Archive pour le Tag 'croissance'

L’objectif de croissance remis en cause par le ministre de l’économie

L’objectif de croissance remis en cause par le ministre de l’économie

Le ministre de l’économie se range à l’évidence, l’objectif d’une croissance de 6 % du PIB en 2021 sera inatteignable. D’ores et déjà nombre d’institutions ne prévoit pour la France qu’au mieux 4 % et encore à condition que la crise sanitaire soit mieux maîtrisée. Si le virus devait encore progresser comme il le fait actuellement en Europe, la zone économique pourrait bien même être menacée de quasi stagnation. Il y a en effet les conséquences des mesures restrictives sur l’appareil de production mais tout autant l’attentisme des investisseurs et des consommateurs. Certaines consommations ne pourront jamais être rattrapées, d’autres pourront lettre mais à condition d’offrir des perspectives crédibles de sortie de crise. Aujourd’hui la question se pose de savoir en effet si l’année 2021 sur la plan de la croissance économique.

La plupart des Etats envisage en effet comme d’ailleurs la banque centrale européenne de reporter les mesures de soutien économique et social car l’économie comme la société risque de se trouver jusqu’à la fin de l’année en situation sanitaire d’alerte. Les espoirs seraient donc reportés sur 2022.

Il sera donc très difficile pour la France d’atteindre une croissance de 6% en 2021 si un nouveau confinement est instauré, a estimé lundi Bruno Le Maire, soulignant qu’aucune décision n’avait encore été prise.

Le ministre de l’Economie, des Finances et de la relance s’exprimait sur l’antenne de Bloomberg TV.

Croissance France : très mauvais départ en 2021

Croissance France : très mauvais départ en 2021

 

Alors que la France espérait  une certaine dynamique avec une perspective d’augmentation du PIB  de 6 % en 2020, les premières tendances indiquent plutôt un recul pour le début de l’année 2021. Certaines institutions internationales ne prévoient d’ailleurs plus que quatre à 5 % de croissance de l’activité en France. Une révision en baisse notamment justifiée  par le recul de l’indice flash composite publié par le cabinet Markit ce vendredi 22 janvier a reculé à 47 en janvier contre 49,5 en décembre.

L’activité du secteur privé est en recul lorsque cet indicateur se situe en deçà de 50 et marque une expansion au dessus de ce seuil. Le durcissement des mesures de confinement depuis quelques semaines avec la généralisation du couvre feu à l’ensemble des départements, la multiplication des variants et les problèmes à répétition sur la chaîne de logistique des vaccins ont douché les espoirs d’une reprise rapide. L’arrivée du vaccin avait laissé entrevoir une sortie de crise mais la persistance du virus et les hospitalisations toujours élevées obligent l’exécutif à renforcer ces mesures pour endiguer la propagation de cette maladie virulente. Au plan européen on craint d’ailleurs un renoncement aux perspectives du redressement économique en 2021.

BCE : en creux l’attente d’une deuxième vague et le renoncement à la croissance

BCE : en creux l’attente d’une deuxième vague et le renoncement à la croissance

Pour l’instant ,la BCE n’a pas changé sa politique monétaire de soutien à l’économie, elle s’apprêterait plutôt à la prolonger. La vérité c’est que la banque centrale européenne est dans une position d’attente persuadée qu’elle est que l’Europe comme d’autres régions du monde ne pourra échapper à une très forte nouvelle vague du Coronavirus. Une nouvelle vague en outre accélérée du fait de l’émergence de différents variants.

Sans doute la BCE va-t-elle encore attendre environ un mois pour constater les dégâts nouveaux de la pandémie qui devrait être assez catastrophiques d’ici début mars. À ce moment-là ,la banque centrale européenne pourrait prendre de nouvelles mesures d’accommodements pour soutenir une activité dont maintenant la croissance en 2021 est fortement mise en question.

 

Au cours dune  conférence de presse, Christine Lagarde a surtout évoqué les risques “à la baisse” entourant les perspectives économiques de la zone euro, une formulation qui signifie que la BCE juge l’hypothèse d’un assouplissement accru de sa politique plus probable que celle d’un resserrement. Mais elle a précisé que ces risques avaient commencé à refluer, en particulier grâce à l’accord entre Bruxelles et Londres sur l’après-Brexit.

“Les nouvelles concernant les perspectives de l’économie mondiale, l’accord sur les futures relations entre l’UE et le Royaume-Uni et le début des campagnes de vaccination sont encourageantes”, a-t-elle dit. “Mais la poursuite de la pandémie et ses implications sur les conditions économiques et financières restent de sources de risques à la baisse.” Ces préoccupations de court terme ne devraient toutefois pas remettre en cause les perspectives d’amélioration à plus long terme, a-t-elle expliqué. Le problème étend de savoir ce qu’on entend par long terme ? Sans doute maintenant pas avant 2022.

