Archive pour le Tag 'industrielle ?'

Croissance Etats -Unis : production industrielle dans le rouge

Croissance Etats -Unis : production industrielle dans le rouge

 

 

La confirmation que la croissance mondiale baisse un peu partout y compris aux États-Unis avec des derniers chiffres de la  production industrielle aux Etats-Unis dans le rouge en octobre. le mois dernier enregistre en effet une baisse de 0,8%, deux fois plus importante qu’attendu et la plus marquée depuis mai 2018, avec le recul de l’activité de l’industrie manufacturière, des mines et des compagnies d’électricité, de gaz et d’eau, a annoncé vendredi la Réserve fédérale.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,4%.

Les chiffres de septembre ont été révisés à la hausse et montrent désormais un recul de 0,3% contre -0,4% annoncé initialement.

La production manufacturière a baissé de 0,6% le mois dernier en raison notamment d’une chute de 11,1% de la production de véhicules à moteur, liée entre autres à la grève chez General Motors.

Mais hors véhicules à moteur et pièces détachées, la production manufacturière affiche encore un repli de 0,5% et celle de biens durables une baisse de 0,2%.

La production minière a diminué de 0,7% et celles du secteur des services aux collectivités (“utilities”) de 2,6%.

Le taux d’utilisation des capacités a reculé à 76,7% après 77,5% en septembre, revenant à son plus bas niveau depuis septembre 2017.

Politique industrielle : la grande absente

Politique industrielle : la grande absente

Il est symptomatique que l’industrie soit régulièrement absente des discours du gouvernement. Au mieux, on regrette la fermeture d’usines ou de sites. Pour combler le vide le gouvernement vient d’attribuer 100 millions par an aux 124 territoires industriels, une goutte d’eau !  Pourtant depuis des années, notre secteur industriel ne cesse de se déliter et la balance commerciale témoigne de cet affaiblissement progressif. Alors que l’Allemagne, pays fortement industrialisés, enregistre chaque année un excédent de l’ordre de 250 milliards, la France, elle, connaît un déficit annuel de leur de 60 milliards. La situation pourrait être encore plus dramatique s’il n’y avait pas la vente de matériel de transport et en particulier des Airbus pour limiter la casse. Dans les discours officiels et chez Macron en particulier, la priorité est donnée aux services, au développement du numérique et aux startups. Évidemment un vue un peu restreinte du panorama économique.  Depuis des années, les pouvoirs publics ont abandonné toute stratégie de redynamisation du secteur industriel et même consenti parfois à brader notre potentiel à des entreprises étrangères.  Dernière catastrophe en date, celle de l’usine de Ford Aquitaine qui concerne près de 800 salariés et de leur de 2000 personnes avec la sous-traitance. Une usine que Ford veut fermer et dont elle empêche même la reprise par un éventuel successeur. La seule réaction de Macron a été d’indiquer qu’il demanderait le remboursement de fonds publics. Un peu court comme politique industrielle  Ce n’est pas ce qui donnera de l’emploi aux chômeurs potentiels. Autre catastrophe celle d’Ascoval, lune des dernières aciéries françaises dans le nord qui concerne près de 300 salariés. Il faut dire que depuis déjà longtemps le mot stratégie, filière et encore davantage plan est tabou en France. La régulation est laissée aux seuls marchés. Avec un tel raisonnement on n’aurait jamais pu développer et réussir Airbus par exemple. Enfin Alstom dont on a bradé la branche énergie à General Electrique voit son  alliance -pourtant plus pertinente avec Siemens-refusée par la commission européenne.    Comme on ne peut pas raisonner globalement, de manière trop générale et trop verticale, il conviendrait bien sûr de reprendre une réflexion stratégique sur les forces et les faiblesses de notre industrie par secteur et de conclure cette réflexion par la définition d’axes stratégiques encourageants la recherche, le développement et notamment l’exportation. Certes les données macro-économiques ne peuvent être négligées mais d’autres facteurs doivent être pris en compte pour comprendre et au-delà soutenir l’industrie. On notera que le mot industrie est absent du discours de Macron. Par ailleurs qu’aucun ministre n’est spécifiquement responsable de ce champ d’activité placé  en seconde priorité chez le ministre de l’économie.

 

