Archive pour le Tag 'reprise'

Reprise de l’inflation sans croissance

Reprise de l’inflation sans croissance

 

 

 

L’inflation a  atteint un pic de 2,3 % en juillet sur l’année et la hausse des prix devrait être d’environ 2 %. Parallèlement, la croissance se tasse et le chômage va se dégrader. Du coup, il ne faut guère espérer d’augmentation significative des salaires et le pouvoir d’achat devrait quasiment stagner surtout si on tient compte de la hausse réelle des prix à la consommation. Pour certaines catégories sociales les prestations vont diminuer (pensions, APL, allocs, autres prestations). L’augmentation prévue est limitée à 0.3% dans le budget.  En euros constants (de même valeur) le pouvoir d’achat va diminuer.  Un pouvoir d’achat qui a déjà perdu 0,6 % au dernier trimestre et qui explique largement le tassement de la consommation des ménages et au-delà de la croissance. Cette hausse de l’inflation n’a pas été constatée de manière aussi forte depuis 2012. ; Hausse de l’inflation et tassement de la croissance un effet de ciseau qui n’est pas particulièrement vertueux. Le gouvernement est pour une part responsable de cette inflation   Ce retour de l’inflation s’explique d’abord par la hausse de la fiscalité indirecte, puisque le gouvernement a augmenté les taxes sur le tabac et les carburants. La hausse du prix du pétrole (près de 50% sur un an) renforce la tendance. La question est de savoir si les salaires pourront être augmentés afin de suivre l’inflation. Rien n’est certain puisqu’on constate un repli du taux de croissance de l’activité générale ; en cause la consommation des ménages qui stagne fautée pouvoir d’achat justement.  Outre les pensions, les salaires vont être affectés par cette mauvaise inflation car l est peu vraisemblables qu’ils seront ajustés suffisamment à la hausse e raion du tassement de la croissance. A noter que la mesure de l’inflation  est par ailleurs sous estimée en raison de la déformation de la structure de consommation des ménages qui consacrent de plus en plus de dépenses aux services et à l’énergie.   Et la facture grimpe également lorsqu’il s’agit de se nourrir, avec des produits frais en hausse de 6,4 %. Autre étude, même punition pour le budget des ménages. Le baromètre annuel de l’association Familles rurales, publié la semaine dernière, enregistre une montée sévère des prix des fruits (+ 4 % en moyenne) et légumes (+ 5 %). Le prix au kilo de fruits « bon marché » comme les pêches (3,30 euros, + 18 %) ou les nectarines (3,39 euros, + 17 %) a flambé. Bref un mauvais scénario cette inflation qui intervient alors que la croissance se tasse et que le pouvoir d’achat ne suit pas.

 

Affaire Benalla : reprise du feuilleton à la rentrée

Affaire Benalla : reprise du feuilleton à la rentrée

 

Le pouvoir espère évidemment que l’affaire va se tasser et qu’on aura oublié cette péripétie à la rentrée. Pas certain cependant car Benalla est un véritable personnage de roman. Il est tout aussi tordu que brillant. Il connaît évidemment beaucoup de choses sur l’Élysée en général et Macron en particulier. Il essaie de  surfer sur la crête qui sépare les affaires troubles du pouvoir et la défense du président de la république. Ce pourquoi il a pu bénéficier d’une bienveillance coupable de la part de Macron ; ce dernier   a bien tenté d’étouffer l’affaire au demeurant un peu anecdotique mais justement transformé en affaire d’État par le mensonge notamment de la pseudo sanction concernant Benalla. Dernièrement il y a eu la curieuse affaire de la disparition du coffre personnel de Benalla  que la police tentée de perquisitionner, la découverte aussi au siège  du parti en marche d’armes non déclarées. L’affaire aussi du passage éclair du brigadier Benalla  au grade de lieutenant colonel dans la réserve spéciale. D’autres éléments troubles aussi quant à la responsabilité des différents services. Autant  d’éléments  qui pourraient réalimenter le feuilleton à la rentrée. On pourrait même imaginer une émission de télé réalité sur le sujet car certains propos des acteurs sont plus appropriés dans ce type d’émission que dans des discours politiques officiels. Rappelons-nous notamment les mots de Macron : « je ne suis pas l’amant de Benalla» ou encore « qu’ils viennent me chercher ». Il y a aussi cette enquête judiciaire qui va progressivement faire émerger des éléments de la vérité L’enquête judiciaire, pour l’heure en pleine phase d’instruction, va suivre son cours. Pour rappel, Alexandre Benalla a été mis en examen pour «violences en réunion n’ayant pas entraîné d’incapacité totale de travail», «immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique», «port et complicité de port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique», «recel de détournement d’images issues de la vidéoprotection» et «recel de violation du secret professionnel». De son côté, son camarade Vincent Crase, à ses côtés le 1er mai, a été mis en examen pour «violences en réunion», «immixtion dans l’exercice d’une fonction publique» et «port prohibé d’arme». Trois policiers hauts gradés, Laurent Simonin, Maxence Creusat et Jean-Yves Hunault, ont quant à eux été mis en examen pour «détournement d’images issues d’une vidéoprotection» et «violation du secret professionnel». Le premier cité est également poursuivi pour «complicité de port illégal d’insigne». Alexandre Benalla, Vincent Crase et le major de police Philippe Mizerski, en charge de l’encadrement du conseiller de l’Élysée le 1er mai, ont aussi été mis en cause dans une autre altercation. Cette dernière serait survenue au jardin des Plantes, trois heures avant les événements de la place de la Contrescarpe. Une enquête a été ouverte et les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Par ailleurs, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire visant à faire la lumière sur le comportement du couple molesté le 1er mai. Cette annonce fait suite à un courrier adressé au directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne Frédéric Dupuch par le procureur de la République de Paris, François Molins, intrigué par le fait que les deux jeunes gens aient été appréhendés pour des violences commises contre les forces de l’ordre, mais n’aient finalement pas été poursuivis. Enfin, il y aura sas doute du ménage dans l’équipe de Macron.

