Archive pour le Tag 'zone euro'

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L’économie de la zone euro redémarrera lentement en 2013 ; ou pas du tout ! selon Olli Rehn

L’économie de la zone euro redémarrera lentement en 2013 ; ou pas du tout ! selon Olli Rehn

 

Le commisaire europée aux affaires économiues tenet de lire dans le marc de café en prévoyant un redémarrage en 2013 mais plus tardif. En fait il n’en sait strictement rien et utilise la méthode Coué pour meubler le vide de la politique économique européenne. « Les perspectives à court terme dans la zone euro s’améliorent, bien que les prévisions indiquent que l’économie ne va redémarrer que lentement au cours de cette année », a-t-il déclaré lors d’une conférence avant une réunion des ministres des Finances des principaux pays riches et émergents du G20 dans la capitale russe.  Selon les chiffres publiés jeudi, l’activité a reculé plus que prévu dans la zone euro au quatrième trimestre 2012: -0,6% par rapport au troisième trimestre dans l’ensemble de l’Union monétaire, -0,6% en Allemagne et -0,3% en France.  Et les perspectives sont moroses pour 2013, ce qui pousse certains pays, dont la France, à faire savoir qu’ils ne parviendront pas à tenir leurs engagements budgétaires cette année.  Olli Rehn a donc réitéré ce qu’il a déjà dit dans une lettre aux pays de l’Union européenne rendue publique cette semaine.   »Si la croissance se détériore d’une manière inattendue, un pays peut se voir accorder un délai pour corriger son déficit », a-t-il assuré.  Il a rappelé que de tels délais avaient déjà été accordés à l’Espagne, au Portugal et à la Grèce l’an dernier.

 

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Zone euro : la récession s’accentue

Zone euro : la récession s’accentue

L’aggravation de la récession au sein de la zone euro fin 2012 compromet les espoirs de reprise au début de cette année où les économistes interrogés par Reuters s’attendent à une nouvelle contraction de l’activité. Le produit intérieur brut des Dix-Sept a diminué de 0,6% par rapport au troisième trimestre selon Eurostat, après une baisse de 0,1% sur juillet-septembre. Le recul de l’activité, le plus marqué sur un trimestre depuis le début 2009, dépasse les anticipations des 61 économistes interrogés par Reuters qui prévoyaient en moyenne une contraction de 0,4%. Sur l’ensemble de l’année, le PIB de la zone euro a chuté de 0,5%. Au sein du bloc, seules l’Estonie et la Slovaquie ont enregistré une croissance de l’activité au quatrième trimestre, les données n’étant toutefois pas disponibles pour l’Irlande, le Luxembourg, Malte et la Slovénie. L’économie allemande s’est contractée de 0,6% au quatrième trimestre selon les données officielles publiées jeudi, enregistrant sa plus mauvaise performance sur un trimestre depuis le point bas de la crise financière en 2009. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une contraction de 0,5%. En France aussi, le recul de 0,3% de l’activité au quatrième trimestre est supérieur aux attentes des économistes qui anticipaient en moyenne une contraction de 0,2%.

 

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Zone euro: hausse la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Zone euro: hausse  la production industrielle en décembre, mais recul au 4e trimestre