La politique industrielle : le grand vide

La politique industrielle : le grand vide

. Il est symptomatique que l’industrie soit régulièrement absente des discours du gouvernement. Au mieux, on regrette la fermeture d’usines ou de sites. Pour combler le vide le gouvernemenet vient d’attribuer 100 millions par an aux 124 territoires industriels, une goutte d’eau !  Pourtant depuis des années, notre secteur industriel ne cesse de se déliter et la balance commerciale témoigne de cet affaiblissement progressif. Alors que l’Allemagne, pays fortement industrialisés, enregistre chaque année un excédent de l’ordre de 250 milliards, la France, elle, connaît un déficit annuel de leur de 60 milliards. La situation pourrait être encore plus dramatique s’il n’y avait pas la vente de matériel de transport et en particulier des Airbus pour limiter la casse. Dans les discours officiels et chez Macron en particulier, la priorité est donnée aux services, au développement du numérique et aux startups. Évidemment un vue un peu restreinte du panorama économique.  Depuis des années, les pouvoirs publics ont abandonné toute stratégie de redynamisation du secteur industriel et même consenti parfois à brader notre potentiel à des entreprises étrangères.  Dernière catastrophe en date, celle de l’usine de Ford Aquitaine qui concerne près de 800 salariés et de leur de 2000 personnes avec la sous-traitance. Une usine que Ford veut fermer et dont elle empêche même la reprise par un éventuel successeur. La seule réaction de Macron a été d’indiquer qu’il demanderait le remboursement de fonds publics. Un peu court comme politique industrielle  Ce n’est pas ce qui donnera de l’emploi aux chômeurs potentiels. Autre catastrophe celle d’Ascoval, lune des dernières aciéries françaises dans le nord qui concerne près de 300 salariés. Il faut dire que depuis déjà longtemps le mot stratégie, filière et encore davantage plan est tabou en France. La régulation est laissée aux seuls marchés. Avec un tel raisonnement on n’aurait jamais pu développer et réussir Airbus par exemple. Enfin Alstom dont on a bradé la branche énergie à General Electrique voit son  alliance -pourtant plus pertinente avec Siemens-refusée par la commission européenne.    Comme on ne peut pas raisonner globalement, de manière trop générale et trop verticale, il conviendrait bien sûr de reprendre une réflexion stratégique sur les forces et les faiblesses de notre industrie par secteur et de conclure cette réflexion par la définition d’axes stratégiques encourageants la recherche, le développement et notamment l’exportation. Certes les données macro-économiques ne peuvent être négligées mais d’autres facteurs doivent être pris en compte pour comprendre et au-delà soutenir l’industrie. On notera que le mot industrie est absent du discours de Macron. Par ailleurs qu’aucun ministre n’est spécifiquement responsable de ce champ d’activité placé  en seconde priorité chez le ministre de l’économie.

 

Ford, Ascoval, Alstom etc.: la politique industrielle à l’abandon

Ford, Ascoval, Alstom etc.: la politique industrielle à l’abandon

Trois  dossiers récents  Ford Aquitaine, Ascoval et Alstom,  témoignent des difficultés de  l’industrie française et expliquent  en grande partie la hausse du chômage en France. . Il est symptomatique que l’industrie soit régulièrement absente des discours du gouvernement. Au mieux, on regrette la fermeture d’usines ou de sites. . Pourtant depuis des années, notre secteur industriel ne cesse de se déliter et la balance commerciale témoigne de cet affaiblissement progressif. Alors que l’Allemagne, pays fortement industrialisés, enregistre chaque année un excédent de l’ordre de 250 milliards, la France, elle, connaît un déficit annuel de leur de 60 milliards. La situation pourrait être encore plus dramatique s’il n’y avait pas la vente de matériel de transport et en particulier des Airbus pour limiter la casse. Dans les discours officiels et chez Macron en particulier, la priorité est donnée aux services, au développement du numérique et aux startups. Évidemment un vue un peu restreinte du panorama économique.  Depuis des années, les pouvoirs publics ont abandonné toute stratégie de redynamisation du secteur industriel et même consenti parfois à brader notre potentiel à des entreprises étrangères.  Dernière catastrophe en date, celle de l’usine de Ford Aquitaine qui concerne près de 800 salariés et de leur de 2000 personnes avec la sous-traitance. Une usine que Ford veut fermer et dont elle empêche même la reprise par un éventuel successeur. La seule réaction de Macron a été d’indiquer qu’il demanderait le remboursement de fonds publics. Un peu court comme politique industrielle  Ce n’est pas ce qui donnera de l’emploi aux chômeurs potentiels. Autre catastrophe celle d’Ascoval, lune des dernières aciéries françaises dans le nord qui concerne près de 300 salariés. Il faut dire que depuis déjà longtemps le mot stratégie, filière et encore davantage plan est tabou en France. La régulation est laissée aux seuls marchés. Avec un tel raisonnement on n’aurait jamais pu développer et réussir Airbus par exemple. Enfin Alstom dont on a bradé la branche énergie à General Electrique voit son  alliance -pourtant plus pertinente avec Siemens-refusée par la commission européenne.    Comme on ne peut pas raisonner globalement, de manière trop générale et trop verticale, il conviendrait bien sûr de reprendre une réflexion stratégique sur les forces et les faiblesses de notre industrie par secteur et de conclure cette réflexion par la définition d’axes stratégiques encourageants la recherche, le développement et notamment l’exportation. Certes les données macro-économiques ne peuvent être négligées mais d’autres facteurs doivent être pris en compte pour comprendre et au-delà soutenir l’industrie. On notera que le mot industrie est absent du discours de Macron. Par ailleurs qu’aucun ministre n’est spécifiquement responsable de ce champ d’activité placé  en seconde priorité chez le ministre de l’économie.