“Une fois que l’impact de la pandémie se dissipera, la reprise de la demande, soutenue par des politiques budgétaires et monétaires accommodantes, exercera une pression à la hausse sur l’inflation à moyen terme”, a-t-elle dit.

Elle a en outre rappelé que le programme d’achats d’obligations PEPP, lancé en mars dernier, pouvait encore mobiliser quelque 1.000 milliards d’euros en cas de besoin. La BCE répète toutefois qu’elle pourrait ne pas utiliser la totalité de cette enveloppe, augmentée de 500 milliards en décembre pour rassurer les marchés. “Si des conditions de financement favorables peuvent être maintenues avec des flux d’achats d’actifs qui n’épuisent pas l’enveloppe sur l’horizon d’achats du PEPP, l’enveloppe n’aura pas besoin d’être utilisée en totalité”, a expliqué Christine Lagarde.

Le taux de refinancement de la BCE reste fixé à zéro, celui de la facilité de dépôt à -0,5% et celui de la facilité de prêt marginal à 0,25%.

Climat : utopie de la croissance verte

Climat : utopie de la croissance verte

Antoine Foucher (président de Quintet Conseil) explique dans les Échos que les promesses de croissance verts sont complètement utopiques et qu’en faites elles impliquent au contraire une réduction de la production mondiale. Ou alors il faut accepter une autre civilisation caractérisée notamment par d’autres modes de production et de consommation.

 

 

Dans ses documents préparatoires au sixième rapport d’évaluation, prévu pour 2022, le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) rappelle que la limitation du réchauffement climatique à deux degrés suppose de contenir les émissions cumulées de CO2 dans l’atmosphère depuis 1870 à environ 3.000 milliards de tonnes et que cela implique de réduire, d’ici à 2050, les émissions annuelles d’environ 65 % par rapport à 2018.

Mettre en place une croissance verte durable, ce serait donc produire davantage d’énergie pour augmenter le PIB (pas de production supplémentaire sans énergie supplémentaire) et, en même temps, réduire les émissions de CO2 pour ne pas dépasser les deux degrés. La production d’énergie non carbonée serait deux fois sollicitée : une première fois pour rendre possible la production supplémentaire et une seconde fois pour remplacer l’énergie carbonée aujourd’hui utilisée, responsable de 80 % des émissions de CO2.

Coronavirus: croissance exponentielle attendue du fait des variants

Coronavirus: croissance exponentielle attendue du fait des variants

 

Il n’y aura pas d’annonce du gouvernement ce jeudi concernant la traditionnelle conférence sur le virus.

 

Le gouvernement est en effet en pleine expectative. Il a confirmé qu’aucune mesure restrictive ne serait levée mais ne prévoit rien d’autre de plus contraignant pour l’instant. Pourtant, la menace se fait de plus en plus important. Si l’on se fie à l’évolution de la pandémie, les chiffres se dirigent tout droit vers une hausse quasi exponentielle. Depuis plusieurs jours, le nombre de contaminés augmente comme celui des hospitalisés. On est passé depuis plusieurs jours à une moyenne de 25 000 contaminés et on s’attend du fait  des variants à une accélération de la pandémie qui pourrait concerner de l’ordre de 60 à 70 000 personnes d’ici début mars bref d’ici huit ou 15 jours, il faudra certainement un nouveau train de mesures est sans doute des formes de reconfinement.

Le spectre du reconfinement est là, même si «on peut encore l’empêcher», espère-t-on au sein du gouvernement. Avec prudence toutefois. «S’il y a une hausse importante la semaine prochaine, il est possible que nous prenions des mesures. La situation à ce stade est maîtrisée, mais il n’est pas sûr qu’elle le reste.» Avec la perspective d’un reconfinement, les inquiétudes se renforcent pour l’activité économique du pays.

Alors que les bars et les restaurants devaient initialement rouvrir le 20 janvier, si l’épidémie avait été contrôlée, l’exécutif a reporté la date sans donner d’horizon. «Nous cherchons à anticiper au maximum, pour l’ensemble des secteurs, la visibilité que nous pouvons leur donner sur leur réouverture», a indiqué Gabriel Attal.

Croissance mondiale :haut niveau d’incertitude (FMI)

Croissance mondiale :haut  niveau d’incertitude (FMI)

 

Le fonds monétaire international constate que l’avenir immédiat et à court terme comporte beaucoup plus d’incertitudes qu’on ne pensait  avant l’hiver 2020. En cause évidemment une pandémie qui se répand un peu partout dans le monde et contraint à prendre des mesures de plus en plus restrictives qui plombent la croissance.

