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Zone Euro: La reprise économique en zone euro menacée par le climat politique

Zone Euro: La  reprise économique en zone euro menacée par le climat politique 

D’une certaine manière la zone euro est victime du ralentissement économique en France suite à la décision de dissoudre l’Assemblée nationale. L’indice PMI publié ce vendredi par S&P Global, calculé sur la base de sondages d’entreprises, a glissé en juin à 50,8, son plus faible niveau depuis trois mois, contre 52,2 en mai dans la zone euro.
Le recul en France de l’activité privée, en partie lié aux élections européennes et à la dissolution de l’Assemblée nationale, a fortement contribué à ce ralentissement, selon les analystes.

 Pour rappel, un chiffre supérieur à 50 signale une croissance de l’activité, tandis qu’un chiffre en deçà reflète une contraction.

L’activité manufacturière enregistre son plus fort repli depuis six mois. L’indice mesurant la production manufacturière a brutalement reculé, à 46, contre 49,3 en mai, traduisant une aggravation soudaine du déclin de l’activité, sur fond de baisse accélérée des nouvelles commandes – qui augure d’une conjoncture morose prolongée.En juin, la croissance repose toujours sur le secteur des services, où l’activité reste robuste malgré un ralentissement (indice à 52,6, contre 53,2 en mai).

Signe d’une morosité persistante, la confiance des entreprises en zone euro a chuté à son plus faible niveau depuis février. La zone euro est sortie de la récession au premier trimestre, avec une progression de 0,3% en glissement trimestriel du PIB des 20 pays partageant la monnaie unique. Et ce, en dépit de performances très affaiblies en Allemagne et en France, et sur fond de demande mondiale terne. La croissance économique devrait rester modérée : la Commission européenne table sur une hausse du PIB de 0,8% sur l’ensemble de 2024 dans la zone euro, puis 1,4% l’an prochain.

 

Les résultats des élections européennes et la dissolution surprise de l’Assemblée nationale ont « très probablement suscité parmi les entreprises de fortes inquiétudes relatives aux politiques économiques du prochain gouvernement et poussé bon nombre d’entre elles à suspendre leurs commandes et investissements » en France, analyse-t-il.

L’activité du secteur privé en France s’est en effet inscrite en recul pour le deuxième mois consécutif, selon S&P Global et la Hamburg Commercial Bank (HCOB). L’indice PMI Flash s’est établi à 48,2 en juin, renforçant sa contraction après 48,9 (revu en baisse) en mai. Selon S&P et la HCOB, les nouvelles affaires ont enregistré une baisse, « le fort repli » de la demande ayant engendré « une accélération de la contraction de l’activité globale ».

Tant le secteur manufacturier (45,3 après 46,4 en mai) que les services (48,8 après 49,3) ont vu leur baisse s’accentuer. La confiance s’est aussi détériorée en juin, passant sous sa moyenne de long terme, signe selon S&P et la HCOB de l’incertitude liée à l’issue des législatives et du contexte politique international. Malgré cet environnement défavorable, l’emploi a continué à croître, mais uniquement dans les services.

 

Economie et Croissance : reprise très timide en Europe

Economie et Croissance : reprise très timide en Europe

Finalement, dans l’ensemble de la zone euro, la croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre avec un PIB en hausse de 0,3% par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Les analystes interrogés par Bloomberg et Factset s’attendaient à une croissance de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année. Selon les chiffres de l’institut européen des statistiques, le PIB avait reculé de 0,1% lors des deux trimestres précédents, soit une récession technique au deuxième semestre 2023.Les perspectives de croissance restent cependant menacées par les perspectives géo stratégique (guerre en Ukraine, Gaza et pétrole) et économiques internationales (notamment net tassement de l’activité en Chine et en Allemagne).

La croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre dans la zone euro. Par ailleurs, le Royaume-Uni est sorti de la récession : son produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,6% lors des trois premiers mois de l’année, alors que les économistes tablaient sur une progression de 0,4% au premier trimestre de 2024. Cette performance intervient alors que la croissance a également été meilleure que prévu également en Allemagne sur cette période, avec une progression de 0,2% du PIB au premier trimestre 2024 après un recul en fin d’année dernière et sur l’ensemble de l’année 2023, selon des chiffres officiels. Le taux de croissance de la première économie européenne est un peu meilleur que les prévisions de Factset, qui attendait une progression de 0,1%. Le PIB avait reculé de 0,5% au quatrième trimestre par rapport au précédent, selon un chiffre révisé à la baisse, contre un taux de – 0,3% annoncé précédemment.

Même chose en France, puisque le PIB a progressé de 0,2% au premier trimestre, soutenu par la consommation des ménages et les investissements des entreprises, selon l’Insee, qui avait précédemment annoncé une prévision d’une croissance nulle entre janvier et mars. Plus optimiste, la Banque de France tablait sur une progression de 0,2%.

Au dernier trimestre 2023, l’économie française avait enregistré une croissance de 0,1%.

L’économie espagnole a quant à elle démarré l’année 2024 sur les chapeaux de roues, avec une croissance de 0,7% au premier trimestre, portée notamment par la hausse des exportations, selon une estimation de l’Institut national des statistiques (INE). Ce taux est identique à celui du quatrième trimestre 2023, revu à la hausse de 0,1 point.

L’Italie a vu son PIB augmenter de 0,3% au premier trimestre, grâce à la bonne tenue de tous les secteurs d’activité, selon l’Institut national des statistiques (Istat). Le gouvernement de Giorgia Meloni avait abaissé début avril ses prévisions de croissance pour 2024, tablant sur une hausse du PIB de 1%, suivie de 1,2% en 2025.

