Archive pour le Tag 'prévisions'

Croissance : l’Italie baisse encore ses prévisions

Croissance : l’Italie baisse encore ses prévisions

Comme l’Allemagne, comme la France, l’Italie est contrainte de revoir encore ses prévisions à la baisse. L’Italie subit évidemment la détérioration de la conjoncture économique en Europe et au-delà au plan mondial. Elle ramène sa prévision de croissance à 1 %, ce qui paraît encore optimiste.

L’Italie espère désormais seulement une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 1% cette année et de 1,2% en 2025, contre respectivement 1,2% et 1,4% précédemment.

Ces prévisions, jugées ambitieuses par les analystes, sont supérieures à celles de la Banque d’Italie, qui mise sur seulement 0,6% de croissance en 2024 et 1,1% en 2025. La Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI) prévoient, eux, 0,7%. Pour rappel, en 2023, le pays a enregistré une hausse de son PIB de 0,9%.

 

De son côté, la Commission de Bruxelles a revu ses prévisions de croissance à la baisse, jeudi 15 février, tout en jugeant plus élevés les risques qui pèsent sur son scénario. En 2024, le produit intérieur brut (PIB) devrait augmenter de 1,3 % au sein de l’Union européenne (UE) et de 0,8 % dans la zone euro, après avoir, dans les deux cas, progressé de 0,5 % en 2023. S’il a échappé de peu à une récession au second semestre 2023, le Vieux Continent peine à renouer avec une économie florissante.

 

Prévisions financières de la zone euro hypothétiques

Prévisions financières de la zone euro hypothétiques

La zone euro voudrait politique budgétaire globale légèrement restrictive en 2025.Le problème c’est qu’elle sera difficile en raison du tassement de la croissance et de la dérive des finances publiques . « Cela serait pourtant approprié à la lumière des perspectives macroéconomiques actuelles, de la nécessité de continuer à améliorer la viabilité budgétaire et afin de soutenir le processus désinflationniste en cours, tandis que les politiques devraient rester souples au vu de l’incertitude ambiante », est-il dit dans cette recommandation.

La Commission européenne prévoit que le déficit budgétaire global de la zone euro diminuera à 2,8% du produit intérieur brut (PIB) en 2024, contre 3,2% en 2023, avant de diminuer légèrement à 2,7% en 2025.

Cela devrait contribuer à faire baisser l’inflation à 2,3% en 2024 puis à 2,0% en 2025, pour atteindre 1,9% en 2026, selon les prévisions de la Banque centrale européenne.

Les dirigeants européens soutiendront également un plan convenu par les ministres des Finances de l’UE sur la manière d’attirer des capitaux privés en Europe pour financer sa transition écologique et sa numérisation, tout en rivalisant avec la Chine et les Etats-Unis sur le terrain des technologies et des matières premières.

Ce plan prévoit la création d’une union des marchés de capitaux (UMC) dans les 27 pays qui composent l’UE, en réduisant les barrières à l’investissement privé à travers les frontières du bloc.

« Créer un marché unique des capitaux efficace et qui fonctionne bien grâce au développement de l’UMC est une nécessité pour l’Europe », a déclaré le président de l’Eurogroupe, Paschal Donohoe.

« L’UMC est l’un des éléments clés de l’attention que nous portons à la compétitivité de la zone euro, qui est impérative pour répondre aux profonds changements qui interviennent dans le paysage économique mondial », a-t-il dit.

Prévisions financières Europe: douteuses

Prévisions financières Europe:  douteuses

 

Zone euro : des prévisions financières  douteuses

La zone euro voudrait politique budgétaire globale légèrement restrictive en 2025.Le problème c’est qu’elle sera difficile en raison du tassement de la croissance et de la dérive des finances publiques . « Cela serait pourtant approprié à la lumière des perspectives macroéconomiques actuelles, de la nécessité de continuer à améliorer la viabilité budgétaire et afin de soutenir le processus désinflationniste en cours, tandis que les politiques devraient rester souples au vu de l’incertitude ambiante », est-il dit dans cette recommandation.

La Commission européenne prévoit que le déficit budgétaire global de la zone euro diminuera à 2,8% du produit intérieur brut (PIB) en 2024, contre 3,2% en 2023, avant de diminuer légèrement à 2,7% en 2025.

Cela devrait contribuer à faire baisser l’inflation à 2,3% en 2024 puis à 2,0% en 2025, pour atteindre 1,9% en 2026, selon les prévisions de la Banque centrale européenne.

Les dirigeants européens soutiendront également un plan convenu par les ministres des Finances de l’UE sur la manière d’attirer des capitaux privés en Europe pour financer sa transition écologique et sa numérisation, tout en rivalisant avec la Chine et les Etats-Unis sur le terrain des technologies et des matières premières.

Ce plan prévoit la création d’une union des marchés de capitaux (UMC) dans les 27 pays qui composent l’UE, en réduisant les barrières à l’investissement privé à travers les frontières du bloc.

« Créer un marché unique des capitaux efficace et qui fonctionne bien grâce au développement de l’UMC est une nécessité pour l’Europe », a déclaré le président de l’Eurogroupe, Paschal Donohoe.

« L’UMC est l’un des éléments clés de l’attention que nous portons à la compétitivité de la zone euro, qui est impérative pour répondre aux profonds changements qui interviennent dans le paysage économique mondial », a-t-il dit.

Zone euro : des prévisions financières douteuses

Zone euro : des prévisions financières  douteuses

La zone euro voudrait politique budgétaire globale légèrement restrictive en 2025.Le problème c’est qu’elle sera difficile en raison du tassement de la croissance et de la dérive des finances publiques . « Cela serait pourtant approprié à la lumière des perspectives macroéconomiques actuelles, de la nécessité de continuer à améliorer la viabilité budgétaire et afin de soutenir le processus désinflationniste en cours, tandis que les politiques devraient rester souples au vu de l’incertitude ambiante », est-il dit dans cette recommandation.

La Commission européenne prévoit que le déficit budgétaire global de la zone euro diminuera à 2,8% du produit intérieur brut (PIB) en 2024, contre 3,2% en 2023, avant de diminuer légèrement à 2,7% en 2025.

Cela devrait contribuer à faire baisser l’inflation à 2,3% en 2024 puis à 2,0% en 2025, pour atteindre 1,9% en 2026, selon les prévisions de la Banque centrale européenne.

Les dirigeants européens soutiendront également un plan convenu par les ministres des Finances de l’UE sur la manière d’attirer des capitaux privés en Europe pour financer sa transition écologique et sa numérisation, tout en rivalisant avec la Chine et les Etats-Unis sur le terrain des technologies et des matières premières.

Ce plan prévoit la création d’une union des marchés de capitaux (UMC) dans les 27 pays qui composent l’UE, en réduisant les barrières à l’investissement privé à travers les frontières du bloc.

« Créer un marché unique des capitaux efficace et qui fonctionne bien grâce au développement de l’UMC est une nécessité pour l’Europe », a déclaré le président de l’Eurogroupe, Paschal Donohoe.

« L’UMC est l’un des éléments clés de l’attention que nous portons à la compétitivité de la zone euro, qui est impérative pour répondre aux profonds changements qui interviennent dans le paysage économique mondial », a-t-il dit.

Zone euro : des prévisions difficiles à tenir

Zone euro : des prévisions financières  difficiles à tenir

La zone euro voudrait politique budgétaire globale légèrement restrictive en 2025.Le problème c’est qu’elle sera difficile en raison du tassement de la croissance et de la dérive des finances publiques . « Cela serait pourtant approprié à la lumière des perspectives macroéconomiques actuelles, de la nécessité de continuer à améliorer la viabilité budgétaire et afin de soutenir le processus désinflationniste en cours, tandis que les politiques devraient rester souples au vu de l’incertitude ambiante », est-il dit dans cette recommandation.

La Commission européenne prévoit que le déficit budgétaire global de la zone euro diminuera à 2,8% du produit intérieur brut (PIB) en 2024, contre 3,2% en 2023, avant de diminuer légèrement à 2,7% en 2025.

Cela devrait contribuer à faire baisser l’inflation à 2,3% en 2024 puis à 2,0% en 2025, pour atteindre 1,9% en 2026, selon les prévisions de la Banque centrale européenne.

Les dirigeants européens soutiendront également un plan convenu par les ministres des Finances de l’UE sur la manière d’attirer des capitaux privés en Europe pour financer sa transition écologique et sa numérisation, tout en rivalisant avec la Chine et les Etats-Unis sur le terrain des technologies et des matières premières.

Ce plan prévoit la création d’une union des marchés de capitaux (UMC) dans les 27 pays qui composent l’UE, en réduisant les barrières à l’investissement privé à travers les frontières du bloc.

« Créer un marché unique des capitaux efficace et qui fonctionne bien grâce au développement de l’UMC est une nécessité pour l’Europe », a déclaré le président de l’Eurogroupe, Paschal Donohoe.

« L’UMC est l’un des éléments clés de l’attention que nous portons à la compétitivité de la zone euro, qui est impérative pour répondre aux profonds changements qui interviennent dans le paysage économique mondial », a-t-il dit.

Croissance : la Banque de France révise aussi à la baisse ses prévisions

Croissance : la Banque de France révise aussi à la baisse ses prévisions

La Banque de France à son tour, corrige son estimation et prévoit une progression du PIB de seulement 0,8% cette année, contre 0,9% auparavant. La correction est il est vrai très légère et s’explique par «un moindre acquis de croissance à l’issue du quatrième trimestre 2023».

 

En langage clair cela signifie que la croissance s’inscrit dans une tendance très baissière depuis la fin de 2023 et que cela va continuer. La reprise est désormais repoussée à 2025. La Banque de France n’insiste pas suffisamment sur les facteurs explicatifs à savoir la baisse du pouvoir d’achat ( et des investissements) qui plombe la consommation et la croissance.

Quant à la différence entre la prévision de Bercy (1%) et la nouvelle de la Banque de France (0,8%), elle relève de «la marge d’incertitude», commente François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, dans une interview exclusive au Figaro .

D’après la Banque de France, en 2025 prochaine, la croissance va accélérer, à 1,5%, puis à 1,7% en 2026 , «sous l’effet d’hypothèses plus favorables sur les prix de l’énergie et les conditions financières». Les taux d’intérêt devraient en effet commencer à baisser au printemps alors que l’inflation ralentit. La Banque de France confirme dans ses prévisions le recul de la hausse des prix.

L’indice des prix à la consommation, après une progression de 5,7% sur l’ensemble de l’année dernière devrait s’établir à 2,5% cette année avant de baisser à 1,7% en 2025, en dessous de la cible de la Banque centrale européenne (BCE). Les salaires ne seront pas un moteur de l’inflation puisque les économistes de la Banque de France prévoient une «moindre augmentation des salaires à court terme». Ce ralentissement aidera à la désinflation mais « pourrait » freiner la reprise de la consommation.
Sur le front de l’emploi, la Banque s’attend à une remontée légère du taux de chômage, de 7,5% en 2023 à 7,8% «de fin 2024 à fin 2025».

Inflation : la Banque de France promet encore la lune

Inflation : la Banque de France promet encore la lune

Une nouvelle fois la Banque de France se fait le porte-parole du pouvoir et des intérêts financiers. Ainsi le gouverneur de la Banque de France vient -il d’annoncer que l’inflation va revenir à 2 % d’ici alors que les augmentations affectent tous les produits et tous les secteurs. L’objectif est bien entendu de refroidir les ardeurs en matière de revalorisation des revenus et particulièrement des salaires. En outre, les prospectives économiques en matière de croissance de la Banque France apparaissent particulièrement volontaristes. La fin de l’année. Un véritable mensonge au moment où les consommateurs et les ménages prennent connaissance de la flambée« L’inflation reviendra à 2 % dans un an au plus tard » (François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France).

Les prévisions dans le marc de café du gouverneur de la Banque de France dans » la Tribune ».

L’inflation recule, la plupart des pays de la zone euro ont échappé à la récession en 2023. Quel regard portez-vous sur l’économie européenne en ce début d’année ?

FRANÇOIS VILLEROY DE GALHAU- Sur la seule conjoncture économique, les incertitudes ont plutôt tendance à un peu diminuer. Nous avons d’ailleurs très peu modifié nos prévisions entre septembre et décembre. Il y a un ralentissement de l’activité, en France comme en Europe. Et, plus positivement, un net recul de l’inflation.

Quel niveau de croissance attendez-vous pour cette année ?

Nous prévoyons un rythme de croissance d’environ 0,2 % par trimestre, à l’image de celle attendue au dernier trimestre de 2023 : cela conduirait à 0,9 % sur l’ensemble de 2024. Ce rythme traduit évidemment un ralentissement. Mais ce ne serait pas un retournement de la conjoncture, ni une récession, en France comme en Europe.

À court terme, la désinflation : elle entraînera une hausse en moyenne du pouvoir d’achat, car les prix augmenteront dorénavant moins vite que les salaires !!!. Par conséquent, le moteur de notre croissance change : celui de 2023 était les exportations, celui de 2024 sera la consommation. C’est un moteur plus régulier et plus sûr, d’autant plus que l’investissement des entreprises nous paraît résister relativement bien.

Union européenne: nouvelle baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024 et risque de stagnation

Union européenne: nouvelle baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024 et risque de stagnation

L’Europe devrait éviter une récession, au profit d’un atterrissage en douceur de son économie. Après un recul du PIB de 0,1 % au troisième trimestre, La commission européenne espère un rebond de 0,2 % au quatrième trimestre mais qui n’est pas forcément assuré.

Pour 2023, la Commission mise désormais sur une progression du PIB de 0,6 % pour la zone euro et l’Union européenne, soit 0,2 point de moins que ses prévisions de septembre, et près de deux fois moins qu’attendu en mai. L’an prochain, le PIB de la zone euro augmenterait de 1,2 % (et de 1,3 % pour l’ensemble des Vingt-Sept), et de 1,6 % en 2025.

«L’économie européenne a perdu son dynamisme, au bout d’une année difficile: le PIB a à peine progressé durant les trois premiers trimestres de l’année et il devrait rebondir légèrement dans les trimestres à venir», indique la commission qui n’est cependant pas certaine de ses prévisions compte tenu de l’ampleur des baisses d’activité en Allemagne un pays particulièrement affecté par la réduction du commerce international et notamment la demande chinoise

Europe: baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024 et risque de stagnation

Europe: baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024 et risque de stagnation

L’Europe devrait éviter une récession, au profit d’un atterrissage en douceur de son économie. Après un recul du PIB de 0,1 % au troisième trimestre, La commission européenne espère un rebond de 0,2 % au quatrième trimestre mais qui n’est pas forcément assuré.

Pour 2023, la Commission mise désormais sur une progression du PIB de 0,6 % pour la zone euro et l’Union européenne, soit 0,2 point de moins que ses prévisions de septembre, et près de deux fois moins qu’attendu en mai. L’an prochain, le PIB de la zone euro augmenterait de 1,2 % (et de 1,3 % pour l’ensemble des Vingt-Sept), et de 1,6 % en 2025.

«L’économie européenne a perdu son dynamisme, au bout d’une année difficile: le PIB a à peine progressé durant les trois premiers trimestres de l’année et il devrait rebondir légèrement dans les trimestres à venir», indique la commission qui n’est cependant pas certaine de ses prévisions compte tenu de l’ampleur des baisses d’activité en Allemagne un pays particulièrement affecté par la réduction du commerce international et notamment la demande chinoise

Union européenne : nouvelle baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024.

Union européenne : nouvelle baisse des prévisions de croissance pour 2023 et 2024.

L’Europe devrait éviter une récession, au profit d’un atterrissage en douceur de son économie. Après un recul du PIB de 0,1 % au troisième trimestre, La commission européenne espère un rebond de 0,2 % au quatrième trimestre mais qui n’est pas forcément assuré.

Pour 2023, la Commission mise désormais sur une progression du PIB de 0,6 % pour la zone euro et l’Union européenne, soit 0,2 point de moins que ses prévisions de septembre, et près de deux fois moins qu’attendu en mai. L’an prochain, le PIB de la zone euro augmenterait de 1,2 % (et de 1,3 % pour l’ensemble des Vingt-Sept), et de 1,6 % en 2025.

«L’économie européenne a perdu son dynamisme, au bout d’une année difficile: le PIB a à peine progressé durant les trois premiers trimestres de l’année et il devrait rebondir légèrement dans les trimestres à venir», indique la commission qui n’est cependant pas certaine de ses prévisions compte tenu de l’ampleur des baisses d’activité en Allemagne un pays particulièrement affecté par la réduction du commerce international et notamment la demande chinoise

Prévisions Banque de France : toujours l’orthodoxie financière et l’optimisme béat

Prévisions Banque de France : toujours l’orthodoxie financière et l’optimisme béat

Ce qui caractérise la Banque de France, c’est son adhésion sans état d’âme à l’orthodoxie financière notamment allemande. Ainsi par exemple cette religion des taux d’intérêt « seul moyen de combattre l’inflation ». Et pour répondre aux interrogations de l’écroulement de la croissance, la Banque de France manifeste un optimisme béat à l’égard des prévisions du pouvoir en place.

Rien de très scientifique là-dedans puisque la banque de France traditionnellement adopte une doctrine nourrie de l’orthodoxie financière allemande corrigée des orientations du pouvoir en place en France.

Régulièrement donc lorsque la tendance de la croissance se dirige vers la stagnation voire la récession, la Banque de France sort une prévision dite légèrement optimiste avec une augmentation de 0,1 % par exemple pour le Pib au quatrième trimestre.

Une prévision évidemment très hypothétique car de l’épaisseur du trait. Une insignifiante croissance qui pourra être corrigée ensuite à la baisse par l’INSEE. Un double avantage faire apparaître quand même un certain dynamisme au moment présent et se réserver la possibilité d’une vision rose pour l’avenir avec la révision en baisse du passé

«Nous ne voyons pas de récession», assure ainsi ce jeudi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Ce dernier se veut rassurant et précise au micro de Radio Classique une «croissance légèrement positive» pour ce quatrième trimestre, «entre +0,1% et +0,2%».

S’il n’exclut pas un «ralentissement confirmé dans tous les secteurs», dont les services ou les bâtiments, «l’activité a à peu près tenu». À cela s’ajoute un «ralentissement des emplois», mais «bien moindre» que lors de précédents «cycles de ralentissement de l’activité». «La situation de l’emploi s’est très significativement améliorée» ces dernières semaines, complète François Villeroy de Galhau.

Côté inflation, «on va vraiment dans la bonne direction», s’enthousiasme le gouverneur de la Banque de France. À 7% il y a un an, l’inflation est désormais fixée à 4% en octobre. Certes, «il va y voir de la volatilité», anticipe François Villeroy de Galhau, mais «il y a une tendance à la baisse dans la durée». Même constat pour le pétrole, qui «a plutôt eu tendance à baisser». «Les Français vont le ressentir sur le prix à la pompe», promet le gouverneur.

Il rappelle également l’engagement de la Banque de France de ramener «l’inflation vers 2% d’ici 2025». «La maladie c’est l’inflation, le remède ce sont les taux d’intérêt», souligne François Villeroy de Galhau, qui reconnaît que cette solution «n’est pas agréable, mais efficace».

On se demande bien quel est la pertinence et l’efficacité de la banque de France pour ramener l’inflation vers 2 % car l’essentiel des décisions monétaires ne relève pas de la banque de France mais de la banque centrale européenne.

Economie-Croissance : la Banque de France bricole encore ses prévisions

Economie-Croissance : la Banque de France bricole encore ses prévisions

Comme la plupart des autres instituts et comme le gouvernement, la Banque de France ne cesse de bricoler ses prévisions économiques pour cacher la tendance baissière de l’activité. Ainsi la banque de France a révisé sa prévision de croissance pour 2023 à 0,9 % au lieu de 0,7 % prévu en juin dernier. Le problème, c’est que les chiffres du troisième trimestre et du quatrième risque d’être mauvais en raison d’une part de la baisse des investissements, du tassement encore de la consommation et d’un moral des entreprises qui recule.

Pour preuve de cette tendance baissière de l’économie, la banque de France revoit par contre en baisse ses prévisions d’activité pour 2024 à 0,9% contre 1% en juin

La Banque de France par contre révise à la hausse ses projections macroéconomiques pour 2023 à 0,9% contre 0,7% en juin dernier. La Banque centrale s’aligne donc avec les derniers chiffres de l’Insee pour cette année.

De son côté, le gouvernement, a révisé à la baisse la croissance pour l’année prochaine à 1,4% contre 1,6% précédemment. Mais elle demeure encore bien supérieure à celle estimée par la Banque de France.

La Banque de France envisage une inflation plus élevée que prévue en 2023 à 5,8% contre 5,6% en juin. Ils ont également revu à la hausse l’inflation pour 2024 à 2,8% contre 2,6%.

Du coup, la facture est pour les ménages. L’indice des prix à la consommation a bondi vers des sommets . Résultat, la plupart des consommateurs ont perdu du pouvoir d’achat en 2022.

En revanche, pour 2023, la Banque de France s’attend cependant à une légère progression (+0,6%) en raison notamment de la hausse des revenus non salariaux (primes, intéressement) !!!

Mais la consommation fait du surplace cette année (0%). Elle pourrait toutefois remonter à partir de l’année prochaine (+1,8%).

Toutes ces prévisions sont faites pour beaucoup au doigt mouillé et s’inscrivent dans l’épaisseur d’un trait. De sorte qu’il n’est pas possible pour 2024 d’ailleurs comme pour 2023 de faire des perspectives précises à 0,1 ou 02 % de variations.

Conjoncture économiques-Croissance : la Banque de France bricole encore ses prévisions

Conjoncture économiques-Croissance : la Banque de France bricole encore ses prévisions

Comme la plupart des autres instituts et comme le gouvernement, la Banque de France ne cesse de bricoler ses prévisions économiques pour cacher la tendance baissière de l’activité. Ainsi la banque de France a révisé sa prévision de croissance pour 2023 à 0,9 % au lieu de 0,7 % prévu en juin dernier. Le problème, c’est que les chiffres du troisième trimestre et du quatrième risque d’être mauvais en raison d’une part de la baisse des investissements, du tassement encore de la consommation et d’un moral des entreprises qui recule.

Pour preuve de cette tendance baissière de l’économie, la banque de France revoit par contre en baisse ses prévisions d’activité pour 2024 à 0,9% contre 1% en juin

La Banque de France par contre révise à la hausse ses projections macroéconomiques pour 2023 à 0,9% contre 0,7% en juin dernier. La Banque centrale s’aligne donc avec les derniers chiffres de l’Insee pour cette année.

De son côté, le gouvernement, a révisé à la baisse la croissance pour l’année prochaine à 1,4% contre 1,6% précédemment. Mais elle demeure encore bien supérieure à celle estimée par la Banque de France.

La Banque de France envisage une inflation plus élevée que prévue en 2023 à 5,8% contre 5,6% en juin. Ils ont également revu à la hausse l’inflation pour 2024 à 2,8% contre 2,6%.

Du coup, la facture est pour les ménages. L’indice des prix à la consommation a bondi vers des sommets . Résultat, la plupart des consommateurs ont perdu du pouvoir d’achat en 2022.

En revanche, pour 2023, la Banque de France s’attend cependant à une légère progression (+0,6%) en raison notamment de la hausse des revenus non salariaux (primes, intéressement) !!!

Mais la consommation fait du surplace cette année (0%). Elle pourrait toutefois remonter à partir de l’année prochaine (+1,8%).

Toutes ces prévisions sont faites pour beaucoup au doigt mouillé et s’inscrivent dans l’épaisseur d’un trait. De sorte qu’il n’est pas possible pour 2024 d’ailleurs comme pour 2023 de faire des perspectives précises à 0,1 ou 02 % de variations.

Economie- Croissance : la Banque de France bricole encore ses prévisions

Economie- Croissance : la Banque de France bricole encore ses prévisions

Comme la plupart des autres instituts et comme le gouvernement, la Banque de France ne cesse de bricoler ses prévisions économiques pour cacher la tendance baissière de l’activité. Ainsi la banque de France a révisé sa prévision de croissance pour 2023 à 0,9 % au lieu de 0,7 % prévu en juin dernier. Le problème, c’est que les chiffres du troisième trimestre et du quatrième risque d’être mauvais en raison d’une part de la baisse des investissements, du tassement encore de la consommation et d’un moral des entreprises qui recule.

Pour preuve de cette tendance baissière de l’économie, la banque de France revoit par contre en baisse ses prévisions d’activité pour 2024 à 0,9% contre 1% en juin

La Banque de France par contre révise à la hausse ses projections macroéconomiques pour 2023 à 0,9% contre 0,7% en juin dernier. La Banque centrale s’aligne donc avec les derniers chiffres de l’Insee pour cette année.

De son côté, le gouvernement, a révisé à la baisse la croissance pour l’année prochaine à 1,4% contre 1,6% précédemment. Mais elle demeure encore bien supérieure à celle estimée par la Banque de France.

La Banque de France envisage une inflation plus élevée que prévue en 2023 à 5,8% contre 5,6% en juin. Ils ont également revu à la hausse l’inflation pour 2024 à 2,8% contre 2,6%.

Du coup, la facture est pour les ménages. L’indice des prix à la consommation a bondi vers des sommets . Résultat, la plupart des consommateurs ont perdu du pouvoir d’achat en 2022.

En revanche, pour 2023, la Banque de France s’attend cependant à une légère progression (+0,6%) en raison notamment de la hausse des revenus non salariaux (primes, intéressement) !!!

Mais la consommation fait du surplace cette année (0%). Elle pourrait toutefois remonter à partir de l’année prochaine (+1,8%).

Toutes ces prévisions sont faites pour beaucoup au doigt mouillé et s’inscrivent dans l’épaisseur d’un trait. De sorte qu’il n’est pas possible pour 2024 d’ailleurs comme pour 2023 de faire des perspectives précises à 0,1 ou 02 % de variations.

Croissance : la Banque de France bricole encore ses prévisions

Croissance : la Banque de France bricole encore ses prévisions

Comme la plupart des autres instituts et comme le gouvernement, la Banque de France ne cesse de bricoler ses prévisions économiques pour cacher la tendance baissière de l’activité. Ainsi la banque de France a révisé sa prévision de croissance pour 2023 à 0,9 % au lieu de 0,7 % prévu en juin dernier. Le problème, c’est que les chiffres du troisième trimestre et du quatrième risque d’être mauvais en raison d’une part de la baisse des investissements, du tassement encore de la consommation et d’un moral des entreprises qui recule.

Pour preuve de cette tendance baissière de l’économie, la banque de France revoit par contre en baisse ses prévisions d’activité pour 2024 à 0,9% contre 1% en juin

La Banque de France par contre révise à la hausse ses projections macroéconomiques pour 2023 à 0,9% contre 0,7% en juin dernier. La Banque centrale s’aligne donc avec les derniers chiffres de l’Insee pour cette année.

De son côté, le gouvernement, a révisé à la baisse la croissance pour l’année prochaine à 1,4% contre 1,6% précédemment. Mais elle demeure encore bien supérieure à celle estimée par la Banque de France.

La Banque de France envisage une inflation plus élevée que prévue en 2023 à 5,8% contre 5,6% en juin. Ils ont également revu à la hausse l’inflation pour 2024 à 2,8% contre 2,6%.

Du coup, la facture est pour les ménages. L’indice des prix à la consommation a bondi vers des sommets . Résultat, la plupart des consommateurs ont perdu du pouvoir d’achat en 2022.

En revanche, pour 2023, la Banque de France s’attend cependant à une légère progression (+0,6%) en raison notamment de la hausse des revenus non salariaux (primes, intéressement) !!!

Mais la consommation fait du surplace cette année (0%). Elle pourrait toutefois remonter à partir de l’année prochaine (+1,8%).

Toutes ces prévisions sont faites pour beaucoup au doigt mouillé et s’inscrivent dans l’épaisseur d’un trait. De sorte qu’il n’est pas possible pour 2024 d’ailleurs comme pour 2023 de faire des perspectives précises à 0,1 ou 02 % de variations.

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