Archive pour le Tag 'rôle'

Loi «anticasseurs» : Macron joue le rôle de la majorité et de l’opposition

Loi «anticasseurs» : Macron joue le rôle de la majorité et de l’opposition

 

Macron avait déjà joué sur le registre ni droite ni gauche maintenant avec la loi anticasseurs il s’est essaye dans la posture ni majorité, ni opposition. Une situation assez inédite. En fait la loi anticasseurs émane évidemment de la majorité avec l’aval du gouvernement. Paradoxalement c’est macron qui saisit le conseil constitutionnel pour vérifier la fiabilité juridique du texte. Macron se met ainsi en position de ramasser la mise pour le cas où le conseil constitutionnel serait amené à rejeter certaines parties du texte comme par exemple la disposition très controversée d’arrestation préalable des manifestants. En fait, Macron coupe un peu l’air sous le pied de l’opposition qui elle aussi en appelle au conseil constitutionnel. Un conseil dit de sages qui est en fait est  un organe très politisé et qui recycle d’anciens responsables politiquement très marqués comme on l’a vu avec l’entrée récente de Juppé, aussi la présence d’ancien présidents de la république. Bref une caractéristique très française puisque dans la plupart des pays européens,  le conseil constitutionnel ou son équivalent est essentiellement composé de juristes. En France aucune exigence n’est posée en matière de connaissances juridiques et on n’y place des politiques nommées par le président de la république, par le président du Sénat et par le président de l’assemblée nationale. En fait, un conseil constitutionnel pas très indépendant et juridiquement pas très compétent. Mais la république se donne ainsi l’illusion d’un organe suprême disposant d’une autorité quasi divine. Bref un appendice original assez conforme à cette monarchie républicaine.  Macron donc a finalement décidé de saisir le Conseil constitutionnel, comme l’a indiqué lundi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Un moyen pour le président de rassurer et ressouder sa majorité. L’initiative, de ce côté, est d’ailleurs saluée. «Le président est dans son rôle», affirme au Figaro François Patriat, président du groupe LREM au Sénat. «En matière de liberté publique, Emmanuel Macron a raison de se poser en questionneur». «C’est une excellente décision», renchérit Philippe Bas président LR de la Commission des lois du Sénat. «Je m’étais déjà interrogé sur ce texte, car l’Assemblée est allée assez loin, en particulier dans ses ajouts à l’article 2», poursuit-il.

Pour Bruno Retailleau, invité de Sud Radio, cette attitude traduit «un manque de confiance vis-à-vis de son premier ministre et de son gouvernement». «Il en appelle au Conseil constitutionnel pour que ce dernier tranche contre ce qu’a décidé son gouvernement et sa propre majorité, les bras m’en tombent!», s’étouffe-t-il. «On se demande bien à quoi il joue», tempête quant à lui le sénateur LR de Moselle François Grosdidier, sur France Inter. «Il interfère dans le processus législatif, c’est inhabituel. Et sur le plan politique, ça brouille totalement le message de fermeté. Il fait un pas à droite, un pas à gauche…».  À gauche, en revanche, on pointe du doigt, une volonté de «court-circuiter» l’opposition, qui avait déjà dévoilé son intention de saisir le Conseil constitutionnel. «Emmanuel Macron savait que la gauche en avait l’intention, analyse-t-on au Sénat. «Cela relativise son initiative…» Pour Luc Carvounas, député PS du Val-de-Marne, le président cherche à «noyer le poisson après les récentes déclarations inquiètes du conseil de l’Europe et de l’ONU sur les manifestations et leurs débordements». «Le Conseil constitutionnel vient d’être renouvelé, continue la parlementaire. Je serais étonné que le nouveau Conseil constitutionnel pose un avis négatif à l’égard de la politique du président comme premier acte».

Harcèlement à l’école : pourquoi le rôle de Brigitte Macron ?

Harcèlement à l’école : pourquoi le rôle de Brigitte Macron ?