Les objectifs de croissance de Rome pour 2024, jugés ambitieux par les analystes, sont nettement supérieurs aux prévisions de la Banque d’Italie, qui table sur seulement 0,6%. La Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI) prévoient 0,7%.

Au Portugal, le PIB a progressé de 0,7% par rapport aux trois derniers mois de 2023, et de 1,4% au premier trimestre sur un an, selon l’Institut national des statistiques (Ine). Ce taux est en ligne avec les estimations de la majorité des analystes cités dans les médias portugais qui tablaient sur une hausse entre 1 et 2,1%.

Finalement, dans l’ensemble de la zone euro, la croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre avec un PIB en hausse de 0,3% par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Les analystes interrogés par Bloomberg et Factset s’attendaient à une croissance de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année. Selon les chiffres de l’institut européen des statistiques, le PIB avait reculé de 0,1% lors des deux trimestres précédents, soit une récession technique au deuxième semestre 2023.

Dans le même temps, la croissance du PIB des Etats-Unis a déçu au premier trimestre 2024, ralentissant plus qu’attendu et atteignant même son plus bas niveau depuis près de deux ans, après une année 2023 qui avait surpassé toutes les espérances.

La croissance américaine a ralenti à 1,6% en rythme annualisé sur les trois mois de janvier à mars, contre 3,4% au quatrième trimestre 2023. Ces données sont ajustées de l’inflation, c’est-à-dire que le calcul exclut les effets de la hausse des prix. Une croissance de 2,2% était attendue, selon le consensus de Market Watch.

Les Etats-Unis publient leur croissance en rythme annualisé, qui compare le PIB à celui du trimestre précédent puis projette l’évolution sur l’année entière à ce rythme. Mais en la comparant simplement au trimestre précédent, comme le font d’autres économies avancées, la croissance est de 0,4%.

Le chiffre de 1,6% aurait pu être une bonne nouvelle aux yeux des investisseurs, qui pensent que si l’économie donne des signes de faiblesse, la Fed sera plus encline à baisser ses taux d’intérêt directeurs. Mais dans le même temps, l’inflation sous-jacente, qui exclut les variations de l’énergie et de l’alimentation, a été plus forte qu’attendu.

Croissance : reprise très timide en Europe

Croissance : reprise très timide en Europe

Finalement, dans l’ensemble de la zone euro, la croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre avec un PIB en hausse de 0,3% par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Les analystes interrogés par Bloomberg et Factset s’attendaient à une croissance de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année. Selon les chiffres de l’institut européen des statistiques, le PIB avait reculé de 0,1% lors des deux trimestres précédents, soit une récession technique au deuxième semestre 2023.Les perspectives de croissance restent cependant menacées par les perspectives géo stratégique (guerre en Ukraine, Gaza et pétrole) et économiques internationales (notamment net tassement de l’activité en Chine et en Allemagne).

La croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre dans la zone euro. Par ailleurs, le Royaume-Uni est sorti de la récession : son produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,6% lors des trois premiers mois de l’année, alors que les économistes tablaient sur une progression de 0,4% au premier trimestre de 2024. Cette performance intervient alors que la croissance a également été meilleure que prévu également en Allemagne sur cette période, avec une progression de 0,2% du PIB au premier trimestre 2024 après un recul en fin d’année dernière et sur l’ensemble de l’année 2023, selon des chiffres officiels. Le taux de croissance de la première économie européenne est un peu meilleur que les prévisions de Factset, qui attendait une progression de 0,1%. Le PIB avait reculé de 0,5% au quatrième trimestre par rapport au précédent, selon un chiffre révisé à la baisse, contre un taux de – 0,3% annoncé précédemment.

 

Même chose en France, puisque le PIB a progressé de 0,2% au premier trimestre, soutenu par la consommation des ménages et les investissements des entreprises, selon l’Insee, qui avait précédemment annoncé une prévision d’une croissance nulle entre janvier et mars. Plus optimiste, la Banque de France tablait sur une progression de 0,2%.

Au dernier trimestre 2023, l’économie française avait enregistré une croissance de 0,1%.

L’économie espagnole a quant à elle démarré l’année 2024 sur les chapeaux de roues, avec une croissance de 0,7% au premier trimestre, portée notamment par la hausse des exportations, selon une estimation de l’Institut national des statistiques (INE). Ce taux est identique à celui du quatrième trimestre 2023, revu à la hausse de 0,1 point.

L’Italie a vu son PIB augmenter de 0,3% au premier trimestre, grâce à la bonne tenue de tous les secteurs d’activité, selon l’Institut national des statistiques (Istat). Le gouvernement de Giorgia Meloni avait abaissé début avril ses prévisions de croissance pour 2024, tablant sur une hausse du PIB de 1%, suivie de 1,2% en 2025.

Les objectifs de croissance de Rome pour 2024, jugés ambitieux par les analystes, sont nettement supérieurs aux prévisions de la Banque d’Italie, qui table sur seulement 0,6%. La Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI) prévoient 0,7%.

Au Portugal, le PIB a progressé de 0,7% par rapport aux trois derniers mois de 2023, et de 1,4% au premier trimestre sur un an, selon l’Institut national des statistiques (Ine). Ce taux est en ligne avec les estimations de la majorité des analystes cités dans les médias portugais qui tablaient sur une hausse entre 1 et 2,1%.

Finalement, dans l’ensemble de la zone euro, la croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre avec un PIB en hausse de 0,3% par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Les analystes interrogés par Bloomberg et Factset s’attendaient à une croissance de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année. Selon les chiffres de l’institut européen des statistiques, le PIB avait reculé de 0,1% lors des deux trimestres précédents, soit une récession technique au deuxième semestre 2023.