Selon les données publiées mercredi par l’office européen de statistiques Eurostat, la production industrielle a progressé de 0,7% après une baisse de 0,7% en novembre.  C’est mieux qu’attendu puisque la plupart des analystes tablaient sur une progression comprise entre 0,2% et 0,4% en décembre.  Mais ces données sont à remettre en perspective: le chiffre de novembre a été révisé et s’avère plus mauvais qu’estimé par Eurostat qui avait initialement annoncé un repli de 0,3%. En outre, la production industrielle a reculé de 2,4% sur l’ensemble du quatrième trimestre, après avoir gagné 0,2% au troisième trimestre.  Le chiffre (de décembre) « montre au moins que le secteur manufacturier européen bénéficie de la reprise progressive dans le monde entier. Il signale également que, avec une demande intérieure condamnée à rester très faible dans la zone euro, toute reprise dépendra principalement des résultats à l’exportation » des pays de l’Union monétaire, estime Peter Vanden Houte, de la banque ING.  Mais « la production industrielle a lourdement pesé sur la croissance au quatrième trimestre, renforçant l’idée que le Produit intérieur brut de la zone euro à reculé de 0,4% sur la période », souligne Howard Archer, économiste pour IHS Global Insight. Les chiffres officiels du PIB au quatrième trimestre sont attendus jeudi.  Le rebond de la production industrielle observé en décembre s’explique par la forte hausse de la production de biens de consommation durables et non durables (+2,0% dans les deux cas) et des biens d’investissement (+1,3%). En revanche, les biens intermédiaires ont vu leur production décliner de 0,2%, tout comme l’énergie (1,2%).  Parmi les Etats membres pour lesquels les données sont disponibles, les plus fortes hausses ont été enregistrées en Irlande (+8,5%) et dans une moindre mesure, en Slovénie (+2,7%). La plus forte baisse a en revanche été constatée en Slovaquie (-4,4%).  Dans l’ensemble de l’Union européenne, la production industrielle a augmenté de 0,5% en décembre, après une diminution de 0,6% en novembre.  Sur un an, la production industrielle a baissé de 2,4% dans la zone euro et de 2,3% dans l’ensemble de l’UE.

 

 

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Zone euro : hausse production industrielle

Zone euro : hausse production industrielle

 

La production industrielle a augmenté en décembre pour la première fois depuis août, témoignant d’une lente sortie de la récession de la zone euro. La hausse de la production a atteint 0,7%, bien plus que le gain de 0,2% anticipé par les économistes, a fait savoir Eurostat mercredi. La production industrielle est toutefois en recul de 2,4% par rapport à décembre 2012, un chiffre conforme au consensus. La production de biens de consommation durable a progressé de 2,0%, tout comme celle de produits non-durables. Celle de biens d’équipement industriels a augmenté de 1,3% d’un mois sur l’autre.

 

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Zone euro : pas de croissance mais de l’inflation

Zone euro : pas de croissance mais de l’inflation

 

L’inflation dans la zone euro s’est maintenue à 2,2% en rythme annuel en décembre, comme au mois de novembre, selon les données Eurostat, la hausse des prix de l’alimentation et des services ayant éclipsé le ralentissement de la hausse des coûts de l’énergie. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une inflation à 2,1%. Les prix de l’alimentation ont augmenté de 3,1% en décembre.L’inflation dans la zone euro reste supérieure au seuil de 2% en dessous duquel la Banque centrale européenne (BCE) entend la contenir.

 

Allemagne : « Trop d’austérité en zone euro » pour le rival de Merkel

Allemagne : « Trop d’austérité en zone euro » pour le rival de Merkel

 

 

 

Dans un entretien accordé à l’édition dominicale du Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’ancien ministre des Finances juge que ces mesures d’austérité incitent certains pays à vouloir en faire beaucoup trop et beaucoup trop tôt. Selon lui, si de telles mesures étaient adoptées en Allemagne, elles provoqueraient des manifestations massives dans le pays. « Les mesures d’économies sont trop sévères, elles mènent à la dépression », a dit Peer Steinbrück, ministre des Finances de 2005 à 2009 dans un gouvernement de coalition emmené par Angela Merkel. « Certaines sociétés sont mises à genoux. La consolidation budgétaire, d’une certaine manière, est comme un traitement. Une dose juste peut sauver des vies, une dose excessive peut être létale. » Il a souligné que, dans certains pays, ces mesures représenteraient 5% de leur produit intérieur brut. « En Allemagne, cela représenterait 150 milliards d’euros (de baisses de dépenses) », a-t-il dit. « Vous pouvez imaginer à quoi ressembleraient les rues allemandes dans ce cas. » Peer Steinbrück a dit que sa formation politique était favorable à ce que des efforts soient déployés pour stabiliser la zone euro, en raison notamment des intérêts nationaux de l’Allemagne et de la responsabilité qui incombe au pays au sein de l’Union européenne. « Mon conseil au SPD est de ne pas considérer la question européenne comme un sujet mineur de la campagne électorale ou de ne pas être courageux », a-t-il dit, en référence aux craintes de certains qu’un débat sur la question de la zone euro ait des retombées plus positives pour la chancelière que pour le SPD.