De l’avis des experts,   le harcèlement à l’école devient une discipline qui se banalise surtout dans des quartiers difficiles. C’est un véritable fléau que reconnait même le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer qui  afin de montrer son engagement contre le harcèlement scolaire déclare   »On a fait des questionnaires anonymes. 80% quasiment des élèves qui ont répondu avaient été harcelés d’une manière ou d’une autre. Et maintenant, il y a une continuité. Ça se perpétue avec les réseaux, c’est effarant », a ainsi déclaré devant les caméras cette ancienne professeure de français. « Avant, ça se terminait à 17 heures. Maintenant, il n’y a pas de fin.  Brigitte Macron a décidé de s’engager pour lutter contre ce phénomène. Pourquoi pas. Mais la question se pose de savoir si compte tenu d’ampleur d’un phénomène, ce ne serait pas plutôt de la responsabilité du gouvernemenet. Notons que ce gouvernemenet va légiférer pour interdire les portables à l’école mais n’envisage rien sur le plan législatif pour mettre fin au harcèlement qui constitue pourtant un délit d’importance. Le lien que fait le ministre entre harcèlement et la fin portable (pourtant indispensable) parait bien insuffisant.  Au côté de Brigitte Macron, Jean-Michel Blanquer était venu évoquer sa « stratégie de lutte contre le harcèlement » scolaire. Il a notamment confirmé que dans ce cadre, les téléphones portables seront interdits au collège l’an prochain et que cette mesure sera l’objet d’un article législatif « au cours des prochaines semaines ». Brigitte Macron, elle, avait prévenu dès l’été 2017 qu’elle s’engagerait contre « les exclusions », « notamment ce qui touche au handicap, à l’éducation et à la maladie ». En juillet, elle avait notamment assisté au lancement du plan autisme.

Rôle Brigitte Macron: on s’en fout !

Rôle Brigitte Macron: on s’en  fout !

Décidément le virus de la monarchie affecte la république en France notamment avec le débat autour du statut de l’épouse du président de la république. Après les protestations de l’opinion publique, il semble qu’on ait renoncé à prévoir un statut pour celle qu’on appelle la première dame. Une première dame dont l’existence n’existe pas démocratiquement et qui ne  figure dans aucun texte. Brigitte Macon a échangé son statut contre une charte et s’exprime quand même sur son futur rôle public. Un rôle forcément à peu près nul hormis des traces médiatiques dans Elle, Paris-Match et autres presses people. Brigitte Macron affirme qu’elle entend jouer un certain rôle et veut informer les Français de ce qu’elle fait. Avec tout le respect qu’on doit au président de la république disons le clairement : on s’en fout complètement. En Allemagne comme en Grande-Bretagne les épouses ou  époux du principal dirigeant ne s’expriment jamais, n’interviennent jamais voire sont même inconnus ou presque. La France ferait bien de s’inspirer de ces modèles au lieu de nous saouler avec les rituels d’une monarchie qui n’a jamais totalement disparu. Pourtant Brigitte Macon son silence après plus de trois mois passés à l’Élysée aux côtés du président. Brigitte Macron a accordé une interview au magazine Elle à paraître, dans laquelle elle revient notamment sur la question du statut de première dame. L’Élysée a annoncé mardi qu’il définirait à la rentrée son « rôle public »auprès d’Emmanuel Macron. Brigitte Macron confirme dans cette interview que son rôle serait « déterminé non par une loi, mais par une charte de transparence », qui exposera qu’elle n’est « pas rémunérée » et précisera ses « missions et les moyens ». « Sur le site de l’Élysée seront mis en ligne mes rendez-vous, mes engagements, afin que les Français sachent exactement ce que je fais », dit-elle dans un extrait publié ce mercredi sur le site de l’hebdomadaire Elle. « Ce qui est important, c’est que tout soit très clair », affirme-t-elle dans cette interview, sa première depuis l’élection présidentielle le 7 mai. « Comme toutes celles qui m’ont précédée, j’assumerai mon rôle public, mais les Français sauront désormais quels moyens sont mis à ma disposition ». Madame Macon, vous avez sans doute joué un rôle important dans la carrière politique d’Emmanuel Macon, vous êtes sans doute une femme intelligent, charmante au demeurant,  mais sachez que l’opinion publique se fou totalement de votre rôle.

 

Sondage- quel rôle pour la Première dame ? Aucun !

Sondage- quel rôle pour  la Première dame ? Aucun !  

 

Une Première Dame, pourquoi pas mais sans aucun rôle, c’est ce que pensent une majorité de français. Depuis la révélation de la liaison entre François Hollande et Julie Gayet, la question se pose avec acuité : quel devrait être le statut de la première dame ? Selon un sondage BVA pour Le Parisien-Aujourd’hui en France paru vendredi, une majorité de Français (54%) préfèrerait que le conjoint du président de la République ne joue « plus aucun rôle » et n’ait plus de moyens alloués. Bernadette, chouchou des Français. Quand les Français sont interrogés sur leurs préférences entre les conjointes des présidents de la Ve République, Valérie Trierweiler, dont les premiers pas hésitants et sa « relation » avec Ségolène Royal n’ont pas été oubliés, arrive en dernière position, avec 8%. En tête, Bernadette Chirac recueille 46%, viennent ensuite Danielle Mitterrand (40%), Carla Bruni-Sarkozy (28%), Yvonne de Gaulle (27%), Claude Pompidou (20%), Cecilia Attias (13%), Anne-Aymone Giscard d’Estaing (10%).

 




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