Archive pour le Tag 'croissance'

Croissance zone euro : La meilleure croissance depuis une dizaine d’années

Croissance zone euro : La meilleure  croissance depuis une dizaine d’années

 

Ce que prévoient 40 économistes interrogés par Reuters.  La Commission européenne a d’ailleurs nettement rehaussé ses prévisions de croissance en zone euro pour 2017 et 2018, confiante dans la robustesse de la reprise économique malgré les incertitudes liées au Brexit. « L’économie de la zone euro est en bonne voie pour croître cette année à son rythme le plus rapide depuis dix ans », la croissance devant atteindre 2,2% en 2017 et 2,1% en 2018, a commenté la Commission, qui tablait en mai sur 1,7% en 2017 et 1,8% en 2018. L’exécutif européen a également livré sa toute première prévision pour 2019, tablant sur une croissance de 1,9%. « Les résultats affichés par l’économie européenne cette année sont nettement meilleurs que ce qui était prévu, en raison de la résilience de la consommation privée, du renforcement de la croissance mondiale et du recul du chômage », a expliqué la Commission.  L‘inflation, qui a atteint 1,4% en rythme annuel en octobre, devrait rester en deçà de l‘objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d‘une hausse des prix légèrement inférieure à 2%, au moins jusqu‘au second semestre 2019, selon cette enquête menée auprès de plus de 80 économistes entre les 13 et 16 novembre. La croissance dans la zone euro a été étonnamment robuste cette année, dépassant à la fois celle des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne pour la première fois depuis la crise financière de 2007-2008 et la plupart des économies du bloc en ont profité. A la question de savoir si la reprise va se prolonger au-delà de leurs prévisions, seuls quatre économistes sur les 40 interrogés répondent par la négative. Aucune enquête de Reuters menée depuis la crise financière n‘a montré un tel degré de confiance dans la performance économique de la zone euro. “Si on regarde les indicateurs prospectifs (…), alors on observe que cette croissance a de l’élan, et qu‘il perdurera en 2018, ce qui est vraiment une bonne nouvelle – et ce sentiment est général”, déclare Peter Vanden Houte, chef économiste d‘ING Financial Markets pour la zone euro. Soixante pour cent des économistes estiment également que leurs prévisions de croissance pourraient être revues à la hausse, 30% qu‘elles devraient rester stables et seulement 10% qu‘elles pourraient être révisées à la baisse. Un peu plus de la moitié d‘entre eux estime que leurs prévisions d‘inflation devraient rester stables. Plus de 35% pensent qu‘ils pourraient les relever et moins de 10% que l‘inflation pourrait être plus faible. “Les astres restent alignés, baisse du poids de la fiscalité, politique monétaire accommodante, niveau correct de l‘euro, solide confiance dans l’économie”, relève Louis Harreau, économiste chez CA-CIB, qui ajoute que l‘inflation remontera l‘année prochaine.  Les bonnes prévisions de croissance pour la zone euro confortent la décision de la BCE en octobre de réduire son programme mensuel de rachats d‘actifs à 30 milliards d‘euros à partir de janvier, et de le prolonger jusqu‘en septembre 2018. La croissance du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de ayant opté pour la monnaie unique a atteint 0,6% au troisième trimestre par rapport au deuxième et 2,5% par rapport au troisième trimestre 2016.

Croissance allemande 2017 en hausse : 2,3% au lieu de 1,9 %

Croissance allemande  2017 en hausse : 2,3% au lieu de 1,9 %

 

Nouvelle révision à la hausse de la croissance allemande en 2017 qui pourrait se poursuivre en 2018. Les indicateurs suggèrent maintenant une croissance encore plus forte que prévue. En cause un niveau de consommation satisfaisant, une dynamique des investissements et une progression des exportations du fait de la reprise internationale. Notons que par comparaison la France espère atteindre 1,8 % pour 2017. L’économie allemande connaîtra donc une croissance beaucoup plus forte que prévu en 2017, à son rythme le plus élevé en six ans, a prédit vendredi l’institut Ifo qui s’attend à une poursuite de cette reprise généralisée l’an prochain. La première économie d’Europe bénéficie d’une reprise soutenue par la consommation, un emploi record, une inflation modérée et des coûts d’emprunt extrêmement bas. Les exportations et les investissements des entreprises dans les équipements ont également tiré la croissance ces derniers mois. L’institut Ifo a relevé sa prévision de croissance de l’Allemagne cette année à 2,3% au lieu de 1,9% précédemment, a déclaré Timo Wollmershäuser, un économiste de l’institut, confirmant des informations que le magazine Der Spiegel doit publier samedi. Ce rythme de croissance serait le plus élevé depuis les 3,7% atteints en 2011 avec les dépenses publiques massives alors engagées pour faire face à la crise financière et au ralentissement de l’économie mondiale. La nouvelle estimation de l’Ifo se traduit par une croissance du PIB ajustée des effets calendaires de l’ordre de 2,6%, a dit à Reuters Timo Wollmershäuser, ajoutant s’attendre à ce que cette forte reprise se poursuive en 2018. Berlin a dit le mois dernier prévoir une croissance de 2,0% en 2017 et de 1,9% en 2018, hors effets calendaires.