 

Pologne: entrée dans la zone euro

 

La Pologne pourrait adopter l’euro dès 2016, a déclaré le conseiller du président samedi, encourageant le gouvernement à prendre de nouvelles mesures pour préparer le pays à rejoindre l’union monétaire. « Selon les calculs de la chancellerie du président, le 1er janvier 2016 est une date réaliste pour une accession de la Pologne à la zone euro », a déclaré Roman Kuzniar sur les ondes de RM FM. « Nous devons garder à l’esprit que plus tard nous le ferons, plus dur cela sera, car la zone euro se sera renforcée. Il y aura plus de critères (à respecter) et de traités à ratifier pour l’intégrer dans cinq, six ou sept ans. »  Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a estimé vendredi que la Pologne devait se prononcer sur sa candidature dans les mois à venir. La Pologne, septième puissance économique de l’Union européenne, est le seul membre à avoir échappé à la récession, mais ceci est en grande partie dû à la chute de sa monnaie lorsque la crise a éclaté en 2008, rendant ses exportations plus compétitives. Convaincre le pays de se passer de cet avantage commercial ne sera pas chose aisée : les sondages montrent que moins d’un Polonais sur trois est prêt à abandonner le zloty. Et il reste au gouvernement à convaincre l’opposition de soutenir des modifications constitutionnelles nécessaires à l’intégration de la zone euro.

 

Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

 

Le départ de Monti risque de provoquer une nouvelle crise en Italie et en zone euro. L’austérité imposée par Monti avait calmé les marchés mais la dette de l’Italie, la plus importante d4europe risque de faire remonter les taux d’intérêt non seulement de l’Italie mais de l’ensemble de la zone euro. . Ce week-end, le premier ministre italien a décidé de jeter l’éponge de manière «irrévocable». Si l’on en croit les sondages, le parti de Silvio Berlusconi a peu de chances de reprendre la main. Mais la question demeure: quel qu’il soit, le premier ministre qui sortira des urnes début 2013 aura-t-il le mandat, la patience et la force de mener à bien les réformes? L’Italie, troisième économie de l’euro, pèse lourd et l’ironie du sort veut que son mauvais génie réapparaisse au moment précis où la Grèce, boulet de la monnaie commune depuis trois ans, semble provisoirement tirée d’affaire. Les deux pays, fameusement sermonnés par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy lors du sommet de l’euro du 23 octobre 2011, avaient changé de cap en même temps. Georges Papandréou avait démissionné le 11 novembre, Silvio Berlusconi le 12. Depuis, Athènes a connu elle aussi l’intermède d’un gouvernement d’experts. Mais depuis les législatives de juin, c’est un politique, le premier ministre conservateur Antonis Samaras, qui mène le redressement. Personne n’imagine que le chef du Pasok grec puisse un jour remonter en selle. Le patron du PDL italien, lui, n’a pas changé d’un pouce. À 76 ans, Silvio Berlusconi entend livrer bataille aux impôts, à la récession et à la rigueur tous azimuts imposée par Mario Monti. Ce n’est pas tant le Cavaliere qui fait peur qu’«une campagne entièrement construite contre l’Europe, contre l’Allemagne et contre l’austérité budgétaire», relève le quotidien économique Il Sole/24 ore. Signe révélateur, l’accélération de la crise politique à Rome a tendu dès vendredi le marché de la dette publique italienne, l’une des plus lourdes de l’UE (2000 milliards d’euros). Après des mois d’accalmie, l’écart avec le taux de référence allemand à dix ans est remonté à 325 points. La démission de Mario Monti, confirmée, risque d’agiter à nouveau les marchés dès lundi. Les capitales européennes restent encore discrètes sur le défi surgi de Rome. Personne ne veut croire que Silvio Berlusconi puisse arracher un quatrième mandat. Mais beaucoup s’inquiètent qu’il donne le ton de la campagne. «Les Italiens ne doivent pas céder à l’illusion qu’il existe des solutions magiques», assure le président de la commission, José Manuel Barroso. Depuis Francfort, c’est le ténor allemand de la BCE Jörg Asmussen qui apporte déjà sa voix à Mario Monti: «Il a beaucoup fait en peu de temps, dit-il au quotidien Bild. Quiconque l’emportera dans l’isoloir aura à poursuivre avec la même détermination.»