Ford, Ascoval, Alstom etc.: La politique industrielle grande absente

Ford, Ascoval, Alstom etc.: La politique industrielle grande absente

Trois  dossiers récents  Ford Aquitaine, Ascoval et Alstom,  témoignent des difficultés de  l’industrie française et expliquent  en grande partie la hausse du chômage en France. . Il est symptomatique que l’industrie soit régulièrement absente des discours du gouvernement. Au mieux, on regrette la fermeture d’usines ou de sites. . Pourtant depuis des années, notre secteur industriel ne cesse de se déliter et la balance commerciale témoigne de cet affaiblissement progressif. Alors que l’Allemagne, pays fortement industrialisés, enregistre chaque année un excédent de l’ordre de 250 milliards, la France, elle, connaît un déficit annuel de leur de 60 milliards. La situation pourrait être encore plus dramatique s’il n’y avait pas la vente de matériel de transport et en particulier des Airbus pour limiter la casse. Dans les discours officiels et chez Macron en particulier, la priorité est donnée aux services, au développement du numérique et aux startups. Évidemment un vue un peu restreinte du panorama économique.  Depuis des années, les pouvoirs publics ont abandonné toute stratégie de redynamisation du secteur industriel et même consenti parfois à brader notre potentiel à des entreprises étrangères.  Dernière catastrophe en date, celle de l’usine de Ford Aquitaine qui concerne près de 800 salariés et de leur de 2000 personnes avec la sous-traitance. Une usine que Ford veut fermer et dont elle empêche même la reprise par un éventuel successeur. La seule réaction de Macron a été d’indiquer qu’il demanderait le remboursement de fonds publics. Un peu court comme politique industrielle  Ce n’est pas ce qui donnera de l’emploi aux chômeurs potentiels. Autre catastrophe celle d’Ascoval, lune des dernières aciéries françaises dans le nord qui concerne près de 300 salariés. Il faut dire que depuis déjà longtemps le mot stratégie, filière et encore davantage plan est tabou en France. La régulation est laissée aux seuls marchés. Avec un tel raisonnement on n’aurait jamais pu développer et réussir Airbus par exemple. Enfin Alstom dont on a bradé la branche énergie à General Electrique voit son  alliance -pourtant plus pertinente avec Siemens-refusée par la commission européenne.    Comme on ne peut pas raisonner globalement, de manière trop générale et trop verticale, il conviendrait bien sûr de reprendre une réflexion stratégique sur les forces et les faiblesses de notre industrie par secteur et de conclure cette réflexion par la définition d’axes stratégiques encourageants la recherche, le développement et notamment l’exportation. Certes les données macro-économiques ne peuvent être négligées mais d’autres facteurs doivent être pris en compte pour comprendre et au-delà soutenir l’industrie. On notera que le mot industrie est absent du discours de Macron. Par ailleurs qu’aucun ministre n’est spécifiquement responsable de ce champ d’activité placé  en seconde priorité chez le ministre de l’économie.

Politique industrielle : la grande absente !

Politique industrielle : la  grande absente !

Trois  dossiers récents  Ford Aquitaine, Ascoval et Alstom,  témoignent des difficultés de  l’industrie française et explique en grande partie la hausse du chômage en France. . Il est symptomatique que l’industrie soit régulièrement absente des discours de Macron. Pourtant depuis des années, notre secteur industriel ne cesse de se déliter et la balance commerciale témoigne de cet affaiblissement progressif. Alors que l’Allemagne, pays fortement industrialisés, enregistre chaque année un excédent de l’ordre de 250 milliards, la France, elle, connaît un déficit annuel de leur de 60 milliards. La situation pourrait être encore plus dramatique s’il n’y avait pas la vente de matériel de transport et en particulier des Airbus pour limiter la casse. Dans les discours officiels et chez Macron en particulier, la priorité est donnée aux services, au développement du numérique et aux startups. Évidemment un vue un peu restreinte du panorama économique.  Depuis des années, les pouvoirs publics ont abandonné toute stratégie de redynamisation du secteur industriel et même consenti parfois à brader notre potentiel à des entreprises étrangères.  Dernière catastrophe en date, celle de l’usine de Ford Aquitaine qui concerne près de 800 salariés et de leur de 2000 personnes avec la sous-traitance. Une usine que Ford veut fermer et dont elle empêche même la reprise par un éventuel successeur. Autre catastrophe celle d’Ascoval, lune des dernières aciéries françaises dans le nord qui concerne près de 300 salariés. Il faut dire que depuis déjà longtemps le mot stratégie, filière et encore davantage plan est tabou en France. La régulation est laissée aux seuls marchés. Avec un tel raisonnement on n’aurait jamais pu développer et réussir Airbus par exemple. Enfin Alstom dont on a bradé la branche énergie à General Electrique voit son  alliance -pourtant plus pertinente avec Siemens-refusée par la commission européenne.    Comme on ne peut pas raisonner globalement, de manière trop générale et trop verticale, il conviendrait bien sûr de reprendre une réflexion stratégique sur les forces et les faiblesses de notre industrie par secteur et de conclure cette réflexion par la définition d’axes stratégiques encourageants la recherche, le développement et notamment l’exportation. Certes les données macro-économiques ne peuvent être négligées mais d’autres facteurs doivent être pris en compte pour comprendre et au-delà soutenir l’industrie. On notera que le mot industrie est absent du discours de Macron. Par ailleurs qu’aucun ministre n’est spécifiquement responsable de ce champ d’activité placé  en seconde priorité chez le ministre de l’économie.

Ford, Ascoval, Alstom. : La politique industrielle grande absente des discours de Macron

Ford, Ascoval, Alstom. : La politique industrielle grande absente des discours de Macron