Dans le même temps, la croissance du PIB des Etats-Unis a déçu au premier trimestre 2024, ralentissant plus qu’attendu et atteignant même son plus bas niveau depuis près de deux ans, après une année 2023 qui avait surpassé toutes les espérances.

La croissance américaine a ralenti à 1,6% en rythme annualisé sur les trois mois de janvier à mars, contre 3,4% au quatrième trimestre 2023. Ces données sont ajustées de l’inflation, c’est-à-dire que le calcul exclut les effets de la hausse des prix. Une croissance de 2,2% était attendue, selon le consensus de Market Watch.

Les Etats-Unis publient leur croissance en rythme annualisé, qui compare le PIB à celui du trimestre précédent puis projette l’évolution sur l’année entière à ce rythme. Mais en la comparant simplement au trimestre précédent, comme le font d’autres économies avancées, la croissance est de 0,4%.

Le chiffre de 1,6% aurait pu être une bonne nouvelle aux yeux des investisseurs, qui pensent que si l’économie donne des signes de faiblesse, la Fed sera plus encline à baisser ses taux d’intérêt directeurs. Mais dans le même temps, l’inflation sous-jacente, qui exclut les variations de l’énergie et de l’alimentation, a été plus forte qu’attendu.

Economie-Croissance Allemagne : une reprise hypothétique

Economie-Croissance Allemagne : une reprise hypothétique

L’économie allemande est en panne depuis un moment mais le gouvernement s’efforce d’insuffler un peu d’optimisme. En effet le gouvernement allemand a annoncé mercredi un relèvement de sa prévision de croissance du PIB pour l’année en cours, de 0,2% à 0,3% désormais, tablant sur un tournant économique au printemps après deux années de marasme. Mais la prévision pour 2025 est encore modeste avec une perspective de croissance de 1 %.( La France, elle, espère 0,8 %)  Ce sont surtout les services qui maintiennent l’Allemagne car l’industrie est actuellement un peu en stand-by en raison notamment du tassement de la croissance de la Chine l’un de ses principaux clients.
Après la baisse 0,3% de son produit intérieur brut (PIB) l’an dernier du fait notamment du contrecoup de la guerre en Ukraine et de la flambée des prix de l’énergie, le gouvernement allemand a relevé ce mercredi sa prévision de croissance pour l’année en cours, la faisant passer de 0,2% à 0,3%. Après deux années de marasme, l’activité économique allemande pourrait donc avoir atteint le fond en fin d’année dernière. Berlin table en effet désormais sur un tournant économique au printemps. L’activité économique bénéficie du recul « plus rapidement que beaucoup ne le prévoyaient » des prix de l’énergie, a expliqué le ministre de l’Economie, Robert Habeck. L’inflation doit en outre retomber à 2,4% en moyenne cette année après 5,9% l’an dernier.

Pour la banque fédérale allemande, le renchérissement du crédit, l’incertitude politique et la faible demande faible demeurent néanmoins, si bien que « dans l’ensemble, il n’existe toujours aucun signe d’amélioration durable de l’économie allemande ». En particulier, la tendance négative de la demande dans la construction résidentielle ne s’est pas encore rompue. Les ménages restent, eux, hésitants à consommer malgré un marché du travail robuste et des hausses de salaires qui font plus que compenser une inflation désormais sur le repli. Pour la banque fédérale allemande, « il n’est donc pas encore certain que la hausse de la production économique se poursuive au deuxième trimestre ».

 

Si on estime que le « creux conjoncturel » est passé, cela ne signifie pas qu’une forte reprise est imminente, étant donné les faiblesses structurelles qui subsistent en Allemagne. Cette hausse est tirée par l’évaluation du climat des affaires et par les attentes pour les six prochains mois, qui s’améliorent dans tous les secteurs. L’industrie manufacturière, qui souffre depuis près de deux ans de la hausse des prix de l’énergie, d’une demande mondiale timorée et des taux d’intérêt élevés, a des attentes « beaucoup moins pessimistes » face à l’avenir, selon l’IFO. Toutefois, les entreprises de ce secteur jugent toujours négativement la situation actuelle, à l’aune de leurs carnets de commande amaigris.

Croissance économie: reprise très timide en Europe

Croissance : reprise très timide en Europe

Finalement, dans l’ensemble de la zone euro, la croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre avec un PIB en hausse de 0,3% par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Les analystes interrogés par Bloomberg et Factset s’attendaient à une croissance de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année. Selon les chiffres de l’institut européen des statistiques, le PIB avait reculé de 0,1% lors des deux trimestres précédents, soit une récession technique au deuxième semestre 2023.Les perspectives de croissance restent cependant menacées par les perspectives géo stratégique (guerre en Ukraine, Gaza et pétrole) et économiques internationales (notamment net tassement de l’activité en Chine et en Allemagne).

La croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre dans la zone euro. Par ailleurs, le Royaume-Uni est sorti de la récession : son produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,6% lors des trois premiers mois de l’année, alors que les économistes tablaient sur une progression de 0,4% au premier trimestre de 2024. Cette performance intervient alors que la croissance a également été meilleure que prévu également en Allemagne sur cette période, avec une progression de 0,2% du PIB au premier trimestre 2024 après un recul en fin d’année dernière et sur l’ensemble de l’année 2023, selon des chiffres officiels. Le taux de croissance de la première économie européenne est un peu meilleur que les prévisions de Factset, qui attendait une progression de 0,1%. Le PIB avait reculé de 0,5% au quatrième trimestre par rapport au précédent, selon un chiffre révisé à la baisse, contre un taux de – 0,3% annoncé précédemment.

 

Même chose en France, puisque le PIB a progressé de 0,2% au premier trimestre, soutenu par la consommation des ménages et les investissements des entreprises, selon l’Insee, qui avait précédemment annoncé une prévision d’une croissance nulle entre janvier et mars. Plus optimiste, la Banque de France tablait sur une progression de 0,2%.

Au dernier trimestre 2023, l’économie française avait enregistré une croissance de 0,1%.

L’économie espagnole a quant à elle démarré l’année 2024 sur les chapeaux de roues, avec une croissance de 0,7% au premier trimestre, portée notamment par la hausse des exportations, selon une estimation de l’Institut national des statistiques (INE). Ce taux est identique à celui du quatrième trimestre 2023, revu à la hausse de 0,1 point.

L’Italie a vu son PIB augmenter de 0,3% au premier trimestre, grâce à la bonne tenue de tous les secteurs d’activité, selon l’Institut national des statistiques (Istat). Le gouvernement de Giorgia Meloni avait abaissé début avril ses prévisions de croissance pour 2024, tablant sur une hausse du PIB de 1%, suivie de 1,2% en 2025.

Les objectifs de croissance de Rome pour 2024, jugés ambitieux par les analystes, sont nettement supérieurs aux prévisions de la Banque d’Italie, qui table sur seulement 0,6%. La Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI) prévoient 0,7%.

Au Portugal, le PIB a progressé de 0,7% par rapport aux trois derniers mois de 2023, et de 1,4% au premier trimestre sur un an, selon l’Institut national des statistiques (Ine). Ce taux est en ligne avec les estimations de la majorité des analystes cités dans les médias portugais qui tablaient sur une hausse entre 1 et 2,1%.

Finalement, dans l’ensemble de la zone euro, la croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre avec un PIB en hausse de 0,3% par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Les analystes interrogés par Bloomberg et Factset s’attendaient à une croissance de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année. Selon les chiffres de l’institut européen des statistiques, le PIB avait reculé de 0,1% lors des deux trimestres précédents, soit une récession technique au deuxième semestre 2023.

Dans le même temps, la croissance du PIB des Etats-Unis a déçu au premier trimestre 2024, ralentissant plus qu’attendu et atteignant même son plus bas niveau depuis près de deux ans, après une année 2023 qui avait surpassé toutes les espérances.

La croissance américaine a ralenti à 1,6% en rythme annualisé sur les trois mois de janvier à mars, contre 3,4% au quatrième trimestre 2023. Ces données sont ajustées de l’inflation, c’est-à-dire que le calcul exclut les effets de la hausse des prix. Une croissance de 2,2% était attendue, selon le consensus de Market Watch.

Les Etats-Unis publient leur croissance en rythme annualisé, qui compare le PIB à celui du trimestre précédent puis projette l’évolution sur l’année entière à ce rythme. Mais en la comparant simplement au trimestre précédent, comme le font d’autres économies avancées, la croissance est de 0,4%.

Le chiffre de 1,6% aurait pu être une bonne nouvelle aux yeux des investisseurs, qui pensent que si l’économie donne des signes de faiblesse, la Fed sera plus encline à baisser ses taux d’intérêt directeurs. Mais dans le même temps, l’inflation sous-jacente, qui exclut les variations de l’énergie et de l’alimentation, a été plus forte qu’attendu.

Croissance : reprise très timide en Europe

Croissance : reprise très timide en Europe

Finalement, dans l’ensemble de la zone euro, la croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre avec un PIB en hausse de 0,3% par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Les analystes interrogés par Bloomberg et Factset s’attendaient à une croissance de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année. Selon les chiffres de l’institut européen des statistiques, le PIB avait reculé de 0,1% lors des deux trimestres précédents, soit une récession technique au deuxième semestre 2023.

La croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre dans la zone euro. Par ailleurs, le Royaume-Uni est sorti de la récession : son produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,6% lors des trois premiers mois de l’année, alors que les économistes tablaient sur une progression de 0,4% au premier trimestre de 2024. Cette performance intervient alors que la croissance a également été meilleure que prévu également en Allemagne sur cette période, avec une progression de 0,2% du PIB au premier trimestre 2024 après un recul en fin d’année dernière et sur l’ensemble de l’année 2023, selon des chiffres officiels. Le taux de croissance de la première économie européenne est un peu meilleur que les prévisions de Factset, qui attendait une progression de 0,1%. Le PIB avait reculé de 0,5% au quatrième trimestre par rapport au précédent, selon un chiffre révisé à la baisse, contre un taux de – 0,3% annoncé précédemment.

 

Même chose en France, puisque le PIB a progressé de 0,2% au premier trimestre, soutenu par la consommation des ménages et les investissements des entreprises, selon l’Insee, qui avait précédemment annoncé une prévision d’une croissance nulle entre janvier et mars. Plus optimiste, la Banque de France tablait sur une progression de 0,2%.

Au dernier trimestre 2023, l’économie française avait enregistré une croissance de 0,1%.

L’économie espagnole a quant à elle démarré l’année 2024 sur les chapeaux de roues, avec une croissance de 0,7% au premier trimestre, portée notamment par la hausse des exportations, selon une estimation de l’Institut national des statistiques (INE). Ce taux est identique à celui du quatrième trimestre 2023, revu à la hausse de 0,1 point.

L’Italie a vu son PIB augmenter de 0,3% au premier trimestre, grâce à la bonne tenue de tous les secteurs d’activité, selon l’Institut national des statistiques (Istat). Le gouvernement de Giorgia Meloni avait abaissé début avril ses prévisions de croissance pour 2024, tablant sur une hausse du PIB de 1%, suivie de 1,2% en 2025.

Les objectifs de croissance de Rome pour 2024, jugés ambitieux par les analystes, sont nettement supérieurs aux prévisions de la Banque d’Italie, qui table sur seulement 0,6%. La Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI) prévoient 0,7%.

Au Portugal, le PIB a progressé de 0,7% par rapport aux trois derniers mois de 2023, et de 1,4% au premier trimestre sur un an, selon l’Institut national des statistiques (Ine). Ce taux est en ligne avec les estimations de la majorité des analystes cités dans les médias portugais qui tablaient sur une hausse entre 1 et 2,1%.

Finalement, dans l’ensemble de la zone euro, la croissance économique a rebondi plus que prévu au premier trimestre avec un PIB en hausse de 0,3% par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Les analystes interrogés par Bloomberg et Factset s’attendaient à une croissance de 0,1% sur les trois premiers mois de l’année. Selon les chiffres de l’institut européen des statistiques, le PIB avait reculé de 0,1% lors des deux trimestres précédents, soit une récession technique au deuxième semestre 2023.

Dans le même temps, la croissance du PIB des Etats-Unis a déçu au premier trimestre 2024, ralentissant plus qu’attendu et atteignant même son plus bas niveau depuis près de deux ans, après une année 2023 qui avait surpassé toutes les espérances.

La croissance américaine a ralenti à 1,6% en rythme annualisé sur les trois mois de janvier à mars, contre 3,4% au quatrième trimestre 2023. Ces données sont ajustées de l’inflation, c’est-à-dire que le calcul exclut les effets de la hausse des prix. Une croissance de 2,2% était attendue, selon le consensus de Market Watch.

Les Etats-Unis publient leur croissance en rythme annualisé, qui compare le PIB à celui du trimestre précédent puis projette l’évolution sur l’année entière à ce rythme. Mais en la comparant simplement au trimestre précédent, comme le font d’autres économies avancées, la croissance est de 0,4%.

Le chiffre de 1,6% aurait pu être une bonne nouvelle aux yeux des investisseurs, qui pensent que si l’économie donne des signes de faiblesse, la Fed sera plus encline à baisser ses taux d’intérêt directeurs. Mais dans le même temps, l’inflation sous-jacente, qui exclut les variations de l’énergie et de l’alimentation, a été plus forte qu’attendu.

Croissance Allemagne : une reprise hypothétique

Croissance Allemagne : une reprise hypothétique

L’économie allemande est en panne depuis un moment mais le gouvernement s’efforce d’insuffler un peu d’optimisme. En effet le gouvernement allemand a annoncé mercredi un relèvement de sa prévision de croissance du PIB pour l’année en cours, de 0,2% à 0,3% désormais, tablant sur un tournant économique au printemps après deux années de marasme. Mais la prévision pour 2025 est encore modeste avec une perspective de croissance de 1 %.( La France, elle, espère 0,8 %)  Ce sont surtout les services qui maintiennent l’Allemagne car l’industrie est actuellement un peu en stand-by en raison notamment du tassement de la croissance de la Chine l’un de ses principaux clients.
Après la baisse 0,3% de son produit intérieur brut (PIB) l’an dernier du fait notamment du contrecoup de la guerre en Ukraine et de la flambée des prix de l’énergie, le gouvernement allemand a relevé ce mercredi sa prévision de croissance pour l’année en cours, la faisant passer de 0,2% à 0,3%. Après deux années de marasme, l’activité économique allemande pourrait donc avoir atteint le fond en fin d’année dernière. Berlin table en effet désormais sur un tournant économique au printemps. L’activité économique bénéficie du recul « plus rapidement que beaucoup ne le prévoyaient » des prix de l’énergie, a expliqué le ministre de l’Economie, Robert Habeck. L’inflation doit en outre retomber à 2,4% en moyenne cette année après 5,9% l’an dernier.

Pour la banque fédérale allemande, le renchérissement du crédit, l’incertitude politique et la faible demande faible demeurent néanmoins, si bien que « dans l’ensemble, il n’existe toujours aucun signe d’amélioration durable de l’économie allemande ». En particulier, la tendance négative de la demande dans la construction résidentielle ne s’est pas encore rompue. Les ménages restent, eux, hésitants à consommer malgré un marché du travail robuste et des hausses de salaires qui font plus que compenser une inflation désormais sur le repli. Pour la banque fédérale allemande, « il n’est donc pas encore certain que la hausse de la production économique se poursuive au deuxième trimestre ».

 

Si on estime que le « creux conjoncturel » est passé, cela ne signifie pas qu’une forte reprise est imminente, étant donné les faiblesses structurelles qui subsistent en Allemagne. Cette hausse est tirée par l’évaluation du climat des affaires et par les attentes pour les six prochains mois, qui s’améliorent dans tous les secteurs. L’industrie manufacturière, qui souffre depuis près de deux ans de la hausse des prix de l’énergie, d’une demande mondiale timorée et des taux d’intérêt élevés, a des attentes « beaucoup moins pessimistes » face à l’avenir, selon l’IFO. Toutefois, les entreprises de ce secteur jugent toujours négativement la situation actuelle, à l’aune de leurs carnets de commande amaigris.

 

Allemagne : une reprise hypothétique

Allemagne : une reprise hypothétique

L’économie allemande est en panne depuis un moment mais le gouvernement s’efforce d’insuffler un peu d’optimisme. En effet le gouvernement allemand a annoncé mercredi un relèvement de sa prévision de croissance du PIB pour l’année en cours, de 0,2% à 0,3% désormais, tablant sur un tournant économique au printemps après deux années de marasme. Mais la prévision pour 2025 est encore modeste avec une perspective de croissance de 1 %.( La France, elle, espère 0,8 %)  Ce sont surtout les services qui maintiennent l’Allemagne car l’industrie est actuellement un peu en stand-by en raison notamment du tassement de la croissance de la Chine l’un de ses principaux clients.
Après la baisse 0,3% de son produit intérieur brut (PIB) l’an dernier du fait notamment du contrecoup de la guerre en Ukraine et de la flambée des prix de l’énergie, le gouvernement allemand a relevé ce mercredi sa prévision de croissance pour l’année en cours, la faisant passer de 0,2% à 0,3%. Après deux années de marasme, l’activité économique allemande pourrait donc avoir atteint le fond en fin d’année dernière. Berlin table en effet désormais sur un tournant économique au printemps. L’activité économique bénéficie du recul « plus rapidement que beaucoup ne le prévoyaient » des prix de l’énergie, a expliqué le ministre de l’Economie, Robert Habeck. L’inflation doit en outre retomber à 2,4% en moyenne cette année après 5,9% l’an dernier.

Pour la banque fédérale allemande, le renchérissement du crédit, l’incertitude politique et la faible demande faible demeurent néanmoins, si bien que « dans l’ensemble, il n’existe toujours aucun signe d’amélioration durable de l’économie allemande ». En particulier, la tendance négative de la demande dans la construction résidentielle ne s’est pas encore rompue. Les ménages restent, eux, hésitants à consommer malgré un marché du travail robuste et des hausses de salaires qui font plus que compenser une inflation désormais sur le repli. Pour la banque fédérale allemande, « il n’est donc pas encore certain que la hausse de la production économique se poursuive au deuxième trimestre ».

 

Si on estime que le « creux conjoncturel » est passé, cela ne signifie pas qu’une forte reprise est imminente, étant donné les faiblesses structurelles qui subsistent en Allemagne. Cette hausse est tirée par l’évaluation du climat des affaires et par les attentes pour les six prochains mois, qui s’améliorent dans tous les secteurs. L’industrie manufacturière, qui souffre depuis près de deux ans de la hausse des prix de l’énergie, d’une demande mondiale timorée et des taux d’intérêt élevés, a des attentes « beaucoup moins pessimistes » face à l’avenir, selon l’IFO. Toutefois, les entreprises de ce secteur jugent toujours négativement la situation actuelle, à l’aune de leurs carnets de commande amaigris.

 

Etats-Unis: reprise de l’activité manufacturière

Etats-Unis: reprise  de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière aux États-Unis est repartie à la hausse au mois de mars, après 16 mois de contraction consécutifs, faisant mieux qu’anticipé par les marchés, sous l’effet d’une hausse des commandes et de la production, selon les données publiées lundi par la fédération professionnelle ISM. L’indice mesurant cette activité s’est établi à 50,3% pour le dernier mois du premier trimestre, contre 47,8% en février, chiffre inchangé par rapport à l’annonce initiale. Il repasse ainsi au-dessus de la barre des 50%, au-delà de laquelle l’activité est en croissance.

 

 

Gaza :Fin de la trêve et reprise des combats

Gaza :Fin de la trêve et reprise des combats

L’armée israélienne annonce avoir repris les « combats » contre le Hamas, vendredi 1er décembre, faute d’un accord sur une prolongation de la trêve.

La trêve entrée en vigueur le 24 novembre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, a expiré ce vendredi 1er décembre au matin, et les combats ont repris entre les belligérants, selon des journalistes de l’AFP sur place.

La trêve a expiré à 7 heures, heure locale, soit 6 heures, heure française. L’armée israélienne a indiqué dans un communiqué avoir « repris le combat contre l’organisation terroriste du Hamas dans la bande de Gaza », alors que les sirènes d’alerte à la roquette retentissaient dans plusieurs localités israéliennes proches de ce territoire.

À Gaza ville, un journaliste de l’AFP a fait part de dizaines de tirs d’artillerie et de frappes aériennes israéliennes.Le mouvement islamiste « a violé la pause opérationnelle en tirant des roquettes vers le territoire israélien », écrit Tsahal sur le réseau social X, en annonçant la reprise des opérations.

Le système de défense antiaérien a « intercepté avec succès un tir depuis la bande de Gaza », a annoncé dans un message à la presse l’armée israélienne, peu avant l’expiration de la trêve avec le Hamas.

Nouvelles libérations. Six otages israéliens ont été libérés dans la nuit par le Hamas, après deux autres en journée – dont la Franco-Israélienne Mia Schem –, et sont rentrés en Israël. Dans la foulée, Israël a libéré trente Palestiniens, tous des femmes et des mineurs détenus dans des prisons israéliennes, en application de l’accord.

Encore de nombreux otages. La trêve a permis jusqu’à présent la libération de 80 otages israéliens, des femmes et des enfants, et de 240 prisonniers palestiniens. Une vingtaine d’étrangers ou bi-nationaux, en majorité des Thaïlandais travaillant en Israël, ont également été libérés hors du cadre de l’accord. L’armée israélienne a estimé qu’environ 240 personnes avaient été prises en otage.

Conjoncture : pas de reprise économique avant 2024

Conjoncture : pas de reprise économique avant 2024

Le transport- et la logistique plus globalement – constitue un indicateur avancé de la conjoncture. Le directeur général de l’entreprise allemande « Transporeon », Stéphane Sieber , explique que la reprise économique n’interviendra pas avant 2024 au plan mondial ( dans « La tribune »).

Il est juste de dire qu’il y a un peu plus de normalité. Mais il faut être très prudent avec ce mot, car ces dernières années nous ont appris qu’il n’y a jamais rien de normal. Nous avons certainement constaté, en particulier dans le fret aérien et maritime, que l’augmentation massive des taux de fret s’est considérablement calmée. Sur le maritime, ce phénomène est dû à un meilleur équilibre entre l’offre et la demande, avec des conteneurs vides qui se trouvent désormais au même endroit que les navires. Ce qui facilite les flux. La réduction des obstacles au commerce mondial avec la fin des restrictions, mais aussi la fin de certains micro-événements tels que le blocage du canal de Suez, a permis de retrouver une certaine normalité.

Pour l’aérien, le principal facteur contributif a été, tout d’abord, le redémarrage des transports terrestres. Pendant les premières phases de la pandémie, face à des transports terrestres entravés, les entreprises se sont tournées vers le fret aérien, vu alors comme le dernier recours. Ensuite une certaine normalisation est venue du retour des avions passagers, qui offrent la majeure capacité du cargo aérien avec leurs soutes. L’arrêt des vols pendant la pandémie avait ainsi créé une sous-capacité artificielle et fait grimper les taux de fret.

Dans le secteur routier, la situation s’est également normalisée dans une certaine mesure. Cela tient surtout à un ralentissement considérable de la demande en fin d’année dernière. Comme toujours, les industries cycliques comme la construction, la chimie, les métaux et l’acier – qui souffraient déjà le plus des coûts élevés de l’énergie – ont été les premières touchées. Elles ont ralenti leur production, ce qui a réduit la demande. Les taux de fret ont baissé, mais restent néanmoins à un niveau relativement élevé en comparaison de 2020 et 2021.

En Europe, cela s’explique d’une part par la pénurie de main-d’œuvre, en particulier des conducteurs. Il y a un aspect démographique qui a été renforcé par la guerre en Ukraine. De nombreux conducteurs russes, biélorusses et ukrainiens manquent à l’appel (ce qui pourrait représenter 200.000 chauffeurs environ, soit près de la moitié du manque en Europe selon l’Union internationale des transports routiers, NDLR).

Le deuxième facteur de hausse des taux de fret est l’inflation et la persistance de coûts de production élevés. Les prix de l’énergie se sont normalisés, mais l’introduction du « paquet mobilité » de l’Union européenne entraîne des charges administratives supplémentaires pour les prestataires de services qu’ils répercutent sur leurs clients.

Par conséquent, les taux de fret sont élevés malgré un marché mou, dû à la performance économique relativement faible dans toute l’Europe. Tout le continent est plus ou moins dans la même situation, mais il est probable que l’Allemagne s’en sorte particulièrement mal par rapport à d’autres pays. A l’inverse, nous observons déjà aux Etats-Unis quelques signes de reprise économique. Le marché américain s’est beaucoup affaibli, plus rapidement que l’Europe, mais il semble s’en sortir également plus rapidement. C’est une tendance que nous avons déjà observée par le passé, avec une économie américaine tout simplement plus volatile et plus réactive que l’économie européenne.

Chine : reprise économique interne

Chine : reprise économique interne

La consommation interne a tiré la croissance du PIB chinois à la hausse en ce début 2023. L’indice des directeurs d’achat (PMI), calculé par le cabinet IHS Markit et publié par le groupe de médias Caixin ce vendredi 5 mai, s’est établi à 56,4 points en avril, contre 57,8 en mars. Malgré cette légère baisse, l’indice reste nettement au-dessus du seuil de 50 qui, pour rappel, traduit une expansion de l’activité.

Le niveau de ce mois d’avril se révèle être le deuxième rythme le plus rapide depuis novembre 2020, après celui du mois de mars. Il s’agit en tout cas d’une hausse similaire à celle rapportée par l’enquête gouvernementale publiée dimanche.

L’économie chinoise a donc progressé au premier trimestre, et ce, à un rythme plus important qu’attendu, commerces et consommateurs ayant pu oublier les strictes mesures sanitaires en vigueur jusqu’à fin décembre.

De fait, les Chinois sont de retour dans les restaurants, gares et aéroports ainsi que dans les lieux touristiques, contribuant à relancer les services. Fin avril, les Chinois ont d’ailleurs pu profiter des congés de la fête du Travail qui donnent traditionnellement lieu à de courts séjours touristiques, et est propice à la consommation.

« La consommation a connu une reprise au premier trimestre en partie en raison d’un rattrapage, mais elle n’a pas encore retrouvé ses niveaux pré-pandémie », soulignait toutefois mi-avril Teeuwe Mevissen, analyste chez RaboBank.

Les entreprises sondées ont parallèlement fait part d’une hausse de leurs coûts pour le 34e mois consécutif, principalement en ce qui concerne la main-d’œuvre et les matières premières, relève Caixin.

L’indice composite, qui agrège services et industrie manufacturière, a ainsi connu, le mois dernier, un tassement à 53,6 points, contre 54,5 en mars qui était alors son rythme le plus élevé depuis neuf mois.

Prix Carburants : Reprise des hausses

Carburants : Reprise des hausses

10 à 0,15 € de hausse en une semaine pour le carburant.

D’après les données du ministère de la Transition énergétique publiées ce jour, vendredi dernier le litre de gazole coûtait en moyenne 1,9059 euro, en augmentation de 10,4 centimes par rapport à la semaine précédente. La hausse est encore plus spectaculaire pour l’essence : le litre de SP95-E10 s’affichait à 1,7514 euro, celui de SP95 à 1,7828 euro et celui de SP98 à 1,8407 euro. Soit 13,4 centimes de plus en sept jours.

Cependant, les prix demeurent en dessous de leur record historique, atteint mi-mars : à l’époque, le litre de gazole et celui de SP95-E10 coûtaient plus de 2,1 euros. Reste que les prix constatés en fin de semaine dernière intégraient encore les 20 centimes de remise accordés par TotalEnergies et le gouvernement jusqu’au 31 décembre prochain : le prix réel devrait donc être encore plus élevé, dépassant allègrement la barre des deux euros le litre et tutoyant leur record.

De son côté, le gouvernement toujours très hypocrite assure que l’abaissement de la ristourne était inévitable, pour des raisons écologiques . La vérité c’est que plus le carburant est cher et plus les recettes fiscales sont importants dans le budget de l’État .

Pour l’avenir comme le Lopez a réduit sa production pour l’instant, il faudra attendre que la récession économique gagne une grande partie de l’économie mondiale en 2023 pour qu’on assiste à une baisse des cours et du prix des carburants

Covid France 14 novembre 2022 : risque de reprise

Covid France 14 novembre 2022 : risque de reprise


Avec notamment le retour du froid, Le ministre de la Santé prévient qu’une nouvelle vague épidémique pourrait « tôt ou tard » arriver en France.

François Braun, dans un entretien accordé au Parisien, met en garde face au risque d’une reprise épidémique du Covid-19. S’il évoque une situation épidémique « plutôt calme depuis trois semaines », le ministre de la Santé prévient que « tôt ou tard, une nouvelle vague pourrait arriver ».

« Une personne meurt du Covid toutes les dix minutes en France », ajoute-t-il, rappelant que les règles en matière d’isolement pour les personnes testées positives s’appliquent toujours, de même que la vaccination.

Le ministre se dit à ce propos « pas du tout satisfait du résultat de la campagne d’automne. Avec seulement 10% de vaccinés on est très loin de la cible à atteindre ».

Jusqu’alors, la campagne automnale de rappel peine à décoller. Seuls 39,9% des 60-79 ans et 52,6% des 80 ans et plus parmi les personnes éligibles avaient ainsi reçu un deuxième rappel au 7 novembre, a relevé Santé Publique France.

En semaine 44, au niveau national, le taux d’incidence corrigé a atteint 90 nouveaux cas pour 100 000 habitants (vs 62 en S43) soit une augmentation de +44%. En moyenne, 7 283 cas ont été diagnostiqués par jour.

Ce samedi 13 novembre, 14.646 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en 24 heures, selon les chiffres de Santé publique France, soit un total de 7.275.149 cas confirmés depuis le début de l’épidémie.

Le taux de positivité des tests s’établit à 3,4%, contre 3,3% la veille.

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés s’établit à 7.050 (+4 en 24h), dont 1.202 dans les services de réanimation (+20 en 24h).

En 24 heures, 20 personnes ont succombé au Covid à l’hôpital. Le bilan total s’élève à 118.137 morts depuis le début de l’épidémie, dont 91.240 à l’hôpital..

Bilan des régions

Ile-de-France : 5.115 (-63) hospitalisées, 298 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 1.568 (-38) hospitalisés, 101 (-7) en réanimation et +5 décès en 24h
Hauts de France : 1.544 (0) hospitalisés, 89 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 1.850 (+34) hospitalisés, 90 (+9) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.386 (+24) hospitalisé, 55 (+6) en réanimation et +7 décès en 24h
Bretagne: 586 (-4) hospitalisés, 37 (+4) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 1.106 (-5) hospitalisés, 38 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.323 (-17) hospitalisés, 85 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
Pays de la Loire : 362 (-5) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 1.063 (-14) hospitalisés, , 50 (-9) en réanimation et +8 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 868 (+5) hospitalisés, 36 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 923 (-4) hospitalisés, 48 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h

La reprise des faillites annonce une crise profonde

La reprise des faillites annonce une crise profonde

La hausse exponentielle des faillites combinée à un ralentissement de création des nouvelles entreprises pourrait annoncer une crise profonde. Longtemps sous respiration artificielle du fait des aides publiques, nombre d’entreprises pourrait disparaître à l’occasion de l’écroulement de la croissance.

Le  nombre de faillites a bondi de 49% au second trimestre après une précédente hausse de 35% au premier trimestre 2022. D’après le dernier bilan dévoilé par le cabinet Altares ce lundi 11 juillet, Le nombre de défaillances est ainsi passé de 6.587 au second trimestre 2021 à 9.826 au second trimestre 2022. A titre de comparaison, le total des faillites enregistrés en 2018 et 2029 avoisinait les 12.000 sur la même période. L’écart se resserre avec le niveau pré-Covid sans retrouver les niveaux de 2018 et 2019 sur la même période. Au total, le nombre d’emplois menacés s’élève à 30.560, contre 19.530 au second trimestre 2021, soit une augmentation de 56%.

 

Dans le détail, les petites et moyennes entreprises (PME) apparaissent en première ligne avec une hausse spectaculaire de 74% entre le second trimestre 2021 et le second trimestre 2022 avec 731 cessations d’activité, contre 420 un an auparavant. Le nombre de faillites de PME retrouve ainsi son niveau d’avant crise.

Du côté des très petites entreprises (TPE de moins de trois salariés), la hausse, certes moins importante, marque une nette accélération (47%), passant de 5.012 à 7.365 à un an d’intervalles sur la même période.

 

Dans le même temps, le dernier baromètre des greffiers des tribunaux de commerce dévoilé ce lundi 11 juillet, 303.870 entreprises ont été enregistrées au cours du premier semestre, soit une baisse de 10% par rapport à même période en 2022 (324.829). « Le ralentissement est encore plus marqué pour les entreprises individuelles, dont les micro-entreprises, qui voient leurs nombres d’immatriculations chuter de 28% sur le semestre, comparativement à la même période l’an passé », souligne l’institution.

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En parallèle, plus de 185.000 entreprises ont été radiées des registres, soit une hausse de 35% sur la même période par rapport à 2021 (131.412) selon les greffiers. Avec le coup de frein de la croissance prévue sur l’ensemble de l’année 2022, beaucoup de secteurs pourraient payer un lourd tribut dans les mois à venir.

« Si l’heure n’est pas encore à l’emballement, l’inversion des courbes de la création d’entreprises et des défaillances, associée à une accélération des liquidations et radiations d’entreprises, pourraient être annonciateurs d’une crise économique profonde », a expliqué Thomas Denfer, président du Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce dans un communiqué.

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