Zone euro : croissance en nette baisse en 2013 (BCE)

Zone euro : croissance en nette baisse en 2013 (BCE)

La Banque centrale européenne (BCE) a déclaré aujourd’hui s’attendre désormais à une contraction du Produit intérieur brut (PIB) en zone euro en 2013, prenant acte de l’accélération de la dégradation de l’économie dans la région, qui est entrée en récession au troisième trimestre. La BCE prévoit une contraction de 0,3% en 2013, alors qu’elle tablait encore sur une croissance de 0,5% en septembre. Pour 2014 elle s’attend à une croissance de 1,2%, selon une première estimation, et pour cette année sur un recul du PIB de 0,5%, un chiffre révisé en légère baisse (-0,4% précédemment). L’institution a également  abaissé ses prévisions d’inflation pour 2013, dans ce contexte de dégradation de la conjoncture. La BCE attend désormais une hausse des prix de 1,6% l’année prochaine, contre 1,9% jusqu’ici. Pour 2012 elle a confirmé sa prévision d’une inflation de 2,5%, tandis qu’elle attend à 1,4% en 2014, selon une première prévision. Un peu plus tôt dans la journée, la BCE a annoncé qu’elle laissait inchangé son taux directeur. Le taux de refinancement reste donc de 0,75%, le taux de facilité de dépôt nul et le taux de prêt marginal de 1,0%. Ces trois taux n’ont plus bougé depuis le 5 juillet dernier. Selon Mario Draghi, son président, cette décision n’a pas été unanime.

Croissance zone euro : toujours la récession

Croissance zone euro : toujours la récession

 

L’indice PMI composite de Markit, qui mesure l’activité de milliers d’entreprises de la zone euro, est remonté à 46,5 en novembre, contre 45,7 en octobre, dépassant la première estimation de 45,8 faite il y a dix jours. L’indice n’en reste pas moins nettement sous le seuil de 50 qui marque la limite entre contraction et croissance, pour la quatorzième fois en quinze mois, et en l’absence de perspective de nouvelles mesures de soutien à l’activité, il y a peu de raisons d’espérer un rebond à court terme. Selon Markit, la révision à la hausse de l’indice PMI par rapport aux estimations flash pourrait s’expliquer par un surcroît d’activité à la fin du mois, aucune autre raison ne pouvant être avancée. « C’est une bonne nouvelle car cela pourrait être un signe que l’activité a atteint un plancher au troisième trimestre », estime Annalisa Piazza, économiste chez Newedge Strategy à Londres. « On ne voit cependant aucun signe d’amélioration qui laisserait penser que l’économie de l’Union monétaire pourrait rebondir dans un futur proche. Notre scénario de base reste une nouvelle contraction du PIB au moins jusqu’au premier trimestre 2013. »

