Archive pour le Tag 'industrielle ?'

Economie-Industrie automobile : la catastrophe européenne se confirme

Economie-Industrie automobile : la catastrophe  européenne se confirme

Les ventes de voitures se sont encore effondrées de 20% en Europe en mars, note l’Association européenne des constructeurs (ACEA).

En cause, les précipitations de l’Europe pour brusquer le transfert de véhicules thermiques vers des véhicules électriques. Sans parler du renforcement incohérent des normes.

Du coup ,les acheteurs potentiels de voitures sont complètement désorientés d’une part parce qu’ils ne sont pas convaincus de la fiabilité de l’électrique, d’autre part parce qu’il faut au moins multiplier le prix par deux au moins .
Il n’est même pas certain que le véhicule électrique s’imposera avant le véhicule à hydrogène. D’où l’attentisme des automobilistes qui pour l’instant préfèrent prolonger la durée de leur véhicule. D’une certaine manière , l’union européenne a tué son industrie automobile.Le contexte était déjà particulièrement mauvais pour les ventes de voiture. La guerre en Ukraine, menée par la Russie, vient renforcer la spirale baissière prise par le marché depuis la crise Covid, et la pire depuis 40 ans.

Seul Kia continue sur sa lancée (+10,1%) tandis que Hyundai baisse de 8,2%. Toyota recule de 12,2%, BMW-Mini de 20,5%, Mercedes-Smart de 13,6%

Les principaux marchés ont connu des baisses à deux chiffres, à l’image de l’Allemagne (-17,5%), la France (-19,5%), l’Italie (-29,7%), l’Espagne (-30,2%), la Pologne (-17,4%),la Belgique (-17,7%) ou la Suède (-39,5%). Près de l’UE, le marché britannique recule aussi de 14,3%.

En 2021, avec seulement 9,7 millions de véhicules vendus dans l’Union européenne, les immatriculations de voitures neuves ont fait pire qu’en 2020, pire qu’en 2013 ou 1993 années marquées d’une pierre noire.

 

Industrie automobile : la catastrophe industrielle se confirme

Industrie automobile : la catastrophe industrielle se confirme

. Les ventes de voitures se sont encore effondrées de 20% en Europe en mars, note l’Association européenne des constructeurs (ACEA).

En cause, les précipitations de l’Europe pour brusquer le transfert de véhicules thermiques vers des véhicules électriques. Sans parler du renforcement des normes.

Du coup ,les acheteurs potentiels de voitures sont complètement désorientés d’une part parce qu’ils ne sont pas convaincus de la fiabilité de l’électrique, d’autre part parce qu’il faut au moins multiplier le prix par deux au moins .
Il n’est même pas certain que le véhicule électrique s’imposera avant le véhicule à hydrogène. D’où l’attentisme des automobilistes qui pour l’instant préfèrent prolonger la durée de leur véhicule. D’une certaine manière , l’union européenne a tué son industrie automobile.Le contexte était déjà particulièrement mauvais pour les ventes de voiture. La guerre en Ukraine, menée par la Russie, vient renforcer la spirale baissière prise par le marché depuis la crise Covid, et la pire depuis 40 ans.

Seul Kia continue sur sa lancée (+10,1%) tandis que Hyundai baisse de 8,2%. Toyota recule de 12,2%, BMW-Mini de 20,5%, Mercedes-Smart de 13,6%

Les principaux marchés ont connu des baisses à deux chiffres, à l’image de l’Allemagne (-17,5%), la France (-19,5%), l’Italie (-29,7%), l’Espagne (-30,2%), la Pologne (-17,4%),la Belgique (-17,7%) ou la Suède (-39,5%). Près de l’UE, le marché britannique recule aussi de 14,3%.

En 2021, avec seulement 9,7 millions de véhicules vendus dans l’Union européenne, les immatriculations de voitures neuves ont fait pire qu’en 2020, pire qu’en 2013 ou 1993 années marquées d’une pierre noire.

 

SNCF : « aucune ambition industrielle » (ART)

SNCF : « aucune ambition industrielle » (ART)

 

 

Les critiques très fortes adressées à SNCF réseau par l’autorité de régulation concernant le manque d’ambition industrielle sont certainement justifiées. Mais elles peuvent sans doute s’expliquer par les difficultés inextricables dans lesquelles se trouve l’entreprise ferroviaire. Cela d’autant plus qu’elle a dû abandonner une partie de son trafic lors de la crise sanitaire et qu’elle a des difficultés à retrouver son niveau d’activité de 2019. À cela s’ajoute évidemment les plus grandes incertitudes quant au financement des investissements.