Le FMI serait partisan d’aider davantage les pays fortement touchés et contraints de lourdement s’endetter. La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, qui préconise depuis longtemps une nouvelle allocation de la propre monnaie du FMI, les droits de tirage spéciaux (DTS), a déclaré que cela donnerait maintenant plus de fonds à utiliser pour résoudre à la fois la crise sanitaire et économique et accélérer le passage à un numérique. et économie verte.

Sous le président sortant Donald Trump, les États-Unis, le plus grand actionnaire du FMI, ont bloqué une telle nouvelle allocation de DTS, un mouvement semblable à une banque centrale imprimant de la monnaie, car cela fournirait plus de ressources aux pays plus riches puisque l’allocation serait proportionnelle à leur actionnariat.

La ministre suédoise des Finances, Magdalena Andersson, la nouvelle présidente du comité de pilotage du FMI, s’exprimant lors d’une conférence de presse en ligne avec Georgieva, a déclaré qu’il était clair que le besoin de liquidités restait important et qu’elle consulterait les pays membres sur les options pour accroître la liquidité.

Andersson, la première européenne à diriger le Comité monétaire et financier international depuis plus de 12 ans et la première femme, a entamé son mandat de trois ans ici dans ce rôle lundi.

Georgieva a déclaré que le FMI avait rapidement augmenté le financement concessionnel des pays émergents et des économies en développement, notamment grâce à des dons par les pays membres d’environ 20 milliards de dollars en DTS existants. Cela continuerait de jouer un rôle important, mais des mesures supplémentaires étaient nécessaires, a-t-elle déclaré.

«Il continuera d’être si important, encore plus important, pour nous de pouvoir étendre notre capacité à soutenir les pays qui ont pris du retard», a déclaré Georgieva.

Elle a déclaré qu’une nouvelle allocation de DTS n’avait jamais été retirée de la table par les membres du FMI, a-t-elle déclaré, ajoutant que certains membres continuaient d’en discuter comme une mesure possible. Une éventuelle vente d’or des réserves du FMI aurait «des coûts d’opportunité» pour le FMI, mais dépendrait des membres, a-t-elle dit.

Elle a dit qu’elle s’attendait à ce que le Groupe des 20 grandes économies prolonge le moratoire actuel sur les paiements officiels du service de la dette des pays les plus pauvres, qui devrait maintenant prendre fin en juin, mais que beaucoup dépendra du rythme des vaccinations dans les mois à venir.

Chine : une croissance insolente

Chine : une croissance insolente

La Chine sera le seul pays à présenter un bilan positif de l’activité économique en 2020. Pas étonnant la Chine se nourrit aussi de la crise du Coronavirus puisque nombre d’équipements sanitaires viennent de Chine (notons d’ailleurs que la consommation intérieure en Chine a fléchi).

En Chine, le  produit intérieur brut (PIB) a en effet augmenté de 6,5% d’une année sur l’autre au quatrième trimestre, selon les données du Bureau national des statistiques lundi, plus rapide que les 6,1% prévus par les économistes dans un sondage Reuters, et a suivi une croissance de 4,9% dans le troisième quart.

Le PIB a augmenté de 2,3% en 2020, selon les données, faisant de la Chine la seule grande économie au monde à éviter une contraction l’année dernière, alors que de nombreux pays luttaient pour contenir la pandémie COVID-19.

«Le chiffre du PIB plus élevé que prévu indique que la croissance est entrée dans la zone expansionniste, même si certains secteurs restent en reprise», Xing Zhaopeng, économiste chez ANZ à Shanghai.

«La sortie de la politique exercera des pressions contracycliques sur la croissance en 2021.»

Soutenue par des mesures strictes de confinement des virus et des mesures de relance politique, l’économie s’est régulièrement remise d’une forte baisse de 6,8% au cours des trois premiers mois de 2020, lorsqu’une épidémie de COVID-19 dans la ville centrale de Wuhan s’est transformée en une épidémie à part entière.

La deuxième plus grande économie du monde a été alimentée par un secteur d’exportation étonnamment résilient, mais la consommation – un moteur clé de la croissance – a été en retard sur les attentes au milieu des craintes d’une résurgence des cas de COVID-19.

Les données de la semaine dernière ont montré que les exportations chinoises ont augmenté plus que prévu en décembre, alors que les perturbations liées aux coronavirus dans le monde ont alimenté la demande de produits chinois alors même qu’un yuan plus fort rendait les exportations plus chères pour les acheteurs étrangers.

Pourtant, soulignant les perturbations massives du COVID-19 dans le monde, la croissance du PIB de la Chine en 2020 a été le rythme le plus faible en plus de quatre décennies.

Dans l’ensemble, la série de données économiques qui s’améliorent a réduit la nécessité d’un plus grand assouplissement monétaire cette année, ce qui a conduit la banque centrale à réduire son soutien politique, ont déclaré des sources à Reuters, mais il n’y aurait pas de changement brusque d’orientation politique, selon les principaux décideurs.