Zone euro : nouveau chômage record

Zone euro : nouveau chômage record

Le taux de chômage dans la zone euro a atteint un nouveau sommet en octobre, à 11,7 %, a annoncé Eurostat vendredi, reflétant la faiblesse de l’économie de la région, qui est entrée au troisième trimestre dans sa deuxième phase de récession depuis 2009. Ce chiffre est en légère progression par rapport au taux de 11,6 % du mois de septembre et marque une forte aggravation par rapport à celui de 9,9 % constaté il y a un an. Le nombre de demandeurs d’emplois a encore augmenté de 173.000 le mois dernier, pour atteindre 19 millions au total. L’Espagne, où 26,2 % de la population active se retrouve sans emploi, reste le pays le plus touché, alors que certains autres États, comme l’Autriche (4,3 %), s’en sortent bien. L’Italie, confrontée à une sévère récession depuis la mi-2011, a annoncé de son côté pour le mois dernier un taux de chômage historique de 11,1 %, son plus haut niveau depuis la création d’un indicateur mensuel en matière d’emploi en janvier 2004. Et, au Portugal, le secteur public a perdu 1 emploi sur 20 le mois dernier, alors que de nombreux secteurs - allant de l’automobile à la finance - ont annoncé des milliers de suppressions de postes depuis le mois de septembre. En revanche, l’inflation a marqué le pas en novembre, là aussi un reflet de la récession qui frappe la zone euro. Le rythme de hausse des prix a fortement baissé le mois dernier, à 2,2 % en rythme annuel, contre 2,5 % en octobre. Il reste toutefois supérieur au seuil de 2 % en dessous duquel la Banque centrale européenne (BCE) entend la contenir.

 

Zone euro: Moody’s dégrade d’un cran le Mécanisme européen de stabilité

Zone euro: Moody’s dégrade d’un cran le Mécanisme européen de stabilité

Après la France, L’agence a par dégradé d’un cran les  Fonds européen de stabilité financière (MES et FESF) de Aaa à Aa1, lui aussi assorti d’une perspective négative.   »La décision de Moody’s est difficile à comprendre. Nous sommes en désaccord avec l’approche de l’agence qui ne prend pas suffisamment en compte le cadre institutionnel particulièrement solide du MES, les engagements politiques et la structure de son capital », a réagi le patron du MES, Klaus Regling, dans un communiqué.   »Les 17 Etats membres de la zone euro sont pleinement engagés sur le plan politique et financier auprès du MES et du FESF et soutiennent ces deux institutions », a renchéri Jean-Claude Juncker, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, dans ce même communiqué.  Outre la dégradation récente de la France, aujourd’hui notée Aa1, Moody’s indique que cette décision est due à la « forte corrélation » en termes de risque de crédit au sein de principaux soutiens financiers du MES et du FESF.  L’agence a retiré à la France son « triple AAA » le 19 novembre dernier.   »Le risque et la notation des MES et FESF sont étroitement liés à ceux de leurs principaux soutiens », explique Moody’s en rappelant que la France est le deuxième plus gros pays contributeur des MES et FESF.  La part de la France dans le MES s’élève à 20,4%, derrière celle de l’Allemagne, toujours notée Aaa par Moody’s, qui est de 27,1%.  L’agence souligne que les MES et FESF restent très bien notés car ils continuent de bénéficier par d’importants capitaux mobilisés par les Etats contributeurs, et les notes élevées de ces Etats dont la note moyenne est Aa1.  En conséquence de cette décision, l’agence de notation indique que l’ensemble des titres de dette émis à ce jour par le FESF se voient dégradés d’un cran, passant de Aaa à Aa1, ajoute Moody’s.

 

Grèce : aide accordée

Grèce : aide accordée

 

