprises et des importations, prévoit le FMI. La croissance des salaires est restée stable et l’inflation sous-jacente constante à environ 1% en dépit d’un taux de chômage à un plus bas record, d’un pourcentage de postes vacants élevé et d’une hausse du taux d’utilisation des capacités de production. L’important excédent des comptes courants s’est légèrement réduit à 8,3% du PIB en 2016 contre 8,6% en 2015, principalement sous l’effet de la dégradation de la balance des revenus et des services, a relevé le FMI.  » le FMI recommande d’utiliser les marges de manœuvre disponibles dans le cadre budgétaire pour augmenter encore l’investissement public dans les infrastructures, élargir l’offre de services à la petite enfance, encourager l’intégration des réfugiés et réduire les charges fiscales sur le travail. » Au vu du vieillissement rapide de la population, le FMI prône de faire passer l’âge effectif de départ en retraite à 67 ans, une décision qui réduirait l’effort d’épargne en vue de la retraite et favoriserait en conséquence une baisse de l’excédent courant.

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