Croissance Chine: tassement de la croissance industrielle

Croissance Chine: tassement de la croissance  industrielle

 

Signe du tassement de la demande mondiale, mais aussi de la demande intérieure,  la production industrielle a progressé seulement de 6,2% le mois dernier, a annoncé le Bureau national des statistiques (BNS), contre une hausse de 6,6% en septembre et moins qu’attendu par les analystes sondés par Bloomberg News (+6,3%). De leur côté, les ventes de détail – baromètre de la consommation des ménages chinois- ont affiché un ralentissement inattendu en octobre, gonflant de 10% sur un an, contre un bond de 10,3% le mois précédent et très en-deçà des attentes, les analystes ayant misé sur une accélération (10,5%).  »Le refroidissement du secteur immobilier », frappé de restrictions dans les grandes villes, « et un affaiblissement de la demande internationale ont pesé sur l’économie », tandis qu’une campagne anti-pollution perturbait la production, observe Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics.

 

 

Croissance Europe : menacée par le Brexit (FMI)

Croissance Europe : menacée par le Brexit (FMI)

 

Jusque là, la croissance européenne semblait s’inscrire dans une  tendance haussière et on espérait 2.4% pour 2017. Pour 2018 la prévision est moins optimisme : seulement 2.1%. Mais cette dernière prévision pourraiat bien être impacté par des négociations du Brexit qui n’avancent  toujours pas et qui évoluent  entre un Brexit dur, c’est à dire une  rupture unilatérale du Royaume uni avec l’Union économique et un compromis avec période de transition. Face à ces incertitudes des investissements sont actuellement en stand-by.  Le FMI se veut cependant optimiste, il espère accord assorti d‘une période de transition soit conclu. Les économistes du Fonds, qui n‘ont réalisé aucun modèle n‘intégrant pas d‘accord, estiment cependant qu‘un Brexit dur risque d‘avoir un impact négatif. “Dans de telles circonstances, notre préoccupation est que la croissance économique souffrira, en particulier au Royaume-Uni, mais aussi dans la zone euro”, a-t-il déclaré. “Nous envisageons alors une croissance sensiblement plus faible que ce que nous projetons actuellement.”Le FMI soutient  la proposition de transformer le Mécanisme européen de stabilité (MES) en un organisme de prêt du type du FMI en cas de crise. “Avec une structure de gouvernance appropriée et un mandat de surveillance fort, un FME (Fonds monétaire européen) pourrait réellement renforcer la prévention et la gestion des crises”, dit le FMI qui ajoute : » La capacité à prendre des décisions rapides et cruciales sera la clé. La zone euro a souvent été à la peine lors de ses différentes crises car elle devait obtenir l‘aval des parlements nationaux sur de nombreuses mesures ».

France : Vers une croissance de 2% en 2017 (Banque de France)

France : Vers une croissance de 2% en 2017 (Banque de France)

La croissance de la France pourrait se situer entre 1,8 et 2 % en 2017. Elle sera confortée par les prévisions la hausse de 0, 5 % du PIB au quatrième trimestre selon les prévisions de la Banque de France. De fait  les carnets de commandes des entreprises enquêtées semblent relativement bien garnis y compris dans l’industrie. Selon une première estimation publiée jeudi, la Banque de France anticipe une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 0,5%, similaire à celle atteinte lors du trimestre précédent. La prévision de la banque centrale française pour le trimestre en cours est conforme à celle de l’Insee dans son dernier point de conjoncture publié début octobre, qui s’établissait à 0,5%. D’après l’institution monétaire, qui se base pour cette prévision sur son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, ce chiffre serait notamment atteint à la faveur de bons résultats dans l’industrie où la production a accéléré en octobre. Dans ce secteur, l’activité s’est révélée  »particulièrement dynamique dans la métallurgie, la chimie et l’automobile », souligne dans un communiqué la Banque de France, qui précise que « seules l’aéronautique et la pharmacie » ont connu un léger tassement. Signe de cette bonne santé : les carnets de commandes se sont à nouveau garnis, pour atteindre leur plus haut depuis début 2008, et les prix des matières premières et des produits finis ont augmenté.  Dans les services, tous les secteurs ont également continué de progresser, à l’exception de l’hébergement et de la restauration. « Les chefs d’entreprise prévoient une légère accélération de l’activité en novembre », indique-t-elle. Le secteur du bâtiment, enfin, s’est révélé  »plus dynamique » qu’au troisième trimestre, dans le gros oeuvre comme dans le second oeuvre. Les effectifs ont toutefois peu augmenté, et l’activité devrait progresser un peu moins vite en novembre.