L’accord, «laborieux mais constructif» pour Christine Lagarde, a été scellé au bout de 14 heures de discussion, lors d’un quatrième rendez-vous extraordinaire depuis la mi-novembre. Il autorise le déboursement à partir du 13 décembre de trois tranches de crédits suspendues depuis l’été et permet au trésor grec d’éviter la banqueroute. L’enveloppe d’aide en retard atteint 44 milliards, dont 10 milliards que le conseil du FMI devra lui-même débloquer à son tour. Dans le huis clos, l’objectif de l’allégement de dette a rapidement réuni l’adhésion des ministres des finances, de la directrice générale du fonds et du patron de la BCE Mario Draghi: il s’agit de ramener la Grèce sur une pente d’endettement qui lui laisse assez d’oxygène pour retrouver la croissance et, in fine, rembourser son dû. La dette devra être ramenée à 124 % du PIB en 2020 (au lieu de 145 % escompté). Elément nouveau, les Européens promettent de la réduire encore, «à moins de 10 %», en 2022. En filigrane, le scénario se profile d’une remise de dette en bonne et due forme d’ici quelques années. Après des mois d’incertitude politique et financière, Athènes et ses créanciers s’engagent pour le long terme. Restait encore à préciser la nature et la répartition de l’effort immédiat demandé aux Européens: 20 % du PIB grec ou 40 milliards. Une bruyante controverse a retardé la conclusion jusqu’aux petites heures de mardi. Le FMI poussait à un abandon immédiat de créances publiques. Les trésors européens et le ministre allemand Wolfgang Schäuble s’y opposaient vent debout. L’hypothèque a été levée dans la nuit. Pour le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker, le Fonds est désormais «complétement revenu à bord». Mario Draghi a annoncé «un retour de la confiance envers la Grèce et l’Europe». L’euro s’est ressaisi à l’ouverture des marchés en Asie. Le plan arraché à l’Eurogroupe exclut pour le moment toute atteinte au principal de la dette. Mais il utilise les possibilités d’allègement de la part des trésors nationaux, de la BCE et du fonds de sauvetage européen. Afin de diminuer le fardeau, il réduit de 1 point le taux d’intérêt accordé à la Grèce par les créanciers publics. Il rallonge les échéances de ces prêts de 15 à 30 ans, c’est-à-dire au-delà de 2040. Il reporte de dix ans le paiement des intérêts au fonds de sauvetage FESF. Dès 2013, la BCE et les banques centrales nationales rétrocéderont quelque 11 milliards de profits réalisés sur les obligations grecques. L’Eurogroupe autorise enfin Athènes à racheter ses propres titres, avec une décote probable de plus de 60 %.

 

Zone euro : davantage d’intégration ou éclatement

Zone euro : davantage d’intégration ou éclatement

« Je peux m’adresser à vous aujourd’hui dans un contexte de retour relatif de la confiance dans les perspectives de la zone euro », a le président de la BCE dans un discours au Congrès bancaire européen, à Francfort. « Le retour de la confiance est justifié. » Il s’exprimait peu après l’annonce d’une hausse inattendue, la première en sept mois, de l’indice Ifo, un baromètre très suivi sur les marchés de la confiance des chefs d’entreprise en Allemagne. Pour Mario Draghi, le nouveau dispositif d’achats d’obligations d’Etat annoncé cet été par la BCE, le plan OMT (opérations monétaires sur titres), a contribué à apaiser la situation sur les marchés. « Etant donné que le retour de la confiance était lié en partie à l’annonce de l’OMT, j’aimerais assurer aux marchés financiers que nous restons prêts à mettre en oeuvre ce programme dans les conditions et au moment requis », a-t-il poursuivi. Mais Mario Draghi a ajouté qu’il appartenait désormais aux gouvernements de poursuivre les efforts de réformes structurelles et d’approfondir l’union économique et financière. « C’est cela qui restaurera pleinement la stabilité sur notre continent », a-t-il ajouté, en insistant sur la nécessité d’instituer un superviseur bancaire unique sous l’égide de la BCE. Sur ce sujet, le président du directoire de Commerzbank, la deuxième banque allemande, s’est exprimé encore plus directement lors de la même conférence. »Sans une démarche politique audacieuse, la zone euro va éclater », a-t-il dit. « Il n’y a que deux options : plus d’intégration ou l’éclatement. Et le temps est compté. »

 

« Je peux m’adresser à vous aujourd’hui dans un contexte de retour relatif de la confiance dans les perspectives de la zone euro », a le président de la BCE dans un discours au Congrès bancaire européen, à Francfort. « Le retour de la confiance est justifié. » Il s’exprimait peu après l’annonce d’une hausse inattendue, la première en sept mois, de l’indice Ifo, un baromètre très suivi sur les marchés de la confiance des chefs d’entreprise en Allemagne. Pour Mario Draghi, le nouveau dispositif d’achats d’obligations d’Etat annoncé cet été par la BCE, le plan OMT (opérations monétaires sur titres), a contribué à apaiser la situation sur les marchés. « Etant donné que le retour de la confiance était lié en partie à l’annonce de l’OMT, j’aimerais assurer aux marchés financiers que nous restons prêts à mettre en oeuvre ce programme dans les conditions et au moment requis », a-t-il poursuivi. Mais Mario Draghi a ajouté qu’il appartenait désormais aux gouvernements de poursuivre les efforts de réformes structurelles et d’approfondir l’union économique et financière. « C’est cela qui restaurera pleinement la stabilité sur notre continent », a-t-il ajouté, en insistant sur la nécessité d’instituer un superviseur bancaire unique sous l’égide de la BCE. Sur ce sujet, le président du directoire de Commerzbank, la deuxième banque allemande, s’est exprimé encore plus directement lors de la même conférence. »Sans une démarche politique audacieuse, la zone euro va éclater », a-t-il dit. « Il n’y a que deux options : plus d’intégration ou l’éclatement. Et le temps est compté. »

 

Zone euro : la récession pourquoi ?

Zone euro : la récession pourquoi ?

 

La crise présente de multiples dimensions, financière, économique, sociale, culturelle aux interactions multiples et complexes ; d’une certaine manière, c’est un changement de monde. Il faudra du temps pour s’y adapter ; un seul exemple la crise financière ; l’endettement de l’Europe a commencé il ya 20 ou 30 ans, une dette colossale qui représentera près de 90% du PIB en 2012. On ne peut évidemment résorber cette dette en quelques années (comme le prévoient les objectifs Maastricht ou pire ceux du pacte budgétaire). Pour apurer cette dette sans tuer la croissance, 10 à 20 ans seront nécessaires. C’est tout le drame et l’incohérence de la politique européenne qui a choisi l’austérité brutale. Paradoxe, plus les pays font d’efforts et plus l’économie se détériore, exemple la Grèce ou l’Espagne. Une raison simple, les équilibres budgétaires dépendent des recettes fiscales qui elles sont fonction de la croissance. En tuant la croissance, on tue la recette et on détériore encore davantage les équilibres financiers. Finalemenet un résultat catastrophique. Les derniers chiffres de la croissance européenne sont accablants.  Le produit intérieur brut (PIB) des Dix-Sept, qui avoisine 9.400 milliards d’euros par an au total, a reculé de 0,1% sur juillet-septembre par rapport aux trois mois précédents, après une baisse de 0,4% au deuxième trimestre. La récession est définie par deux trimestres consécutifs de baisse de l’activité. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,2% du PIB sur juillet-septembre. L’Allemagne et la France, les deux premières économies du continent, affichent l’une comme l’autre une croissance de 0,2% au troisième trimestre. Un chiffre qui marque un net ralentissement pour Berlin alors qu’il traduit une résistance inattendue pour Paris. Mais ces deux poids lourds ne sont pas parvenus à empêcher la rechute en récession (« double dip ») à laquelle la région semblait condamnée par l’impact de la crise de la dette qui plombe l’activité depuis bientôt trois ans. Car parallèlement, l’Italie (-0,2%) et l’Espagne (-0,3%) sont restées en récession au troisième trimestre tandis que d’autres pays, comme les Pays-Bas (-1,1%) et l’Autriche (-0,1%), voyaient leur économie se contracter de nouveau. La Belgique, dépendante de ses exportations, a quant à elle stagné. Mercredi le Portugal et la Grèce, deux des pays contraints ces dernières années de faire appel à l’aide financière internationale pour éviter la faillite, avaient confirmé l’aggravation de la chute de leur économie cet été. Aucun pays européen même l’Allemagne ne pourra sortir par le haut de cette cure d’austérité ; désendetter est une nécessité bien entendu mais il faut accorder du temps au rétablissement des équilibres, le temps de retrouver un cercle vertueux : croissance économique, croissance des recettes fiscales et désendettement progressif.

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