Sur une base trimestrielle, le PIB a augmenté de 2,6% en octobre-décembre, a indiqué le bureau, par rapport aux attentes d’une hausse de 3,2% et d’un gain révisé de 3,0 au trimestre précédent.

Les analystes s’attendent à ce que la croissance économique rebondisse à 8,4% en 2021, avant de ralentir à 5,5% en 2022.

Croissance États-Unis : Biden lance un plan de 1900 milliards

Croissance États-Unis : Biden lance un plan de 1900 milliards

 

Après le plan de relance de décembre laborieusement élaboré par les démocrates et les républicains, Biden lance un énorme plan de soutien économique et social de 1900 milliards. L’idée est de soutenir de façon ciblée les secteurs économiques mais aussi le pouvoir d’achat des consommateurs les moins favorisés. Exemple le montant de la prestation hebdomadaire supplémentaire pour les chômeurs qui passent de 300 à 400 $. Depuis le début de la pandémie les États-Unis auront donc apporté une aide de 5200 milliards à l’économie soit très grossièrement le double du plan français ramené à des populations comparables.

Le programme d’aide comprend 415 milliards de dollars pour renforcer la réponse au virus et le déploiement des vaccins COVID-19, quelque 1000 milliards de dollars d’aide directe aux ménages et environ 440 milliards de dollars pour les petites entreprises et les communautés particulièrement touchées par la pandémie.

Les chèques de paiement de stimulation seraient émis pour 1 400 $ – en plus des chèques de 600 $ livrés par la dernière loi de relance du Congrès.

Il consacrerait également 170 milliards de dollars à la réouverture des écoles, dont la fermeture dans de nombreuses régions du pays a contraint des millions de travailleurs, en particulier des femmes, à quitter leur emploi.

Les nouvelles dépenses interviennent à un moment critique pour la plus grande économie du monde. Une résurgence hivernale du COVID-19 a fait basculer un marché du travail partiellement rétabli le mois dernier, les employeurs ayant supprimé 140000 emplois, en particulier les postes à faible revenu dans les restaurants, les bars et autres industries de services très recherchées.

Le  nouveau paquet, qui doit encore être voté par le Congrès, porterait à 5,2 billions de dollars le stimulus budgétaire total fourni à l’économie américaine depuis le début de la crise, ce qui équivaut à environ un quart de la production économique annuelle des États-Unis.

 

Le plan Biden sera bien accueilli à la Réserve fédérale, où certains responsables s’étaient inquiétés à la fin de l’année dernière d’une réponse budgétaire décroissante à la crise. Au cours de ses derniers jours en tant que président, le républicain Donald Trump a consacré l’essentiel de son énergie à un effort raté pour contester les résultats des élections de novembre et ne s’était pas beaucoup engagé dans le plus petit paquet de secours qui avait été adopté juste avant la fin de l’année.

Plus tôt jeudi, le président de la Fed, Jerome Powell, a noté que des dépenses gouvernementales précoces et énergiques avaient aidé à sauver l’économie d’un sort bien plus terrible.

Et il était clair que la Fed ne réagirait pas aux dépenses supplémentaires du gouvernement comme elle l’a fait aux réductions d’impôts sous Trump, en resserrant lentement la politique monétaire.

«Ce n’est pas le moment de parler de sortie», a déclaré Powell, faisant référence à la politique monétaire ultra-facile de la Fed qui comprend un programme d’achat d’obligations massif et des taux d’intérêt qui devraient rester proches de zéro pendant des années.

À l’époque, l’économie était dans des années ce qui s’avérerait être une expansion record, et avec le marché du travail en plein essor, la relance supplémentaire était considérée comme une surchauffe potentielle de l’économie.

Pas si maintenant, avec 10,7 millions et une augmentation du chômage et un taux de chômage de 6,7%, près du double du niveau pré-pandémique.

La Fed s’est engagée à maintenir les taux d’intérêt à leur niveau actuel proche de zéro jusqu’à ce que l’inflation atteigne et soit en passe de dépasser 2%, et que l’économie atteigne le plein emploi.

Le stimulus supplémentaire massif face à une Fed au repos soulève le spectre pour certains qu’un boom économique plus tard cette année pourrait faire grimper les prix de manière inconfortable ou suralimenter les prix des actifs.

« Je ne sais pas si nous comprenons complètement tous les impacts de pousser autant d’argent dans l’économie alors qu’une partie importante de l’économie est encore contrainte par la pandémie », a déclaré Tim Duy, professeur d’économie à l’Université de l’Oregon.