 

Croissance Etats-Unis : construction aussi en hausse

Croissance Etats-Unis : construction aussi en hausse

 

Alors que le secteur de la construction était un peu à la traîne, on enregistre aussi une reprise qui s’inscrit dans la tendance haussière de la croissance générale. En rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, les dépenses de construction ont augmenté de 0,3% alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 0,2%. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a connu une croissance de 3,0% en rythme annualisé entre juillet et septembre, contre 3,1% enregistrés au deuxième trimestre, selon les données en première estimation publiées vendredi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une progression du PIB américain de 2,5% sur la période. Le département du Commerce a souligné qu‘il lui était impossible d‘estimer l‘impact global du passage des ouragans Harvey et Irma, qui ont dévastés le sud des Etats-Unis en août et septembre, sur ces chiffres trimestriels du PIB. En réaction à cette première estimation du PIB, le dollar a accru ses gains face à un panier de devises de référence, touchant un pic de trois mois. Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à deux ans a touché un pic de neuf ans. Wall Street a débuté en hausse, soutenue par ailleurs par de bons résultats de plusieurs géants de la technologie. La reprise économique après la récession en 2007-2009 est entrée dans sa huitième année et montre peu de signes d‘essoufflement. L’économie est portée par l‘amélioration du marché du travail, qui a démarré pendant le premier mandat de l‘ancien président Barack Obama, et qui ne se dément pas depuis. Les entreprises américaines ont accumulé des stocks à un rythme de 35,8 milliards de dollars au troisième trimestre, en perspective d‘une forte demande. En conséquence, les investissements pour constitution de stocks ont contribué à hauteur de 0,73 point de pourcentage à la croissance du troisième trimestre, après seulement 0,10 point au deuxième. Les exportations ont augmenté à un rythme de 2,3%, tandis que les importations ont baissé de 0,8%. Cette évolution a fait baisser le déficit commercial, ce qui a permis au commerce extérieur de contribuer à hauteur de 0,41 point de pourcentage à la croissance du PIB. Il s‘agit du troisième trimestre consécutif d‘impact positif du commerce. Harvey et Irma, qui ont affecté les revenus et les ventes de détail en août, ont freiné les dépenses de consommation au troisième trimestre. La croissance de ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l‘activité économique des Etats-Unis, a ralenti, à 2,4% contre 3,3% au deuxième trimestre. En dépit de la modération des dépenses, l‘inflation a rebondi, L‘indice PCE “Core”, hors alimentation et énergie, la mesure privilégiée de l‘inflation de la Fed, a augmenté de 1,3%, après avoir progressé nettement moins, de 0,9%, au deuxième trimestre.

 

Zone euro: la croissance à + 0,6% au 3e trimestre

Zone euro: la croissance à  + 0,6% au 3e trimestre

Sur un an la croissance de l’union économique augmente de 2,5 % et sur le seul troisième trimestre la hausse est de 0,6 % par rapport au trimestre précédent. La confirmation donc que le retour de la croissance est bien amorcé. La croissance économique dans la zone euro est restée solide au troisième trimestre, avec un produit intérieur brut en hausse de 0,6% par rapport au trimestre précédent, selon une première estimation publiée par l’Office européen de statistiques Eurostat. Ce chiffre est supérieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset qui tablaient sur une hausse de 0,5%. La croissance avait atteint 0,7% dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique européenne au deuxième trimestre 2017 et 0,6% au premier trimestre. En comparaison avec le troisième trimestre 2016, le PIB corrigé des variations saisonnières a enregistré une hausse de 2,5%.     Dans les 28 pays de l’Union européenne, la croissance économique atteint également 0,6% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Sur un an, il progresse de 2,5% dans l’UE. Le PIB représente l’ensemble des richesses produites dans une zone géographique donnée. La Commission européenne doit présenter la semaine prochaine ses nouvelles perspectives économiques pour la zone euro. Début octobre, le FMI avait revu à la hausse ses prévisions de croissance pour les deux années à venir, misant désormais sur une croissance de 2,1% en 2017 et de 1,9% en 2018.

Croissance Etats –Unis : 3 %sur un an

Croissance Etats –unis : 3 %sur un an

 

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a connu une croissance de 3,0% en rythme annualisé entre juillet et septembre, contre 3,1% enregistrés au deuxième trimestre, selon les données en première estimation publiées vendredi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une progression du PIB américain de 2,5% sur la période. Le département du Commerce a souligné qu‘il lui était impossible d‘estimer l‘impact global du passage des ouragans Harvey et Irma, qui ont dévastés le sud des Etats-Unis en août et septembre, sur ces chiffres trimestriels du PIB. En réaction à cette première estimation du PIB, le dollar a accru ses gains face à un panier de devises de référence, touchant un pic de trois mois. Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à deux ans a touché un pic de neuf ans. Wall Street a débuté en hausse, soutenue par ailleurs par de bons résultats de plusieurs géants de la technologie. La reprise économique après la récession en 2007-2009 est entrée dans sa huitième année et montre peu de signes d‘essoufflement. L’économie est portée par l‘amélioration du marché du travail, qui a démarré pendant le premier mandat de l‘ancien président Barack Obama, et qui ne se dément pas depuis. Les entreprises américaines ont accumulé des stocks à un rythme de 35,8 milliards de dollars au troisième trimestre, en perspective d‘une forte demande. En conséquence, les investissements pour constitution de stocks ont contribué à hauteur de 0,73 point de pourcentage à la croissance du troisième trimestre, après seulement 0,10 point au deuxième. Les exportations ont augmenté à un rythme de 2,3%, tandis que les importations ont baissé de 0,8%. Cette évolution a fait baisser le déficit commercial, ce qui a permis au commerce extérieur de contribuer à hauteur de 0,41 point de pourcentage à la croissance du PIB. Il s‘agit du troisième trimestre consécutif d‘impact positif du commerce. Harvey et Irma, qui ont affecté les revenus et les ventes de détail en août, ont freiné les dépenses de consommation au troisième trimestre. La croissance de ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l‘activité économique des Etats-Unis, a ralenti, à 2,4% contre 3,3% au deuxième trimestre. En dépit de la modération des dépenses, l‘inflation a rebondi, L‘indice PCE “Core”, hors alimentation et énergie, la mesure privilégiée de l‘inflation de la Fed, a augmenté de 1,3%, après avoir progressé nettement moins, de 0,9%, au deuxième trimestre.