Trois  dossiers récents  Ford Aquitaine, Ascoval et Alstom,  témoignent des difficultés de  l’industrie française et explique en grande partie la hausse du chômage en France. . Il est symptomatique que l’industrie soit régulièrement absente des discours de Macron. Pourtant depuis des années, notre secteur industriel ne cesse de se déliter et la balance commerciale témoigne de cet affaiblissement progressif. Alors que l’Allemagne, pays fortement industrialisés, enregistre chaque année un excédent de l’ordre de 250 milliards, la France, elle, connaît un déficit annuel de leur de 60 milliards. La situation pourrait être encore plus dramatique s’il n’y avait pas la vente de matériel de transport et en particulier des Airbus pour limiter la casse. Dans les discours officiels et chez Macron en particulier, la priorité est donnée aux services, au développement du numérique et aux startups. Évidemment un vue un peu restreinte du panorama économique.  Depuis des années, les pouvoirs publics ont abandonné toute stratégie de redynamisation du secteur industriel et même consenti parfois à brader notre potentiel à des entreprises étrangères.  Dernière catastrophe en date, celle de l’usine de Ford Aquitaine qui concerne près de 800 salariés et de leur de 2000 personnes avec la sous-traitance. Une usine que Ford veut fermer et dont elle empêche même la reprise par un éventuel successeur. Autre catastrophe celle d’Ascoval, lune des dernières aciéries françaises dans le nord qui concerne près de 300 salariés. Il faut dire que depuis déjà longtemps le mot stratégie, filière et encore davantage plan est tabou en France. La régulation est laissée aux seuls marchés. Avec un tel raisonnement on n’aurait jamais pu développer et réussir Airbus par exemple. Enfin Alstom dont on a bradé la branche énergie à General Electrique voit son  alliance -pourtant plus pertinente avec Siemens-refusée par la commission européenne.    Comme on ne peut pas raisonner globalement, de manière trop générale et trop verticale, il conviendrait bien sûr de reprendre une réflexion stratégique sur les forces et les faiblesses de notre industrie par secteur et de conclure cette réflexion par la définition d’axes stratégiques encourageants la recherche, le développement et notamment l’exportation. Certes les données macro-économiques ne peuvent être négligées mais d’autres facteurs doivent être pris en compte pour comprendre et au-delà soutenir l’industrie. On notera que le mot industrie est absent du discours de Macron. Par ailleurs qu’aucun ministre n’est spécifiquement responsable de ce champ d’activité placé  en seconde priorité chez le ministre de l’économie.

 

Ford, Ascoval, Alstom : La politique industrielle grande absente des discours de Macron

Ford, Ascoval, Alstom. : La politique industrielle grande absente des discours de Macron

Trois  dossiers récents  Ford Aquitaine, Ascoval et Alstom,  témoignent des difficultés de  l’industrie française et explique en grande partie la hausse du chômage en France. . Il est symptomatique que l’industrie soit régulièrement absente des discours de Macron. Pourtant depuis des années, notre secteur industriel ne cesse de se déliter et la balance commerciale témoigne de cet affaiblissement progressif. Alors que l’Allemagne, pays fortement industrialisés, enregistre chaque année un excédent de l’ordre de 250 milliards, la France, elle, connaît un déficit annuel de leur de 60 milliards. La situation pourrait être encore plus dramatique s’il n’y avait pas la vente de matériel de transport et en particulier des Airbus pour limiter la casse. Dans les discours officiels et chez Macron en particulier, la priorité est donnée aux services, au développement du numérique et aux startups. Évidemment un vue un peu restreinte du panorama économique.  Depuis des années, les pouvoirs publics ont abandonné toute stratégie de redynamisation du secteur industriel et même consenti parfois à brader notre potentiel à des entreprises étrangères.  Dernière catastrophe en date, celle de l’usine de Ford Aquitaine qui concerne près de 800 salariés et de leur de 2000 personnes avec la sous-traitance. Une usine que Ford veut fermer et dont elle empêche même la reprise par un éventuel successeur. Autre catastrophe celle d’Ascoval, lune des dernières aciéries françaises dans le nord qui concerne près de 300 salariés. Il faut dire que depuis déjà longtemps le mot stratégie, filière et encore davantage plan est tabou en France. La régulation est laissée aux seuls marchés. Avec un tel raisonnement on n’aurait jamais pu développer et réussir Airbus par exemple. Enfin Alstom dont on a bradé la branche énergie à General Electrique voit son  alliance -pourtant plus pertinente avec Siemens-refusée par la commission européenne.    Comme on ne peut pas raisonner globalement, de manière trop générale et trop verticale, il conviendrait bien sûr de reprendre une réflexion stratégique sur les forces et les faiblesses de notre industrie par secteur et de conclure cette réflexion par la définition d’axes stratégiques encourageants la recherche, le développement et notamment l’exportation. Certes les données macro-économiques ne peuvent être négligées mais d’autres facteurs doivent être pris en compte pour comprendre et au-delà soutenir l’industrie. On notera que le mot industrie est absent du discours de Macron. Par ailleurs qu’aucun ministre n’est spécifiquement responsable de ce champ d’activité placé  en seconde priorité chez le ministre de l’économie.

Politique industrielle : la grande absente des discours de Macron

Politique industrielle : la grande absente des discours de Macron

Deux récents dossiers, Ford Aquitaine et Ascoval dans le nord menacés de fermeture,  témoignent de la liquidation progressive de l’industrie française et explique en grande partie la hausse du chômage en France. . Il est symptomatique que l’industrie soit régulièrement absente des discours de Macron. Pourtant depuis des années, notre secteur industriel ne cesse de se déliter et la balance commerciale témoigne de cet affaiblissement progressif. Alors que l’Allemagne, pays fortement industrialisés, enregistre chaque année un excédent de l’ordre de 250 milliards, la France, elle, connaît un déficit annuel de leur de 60 milliards. La situation pourrait être encore plus dramatique s’il n’y avait pas la vente de matériel de transport et en particulier des Airbus pour limiter la casse. Dans les discours officiels et chez Macron en particulier, la priorité est donnée aux services, au développement du numérique et aux startups. Évidemment un vue un peu restreinte du panorama économique.  Depuis des années, les pouvoirs publics ont abandonné toute stratégie de redynamisation du secteur industriel et même consenti parfois à brader notre potentiel à des entreprises étrangères.  Dernière catastrophe en date, celle de l’usine de Ford Aquitaine qui concerne près de 800 salariés et de leur de 2000 personnes avec la sous-traitance. Une usine que Ford veut fermer et dont elle empêche même la reprise par un éventuel successeur. Autre catastrophe celle d’Ascoval, lune des dernières aciéries françaises dans le nord qui concerne près de 300 salariés. Il faut dire que depuis déjà longtemps le mot stratégie, filière et encore davantage plan est tabou en France. La régulation est laissée aux seuls marchés. Avec un tel raisonnement on n’aurait jamais pu développer et réussir Airbus par exemple.  Comme on ne peut pas raisonner globalement, de manière trop générale et trop verticale, il conviendrait bien sûr de reprendre une réflexion stratégique sur les forces et les faiblesses de notre industrie par secteur et de conclure cette réflexion par la définition d’axes stratégiques encourageants la recherche, le développement et notamment l’exportation. Certes les données macro-économiques ne peuvent être négligées mais d’autres facteurs doivent être pris en compte pour comprendre et au-delà soutenir l’industrie. On notera que le mot industrie est absent du discours de Macron. Par ailleurs qu’aucun ministre n’est spécifiquement responsable de ce champ d’activité.