Croissance France : la rechute en janvier

Croissance France : la rechute en janvier

 

La chute de l’activité a été importante en novembre notamment une baisse de l’ordre de 20 % de la consommation, au total pour le mois -11 % pour le.PIB  Un très léger redressement avait été constaté en décembre avec -7%, mais ce rattrapage connaîtra une pause en janvier, selon des données publiées mercredi par la Banque de France.

La  rechute devrait se confirmer en janvier d’après l’INSEE, avec une activité « quasi stable » dans l’industrie, le bâtiment et les services, selon les chefs d’entreprises interrogés entre le 21 décembre et le 7 janvier derniers.

La Banque de France table ainsi pour janvier sur une activité toujours en deçà de 7% de son niveau d’avant-crise, comme en décembre, du fait du maintien et même du renforcement des mesures de lutte contre l’épidémie de Covid-19.

La Banque de France table ainsi pour janvier sur une activité toujours en deçà de 7% de son niveau d’avant-crise, comme en décembre, du fait du maintien et même du renforcement des mesures de lutte contre l’épidémie de Covid-19.

Mais cette anticipation « doit être interprétée avec prudence car elle peut masquer un manque de visibilité, compte tenu de la forte incertitude sur l’évolution de l’épidémie », prévient la Banque de France.

 

L’évolution de l’activité dépendra in fine de l’adaptation des mesures prises par le gouvernement, alors que le conseil de défense qui se tient mercredi pourrait entériner de nouvelles restrictions, dont une extension du couvre-feu.

L’activité devrait ainsi encore rester 6% en dessous de son niveau d’avant-crise durant le premier trimestre, selon les dernières prévisions de la Banque de France publiées mi-décembre.

Elle tablait alors sur un rebond du PIB de 5% cette année, soit un peu moins que la prévision de 6% établie par le gouvernement. Notons que les institutions internationales prévoient à peine 4 % de croissance pour le PIB 2021.

Croissance Chine : commerce extérieur toujours en hausse

Croissance Chine : commerce extérieur toujours en hausse

Les exportations ont augmenté de 18,1% en décembre par rapport à un an plus tôt, ralentissant après un bond de 21,1% en novembre. Les analystes d’un sondage Reuters s’attendaient à ce que les exportations augmentent de 15% en glissement annuel le mois dernier.

Les importations ont quant à elles augmenté de 6,5% en décembre par rapport à un an plus tôt, après une croissance de 4,5% en novembre et dépassant les attentes d’une augmentation de 5% du sondage Reuters.

Les analystes ont déclaré que les exportations chinoises continueraient d’être soutenues par la demande de fournitures médicales et de produits de travail à domicile chez les principaux partenaires commerciaux aux prises avec de nouvelles vagues d’infections à coronavirus.

La Chine a affiché un excédent commercial de 78,17 milliards de dollars en décembre. Les analystes du sondage s’attendaient à ce que l’excédent commercial se réduise à 72,35 milliards de dollars contre 75,40 milliards de dollars en novembre.

Son excédent commercial avec les États-Unis s’est rétréci à 29,92 milliards de dollars en décembre, contre 37,42 milliards de dollars en novembre.

 

Croissance Italie: un plan de relance non financé

Croissance Italie: un plan de relance non financé  

 Un immense plan de relance de plus de 220 milliards vient d’être décidé par l’Italie pour soutenir la machine économique. Le problème c’est que l’endettement de ce pays atteint déjà 160 % du PIB, record européen.

Ce plan de relance n’est absolument pas financé, il reposera donc sur l’emprunt dont les taux d’intérêt sont très accessibles grâce à la politique accommodante de la banque centrale européenne

Mais cette politique de fuite en avant risque de faire éclater le fragile équilibre politique du gouvernement.

 

Il n’est pas du tout certain par ailleurs que l’union européenne approuve ce plan de relance car l’endettement ainsi accumulé pourrait rapprocher un jour la situation du pays de celle de la Grèce.

 

En effet l’Italie a déjà été bénéficiaire du méga-plan de 750 milliards d’euros adopté à l’été 2020 par les dirigeants européens, l’Italie est très attendue sur ses projets qu’elle doit soumettre à Bruxelles d’ici fin avril, à l’instar des autres pays en attente de fonds. Rome suscite des inquiétudes car le pays a été accusé dans le passé d’utiliser à mauvais escient les fonds européens. «L’Italie aura un rôle déterminant dans le succès ou l’échec» de cette première expérience de dette commune de l’Union européenne, avait prévenu dès le mois d’août le commissaire européen à l’Economie, et ancien chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni.

 

Le plan de relance risque d’alourdir la dette colossale de Rome, qui devrait atteindre 158% du PIB, le deuxième ratio plus élevé dans la zone euro derrière Athènes.