Activité des entreprises croissance confirmée

Activité des entreprises croissance confirmée

D’après l’indicateur Markit le redressement de l’activité semble nettement ce confirmé. Du coup, les perspectives d’une croissance du PIB à 1,8 % pour 2017 semblent se confirmer. On pourrait même être proche de 2 %. L’activité du secteur privé a en effet accéléré en octobre en France pour atteindre son plus haut niveau depuis six ans et demi, en raison notamment de bons résultats dans le secteur des services, selon l’indice PMI publié mardi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’est établi à 57,5 points, contre 57,1 points en septembre. Le taux de création de postes s’est en outre redressé à son plus haut niveau depuis 10 ans et demi (mai 2007), souligne Markit.  Tour à tour les différents instituts révisent d’ailleurs une assez nettement à la hausse les perspectives de croissance de la France. C’est d’abord l’INSEE qui avait donné le ton  en prévoyant 1,8 % au lieu de 1,5 % en 2017. L’OFCE, plutôt de gauche-et   l’institut COE-Rexecode, proche du patronat. Confirment  une croissance du PIB plus soutenue en 2017 que ce qui était prévu : pour l’OFCE, elle atteindra 1,8%, contre 1,5% dans ses précédentes prévisions publiées en juillet. Cette prévision rejoint celles de l’Insee et de Bercy. L’Insee, qui tablait jusqu’ici sur  a relevé à 1,8 % sa prévision pour 2017. Avec une progression de 0,5 % les quatre trimestres de l’année… gouvernement tablait depuis son arrivée au pouvoir sur une croissance de 1,7 % cette année… Il bénéficiera donc d’un coup de pouce bienvenu pour boucler le budget 2017 et ainsi respecter son engagement de revenir à 2,9 % de déficit public à la fin de l’année. Plusieurs éléments convergent pour justifier ce regain d’optimisme. D’abord, l’international. La croissance des économies avancées accélère partout. Et la France est bien sûr entraînée dans le sillage de ses partenaires commerciaux. L’Insee table sur une croissance de 2,2 % en zone euro, après 1,7 % en 2016. Aux États-Unis, elle atteindrait 2,1 %, soit 0,6 point de plus en un an. Dans ces conditions, les exportations françaises devraient progresser de 3,3 % en 2017, après 1,9 % en 2016.Par ailleurs et surtout le climat des affaires en France ne cesse de s’améliorer depuis le début de l’année. Cet indicateur obtenu en interrogeant des chefs d’entreprise a atteint en septembre son plus haut niveau depuis 2011. Dans l’industrie, il touche même un plafond depuis… dix ans! L’investissement des entreprises, qui a déjà prouvé sa résilience en résistant à la fin du dispositif de suramortissement en avril, se maintiendrait ainsi à un niveau élevé. Alors qu’elles ont rétabli leurs marges depuis deux ans, les entreprises devraient profiter des taux d’intérêt bas, avant la lente remontée qui s’annonce à partir de 2019. Les ménages apparaissent en revanche pour l’instant comme les parents pauvres de la reprise tricolore. Leurs gains de pouvoir d’achat devraient légèrement ralentir en 2017 par rapport à 2016 et ne progresseront que de 1,6 % après 1,8 %. Les hausses des salaires ne compenseront pas, en effet, le retour de l’inflation qui, en raison de la hausse des prix de l’énergie, a atteint 1 % en septembre 2017, en nette hausse par rapport à 2016. Au deuxième semestre 2017, l’emploi ne progresserait que de 41.000 postes, après 154.000 au premier trimestre, prévoit l’Insee. Ce décrochage s’explique par la réduction des emplois aidés, budgétée par l’ancienne majorité, qui va plomber l’emploi non marchand en fin d’année. Il reculerait de 46.000 postes quand l’emploi marchand bondirait toujours de 86000 postes. Le gouvernement Valls avait en effet prévu de financer 280.000 emplois aidés en 2017. Après la protestation des élus locaux, Édouard Philippe s’est résolu à en financer finalement 320.000, soit 140.000 de moins qu’en 2016. Le choc de la baisse est concentré sur le deuxième semestre car l’exécutif sortant a consommé 70% de l’enveloppe prévue pour les contrats aidés sur les cinq premiers mois de l’année. En dépit des mesures d’économies budgétaires (60 milliards sur 5 ans), l’impact des mesures prévues par l’exécutif sur le PIB devrait être « seulement » de -0,2 point d’après l’OFCE.  Selon l’OFCE et COE Rexecode, les créations d’emplois devraient se poursuivre, quoiqu’à un rythme plus modéré, et le taux de chômage devrait baisser en France métropolitaine de 9,2% à la fin du deuxième trimestre 2017 à 8,9% fin 2018. L’OCDE pronostique même un taux de 8,5% fin 2019.