«Une approche industrielle des enjeux climatiques» !!! (Vincent Champain)

«Une approche industrielle des enjeux climatiques» !!! (Vincent Champain)

 

Une contribution intéressante de Vincent Champain, économiste  et dirigeant d’entreprise, dans un article d’Usine nouvelle 

Vincent Champain  tente d’intégrer dans la problématique climatique la logique économique et l’approche industrielle. Tout n’est pas faux dans cet argumentaire mais le renvoi permanent à l’approche industrielle discrédite un peu le discours. L’exemple des tomates dont la production à l’autre bout du monde serait  plus pertinente que la production locale dans des serres chauffées qui polluent parait en effet douteux. La question centrale est de savoir si la société a vraiment besoin de consommer des tomates en dehors des saisons locales. En clair,  le mode de consommation et de production et de distribution est insuffisamment posé même si des éléments de réflexion sont pertinents par rapport notamment au coup de l’énergie

 

« A la veille de la COP24 à Katowice, en Pologne, bien des indicateurs sont au rouge : la consommation mondiale de charbon augmente à nouveau en 2017, celle de pétrole accélère. La production d’électricité « verte » augmente, mais la demande mondiale d’électricité augmente deux fois plus. Les Etats-Unis ont annoncé leur sortie de l’accord de Paris, et le parlement australien n’a pas voulu mettre ses engagements dans la loi.

Ces difficultés tiennent en partie au coût des actions retenues pour réduire les émissions – le soutien aux énergies renouvelables, des subventions aux solutions « vertes » ou des normes d’émissions pèsent sur les prix de l’énergie ou les finances publiques, et les normes d’émission sur le prix des véhicules.

On pourrait penser qu’il n’y a pas le choix, mais c’est inexact. Ainsi, la Chine pourrait réduire ses émissions de 2 à 6 % en adoptant des « bonnes pratiques » (1) en matière de production et d’utilisation des engrais. Il en va de même pour de nombreux produits (deux-roues électriques qui peuvent remplacer des deux-roues généralement gourmands en carburant, processus industriels…), qui permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre à un coût par tonne d’équivalent CO2 évité très bas.

. De nombreux freins nous privent des solutions les plus performantes. D’abord, la méconnaissance des meilleures technologies disponibles dans un domaine donné. Les clients potentiels ne connaissent pas ces solutions et le « green washing » (stratégie de communication visant à mettre en avant des solutions « vertes » qui ne le sont qu’à moitié) ne leur facilite pas la tâche. Le deuxième frein tient à l’opacité des critères retenus pour favoriser ou non certaines technologies : souvent peu économiques, ils ne favorisent pas particulièrement les solutions les plus performantes.  Pour s’attaquer à ces deux freins, il suffirait de donner plus de transparence au rapport coût/impact climatique, par exemple en publiant le coût par tonne de CO2 évitée. Sinon des solutions très abordables (la reforestation a un coût d’environ 10 euros/tonne de CO²) sont difficiles à départager de projets « verts » en apparence, mais qui le sont nettement moins (certains biocarburants atteignent 1 000 €/tonne de CO² évitée).

Il subsiste par ailleurs de nombreux a priori. Par exemple, certains rejettent l’idée que le commerce puisse parfois contribuer à réduire les émissions. Or, ce qui compte, ce sont les émissions sur l’ensemble de la vie des produits, la distance séparant le lieu de production et le lieu de consommation n’étant qu’une variable parmi d’autres. Il est ainsi plus efficace du point de vue climatique de consommer des tomates acheminées par bateau et produites au Maroc que des tomates cultivées en France dans des serres chauffées puis transportées en brouette ! Et le commerce de services, de procédés de production et de technologies « vertes » permet de réduire les émissions. Or les échanges de biens et services « verts » représentent entre 10 % et 15 % de l’ensemble des exportations européennes, une proportion qui ne cesse de progresser malgré la crise. Ainsi, il existe de nombreuses voies pour réduire les émissions à un coût limité. Pour cela, il faut non pas partir du principe que l’industrie est l’ennemie du climat, mais au contraire adopter une approche « industrielle » à ces questions, en cherchant à la fois à augmenter le volume des actions mises en œuvre et à réduire leur coût. »

Vincent Champain, cadre dirigeant et président de l’Observatoire du Long Terme, think tank dédié aux enjeux de long terme.