Croissance France : l’économie replonge

Croissance France : l’économie replonge

Les grands médias et les lobbys économiques ont fait de place à l’écroulement de la consommation au mois de novembre. Au troisième trimestre, on avait noté une assez nette reprise de la consommation qui laissait espérer une croissance en baisse mais moins importante que prévu pour 2020 La recrudescence du virus a précipité l’économie française dans une nouvelle situation d’urgence. Après un troisième trimestre 2020 au plus haut, la consommation des Français a de nouveau plongé au mois de novembre.

Selon les chiffes de l’institut de statistiques publié ce vendredi 8 janvier, les dépenses de consommation ont chuté de 18,9% au moment de la mise en oeuvre du confinement annoncé par le président de la République Emmanuel Macron fin octobre. La fermeture des commerces jugés « non-essentiels » a provoqué cette baisse brutale. La réouverture de la plupart des commerces au début du mois de décembre et les fêtes de fin d’année devraient permettre de limiter la casse.

En fait il s’agit d’un phénomène conjoncturel mais aussi structurel. Depuis le début de la crise, la consommation des ménages français continue d’augmenter mais beaucoup moins vite qu’avant la crise. Entre 2000 et 2007, elle augmentait en moyenne de 2,2 % par an. Depuis 2008, la consommation augmente de seulement 0,9 % par an.  En 2019, les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 1,5 %, soit une accélération par rapport à 2018 (+ 0,9 %). A l’exception de 1993 et de 2012, la consommation des Français, mesurée en volume, a augmenté chaque année depuis 1949.

 

La progression de la consommation subit des à-coups. La consommation de voitures est l’exemple le plus marquant. L’achat de véhicules représentait en 2014 près de 38 %  de  la consommation totale en valeur. Or ces achats étaient fortement liés aux dispositifs gouvernementaux, principalement à la prime à la casse. On note des pics de consommation après leur mise en place puis un recul des immatriculations. En 2014, l’achat d’automobiles s’est stabilisé (- 0,1 % en volume) après deux années de chute en 2012 (- 10,3 %) et en 2013 (- 7,9 %).

 

En valeur, le revenu disponible brut des ménages s’est accru en 2019 (+ 3,1 %) à un rythme quasiment similaire qu’en 2018 (+ 3 %). Dans le même temps, l’inflation a été de 1,1 % en 2019 contre 1,8% en 2018. En conséquence, le pouvoir d’achat des ménages a augmenté en 2018 et 2019, alors qu’il s’était contracté en 2012 et 2013.

Cette évolution favorable du pouvoir d’achat explique le redressement de la consommation des ménages en 2018 et 2019. Toutefois, leurs dépenses de consommation ont cru en 2019 de 1,6 point de pourcentage de moins que leur revenu disponible (+ 3,1 %). En conséquence, le taux d’épargne des ménages a progressé en 2019 pour atteindre 15 % du revenu disponible brut.

 

En 2019, la consommation effective des ménages français (c’est-à-dire incluant la consommation de services publics payés indirectement par les ménages) s’élevait à 1 668,2 milliards d’euros, soit près de 72 % du PIB.

 

En milliards d’euros Coefficient budgétaire en %
Produits alimentaires et boissons non alcoolisées 165,6 9,9
Boissons alcoolisées et tabac 48,2 2,9
Habillement et chaussures 44,9 2,7
Logement, chauffage, éclairage 332,1 19,9
Meubles, articles de ménage et entretien courant de l’habitation 57,9 3,5
Santé 50,5 3,0
Transports 178,8 10,7
Communications 29,2 1,8
Loisirs et culture 100,3 6,0
Éducation 6,2 0,4
Hôtels, cafés et restaurants 96,9 5,8
Autres biens et services 156,8 9,4
Correction territoriale -14,0 -0,8
Dépenses effectuées par des administrations et instituts au service des ménages 415,0 24,9
Dépense de consommation * 1 668,2 100,0

Pandémie : « croissance exponentielle » ( Axel Kahn)

Pandémie : « croissance exponentielle » ( Axel Kahn)

Le généticien et président de la Ligue contre le cancer Axel Kahn estime car le confinement est incontournable compte tenu de la troisième vague très invasive. Notons que les Français se préparent puisque 72 % estiment probable ce recours confinement.

« Urgence », écrit-il, prévenant d’un imminent « coup de tabac annoncé » vis-à-vis de la situation sanitaire dans le pays.  Il décrit une « recroissance exponentielle des contaminations par souche établie de CoV-2 » et pointe la « diffusion de la souche V1 anglaise » et « l’implantation de la V2 sud-africaine ».

Le généticien estime qu’ »un confinement dur est en vue » et appelle à la mobilisation générale. « Vaccination avant, adaptation après », conclut-il.

Axel Kahn sera l’invité de Stéphane Carpentier dans RTL Soir ce vendredi à 18h15. Il évoquera bien évidemment la crise sanitaire, et notamment la campagne de vaccination, sujette à de nombreuses critiques.