SNCF: la reprise de la dette n’affectera pas le déficit public !!! (Lemaire)

 SNCF: la reprise de la dette n’affectera pas le déficit public !!! (Lemaire)

 

On voit mal comment le reprise de la dette SNCF ne pourrait affecter ni l’équilibre du budget, ni l’endettement de la France. De toute manière, sauf impôt nouveau, la France n’a pas les moyens d’amortir cette dette. Elle le sera par l’emprunt qui va générer des frais financiers et donc peser à la fois sur la dette et sur le budget.  La reprise de 35 milliards d’euros de la dette de la SNCF « ne pèsera pas sur le déficit public », a  pourtant déclaré samedi le ministre de l’Economie et des finances Bruno Le Maire, en marge du salon des startups VivaTech à Paris. « Notre évaluation c’est que cette reprise de la dette ne pèsera pas sur le déficit public », a assuré Bruno Le Maire. « Elle aura évidemment un impact sur la dette publique, puisque ça accroit la dette publique française (…) mais elle n’aura pas d’impact sur le déficit », a-t-il souligné.

Le ministre contredit ainsi le rapporteur général du budget Joël Giraud, qui avait estimé vendredi que la reprise de la dette de la SNCF allait provoquer une hausse du déficit par rapport aux prévisions actuelles du gouvernement, et retarderait le retour à l’équilibre des finances publiques prévu jusqu’à maintenant pour 2022. Selon les projections du rapporteur, le déficit public remonterait à 1,9% du PIB en 2020 avec la reprise d’une première tranche de 20 milliards de dette SNCF, au lieu de 0,9% prévu jusqu’à maintenant. Et il serait de 0,1% de PIB en 2022, alors que le gouvernement escomptait jusqu’alors un excédent de 0,3% du PIB à cette échéance.

Bercy avait publié après la déclaration de M. Giraud un communiqué courroucé, indiquant qu’il « n’est pas possible de se prononcer sur l’impact sur la trajectoire des finances publiques » de cette reprise de dette. L’impact dépendra du traitement comptable de l’opération par l’Insee, « qui a engagé des discussions avec Eurostat sur ce sujet et devrait se prononcer avant la fin de l’année », avait indiqué le ministère de l’Economie et des finances. Bruno Le Maire a admis samedi que la reprise de la dette de la SNCF « accroit la nécessité de réduire cette dette progressivement et donc de réduire la dépense publique ».

Le Premier ministre Édouard Philippe a confirmé vendredi que l’État allait reprendre 35 milliards d’euros de dette de la SNCF, tout en promettant de ne pas créer d’impôt pour compenser cette charge.

Dette SNCF: Reprise de 35 milliards

Dette SNCF: Reprise de 35 milliards

 

D’après les Echos, “La reprise de dette est envisagée en deux étapes : 2020, puis 2022”, L’évolution du groupe ferroviaire vers le statut de société anonyme imposant à SNCF Réseau de contenir sa dette en deçà de 10 à 12 milliards d’euros, “le projet du gouvernement, serait donc de délester à terme d’environ 35 milliards la future société. Le gouvernement, qui vise un retour du système ferroviaire à l’équilibre financier à la fin du quinquennat, compte atteindre cet objectif “par une diminution de la charge de la dette, des gains de productivité supplémentaires par SNCF Réseau, et une contribution financière accrue de SNCF Mobilités, l’entité chargée de faire rouler les trains”, est-il précisé dans Les Echos. La reprise au moins partielle de la dette figurait parmi les revendications des syndicats, qui mèneront mercredi et jeudi le onzième épisode de la grève en pointillé entamée le 3 avril et programmée jusqu’au 28 juin. Le Sénat doit entamer cette semaine l’examen du projet de loi “pour un nouveau pacte ferroviaire” contesté par les cheminots, dans lequel le gouvernement prévoit d’introduire par voie d’amendement certaines concessions faites aux organisations réformistes (CFDT et Unsa) pour tenter de mettre fin au conflit social le plus dur du début du quinquennat. La reprise de la dette même partielle constitue une avancée même sil reste à régler le financement futur des investissements et les conditions sociales des cheminots qui seront désormais privés de statut.

Reprise dette SNCF : « peut-être » (Le Maire)

Reprise dette SNCF : «  peut-être » (Le Maire)

 

 

 

D’une certaine manière,  la réforme SNCF est une réforme à l’envers puisque la question centrale de la dette sera traitée en dehors de la réforme du système ferroviaire qui vient d’être adoptée par l’assemblée. Il est vrai que les sommes en jeu ne sont pas accessoires 58 milliards dont 47 pour SNCF réseau qui gère les infrastructures. La question ne date pas d’hier mais la boule de neige a grossi avec le temps et des décisions un peu irresponsables quant au rythme de développement des TGV ; La SNCF a sa part de responsabilité, le management surtout, mais ce sont surtout les orientations des Pouvoirs publics qui sont responsables pour avoir imposé des développements d’infrastructures et des achats de matériel sans financement autre que l’emprunt. Denier exemple en date, il y a quelques jours Bruno Lemaire a annoncé l’achat d’une centaine de rames TGV à Alstom à titre de cadeau dans la corbeille de mariée avec Siemens. Qui va payer ? Cependant  Bruno Le Maire, n’a pas exclu mardi une reprise totale de la dette colossale de la SNCF, tout en conditionnant le sujet à un retour de la compagnie ferroviaire à la rentabilité.  La semaine dernière, Emmanuel Macron a annoncé que l’Etat reprendrait ce fardeau financier “pour partie” et progressivement” à partir du 1er janvier 2020. Prié mardi de dire si l’Etat pourrait aller jusqu’à une reprise totale, Bruno Le Maire a répondu : “Nous n’excluons aucune option.” “Mais pour ça, il faut d’abord discuter, il faut nous assurer que la SNCF retrouve la profitabilité”, a ajouté le ministre de l’Economie, invité de LCI, précisant que l’échéancier restait à définir dans le cadre de ces discussions.

SNCF : une partie de la dette reprise et une demi réforme

SNCF : une partie de la dette reprise et une  demi réforme

Le problème de la réforme SNCF, c’est que l’Etat n’a pas les moyens financiers de la réussir. Alors il est vraisemblable qu’on fera une demi réforme (la même que celles qu’on a connu depuis la création de la SNCF en 1938 puis en 82 et en 1997. Pour résumer quelques allègements de dettes, quelques réformes organisationnelles mais sans amortissement du boulet financiers et sans moyen de financement des investissements. Du coup,  la boule de neige de l’endettement continue de grossir. L’Etat n’a pas les moyen car reprendre environ 50 milliards ce serait abaisser de 2 points le niveau de déficit budgétaire, ce que condamnerait Bruxelles. Du coup,  on va bricoler pour cacher une partie de la dette  dans uen structure de défaisance, pour n’en reprendre qu’une partie et progressivement, le reste restant à la charge de la SNCF ; au moins la moitié. L’exécutif  cependant affirmé  qu’il reprendrait  une partie de la lourde dette de SNCF Réseau (le gestionnaire d’infrastructures), a priori dès 2020, date annoncée pour la naissance de la future version de la SNCF. A cet horizon-là, la dette, aujourd’hui de 46,6 milliards d’euros devrait avoir dépassé la barre des 50 milliards. Si rien n’est fait, elle devrait atteindre 62 milliards en 2026. La dette « sera pour partie progressivement reprise à mesure que ces réformes se font », a déclaré le président Emmanuel Macron sur TF1. « Il faudra regarder les modalités techniques, mais à partir du moment où (la SNCF) deviendra une société telle que je l’ai définie à capitaux publics, elle ne (pourra) pas porter 50 milliards de dettes, donc l’Etat va dès le début en reprendre une partie », a-t-il précisé. « Il faut une dette soutenable, et à partir du moment où on deviendrait une société anonyme à capitaux publics », il faudrait « un taux d’endettement (…) très largement inférieur à celui qu’on a aujourd’hui », a relevé jeudi le PDG de SNCF Réseau, Patrick Jeantet, sur BFM Business.  Quant à savoir de combien il faut désendetter SNCF Réseau, le responsable a botté en touche: « Ca, ce sont des discussions. Chacun a son point de vue là-dessus. » Pour le gouvernement, la reprise de la dette du groupe ferroviaire s’annonce cependant compliquée, au vu de l’état des finances publiques, plombées par une dette représentant près de 97% PIB Reprendre à son compte l’intégralité des 47 milliards d’euros impliquerait en effet pour l’Etat d’assumer une hausse de 2 points de son déficit public.

Après la Syrie reprise de la guerre à Notre-Dame-des-Landes ?

Après la Syrie reprise de la guerre à Notre-Dame-des-Landes ?

Officiellement la guerre est terminée en Syrie et aussi à Notre Dame des Landes. Les 2500 gendarmes ont triomphé des écolos gauchos sur le terrain où devait être implanté un aéroport. Les forces armées se sont retirées. On a détruit 39 cabanes en bois sur une centaine.  La préfète de Loire-Atlantique a annoncé vendredi que la phase d’expulsion des occupants illégaux de terres agricoles et de démolition de leurs “squats” était terminée. Le problème c’est que cette opération de police très médiatisés a fit revenir de nombreux zadistes.  Au moins 700 zadistes et leurs soutiens sont toujours sur place et la gendarmerie faisait état samedi de l’arrivée de sympathisants en prévision du rassemblement de dimanche. Les heurts ont repris tôt samedi matin après le déblaiement par les forces de l’ordre d’une route de campagne traversant la ZAD et hérissée de barricades. Près du lieu dit les “Fosses noires”, plusieurs dizaines de zadistes armés de pierres et de raquettes de tennis pour renvoyer les grenades lacrymogènes ont ainsi affronté les gendarmes mobiles, qui ont aussi fait usage de grenades assourdissantes.  Le pire c’est que le Premier Ministre s’était déplacé la veille pour célébrer la grande victoire. En fait l’armistice car on s’attend à une nouvelle « guerre rurale » dimanche avec autour de 1000 manifestants.

Apprentissage : reprise en main par les professions

Apprentissage : reprise en main par les professions

Désormais ce sont les branches professionnelles qui vont reprendre la main pour la gestion de la filière apprentissage. Il est clair qu’elles sont sans doute plus qualifiées que les régions qui revendiquaient le maintien de leurs responsabilités actuelles dans ce domaine. On peut seulement regretter que le concept d’apprentissage se limite en France essentiellement à des métiers manuels et ne couvre pas comme en Allemagne l’ensemble des formations y compris supérieures. Certes il y a quelques exceptions mais beaucoup trop faibles pour changer la perception de l’apprentissage par l’opinion publique. On rêve évidemment de voir des énarques par exemple occuper des fonctions de chef d’équipe dans une entreprise de nettoyage dont  les horaires pour les mêmes personnes commencent  à quatre ou cinq heures du matin pour se terminer le soir entre 20 heures et 21 heures. Ce stage serait sans doute plus utile que celui le plus souvent effectué dans une désuète sous-préfecture. Pour Le   Premier ministre, Edouard Philippe. “L’ambition, c’est (…) de transformer le dispositif actuel d’organisation et de fonctionnement de l’apprentissage pour en faire un élément clé, la meilleure des solutions peut-être pour lutter contre le chômage des plus jeunes.” Ce taux est d‘environ 22%. On passerait d‘une logique dite administrée dans laquelle les centres de formation d‘apprentis (CFA) se finançaient en grande partie auprès des régions à une logique dite de marché. Le financement se fera ainsi au nombre de contrats signés. Les branches professionnelles détermineront le “coût contrat” de chaque diplôme ou titre professionnel. Les partenaires sociaux “coécriront” les diplômes professionnels de l‘Etat pour correspondre davantage aux besoins en compétences des entreprises. Les régions perdent donc la main sur les 51% de la taxe d‘apprentissage qui leur étaient reversés pour financer le secteur et correspondent à 1,6 milliards d‘euros. Elles disposeront toutefois encore d‘une capacité de subvention de 250 millions d’euros par an auprès des CFA pour tenir compte des spécificités de l‘aménagement du territoire, ainsi que d‘une dotation de 180 millions par an pour investir dans la création de nouveaux CFA ou procéder à des rénovations importantes. Ce n‘est pas assez, estiment les Régions de France. “Le compte n’y est pas pour répondre sur tous les territoires aux besoins et au maintien du développement de l’apprentissage”, écrivent-elles dans un communiqué. Les jeunes de 16 à 20 ans verront leur rémunération augmenter de 30 euros par mois. Tous ceux de plus de 18 ans bénéficieront d‘une aide de 500 euros pour passer leur permis de conduire. Les plus de 26 ans toucheront au minimum le smic. Le gouvernement a souhaité lever certains freins à l‘apprentissage. Cette formation sera dorénavant ouverte aux jeunes jusqu’à 30, et non plus 26 ans. Elle sera accessible tout au long de l‘année et non plus seulement pendant les quatre derniers mois de l‘année, selon le cycle scolaire. Les aides à l’embauche seront unifiées et ciblées sur les TPE et PME et les niveaux bac et prébac. Ces aides, supérieures à 6.000 euros pour deux ans, seront payées par l’Etat et distribuées par les régions, qui pourront les compléter si elles le souhaitent. Une certification de maître d’apprentissage sera créée. Elle sera accessible par la formation professionnelle ou la reconnaissance des acquis de l’expérience. Une taxe unique sur l‘alternance devrait être mise en place, au lieu de deux aujourd‘hui (la taxe d‘apprentissage qui correspond à 0,68% de la masse salariale et une part de la cotisation pour la formation professionnelle). Elle devrait être revalorisée à 0,85%, selon les régions. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, n‘a pas souhaité confirmer cette information, indiquant que des négociations étaient en cours entre les partenaires sociaux sur le sujet.

Christine Lagarde (FMI) : « Une reprise favorable aux réformes »

  • Constatant que progressivement l’économie mondiale retrouve ses niveaux d’avant crise, la directrice du fonds monétaire international recommande d’en profiter pour réaliser les réformes structurelles  qui s’imposent. Un discours qui s’adresse particulièrement à la France à la fois en termes de félicitations mais aussi d’ avertissement. Si effectivement la France a engagé un certain nombre d’évolutions, il lui reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour revenir dans les clous des équilibres financiers et de la compétitivité. Ainsi jusqu’alors  la France affiche toujours une balance commerciale déficitaires de 50 milliards quand les Allemands enregistrent un excédent de 200 milliards. Cette balance commerciale est le meilleur indicateur de la compétitivité internationale. De même en matière d’équilibre financier, la France n’a pas encore réussi à réduire  le niveau de ses dépenses et l’amélioration des déficits est essentiellement due à une meilleure conjoncture .  La reprise de l’économie « est propice, soit à poursuivre les réformes structurelles lorsqu’elles ont été engagées, soit à décider de les mener », analyse l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances dans leJDD. « Avec une croissance de 3,6%, l’économie mondiale reviendra au taux moyen des deux décennies qui ont précédé la grande crise financière de 2007-2008″, ajoute-t-elle. La patronne du FMI donne également son avis sur les réformes mises en place en France. « La réalisation de réformes structurelles importantes doit constituer pour la France un gage de crédibilité afin d’engager ensuite un dialogue de fond sur la modification des institutions européennes », déclare-t-elle. « Je crois que le président Macron a un train de réformes successives en tête avec un calendrier. » Christine Lagarde ajoute qu’à ses yeux, les réformes « qui sont engagés en France sont dans la ligne de ce que le FMI recommande depuis plusieurs années. » Dans cette longue interview, la directrice du Fonds monétaire international offre un panorama complet de la situation économique internationale, de la zone euro à l’Afrique en passant par la Chine et les Etats-Unis. Elle revient notamment sur la politique protectionniste entreprise par Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir il y a un an : « Comme souvent avec les hommes politiques, Trump est motivé par des enjeux intérieurs. »

Prix à la consommation : toujours très sages en dépit de la reprise

Prix à la consommation : toujours très sages en dépit de la reprise

 

Alors que les derniers chiffres vont apparaître une croissance de 2,5 % sur un an dans l’union économique, les prix demeurent relativement sages. Sur un an il dépasse à peine 1,1 % même si une certaine tendance haussière s’est révélée Les prix à la consommation ont légèrement progressé en octobre sur un mois en France (+0,1%), après un repli modéré en septembre, soutenus par un rebond des prix de l’alimentation, a estimé l’Insee dans ses estimations provisoires. Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,1% après une hausse de 1% en septembre, également soutenus par les prix à l’alimentation, a précisé dans un communiqué l’organisme en charge des statistiques publiques.   Cette troisième hausse consécutive des prix, sur un an, résulte aussi d’une « baisse moins prononcée des prix des produits manufacturés », a souligné l’Insee. Quant aux prix de l’énergie, ils ralentissent légèrement après deux mois de hausse très soutenue, a ajouté l’institut, qui a également constaté une hausse des prix des services « au même rythme que le mois précédent ».      Sur un mois, les prix de l’énergie augmentent au même rythme qu’en septembre, la hausse « des prix du gaz étant compensée par un ralentissement des prix des produits pétroliers ».  En revanche, les prix des produits manufacturés « décélèreraient fortement après une hausse marquée en septembre », a indiqué l’Insee, dans son estimation.

Reprise de Commerzbank : BNP favori

Reprise de Commerzbank : BNP favori

 

L’Etat allemand qui possède encore 15% du capital de la banque, serait favorable à une fusion de Commerzbank, dont l’Etat allemand est actionnaire, avec BNP Paribas, rapporte jeudi l’hebdomadaire WirtschaftsWoche, qui cite des sources financières. Les discussions au ministère des Finances en sont à un stade préliminaire et le gouvernement allemand n’abordera pas la question avec la direction de Commerzbank avant novembre, poursuit le journal. BNP Paribas et Commerzbank ont refusé de commenter ces informations. Personne n’était immédiatement disponible au ministère allemand des Finances pour faire un commentaire. Deux sources proches du dossier ont dit mercredi à Reuters que le groupe bancaire italien UniCredit avait récemment exprimé au gouvernement allemand son intérêt pour une fusion avec Commerzbank. Interrogé sur l’intérêt d’Unicredit, un porte-parole du ministère a déclaré: « Des représentants du gouvernement sont contactés par des investisseurs financiers sur une série de sujets. » « Nous avons toujours dit que le gouvernement ne voulait pas conserver sa part (de Commerzbank) indéfiniment et qu’il souhaitait obtenir un bon résultat pour le contribuable », a-t-il ajouté.

Japon: reprise des exportations

Japon: reprise des exportations

Le Japon a enregistré en août un excédent commercial de 113,6 milliards de yens (870 millions d’euros), contre un déficit de 34 milliards un an plus tôt, a annoncé mercredi le ministère des Finances. Ce retour dans le vert (pour le 3e mois de suite) est à mettre au compte d’exportations qui ont progressé de 18,1% sur un an, grâce aux automobiles, aux pièces afférentes et aux composants électroniques, a précisé la même source.

GM&S : reprise de 120 salariés

GM&S : reprise de 120 salariés

Le tribunal de commerce de Poitiers a autorisé  l‘offre de reprise de l’équipementier automobile GM&S Industry. L‘offre de l’équipementier GMD propose de conserver 120 emplois sur les 277 que compte le site de La Souterraine, dans la Creuse. “Le jugement autorise le licenciement des 156 salariés”, a dit à Reuters Jean-Louis Borie, l‘avocat des salariés qui a précisé que le repreneur “prend(rait) les clés le 11 septembre”. Les  deux constructeurs françis d’automobiles sont les principaux donneurs d‘ordres de l‘usine. Bruno Le Maire avait demandé à PSA et Renault d‘augmenter leurs commandes dans les années à venir et de participer à un investissement de 10 millions d‘euros pour moderniser l‘usine. L‘Etat abondera ce fonds à hauteur de 5 millions d‘euros, pour un total de 15 millions. La région Nouvelle-Aquitaine salue la décision du juge qui garantit, selon elle, la “pérennité d‘une activité industrielle de sous-traitance automobile en France dans le département de la Creuse”. Elle dit qu‘elle lancera aussi un programme d‘accompagnement à la reconversion du territoire pour les salariés et précise que les élus resteront “vigilants” et “attentifs au respect des engagements pris par chacun”.

Croissance France : la reprise au deuxième trimestre

Croissance France : la reprise au deuxième trimestre

 

Ce pourrait être une bonne nouvelle pour alimenter la confiance chez les patrons. Les résultats de la croissance du second trimestre permettent  en effet d’espérer une hausse du PIB de 1,9 % voire 2 %, au-delà des prévisions du gouvernement, de la Banque de France et du FMI. Au deuxième trimestre, comme au premier et dernier trimestre de 2016, le PIB a augmenté de 0,5% selon l’Insee. L’acquis de croissance, à savoir l’évolution du PIB cette année si l’activité stagnait au cours du deuxième semestre, s’élève à +1,4% au 30 juin. De fait, à moins d’une catastrophe, l’objectif de croissance annuelle de 1,6% retenu par l’Insee devrait être atteint. De son côté, le gouvernement vise une augmentation annuelle de l’activité de 1,5%. Dans le détail, la demande intérieure finale, traditionnel moteur de la croissance française, a contribué positivement au PIB du trimestre, à hauteur de 0,4 point, soit le même niveau qu’au trimestre précédent. Le commerce extérieur a contribué positivement à la croissance (+0,8 point après -0,6 point), en lien avec le fort rebond des exportations (+3,1% après -0,7%) – les chantiers STX France ont livré un mega-paquebots à leurs clients en mai… – et du net ralentissement des importations (+0,2% après +1,2%) sur les trois mois à fin juin. Toujours très volatile, la contribution des variations des stocks des entreprises a été négative de 0,6 point. Elle avait apporté 0,7 point à la croissance au cours des trois premiers mois de l’année.

GM&S : reprise assurée mais pour 120 sur 277 salariés

GM&S : reprise assurée mais pour 120 sur 277 salariés

 

D’après Bruno Lemaire, le ministre de l’économie et des finances, l’entreprise pourrait être  rapidement sauvée  par le groupe GMD puisqu’on aurait trouvé les 15 millions qui permettront la modernisation de l’entreprise ;  une reprise qui toutefois ne se fera pas sans casse sociale puisqu’il n’est envisagé par GMD  de ne reprendre que 120 salariés sur 277.GMD  avait toutefois accompagné son offre de conditions suspensives comme la conclusion d’un bail sur les bâtiments hébergeant GM&S et l’obtention du financement pour la modernisation de l’usine. « Nous avons la possibilité d’avoir une reprise sérieuse du site, qui garantit l’emploi, qui garantit l’activité pour plusieurs années », a-t-il dit Bruno à des journalistes lors d’une visite à La Souterraine, dans la Creuse.  Il a expliqué avoir réuni les 15 millions d’euros réclamés par le repreneur, GMD, pour moderniser l’usine. L’Etat et Renault s’étaient engagés à fournir chacun 5 millions d’euros, seul PSA refusant d’abonder ce fonds. PSA a confirmé mercredi avoir consenti à augmenter ses commandes à moyen terme, les amenant ainsi de 36 à 50 millions d’euros sur cinq ans, ce qui suffirait à satisfaire GMD. Le groupe automobile maintient également des investissements spécifiques en outillage sans toutefois en préciser le montant. Ces investissements, qui resteront sa propriété, s’élevaient à quatre millions d’euros lors des précédentes communications. Le tribunal de commerce de Poitiers a prolongé mercredi la période d’activité de l’équipementier jusqu’à lundi, pour laisser le temps aux parties prenantes au dossier de finaliser une offre ferme. Le groupe GMD a proposé de reprendre 120 salariés sur les 277 que compte l’usine de La Souterraine, dans la Creuse. Il avait toutefois accompagné son offre de conditions suspensives comme la conclusion d’un bail sur les bâtiments hébergeant GM&S et l’obtention du financement pour la modernisation de l’usine. Les salariés de l’équipementier espèrent, quant à eux, que le tribunal repoussera encore sa décision à la fin du mois d’août pour se laisser le temps de négocier de meilleures conditions de départ. Ils réclament des indemnités supra-légales que les constructeurs et le repreneur refusent de financer. Bruno Le Maire a précisé lors de sa visite qu’il ne laisserait « tomber personne ». « Le deuxième engagement que je suis venu prendre ici, c’est que nous allions accompagner chaque salarié, pour lui trouver une formation, pour l’aider à se reconvertir », a-t-il dit. L’Etat s’est déjà engagé à financer la totalité des salaires jusqu’à la fin août, « quelle que soit l’issue des discussions et la décision du tribunal de commerce de Poitiers ». L’accompagnement et la formation pour les salariés exclus de l’offre de reprise représentent en moyenne 8.000 euros par personne.

Reprise du rituel de la grève par la CGT le 12 septembre

Reprise du rituel de la grève par la CGT le 12 septembre

 

 

Le rituel de la grève reprend avec cette proposition de la CGT d’organiser une journée d’arrêt de travail dès le 12 septembre. Une action justifiée pour protester contre la réforme du droit du travail dont le contenu ne sera connu qu’aujourd’hui. La CGT qui s’aligne de plus en plus sur la stratégie de Mélenchon qui vise à organiser un troisième tour sur le terrain social faute d’avoir pu contenir la vague électorale de Macron. On comprend évidemment que les organisations syndicales soient dans leur rôle de défense des intérêts des salariés pour  exprimer leur opposition. Ceci étant cette grève paraît pour le moins prématurée dans la mesure où la discussion parlementaire n’a même pas commencé et que le texte demeurera encore relativement flou pendant plusieurs semaines. Il est probable que cette action de grève connaîtra peu d’ampleur car les élections présidentielles et législatives ont donné une légitimité au pouvoir exécutif pour réformer y compris sur le terrain social. L’aspect rituélique  des mouvements organisés dès la rentrée caractérise le côté pathétique d’organisations qui font de la posture  d’opposition systématique leur ligne stratégique. Pour parler clair pas de quoi grandir l’image déjà bien dégradée de syndicats par ailleurs peu représentatifs.  . La CGT « propose » donc  dans un communiqué publié mardi une journée de grève le 12 septembre pour protester contre le projet de réforme du Code du travail défendu par le gouvernement. « La CGT considère que la mobilisation doit s’amplifier, s’ancrer sur tous les lieux de travail, dans un cadre unitaire le plus large possible. La rentrée de septembre doit être la traduction des résistances », écrit la centrale. « C’est pourquoi elle propose de faire du 12 septembre, une journée d’action et de grève dans toutes les

Créations d’emplois : perspectives de reprise

Créations d’emplois : perspectives de reprise

 

 

Pour la rentrée, la France pourrait retrouver une perspective de création de 200 000 emplois par an, soit une progression encore supérieure à 2016. En 2016 l’économie française a créé 187 200  postes , en net, dans le secteur marchand . En revanche, l’industrie et la construction continuent de détruire plus d’emplois qu’elles n’en créent. C’est une performance inédite depuis 2007, selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés jeudi 9 mars. L’économie française a créé 187 200 postes, en net, dans le secteur marchand (+ 1,2 %) sur l’ensemble de l’année 2016. Ces chiffres viennent confirmer à quelques milliers près les estimations provisoires de février (191 700 emplois). Le dernier trimestre de 2016 s’est bien terminé, avec 64 400 créations nettes d’emplois dans les secteurs marchands non agricoles (+ 0,4 % par rapport au trimestre précédent), soit le septième trimestre consécutif de hausse, précise l’Insee. le nouveau baromètre ManpowerGroup des perspectives d’emploi pour le 3è trimestre 2017 -baromètre réalisé dans 43 pays et territoires, du 19 avril au 2 mai, auprès de 58.000 employeurs issus d’entreprises privées et d’organismes publics, dont 1003 employeurs de France- dont Le Figaro dévoile les principaux résultats pour l’Hexagone, le solde net d’emplois attendu dans le commerce est «le plus important depuis 14 ans», c’est-à-dire depuis le lancement de l’étude en 2003: +11% des intentions d’embauche, soit 9 points de plus comparé au trimestre précédent et 12 points par rapport au 3è trimestre de 2016. Une première donc, qui confirme que l’emploi semble bel et bien reparti en France, avec une tendance proche des 200.000 créations de postes par an selon les données provisoires de l’emploi salarié qui doivent être confirmées ce mardi matin. D’ailleurs, dans une étude publiée à la mi avril concernant les besoins de main-d’œuvre sur le territoire, Pôle emploi faisait également état d’intentions d’embauches au plus haut depuis 2002. L’hôtellerie-Restauration est particulièrement bien orientée, avec des perspectives d’embauche en progression de 8% et un solde net d’emploi qui grimpe de 6 points par rapport au trimestre précédent. «Le secteur regagne du terrain et observe une forte dynamique», note ainsi ManpowerGroup. Suivent les secteurs des Services publics (+2%), de l’Industrie Manufacturière et du Transport et Logistique, qui sont tous deux en croissance de 1%. Seuls les employeurs de secteur de l’Agriculture, de la Forêt, de la Chasse et de la Pêche sont les plus pessimistes sur leurs intentions d’embauche au trimestre prochain avec une prévision de recrutements qui plonge de 6% et un solde net d’emploi qui dégringole de 11 points sur un an. Globalement, les employeurs interrogés en France font état d’intention d’embauches positives, la prévision nette d’emploi après correction des variations saisonnières atteignant +2% et confirmant «la tendance positive observée depuis maintenant 5 trimestres consécutifs». Au 3è trimestre 2017, les effectifs devraient donc croître dans 5 des 10 secteurs d’activité étudiés. Pour la période comprise entre juillet et septembre, 7% des employeurs interrogés entendent renforcer leurs effectifs alors que 3% d’entre eux prévoient de les réduire. Ainsi, près de 9 employeurs sur 10 n’anticipent aucune évolution de leurs effectifs au cours du prochain trimestre. «Des perspectives d’embauche si positives dans deux secteurs clés de la consommation -le commerce et l’hôtellerie-restauration- traduisent une confiance renouvelée dans l’avenir et attestent que la France se relève après des périodes de doutes et de morosité, traduit Alain Roumilhac, Président de ManpowerGroup France. Il est par ailleurs intéressant d’observer que le moral des employeurs est également au beau fixe au niveau EMEA puisque 23 des 25 pays prévoient d’accroître leurs effectifs au cours du prochain trimestre.

 

Croissance Japon et Chine : reprise timide

Croissance Japon et Chine : reprise timide

 

Avec la hausse de la production industrielle au Japon, des perspectives timides de reprise semblent se dessiner comme en Chine. Cette production industrielle  a augmenté de 1,5% en novembre sur un mois, après avoir stagné en octobre à la suite de deux mois de hausse, a annoncé mercredi le ministère de l’Industrie (Meti).  En dépit d’un nouvel excédent commercial en novembre (1,24 md EUR,  troisième mensuel d’affilée), les résultats sont inférieurs aux prévisions témoignant ainsi du tassement des échanges internationaux Le mois dernier les exportations ont diminué en valeur de 0,4% sur un an, tandis que les importations ont reculé de 8,8% notamment du fait de la baisse de la facture d’énergie, selon les données publiées lundi par le ministère des Finances. On constate cependant une petite amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

 

Croissance Japon : reprise en Asie ?

Croissance Japon : reprise en Asie ?

 

Faut-il prévoir uen petite reprise en Asie ? Pas impossible si l’on en croit l amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

Créations d’emplois : reprise au troisième trimestre

Créations d’emplois : reprise au troisième trimestre

 

Sur la tendance l’augmentation des nouveaux demandeurs d’emploi du fait de la démographie pourrait être compensée par la création nette d’emplois. Une tendance qui en grande partie responsable de  la légère diminution du chômage (avec le de formation). Certes la création d’emplois nouveaux n’est pas exceptionnelle mais elle constitue un élément positif. 120 000 emplois pourraient donc être créés en 2016, chiffres insuffisants bien sûr face aux trois 3,5 millions de chômeurs mais une évolution encourageante. Reste à savoir si cette tendance va se prolonger en 2017 avec un environnement économique international encore moins favorable qu’en 2016. La croissance du nombre d’emplois doit à l’intérim ce qui au témoigne des incertitudes des entreprises vis-à-vis de l’avenir. Au troisième plus de 50 000 emplois ont été créé. Déjà au trimestre précédent, 29.400 postes nouveaux postes avaient été enregistrés. C’est le sixième trimestre consécutif de hausse. Sur un an, au total, les créations nettes d’emplois ont atteint 178.700 (+1,1%). Or, la population active progressant « naturellement » d’environ 120.000 personnes par an, il y a donc eu assez de postes pour « absorber » ces nouveaux entrants, ce qui explique, en partie, la récente baisse du nombre des demandeurs d’emploi. Ce mouvement de créations d’emplois est essentiellement dû à l’intérim (29.500 postes de plus au troisième trimestre, soit une progression de 5%), un phénomène classique en période de reprise molle. Aux deux trimestres précédents l’intérim était plutôt resté stable. Sur un an, l’intérim augmente nettement avec 49.000 emplois créés, soit une hausse de… 8,8%. En revanche, même si la baisse est moins marquée, dans l’industrie, pas de miracle, le secteur continue de détruire plus d’emplois qu’il n’en crée (-4.700, soit -0,2%, après – 7.500 au deuxième trimestre). Dans la construction, le nombre d’emplois reste quasi stable (- 300, après – 1.900 au trimestre précédent). Sur un an, l’emploi diminue de 26.200 et de 6.800 dans la construction. Une fois encore donc, l’emploi est soutenu par le tertiaire. Hors intérim, l’emploi dans ce secteur continue de progresser (+26.600, soit +0,2% après +39.000 au trimestre précédent). Sur un an, ce secteur a tout de même créé 211.700 postes….

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