 

Comment dès lors demander beaucoup d’ambition industrielle à une entreprise sans doute à bout de souffle sur le plan financier, en grande difficulté sur le plan commercial et dont la gestion est davantage marquée par une culture administrative que par une culture entrepreneuriale.

 

Sans débat de fond sur l’avenir du ferroviaire, il n’y a guère espéré d’ambition industrielle. L’autorité de régulation des transports (ART) n’a pas été tendre dans son avis sur le projet de contrat de performance 2021‑2030 entre l’État et SNCF Réseau ( qui gère les infrastructures) : absence de vision-cible, effort de renouvellement et de modernisation insuffisant, incertitude sur les ressources financières, ou encore, manque d’incitation à la performance industrielle… Le régulateur a multiplié les avertissements dans son texte, sous peine « d’entraîner SNCF Réseau dans une spirale de paupérisation industrielle ».

L’enjeu est de taille : c’est par ce contrat de performance que l’État définit les lignes directrices de SNCF Réseau pour les 10 ans à venir. Elles doivent notamment permettre d’atteindre les grands objectifs fixés en 2018 dans le cadre du nouveau pacte ferroviaire. Outre la réorganisation des activités du groupe – avec la SNCF en société de tête et SNCF réseau comme filiale -, celui-ci a établi la remise à niveau du réseau comme objectif prioritaire, avec d’importantes promesses d’investissement.

Pourtant, en dépit de ces objectifs ambitieux, le compte n’y est pas pour l’ART. Son président, Bernard Roman, a dénoncé  »une occasion manquée », .

Pas de stratégie industrielle sans logistique forte

Pas de stratégie industrielle sans logistique forte

 

Le professeur de logistique Aurélien Rouquet note, dans une tribune au « Monde » que la réindustrialisation requiert une stratégie logistique. Or la France est sur ce terrain particulièrement en retard par rapport à l’Allemagne et à la Chine.

 

D’où la nécessité d’un partenariat fort entre les producteurs et les chargeurs mais aussi avec les pouvoirs publics maître d’œuvre sur à peu près toutes les infrastructures. NDLR

 

Tribune.

 

La pandémie de Covid-19 a révélé avec force que nous étions désormais largement dépendants pour nos approvisionnements de pays étrangers. Les pénuries de masques, les négociations houleuses pour être livré en priorité de vaccins, font qu’un besoin largement partagé au sein des familles politiques de la nation est que la France se réindustrialise et reprenne le contrôle des chaînes de valeur indispensables à sa souveraineté.

Dans ce cadre, la plupart des candidats à la présidentielle s’accordent sur le fait qu’un objectif pour les prochaines années doit être de relocaliser une partie de la production, et de favoriser le retour des usines sur notre sol. S’il est indéniable qu’un meilleur contrôle des chaînes de valeur passe par un retour des usines sur le sol national, une politique qui s’en tiendrait à cibler ces seules usines ne constitue qu’une part de la solution.

Quel que soit le secteur industriel que l’on considère, il est en effet clair que la valeur se crée aujourd’hui non plus seulement dans les usines, mais aussi dans les entrepôts et plates-formes logistiques. Et que l’avantage concurrentiel d’une firme industrielle découle à la fois de la maîtrise des technologies productives de fabrication, et de celle des technologies logistiques nécessaires à les faire circuler vers les clients.

La force d’une entreprise comme Apple s’explique certes par sa capacité à innover constamment en termes de produits, mais découle aussi de la façon dont elle a réussi depuis des années à orchestrer globalement et efficacement autour de quelques usines et plates-formes logistiques mondiales, une chaîne logistique faite de milliers de fournisseurs en amont et de points de vente en aval.

Il n’est d’ailleurs pas anodin qu’à la mort de Steve Job, la tête de l’entreprise ait été confiée à Tim Cook, alors responsable de la fabrication et de la supply chain (« chaîne d’approvisionnement »). Se contenter de penser une politique industrielle ciblant les usines, c’est ainsi regarder la réalité productive avec des lunettes du passé, en utilisant une distinction économique entre industrie et services qui ne fait plus sens aujourd’hui et empêche de voir la réalité logistique en face.

Quelle stratégie industrielle de santé ?

Quelle  stratégie industrielle de santé ?

Nicolas Bouzou, économiste, auteur de Homo Sanitas (XO) et Olivier Bogillot, président de la Fédération française des industries de santé é voquent les perspectives d’une stratégie industrielle de santé innovante dans l’Opinion. (Une contribution intéressante mais avec un certain parfum de corporatisme assez contradictoire quand les labos Française ux-mêmes ont externalisé la plus grande partie de leur production l’étranger NDLR)) 

En France, le débat public sur la santé se focalise beaucoup sur la prise en charge des patients et peu sur la production des innovations en santé. Au début des années 2000, la France était le premier producteur de médicaments en Europe. Elle est aujourd’hui en 4e position. Ce déclassement est d’autant plus surprenant que la France pourrait, si elle s’en donnait les moyens, être à nouveau une terre d’innovation et de production enviée en matière de médicaments et de dispositifs médicaux.