Croissance–Consommation France : chute du fait du confinement

Croissance–Consommation France : chute du fait du confinement

 

 

Une chute qui pourrait affecter de manière significative la croissance en France qui repose essentiellement sur la consommation intérieure. Selon les chiffes de l’institut de statistiques publié ce vendredi 8 janvier, les dépenses de consommation ont chuté de 18,9% au moment de la mise en oeuvre du confinement annoncé par le président de la République Emmanuel Macron fin octobre. La fermeture des commerces jugés « non-essentiels » a provoqué cette baisse brutale. La réouverture de la plupart des commerces au début du mois de décembre et les fêtes de fin d’année devraient permettre de limiter la casse.

Si le second confinement, moins strict, a un impact économique moins sévère que le premier, le prolongement des mesures d’endiguement freine les moteurs de l’économie tricolore.

Croissance Allemagne: Hausse surprise des ventes au détail en novembre

Croissance Allemagne: Hausse surprise des ventes au détail en novembre

Une hausse un peu surprise des ventes de détail en novembre pour l’Allemagne. Une tendance qui semble indiquer que l’Allemagne sort nettement du rouge en matière de croissance

Les ventes au détail – un indicateur volatile et souvent sujet à révision – ont progressé de 1,9% en termes réels en novembre après une hausse de 2,6% en octobre.

Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une baisse mensuelle de 2,0% en novembre.

Sur un an, elles affichent une hausse plus forte qu’anticipée de 5,6% après une hausse de 8,6% (chiffre révisé) en octobre.

Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse annuelle de 3,9% en novembre.

Croissance Chine : ralentissement du rythme en décembre

Croissance Chine : ralentissement du rythme en décembre

Les indices chinois récents rendraient jaloux la plupart des autres pays mêmes si ces indices ont tendance à voir le rythme se tasser. C’était vrai pour l’indice du secteur manufacturier et c’est  maintenant vrai pour ’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit a reculé à 56,3 le mois dernier, soit à un plus bas en trois mois, contre 57,8 en novembre.

Il est toutefois resté au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Le sous-indice des nouvelles commandes a lui chuté à 54,3 en décembre, après 58,7 le mois précédent, la nouvelle vague épidémique constatée dans des pays à l’étranger ayant pesé sur la demande.

Plus lent que le secteur manufacturier à se remettre des effets de la crise sanitaire, le secteur des services est davantage affecté par les mesures de distanciation sociale imposées par les autorités chinoises, lesquelles tentent d’endiguer les nouvelles infections recensées quotidiennement dans le nord du pays. (Stella Qiu et Ryan Woo; version française Jean Terzian)

Croissance UE : Le secteur manufacturier se redresse

Croissance UE : Le secteur manufacturier se redresse

L’indice définitif pour décembre ressort à 55,2, un plus haut depuis mai 2018, contre 53,8 le mois précédent et 53,5 en première estimation.

L’Allemagne a de nouveau joué un rôle moteur et, contrairement à l’industrie dominante des services, les usines européennes sont restées pour la plupart ouvertes.“L’économie devrait donc être bien moins impactée par la pandémie au quatrième trimestre qu’au deuxième grâce à la résistance de l’industrie manufacturière”, a déclaré Chris Williamson, économiste en chef chez IHS Markit.

Les nouvelles commandes ont augmenté dans un contexte de forte demande de produits allemands et reflètent en partie un pic temporaire de la demande britannique avant la fin de la période de transition du Brexit. Malgré la forte demande, les effectifs ont une nouvelle fois été réduits le mois dernier, bien qu’à un rythme plus lent. L’indice de l’emploi est passé de 48,7 à 49,2.

 

Croissance France : l’activité manufacturière sort du rouge

L’indice définitif pour le mois dernier ressort à 51,1, comme en première estimation, après 49,6 en novembre, repassant ainsi en zone de croissance.

“Les chiffres de décembre ont montré une amélioration des performances du secteur manufacturier français, avec un rebond des conditions d’affaires après la détérioration de novembre et le retour de la production en croissance”, a déclaré Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.“Pour l’avenir, les entreprises sont très optimistes quant à la poursuite de la croissance de la production, avec l’espoir que les vaccins anti-COVID-19 disponibles puissent rétablir une sorte de normalité dans le monde. Pour l’instant, les conditions favorables à la demande restent timides mais nous prévoyons que la reprise commencera à s’accélérer au deuxième trimestre 2021”, a ajouté Eliot Kerr.

Croissance Allemagne : forte hausse du secteur manufacturier

L’indice définitif pour décembre ressort à 58,3, un plus haut depuis février 2018, contre 57,8 en novembre.