Croissance : révision à la hausse des instituts

Croissance : révision à la hausse des instituts

 

Tour à tour les différents instituts révisent assez nettement à la hausse les perspectives de croissance de la France. C’est d’abord l’INSEE qui avait donné le ton  en prévoyant 1,8 % au lieu de 1,5 % en 2017. L’OFCE, plutôt de gauche-et   l’institut COE-Rexecode, proche du patronat. Confirment  une croissance du PIB plus soutenue en 2017 que ce qui était prévu : pour l’OFCE, elle atteindra 1,8%, contre 1,5% dans ses précédentes prévisions publiées en juillet. Cette prévision rejoint celles de l’Insee et de Bercy. L’Insee, qui tablait jusqu’ici sur  a relevé à 1,8 % sa prévision pour 2017. Avec une progression de 0,5 % les quatre trimestres de l’année… gouvernement tablait depuis son arrivée au pouvoir sur une croissance de 1,7 % cette année… Il bénéficiera donc d’un coup de pouce bienvenu pour boucler le budget 2017 et ainsi respecter son engagement de revenir à 2,9 % de déficit public à la fin de l’année. Plusieurs éléments convergent pour justifier ce regain d’optimisme. D’abord, l’international. La croissance des économies avancées accélère partout. Et la France est bien sûr entraînée dans le sillage de ses partenaires commerciaux. L’Insee table sur une croissance de 2,2 % en zone euro, après 1,7 % en 2016. Aux États-Unis, elle atteindrait 2,1 %, soit 0,6 point de plus en un an. Dans ces conditions, les exportations françaises devraient progresser de 3,3 % en 2017, après 1,9 % en 2016. Par ailleurs et surtout le climat des affaires en France ne cesse de s’améliorer depuis le début de l’année. Cet indicateur obtenu en interrogeant des chefs d’entreprise a atteint en septembre son plus haut niveau depuis 2011. Dans l’industrie, il touche même un plafond depuis… dix ans! L’investissement des entreprises, qui a déjà prouvé sa résilience en résistant à la fin du dispositif de suramortissement en avril, se maintiendrait ainsi à un niveau élevé. Alors qu’elles ont rétabli leurs marges depuis deux ans, les entreprises devraient profiter des taux d’intérêt bas, avant la lente remontée qui s’annonce à partir de 2019. Les ménages apparaissent en revanche pour l’instant comme les parents pauvres de la reprise tricolore. Leurs gains de pouvoir d’achat devraient légèrement ralentir en 2017 par rapport à 2016 et ne progresseront que de 1,6 % après 1,8 %. Les hausses des salaires ne compenseront pas, en effet, le retour de l’inflation qui, en raison de la hausse des prix de l’énergie, a atteint 1 % en septembre 2017, en nette hausse par rapport à 2016. Au deuxième semestre 2017, l’emploi ne progresserait que de 41.000 postes, après 154.000 au premier trimestre, prévoit l’Insee. Ce décrochage s’explique par la réduction des emplois aidés, budgétée par l’ancienne majorité, qui va plomber l’emploi non marchand en fin d’année. Il reculerait de 46.000 postes quand l’emploi marchand bondirait toujours de 86000 postes. Le gouvernement Valls avait en effet prévu de financer 280.000 emplois aidés en 2017. Après la protestation des élus locaux, Édouard Philippe s’est résolu à en financer finalement 320.000, soit 140.000 de moins qu’en 2016. Le choc de la baisse est concentré sur le deuxième semestre car l’exécutif sortant a consommé 70% de l’enveloppe prévue pour les contrats aidés sur les cinq premiers mois de l’année. En dépit des mesures d’économies budgétaires (60 milliards sur 5 ans), l’impact des mesures prévues par l’exécutif sur le PIB devrait être « seulement » de -0,2 point d’après l’OFCE.  Selon l’OFCE et COE Rexecode, les créations d’emplois devraient se poursuivre, quoiqu’à un rythme plus modéré, et le taux de chômage devrait baisser en France métropolitaine de 9,2% à la fin du deuxième trimestre 2017 à 8,9% fin 2018. L’OCDE pronostique même un taux de 8,5% fin 2019.

