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Santé -Alimentation : Attention au bio pipeau !

Santé -Alimentation : Attention au bio pipeau !

 

La plus grande sensibilité à la problématique environnementale et le souci d’une alimentation de meilleure qualité • provoque la  hausse la demande de produits bio. Le problème est d’abord de distinguer ce qui est bio de ce qui ne l’est pas. Or souvent dans ce domaine, c’est un peu la jungle avec aussi bien des références scientifiques que des normes purement marketing. Il faut aussi être vigilant sur les différents labels et mentions autorisés dans l’alimentation bio, très bien résumé par l’Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV), sur la page de son site « Dans la jungle des labels bio ». Il convient par ailleurs d’être prudent vis-à-vis de produits bio à 100 %. En effet en France 5 % seulement des terres agricoles sont occupés par du bio, 95 % des autres terres sont donc cultivés avec des engrais le plus souvent chimiques, des pesticides et autres produits de synthèse. Une partie de ces produits se retrouvent  d’ailleurs de plus en plus dans les nappes y comprit les nappes phréatiques profondes. Le prix du bio est aussi à prendre en considération dans la mesure où nécessairement les rendements des productions à caractère artisanal sans apport chimique sont notoirement moins productifs. D’après l’association des familles rurales, les légumes bios coûtent en moyenne 75% plus cher que les non bios ; quant aux fruits bios, ils sont en moyenne 66% plus chers que les fruits issus de l’agriculture conventionnelle.

Un rapport rapport sur les résidus de pesticides dans les aliments de l’EFSA (European Food Safety Authority), indique que 97% des 81 000 échantillons alimentaires analysés en Europe contiennent des résidus de pesticides dans la limite légale ., on peut parler d’innocuité d’un pesticide dans le cas d’une exposition en dessous d’un certain seuil, mais l’on sait que le danger vient du fait que nous y sommes exposés tous les jours de notre vie, et qu’en outre, l’effet « cocktail » de ces multiples pesticides n’est certainement pas sans conséquence sur notre santé. Pour la « Semaine pour les alternatives aux pesticides », le distributeur bio Biocoop a lancé une campagne de vente d’un jus de pomme « militant » présenté comme « sans pesticides » sur les réseaux sociaux. Or, on ne sait pas cultiver des pommes sans pesticides, « naturels » ou conventionnels. L’enseigne a dû préciser qu’elle parlait de « pesticides de synthèse ». Ce marketing flou pourrait se retourner contre son promoteur et le secteur du bio, d’autant que le produit de la vente doit financer une association militante anti-pesticides. La confusion des genres atteint des sommets, puisque le patron de l’enseigne, Claude Gruffat, a rejoint lundi la liste écologiste EELV aux européennes. Certes des produits presque totalement bio existent mais il convient d’être attentif à la confusion entre les normes scientifiques affichées et les indications purement marketing.

 

Alimentation : Attention au bio pipeau !

Alimentation : Attention au bio pipeau !

 

La plus grande sensibilité à la problématique environnementale et le souci d’une alimentation de meilleure qualité • provoque la  hausse la demande de produits bio. Le problème est d’abord de distinguer ce qui est bio de ce qui ne l’est pas. Or souvent dans ce domaine, c’est un peu la jungle avec aussi bien des références scientifiques que des normes purement marketing. Il faut aussi être vigilant sur les différents labels et mentions autorisés dans l’alimentation bio, très bien résumé par l’Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV), sur la page de son site « Dans la jungle des labels bio ». Il convient par ailleurs d’être prudent vis-à-vis de produits bio à 100 %. En effet en France 5 % seulement des terres agricoles sont occupés par du bio, 95 % des autres terres sont donc cultivés avec des engrais le plus souvent chimique, des pesticides et autres produits de synthèse. Une partie de ces produits se retrouvent  d’ailleurs de plus en plus dans les nappes y comprit les nappes phréatiques profondes. Le prix du bio est aussi à prendre en considération dans la mesure où nécessairement les rendements des productions à caractère artisanal sans apport chimique sont notoirement moins productifs. D’après l’association des familles rurales, qui publie chaque année son « Observatoire des prix des fruits et légumes » qui contredira ce constat. D’après le dernier rapport de l’association, les légumes bios coûtent en moyenne 75% plus cher que les non bios ; quant aux fruits bios, ils sont en moyenne 66% plus chers que les fruits issus de l’agriculture conventionnelle.

Un rapport rapport sur les résidus de pesticides dans les aliments de l’EFSA (European Food Safety Authority), indique que 97% des 81 000 échantillons alimentaires analysés en Europe contiennent des résidus de pesticides dans la limite légale ., on peut parler d’innocuité d’un pesticide dans le cas d’une exposition en dessous d’un certain seuil, mais l’on sait que le danger vient du fait que nous y sommes exposés tous les jours de notre vie, et qu’en outre, l’effet « cocktail » de ces multiples pesticides n’est certainement pas sans conséquence sur notre santé. Pour la « Semaine pour les alternatives aux pesticides », le distributeur bio Biocoop a lancé une campagne de vente d’un jus de pomme « militant » présenté comme « sans pesticides » sur les réseaux sociaux. Or, on ne sait pas cultiver des pommes sans pesticides, « naturels » ou conventionnels. L’enseigne a dû préciser qu’elle parlait de « pesticides de synthèse ». Ce marketing flou pourrait se retourner contre son promoteur et le secteur du bio, d’autant que le produit de la vente doit financer une association militante anti-pesticides. La confusion des genres atteint des sommets, puisque le patron de l’enseigne, Claude Gruffat, a rejoint lundi la liste écologiste EELV aux européennes. Certes des produits presque totalement bio existent mais il convient d’être attentif à la confusion entre les normes scientifiques affichées et les indications purement marketing.

«Moi je fais très attention à la façon dont je m’exprime» (le Premier ministre)

«Moi je fais  très attention à la façon dont je m’exprime» (le Premier ministre)

 

 

 

Il se pourrait bien que le premier ministre Édouard Philippe commence à prendre ses distances vis-à-vis de Macron. En cause sans doute, le fait qu’il n’exclut plus l’hypothèse d’être remercié après le grand débat national et après les élections européennes. Édouard Philippe Marque  en quelque sorte sa différence. Interrogé à propos d’expressions particulièrement malheureuses et même méprisantes de Macon, le premier ministre leur de l’émission  «La Grand explication» sur RTL, Le Figaro et LCI n’a pas tellement défendu les écarts de langage de Macron. Il s’est même démarqué en indiquant clairement que lui essayer d’éviter ces dérives provocatrices.

«Je comprends très bien que cette expression vous ait choquée», a d’abord répondu le premier ministre. Avant de se désolidariser du président. «Vous avez peut-être remarqué que moi j’essaie toujours de faire très attention à la façon dont je m’exprime parce que je sais qu’une phrase prononcée dans un endroit à quelqu’un, qui n’est pas forcément scandaleuse dans le contexte, peut ensuite donner quelque chose d’évidemment choquant, parce qu’on va dire “Mais il a dit ça de tout le monde pour tous les problèmes”». Il y a évidemment un monde entre la posture de Macon et celle du Premier ministre. Une différence provenant bien sûr de la personnalité des intéressés mais aussi du manque d’expérience politique du président de la république qui se laisse un peu enivré par le parfum du pouvoir et dérape assez régulièrement. Le Premier ministre de son côté adopte une posture assez classique du politicien mesuré aux propos souvent alambiqués mais qui évite de choquer. Ainsi au cours de l’émission évoquée, il n’aura pas apporté grand chose de nouveau, se contentant de répéter ce qu’il avait déjà déclaré. Un premier ministre au profil assez classique de technocrate mais pas forcément de technicien, survolant plutôt les dossiers, affichant une certaine détermination verbale mais dans la pratique capable d’évoluer voir de faire le contraire. Une sorte de d mélanges de Chirac, de Balladur et de Juppé. Moins démonstratif, moins extraverti voire moins hystérique que Macron mais pas forcément moins efficace ou plus exactement aussi peu efficace.

Arrogance : « Je vais faire beaucoup plus attention » (Macron)

Arrogance : « Je vais faire beaucoup plus attention »  (Macron)

 

 

Devant des journalistes de BFM, Macron a fait son mea culpa et promet à l’avenir d’être moins arrogant. Pas étonnant puisqu’ un récent sondage montré que ce défaut lui était reproché par près de 80 % de l’opinion publique. Pas sûr cependant qu’il tienne sa promesse déjà faite  lorsqu’il avait été interrogé sur le sujet à Grand Bourgtheroulde, dans l’Eure, le 15 janvier. « Dans le système où nous vivons, cette franchise n’est peut-être plus possible », constate Emmanuel Macron. Il y a encore quelques jours dans le cadre du grand débat Macon s’est permis de dire : « Il faut être sérieux mes enfants !» il s’adressait pourtant un public d’adultes ;  c’est dire le rapport qu’il entretient avec ses interlocuteurs, un rapport professoral et de domination. De toute manière, Macron ne sait pas faire autre chose que de donner des leçons dans tous les domaines alors que lui-même n’a pratiquement aucun vécu social, aucune vraie formation économique et aucune expérience politique. Macron se comporte comme un enfant gâté et mal élevé qui n’a même pas conscience de la posture ridiculement jupitérienne qu’il occupe en permanence. Il suffit de l’observer lors de ses apparitions dans les grands débats. Macron n’échange pas, il se sert d’une question posée en 30 secondes pour délirer pendant 10 minutes sur les vertus de l’ultra libéralisme et sur ses mérites personnels. Le nombre de « je » de « moi » dans ses allocutions est significatif de sa posture de monarque républicain qui considère les citoyens comme des sujets.

Attention au discrédit des gilets jaunes

Attention au discrédit des gilets jaunes

Il est clair que les gilets jaunes sont désormais un peu dépassés par leurs propres mouvements victimes à la fois de récupération politique mais aussi de détournement par les casseurs et les pilleurs. En outre ce qui fait la force des gilets jaunes constitue aussi leur faiblesse ; à savoir, le refus de toute structure. Or on se rend bien compte que les gilets jaunes qui parlent sur les médias ne sont pas d’une part à la hauteur des journalistes et des experts qui les soumettent à la question, d’autre part sont très disparates quant à la nature même de leurs revendications. Certes ils expriment assez bien leur colère mais se montrent souvent incapables de structurer leur argumentaire, pour parler simple c’est du niveau du bistrot. Si ce mouvement ne veut pas disparaître aussi vite qu’il est apparu, il y a urgence à le structurer, à désigner des représentants quitte à exiger des délégations tournantes mais aussi à s’entourer de conseils qui savent décrypter et contester le latin de messe des oligarques et autres experts. Il y a aussi des réalités incontournables il faut se les approprier avant de se lancer dans des propositions approximatives vite démolies par des chiffres indiscutables. Même les gilets jaunes les plus modérés qu’on a pu voir dans les médias ne paraissent  pas à la hauteur pour affronter un débat avec des responsables nationaux. Il ne s’agit sans doute pas pour les gilets jaunes de déléguer les pouvoirs à leurs propres oligarques mais de s’entourer d’experts susceptibles de rendre un peu plus pertinentes leurs propositions

Croissance zone euro : attention à la crise

Croissance zone euro : attention à la crise

Rien ne va plus en Europe, non seulement les institutions ne fonctionnent plus depuis le divorce du couple franco allemand mais en plus la conjoncture économique se dégrade de manière très dangereuse. La situation en Italie, celle de la Grande-Bretagne, la faiblesse politique maintenant de Merkel et de Macron crée de graves incertitudes sur les perspectives politiques mais aussi économiques. Pour preuve, la croissance allemande dans le rouge au troisième trimestre et qui s’affaisse en zone euro. (La plus faible en 4 ans) Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier). Conclusion, au repli des exportations notamment allemandes, il faut ajouter le net tassement de l’industrie et aussi l’atonie des services. Bref un quatrième trimestre sans doute décevant qui aura du mal à faire atteindre 2% de croissance en zone euro en 2018 et fait douter des 1.8% prévis en 2019.

 

Attention à une nouvelle crise financière mondiale (BRI)

Attention à une nouvelle crise financière mondiale (BRI)

Les conditions d’une nouvelle crise financière mondiale pourraient être réunies si des mesures d’assainissement ne sont pas rapidement prises notamment vis-à-vis du gonflement de la dette. . C’est le cri d’alerte lancée par la banque des règlements internationaux. » De nouvelles turbulences risquent de se produire « probablement à un moment donné car les marchés des économies avancées affichent des valorisations excessives, les conditions financières sont trop souples et la dette, à l’échelle mondiale, est trop élevée ». La BRI critique notamment la situation du marché en particulier les prêts à effet de levier notamment aux États-Unis ; bref, l’emballement de produits dérivés.  D’après l’économiste allemand Claus Vogt, auteur du livre « The Global Debt Trap », « La situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt proches de zéro, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été ». « Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. Je pense que nous sommes très proches de ce moment clé de l’histoire financière », ajoute-t-il. Mais pour le moment, les marchés actions poursuivent leur envolée, et des sociétés de l’Internet qui n’existaient même pas il y a 10 ans sont supposées valoir des milliards de dollars, alors qu’elles ne réalisent parfois aucun bénéfice. De nos jours, Wall Street récompense même les entreprises qui enregistrent régulièrement des pertes conséquentes. Le réveil sera dur, prédit Snyder. Il pense que nous nous dirigeons vers le plus grand krach financier de tous les temps. « 199.000 milliards de dollars de dettes sont sur le point de s’effondrer, et chaque homme, femme ou enfant de cette planète éprouvera la douleur de ce désastre », conclut-il. Ce que dit d’une autre manière le FMI « De hauts niveaux de dette sont coûteux parce qu’ils conduisent souvent à des récessions financières qui sont plus marquées et plus longues que les récessions normales », a estimé Vitor Gaspar, directeur du département des affaires budgétaires au FMI. Cette flambée de l’endettement tient principalement au secteur privé, qui a profité à plein de l’ère de « l’argent pas cher » alimentée par les politiques monétaires ultra-accommodantes des grandes banques centrales. Sur fond de croissance atone, cet endettement se révèle toutefois aujourd’hui un lourd handicap pour de nombreuses entreprises, Dix ans après la chute de Lehman Brothers, ce « bond du financement bancaire à destination des emprunteurs très endettés » (ou en catégorie hautement spéculative) « peut créer des fragilités. » Dans une étude détaillée sur le marché des financements à effet de levier, un autre économiste de la BRI, Tirupam Goel, souligne que l’ensemble de la dette à effet de levier (y compris les obligations  »high yield », à haut rendement) à haut rendement) a « doublé en taille depuis la crise financière mondiale ». Il excède désormais 2.600 milliards de dollars, dont l’essentiel aux Etats-Unis. Pour la première fois depuis une décennie, les prêts à effet de levier ont dépassé celui des obligations « high yield » et le cap des 1.000 milliards de dollars depuis fin avril.  « Sur le plan financier, les choses semblent plutôt fragiles. Les marchés des économies avancées sont encore survalorisés et les conditions financières encore trop faciles. Surtout, il y a trop de dettes : par rapport au PIB, dans le monde, l’ensemble de la dette (privée et publique) est maintenant considérablement plus élevée qu’avant la crise » martèle-t-il.

Attention aux risques de taux de change (Sébastien Oum)

Attention aux risques de taux de change (Sébastien Oum)

Dans la Tribune, Sébastien Oum, Président-fondateur d’Ambriva, services et solutions de change attire l’attention sur les risques de taux de change. Un point de vue intéressant dans une période ou les devises sont un peu bousculées.

Un ne entreprise engagée dans des transactions en devises étrangères, est exposée à un risque dont ses dirigeants n’ont pas pleinement conscience : le risque de change. Lors de l’émission ou de la réception d’un paiement en devises étrangères, une opération de conversion est nécessaire : l’opération de change. Or, tout comme les actions d’entreprise cotées en bourse, les monnaies ont leur propre marché : le marché des changes. Le taux de change retenu pour une opération de conversion dépend donc du  »prix » (i.e. de la cotation) proposé sur le marché des changes. Ce marché des changes étant soumis à la loi de l’offre et de la demande, ses variations peuvent être particulièrement soudaines et extrêmement fortes. Dans certains cas, la cotation obtenue sera meilleure qu’anticipée et favorable à l’entreprise, dans d’autres cas en revanche, elle sera nettement défavorable. Le risque de change, c’est l’éventualité qu’une variation des taux de change affecte négativement l’entreprise. D’ailleurs, pour être tout à fait précis, il n’existe pas un mais plusieurs risques de change que nous allons passer en revue. D’après les données d’une étude Deloitte, 56% des entreprises manquent de visibilité sur leur exposition aux risques de change…

 Le risque de change transactionnel concerne l’entreprise si elle vend ou achète, dans une devise étrangère. Dans ce cas, le taux de change retenu lors de l’opération de change (cours effectif) peut être différent du cours comptabilisé lors de l’émission ou de la réception de la facture (cours comptable).

.Le risque de change consolidation Groupe concerne l’entreprise si elle regroupe les bilans de filiales étrangères en un bilan national consolidé. Cette fois-ci ce sont les revenus réalisés par les filiales qui peuvent être affectés par les mouvements du marché des changes lors de leur rapatriement vers la maison-mère.

.Enfin, le risque de change économique concerne l’entreprise si les variations du marché des changes affectent le pouvoir d’achat des clients (secteur touristique par exemple), ou si elles ont un impact sur sa compétitivité vis-à-vis de ses concurrents.

De bonnes pratiques permettent de se prémunir de ces trois risques de change, le plus souvent en ayant recours à des produits financiers capables de vous protéger des variations du marché des changes sans tomber dans la spéculation. Appelées politiques de change, ces bonnes pratiques permettent aux entreprises d’éviter simplement des risques méconnus bien que potentiellement mortels.

Par Sébastien Oum, Président-fondateur d’Ambriva, services et solutions de change

Banlieues : « Attention aux effets d’annonce » (Bruno Beschizza)

Banlieues : « Attention aux effets d’annonce » (Bruno Beschizza)

Bruno Beschizza, maire Les Républicains d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis se méfie des effets d’annonce. Après le rapport Borloo. Interview JDD.

 

« Près de 6 millions d’habitants vivent dans une forme de relégation » voire, parfois, « d’amnésie de la Nation », écrit Jean-Louis Borloo dans son rapport. Le rejoignez-vous sur son constat?
Le propos est excessif, mais il cherche à éveiller les consciences, quitte à provoquer, afin de susciter une réaction. Jean-Louis Borloo propose, le gouvernement dispos. Quand on connaît l’ancien ministre, on sait qu’il cherche par sa présentation à accrocher. Après, sur le fond, je suis globalement d’accord avec le constat. Et la plupart des propositions qu’il fait vont dans le bon sens. Ma principale crainte, c’est le plan à plusieurs milliards d’euros souhaité par Jean-Louis Borloo.

 

48 milliards d’euros d’investissements de la part de l’Etat, des collectivités locales et des entreprises privées, c’est une enveloppe considérable…
Je fais partie de ces maires qui, ont, en tant que candidats aux municipales de 2014, défendu le bilan de l’Anru 1 [le dispositif lancé par Jean-Louis Borloo en 2004 et qui a créé l'Anru, l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, NDLR]. J’ai cru en l’Anru 2, le programme de renouvellement urbain lancé par François Hollande en 2014. A l’époque, 5 milliards d’euros était annoncés. J’ai cru en Emmanuel Macron qui, en novembre dernier à Clichy-sous-Bois, chez nous en Seine-Saint-Denis, a annoncé que le budget de l’Anru 2 passerait de 5 à 10 milliards d’euros. Mais ces chiffres faramineux ne se traduisent pas sur le terrain. En 2020, au moment des prochaines municipales, il n’y aura toujours aucune réalisation concrète dans le quartier classé « Anru 2″ de ma ville d’Aulnay.

 

 

Qu’est-ce qui bloque?
L’argent n’arrive pas pour des raisons essentiellement administratives. L’Anru est devenue un monstre technocratique. J’ai fait une dizaine de comités d’engagement où le maire se retrouve à expliquer et réexpliquer ses projets pour ensuite devoir mandater des bureaux d’études, puis créer des services pour gérer les procédures. Aujourd’hui, quand je vais dans le quartier classé « Anru 2″, je ne peux pas dire « ça, c’est un projet qu’a permis l’action de l’Etat ». Jean-Louis Borloo, dans son rapport, indique qu’il faut d’abord terminer la rénovation des quartiers de « l’Anru 1″ puis de « l’Anru 2″. Mais dans certains cas, cette rénovation n’a même pas commencé! Si déjà une enveloppe de dix milliards d’euros ne trouve aucune traduction dans le réel, pourquoi promettre plus?

 

Le problème vient-il de la seule agence Anru?
La complexité administrative est à tous les niveaux. Nous devons par exemple détruire une barre d’immeuble à Aulnay. Ça fait deux ans que le projet est annoncé, mais nous avons des problèmes de marchés publics, de délais, de décisions administratives… Et pendant ce temps-là, les habitants attendent et ne comprennent pas. Les quartiers populaires sont qualifiés par Jean-Louis Borloo de territoires extra-ordinaires, mais l’Etat leur applique tous les blocages administratifs du droit commun. Bien sûr qu’il faut repenser la structure de l’Anru, mais il y a un problème, plus général et très français, de normes trop lourdes. Résultat : on ne participe pas à recrédibiliser la parole politique auprès des citoyens.

 

 

Le gouvernement a déjà entrepris plusieurs réformes, comme le dédoublement des classes de CP en zones d’éducation prioritaire ou encore la mise en place de la police de sécurité du quotidien (PSQ). Quel bilan faites-vous de ces mesures?
Ce sont de bonnes mesures et je suis le premier, bien que je ne sois pas de leur camp politique, à avoir proposé ma ville pour les expérimenter. Mais le dédoublement des classes de CP, ce n’est pas seulement trouver des professeurs en plus. Il faut aussi faire des travaux dans les écoles. L’Etat demande aux collectivités de les faire, alors qu’il nous retire de l’argent par ailleurs. Aulnay fait partie des laboratoires de la PSQ. Celle-ci a été annoncée le 15 août 2017, mais elle a été repoussée en octobre 2017. En février dernier, on nous a dit que concrètement, tout ça ne se fera qu’au mois de septembre 2018. Non seulement les effets d’annonce ne suivent pas, mais ils font perdre du crédit à l’élu local qui s’est engagé en soutenant ces processus.

 

Jean-Louis Borloo émet notamment l’idée d’une académie des leaders inspirée de l’ENA. Faut-il faire émerger une élite des quartiers?
Le constat est juste : peu de hauts fonctionnaires ont un vécu des quartiers ou des villes populaires. Mais je crois quand même dans le concours à la française. De plus, de nombreux dispositifs existent déjà, comme les cadets de la République [pour devenir gardien de la paix, NDLR], les internats d’excellence ou la formation Sciences Po [pour les jeunes issus des banlieues]. Et presque à chaque fois, la logique financière a abouti à un flop. Plutôt qu’un dispositif novateur, commençons d’abord par mettre de l’argent pour faire avancer ce qui existe.

 

Dans cette logique, pronostiqueriez-vous l’échec du prochain plan banlieues?
Si j’étais pessimiste, j’aurai déjà démissionné comme Stéphane Gatignon [le maire de Sevran, en Seine-Saint-Denis, a quitté ses fonctions avec fracas le 27 mars dernier, NDLR]. Ce n’est pas le cas. De plus, je n’aime pas les gens qui vivent sur l’idée que rien n’a été fait. Ce n’est pas vrai. Beaucoup d’argent public a été donné, investi depuis 2004. Et les choses évoluent. Il ne faut pas noircir le tableau. En revanche, au-delà des problèmes financiers et technocratiques, l’Etat n’a pas mesuré, et ne mesure peut-être pas encore, l’ampleur du retard pris.

 

Y a-t-il eu un rendez-vous raté entre Emmanuel Macron et les banlieues?
Moi, je me retrouve, en tant qu’élu Les Républicains, entre mon parti qui ne parle que de la France rurale et un Président qui ne s’adresse qu’aux grandes métropoles. De nombreux responsables au pouvoir, opposition comprise, ne connaissent pas, n’ont pas l’expérience des quartiers populaires. Certes Emmanuel Macron n’a jamais vécu en banlieue, mais même autour de lui, dans son gouvernement, personne ne comprend une partie de la population. Prenons l’exemple d’un Julien Denormandie [le secrétaire d'Etat qui chapeaute notamment le dossier du logement, NDLR] : il a une belle mécanique intellectuelle, mais il lui manque un vécu d’élu local.

 

 

Et vous diriez la même chose de Laurent Wauquiez?
Je ne suis pas convaincu que les instances dirigeantes de mon parti soient capables de parler des villes populaires. Le sujet ne doit d’ailleurs pas être abordé de manière partisane.

 

Dans son rapport, Jean-Louis Borloo reprend à Manuel Valls l’expression « apartheid » en évoquant « les idées d’inégalité des sexes et de séparation des genres dans l’espace public ». Ce mot vous choque-t-il?
Ce mot m’a toujours gêné. Il est tellement fort, connoté qu’il amène toujours à un débat caricatural. Quand Manuel Valls a utilisé ce mot, en janvier 2015, il parlait du problème de la reconstitution de l’offre [du logement social]. Alors Premier ministre, il défendait l’idée de reconstruire un logement social détruit en dehors du quartier dans lequel il se trouvait. Jean-Louis Borloo utilise aujourd’hui ce mot pour faire de la communication, pour choquer. Moi, je n’ai pas envie de le faire. Tout comme je souhaite bannir du débat des mots comme « stigmatisation ». Oui, nous avons aujourd’hui de l’illettrisme et même de l’illectronisme [une méconnaissance d'Internet et de maîtrise de l'information numérique, NDLR]. Oui, nous avons des inégalités entre les sexes, des problèmes de mobilité chez les femmes. Arrêtons d’utiliser des mots qui renvoient nos quartiers à l’image d’un zoo.

 

6 propositions à retenir du rapport Borloo :

  1. Relancer tous les projets de rénovation urbaine, à l’arrêt faute de budgets
  2. Doubler le nombre d’apprentis et d’alternants en trois ans et déployer à titre provisoire 720 conseillers supplémentaires de Pôle emploi
  3. Créer 30.000 postes et 300 maisons d’assistantes maternelles
  4. Développer la télémédecine et ouvrir 200 maisons de santé supplémentaire
  5. Ouvrir une Académie des leaders, une sorte d’ENA des banlieues

Hausse des matières premières : attention à l’inflation et aux taux

Hausse des matières premières : attention à l’inflation

 

 

La hausse des matières premières semble se confirmer ce qui témoigne de la bonne tenue de la croissance. Une crainte toutefois une remontée significative de l’inflation (et des taux d’intérêt). Ce qui mécaniquement fait aussi remonter les rendements obligataires  mais pourrait aussi alimenter les demandes de hausse de pouvoir d’achat.   Sur le marché pétrolier, le Brent a atteint 74,44 dollars le baril, un niveau sans précédent depuis novembre 2014, porté par la baisse des stocks aux Etats-Unis et par les informations de Reuters selon lesquelles l’Arabie saoudite souhaiterait voir les cours atteindre 80 voire 100 dollars. Du côté des métaux de base, les sanctions américaines contre des groupes et des hommes d’affaires russe continuent d’alimenter les craintes de tension sur l’offre mondiale: le cours de l’aluminium (+3,02%) a atteint son plus haut niveau depuis 2011, celui de l’alumine un plus haut historique. Le nickel (+3,01%) évolue quant à lui au plus haut depuis six ans et demi, soutenu par des rumeurs prêtant aux Etats-Unis la volonté de sanctionner Nornickel, deuxième producteur mondial. Quant au minerai de fer, il bondit de 6,5%. Cette tendance générale à la hausse rapide des prix des matières premières (l’aluminium a pris 30% en deux semaines, le nickel près de 20%) est évidemment de nature à alimenter les tensions inflationnistes, ce qui favorise la remontée des rendements obligataires. Celui des bons du Trésor américain à deux ans, à 2,4275%, est au plus haut depuis 2008, et son équivalent allemand a atteint, à -0,537%, son plus haut niveau depuis le 16 mars. Les rendements longs ne sont pas en reste, le dix ans allemand évoluant lui aussi sur des plus hauts d’un mois tandis que l’américain se rapproche de 2,9%.

Rappel du 11 février-Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

Rappel du 11 février-Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

 

Publié le 11 février, 2018 dans politique0 CommentaireTags : attentionauxbaisseenmacronpopularitéprochainssondages.

Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

 

 

Un article du 11 février qui annonçait la baisse constatée  le 18 janvier.

 

« Il semble que les services de l’Élysée soient aujourd’hui très attentifs même aux signes les plus légers de l’évolution de l’opinion publique. Certes l’amélioration économique est patente  mais elle est surtout ressentie pour l’instant par les chefs d’entreprise et les experts. Le ressenti de nombre de Français est différent car ils ne connaissent ils ne perçoivent pas de changement significatif en matière d’emploi et surtout concernant le pouvoir d’achat qui devient la préoccupation première. Cela d’autant plus que nombre de prix notamment de services ont augmenté depuis le 1erjanvier. Le mécontentement gagne donc doucement mais sûrement d’autant que certains conflits symboliques n’ont pas forcément été gérés avec la plus grande efficacité. Le gouvernement pense avoir mis fin habilement à ces conflits mais il a souvent fabriqué des mécontents. Le gouvernement a perdu un certain crédit auprès de certains retraités mais d’une manière plus générale des couches moyennes. ; Le pire peut-être c’est que si la vision économique est à peu près claire, par contre la perspective sociale est assez floue. Les dernières élections partielles de députés ont montré le recul de la république en marche. Un recul lié à l’environnement général mais aussi au manque d’implantation locale d’un parti qui n’existe qu’au plan national de manière très centralisée. Les prochains sondages pourraient donc confirmer l’érosion de la popularité de Macon et du gouvernement Les hôpitaux Selon un sondage BVA, Macron, Édouard Philippe et LREM  étaient  en baisse. En cause sans doute, la gestion  approximative de certains conflits et la décision concernant Notre dame des landes .Avec 47% de « bonnes opinions », le chef de l’État perd la moitié de ses gains enregistrés fin 2017 et 48% (+3) des Français interrogés ont désormais une « mauvaise opinion » de lui. Selon BVA, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a notamment entraîné une forte baisse de popularité d’Emmanuel Macron auprès des habitants de l’ouest de la France. La chute est encore plus sévère pour le Premier ministre, qui perd 7 points à 45% et retrouve sensiblement son niveau du mois d’octobre. 48% (+4) des personnes interrogées ont désormais une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe en tant que chef du gouvernement, selon cette enquête pour La Tribune et Orange.  Nicolas Hulot (39%, -1), Xavier Bertrand (35%, +3) et Alain Juppé (33%, =) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu’elles aient davantage d’influence. Ils devancent Bruno Le Maire (31%, +3), François Baroin (30%, -2) et Jean-Yves Le Drian (29%, -5). Quatre Français sur dix (41%, -6) ont par ailleurs une bonne opinion de La République en Marche, pourtant en net recul. Les Républicains perdent 2 points à 27%, La France insoumise (27%), Debout la France (25%) et le Front national (24%) sont stables et le Parti socialiste perd 2 points à 16%. »

 

*Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 janvier auprès de 1.101 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

Popularité Macron : attention aux prochains sondages en baisse

Il semble que les services de l’Élysée soient aujourd’hui très attentifs même aux signes les plus légers de l’évolution de l’opinion publique. Certes l’amélioration économique est patente  mais elle est surtout ressentie pour l’instant par les chefs d’entreprise et les experts. Le ressenti de nombre de Français est différent car ils ne connaissent ils ne perçoivent pas de changement significatif en matière d’emploi et surtout concernant le pouvoir d’achat qui devient la préoccupation première. Cela d’autant plus que nombre de prix notamment de services ont augmenté depuis le 1er janvier. Le mécontentement gagne donc doucement mais sûrement d’autant que certains conflits symboliques n’ont pas forcément été gérés avec la plus grande efficacité. Le gouvernement pense avoir mis fin habilement à ces conflits mais il a souvent fabriqué des mécontents. Le gouvernement a perdu un certain crédit auprès de certains retraités mais d’une manière plus générale des couches moyennes. ; Le pire peut-être c’est que si la vision économique est à peu près claire, par contre la perspective sociale est assez floue. Les dernières élections partielles de députés ont montré le recul de la république en marche. Un recul lié à l’environnement général mais aussi au manque d’implantation locale d’un parti qui n’existe qu’au plan national de manière très centralisée. Les prochains sondages pourraient donc confirmer l’érosion de la popularité de Macon et du gouvernement Les hôpitaux Selon un sondage BVA, Macron, Édouard Philippe et LREM  étaient  en baisse. En cause sans doute, la gestion  approximative de certains conflits et la décision concernant Notre dame des landes .Avec 47% de « bonnes opinions », le chef de l’État perd la moitié de ses gains enregistrés fin 2017 et 48% (+3) des Français interrogés ont désormais une « mauvaise opinion » de lui. Selon BVA, l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a notamment entraîné une forte baisse de popularité d’Emmanuel Macron auprès des habitants de l’ouest de la France. La chute est encore plus sévère pour le Premier ministre, qui perd 7 points à 45% et retrouve sensiblement son niveau du mois d’octobre. 48% (+4) des personnes interrogées ont désormais une « mauvaise opinion » d’Édouard Philippe en tant que chef du gouvernement, selon cette enquête pour La Tribune et Orange.  Nicolas Hulot (39%, -1), Xavier Bertrand (35%, +3) et Alain Juppé (33%, =) sont en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu’elles aient davantage d’influence. Ils devancent Bruno Le Maire (31%, +3), François Baroin (30%, -2) et Jean-Yves Le Drian (29%, -5). Quatre Français sur dix (41%, -6) ont par ailleurs une bonne opinion de La République en Marche, pourtant en net recul. Les Républicains perdent 2 points à 27%, La France insoumise (27%), Debout la France (25%) et le Front national (24%) sont stables et le Parti socialiste perd 2 points à 16%.

*Enquête réalisée en ligne du 29 au 30 janvier auprès de 1.101 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

 

Pétrole : attention ça monte

Pétrole : attention ça monte  

 

Le pétrole a franchi la barre des 60,01 $ niveau qui n’avait pas atteint depuis plus de deux ans.  Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse aujourd’hui sur le marché new-yorkais Nymex, à des niveaux record, soutenus par l’annonce de l’explosion d’un oléoduc en Libye et les efforts de réduction de production de l’Opep. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,50 dollar, soit 2,57%, à 59,97 dollars le baril, après avoir dépassé les 60 dollars pour la première fois depuis la mi-2015.Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 1,68 dollar, soit 2,59%, à 66,94 dollars, au-dessus de la barre des 66 dollars, également pour la première fois depuis juin 2015. Les volumes de transactions étaient faibles en raison des fêtes de fin d’année. Une explosion provoquée par des hommes armés a endommagé mardi un oléoduc de la compagnie pétrolière Waha Oil, filiale de la société nationale pétrolière libyenne NOC, et réduit l’acheminement de brut vers le terminal portuaire d’Es Sider. La perte de production est estimée entre 70.000 et 100.000 barils par jour, a fait savoir NOC. Le président de Waha Oil avait indiqué le mois dernier que les pompages de la compagnie représentaient 260.000 barils par jour. Les efforts de réduction d’extractions de l’Opep ont également soutenus les cours. Le ministre du Pétrole irakien a déclaré lundi que l’offre et la demande seraient équilibrées d’ici le premier trimestre, ce qui devrait favoriser une hausse des prix avec une hypothèse d’un pétrole entre 60 et 70 dollars le baril

Bitcoin : attention à la correction

Bitcoin : attention à la correction   

 

“L’achat/vente et l’investissement en bitcoins s’effectuent à ce jour en dehors de tout marché réglementé. Les investisseurs s’exposent par conséquent à des risques de perte très élevés en cas de correction”, déclarent l‘Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le superviseur des établissements financiers.  Vendredi, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait de même mis en garde contre tout investissement dans le bitcoin, qualifié d’“actif spéculatif”. Le bitcoin est retombé autour de 11.000 dollars lundi après avoir atteint la veille un nouveau record à près de 11.800, alors qu‘il s’échangeait autour de 10.000 dollars début 2017.Notons que le bitcoin valait seulement quelques centimes en 2009 ! le bitcoin constitue sans doute une crypto monnaie moderne qui permet de faire des économies de gestion sur les transactions financières  mais de tels rendements sont évidemment surréalistes.

Les Républicains : attention à la secte (Sarkozy)

Les Républicains : attention à la secte (Sarkozy)

 

Sarkozy  qui officieusement soutient Vauquiez met cependant ce dernier en garde : le parti risque de devenir une secte s’il se radicalise de manière excessive. En clair les républicains risquent de perdre leurs partisans du centre et les libéraux. . Vendredi soir à Nancy, Nicolas Sarkozy, qui remettait la Légion d’honneur à Valérie Debord, y est aussi allé de sa petite phrase. « Celui qui ne rassemble pas, qui pense qu’une famille politique c’est une secte, ne peut pas défendre ses convictions », a-t-il déclaré, comme le rapporte Le Parisien samedi. Un peu plus loin, l’ancien président a poursuivi avec une métaphore : ‘La famille, ça ne marche pas à tous les coups, mais on a besoin de la famille pour vivre. »  « Ce n’est pas une critique, mais c’est plutôt un encouragement à rassembler », a commenté dans les colonnes du journal Brice Hortefeux. Selon un ténor LR proche de Laurent Wauquiez et de l’ex-président cité par le quotidien, « Nicolas Sarkozy lui donne des conseils, mais je ne suis pas sûr que Laurent les suive ». L’exclusion récente du parti de plusieurs leaders des Constructifs a accentué les tensions à droite. Plusieurs voix se sont élevées contre la bienveillance accordée dans le même temps au président de Sens commun, Christophe Billand, malgré sa main tendue à Marion Maréchal-Le Pen. « Le parti Les Républicains fait [...] honte aux valeurs du gaullisme et du rassemblement », a récemment considéré Christian Estrosi, alors que Fabienne Keller a déploré « le sectarisme », « maladie de notre système politique ».

 

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

JO 2024 : bonne nouvelle mais attention aux dérapages financiers

 

C’est évidemment une bonne nouvelle sportive, sociale et même sociétale, c’est  en tout cas ce que pensent les Français. . Selon un sondage Ifop JDD publié dimanche, 83% des personnes interrogées estiment que cette attribution attendue est une “bonne nouvelle». reste  cependant à maîtrise les coûts. Pour répondre à cet objectif la France a proposé des jeux low-cost d’un cout de moins de 7 milliards. Un coût peut-être théorique si l’on se fie aux différents jeux olympiques dont le coût a dépassé plusieurs dizaines de milliards dans certains cas et aussi donné lieu à de graves phénomènes de corruption. difficile aussi de mesurer les retombées économiques et sociales. Si les jeux par exemple de Barcelone se sont révélés particulièrement bénéfiques sur tous les plans,  il en a été différemment dans d’autres villes notamment à Rio. Pour la France,  le coût a été évalué à 6,8 milliards d‘euros (3,8 milliards pour l‘organisation, trois milliards pour les investissements et les infrastructures) et près de 40 sites ont été sélectionnés. Les organisateurs font valoir que la capitale française pourra s‘appuyer sur des infrastructures déjà en service, dont celles rénovées à l‘occasion de l‘Euro de football, organisé en France en juin et juillet 2016. Ce compromis avait été présenté comme “triplement gagnant” par l‘instance internationale, soulagée de tenir avec Paris et Los Angeles deux candidatures “de qualité” alors que l‘organisation des Jeux attire moins les convoitises de villes échaudées par les dépassements de budgets de ces dernières olympiades. Ces dernières décennies, les Jeux ont systématiquement donné lieu à des dérapages financiers, parfois dans des proportions spectaculaires, comme à Pékin où le budget final a dépassé les 30 milliards d‘euros. La France a assuré que les JO de 2024 seraient “transparents”.  “Nous avons la responsabilité d’être aussi transparents que possible car nous savons qu’il y a des critiques dans la population”, a 

Macron : Attention aux décalages et aux reniements

Macron : Attention aux décalages et aux   reniements

Emmanuel Macon est le premier ministre Édouard Philippe bénéficient  encore d’un très large soutien de l’opinion publique mais soutien qui provient essentiellement de l’image de renouvellement lié au président de la république. Désormais le gouvernement entre dans le dur et on ne peut pas dire que les discours aussi bien de Macron au congrès ou de Philippe à l’Assemblée nationale aient  particulièrement convaincu (dans un sondage ils bénéficient seulement de 27 % de soutien dans l’opinion). Une opinion qui aura été un peu surprise du décalage entre la volonté mainte fois réaffirmée de réforme et la timidité des orientations dans certaines ont été remise à plus tard. En particulier l’exonération de taxe d’habitation pour 80 % des ménages. Une orientation pourtant majeure qui viserait à soutenir le pouvoir d’achat des Français les moins favorisés. En effet en moyenne cette taxe est de l’ordre de 1000 € par an, une somme considérable pour certains qui en plus s’ajoute  aussi à une somme de même ampleur pour la taxe foncière avec de très gros écarts selon les zones. D’autres réformes sont aussi décalées dans le temps ; décalage qu’on peut  éventuellement admettre mais pas  des renoncements. Le gouvernement doit être attentif, il bénéficie d’uen certaine bienveillance actuellement mais pas d’un soutien actif.  . En clair les Français veulent donner sa chance à Macron, ils attendent des résultats. Il   ne faudrait pas que ce changement se traduise  un maintien voire par une augmentation globale de la fiscalité.

ING

Ouverture dans 1

Moscovici : attention aux 3% de déficit !

Moscovici : attention aux 3% de déficit !

 

Un rappel finalement savoureux de la part du commissaire européen Moscovici. Ce commissaire qui a été un bien transparent ministre de l’économie de la France rappelle à Macron  l’impérative nécessité de ne pas dépasser 3 % de déficit par rapport au PIB. Notons que la France n’a jamais été capable de passer sous cette barre fatidique de 3 % quand Moscovici occupait les fonctions de gestion de finances françaises.  rappelons pour mémoire que ce sont des Français qui ont inventé ce concept de 3 %, un concept dont ils ont rarement tenu compte. Pourquoi 3 % personne n’en sait rien, ce qui est sûr c’est que dans toute gestion l’équilibre au moins à terme doit être atteint. Peut-être Moscovici veut-elle veut-il faire oublier à la commission qu’il est français et qu’il a même été un mauvais ministre de l’économie. D’où les recommandations un peu surréaliste de la part d’un ancien mauvais élève de l’Europe « Ce qu’on attend de la France, c’est qu’elle fasse les réformes pour être plus compétitive, qu’elle soit solide sur ses finances publiques et ait une force de proposition dans les institutions européennes. » La Commission européenne a en effet souhaité insister sur la nécessité, pour la France de maintenir son déficit public en dessous de la barre des 3%. Dans des prévisions semestrielles publiées le 9 juin, la Banque de France anticipe un déficit public à 3,1% du PIB cette année après 3,4% en 2016, alors que la France s’est engagée à le ramener sous la barre des 3% en 2017. « Dès lors qu’on est proche des 3%, il faut les faire, c’est jouable, il existe les techniques budgétaires pour les faire. [...] C’est dans l’intérêt du pays, de sa crédibilité économique et de sa crédibilité politique d’être conforme à ses engagements. » Et d’ajouter: « c’est en 2018 qu’on constatera si la France est ou pas sortie de la procédure des déficits excessifs. » Pour parvenir à ces objectifs, le commissaire européen s’est montré plus encourageant qu’avec le précédent quinquennat, notant que la France n’aurait pas besoin pour autant d’alourdir la pression fiscale, comme ce fut le cas au début du précédent quinquennat. « On n’a pas besoin, me semble-t-il, (…) de faire un coup de pression fiscale comme nous avons été obligés de faire en 2012 pour être dans les clous. C’est aussi ce qu’a annoncé le Premier ministre, qu’il n’y aurait pas de loi de finance rectificative. Je pense que c’est sans doute sage. »

Le protectionnisme de Trump : attention au boomerang !

Le protectionnisme de Trump : attention au boomerang !

 

 

Le pire danger pour les les États-Unis et pour Trump  lui-même , cest sans doute cet hymne au  protectionnisme qui risque de retomber sur la tête des Américains. Première observation si effectivement la balance commerciale des États-Unis est déséquilibrée, c’est parce que nombre de films américaines ont délocalisé tout ou partie de leur production notamment en Chine. En outre la complexité du système de production est telle que les États-Unis ne peuvent se passer des intrants des pays extérieurs. C’est notamment le cas pour tout ce qui touche à l’informatique. Par ailleurs pour nombre de productions importées les États-Unis n’ont pas alternative car la rentabilité d’une production locale seraient insuffisante pour intéresser les investisseurs. Produire local conduit inévitablement au renchérissement tarifaire et viendra amputer le pouvoir d’achat des Américains. Enfin les pays victimes   de droits de douane exorbitants seront conduits à prendre des mesures de rétorsion qui nuiront au commerce international y  compris aux États-Unis. Le principal risque auquel est exposée la croissance américaine est donc celui de voir Donald Trump tenir ses promesses en matière de protectionnisme, montre mercredi une enquête de Reuters, qui suggère que les économistes sont loin d’être gagnés par l’exubérance qui a porté les marchés financiers en novembre et décembre. Pendant sa campagne et après son élection, le milliardaire républicain s’est engagé à modifier en profondeur la politique commerciale et d’immigration des Etats-Unis, a menacé d’imposer des droits de douane élevés sur les importations depuis la Chine et proposé des réductions massives d’impôts. Si les marchés financiers se sont repliés ces derniers jours, le rendement des bons du Trésor à dix ans est encore en hausse de plus de 25% depuis les élections du 8 novembre et les actions américaines ont inscrit des records fin décembre. Pourtant, plus de deux tiers des économistes interrogés au cours de la semaine écoulée ont jugé que la politique protectionniste promise par Donald Trump constituait pour l’économie américaine la principale menace en 2017. « Il ne fait aucun doute que dans le haut de la liste des risques à la baisse figure la possibilité de voir mise en application la rhétorique anti-libre-échange », explique Jim O’Sullivan, de High Frequency Economics. « Je pars du principe que l’administration (Trump) sera pragmatique en la matière ». La vigueur du dollar, qui a touché au début du mois son plus haut niveau depuis 14 ans face à un panier d’autres devises de référence et s’est apprécié de près de 6% depuis l’élection, constitue un risque supplémentaire à court terme. La perspective d’allègements fiscaux massifs pour les entreprises et les particuliers, comme celle de dépenses publiques d’infrastructures, n’améliorent en rien les perspectives de croissance des Etats-Unis, estiment en outre les économistes, alors même que Donald Trump a dit vouloir porter la croissance du pays à 3,5% par an. Plus de 80% des économistes qui se sont prononcés sur ce point ont jugé que le moment n’était pas opportun pour de tels allègements de la fiscalité, l’économie étant proche du plein emploi. L’enquête montre que la croissance américaine devrait avoir ralenti à 2,2% en rythme annualisé au quatrième trimestre, après 3,5% au troisième. Pour 2017, les économistes prévoient en moyenne une croissance annualisée de 2,1% à 2,5% pour chaque trimestre, soit seulement 0,1 point de plus que dans l’enquête précédente. La médiane des prévisions pour l’ensemble de cette année est à 2,3%. Un peu moins d’un tiers des experts interrogés ont revu en hausse leurs prévisions pour 2017, pour la plupart en se fondant sur l’hypothèse que Donald Trump ne tiendra pas ses promesses en matière de commerce international et qu’il privilégiera le soutien à l’activité.

Eclatement de la zone euro : attention à la facture (Draghi)

Eclatement de la zone euro : attention à la facture (Draghi)

 

 

Les velléités de quitter l’union économique voir la zone euro ne cesse de progresser dans certains programmes électoraux. Certain considérant qu’il suffit de quitter la monnaie unique pour résoudre les problèmes économiques internes. À juste titre,  le président de la banque centrale européenne indique que la facture risque d’être lourde pour ceux qui seraient tentés de partir par exemple de la zone euro. En effet la banque centrale européenne détient en effet une masse de dettes de pays en difficulté financière qu’il faudrait bien rembourser d’une manière ou d’une autre dans l’hypothèse d’un départ. Certes certains illusionnistes préconisent de ne plus rien rembourser du tout. Mais on se demande alors comment les pays concernés pourraient emprunter et à quel taux puisque  ces pays au déficit structurel ne peuvent fonctionner sans emprunt. Un détail sur lesquels les démagogues passent rapidement. À défaut d’emprunt,  il faudrait pour équilibrer les comptes mettre en place un plan d’austérité sans précédent qui amputerait le pouvoir d’achat de 20 à 30 %. Une conséquence sur laquelle certains font aussi l’impasse Tout pays qui souhaiterait quitter la zone euro devrait donc au préalable solder ses comptes avec le système de paiements commun, a expliqué le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, dans une lettre à deux députés européens italiens. « Si un pays devait quitter l’Eurosystème, ses avoirs sur ou ses dettes à la BCE devraient d’abord être réglés en totalité », a-t-il écrit. Pour l’Italie, par exemple, un tel solde représenterait 358,6 milliards d’euros à payer sur la base des données à fin novembre du système de paiements Target 2, qui enregistre tous les flux de paiements entre les pays membres de la zone euro. La menace de défauts sur des dettes transfrontalières est souvent citée comme un facteur de cohésion de la zone euro. Les paiements n’étant généralement pas soldés, les économies les plus faibles, dont font partie l’Italie, l’Espagne et la Grèce, ont accumulé d’importants soldes débiteurs envers Target 2, alors que l’Allemagne, à l’opposé, affiche un solde créditeur de 754,1 milliards d’euros. Dans sa lettre aux deux élus italiens, Mario Draghi réaffirmé que ces déséquilibres sont dus en partie aux achats d’obligations de la BCE, une part importante de ces achats étant effectués auprès de vendeurs basés en Allemagne.

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