 

Production industrielle : un recul inquiétant

Production industrielle : un recul inquiétant

Hors le redressement de 2017,  l’industrie continue de perdre des emplois.  La production manufacturière s’est repliée de 0,6 % en mai et l’industrie devrait de nouveau détruire des emplois en 2018. En fait structurellement, le tissu industriel de la France ne cesse de s’affaiblir. En témoigne le déficit récurrent de la balance commerciale  toujours sur une tendance de 50 milliards de déficit quand les allemands engrangent 250 milliards excédents. En cause sans doute le refus idéologique de la France depuis plusieurs années de tout concept de plan stratégique concernant les différentes filières industrielles. Ce sont pourtant  ces plans  qui ont permis à AIRBUS d’exister et d’être largemenet être déterminante chaque mois sur l’Etat des exportations. Le marché est seul en charge de muscler l’industrie. Plusieurs faiblesses peuvent être relevées, d’abord le manque d’entreprises de tailles intermédiaire, le relatif isolement de PME qui ne vivent qu’en situation de sous traitante, aussi une  manière générale le poids de la fiscalité mais qui ne pèsent pas de ma même manière selon les secteurs. Le système de formation est aussi mal adapté et nombre d’entreprises peinent à trouver des salariés adaptés à leur production.

Croissance France: la production industrielle en baisse

Croissance France: la production industrielle en baisse

Mauvais signe pour la croissance, la production industrielle a baissé de 0,5% en avril après avoir déjà reculé de 0,4% le mois précédent, plombée par de mauvais résultats dans le secteur de l’énergie, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. La production manufacturière, qui avait gagné du terrain en mars (+0,3%), a en revanche de nouveau augmenté (+0,4%), avec une amélioration notable dans les matériels de transports, précise l’institut public de statistiques. Dans le détail, la production a reculé de 5,8% dans les industries extractives, énergie, eau, avec une baisse particulièrement marquée dans le secteur du gaz et de l’électricité (-6,7%), liée selon l’Insee aux « températures exceptionnellement douces en avril ». La production a par ailleurs de nouveau cédé du terrain dans la cokéfaction et le raffinage (-4,7% après -8,5% en mars), en raison « d’une maintenance dans une raffinerie », et dans la métallurgie (-1,1% après -0,4%). Dans les matériels de transport, la dynamique s’est à l’inverse révélée favorable, avec une production en hausse de 3,6% (après -0,5% en mars), malgré des résultats négatifs dans l’automobile (-0,8% après +0,6%). La production a également accéléré dans l’agroalimentaire (+1,8% après +0,4%) « Du fait notamment d’une forte hausse de la fabrication de cacao, chocolat et produits de confiserie », et s’est révélée dynamique dans le secteur de la chimie (+2,7%).

Au cours des trois derniers mois, la production a baissé de façon sensible dans l’industrie manufacturière (-1,1%) comme dans l’ensemble de l’industrie (-0,5%). La production des trois derniers mois est toutefois supérieure de 1,9% à celle enregistrée sur la même période un an auparavant.

Chine : forte hausse de la production industrielle

Chine : forte hausse de la production industrielle

Signe de la reprise mondiale mais aussi du dynamisme de la consommation et des investissements internes, la production industrielle en Chine a connu un robuste début d’année, gonflant de 7,2% sur les deux mois cumulés de janvier-février, en glissement annuel, à rebours de la stabilisation attendue, selon des chiffres gouvernementaux diffusés mercredi. Les ventes de détail, baromètre de la consommation dans la deuxième économie mondiale, ont de leur côté grimpé de 9,7% sur la même période, en légère accélération par rapport à décembre, selon le Bureau national des statistiques (BNS). Les investissements en capital fixe, reflet des dépenses dans les infrastructures, ont bondi de 7,9% sur un an en janvier-février, accélérant bien plus qu’attendu.

 

Production industrielle: baisse en janvier

Production industrielle baisse en janvier

Baisse globale de la production industrielle mais aussi de la production manufacturière. La conséquence sans doute directe d’amputation de pouvoir d’achat en ce début d’année. Une analyse qui avait été faite par l’INSEE mais contredite par le gouvernemenet !  La production industrielle de la France est en effet  repartie à la baisse en janvier, plombée notamment par le plongeon de la production électrique du fait d’une météo particulièrement clémente, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Après une solide fin d’année 2017, elle s’inscrit en recul de 2,0% sur le mois, soit sa plus forte baisse enregistrée sur un mois depuis juin 2011 et bien davantage que la baisse de 0,2% attendue par les économistes interrogés par Reuters. La seule production manufacturière (hors énergie) a elle aussi accusé une nette baisse et diminue de 1,1% sur le mois. L’institut a dans le même temps révisé l’évolution passée de ces deux indicateurs, du fait de changements méthodologiques. L’année de référence pour le calcul de la production industrielle sera désormais 2015 – alors que les calculs se font actuellement en base 2010 – et cette modification s’accompagne de changements de pondération. Ces changements se sont traduits par une révision à la baisse des données concernant le mois de décembre 2017. La hausse de la production industrielle sur ce mois, initialement annoncée à +0,5% a été revue à +0,2% tandis que la production manufacturière, initialement annoncée en hausse de 0,3% en décembre, s’inscrit désormais en baisse de 0,1%. Cette forte diminution de la production du début d’année pourrait freiner la croissance du premier trimestre. Le mouvement de baisse quasi généralisé de la production a particulièrement concerné le secteur de l’électricité et du gaz (−7,3% après +2,3% en décembre), le mois de janvier ayant été le plus doux depuis 1900. Le recul de la production s’est aussi manifesté en janvier dans le secteur du raffinage (−0,8% après +0,3% en décembre) et dans les matériels de transport (−0,2% après −2,3%), en particulier dans l’automobile (−1,9% après +1,1%). Seuls deux secteurs ont évolué à rebours de la tendance : les biens d’équipement ont poursuivi leur progression (+1,4%, comme le mois précédent) et l’agroalimentaire est reparti à la hausse (+1,4% également, après -1,5% en décembre).

Croissance Chine: tassement de la croissance industrielle

Croissance Chine: tassement de la croissance  industrielle

 

Signe du tassement de la demande mondiale, mais aussi de la demande intérieure,  la production industrielle a progressé seulement de 6,2% le mois dernier, a annoncé le Bureau national des statistiques (BNS), contre une hausse de 6,6% en septembre et moins qu’attendu par les analystes sondés par Bloomberg News (+6,3%). De leur côté, les ventes de détail – baromètre de la consommation des ménages chinois- ont affiché un ralentissement inattendu en octobre, gonflant de 10% sur un an, contre un bond de 10,3% le mois précédent et très en-deçà des attentes, les analystes ayant misé sur une accélération (10,5%).  »Le refroidissement du secteur immobilier », frappé de restrictions dans les grandes villes, « et un affaiblissement de la demande internationale ont pesé sur l’économie », tandis qu’une campagne anti-pollution perturbait la production, observe Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics.

 

 

Une stratégie industrielle défensive et tardive

Une  stratégie industrielle défensive et tardive

 

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Il y a sans doute de nombreuses raisons pour comprendre le déclin industriel de la France notamment le manque de compétitivité, la complexité des normes et des règlements administratifs, l’insuffisante productivité. Mais le pays manque depuis longtemps de vision. Par crainte de l’étatisme le mot plan est tabou et le mot stratégie n’a guère de contenu opérationnel. Le commissariat général au plan a disparu déjà depuis longtemps et il n’y a même plus de ministère de l’industrie. Quand ce ministère existait il était totalement sous la coupe de Bercy. Du coup la stratégie industrielle de la France est surtout défensive pour tenter de sauver des entreprises en difficulté par exemple comme chez Alstom, Alcatel, Arcelor  plus récemment j’ai MGS ou ST X. Encore une fois c’est la crainte de l’étatisme qui a étouffé toute vision industrielle et on a confié au marché le soin de combler le vide. Une confusion évidemment car si le marché est incontournable pour réguler l’équilibre entre l’offre et la demande par contre certains projets de long terme mérite une réflexion de l’État et son soutien. Ce qui est fait par exemple au États-Unis ou les GAFA ont largement profité de la recherche militaire pour se développer, ils en profitent d’ailleurs toujours. La politique industrielle ne peut se réduire à la seule prise en compte de l’informatisation des processus de production. Le plan informatique ne peut répondre à tout. Le digital, c’est incontournable mais ne peut dispenser de stratégie par grand marché du futur. De la même manière l’allégement de la fiscalité, indispensable lui aussi, ne peut non plus seul constituer le seul vecteur du redressement industriel. Le slogan made in France manque sérieusement de contenu.

Croissance France : rebond de l’activité industrielle

Croissance France : rebond de l’activité industrielle

 

Le bon alignement des planètes se confirme pour Macron avec l’embellie qui semble se dessiner en matière de croissance. Pour preuve le redressement de l’activité industrielle. La production industrielle de la France a rebondi de 2,0% en mars après un début d’année difficile, sous l’impulsion des secteurs des biens d’équipements et des transports, selon les données publiées mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière, qui restait sur trois mois consécutifs de baisse, a elle rebondi de 2,5%. L’Insee a parallèlement révisé légèrement l’évolution de production industrielle de février à -1,7% (-1,6% annoncé précédemment), de même que celle de la production manufacturière du même mois à -0,7% (contre -0,6% initialement). Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 1,0% de la production industrielle de février. Sur l’ensemble du premier trimestre, la production industrielle accuse un recul de 0,5% et la production manufacturière se contracte de 0,3%. Mars a été marqué par un nouveau recul (-1,6% après -7,8%) de la production et distribution d’énergie (électricité et gaz) en raison des températures douces. Mais la production s’est fortement redressée dans les biens d’équipement (+4,8% après -1,6%), la chimie (+4,4% après -1,1%) et les matériels de transport (+5,2% après -2,5%). Celle du seul secteur automobile a rebondi de 3,2% après une baisse de 1,6% en février. L’agroalimentaire affiche une hausse de 0,8% après une autre hausse de 1,2% en février.

Japon : production industrielle en baisse

Japon : production industrielle en baisse

 

La production industrielle du Japon fait du yo-yo, elle a enregistré une baisse de 0,8%, contre un gain de 0,7% en décembre et alors que les économistes interrogés par Reuters avaient pour prévision médiane une hausse de 0,3%. Les industriels interrogés par le ministère de l’Economie ont dit s’attendre à une hausse de la production industrielle de 3,5% en février puis à une contraction de 5,0% en mars. Dans des statistiques distinctes, le ministère de l’Economie a fait état de ventes au détail en progrès de 1,0% le mois dernier par rapport à janvier 2015, légèrement au-dessus de la hausse de 0,9% anticipée par les investisseurs. Les ventes au détail ont enregistré leur troisième mois consécutif de hausse, signe d’une reprise graduelle des dépenses de consommation au Japon. . Le Japon sort du trou mais bien timidement,  La troisième économie mondiale, qui a dégagé sur l’ensemble de 2016 une croissance de 1% (après +1,2% en 2015, chiffre révisé positivement), a surtout bénéficié d’un rebond des exportations, en particulier en fin d’année, grâce à une amélioration en Asie. Au quatrième trimestre, le commerce extérieur a apporté une contribution positive au PIB de 0,2 point. Si la consommation des ménages a progressé  de nombreuses incertitudes demeurent à plus long terme sur les relations commerciales avec les Etats-Unis. Pour 2017, l’avis est unanime: une croissance vigoureuse paraît peu probable, selon les analystes. « La question est de savoir si l’élan actuel des exportations va se poursuivre », relève le ministère de l’économie. .