Croissance Allemagne en hausse

Croissance Allemagne en hausse

Comme en France le gouvernement allemand avait tablé sur une croissance de 1,5 % en 2017 mais les chiffres des derniers mois et les perspectives à venir autorisent désormais à pronostiquer une croissance proche de 2 %.  Le gouvernement français, lui,  a prévu de d’augmenter sa prévision de croissance également en passant de 1,5 % à 1,8 % en 2017 et autant en 2018.  Le gouvernement allemand a donc relevé mercredi sa prévision de croissance économique pour le pays à 2% pour 2017, et s’attend à une croissance de 1,9% en 2018, a annoncé mercredi la ministre de l’Économie, Brigitte Zypries. Cette croissance devrait encore être largement soutenue par le dynamisme des exportations un temps affaibli par l’environnement international et la montée de l’euro. De ce point de vue la balance commerciale pourrait encore afficher un excédent d’environ 300 milliards quand la France affiche un déficit de 60 milliards Le gouvernement,  tablait jusqu’ici sur une croissance de 1,5% du Produit intérieur brut (PIB) cette année, et sur une progression de 1,6% en 2018, dans ses dernières prévisions publiées en avril. « L’économie allemande se porte bien, le prochain gouvernement doit faire en sorte que cela reste le cas, la conjoncture allemande a gagné en dynamisme et en envergure et restera pour les années suivantes sur le chemin de la croissance », a ainsi souligné dans un communiqué Brigitte Zypries. En relevant nettement sa prévision de croissance pour 2017, le gouvernement se montre encore plus optimiste que le pronostic commun des principaux instituts économiques allemands, formulé fin septembre, qui tablait sur une progression du PIB de 1,9% en 2017 et de 1,8% en 2018. En 2016, l’Allemagne avait enregistré une croissance de 1,9%. Depuis quelques années, l’économie de l’Allemagne va de l’avant davantage grâce à la consommation de ses habitants, aidés par un marché du travail solide, des coûts faibles de l’énergie et une inflation très basse. Mais avec une demande intérieure freinée en 2017 à 2,2% et 2,1% en 2018 selon les pronostics du ministère, l’exportation de services et produits « Made in Germany » pourrait de nouveau reprendre son rôle de moteur du pays. Les ventes à l’étranger devraient ainsi augmenter en Allemagne de 3,5% en 2017 et jusqu’à 4,0% en 2018. Les exportations allemandes, notamment ses voitures et ses machines-outils, sont soutenues par la croissance en zone euro et un euro légèrement retombé récemment face au dollar, même si les effets de cette dépréciation ne peuvent pas encore se faire sentir. En parallèle, les importations en Allemagne devraient davantage croître (de 4,4% en 2017 et de 4,7% en 2018).

Croissance 2017 : vers les 2 % ?

Croissance 2017 : vers les 2 % ?

Il n’y a pas encore si longtemps certains institut doutaient encore de la capacité de la France à atteindre les 1,5 % prévus par le gouvernement comme croissance pour le PIB. Mais au fur et à mesure que tombent  les indicateurs des mois précédents, régulièrement ces mêmes instituts réajustent à la hausse les perspectives de croissance. On est donc passé de 1,5 à 1,6 puis 1,7 et enfin hier 1,8 pour l’INSEE.  La croissance de la France décolle donc enfin  après trois années autour de 1,0%, profitant d‘une accélération de l‘investissement et d‘une diminution de l‘impact négatif du commerce extérieur, observe l‘Insee dans son point de conjoncture présenté jeudi. A ce rythme de 1,8%, la progression du produit intérieur brut (PIB) pour 2017 dépasse la précédente prévision de l‘institut (+1,6% attendu en juin). Elle s‘avère également plus optimiste que l‘hypothèse de 1,7% retenue par le gouvernement pour construire le budget 2018, présenté la semaine dernière. Le ministre de l‘Economie et des Finances Bruno Le Maire a cependant suggéré dimanche que la croissance pourrait être plus élevée que prévu  Si la croissance est revenue à un niveau comparable à celui de 2011, elle repose sur des “fondements plus solides”, en particulier parce que les entreprises ont reconstitué leurs marges, a observé Julien Pouget, chef du département de conjoncture de l‘Insee, lors d‘une conférence de presse. Selon lui, l‘acquis de croissance – à savoir l’évolution du PIB sur l‘ensemble de l‘année si la croissance était nulle sur chaque trimestre – s’élève à 0,8% pour 2018. Avec la croissance de l‘activité, la progression de l‘emploi devrait ralentir au second semestre avec la fin du dispositif de prime à l‘embauche dans les PME et la réduction du nombre d‘emplois aidés. Au total, l’économie française devrait créer 208.000 emplois marchands cette année (après 221.000 en 2016) mais le taux de chômage selon les critères du Bureau international du travail (BIT) devrait baisser à 9,4% de la population active française (départements d‘outre-mer inclus) en fin d‘année, contre 10,0% fin 2016. Dans le détail, l‘Insee prévoit une progression de 0,5% par trimestre jusqu’à la fin de l‘année, l’économie française enchaînant ainsi cinq trimestres consécutifs à ce rythme. Une croissance robuste notamment alimentée par la vigueur de l‘investissement, les conditions de financement restant favorables. L‘investissement des ménages – principalement dans le logement neuf – devrait progresser de 5,0% sur l‘année après avoir augmenté de 2,4% en 2016, atteignant un rythme sans précédent depuis 2006. Il devrait également rester dynamique du côté des entreprises (+3,9% après +3,4%), qui continuent de s’équiper pour faire face à une demande croissante, malgré la fin du dispositif de suramortissement fiscal des investissements productifs mi-avril. Autre composante de la demande intérieure et traditionnel moteur de l’économie française, la consommation des ménages devrait en revanche ralentir, avec une croissance de 1,1% en 2017, après 2,1% l‘an dernier. Un coup de frein reflétant le contrecoup des événements ponctuels qui l‘avaient dopée en 2016 : achats de téléviseurs dopés par le passage à la TNT haute définition, températures basses ayant augmenté les dépenses d’énergie et ventes des billets de l‘Euro de football. Globalement, l‘accélération de l‘activité prévue cette année devrait principalement résulter de la diminution de l‘impact négatif du commerce extérieur. Après avoir plombé l‘activité en 2016, avec une contribution négative de 0,8 point, il ne devrait amputer la croissance que de 0,3 point cette année.

Croissance et commerce mondial : en hausse

Croissance et commerce mondial : en hausse  

 

Deux indicateurs témoignent de la reprise, d’une part la croissance mondiale et le commerce international.  Selon les dernières perspectives économiques publiées par l’OCDE ce mercredi, la dynamique de croissance de l’économie mondiale s’est accélérée au cours de l’année 2016 et du premier semestre 2017 L’organisation prévoit que la croissance mondiale du PIB  devrait atteindre environ 3,5% en 2017 et 3,7% en 2018, contre 3% en 2016. Les prévisions ont même été légèrement revues à la hausse pour 2018 (+0,1 point) par rapport aux prévisions de juin dernier.  : Par ailleurs d’après l’OMC,  le commerce mondial devrait progresser en volume de 3,6 % cette année.  L’OMC a revu son estimation en forte hausse par rapport à celle du mois d’avril, qui tablait sur une croissance de 2,4 %. Surtout, le dynamisme attendu des échanges de marchandises constitue un net rebond par rapport à 2016, où ils n’avaient progressé que de 1,3 %. Ces dernières années, la progression du commerce était plus faible que la croissance du PIB, un signe du ralentissement de la mondialisation. Mais, en 2017, les échanges mondiaux redeviennent plus dynamiques que le PIB (2,8 %).

 

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Avec les prévisions de la Banque de France 205 % pour le troisième trimestre, le gouvernement   est à peu près sûr d’atteindre son objectif de 1,6 % en 2017. Cet objectif pourra même être dépassé en fonction des résultats du quatrième trimestre  La Banque de France (BdF) confirme en effet sa prévision de croissance de 0,5% au troisième trimestre après une hausse similaire du produit intérieur brut (PIB) aux premier et deuxième trimestres. L’institution monétaire maintient ainsi dans cette deuxième estimation du PIB pour le troisième trimestre inchangée sa prévision publiée le 9 août. Selon la Banque, qui se base sur son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, la production industrielle a légèrement ralenti en août par rapport à juillet. Toutefois, le taux d’utilisation des capacités de production a atteint « un plus haut depuis mai 2011″. Pour septembre, la production devrait progresser un peu moins rapidement qu’en août, selon les pronostics des chefs d’entreprise interrogés. À l’inverse, dans les services, les patrons anticipent une accélération de la croissance. En août, l’activité a été « particulièrement dynamique dans l’intérim et plusieurs secteurs du conseil », précise la BdF. Du côté du bâtiment, l’activité a fortement augmenté, dans le gros œuvre comme le second œuvre. Mais l’activité devrait progresser moins vivement en septembre qu’en août, selon les prévisions. L’économie française a déjà enregistré une croissance de 0,5% au deuxième trimestre, après une hausse du PIB de même ampleur au premier trimestre 2017, selon l’Insee. Une performance qui a conforté la prévision annuelle du gouvernement de 1,6% qui pourra même être dépassée. 

Croissance Chine : net tassement

Croissance Chine : net tassement

 

Un ralentissement de la croissance lié surtout  à la demande interne et un essoufflement des exportations. . La production industrielle dans la deuxième économie mondiale a grimpé de 6% sur un an en août, selon les chiffres publiés jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS), un organe gouvernemental. C’est le plus faible rythme de progression enregistré depuis décembre. La production industrielle avait déjà fortement ralenti en juillet, avec une hausse de 6,4% contre 7,6% en juin. Les analystes sondés par Bloomberg tablaient en moyenne pour août sur une légère reprise (+6,6%). Les anticipations du marché ont également été prises à défaut par les chiffres des ventes de détail, baromètre de la consommation des ménages chinois: celles-ci ont gonflé de 10,1% le mois dernier, contre +10,4% en juillet. Là encore, c’est très en-deçà de la prévision médiane des experts (+10,5%).Dans le détail, les ventes de voitures, d’électroménager, de meubles et de matériaux de construction ont tous connu des essoufflements extrêmement marqués entre juillet et août: reflet du refroidissement persistant du marché immobilier, qui soutient la demande pour ces produits. « De façon générale, l’économie nationale a conservé en août une dynamique de progression robuste », a malgré tout assuré la porte-parole du BNS, Liu Aihua, dans un communiqué. Néanmoins, « la conjoncture intérieure recèle toujours nombre de risques potentiels et de défis à relever » et « il subsiste beaucoup de facteurs d’instabilité et d’incertitudes dans l’environnement international », a-t-elle reconnu. De fait, une demande internationale morose – comme en témoigne le vif essoufflement des exportations chinoises en août – contribue à peser sur l’activité. « Mais le principal coupable reste une demande intérieur affaiblie », insistait jeudi Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics, pointant notamment la baisse de régime des investissements en capital fixe. Ces derniers, jauge des dépenses publiques et privées dans les infrastructures, ont gonflé de 7,8% sur un an sur la période janvier-août, selon le BNS, moins qu’attendu et ralentissant pour le 5e mois consécutif. Déjà engagé dans un douloureux rééquilibrage économique au détriment des industries lourdes, sommées de sabrer leurs capacités excédentaires, Pékin a de surcroît imposé un tour de vis drastique au secteur financier afin de réduire l’abyssal endettement du pays. Quitte à pénaliser des moteurs cruciaux de l’économie, à l’image du secteur de l’immobilier et de la construction, lequel repose largement sur des chantiers et investissements à crédit.