Croissance Royaume-Uni : remontée due aussi à la reconstitution de stock du secteur manufacturier

L’activité du secteur manufacturier britannique a atteint son niveau le plus élevé en trois ans alors que les entreprises se sont empressées de terminer certaines opérations avant la fin de la période de transition du Brexit, le 31 décembre. L’indice PMI est remonté à son plus haut niveau depuis novembre 2017 à 57,7, après 55,6 enregistré en novembre, un chiffre légèrement supérieur à l’estimation “flash” de 57,3.

Les résultats de l’enquête montrent que les industriels ont stocké des matériaux au rythme le plus rapide depuis mars 2019 – alors qu’ils craignaient une perturbation des échanges commerciaux avec l’UE – et que les délais de livraison ont été les plus lents depuis le confinement du printemps.

L’indice IHS Markit a augmenté à 52,8 contre à 51,5 en novembre alors que le consensus Reuters le donnait à 53,6.Le sous-indice des nouvelles commandes a grimpé à 50,2 en décembre contre 48,4 le mois précédent.

Le gouvernement prévoit une contraction de l’économie italienne de l’ordre de 9% en 2020 en raison de la pandémie suivi par un rebond de 6% pour cette année.

Croissance Espagne : : le secteur manufacturier sort aussi du rouge

L’indice est revenu à 51,0 contre 49,8 en novembre, passant au-dessus du seuil de 50 séparant croissance et contraction.

“Le mois de décembre a été mitigé pour le secteur manufacturier espagnol car la hausse de la demande extérieure a été à nouveau compensée par la faiblesse soutenue du marché intérieur”, a déclaré Paul Smith, économiste chez IHS Markit. La demande extérieure a entraîné la plus forte croissance des exportations depuis juillet tandis que la faiblesse des secteurs du tourisme et de l’hôtellerie a pesé sur la demande intérieure.

Croissance Singapour : une baisse inédite du fait du coronavirus

Croissance Singapour : une baisse inédite du fait du coronavirus

Singapour a connu une baisse historique. En cause, les difficultés économiques dans la zone asiatique mais aussi dans le reste du monde. D’après les statistiques préliminaires communiquées par le ministère du Commerce et de l’Industrie, le produit intérieur brut (PIB) de Singapour a reculé de 5,8% l’an dernier.

Le PIB a chuté sur la période octobre-décembre de 3,8% en rythme annuel, montrent les données officielles, après une chute de 5,6% au troisième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une contraction de 4,5%.

En rythme trimestriel, le PIB de Singapour a progressé de 2,1% au quatrième trimestre, marquant un ralentissement par rapport à la hausse de 9,5% enregistrée au trimestre précédent. Le redressement était dû en partie à la hausse insolente de la croissance en Chine, une croissance dont le rythme ralentit du faîte des mesures sanitaires très strictes des pays destinataires des exportations chinoises.

Croissance Chine : le rythme endiablé se tasse

Croissance Chine : le rythme endiablé se tasse.

Alors que la plupart des pays du monde connaissent la dépression, la Chine, elle, enregistre une croissance insolente. Croissance qui toutefois voit son rythme légèrement se ralentir en décembre. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a reculé le mois dernier à 53,0 contre 54,9 en novembre, à un plus bas en trois mois. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un indice de 54,8.

Toutefois, ce tassement pourrait encore se contracter dans les mois à venir du fait des mesures sanitaires de plus en plus strictes dans les pays destinataires des exportations chinoises. Les résultats publiés jeudi de l’enquête officielle, qui se concentre davantage sur les grandes entreprises et groupes détenus par l’Etat, faisaient aussi état d’une activité plus modérée mais toujours solide.

La croissance de la monnaie chinoise.

La croissance de la monnaie chinoise.

 

En raison de la sortie de crise de la Chine et d’une croissance remarquable qui contraste avec la plupart des autres pays, mécaniquement la monnaie chinoise ne cesse de monter depuis plusieurs mois . La hausse est telle que la banque centrale commence à s’inquiéter, sans parvenir à freiner le mouvement. Soucieuse d’éviter un afflux trop important de capitaux étrangers, elle est intervenue plusieurs fois ces derniers mois pour faciliter les sorties de capitaux chinois et permettre aux investisseurs de spéculer plus facilement contre la hausse du RMB.

Rien y fait, la promesse d’une croissance économique chinoise assurée en 2021 (+8% selon les analystes) et des taux d’intérêt plus élevés qu’en Europe ou qu’aux États-Unis continuent d’attirer les investisseurs. Pourtant à Pékin, les dents grincent. «Politiquement, peu d’institutions en Chine soutiennent un RMB fort, surtout les officiels du sud du pays et les industriels tournés vers l’export. En plus, le pays a aussi besoin de soutenir l’emploi après le Covid-19», selon Logan Wright, économiste pour Rhodium Group basé à Hongkong.

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