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Déficit public : le Haut conseil des finances publiques dénonce les prévisions

  • Déficit public : le Haut conseil des finances publiques dénonce les prévisions 

.Pour la première fois du quinquennat, le Haut conseil des finances publiques a refusé de reconnaître la sincérité budgétaire et à refusé de s’exprimer sur la prévision de déficit, demandant au gouvernement de revenir devant le HCFP en cas de changement du scénario macroéconomique.« Globalement, l’avis du HCFP sera plus critique que les précédents. On sent bien que les éléments communiqués ne tiennent pas compte des annonces permanentes d’Emmanuel Macron en ce moment. On a le sentiment qu’on ne nous dit pas tout et qu’il va encore y avoir beaucoup de dépenses à venir », déclare un membre de la Haute autorité.

Il est vrai que les annonces ont déjà été nombreuses en ce mois de septembre : 1,5 milliard d’euros pour Marseille, 500 millions pour les policiers dans le cadre du Beauvau de la sécurité — en plus d’une hausse de 900 millions en juillet —, le nouveau chèque énergie pour les ménages modestes, l’élargissement de la gratuité de la contraception jusqu’à 25 ans, le plan agriculteurs, la revalorisation des salaires et primes pour les sages-femmes… Lundi encore, 300 millions pour les Harkis et leurs descendants. Huit fois l’enveloppe prévue à l’origine.

Sur le papier, leur hausse en volume (hors inflation) sera tenue sous les 1 % l’année prochaine. Une progression dans l’épure de ce qui est pratiqué depuis dix ans. Le hic, c’est que cette hausse s’ajoute à une flambée des dépenses courantes en 2021, comme on n’en avait pas connu depuis Jacques Chirac (+3,1 % en volume, hors crise). Ce qui fait dire à ce membre du HCFP que « même avec 60 milliards de baisses des mesures d’urgence et de relance l’année prochaine, la dépense n’est pas maîtrisée ». Effectivement, entre 2019 et 2022, elle aura encore progressé de 100 milliards d’euros, à plus de 1 400 milliards.

L’intelligence artificielle pour des prévisions Météo plus pointues

L’intelligence artificielle pour des prévisions Météo plus pointues

 

Un article du Wall Street Journal

 

Les Etats-Unis ont connu 22 catastrophes météorologiques et climatiques en 2020 – un nombre record. L’intelligence artificielle semble capable de déterminer avec une plus grande précision l’évolution des intempéries telles que les chutes de grêle ou les tornades.

 

 

Amy McGovern fait partie des rares personnes à avoir déménagé en Oklahoma pour des raisons météorologiques.

Non pas qu’elle apprécie particulièrement les tornades qui s’abattent sur cet Etat à intervalles réguliers, ni les chutes de grêle qui s’apparentent souvent à un déluge de balles de golf. « J’en suis à mon troisième toit en quinze ans », raconte-t-elle en riant.

Mais c’est bien en raison de ces violentes intempéries qu’elle s’est installée ici : informaticienne initialement formée à la robotique, elle a été recrutée par l’école de météorologie de l’Université de l’Oklahoma. A l’automne dernier, disposant d’un financement de 20 millions de dollars de la National Science Foundation, elle a ouvert l’un des premiers instituts nationaux dédiés à l’application de l’intelligence artificielle à la météo et au climat. A l’heure où les nouvelles technologies d’apprentissage automatique deviennent omniprésentes et produisent des résultats étonnants dans la reconnaissance faciale ou la rédaction de textes, le centre de Mme McGovern prend part à une nouvelle initiative visant à déterminer si ces techniques peuvent aussi prévoir l’évolution de la météo.

Selon les modélisateurs, la récente vague de froid qui a détruit des infrastructures et perturbé les chaînes d’approvisionnement au Texas aura coûté à elle seule 90 milliards de dollars

L’institut de Mme McGovern bénéficie de la participation de six autres universités et divers acteurs du secteur privé. Développant des méthodes d’intelligence artificielle pour améliorer les prévisions en matière d’événements climatiques extrêmes et d’océanographie côtière, l’institut veille à ce que les instruments qu’il met au point soient fiables du point de vue des prévisionnistes qui en seront les utilisateurs. « Nous travaillons sur le cycle dans son ensemble, explique Mme McGovern. Il s’agit de sauver des vies et des biens. »

L’intelligence artificielle, qui permet déjà d’accroître l’efficacité des méthodes de prévisions existantes et contribue à en augmenter la rapidité et l’exactitude, semble capable de déterminer avec une plus grande précision l’évolution des intempéries telles que les chutes de grêle ou les tornades. Elle ne remplacera pas les prévisions météorologiques classiques mais renforcera et développera les méthodes actuelles.

Une meilleure efficacité

Des prévisions plus précises et une meilleure préparation aux intempéries apportent des bénéfices considérables. Selon la National Oceanic and Atmospheric Administration, les Etats-Unis ont connu 22 catastrophes météorologiques et climatiques en 2020 – un nombre record – et les dommages causés par chacune d’entre elles ont atteint plus d’un milliard de dollars. Selon les modélisateurs, la récente vague de froid qui a détruit des infrastructures et perturbé les chaînes d’approvisionnement au Texas aura coûté à elle seule 90 milliards de dollars. Et si les prévisions se sont améliorées au fil du temps, elles sont encore loin d’être exhaustives. Selon Mme McGovern, les services gouvernementaux parviennent assez bien à donner l’alerte avant l’arrivée des tornades (anticipant 80 % d’entre elles), mais leurs prévisions comptent de nombreux faux positifs (80 % se révélant erronées).

L’ère moderne des prévisions météorologiques s’est ouverte dans les années 1950 et depuis lors, les spécialistes ont avant tout fait appel à des « prévisions numériques », c’est-à-dire des modèles mathématiques qui simulent l’état du monde et de l’atmosphère en fonction des paramètres physiques de l’eau, du vent, des sols et de la lumière du soleil, lesquels interagissent de multiples manières. Cherchant à intégrer toujours davantage de paramètres, les modèles actuels traitent une centaine de millions de données chaque jour, un niveau de complexité comparable aux simulations du cerveau humain ou de la naissance de l’univers.

Durant des décennies, ces modèles ont permis des progrès réguliers en termes d’exactitude des prévisions. Ces dernières années cependant, la multiplication des satellites d’observation terrestre et l’apparition de nouveaux capteurs, comme les outils de mesure de la pression atmosphérique présents dans des milliards de téléphones portables, ont dépassé la capacité des scientifiques à les intégrer dans leurs modèles météorologiques. Et le traitement d’une seule fraction de ces données a nécessité une augmentation exponentielle de la puissance de calcul utilisée pour réaliser des prévisions précises.

Les dernières technologies d’intelligence artificielle fonctionnent de manière totalement différente des techniques antérieures, en « entraînant » des réseaux neuronaux à l’aide de ce déluge de données plutôt qu’au moyen des lois de la physique. Au lieu de recourir à des calculs exhaustifs pour prévoir l’évolution météorologique sur la base des conditions actuelles, ces réseaux passent en revue les données relatives aux conditions passées et développent leur propre compréhension de l’évolution du temps. Des techniques rudimentaires d’intelligence artificielle sont appliquées aux domaines météorologique et climatique depuis des années – la première conférence sur l’intelligence artificielle parrainée par la National Oceanic and Atmospheric Administration remonte à 1986 – mais les récentes avancées de l’apprentissage profond, de même qu’un meilleur accès aux ordinateurs capables de l’exécuter, se sont traduits par une augmentation rapide de la recherche.

Les prévisions météorologiques actuelles consomment déjà une telle puissance de calcul qu’elles nécessitent l’utilisation des ordinateurs les plus rapides au monde, et les scientifiques s’emploient en permanence à en repousser les limites

L’intelligence artificielle n’est pas utilisée, du moins à ce stade, pour produire seule des prévisions. De fait, les méthodes classiques sont assez performantes : deux semaines avant la vague de froid qui s’est abattue mi-février sur le Texas, le bureau des services météorologiques nationaux de Fort Worth avait prédit des températures inhabituellement basses, et une semaine avant les intempéries, de nombreux modèles en avaient évalué l’intensité à quelques degrés près. Ted Ryan, un météorologue de Fort Worth, explique que les équipes locales recourent parfois à des prévisions produites par un algorithme sophistiqué d’apprentissage automatique afin de déterminer si les résultats sont très différents des prévisions humaines, mais l’utilisation de cet outil ne fait pas partie de leur travail de prévision et de communication quotidien. Il classe l’algorithme « quelque part entre une curiosité et une nouveauté ».

Une autre difficulté posée par l’intelligence artificielle est qu’elle est particulièrement efficace pour prédire des scénarios figurant couramment dans les données qui servent à son développement ; or, les conditions météorologiques importent justement lorsqu’elles sortent de l’ordinaire – comme la vague de froid au Texas, où les températures n’avaient pas été aussi basses depuis 1899.

Ce n’est pas parce que ces nouvelles techniques n’ont pas encore remplacé les méthodes classiques de prévision qu’elles ne vont pas rapidement affecter ces dernières. Les prévisions météorologiques actuelles consomment déjà une telle puissance de calcul qu’elles nécessitent l’utilisation des ordinateurs les plus rapides au monde, et les scientifiques s’emploient en permanence à en repousser les limites. Les techniques d’apprentissage automatique peuvent réduire l’utilisation d’énergie en imitant en partie les modèles météorologiques mondiaux à l’aide de calculs plus simples et moins consommateurs d’électricité – et avec des résultats assez proches en termes de précision.

Sid Boukabara, responsable scientifique au centre d’applications et de recherches satellitaires de la National Oceanic and Atmospheric Administration, estime que les bénéfices seront importants : « Dans le cas de certains composants, l’efficacité pourrait être de 10 à 1 000 fois supérieure. » Il est toutefois trop tôt pour savoir à quel point l’exactitude des prévisions numériques en sera améliorée.

De son côté, le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme effectue actuellement une simulation du globe terrestre sous la forme d’une grille composée de carrés de 9 kilomètres de côté, empilés sur 137 « étages » dans l’atmosphère. Le directeur adjoint du Centre, Peter Bauer, explique que chaque degré de précision supplémentaire entraîne une augmentation exponentielle de l’utilisation d’électricité : le nouveau superordinateur du Centre à Bologne, en Italie, consommera autant d’électricité que 6 000 foyers. Ses collègues et lui s’approchent rapidement des limites de ce qu’ils peuvent dépenser, ou justifier, indique M. Bauer.

Cette année, en faisant appel aux méthodes de l’intelligence artificielle pour améliorer son efficacité, le Centre commencera à élaborer un nouveau modèle mondial, avec une résolution de 1 kilomètre, qui permettra de mieux cerner les tempêtes et tourbillons océaniques, précise M. Bauer. « Des machines plus grosses et plus rapides nous apportent une puissance de calcul toujours plus importante, mais il faut que nous changions radicalement les codes que nous utilisons pour garantir l’efficacité d’usage. »

Des prévisions plus localisées

Les chercheurs jugent l’intelligence artificielle prometteuse dans des applications plus circonscrites, par exemple l’utilisation de l’apprentissage automatique pour produire des prévisions très localisées, plus utiles pour le public destinataire. Les meilleurs modèles météorologiques mondiaux eux-mêmes ont une résolution spatiale de plusieurs kilomètres : s’ils peuvent prévoir avec exactitude le temps qu’il va faire dans un département, ils sont moins à même de le faire pour un quartier. Selon les chercheurs, l’apprentissage profond pourrait permettre de réduire l’échelle géographique et de produire des prévisions plus détaillées, à la manière de ce qui s’est passé dans le domaine de la photographie. L’apprentissage profond complète les prévisions météorologiques issues des méthodes classiques à l’aide d’informations comme la topographie, de façon à déterminer la manière dont des tendances générales se traduiront dans certains lieux en particulier.

L’apprentissage automatique pourrait aussi s’avérer crucial pour l’établissement de prévisions immédiates précises, qui impliquent des calculs rapides hors de portée des méthodes classiques. Au printemps dernier, deux scientifiques de Google Research ont montré que des réseaux neuronaux profonds qui n’avaient fait l’objet d’aucun encodage explicite des lois physiques pouvaient prévoir les précipitations dans les huit heures à venir de manière plus performante que d’autres modèles de pointe. L’un d’eux, Nal Kalchbrenner, explique qu’ils cherchaient à accroître la qualité et la durée des prévisions. « Cela ouvre la voie à une utilisation à grande échelle de l’intelligence artificielle dans le domaine des sciences météorologiques et climatiques. »

Gouvernements et grandes entreprises sont conscients du potentiel de l’intelligence artificielle. En octobre dernier, la National Oceanic and Atmospheric Administration et Google ont annoncé un partenariat visant à étudier comment l’apprentissage automatique pouvait aider l’agence à utiliser de façon plus efficace les données satellitaires et environnementales

Obtenir des prévisions précises ne serait-ce qu’une ou deux heures plus tôt pourrait avoir des conséquences considérables pour les entreprises, qui ne sont pas exposées aux mêmes risques que les particuliers. « Si vous entendez qu’il va y avoir de la grêle, vous pouvez rapidement rentrer votre voiture au garage, explique Mme McGovern. Mais pour un constructeur ou concessionnaire automobile avec 1 000 voitures à l’extérieur, cela prend beaucoup plus de temps. » L’an dernier, elle a co-écrit une étude montrant que l’apprentissage automatique améliorait les prévisions à court terme relatives aux averses de grêle, compensant le nombre limité de données mondiales par l’analyse de milliers de rapports de tempêtes de grêle localisées. Mme McGovern travaille actuellement avec la National Oceanic and Atmospheric Administration à l’élaboration d’une solution opérationnelle fondée sur cette technique.

Gouvernements et grandes entreprises sont conscients du potentiel de l’intelligence artificielle. En octobre dernier, la National Oceanic and Atmospheric Administration et Google ont annoncé un partenariat visant à étudier comment l’apprentissage automatique pouvait aider l’agence à utiliser de façon plus efficace les données satellitaires et environnementales. En janvier, le National Center for Atmospheric Research a investi 35 millions de dollars dans un nouveau superordinateur mieux équipé pour supporter les dernières technologies d’intelligence artificielle. Et la National Oceanic and Atmospheric Administration tout comme le Centre européen ont récemment annoncé des stratégies d’intégration de l’intelligence artificielle dans leurs travaux.

Certains chercheurs de premier plan, prudents quant à l’engouement actuel pour tout ce qui touche à l’intelligence artificielle, soulignent qu’il ne faut pas tout attendre de ces technologies. L’un d’eux, Stephan Rasp, n’y est pas opposé : il a co-écrit l’une des premières études montrant que l’intelligence artificielle pouvait imiter de manière efficace une partie du travail de prévision, et le nom de la start-up qui l’emploie en tant qu’expert en mégadonnées – Climate.ai – fait directement référence à cette technologie. Le chercheur note toutefois qu’une grande part des recherches en sont encore au stade de la démonstration de faisabilité ; si l’application de l’intelligence artificielle à des séries de données simplifiées a été concluante, il existe encore peu d’exemples d’amélioration effective des prévisions météorologiques et climatiques.

Dans ce domaine, il estime qu’il pourrait falloir dix ans pour déterminer où l’intelligence artificielle peut être utile ou non. « Lorsque l’on dispose d’un marteau, on tend à considérer tous les problèmes comme des clous. J’ai l’impression que c’est ce qu’il se passe en ce moment. »

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Anne Montanaro)

Croissance 2021 : baisse des prévisions (La BCE)

Croissance 2021 : baisse des prévisions (La BCE)

 

 

Initialement la BCE avait prévu un rebond de l’économie de 5 % en 2021. Or en raison de la reprise très nette de la pandémie et de la récession attendue en Europe pour le quatrième trimestre la  croissance en 2021 est prévue à seulement 3,9 %. Une prévision sans doute encore un peu optimiste car les dégâts de la crise vont surtout se faire sentir après le printemps 2021 quand aura cessé le plan de soutien aux entreprises dont certaines sont sous perfusion financière et au bord de la faillite.

 

«Nous avions tous prévu qu’il y aurait une deuxième vague mais sa profondeur et sa durée ainsi que les mesures de confinement associées n’ont pas été anticipées au niveau constaté», a commenté la présidente de la BCE à l’issue d’une réunion du conseil des gouverneurs.

 

Lors de cette réunion, la dernière de l’année, la BCE a donc décidé de renforcer son arsenal de mesures de soutien à l’économie. Principale annonce: le programme de rachats de dette privée et publique (PEPP) lancé en urgence en mars est prolongé de neuf mois jusqu’en mars 2022, et son volume a été porté à 1.850 milliards d’euros, en hausse de 500 milliards. La BCE estime ainsi être «en capacité de maintenir des conditions favorables de financement de l’économie» pour accompagner la reprise, a expliqué Christine Lagarde. Pour compenser le pessimisme sur 2021 par compte la BCE relève sa prévision de croissance à 4,2 % contre 3,2. Une prévision évidemment complètement aléatoire et qui aura sans doute l’occasion d’être modifié de nombreuses fois compte tenu de l’ampleur et de la complexité de la crise

Prévisions emploi 2021 : en baisse

Prévisions emploi 2021 : en baisse

Les derniers chiffres du chômage acte une augmentation de près de 700 000 pour le troisième trimestre et  rappellent à la réalité. En effet les statistiques du trimestre précédent avaient été déformées par le chômage partiel. Un chômage partiel encore de 500 000 actifs.

Sans ce dispositif la France atteindrait un record jamais atteint de 11 % de chômeurs au lieu de 9 % officiels. En clair il faut s’attendre un nombre de chômeurs nettement plus importants que prévu en 2021 .

Dans une étude d’impact du plan de relance à venir, l’Ifrap évalue l’effet du plan de relance à environ 100 000 emplois en 2021 et 130 000 en 2022, contre 240 000 pour le gouvernement. L’argent étant majoritairement investi en 2021 et 2022, l’effet sur l’emploi baisserait dès 2023.

Le « trou d’air » de la fin du plan de relance (-0,4 point sur le PIB) devrait entraîner la destruction de 50 000 emplois cette année-là, estime l’Ifrap. « Il ne demeure alors qu’un écart de 1,1 % du PIB par rapport à son niveau du scénario de référence et un supplément de 70 000 emplois par rapport au scénario de référence hors plan de relance », assure le rapport. C’est peu.

Prévisions de Croissance France : la méthode Coué

Prévisions de Croissance France : la méthode Coué

 

La nouvelle remontée de l’épargne témoigne à l’évidence que les ménages adaptent une posture particulièrement attentiste vis-à-vis de la consommation. En clair, ils s’attendent à une conjoncture très difficile impactant  gravement l’emploi et le pouvoir d’achat. D’ores et déjà,  on a d’ailleurs constaté la suppression de 800 000 emplois depuis le début de l’année. Pour ceux qui le peuvent, on  choisit l’épargne et on diffère un certain nombre de dépenses notamment d’investissement. Depuis presque un mois, la plupart des institutions et autres administrations de l’État ne cessent de diffuser un vent d’optimisme sur la rapidité de la reprise. Quand on examine de près les chiffres pourtant rien n’indique un redressement significatif qui permettrait de retrouver un niveau d’activité proche de l’année 2019. Tout repose en fait sur une hypothétique croissance en 2021 et 2022 et non pas sur les chiffres les indicateurs les plus récents. On sait évidemment que le second trimestre a été particulièrement catastrophique mais juillet n’a pas été fameux non plus accusant un recul de 7 % après un recul de 9 % en juin. En juin, les économistes de l’institution anticipaient un recul du PIB de 10,3 % pour l’année. Trois mois plus tard, ils révisent leur estimation à la baisse et tablent dorénavant sur une contraction « limitée » à 8,7 %. En faite une différence de l’ordre de 1 % soit l’épaisseur du trait. Toutes les institutions y compris le gouvernement jouent sur cette épaisseur du trait pour tenter d’impulser un certain vent d’optimisme. Le problème, d’ailleurs reconnu, c’est que l’industrie manufacturière souffre de l’atonie de ces carnets de commandes et que la consommation est toujours dans une posture très attentiste

Au dernier trimestre, nous attendons maintenant une perte d’activité entre -3,5 % et -4 % », notent les experts de la banque centrale.

Tombée très fort au printemps, l’économie retrouverait cette fois-ci des couleurs plus rapidement que ses pairs. « Nous reviendrions un peu plus tôt au niveau d’avant-crise que la moyenne de la zone euro », avance Olivier Garnier. Ce que démentent tous les indicateurs en particulier ceux de l’Allemagne.. Notons que la Banque de France prévoit de retrouver le niveau d’activité de 2019 débuts 2021 tandis que la banque centrale européenne indique à travers la voix de Christine Lagarde, qu’« il n’y aura pas de retour à la situation pré-Covid avant la fin 2022 » pour la zone euro.

Les économistes en général actent un scénario moins mauvais que prévu mais qui reste dramatique avec la disparition de 800.000 postes en 2020 que le pays peinera à recréer. Fin 2022, quelque 100.000 postes manqueront toujours à l’appel selon la Banque de France.

Croissance Allemagne : prévisions revues en hausse

Croissance Allemagne : prévisions revues en hausse

 

La chute de l’économie allemande semble un peu atténuée. La croissance avait subi une perte de près de 10 % au cours du deuxième trimestre (à comparer à la baisse de près de 14 % en France). Sur l’ensemble de l’année 2020, le recul pourrait être moins important que prévu : 6%, contre 6,3% actuellement, a déclaré vendredi à Reuters une source de la coalition gouvernementale.

Ces prévisions sont quand même un peu fragiles car l’avenir de la croissance allemande dépendra largement des exportations donc de la demande des pays clients. En France aussi le ministre de l’économie a annoncé que la chute de la croissance pourrait être limitée à 10 % au lieu de 11 % prévus par le gouvernement. Là aussi il s’agit de pédagogie pour entretenir l’optimisme car les modifications sont faibles et aléatoires.

Le ministre de l’Economie, Peter Altmaier, devrait présenter ces nouvelles prévisions en début de semaine prochaine, a ajouté cette source.

Une porte-parole du ministre de l’économie a déclaré que les nouvelles prévisions étaient toujours en cours de finalisation et que Peter Altmaier les dévoilerait mardi.

L’économie allemande s’est contractée de 9,7% au deuxième trimestre, une baisse sans précédent, sous l’effet de la chute des dépenses de consommation, de l’investissement des entreprises et des exportations dans le contexte de la pandémie liée au coronavirus.

Les données économiques récentes ont toutefois alimenté l’espoir d’une solide reprise de la première économie d’Europe.

Le moral des investisseurs en Allemagne s’est nettement redressé en août grâce à la reprise de l’activité dans les secteurs de l’industrie et des services. La demande à l’exportation, en particulier de la Chine, a rebondi pour un deuxième mois consécutif en juin et une récente enquête de l’institut Ifo suggère que les entrepreneurs s’attendent à une croissance de l’activité pour les trois prochains mois.

Les perspectives de l’économie allemande sont plus favorables cette année que celles de la plupart des autres pays du G7, exception faite des États-Unis.

Une révision à la hausse des prévisions économiques de l’Allemagne aurait un impact sur l’estimation des recettes fiscales, prévue pour le 10 septembre, et sur le projet de budget pour 2021, qui doit être présenté avant fin septembre.

Des sources avaient déclaré en juin à Reuters que le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, prévoyait de demander au Parlement son accord sur de nouveaux emprunts de 62,5 milliards d’euros, qui porteraient l’effort budgétaire supplémentaire total à 218,5 milliards cette année.

Croissance zone euro : révision en baisse des prévisions du troisième trimestre ( BCE)

Croissance zone euro : révision en baisse des prévisions du troisième trimestre ( BCE)

 

 

Contrairement à ce qui avait été envisagé, la croissance de la zone euro ne se redresse pas aussi vite que prévu. En cause, des dommages collatéraux sous-estimés qui ne sont pas seulement conjoncturels mais qui seront durables. Ainsi nombres d’entreprises ont dû réduire la voilure voir même disparaître dans le commerce, l’artisanat et les PME en général. Globalement la demande des ménages est trop faiblarde alors que les croissances internes reposent essentiellement dessus puisque les investissements sont plutôt en berne comme les exportations.

Les résultats de l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat, suggèrent que la reprise montre des signes de faiblesse et que la zone euro pourrait ne pas atteindre les objectifs de la BCE pour le troisième trimestre.

“Il me semble que nous sommes en accord avec le scénario de base de la BCE”, a déclaré néanmoins Peter Kazimir à Reuters en marge d’une conférence de presse. “Nous avons de la marge pour attendre des données concrètes, qui sont fiables.”

La BCE table sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 8,3% au troisième trimestre, un chiffre qu’elle pourrait réviser lors de la prochaine réunion de politique monétaire prévue le 10 septembre.

La BCE a mis en place des mesures sans précédent face à la crise du coronavirus, rachetant des montants records d’obligations sur les marchés pour maintenir les coûts d’emprunt à un faible niveau, par le biais notamment du Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) qui lui permet d’acheter pour 1.350 milliards d’euros d’actifs.

Pétrole : prévisions de demande en baisse (OPEP)

Pétrole : prévisions de demande en baisse (OPEP)

 

 

La crise sanitaire étant  loin d’être maîtrisée dans les pays développés et reprenant même de la vigueur, la demande de pétrole pourrait se tasser d’après l’OPEP .L’Organisation des pays exportateurs de pétrole prévoit désormais une chute de la demande mondiale de brut de 9,06 millions de barils par jour (bpj) cette année, précise son rapport mensuel, alors qu’elle tablait le mois dernier sur un recul de 8,95 millions de bpj.

“L’évolution des prix du brut et des produits raffinés au second semestre 2020 restera influencée par les préoccupations liées à une seconde vague d’infections et à une augmentation des stocks mondiaux”, explique le rapport.

Pour 2021, l’Opep prévoit toujours un rebond de la demande de sept millions de bpj mais reconnaît que les incertitudes qui entourent ce pronostic pourraient se traduire par “un impact négatif sur la consommation de pétrole”.

Les Etats-Unis critiquent les prévisions du FMI

Les Etats-Unis critiquent les prévisions du FMI

Selon le rapport du FMI, l’économie américaine devrait se contracter de 6,6 % cette année, avant de rebondir de 3,9 % l’an prochain. A l’horizon 2025, le PIB devrait encore être inférieur de 4 à 5 % par rapport au niveau auquel il était attendu avant la pandémie, estime l’organisation internationale. Une vision trop  pessimiste estime le gouvernement deTrump.

Pourtant la prévision du FMI n’est pas très différente de celle tracée par l’Office budgétaire du Congrès (CBO). Selon le dernier rapport de l’organe bipartisan du Parlement américain, le PIB chuterait de 5,8 % cette année et rebondirait de 4 % l’an prochain.

 

Le FMI, qui salue la vitesse de réaction et l’ampleur des premiers plans de sauvetage adoptés par le Congrès et la Maison-Blanche, pointe aussi les risques pour les finances publiques : le déficit budgétaire de l’Etat fédéral, autour de 3 % l’an dernier, devrait bondir à 18 % cette année, tandis que la dette publique devrait toucher les 100 % du PIB. Pour réduire ces déficits, le FMI suggère notamment de réfléchir aux outils fiscaux jusqu’ici peu utilisés par Washington, comme la TVA sur la consommation ou les taxes sur les carburants. Un sujet encore loin d’avoir été mis dans le débat à Washington.

Alors que la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva avait exprimé ses inquiétudes sur la guerre commerciale menée par les Etats-Unis avec la Chine, le rapport sur les Etats-Unis rappelle aussi que « des efforts doivent être faits pour inverser les restrictions commerciales et les hausses tarifaires tout en travaillant avec les pays partenaires (par des canaux bilatéraux et l’OMC) pour s’attaquer aux politiques qui faussent les flux commerciaux et les décisions d’investissement. »

Croissance : les prévisions ridicules de la BCE pour 2020 et 2021

Croissance : les prévisions ridicules  de la BCE  pour 2020 et 2021

 

La Banque centrale européenne semble surtout se signaler par son immobilisme. On attendait beaucoup d’elle afin qu’elle manifeste comme d’autres banques centrales son intention de vraiment soutenir l’économie face au krach qui se prépare. La BCE n’a pas dit grand-chose elle a même fait semblant de rectifier ses perspectives économiques pour les diminuer de 0,3 % pour cette année.

Des projections complètement obsolètes dans la mesure où les conséquences probables de la crise actuelle amèneront la destruction de toutes croissance. En gros la zone euro va perdre les 1 % prévus en 2020 et tutoyer la stagnation voir la régression dans certains pays. Ce sera notamment le cas de la France mais sans doute aussi celui de l’Allemagne encore plus affectée par le choc en baisse des échanges internationaux. Dans la croissance a diminué de moitié.- La banque centrale européenne revoit donc a minima la correction de ses perspectives économiques.

La BCE s’attend maintenant à une croissance de l’économie de la zone de 0,8% cette année, contre 1,1% prévu antérieurement, et de 1,3% pour l’année prochaine, contre 1,4%. L’institut d’émission a confirmé sa prévision de croissance pour 2022, à +1,4%. Christine Lagarde, présidente de la BCE, a déclaré que les risques pesant sur ces perspectives étaient “clairement à la baisse” et que l’épidémie de coronavirus avait ajouté un élément négatif “significatif”.

“La croissance en zone euro devrait reprendre son essor à moyen terme”, a-t-elle ajouté lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion de politique monétaire au cours de laquelle la BCE a laissé ses taux directeurs inchangés. Les projections d’inflation sont restées inchangées à 1,1%, 1,4% et 1,6%.

Croissance : la BCE fait semblant d’abaisser ses prévisions pour 2020 et 2021

Croissance : la BCE fait semblant d’abaisser ses prévisions  pour 2020 et 2021

 

La Banque centrale européenne semble surtout se signaler par son immobilisme. On attendait beaucoup d’elle afin qu’elle manifeste comme d’autres banques centrales son intention de vraiment soutenir l’économie face au krach qui se prépare. La BCE n’a pas dit grand-chose elle a même fait semblant de rectifier ses perspectives économiques pour les diminuer de 0,3 % pour cette année.

Des projections complètement obsolètes dans la mesure où les conséquences probables de la crise actuelle amèneront la destruction de toutes croissance. En gros la zone euro va perdre les 1 % prévus en 2020 et tutoyer la stagnation voir la régression dans certains pays. Ce sera notamment le cas de la France mais sans doute aussi celui de l’Allemagne encore plus affectée par le choc en baisse des échanges internationaux. Dans la croissance a diminué de moitié.- La banque centrale européenne revoit donc a minima la correction de ses perspectives économiques.

La BCE s’attend maintenant à une croissance de l’économie de la zone de 0,8% cette année, contre 1,1% prévu antérieurement, et de 1,3% pour l’année prochaine, contre 1,4%. L’institut d’émission a confirmé sa prévision de croissance pour 2022, à +1,4%. Christine Lagarde, présidente de la BCE, a déclaré que les risques pesant sur ces perspectives étaient “clairement à la baisse” et que l’épidémie de coronavirus avait ajouté un élément négatif “significatif”.

“La croissance en zone euro devrait reprendre son essor à moyen terme”, a-t-elle ajouté lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion de politique monétaire au cours de laquelle la BCE a laissé ses taux directeurs inchangés. Les projections d’inflation sont restées inchangées à 1,1%, 1,4% et 1,6%.

Retraites: revoir les prévisions budgétaires approximatives du comité d’orientation des retraites

Retraites: revoir les prévisions budgétaires approximatives  du comité d’orientation des retraites

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les prévisions comité d’orientation des retraites sont à géométrie politique variable. En fonction des intentions du pouvoir en place,   le COR fait  varier ses prévisions. Par exemple  dans son rapport 2016, le COR prévoyait un retour à l’équilibre du système des retraites pour le milieu des années 2020, mais  dans l’édition 2017, il affirme que l’équilibre ne devrait pas être atteint avant le début des années 2040. Subitement aussi en 2019, le comité d’orientation des retraites souligne que le régime enregistrera un déficit de l’ordre  de 10 milliards en 2025. De quoi conforter l’idée qu’il faut imposer une réforme paramétrique ( qui porte sur les critère et les modalités  pour bénéficier de la retraites ). Trois leviers sont privilégiés pour assurer la pérennité financière des systèmes de retraites : l’âge de départ à la retraite, le niveau des pensions et les cotisations.  Ce qui est curieux ce sont ces changements d’évaluation. Pas tellement étonnant finalement car le comité d’orientation est une sorte de cénacle de chapeaux à plumes et non un organisme scientifique indépendant. Dans les prévisions du comité d’orientation des retraites, un seul élément est indiscutable à savoir le déséquilibre démographique avec plus en plus de retraités et proportionnellement de moins en moins de cotisants. Pour sur le reste, tout dépend d’une part de la croissance ( donc du nombre de cotisants ) , du niveau des retraites et des modalités de financement.

Depuis des années, le niveau des retraites baisse du fait de la désindexation. Une autre solution envisagée est le report la retraite soit par exemple en allongeant les annuités, soit en décalant l’âge, soit en créant ce qu’on appelle un âge  pivot qui revient à repousser l’âge d’une retraite entière. Ce que propose justement le Medef.

En reprenant à son compte le concept de l’âge pivot, le Medef demande tout simplement de reporter l’âge effectif de la retraite. En effet l’âge  pivot était un artifice pour allonger  la durée de cotisation qui pourrait ainsi passer de 62 ans à 63 ou 64 pour une retraite pleine. L’âge légal demeurerait à 62 ans mais ceux qui la prendraient  à cet âge-là subiraient une baisse de pension. Une proposition d’ordre budgétaire qu’on peut comprendre sinon admettre en l’état des perspectives financières mais qui va complètement à l’encontre du concept de retraite à points; la retraite à points doit en effet autoriser les retraités à prendre leur retraite à l’âge qu’ils souhaitent (avec un minimum). Le Medef sent sans doute que la réforme des retraites à caractère universel à de plus en plus de plomb dans l’aile. Ce qui est en question, c’est de savoir si elle s’appliquera en 2025,,2035 ….ou 2070 avec la clause grand-père ( âge moyen d’ entrée au travail 23 ans plus 45 ans de cotisations, soit 68 ans ). Le Medef souhaite des mesures budgétaires immédiates et tout simplement un report de l’âge pour une retraite entière . Le  Medef conteste d’ailleurs le fait que des mesures budgétaires n’aient  pas été prises préalablement à la grande forme envisagée par le gouvernement. “On ne peut pas faire une réforme qui se veut la mère de toutes les réformes (…) en l’asseyant sur un régime qui n’est pas équilibré”, a-t-il dit en conférence de presse. “Il faut une réforme d’équilibre avant de faire une réforme d’équité.”

Selon le Conseil d’orientation des retraites (COR), si rien n’est fait, le déficit du régime des retraites sera compris en 2025 entre 7,9 à 17,2 milliards d’euros, en fonction de la méthode et du scénario de croissance retenus. On peut s’étonner que ce conseil d’orientation se soit autant trompé dans ses évaluations à moins qu’il ne confonde  son rôle comme un service du pouvoir ( ce qu’il est en réalité puisqu’il  dépend du Premier ministre) et son rôle d’observatoire économique et statistique indépendant. En clair, le conseil d’orientation des retraites ne sert pas à grand-chose.

 

Comité d’orientation des Retraites: des prévisions en fonction des gouvernements !

Comité d’orientation des Retraites: des prévisions en fonction des gouvernements  !

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les prévisions comité d’orientation des retraites sont à géométrie politique variable. En fonction des intentions du pouvoir en place,  le COR fait  varier ses prévisions. Par exemple  dans son rapport 2016, le COR prévoyait un retour à l’équilibre du système des retraites pour le milieu des années 2020, mais  dans l’édition 2017, il affirme que l’équilibre ne devrait pas être atteint avant le début des années 2040. Subitement aussi en 2019, le comité d’orientation des retraites souligne que le régime enregistrera un déficit de l’ordre de 10 milliards en 2025. De quoi conforter l’idée qu’il faut imposer une réforme paramétrique ( qui porte sur les critère et les modalités  pour bénéficier de la retraites ). Trois leviers sont privilégiés pour assurer la pérennité financière des systèmes de retraites : l’âge de départ à la retraite, le niveau des pensions et les cotisations.  Ce qui est curieux ce sont ces changements d’évaluation. Pas tellement étonnant finalement car le comité d’orientation est une sorte de cénacle de chapeaux à plumes et non un organisme scientifique indépendant. Dans les prévisions du comité d’orientation des retraites un seul élément est indiscutable savoir le déséquilibre démographique avec plus en plus de retraités est proportionnellement de moins en moins de cotisants. Pour sur le reste, tout dépend d’une part de la croissance ( donc du nombre de cotisants ) , du niveau des retraites et des modalités de financement.

Depuis des années, le niveau des retraites baisse du fait de la désindexation. Une autre solution envisagée est le report de la réelle de la retraite soit par exemple en allongeant les annuités, soit en décalant l’âge, soit en créant ce qu’on appelle un âge  pivot qui revient à repousser l’âge d’une retraite entière. Ce que propose justement le Medef.

En reprenant à son compte le concept de l’âge pivot, le Medef, lui,  demande tout simplement de reporter l’âge effectif de la retraite. En effet l’âge  pivot était un artifice pour allonger  la durée de cotisation qui pourrait ainsi passer de 62 ans à 63 ou 64 pour une retraite pleine. L’âge légal demeurerait à 62 ans mais ceux qui la prendraient  à cet âge-là subirait une baisse de pension. Une proposition d’ordre budgétaire qu’on peut comprendre sinon admettre en l’état des perspectives financières financiers mais qui va complètement à l’encontre du concept de retraite à points; la retraite à points doit en effet autoriser les retraités à prendre leur retraite à l’âge qu’ils souhaitent parenthèse (avec un minimum). Le Medef sent sans doute que la réforme des retraites à caractère universel à plus en plus de plomb dans l’aile. Ce qui est en question c’est de savoir si elle s’appliquera en 2025,2035 ….ou 2070 avec la clause grand-père ( âge moyen d’ entrée au travail 23 ans plus 45 ans de cotisations). Le Medef souhaite des mesures budgétaires immédiates et tout simplement un report de l’âge pour une retraite entière . Le  Medef conteste d’ailleurs que des mesures budgétaires n’aient  pas été prises préalablement à la grande forme envisagée par le gouvernement. “On ne peut pas faire une réforme qui se veut la mère de toutes les réformes (…) en l’asseyant sur un régime qui n’est pas équilibré”, a-t-il dit en conférence de presse. “Il faut une réforme d’équilibre avant de faire une réforme d’équité.”

Selon le Conseil d’orientation des retraites (COR), si rien n’est fait, le déficit du régime des retraites sera compris en 2025 entre 7,9 à 17,2 milliards d’euros, en fonction de la méthode et du scénario de croissance retenus. On peut s’étonner que ce conseil d’orientation ce soir autant trompé dans ses évaluations à moins qu’il ne confonde  son rôle comme un service du pouvoir ( ce qu’il est en réalité puisqu’il  dépend du Premier ministre) et son rôle d’observatoire économique et statistique indépendant. En clair, le conseil d’orientation des retraites ne sert pas à grand-chose.

 

réforme retraites: les prévisions du COR, du pipeau !

Retraites: les prévisions  du COR, du pipeau !

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les prévisions comité d’orientation des retraites sont à géométrie politique variable. En fonction des intentions du pouvoir en place  le COR fait  varier ses prévisions. Par exemple  dans son rapport 2016, le COR prévoyait un retour à l’équilibre du système des retraites pour le milieu des années 2020, mais  dans l’édition 2017, il affirme que l’équilibre ne devrait pas être atteint avant le début des années 2040. Subitement aussi en 2019, le comité d’orientation des retraites souligne que le régime enregistrera un déficit de l’art de 10 milliards en 2025. De quoi conforter l’idée qu’il faut imposer une réforme paramétrique ( qui porte sur les critère et les modalités  pour bénéficier de la retraite ). Trois leviers sont privilégiés pour assurer la pérennité financière des systèmes de retraites : l’âge de départ à la retraite, le niveau des pensions et les cotisations.  Ce qui est curieux ce sont ces changements d’évaluation. Pas tellement étonnant finalement car le comité d’orientation est une sorte de cénacle de chapeaux à plumes et non un organisme scientifique indépendant. Dans les prévisions du comité d’orientation des retraites, un seul élément est indiscutable savoir le déséquilibre démographique avec plus en plus de retraités est proportionnellement de moins en moins de cotisants. Pour sur le reste, tout dépend d’une part de la croissance ( donc du nombre de cotisants ) , du niveau des retraites et des modalités de financement.

Depuis des années, le niveau des retraites baisse du fait de la désindexation. Une autre solution envisagée est le report de l’âge reél de la retraite soit par exemple en allongeant les annuités, soit en décalant l’âge, soit en créant ce qu’on appelle un âge  pivot qui revient à repousser l’âge d’une retraite entière. Ce que propose justement le Medef.

En reprenant à son compte le concept de l’âge pivot, le Medef demande tout simplement de reporter l’âge effectif de la retraite. En effet l’âge  pivot était un artifice pour allonger  la durée de cotisation qui pourrait ainsi passer de 62 ans à 63 ou 64 pour une retraite pleine. L’âge légal demeurerait à 62 ans mais ceux qui la prendraient  à cet âge-là subirait une baisse de pension. Une proposition d’ordre budgétaire qu’on peut comprendre sinon admettre en l’état des perspectives financières financiers mais qui va complètement à l’encontre du concept de retraite à points; la retraite à points doit en effet autoriser les retraités à prendre leur retraite à l’âge qu’ils souhaitent parenthèse (avec un minimum). Le Medef sent sans doute que la réforme des retraites à caractère universel à plus en plus de plomb dans l’aile. Ce qui est en question c’est de savoir si elle s’appliquera en 2025,2035 ….ou 2070 avec la clause grand-père ( âge moyen d’ entrée au travail 23 ans plus 45 ans de cotisations). Le Medef souhaite des mesures budgétaires immédiates et tout simplement un report de l’âge pour une retraite entière . Le  Medef conteste d’ailleurs que des mesures budgétaires n’aient  pas été prises préalablement à la grande forme envisagée par le gouvernement. “On ne peut pas faire une réforme qui se veut la mère de toutes les réformes (…) en l’asseyant sur un régime qui n’est pas équilibré”, a-t-il dit en conférence de presse. “Il faut une réforme d’équilibre avant de faire une réforme d’équité.”

Selon le Conseil d’orientation des retraites (COR), si rien n’est fait, le déficit du régime des retraites sera compris en 2025 entre 7,9 à 17,2 milliards d’euros, en fonction de la méthode et du scénario de croissance retenus. On peut s’étonner que ce conseil d’orientation ce soir autant trompé dans ses évaluations à moins qu’il ne confonde  son rôle comme un service du pouvoir ( ce qu’il est en réalité puisqu’il  dépend du Premier ministre) et son rôle d’observatoire économique et statistique indépendant. En clair, le conseil d’orientation des retraites ne sert pas à grand-chose.

 

Retraites: les prévisions du COR, du pipeau !

Retraites: les prévisions  du COR, du pipeau !

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les prévisions comité d’orientation des retraites sont à géométrie politique variable. En fonction des intentions du pouvoir en place  le COR fait  varier ses prévisions. Par exemple  dans son rapport 2016, le COR prévoyait un retour à l’équilibre du système des retraites pour le milieu des années 2020, mais  dans l’édition 2017, il affirme que l’équilibre ne devrait pas être atteint avant le début des années 2040. Subitement aussi en 2019, le comité d’orientation des retraites souligne que le régime enregistrera un déficit de l’art de 10 milliards en 2025. De quoi conforter l’idée qu’il faut imposer une réforme paramétrique ( qui porte sur les critère et les modalités  pour bénéficier de la retraites ). Trois leviers sont privilégiés pour assurer la pérennité financière des systèmes de retraites : l’âge de départ à la retraite, le niveau des pensions et les cotisations.  Ce qui est curieux ce sont ces changements d’évaluation. Pas tellement étonnant finalement car le comité d’orientation est une sorte de cénacle de chapeaux à plumes et non un organisme scientifique indépendant. Dans les prévisions du comité d’orientation des retraites un seul élément est indiscutable savoir le déséquilibre démographique avec plus en plus de retraités est proportionnellement de moins en moins de cotisants. Pour sur le reste, tout dépend d’une part de la croissance ( donc du nombre de cotisants ) , du niveau des retraites et des modalités de financement.

Depuis des années, le niveau des retraites baisse du fait de la désindexation. Une autre solution envisagée est le report de la réelle de la retraite soit par exemple en allongeant les annuités, soit en décalant l’âge, soit en créant ce qu’on appelle un âge  pivot qui revient à repousser l’âge d’une retraite entière. Ce que propose justement le Medef.

En reprenant à son compte le concept de l’âge pivot, le Medef demande tout simplement de reporter l’âge effectif de la retraite. En effet l’âge  pivot était un artifice pour allonger  la durée de cotisation qui pourrait ainsi passer de 62 ans à 63 ou 64 pour une retraite pleine. L’âge légal demeurerait à 62 ans mais ceux qui la prendraient  à cet âge-là subirait une baisse de pension. Une proposition d’ordre budgétaire qu’on peut comprendre sinon admettre en l’état des perspectives financières financiers mais qui va complètement à l’encontre du concept de retraite à points; la retraite à points doit en effet autoriser les retraités à prendre leur retraite à l’âge qu’ils souhaitent parenthèse (avec un minimum). Le Medef sent sans doute que la réforme des retraites à caractère universel à plus en plus de plomb dans l’aile. Ce qui est en question c’est de savoir si elle s’appliquera en 2025,2035 ….ou 2070 avec la clause grand-père ( âge moyen d’ entrée au travail 23 ans plus 45 ans de cotisations). Le Medef souhaite des mesures budgétaires immédiates et tout simplement un report de l’âge pour une retraite entière . Le  Medef conteste d’ailleurs que des mesures budgétaires n’aient  pas été prises préalablement à la grande forme envisagée par le gouvernement. “On ne peut pas faire une réforme qui se veut la mère de toutes les réformes (…) en l’asseyant sur un régime qui n’est pas équilibré”, a-t-il dit en conférence de presse. “Il faut une réforme d’équilibre avant de faire une réforme d’équité.”

Selon le Conseil d’orientation des retraites (COR), si rien n’est fait, le déficit du régime des retraites sera compris en 2025 entre 7,9 à 17,2 milliards d’euros, en fonction de la méthode et du scénario de croissance retenus. On peut s’étonner que ce conseil d’orientation ce soir autant trompé dans ses évaluations à moins qu’il ne confonde  son rôle comme un service du pouvoir ( ce qu’il est en réalité puisqu’il  dépend du Premier ministre) et son rôle d’observatoire économique et statistique indépendant. En clair, le conseil d’orientation des retraites ne sert pas à grand-chose.

 

Prévisions croissance mondiale: grosse chute du commerce international (OMC)

Prévisions croissance mondiale: grosse chute du commerce international  (OMC)

 

 

Comme les croissances internes, le commerce international un coup de mou. Il y a forcément interaction entre ces croissances internes et les échanges internationaux. Ceci étant  pendant longtemps les échanges internationaux ont connu une progression supérieure aux croissances internes ; ils ont maintenant tendance à s’aligner sur l’activité générale qui souffre d’un manque de dynamisme de la demande. Une demande handicapée par une fin de cycle économique, par des menaces sur les droits de douane non seulement entre la Chine et les et les États-Unis mais aussi entre l’Europe et l’Amérique sans parler des tensions diplomatiques et autres conflits par exemple avec l’Iran. De ce fait, on peut considérer que les échanges internationaux en 2019 ont tendance à s’écrouler avec une progression tout juste supérieur à 1 %. En effet, Le commerce mondial ne devrait augmenter que de 1,2% cette année et de 2,7% l’an prochain selon l’OMC, qui tablait en avril sur une progression de 2,6% en 2019 et 3,0% en 2012.

«Les conflits commerciaux constituent le plus important risque à la baisse pour les prévisions mais des chocs macroéconomiques et la volatilité financière sont aussi des déclencheurs potentiels d’une aggravation du ralentissement», précise dans un communiqué l’organisation basée à Genève.

La sortie annoncée du Royaume-Uni de l’Union européenne pèse aussi sur l’économie mondiale, ajoute-t-elle, en précisant que l’impact d’un éventuel Brexit sans accord serait limité pour l’essentiel à l’Europe. Concernant le Brexit,  de nombreux chefs d’entreprise et investisseurs ont déjà exprimé des craintes sur la perspective d’un désaccord  à la fin du mois d’octobre. La situation politique outre-manche a plongé beaucoup d’entreprises dans le flou le plus total. De son côté, le président américain Donald Trump, dans un récent discours aux Nations-Unies, a dit espérer la conclusion d’un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine profitable aux deux pays tout en appelant de ses vœux une réforme drastique de l’Organisation mondiale du commerce face au comportement « agressif » de Pékin. Il a notamment fustigé les pratiques commerciales « inéquitables » de la Chine.

Depuis 2017, le rythme des échanges internationaux de marchandises a sérieusement marqué le pas passant de 4,6% en 2017 à 3% en 2018 et 1,2% en 2019. Il pourrait  accélérer en 2020 (2,7%). Dans le détail, le coup de frein des exportations est particulièrement marqué en Amérique du Nord (-2,8 points entre 2018 et 2019, passant de 4,3% à 1,5%).

En Asie, le ralentissement est aussi très visible sur la même période avec deux points en moins (3,8% en 2018 contre 1,8% en 2019). Du côté de l’Europe, les chiffres sont moins décevants puisque les ventes de biens devraient passer de 1,6% à 0,6%. L’Amérique du sud et l’Amérique centrale sont les deux seules régions à connaître une progression entre 2018 et 2019.

Outre les difficultés de l’économie mondiale et l’affrontement commercial et technologique entre les Etats-Unis et la Chine, les économistes de l’OMC redoutent encore une chute des carnets de commande dans les mois à venir.

« Les indicateurs économiques mensuels fournissent des indices préoccupants au sujet de la trajectoire actuelle et future du commerce mondial. Un indice des nouvelles commandes à l’exportation dérivé des indices des directeurs d’achat est tombé de 54,0 en janvier 2018 à 47,5 en août 2019, son niveau le plus bas depuis octobre 2012″, au moment de la crise des dettes souveraines.

Toutes les valeurs inférieures à 50 illustrent une contraction des échanges.

 

Prévisions de croissance du commerce mondial en forte baisse (OMC)

Prévisions de croissance du commerce mondial en baisse (OMC)

 

 

 

Comme les croissances internes, le commerce international un coup de mou. Il y a forcément interaction entre ces croissances internes et les échanges internationaux. Ceci étant  pendant longtemps les échanges internationaux ont connu une progression supérieure aux croissances internes ; ils ont maintenant tendance à s’aligner sur l’activité générale qui souffre d’un manque de dynamisme de la demande. Une demande handicapée par une fin de cycle économique, par des menaces sur les droits de douane non seulement entre la Chine et les et les États-Unis mais aussi entre l’Europe et l’Amérique sans parler des tensions diplomatiques et autres conflits par exemple avec l’Iran. De ce fait, on peut considérer que les échanges internationaux en 2019 ont tendance à s’écrouler avec une progression tout juste supérieur à 1 %. En effet, Le commerce mondial ne devrait augmenter que de 1,2% cette année et de 2,7% l’an prochain selon l’OMC, qui tablait en avril sur une progression de 2,6% en 2019 et 3,0% en 2012.

«Les conflits commerciaux constituent le plus important risque à la baisse pour les prévisions mais des chocs macroéconomiques et la volatilité financière sont aussi des déclencheurs potentiels d’une aggravation du ralentissement», précise dans un communiqué l’organisation basée à Genève.

La sortie annoncée du Royaume-Uni de l’Union européenne pèse aussi sur l’économie mondiale, ajoute-t-elle, en précisant que l’impact d’un éventuel Brexit sans accord serait limité pour l’essentiel à l’Europe. Concernant le Brexit,  de nombreux chefs d’entreprise et investisseurs ont déjà exprimé des craintes sur la perspective d’un désaccord  à la fin du mois d’octobre. La situation politique outre-manche a plongé beaucoup d’entreprises dans le flou le plus total. De son côté, le président américain Donald Trump, dans un récent discours aux Nations-Unies, a dit espérer la conclusion d’un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine profitable aux deux pays tout en appelant de ses vœux une réforme drastique de l’Organisation mondiale du commerce face au comportement « agressif » de Pékin. Il a notamment fustigé les pratiques commerciales « inéquitables » de la Chine.

Depuis 2017, le rythme des échanges internationaux de marchandises a sérieusement marqué le pas passant de 4,6% en 2017 à 3% en 2018 et 1,2% en 2019. Il pourrait  accélérer en 2020 (2,7%). Dans le détail, le coup de frein des exportations est particulièrement marqué en Amérique du Nord (-2,8 points entre 2018 et 2019, passant de 4,3% à 1,5%).

En Asie, le ralentissement est aussi très visible sur la même période avec deux points en moins (3,8% en 2018 contre 1,8% en 2019). Du côté de l’Europe, les chiffres sont moins décevants puisque les ventes de biens devraient passer de 1,6% à 0,6%. L’Amérique du sud et l’Amérique centrale sont les deux seules régions à connaître une progression entre 2018 et 2019.

Outre les difficultés de l’économie mondiale et l’affrontement commercial et technologique entre les Etats-Unis et la Chine, les économistes de l’OMC redoutent encore une chute des carnets de commande dans les mois à venir.

« Les indicateurs économiques mensuels fournissent des indices préoccupants au sujet de la trajectoire actuelle et future du commerce mondial. Un indice des nouvelles commandes à l’exportation dérivé des indices des directeurs d’achat est tombé de 54,0 en janvier 2018 à 47,5 en août 2019, son niveau le plus bas depuis octobre 2012″, au moment de la crise des dettes souveraines.

Toutes les valeurs inférieures à 50 illustrent une contraction des échanges.

Prévisions de croissance Zone euro en baisse en 2019 et 2020

Prévisions de croissance Zone euro en baisse  en 2019 et 2020

 

 

De toute évidence, la croissance se tasse encore en zone euro au point que la prévision à 1,2 % paraisse maintenant hypothétique. Pour autant, la commission européenne, pour des raisons pédagogiques, ne veut pas changer sa prévision. Or c’est ce tassement en 2019 qui justifie la nouvelle baisse de croissance pour 2020.  Les experts de l’institution basée à Bruxelles ont révisé à la baisse leurs projections passant de 1,5% à 1,4%. Les difficultés de la zone euro se nourrissent notamment des graves problèmes que connaît l’Allemagne qui ne prévoit que 0,5 % d’augmentation de croissance en 2019. Notons que la France atteindra péniblement 1,2 % en 2019 et que l’Italie devrait tutoyer la récession. Seule parmi les grands  pays, l’Espagne ne s’en tire pas mal (autour de 2% en 2019 et 2020). Sur la tendance, il est clair que la croissance de l’activité s’inscrit dans une tendance baissière dont il faut tenir compte en 2020. Ces prévisions de la commission économique paraissent encore un peu optimistes. La commission espère en effet un net redressement de l’Allemagne en 2020 (autour de 1.4%), ce qui est loin d’être évident. Encore une fois, ces prévisions pêchent  un peu par excès d’optimisme. Pour preuve, la commission s’aligne sur les perspectives du gouvernement français  Pour 2019 et 2020, à savoir 1,3% et 1,4% alors comme déjà indiqué, on aura du mal à faire 1,2 % en 2019.  » En moyenne, les indicateurs relatifs au climat des affaires et les indices PMI sont relativement bien orientés au second trimestre 2019, et la confiance des consommateurs devrait s’améliorer. « .dit la commission.  Mais ’argumentaire de la commission est déjà obsolète avec la constatation récente du tassement très net du climat des affaires

Croissance Zone euro : Baisse des prévisions pour 2020

Croissance Zone euro : Baisse des prévisions pour 2020

 

 

De toute évidence, la croissance se tasse encore en zone euro au point que la prévision à 1,2 % parait maintenant hypothétique. Pour autant, la commission européenne, pour des raisons pédagogiques, ne veut pas changer sa prévision. Or c’est ce tassement en 2019 qui justifie la nouvelle baisse de croissance pour 2020.  Les experts de l’institution basée à Bruxelles ont révisé à la baisse leurs projections passant de 1,5% à 1,4% passant de 2020. Les difficultés de la zone euro se nourrissent notamment des graves problèmes que connaît l’Allemagne qui ne prévoit que 0,5 % d’augmentation de croissance en 2019. Notons que la France atteindra péniblement 1,2 % en 2019 et que l’Italie devrait tutoyer la récession. Seule parmi les grands  pays, l’Espagne ne sen tire pas mal (autour de 2% en 2019 et 2020). Sur la tendance, il est clair que la croissance de l’activité s’inscrit dans une tendance baissière donc faut tenir compte en 2020. C’est prévisions de la commission économique paressent encore un peu optimistes. La commission espère en effet un net redressement de l’Allemagne en 2020 (autour de 1.4%), ce qui est loin d’être évident. Encore une fois, ces prévisions pêchent  un peu par excès d’optimisme. Pour preuve, la commission s’aligne sur les perspectives du gouvernement français  Pour 2019 et 2020, à savoir 1,3% et 1,4% alors comme déjà indiqué qu’on aura du mal à faire 1,2 % en 2019.  » En moyenne, les indicateurs relatifs au climat des affaires et les indices PMI sont relativement bien orientés au second trimestre 2019, et la confiance des consommateurs devrait s’améliorer. « .dit la commission.  M ais ’argumentaire de la commission est déjà obsolète avec la constatation du tassement très net du climat des affaires

 

Zone euro : Baisse les prévisions de croissance pour 2020

Zone euro : Baisse les prévisions de croissance pour 2020

 

 

De toute évidence, la croissance se tasse encore en zone euro au point que la prévision d’un à 1,2 % parait maintenant hypothétique. Pour autant, la commission européenne, pour des raisons pédagogiques, ne veut pas changer sa prévision. Pourtant c’est ce tassement en 2019 qui justifie la nouvelle baisse de croissance pour 2020.  Les experts de l’institution basée à Bruxelles ont révisé à la baisse leurs projections passant de 1,5% à 1,4% passant de 2020. Les difficultés de la zone euro se nourrissent notamment des graves problèmes que connaît l’Allemagne qui ne prévoit que 0,5 % d’augmentation de croissance en 2019. Notons que la France atteindra péniblement 1,2 % en 2019 et que l’Italie devrait tutoyer la récession. Seule parmi les grands  pays, l’Espagne ne sen tire pas mal (autour de 2% en 2019 et 2020). Sur la tendance, il est clair que la croissance de l’activité s’inscrit dans une tendance baissière donc faut tenir compte en 2020. Cest prévisions de la commission économique paressent encore un peu optimistes. La commission espère en effet un net redressement de l’Allemagne en 2020 (autour de 1.4%), ce qui est loin d’être évident. Encore une fois, ces prévisions pêchent  un peu par excès d’optimisme. Pour preuve, la commission s’aligne sur les perspectives du gouvernement français  Pour 2019 et 2020, à savoir 1,3% et 1,4% alors comme déjà indiqué qu’on aura du mal à faire 1,2 % en 2019.  » En moyenne, les indicateurs relatifs au climat des affaires et les indices PMI sont relativement bien orientés au second trimestre 2019, et la confiance des consommateurs devrait s’améliorer. « .dit la commission.  M ais ’argumentaire de la commission est déjà obsolète avec la constatation du tassement très net du climat des affaires

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