Il faudrait pour cela définir ce que serait une politique industrielle volontariste et se donner les moyens de la faire appliquer. Le prochain Conseil stratégique pour les industries de santé (CSIS) qui rendra ses conclusions au gouvernement à la fin du mois, doit porter cette ambition. Evidemment, la prise de conscience sur la nécessité de muscler nos capacités d’innovation et de production en santé s’est largement faite à la faveur de la crise de la Covid-19. A ce titre, l’initiative portée par la France, l’Allemagne et l’Union européenne intitulée « Résilience de l’industrie médicale et pharmaceutique » annoncée le 31 mai dernier est une formidable opportunité.

Développer le secteur productif de la santé en France et en Europe est justifié car nous détenons au moins deux avantages compétitifs majeurs dans ces domaines. En amont, le capital humain européen en la matière est tout à fait exceptionnel, tant dans la recherche fondamentale qu’appliquée. Nous avons des chercheurs de très haut niveau en médecine, biologie, génétique, mais aussi en intelligence artificielle, informatique, mathématiques, qui sont les nouveaux outils pour développer des plus rapidement les innovations en santé.

Un grand nombre des chercheurs les plus demandés dans le monde ont été formés sur notre continent, y compris sur l’ARN messager révélé par la Covid-19, malheureusement, ils le quittent souvent, et nous devons tout faire pour les retenir. En aval, notre marché est attractif. Les pays européens accueillent des Etats providence dont le contrat social propose à chaque ressortissant les soins les plus adaptés, y compris quand ils sont innovants. Dans ce domaine, la France possède des atouts comme son système d’ATU (autorisations temporaires d’utilisation) qui permet à des patients souffrant de pathologies graves d’avoir accès à des traitements avant leur AMM (autorisation de mise sur le marché).

Qualité de la recherche, taille du marché, essais cliniques et autorisations temporaires d’utilisation sont autant d’actifs à valoriser

Avantages compétitifs. Malheureusement, nous n’exploitons pas suffisamment ces avantages compétitifs, comme en témoigne la désindustrialisation française en matière de santé mais aussi la relative faiblesse de l’implantation de grosses sociétés de biotechnologies. L’Allemagne possède 6 licornes en biotechnologie, dont 2 déca-cornes, la France aucune. Cette situation n’est pas inéluctable car notre pays possède deux domaines d’expertise exceptionnels dans lesquels elle peut développer des sociétés de biotech et acquérir des parts de marché significatives : la cancérologie et les thérapies géniques.

Nos centres de lutte contre le cancer, comme l’Institut Gustave Roussy ou l’Institut Curie, qui sont des structures privées (à but non lucratif), échappent en partie aux rigidités du public tout en se positionnant en pointe dans l’innovation. Ce sont dans leur discipline des pôles de référence mondiaux en matière de recherche et de soins. Dans les thérapies géniques, nos équipes de recherche sont réputées et une vingtaine d’entreprises françaises sont actives dans ce secteur.

Qualité de la recherche, taille du marché, essais cliniques et ATU sont autant d’actifs à valoriser. Dans ce domaine particulièrement innovant, l’excellence des soins découle de la localisation d’une chaîne de valeur (recherche, développement, production, commercialisation, parcours de soin, suivi des patients à long terme…) colocalisée à proximité des hôpitaux.

Co-investissement. Pour valoriser ces atouts, nous proposons trois solutions. Premièrement, les co-investissements entre secteur privé et pouvoirs publics doivent être généralisés avec des moyens conséquents, exactement comme les Etats-Unis l’ont fait il y a un an avec les vaccins. Les thérapies géniques ou les nouveaux médicaments en cancérologie, qui s’adressent à des cohortes de patient peu nombreux, se prêtent particulièrement bien à ce type de coopérations.

La France doit clairement revendiquer que c’est chez nous que les innovations sont lancées en premier au niveau international à un prix satisfaisant

Deuxièmement, la France doit s’appuyer sur le système des ATU, et clairement revendiquer que c’est chez nous que les innovations sont lancées en premier au niveau international à un prix satisfaisant. Un accès au marché rapide et une croissance attira les industriels du monde entier.

Troisièmement, la fixation des prix des innovations doit intégrer des incitations économiques à localiser recherche et production sur le sol français. Si la France redevient un marché en croissance pour les industriels, notre économie doit en tirer des contreparties en termes d’investissements et d’emplois. Après ce traumatisme collectif que fut cette crise, il serait formidable de faire de la France un phare pour l’innovation et la production en santé. Les avantages seraient économiques et symboliques. Et c’est possible !

Nicolas Bouzou, économiste, auteur de Homo Sanitas (XO) et Olivier Bogillot, président de la Fédération française des industries de santé.

Économie– Production industrielle: recul en Allemagne et en France

Économie– Production industrielle: recul en Allemagne et en France

Conséquence de la crise sanitaire mais surtout de la désorganisation des chaînes logistiques, les difficultés d’approvisionnement commencent à se faire sentir au niveau macroéconomique. C’est ce que suggèrent les derniers chiffres de la production industrielle, tant en France qu’en Allemagne. En France, après un bon mois de janvier, la production industrielle a reculé de 4,7 % en février. De l’autre côté du Rhin, elle a baissé pour le deuxième mois d’affilée, de 1,6 %.

Si les pénuries de certains produits n’expliquent pas la totalité de cette chute, elles y participent tout de même beaucoup, estiment les économistes. Cependant il faut constater des insuffisances structurelles qui freinent sa reprise puisque la croissance aura de la peine à atteindre 3  % tandis que la Chine et les États-Unis visent une augmentation de 6 % au moins du PIB  cette année

Production industrielle: recul en Allemagne et en France

Production industrielle: recul en Allemagne et en France

Conséquence de la crise sanitaire mais surtout de la désorganisation des chaînes logistiques, les difficultés d’approvisionnement commencent à se faire sentir au niveau macroéconomique. C’est ce que suggèrent les derniers chiffres de la production industrielle, tant en France qu’en Allemagne. En France, après un bon mois de janvier, la production industrielle a reculé de 4,7 % en février. De l’autre côté du Rhin, elle a baissé pour le deuxième mois d’affilée, de 1,6 %.

Si les pénuries de certains produits n’expliquent pas la totalité de cette chute, elles y participent tout de même beaucoup, estiment les économistes.

Viande industrielle artificielle : les écolos pour ?

Viande industrielle artificielle : les écolos pour ?

 

Bertrand Valiorgue , Professeur de stratégie et gouvernance des entreprises à l’Université Clermont Auvergne s’interroge dans une tribune au « Monde » sur le silence des écologistes qui, au nom de la critique de l’élevage intensif, semblent entériner le recours aux viandes issues des biotechnologies, qui n’ont pourtant pas fait la preuve

Tribune.

 

 La Cité-Etat de Singapour a annoncé le 2 décembre son intention d’autoriser la commercialisation d’une viande de poulet cellulaire. Cette viande est issue de procédés biotechnologiques qui permettent de générer des apports en protéines animales à partir de cellules souches et d’hormones de croissance placées dans des bioréacteurs. Si les procédés scientifiques sont au point depuis 2013, l’alimentation cellulaire est désormais une réalité.

Cette introduction de la viande cellulaire à Singapour s’inscrit dans un mouvement de fond qui regroupe des chercheurs, des investisseurs, des entrepreneurs, mais également des géants de l’agro-alimentaire qui considèrent que l’agriculture traditionnelle doit être abandonnée. Ils investissent aujourd’hui des sommes considérables afin de proposer aux consommateurs des solutions nutritives issues non pas de l’élevage des animaux mais de la culture de cellules souches.

Par ailleurs, la promesse des acteurs de l’alimentation cellulaire de réduire les nuisances environnementales en comparaison de l’élevage traditionnel reste à prouver. Un nombre croissant d’études montre que les rendements énergétiques de l’alimentation cellulaire sont beaucoup plus nuancés que les discours véhiculés par les promoteurs de ces biotechnologies. 

Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin

  • Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin
  • Un petit rebond de seulement de 1,9% de la production industrielle en juin sur un mois, a annoncé lundi le gouvernement, une reprise moins vive que lors de la première estimation fin juillet (+2,7%). Les expéditions de produits manufacturés japonais ont elles aussi été revues en hausse moins forte que prévue (+4,8% sur un mois au lieu de +5,2%), selon des données du ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti). Le repli des stocks est conforme à la première estimation, à -2,4%.
  • Ce retour à la croissance de la production industrielle met fin à quatre mois d’affilée de déclin entre février et mai, la plus longue série négative dans l’Archipel depuis 2012. En avril, la production industrielle nippone avait connu sa pire chute (-9,8%) depuis la triple catastrophe du séisme, tsunami et accident nucléaire de Fukushima en mars 2011.
  • Les secteurs de l’automobile, des machines-outils et des produits plastiques ont principalement contribué à la remontée de la production en juin, avait expliqué fin juillet le Meti.

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

 

Un rebond de seulement 3 % de la production industrielle en juillet qui hypothèque évidemment la croissance pour l’année.

Comme l’avait indiqué le fonds monétaire international et la banque fédérale américaine, la reprise de l’économie tend à se tasser aux États-Unis. Ce que conteste par ailleurs Trump et son gouvernements  Selon les projections de la réserve fédérale américaine, le produit intérieur brut devrait chuter cette année de 6,5%, alors que la Fed tablait jusqu’ici sur une croissance de 2%.

Ces  prévisions contredisent les déclarations de l’administration Trump, qui pense que la situation reviendra vite à la normale.  L’an prochain, l’économie devrait rebondir de 5% mais ne retrouvera pas son niveau d’avant la crise. Le chômage, lui, devrait s’installer et finir l’année à 9,3%. La production industrielle aux Etats-Unis a augmenté de 3% en juillet, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters, montrent les données publiées vendredi par la Réserve fédérale.

 

La tendance de la production industrielle rebondit mollement après une croissance pour le mois de juin revue à 5,7% contre un estimation précédente à 5,4%.

La seule production manufacturière a également perdu de l’élan mais elle a dépassé les attentes grâce à une hausse de la production dans le secteur de l’automobile. Elle a progressé de 3,4%, contre un consensus de 3%, après +7,4% en juin.

Reconquête industrielle dans les zones rurales !

Reconquête industrielle dans les zones rurales !

Une sorte de plan de soutien appelé pack rebond qui serait destiné la reconquête industrielle dans les zones rurales. Un plan relativement vague avec des sites clés en main, des prêts, des allégements de procédure et dont on voit mal l’impact en terme de financement public puisque ce croisent plusieurs sources. Peu de médias en ont parlé car le projet paraît relativement vague et on se demande comment cette action va s’articuler avec le plan plus global de relance économique. Une reconquête normalement fléché vers les zones rurales. En réalité quand on examine les projets plutôt vers les villes et pratiquement jamais vers des régions réellement rurales et ou désertifiées. Preuve par exemple les quatre projets retenus dans les pays de Loire sont tous à l’ouest, région déjà la plus développée et pas un projet dans le désert de l’Est.

Le « Pack Rebond », présenté conjointement par la ministre chargée de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher et la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault lors d’une visite à Chalon-sur-Saône, vise à ancrer l’industrie dans des zones rurales. Cela se matérialisera par de nouveaux sites industriels « clés en main », des formations dédiés ou encore le recrutement de jeunes diplômés.

« Nos territoires sont la clé de voûte de la reconquête industrielle française. Le « Pack rebond » vise à relocaliser dans nos régions des activités stratégiques et créatrices d’emplois », considère Jacqueline Gourault. Et Agnès Pannier-Runacher d’ajouter : « Nous faisons de notre industrie le moteur de la relance sur tout le territoire national ».

Lancés en début d’année, les sites « clés en main » proposent des infrastructures dédiées (énergie, haut débit, logistique) et ont passé un certain nombre de contrôles, assurant aux industriels intéressés des procédures accélérées. Les entrepreneurs pourront en plus compter sur un permis de construire délivré en trois mois et une autorisation environnementale en neuf mois.

12 premiers sites ont été présentés en janvier. Seules les régions Île-de-France et Bourgogne-Franche-Comté en étaient dépourvues. Avec cette nouvelle vague de 66 sites – portant le tout à 78 – l’ensemble des régions de France métropolitaine disposera d’au moins une de ces structures. La mieux fournie étant les Hauts-de-France (15 sites) contre seulement deux en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Production industrielle: fort rebond en mai

Production industrielle: fort rebond en mai

Sur un an la baisse est encore  très forte de l’ordre  de 25 % mais le redressement de mai a été assez significatif. La production industrielle en France a rebondi de 19,6% en mai, regagnant presque ce qu’elle a perdu en avril (-20,6%), selon les chiffres publiés par l’Insee vendredi.

Sur les mois de mars à mai, par rapport aux trois mois précédents, la production industrielle s’est effondrée de 23,4%, plombée par la crise sanitaire et le confinement, a encore rapporté l’Institut national des statistiques.

Sur un an (mai 2020 par rapport à mai 2019), la production industrielle se contracte encore plus fortement, de 25,4%, et de 27,7% pour les seules industries manufacturières.

Sur un mois, le rebond en mai pour la production manufacturière est de 22% par rapport à avril, tandis que la chute d’avril par rapport à mars est de 22,3%, selon les derniers chiffres de l’Insee, qui ont été révisés par rapport à ceux publiés le mois dernier.

Sur la période allant de mars à mai par rapport aux trois mois précédents, la contraction enregistrée par les industries manufacturières atteint 25,9%.

Le rebond du mois de mai par rapport à avril a été le plus important pour la construction (+118,5%), alors que les chantiers étaient souvent à l’arrêt pendant le confinement.

Suivent les matériels de transports (+49,9%) qui comprennent l’industrie automobile, et les biens d’équipement (+27,4%).

Le rebond a été le plus faible pour les industries agroalimentaires (+1,8%), qui avaient comparativement moins souffert en avril avec une chute limitée à 7,5% par rapport à mars.

 

Croissance États-Unis : plus 1,4% production industrielle en mai

 

Croissance États-Unis : plus  1,4% production industrielle en mai

 La Réserve fédérale a fait état d’une hausse de 1,4% de la production le mois dernier après une chute de 12,5% en avril et de 4,6% en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 2,9% après le recul de 11,2% annoncé initialement pour avril.

La seule production manufacturière affiche un rebond de 3,8% le mois dernier; le consensus la donnait en hausse de 4,6%. Sa baisse en avril a été revue à 15,5% contre -13,7% en première estimation.

Sur un an, la production industrielle accuse un repli de 15,3%, la production manufacturière une baisse de 16,5%, précise la Fed.

Croissance zone euro: production industrielle -17 %

Croissance euro: production industrielle -17 %

 

Sur un an, la chute de l’activité du secteur industriel des 19 pays ayant adopté la monnaie unique atteint 28,0%, un recul sans précédent depuis le début de la série statistique en 1990.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 20,0% par rapport à mars et de 29,5% par rapport à avril 2019.

Les secteurs qui ont le plus souffert sont celui des produits de consommation durables, dont la production a chuté de 28,9% d’un mois sur l’autre et de 47,7% sur un an, et celui des biens d’équipement (-26,6% sur un mois, -40,9% sur un an).

Par rapport à avril 2019, la production industrielle s’est effondrée de 30,2% en Allemagne, de 34,9% en France et de 42,5% en Italie.

Croissance Japon: chute de plus de 9 % de la production industrielle

Croissance Japon: chute de plus de 9 % de la production industrielle

Le Japon est surtout victime du très net tassement d’une croissance chinoise qui doit aujourd’hui se trouver dans le rouge. Il est aussi victime des conflits technologiques et douaniers entre le Japon et la Chine. Du coup, on enregistre, un  chute de 9,1% en avril sur un mois, selon des données préliminaires publiées vendredi, un record depuis 2011. C’est aussi le troisième mois de baisse d’affilée de cet indicateur, et dans des proportions bien plus importantes que la prévision du consensus d’économistes de l’agence Bloomberg (-5,7%). Les expéditions de bien manufacturés nippons ont reculé de 8,8% en avril sur un mois, tandis que les stocks n’ont diminué que de 0,3%, selon les statistiques du ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti). Par secteur, l’automobile, la sidérurgie et les équipements pour les transports ont le plus contribué à la baisse.

La production industrielle devrait continuer de diminuer en mai, mais moins qu’en avril, avant de repartir à la hausse dès juin, selon le dernier sondage mensuel réalisé par le Meti auprès des entreprises manufacturières nippones. Car l’activité en Chine reprend peu à peu et les mesures de confinement en Europe et aux Etats-Unis sont peu à peu levées, autorisant là aussi un redémarrage progressif de leurs économies.

La croissance États-Unis : production industrielle en fort recul

La croissance États-Unis : production industrielle en fort recul

 

La production industrielle américaine dans son ensemble a reculé de 11,2% le mois dernier, montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse légèrement plus forte de 11,5%.

Il s’agit de sa plus forte chute depuis la création de cette statistique il y a 101 ans.

Le chiffre de février a été revu à la hausse, à -4,5% contre -5,4% annoncé initialement.

La production manufacturière a pour sa part chuté de 13,7% le mois dernier, une baisse là aussi record. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli de 13% après -5,5% (révisé) en mars.

En excluant les véhicules et les composants pour l’automobile, la production manufacturière a baissé de 8,6%.

Le taux d’utilisation des capacités de production dans l’ensemble de l’industrie a reculé à 64,9% en avril contre 73,2% en mars.

Allemagne : forte chute production industrielle

Allemagne : forte chute production industrielle 

La production industrielle en Allemagne a reculé en mars sur un mois comme jamais depuis 1991, selon des chiffres publiés par l’office national des statistiques.

Après une quasi-stagnation en février (+0,3%), la production industrielle allemande a chuté de 9,2% en mars sur un mois, ce qui représente « la plus forte diminution depuis le début de la série en janvier 1991″, selon l’institut.

Cette statistique déjoue les pronostics des analystes sondés par le fournisseur de services financiers Factset, qui comptaient sur une baisse de 5%.

Croissance Allemagne : forte chute de la production industrielle

Croissance Allemagne : forte chute de la production industrielle

Après une quasi-stagnation en février (+0,3%), la production industrielle allemande a chuté de 9,2% en mars sur un mois, ce qui représente « la plus forte diminution depuis le début de la série en janvier 1991″, selon l’institut.

Cette statistique déjoue les pronostics des analystes sondés par le fournisseur de services financiers Factset, qui comptaient sur une baisse de 5%.

«L’innovation » ou le plaidoyer pour une agriculture industrielle ( ministre américain de l’Agriculture)

«L’innovation » ou le plaidoyer pour une agriculture industrielle  ( ministre américain de l’Agriculture)

Hier ce sont les lobbys agricoles français qui dans une tribune dans l’Opinion ont vanté la promotion de l’innovation-incluant les OGM – confirmant ainsi le caractère toujours plus industriel de l’agriculture. Aujourd’hui ,c’est le ministre américain de l’agriculture qui dans une autre tribune très habile récupère la problématique environnementale, sociale et sociétale pour justifier de cette agriculture intensive qui veut nourrir le monde entier ignorant au passage sans doute volontairement que le localisme peut permettre de suppléer au moins partiellement aux carences graves de notre modèle agricole;  ce qui permettrait aussi  de redonner de l’intérêt et de la compétitivité aux cultures locales y  compris dans les pays en voie de développement.

 

« Il est temps pour l’Amérique et l’Europe de travailler ensemble pour résoudre le prochain grand défi auquel nous sommes confrontés – produire suffisamment de nourriture, avec moins d’intrants, pour nourrir une population mondiale croissante – ce qui signifie mettre l’innovation et les nouvelles technologies au service d’une agriculture sûre et durable. Les Etats-Unis et leurs amis européens partagent une longue histoire de coopération, qui a été riche en partenariats bénéfiques pour tous. Lorsque nous travaillons ensemble pour résoudre les défis économiques et sécuritaires mondiaux, tout le monde en profite.

Ce fut le cas après la Seconde Guerre mondiale, où l’ouverture des échanges entre les États-Unis et l’Europe a déclenché un boom économique multigénérationnel sans précédent qui a sorti des milliards de personnes de la pauvreté dans le monde entier. Aujourd’hui, il s’agit de poursuivre dans la voie ouverte par notre histoire commune et de travailler ensemble pour réussir ce défi.

D’ici à 2050, la population mondiale devrait atteindre 9,8 milliards d’habitants. Fournir une alimentation saine à cette population croissante représente littéralement un enjeu de vie ou de mort. Face à cela, les États-Unis ont choisi l’innovation et la technologie. Nous voulons que l’Europe montre l’exemple en adoptant une approche innovante de l’agriculture afin de produire des aliments sûrs, de haute qualité et abordables. Ce n’est qu’en adoptant des technologies transformatrices que nous serons en mesure de produire suffisamment de nourriture, de fibres et de carburant pour l’avenir – et de le faire de manière sûre et durable.

« Faites ce qui est juste et nourrissez tout le monde. » C’est notre devise au département américain de l’Agriculture (USDA), et c’est un thème que j’ai souligné à plusieurs reprises lors de ma visite en Europe le mois dernier. Je suis rentré chez moi plus convaincu que jamais que les agriculteurs et les décideurs des deux côtés de l’Atlantique peuvent – et doivent – s’unir pour atteindre ce noble objectif.

L’agriculture moderne fait partie de la solution, pas du problème. Comme je l’ai dit à mes collègues ministres de l’Agriculture, nous représentons ensemble les agriculteurs les plus productifs de la planète et nous partageons la responsabilité commune de nourrir une population mondiale en croissance. Mais cela ne se produira que si nous augmentons durablement notre productivité et créons un modèle viable pour le reste du monde.

En tant que chefs de file de l’agriculture, nous avons l’obligation morale d’aider les agriculteurs et les producteurs alimentaires de nos pays en reconnaissant et en adoptant les trois dimensions de la durabilité agricole : environnementale, sociale et économique.

La préservation de l’environnement est essentielle si nous voulons maintenir la santé de nos sols, la qualité de notre eau et de notre air, tout en répondant à la demande de nourriture et de fibres. La seule façon de nourrir le monde tout en minimisant l’impact de l’agriculture sur l’environnement est de produire plus avec moins d’intrants totaux.

Les agriculteurs font partie de nos meilleurs écologistes. Plus que quiconque, ils veulent que la terre soit en bonne santé parce qu’ils en ont besoin. C’est pourquoi ils ont été des chefs de file dans le domaine de la technologie et de l’innovation – ils comprennent que l’utilisation de la technologie leur permettra de faire plus avec moins, de mieux protéger l’environnement et de réduire l’impact de l’agriculture.

Nous avons fait des progrès. Au cours des quatre-vingt-dix dernières années, la production de matières premières aux Etats-Unis a augmenté de 400 %, tandis que la superficie en production a baissé de 9 %. Dans le même ordre d’idées, l’amélioration des plantes et des pratiques de culture aux Etats-Unis a permis d’augmenter l’efficacité d’utilisation de l’eau et des nutriments, ce qui a contribué à limiter les coûts de production et l’impact environnemental de l’agriculture. Et dans le secteur de l’élevage, les gains d’efficacité ont considérablement réduit les émissions de gaz à effet de serre : le troupeau laitier américain produit presque deux fois plus de lait qu’il y a 90 ans alors que le nombre de vaches a été réduit de 60 %.

La durabilité sociale est également essentielle. Lorsque nous augmentons la productivité et l’efficacité, nous contribuons à la sécurité alimentaire en rendant les aliments plus abordables. Nous savons que les nations qui ont atteint la sécurité alimentaire connaissent moins de conflits et de migrations. Améliorer la durabilité environnementale et économique est une bonne chose, mais seulement si les consommateurs ont les moyens de se procurer des aliments sûrs et de qualité. La bonne nouvelle est que l’augmentation de la productivité a contribué à rendre les aliments plus abordables. Depuis 1960, les prix des principaux produits de base ont chuté de moitié, contribuant à rendre le pain, les œufs, la viande et le lait plus abordables pour les consommateurs américains et du monde entier, y compris ceux qui connaissent l’insécurité alimentaire.

Enfin, la durabilité environnementale et sociale ne sera pas atteinte s’il n’y a pas de durabilité économique pour les producteurs. L’agriculture doit être rentable. Si les agriculteurs ne peuvent pas gagner suffisamment pour investir, nous perdrons les fondements de notre économie alimentaire et régresserons vers l’agriculture de subsistance.

Nous devons également attirer la prochaine génération de jeunes agriculteurs dans ce qui n’est pas seulement une profession, mais un mode de vie. L’agriculture est un mode de vie merveilleux, mais elle doit aussi créer des moyens de subsistance. L’augmentation de la productivité est essentielle pour garantir des conditions d’existence décentes aux agriculteurs et aux travailleurs agricoles.

Nous ne pourrons jamais atteindre la durabilité environnementale ou sociale sans durabilité économique. Et nous ne pourrons pas atteindre la durabilité économique si nous privons les agriculteurs et les éleveurs des outils modernes dont ils ont besoin pour être rentables. En fait, l’innovation technologique est fondamentale pour progresser sur les trois piliers de la durabilité. Il était clair pour moi lors de mes réunions et conversations avec mes homologues européens que nous sommes tous unis dans notre désir d’améliorer la durabilité de l’agriculture et de la production alimentaire.

Et il est clair que l’innovation est la clé de tous les aspects de la durabilité agricole. Nous devons redoubler d’efforts pour dédier la meilleure expertise scientifique à cette tâche et pour fournir à nos producteurs les outils dont ils ont besoin pour réussir.

Sonny Perdue est le secrétaire américain à l’Agriculture.

Croissance États-Unis: production industrielle en baisse

Croissance États-Unis: production industrielle en baisse

 

Même si la croissance aux États-Unis est encore dynamique,  reste qu’elle s’inscrit dans une tendance mondiale générale à la baisse. En clair, les États-Unis pourraient perdre 1 % de croissance en 2020. Pour preuve comme dans nombre de pays, le plongeon de la production industrielle – indicateur amont  de l’activité-  qui  a baissé plus que prévu aux Etats-Unis en janvier en raison des déboires de Boeing et des températures exceptionnellement douces qui ont freiné la production d’électricité, a annoncé vendredi la Réserve fédérale.

La production industrielle a baissé de 0,3% en janvier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,2%.

Pour décembre, elle a été révisée pour montrer un recul de 0,4% au lieu d’une baisse de 0,3% donnée initialement.

La production manufacturière a reculé de 0,1% le mois dernier, conformément aux attentes, après une croissance de 0,1% en décembre. Ce dernier chiffre a été révisé à la baisse après une estimation initiale de +0,2%.

La production de composants pour les secteurs de l’aérospatiale et des transports a chuté de 7,4% en janvier, après une progression de 0,5% le mois précédent, une baisse qui s’explique par la suspension de la production du 737 MAX de Boeing.

En excluant les véhicules et les composants pour l’automobile, la production manufacturière a baissé de 0,3%.

Le taux d’utilisation des capacités industrielles en janvier est tombé à 76,8%, le plus faible niveau depuis septembre 2017.

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