 

Croissance France : recul production industrielle

 

 

La production industrielle de la France est repartie en baisse en décembre après son vif rebond du mois précédent, se contractant de 0,9% sous l’effet d’un recul dans la quasi totalité des grands secteurs, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse en décembre, de 0,8%, après avoir également augmenté en novembre. L’institut a dans le même temps révisé en hausse à 2,4% l’évolution de la production industrielle de novembre, initialement annoncée à 2,2%, et à 2,4% également (contre 2,3% précédemment) celle de la production manufacturière du même mois. Le recul de la production industrielle de décembre est supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur -0,7%. Sur l’ensemble de l’année 2016, la production industrielle affiche une hausse de 0,4% et la production manufacturière connaît une progression légèrement moins marquée, de 0,2%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production industrielle s’inscrit en hausse de 1,1% tandis que la production manufacturière progresse de 0,8%. La progression de la production en fin d’année était déjà indiquée dans la première estimation du produit intérieur brut (PIB) du quatrième trimestre (+0,4%), rendue publique par l’Insee fin janvier. Le repli de la production du mois de décembre est notamment lié à la chute de la production dans la cokéfaction et le raffinage (−4,3% après +6,0%), en raison de l’arrêt d’une raffinerie en décembre. La tendance s’est également inversée dans les industries extractives (−2,0% après +1,8%), dans les matériels de transport (−1,6% après +3,7%), dans l’agroalimentaire (−0,7% après +1,0%). La production s’est également contractée dans les « autres industries », dont la métallurgie (-1,9%) et la pharmacie (-1,3%).l La tendance devrait peser sur la croissance du premier trimestre 2017. Pour l’instant la tendance est très proche de celle de 2016. En clair on dépassera peut-être un tout petit peu 1 % de croissance en 2017 et pour le premier trimestre il faudra se contenter de quelque chose comme plus 0, 3 % Comme la plupart des instituts économiques la BdF prévoit uen croissance molle en 2017  identique  à 2016 soit 1.2 ou 1.3%. En cause  les difficultés à modéliser les incertitudes qui vont surtout structurer l’évolution de l’activité notamment au plan international. Incertitudes sur la véritable politique des Etats Unis, incertitudes sur l’évolution des taux, sur le pétrole, sur les négociations du Brexit   et surtout incertitudes politiques découlant des élections en particulier en Allemagne et  en France. Sans parler des conflits militaires et du terrorisme.

Croissance Etats-Unis : production industrielle en baisse, effet dollar ?

Croissance Etats-Unis : production industrielle en baisse, effet dollar ?

 

 

Jusque là les Etats unis ont connu une croissance presqu’ insolente au regard d’autres économies moins favorisées en particulier en Europe. Mais la baisse de la production industrielle en novembre pourrait susciter des inquiétudes. Sans faut-il y voir notamment les premiers effets  effet de l’appréciation du dollar par rapport à la plupart des autres zones géographiques. La croissance économique des États-Unis a accéléré plus que prévu au troisième trimestre, s’établissant à 2,9 %, selon une première estimation publiée par le département du commerce vendredi 28 octobre. Initialement, les analystes tablaient sur 2,5 % pour cette première évaluation du produit intérieur brut (PIB) de l’été.  Au deuxième trimestre de l’année, l’activité de la première économie mondiale n’avait progressé que de 1,4 %. Au premier trimestre, de seulement 0,8 %. Cette croissance de 2,9 % représente le rythme d’expansion le plus fort depuis le troisième trimestre 2014 où le PIB avait progressé de 5 %. Pourtant, les consommateurs ont été plus prudents, puisque les dépenses de consommation, moteur traditionnel de la croissance américaine, ont continué de progresser légèrement (+ 2,1 %) mais à un rythme beaucoup moins fort qu’au trimestre précédent (+ 4,3 %). C’est en fait du côté des entreprises que les investissements ont repris, là où ils étaient en berne depuis trois trimestres (+ 3,1 % au troisième trimestre au lieu de – 7,9 % au deuxième). A baisse de la production industrielle en novembre pourrait porter un coup d’arrêt à cette bonne santé d’économie américaine. La production industrielle a en effet baissé de 0,4% aux Etats-Unis en novembre, a annoncé mercredi la Réserve fédérale, un recul plus marqué qu’anticipé qui s’explique par une forte diminution de l’activité des services aux collectivités et par un accès de faiblesse du secteur manufacturier. La baisse du mois dernier est la plus marquée depuis mars, lorsqu’elle avait atteint 0,9%. La production manufacturière a reculé de 0,1% en novembre, deux fois moins qu’attendu, mais celle des services aux collectivités a chuté de 4,4%, les températures supérieures aux normales pesant sur la demande de chauffage. La production minière, longtemps pénalisée par la faiblesse des cours du pétrole, a augmenté de 1,1%. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a reculé à 75,0% contre 75,4% en octobre, alors que le consensus Reuters le donnait à 75,1%.

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