Archive pour le Tag 'croissance'

Croissance États-Unis: vers la stagnation ?

Croissance États-Unis: vers la stagnation ?


Difficile aujourd’hui de mesurer déjà les effets de la hausse générale des droits de douane sur l’activité aux États-Unis. Cela d’autant plus que nombres d’entreprises ont constitué d’énormes stocks avant l’application des nouveaux tarifs douaniers. D’ici quelques semaines et quelques mois la première traduction concrète devrait être une hausse de l’inflation. La consommation des ménages et des entreprises sera affecté par l’envolée des prix des imports. L’emploi déjà semble relativement stagner et le licenciement de la responsable des statistiques emplois par Trump n’y changera rien. L’activité dans les services semble nettement ralentir en juillet et se diriger vers la stagnation. Si la tendance devait se confirmer pendant plusieurs mois cela pourrait contraindre le président américain à revoir à la baisse sa stratégie de taxes douanières néfastes pour les États-Unis mais au-delà pour le monde entier.

Selon l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle ISM, l’indice mesurant l’activité dans les services aux États-Unis s’est établi à 50,1% en juillet, contre 50,8% au mois de juin, flirtant avec la limite des 50% qui marque une contraction de l’activité.

«L’indice continue de refléter une croissance faible» et les répondants continuent de s’inquiéter de «l’impact lié aux droits de douane, avec une hausse notable des prix des matières premières», selon l’organisation.

Une mauvaise nouvelle pour les investisseurs qui scrutent depuis plusieurs mois les signes du ralentissement de la première économie mondiale, en raison de la politique de droits de douane de Donald Trump.

États-Unis: baisse de la croissance des emplois

États-Unis: baisse de la croissance des emplois

Une baisse de la croissance de l’emploi aux États-Unis : peut-être le premier effet de la politique douanière du président américain ; lequel a décidé de licencier la responsable des statistiques ! Avant sans doute de licencier aussi le responsable de la banque centrale américaine dont la politique monétaire est également contestée par Trump.

La première économie mondiale a créé seulement73.000 emplois en juillet, selon le document publié par le ministère du Travail.

Surtout, le nombre d’emplois censés avoir été créés pendant les mois de mai et de juin a été fortement révisé à la baisse. Les chiffres corrigés (19.000 en mai et 14.000 en juin) s’affichent ainsi au plus bas depuis la pandémie de Covid-19. Les corrections sont «bien supérieures à la normale», est-il relevé dans le rapport. Ce sont 258.000 créations d’emplois qui se sont évaporées des statistiques sur ces deux mois. Le taux de chômage a légèrement progressé à 4,2%, contre 4,1% en juin.

Budget et croissance : la France vers la stagnation

Budget et croissance : la France vers la stagnation

Allianz Trade prévoit que le projets de budget de Bayrou pourrait avoir un impact négatif de 0,6 % sur le PIB autant dirent une croissance presque zéro puisque dans le même temps on prévoit pour 2025 un PIB dont l’augmentation est réduite à 0,6 % contre 1,1 % en 2024. De ce fait, les prévisions de recettes fiscales sont d’ores et déjà obsolètes car mécaniquement moins d’activité réduit les ressources pour le budget de l’État. Sans parler de l’effet des incertitudes économiques et politiques sur l’attitude des investisseurs comme des consommateurs. Par ailleurs, la croissance mondiale restera atone à +2,5 % en 2025, son plus faible niveau depuis 2008 en dehors des périodes de récession.

Les prévisions pour les États-Unis ont été revues à la hausse de +0,8 point de pourcentage à +1,6 % pour 2025-2026 en raison de la baisse des droits de douane effectifs.

La zone euro devrait enregistrer une croissance de +1,2 % en 2025, largement tirée par les petites économies.
En France, un ralentissement de la croissance économique est attendu en 2025 (+0,6% vs +1,1% en 2024), avant un léger rebond en 2026 à +1,1%.

France–croissance quasi zéro au deuxième trimestre

France–croissance quasi zéro au deuxième trimestre

Dans son rapport mensuel publié le mercredi 9 juillet, la Banque de France annonce une croissance modeste au deuxième trimestre 2025, limitée à +0,1 %, comme au trimestre précédent. Une estimation conforme à son pronostic du mois dernier, mais inférieure à la prévision réalisée en juin par l’Insee (+0,2 %). L’objectif de 0,7 % fixé par le gouvernement s’éloigne. Déjà ramené à 0,6 % par l’Insee, il pourrait encore être revu à la baisse.

France–croissance quasi zéro au deuxième trimestre

France–croissance quasi zéro au deuxième trimestre

Dans son rapport mensuel publié le mercredi 9 juillet, la Banque de France annonce une croissance modeste au deuxième trimestre 2025, limitée à +0,1 %, comme au trimestre précédent. Une estimation conforme à son pronostic du mois dernier, mais inférieure à la prévision réalisée en juin par l’Insee (+0,2 %). L’objectif de 0,7 % fixé par le gouvernement s’éloigne. Déjà ramené à 0,6 % par l’Insee, il pourrait encore être revu à la baisse.

Croissance française : vers la stagnation

Croissance française : vers la stagnation

L’instabilité politique vis-à-vis du budget, les incertitudes économiques notamment découlant des droits de douane mais aussi les risques géopolitiques pèsent sur la croissance en France et en particulier la consommation. Conséquence le chômage a tendance à reprendre et l’activité de belles se dirige vers la stagnation.

D’après l’INSEE la croissance économique devrait marquer le pas à 0,6 % cette année contre 1,1 % en 2024. Il s’agit de la première estimation de l’institut pour l’ensemble de l’année 2025. Hors pandémie, c’est l’accélération la plus faible depuis 2012 (0,2 %).

Comme la banque de France et le consensus des économistes sur l’activité, l’organisme public table sur une inflation plus faible à 1 % en 2025. L’indice des prix a nettement ralenti depuis la guerre en Ukraine. L’inflation devrait par contre être limité à 1 % en 2025.

Ce qui devrait mécaniquement profiter au pouvoir d’achat des Français. Du côté de l’emploi, le chômage devrait grimper à 7,7 % de la population active à fin 2025 contre 7,3 % fin 2024.

Marché publicitaire : baisse de croissance

Marché publicitaire : baisse de croissance

Signe du tassement économique, l’agence Magna annonce une réduction de la croissance du marché de la pub initialement prévue à +6,1 %, et révisée à +4,9 % pour atteindre 969 milliards de dollars à l’échelle planétaire. Sur le marché français, la filiale table désormais sur une croissance de 5% et non plus de 8%.

Croissance française : vers la quasi stagnation

Croissance française : vers la quasi stagnation

L’économie française se dirige vers une quasi stagnation avec une croissance insignifiante.

Prévue initialement à 0,7 %, la croissance du PIB tricolore devrait accélérer de seulement 0,6 % en 2025, anticipe la Banque de France. Il s’agirait du niveau le plus faible depuis 2012, à l’exception de la crise sanitaire. Pour 2026, la croissance serait de 1 %, au lieu de 1,2 %.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait ralentir plus que prévu à 0,6 % en 2025 au lieu de 0,7 %, prévoit la Banque de France. Il s’agirait du niveau le plus bas enregistré par l’économie française depuis 2012 (+0,2 %), à l’exception de la crise sanitaire. Pour 2026, la banque anticipe 1 % de croissance au lieu de 1,2 %.

Après un modeste 0,1 % de croissance au premier trimestre, l’activité devrait progresser au même niveau (0,1 %) au deuxième trimestre. De son côté, le gouvernement table sur une croissance de 0,7 % en 2025, après 1,1 % en 2024. Sur le déficit, l’institution prévoit un solde de 5,4 % en 2024, conformément à la prévision de Bercy, et inférieur à 5 % en 2026. Ce qui n’empêcherait pas une hausse de la dette autour de 120 % vers 2027.

Croissance mondiale : baisse d’après la Banque mondiale

Croissance mondiale : baisse d’après la Banque mondiale

La Banque mondiale revoit à la baisse les prévisions de croissance.

Une à une, les grandes organisations internationales tirent la sonnette d’alarme sur la conjoncture. Mardi, c’est au tour de la Banque mondiale d’abaisser ses prévisions de croissance pour l’ensemble de la planète, anticipant un ralentissement à 2,3 % en 2025, contre 2,8 % en 2024. Ce serait le niveau le plus bas depuis la crise financière de 2008. Cette révision, inférieure d’un demi-point aux estimations de janvier, intervient dans le contexte de la guerre commerciale lancée tous azimuts par l’Administration Trump.

Depuis avril 2025, les États-Unis imposent une vague de droits de douane d’au moins 10 % sur une large gamme de produits importés, marquant un retour à des niveaux inédits depuis près d’un siècle. Cette offensive commerciale frappe de plein fouet les économies émergentes et en développement. En moyenne, 17 % de leurs exportations (hors Chine) sont destinées aux États-Unis, une proportion qui dépasse 30 % en Amérique latine, et atteint environ 20 % en Europe de l’Est et en Asie…

Economie-Croissance États-Unis : recul de l’activité manufacturière

Economie-Croissance États-Unis : recul de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière aux Etats-Unis, qui représente 10,2% de l’économie américaine, a reculé de façon inattendue à 48,5 en mai, son plus bas niveau depuis six mois, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée lundi, contre un chiffre de 48,7 le mois précédent.

Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 49,5.

Le seuil de 50 sépare croissance et contraction de l’activité.

Selon les économistes, les allers-retours dans l’application des droits de douane empêchent les entreprises d’anticiper.

Un tribunal commercial américain a bloqué la semaine dernière certaines des surtaxes annoncées par la Maison blanche, estimant que le président avait outrepassé son autorité en les imposant. Une cour d’appel fédérale a toutefois rétabli temporairement les droits de douane le lendemain.

L’indice des livraisons des fournisseurs de l’enquête ISM est passé de 55,2 en avril à 56,1 en mai. Un indice supérieur à 50 indique un ralentissement des livraisons.

Croissance États-Unis : recul de l’activité manufacturière

Croissance États-Unis : recul de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière aux Etats-Unis, qui représente 10,2% de l’économie américaine, a reculé de façon inattendue à 48,5 en mai, son plus bas niveau depuis six mois, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée lundi, contre un chiffre de 48,7 le mois précédent.

Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 49,5.

Le seuil de 50 sépare croissance et contraction de l’activité.

Selon les économistes, les allers-retours dans l’application des droits de douane empêchent les entreprises d’anticiper.

Un tribunal commercial américain a bloqué la semaine dernière certaines des surtaxes annoncées par la Maison blanche, estimant que le président avait outrepassé son autorité en les imposant. Une cour d’appel fédérale a toutefois rétabli temporairement les droits de douane le lendemain.

L’indice des livraisons des fournisseurs de l’enquête ISM est passé de 55,2 en avril à 56,1 en mai. Un indice supérieur à 50 indique un ralentissement des livraisons.

Un allongement des délais de livraison des fournisseurs est normalement associé à une économie en bonne santé, mais dans le cas présent, le ralentissement indique probablement des goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement liés aux droits de douane.

L’ISM avait constaté des retards dans le dédouanement des marchandises dans les ports en avril et les opérateurs portuaires ont signalé une baisse des volumes de marchandises.

L’emploi dans les usines a pour sa part progressé à 46,8 en mai contre 46,5 en avril.

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

L’indice PMI manufacturier officiel s’est établi à 49,5 en mai contre 49,0 le mois précédent, soit sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

L’activité manufacturière en Chine a ralenti en mai pour le deuxième mois consécutif, montre une enquête officielle publiée samedi, ce qui renforce les attentes concernant de nouvelles mesures de relance dans un contexte de guerre commerciale avec les Etats-Unis.

L’indice PMI manufacturier officiel s’est établi à 49,5 en mai contre 49,0 le mois précédent, soit sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

L’indice est en ligne avec le consensus, qui ressortait à 49,5.

S’agissant du secteur des services, l’indice PMI officiel s’est établi à 50,3 le mois dernier, contre 50,4 en avril.

Ukraine : une croissance supérieure à 3 %

Ukraine : une croissance supérieure à 3 %

Trois ans après le début de l’invasion russe, l’économie de l’Ukraine continue d’étonner par sa capacité de résistance. Après un effondrement de 30 % du PIB la première année de « guerre à grande échelle » selon l’expression consacrée par Kiev, la croissance avait rebondi à 5,3 % en 2023 puis de 2,9 % en 2024. Elle progressera encore de 3,3 % cette année selon les prévisions de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) publiée mardi.

Pourtant près d’un tiers des 11 millions d’actifs recensés avant-guerre ne travaille plus, entre mobilisation, décès et exil, selon le ministère de la Politique sociale.

Économie–croissance américaine menacée

Économie–croissance américaine menacée

Si les bourses reprennent des couleurs après la suspension des plus grosses parties de taxes douanières américaines et chinoises par contre les perspectives économiques voire financières ne sont guère optimistes concernant l’avenir de la croissance notamment américaine.

Les marchés financiers ont salué avec enthousiasme l’accord commercial conclu la semaine dernière entre les États-Unis et le Royaume-Uni, qualifié « d’historique » par Donald Trump. À Paris, le CAC 40 a aligné deux séances de hausse, jeudi (+0,89 %) et vendredi (+0,64 %) tandis qu’à Francfort, le Dax s’est hissé à près de 23.500 points, inscrivant un nouveau record, dépassant ainsi son précédent pic du mois de mars dernier, juste avant l’offensive commerciale de Donald Trump.

Ce week-end, les tractations entre la Chine et les États-Unis se poursuivaient à Genève, pour tenter de résoudre la guerre commerciale entre les deux pays .

Au plan économique la tendance est à l’affaiblissement significatif de la croissance ce que devraient confirmer d’ailleurs les indices économiques cette semaine.

Mardi, l’indice des prix à la consommation pour le mois d’avril, donnera un aperçu de l’inflation, et jeudi, les ventes au détail (toujours pour le mois d’avril) donneront la tendance en matière de consommation. Bon nombre d’observateurs redoutent que les taxes à l’importation déjà en place aux États-Unis (10 %) se ressentent sur les prix et la consommation et pèsent ainsi sur la croissance américaine.

Croissance Japon en baisse

Croissance Japon en baisse


En raison du tassement économique internationale notamment en Chine, la banque du Japon a révisé à la baisse ses prévisions de croissance, elle prévoit désormais une croissance du PIB japonais de 0,5% sur l’année budgétaire 2025 entamée début avril, contre 1,1% prévus précédemment. Elle a également abaissé sa prévision pour la croissance économique de l’année suivante (année fiscale 2026), à 0,7% contre 1,1% attendu jusqu’alors.

La hausse des prix à la consommation au Japon (hors produits frais) a encore accéléré à 3,2% sur un an en mars, avec notamment une envolée record de 92,5% des prix du riz.

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