 

 

Croissance Chine : ventes automobiles en hausse

Croissance Chine : ventes automobiles en hausse

 

Signe peut- être d’une bonne tenue de la demande intérieure, les ventes de voitures ont progressé de 5,3% en Chine en août par rapport au même mois de 2016, à 2,19 millions d’unités, a annoncé lundi l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM). Le premier marché automobile mondial confirme ainsi son rebond après un coup de mou en avril et mai. En volume, les ventes avaient augmenté de 6,2% en juillet, après déjà une hausse de 4,5% en juin, alors qu’elles avaient baissé de 2,2% en avril et de 0,1% en mai. Sur les huit premiers mois de l’année, les ventes ressortent en hausse de 4,3% à 17,5 millions de véhicules, a précisé la CAAM lors d’une conférence de presse à Pékin.

 

Croissance Allemagne : baisse dans l’industrie

Croissance Allemagne : baisse dans l’industrie

 

Signes sans doute de certaines incertitudes concernant la solidité de reprise mondiale et les risques liés à la situation géopolitique, les commandes à l’industrie ont baissé contre toute attente en juillet, victimes d’un tassement de 1,6% de la demande intérieure, tandis que la demande à l’exportation a stagné, des données peut-être annonciatrices d’un ralentissement de la cadence du secteur secondaire de la première économie européenne. La baisse a été de 0,7% en juillet après une hausse de 0,9% (1,0% en première estimation) le mois précédent, suivant les données publiées mercredi par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3% en juillet. Hors éléments volatils, les commandes à l’industrie ont progressé de 0,6%.  »L’activité des commandes reste très élevée », note le ministère. « Au cours des trois derniers mois, les entreprises allemandes ont enregistré pratiquement autant de commandes qu’avant le déclenchement de la crise économique et financière de 2008″.

 

Croissance Etats-Unis : hausse

Croissance Etats-Unis : hausse

Une bonne nouvelle pour l’économie mondiale avec cette prévision dune croissance  à 3,0% en rythme annualisé, au plus haut en plus de deux ans, contre 2,6% en première estimation, selon une deuxième estimation publiée mercredi par le département du Commerce. Cette révision, supérieure aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui étaient en moyenne d’une croissance de 2,7%, s’explique principalement par la consommation des ménages et l’investissement des entreprises. La croissance sur la période avril-juin ressort ainsi au plus haut depuis le premier trimestre 2015 et fait suite à une hausse du produit intérieur brut de 1,2% au premier trimestre. Pour autant en moyenne, la croissance sera seulement d’un peu plus de 2.1%.une croissance finalement assez voisine de celle de l’union économique européenne qui sera proche de 2%.  C’est mieux mais pas exceptionnel.  « La situation générale de la croissance économique reste inchangée avec  un accroissement des dépenses de consommation et des investissements hors immobilier résidentiel plus importants que le trimestre précédent », a commenté le ministère, soulignant que ces « hausses ont été en partie effacées par une légère baisse des dépenses publiques ». Visant les 3% de croissance via son programme de relance économique, je président américain Donald Trump s’est félicité de cette annonce, estimant que l’administration était sur « la voie ». Pour l’heure, les prévisions de croissance du PIB restent en moyenne sur la même tendance qu’en 2016, à savoir 2,1%. Mais l’ouragan Harvey, qui frappe le sud des États-Unis, devrait avoir un impact fort sur la croissance au troisième trimestre, certains économistes estimant l’impact à 0,2% du PIB. . Le secteur privé aux Etats-Unis a créé 237.000 emplois en août, ce qui est nettement supérieur au consensus.

 

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

 

 

Il semble se confirmer que la très forte croissance enregistrée au Japon est désormais impulsée par la consommation interne. En effet,  on observe un net recul de 17 % de l’excédent commercial en juillet. En cause,  des importations plus importantes que prévues découlant de la demande interne et des exportations moins dynamiques. La très accommodante de la banque du Japon  semble donner des résultats en  tout cas en matière d’activité est économique. Des résultats qui pourraient interroger les autres banques centrales sur les perspectives notamment de remontée des taux. Grâce à la consommation et à l’investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations. Le Japon a accusé en juillet un recul de 17% de son excédent commercial en raison d’une forte hausse des importations d’énergie, mais le solde a dépassé les attentes des analystes grâce à des exportations toujours vigoureuses. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le surplus s’est établi à 418,8 milliards de yens (3,2 milliards d’euros au cours actuel), contre 504,5 milliards un an plus tôt.

Croissance Japon : forte hausse

Croissance Japon : forte hausse 

 

Grâce à la consommation et à investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations.

12345...41



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol