Archive pour le Tag 'entrée'

Entrée à l’université : orientation …et sélection

Entrée à l’université : orientation …et sélection

Pas étonnant que le projet de loi relatif à l’entrée à l’université actuellement en discussion à l’Assemblée nationale soit contesté par plusieurs syndicats de lycéens et d’étudiants comme l‘UNEF et d‘enseignants comme le Snesup-FSU. Le texte prévoit en effet une sorte d’évaluation et d’accompagnement pédagogique pour vérifier que le candidat possède les connaissances requises pour réussir alors qu’aujourd’hui 60 % des étudiants échouent dès les premières années de licence. À cela s’ajoute un dispositif d’orientation au niveau du lycée pour éviter qu’une grande partie des  étudiants ne se précipitent  vers les universités alors qu’ils n’ont que peu de chances de réussir. D’une certaine façon, c’est évidemment la remise en cause de l’accès automatique des bacheliers à l’université. Une réforme qui évidemment s’imposait compte tenu du taux d’échec lors du parcours universitaire mais aussi de la nécessité de réorienter nombreux d’étudiants vers des filières professionnelles et techniques dont l’économie a besoin et susceptibles de déboucher sur des emplois alors qu’aujourd’hui nombreux d’étudiants en sciences sociales non d’autres débouchés que l’administration. Le texte précise que l‘inscription dans une formation en licence générale pourra être “subordonnée à l‘acceptation, par le candidat, du bénéfice des dispositifs d‘accompagnement pédagogiques ou du parcours de formation personnalisé proposés par l’établissement pour favoriser sa réussite”. Il prévoit la mise en place d‘une nouvelle plateforme Parcoursup qui remplacera l‘APB -l‘admission post-bac- qui a connu ces derniers mois de nombreux dysfonctionnements. Le candidat pourra recevoir la réponse “oui”, ou la réponse “oui si” ou “en attente”. En cas de nombre de candidats supérieur à celui de places dans une filière, l‘université pourra ne pas l‘accepter mais devra lui proposer une formation proche de sa demande. Enfin, le projet de loi prévoit la suppression du régime de Sécurité sociale applicable aux étudiants et leur rattachement au régime général. La cotisation “Sécu” des étudiants sera remplacée par une contribution dont le montant ira croissant de la licence au doctorat.

Manifestation du 12 : »un vice d’entrée »(CFDT)

Manifestation du 12 : »un vice d’entrée »(CFDT)

 

 

La manifestation était viciée d’entrée pour le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, du fait que la CGT en a décidé seule le principe et ne s’est pas impliquée dans les processus de concertation préparant la réforme du Code du travail.  On retrouve à travers cette position de la CFDT le clivage classique entre le mouvement syndical réformiste et le mouvement syndical protestataire par principe. Deux conceptions qui s’affrontent depuis des décennies. D’un côté le bloc des contestataires qui refusent toute perspective d’amélioration du système, de l’autre ceux qui pensent qu’on peut obtenir des progrès sociaux à l’intérieur de ce système. En fait, la traditionnelle posture à anarcho  révolutionnaire contre  la vision réformiste ; Les manifestations lancées à l‘appel de la CGT ont réuni mardi 223.000 personnes à travers la France, selon le ministère de l‘Intérieur et 500.000 selon la CGT. Les directions de la CFDT, de FO, de la CFE-CGC et de la CFTC n‘ont pas souhaité se joindre au mouvement, expliquant qu‘elles préféraient garder leurs forces en vue des prochaines concertations sur la formation professionnelle et l‘assurance chômage. “Cette manifestation, elle avait un vice d‘entrée, c‘est qu‘elle était décidée par une seule organisation syndicale et qu‘en plus, cette organisation syndicale avait décidé de ne pas s‘investir dans les concertations”, a dit Laurent Berger sur BFMTV. Il estime que la CGT “a laissé faire” aux autres centrales “le boulot de contrer des propositions qui n’étaient pas acceptables”, comme d’éviter que le seuil de déclenchement des plans sociaux ne passe de 10 à 30 salariés ou encore que les délais de recours aux prud‘hommes ne soient réduits à six mois. “Nous, on n‘a pas appelé à la manifestation le 12 juin. On a pesé tout l’été”, a poursuivi le numéro un de la CFDT. Il assure que les syndicats peuvent encore peser, notamment sur le contenu des décrets qui doivent déterminer les moyens accordés aux nouvelles instances représentatives du personnel. Ces décrets devraient être adoptés avant la fin de l‘année, selon le ministère du Travail.

Union européenne: Merkel pour l’entrée de la Serbie et de l’Albanie !!

Union européenne:  Merkel pour l’entrée de la Serbie et de l’Albanie !!

 

 

Plus on est de fous plus on rit ! Merkel qui se prononce au moment du vote grec pour l’entrée de l’Albanie et de la Serbie dans l’Union européenne. C’est la contradiction allemande, faire du business avec le maximum de pays dans une zone d’échanges commune mais ensuite imposer des règles inapplicables (au moins dans les délais) à ces mêmes pays. Avec l’Albanie c’est aussi banaliser la corruption. Drôle de timing qu’a choisi la chancelière allemande. Alors que le suspense qui entoure le référendum grec a atteint son paroxysme, Angela Merkel a estimé que tous les pays des Balkans de l’Ouest avaient une perspective d’entrée dans l’Union européenne. « Dans toutes les difficultés qui subsistent, on constate des progrès », a ainsi déclaré la chancelière dans son message vidéo hebdomadaire, soulignant à cette occasion le « succès » entourant l’entrée dans l’Europe de la Croatie et de la Slovénie. Angela Merkel doit se rendre dans quelques jours en visite officielle en Serbie, en Bosnie et en Albanie.  Pour ce qui est de la Serbie, qui a obtenu l’ouverture de négociations d’adhésion à l’UE en échange d’un accord de normalisation avec le Kosovo, la chancelière allemande a considéré que l’avancée des discussions à Bruxelles dépendrait de celle de la relation entre la Serbie et son ex-province à majorité albanaise : « Il y a encore vraiment beaucoup à faire, mais il y a des signes vraiment réjouissants ». « Dans l’ensemble, on peut dire que nous avons avancé, mais qu’il y a toujours de très gros problèmes », en particulier en Bosnie, a estimé Angela Merkel, qui considère néanmoins que l’Albanie est maintenant un candidat à l’entrée dans l’Union européenne.

 

SNCF : des portiques à l’entrée des quais ?

SNCF : des portiques à l’entrée des quais ?

La SNCF redécouvre les vertus du contrôle à l’entrée des quais avec l’installation de portiques en 2015.  Pas vraimenet un contrôle complet  mais ça reviendra peut-être demain …ou dans 10 ans !  On se demande en effet pourquoi conserver cette armée de contrôleurs dans les trains alors qu’il serait si simple de contrôler les voyageurs avant la montée ( ce que la SNCF fait dans des cas très exceptions).  Des portiques vont donc être installés d’ici fin 2015 à l’entrée des quais de trains grandes lignes, rapporte Le Parisien/Aujourd’hui en France. Des prototypes vont être déployés gare Saint-Charles à Marseille et à la gare Montparnasse à Paris. Si le système fonctionne, les portiques pourraient être installés à Lyon, Lille, Strasbourg, Bordeaux, Nantes et Rennes. La SNCF a demandé que les portiques soient en capacité d’enregistrer 1.000 voyageurs en 25 minutes. L’objectif des portiques? Lutter contre la fraude qui coûte chaque année à la SNCF 300 millions d’euros.

 

Fraude fiscale : le discrédit d’entrée pour Juncker

Fraude fiscale : le discrédit d’entrée pour Juncker

 

Agir ou partir le nouveau président de la commission n’a plus le choix alors qu’il vient tout juste d’être nommé. Juncker est en effet complètement impliqué dans l’énorme fraude fiscale des multinationales suite aux révélations de plusieurs journaux européens, dont Le Monde, sur les pratiques fiscales du Luxembourg.  Le Grand Duché aurait ainsi passé des accords entre 2002 et 2010 avec plus de 340 multinationales, permettant à ces dernières de minimiser le paiement de leur impôt.  Problème: les faits rapportés remontent à la période où Jean-Claude Juncker était à la fois Premier ministre et le ministre des Finances du pays. Un impair pour le président de la Commission européenne alors que celui-ci avait promis en juillet dernier qu’il « luttera contre la fraude et l’évasion fiscale ». Les projecteurs sont ainsi braqués sur le nouveau patron de la Commission. Sven Gigeold, porte-parole des Verts Alliance Libre Européenne, un des groupes politiques du Parlement européen, juge dans un communiqué que « ces révélations sont un coup dur pour la crédibilité [de Jean-Claude Juncker] et sa capacité d’agir dans l’intérêt public ».  L »eurodéputée écologiste Eva Joly affirme, elle sur Twitter, que « Jean-Claude Juncker n’a plus le choix. Il doit agir ou partir ». Marine Le Pen, également eurodéputée, réclame elle sa démission. Les informations parues mardi vont-elles aller jusqu’à précipiter la chute de Jean-Claude Juncker? « Ca me paraît peu probable », considère Sylvie Goulard,  eurodéputée Modem. L’élue considère que le Parlement européen « n’a pas intérêt à faire cela ». « Je ne minimise pas le problème mais ce n’est pas pour autant qu’il va y avoir une motion de censure ».  Pour Sylvie Goulard les informations révélées ce mercredi « sont une formidable opportunité pour mettre la pression sur la Commission mais aussi sur les gouvernements pour prendre des mesures concrètes de convergence fiscale ».  Dans ce but, « il vaut mieux avoir quelqu’un [à la tête de la Commission] qui se sente obligé de faire des choses en ce sens ». Et d’ajouter : »Monsieur Juncker a une formule comme quoi les braconniers font les meilleurs gardes-champêtres. A lui de le montrer ». L’eurodéputée socialiste Pervenche Berès, qui avait fait campagne contre l’ex-Premier ministre luxembourgeois, lors des dernières Européennes, est sur la même longueur d’onde. Elle considère que les informations parues ce mercredi « ne sont une surprise pour personne ».   »Elles mettent Jean-Claude Juncker sur la sellette, sous surveillance. Mais pour moi il a toujours été sous surveillance ». « Le fait que ces informations sortent au début de son mandat est une bonne chose car elles le mettent devant ses responsabilités par rapport à son point de fragilité », poursuit-elle.  Elle espère ainsi que Jean-Claude Juncker sera « le parrain repenti, comme Mario Draghi qui était un ancien employé de Goldman Sachs et se révèle un très bon président de la Banque centrale européenne ».

Alstom : le patron pas d’accord avec l’entrée de l’Etat

Alstom : le patron pas d’accord avec l’entrée de l’Etat

Patrick Kron se lâche pour exprimer son désaccord, d’autant plus qu’il sera bientôt invité à quitter la tête de l’entreprise. Il a avoué avoir eu  parfois des relations tendues avec le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg. « Je n’étais pas demandeur de l’entrée de l’Etat au capital », a concédé ce dernier ; En faiat patrick Kron était en faveur du rachat pur et simple par General Electric. Pour faire bonne figure il déclare : « Je crois que la solution trouvée rassure tout le monde: EDF, Areva, comme les autorités politiques », a ainsi assuré Patrick Kron, à propos de l’épineux dossier du nucléaire français. Le dirigeant s’est également voulu rassurant concernant l’emploi. « La logique est la même: nous nous appuierons sur le même dispositif industriel et financier tout en conservant les compétences des équipes françaises », a-t-il affirmé, précisant que le contrôle opérationnel, de son côté, serait assuré par General Electric. . Cerise sur le gâteau, selon lui, « il y aura demain plus de centres de décisions en France qu’il n’y en avait hier, car le centre de décision des turbines à vapeur sera basé à Belfort ».  Sur la partie transport, Patrick Kron a estimé que son entreprise n’était pas fragilisée par la nouvelle alliance franco-américaine. Et a détaillé la façon dont sera réinjecté le cash compris dans l’échange: « une partie du cash va être réinvesti dans les coentreprises, une partie remboursera de la dette, une autre sera injectée dans Alstom Transport, une quatrième sera reversée aux actionnaires », a-t-il déclaré.

PSA : entrée d’un chinois Donfseng

PSA : entrée dun chinois Donfseng

 

Denfseng ,groupe chinois  et l’Etat vont investir chacun 800 millions d’euros pour entrer au capital du constructeur automobile français. Carlos Tavares, nouveau patron du groupe, devrait prendre les rênes d’ici fin mars.  L’avenir de PSA se joue mardi. L’État français et le chinois Dongfeng vont signer ce mardi le protocole d’accord (MoU) sur l’augmentation de capital du groupe automobile français. À Paris, des sources proches du dossier ont indiqué  lundi soir à Reuters que les conseils d’administration d’Etablissements Peugeot Frères et de FFP, la holding de la famille Peugeot, avaient voté lundi soir en faveur de ce protocole d’accord non contraignant. Aux termes du MoU, Dongfeng et l’Etat français vont injecter chacun 800 millions d’euros pour acquérir une participation de 14% dans PSA, a précisé la source de Dongfeng sous le sceau de l’anonymat. L’opération pourrait être portée à près de quatre milliards d’euros par le biais de bons de souscription d’actions (BSA). Ces bons donnent droit de souscrire, pendant une durée déterminée, à des titres dont le prix est fixé à l’avance.    La famille Peugeot, qui détenait jusqu’alors 25% du capital et 38% des droits de vote, va voir sa participation ramenée à 14%, au même titre que Dongfeng et l’Etat français, et perdra de ce fait le contrôle de la société fondée en 1810. Un autre point à l’ordre du jour sera la date de prise de fonction de Carlos Tavares comme patron du groupe, attendue fin mars. L’ex-numéro deux de Renault a fait son entrée début janvier au directoire pour pouvoir boucler le budget 2014. Il doit être nommé mercredi à la tête de la branche automobile, prenant ainsi officiellement en main la gestion de l’opérationnel, tandis que Philippe Varin se concentrera sur le bouclage des négociations avec l’État et Dongfeng. Louis Gallois pourrait quant à lui occuper le poste de président du conseil de surveillance, poussé par l’État français, comme nous le révélions la semaine dernière. Le protocole d’accord devrait être soumis mardi matin au conseil de surveillance de PSA et devrait être signé dans la foulée avant sa présentation publique, mercredi, en même temps que les résultats annuels du groupe. L’accord final quant à lui doit être signé fin mars lors de la visite du président chinois Xi Jinping à Paris et une assemblée générale extraordinaire est attendue ensuite pour pouvoir déclencher l’opération

 

Pologne: entrée dans la zone euro

 

La Pologne pourrait adopter l’euro dès 2016, a déclaré le conseiller du président samedi, encourageant le gouvernement à prendre de nouvelles mesures pour préparer le pays à rejoindre l’union monétaire. « Selon les calculs de la chancellerie du président, le 1er janvier 2016 est une date réaliste pour une accession de la Pologne à la zone euro », a déclaré Roman Kuzniar sur les ondes de RM FM. « Nous devons garder à l’esprit que plus tard nous le ferons, plus dur cela sera, car la zone euro se sera renforcée. Il y aura plus de critères (à respecter) et de traités à ratifier pour l’intégrer dans cinq, six ou sept ans. »  Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a estimé vendredi que la Pologne devait se prononcer sur sa candidature dans les mois à venir. La Pologne, septième puissance économique de l’Union européenne, est le seul membre à avoir échappé à la récession, mais ceci est en grande partie dû à la chute de sa monnaie lorsque la crise a éclaté en 2008, rendant ses exportations plus compétitives. Convaincre le pays de se passer de cet avantage commercial ne sera pas chose aisée : les sondages montrent que moins d’un Polonais sur trois est prêt à abandonner le zloty. Et il reste au gouvernement à convaincre l’opposition de soutenir des modifications constitutionnelles nécessaires à l’intégration de la zone euro.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol