Archive pour le Tag 'hausse'

Sondage : Macron et Philippe en hausse ?

Sondage : Macron et Philippe en hausse ?

Après le JDD, c’est maintenant à d’autres soutiens de Macron, Paris-Match et Sud-Radio de sortir des sondages bidonnés qui affirment que Macron remonte en n’audience auprès de l’opinion publique. L’approbation de l’action d’Emmanuel Macron bondit de 13 points en pleine crise du coronavirus et celle d’Edouard Philippe progresse de 7, selon un sondage Ifop Fiducial diffusé mardi.

Le problème c’est que parallèlement les sondages démontrent que 63 % de la population est persuadée que les pouvoirs publics ont caché la vérité et que moins de 30 % font confiance à Macron et à son gouvernement pour gérer la crise. Difficile dans ces conditions de croire que la cote de confiance de Macron remonte. Sans doute inquiet de la dégradation de la situation économique et demain politique, les médias qui ont toujours soutenu Macron et l’ont même aidé à conquérir le pouvoir essayent de sauver l’intéresé ; le explications  des sondeurs sont particulièrement floues quant à cette contradiction.

Les derniers sondages dans leur ensemble montrent une forte hausse de popularité d’Emmanuel Macron liée à la crise sanitaire. Mais si les Français serrent les rangs derrière l’exécutif, la confiance qu’ils accordent au gouvernement pour gérer la crise décroît elle rapidement indiquent les mêmes sondeurs

La cote d’Edouard Philippe, très exposé dans la gestion de l’épidémie, grimpe dans une moindre mesure, à 43% (+7), et retrouve son niveau de juin 2018, selon l’Ifop. Une nette majorité (57%, -7) juge défavorablement son action à la tête du gouvernement.  

Enquête réalisée en ligne du 26 au 27 mars auprès de 1007 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.         

Audience: nette hausse de BFMTV

Audience: nette hausse  de BFMTV

BFMTV. La chaîne info termine le mois de mars à 4,1 % de parts d’audience, soit le plus haut niveau de son histoire ! Et voilà BFM qui se hisse à la cinquième place des chaînes françaises devant France 5.

Autre performance, la chaîne aujourd’hui dirigée par Marc-Olivier Fogiel s’est même payé le luxe d’être tout simplement la leader du marché samedi en fin d’après-midi lors de l’allocution conjointe d’Edouard Philippe et d’Olivier Véran. Une nouvelle preuve que lorsque l’actualité est forte, l’ogre BFMTV ne laisse pas grand-chose à ses rivales, même si évidemment LCI, Cnews et franceinfo bénéficient également de l’intense actualité autour du coronavirus.

Et dans ce contexte de confinement généralisé, toutes les chaînes peuvent se réjouir : les Français ont, en mars, quotidiennement passé 4 h 29 devant leur écran. Là encore, un record.

Sondage Macron Coronavirus : défiance en hausse à 55 %

Sondage Macron Coronavirus :  défiance en hausse à 55 %

 

.Selon le sondage quotidien CoviDirect réalisé par OpinionWay et Square pour « Les Echos » , 55 % des Français ne font pas confiance au gouvernement pour « limiter les effets de l’épidémie ». Ce pourcentage a progressé de 9 points depuis le lancement du baromètre, il y a une semaine, et de 4 points depuis vendredi.

 

« Les polémiques de la semaine dernière sur les masques ou sur l’utilisation de la chloroquine se sont cristallisées, et l’annonce du renouvellement du confinement crée de l’inquiétude et de la défiance », explique Frédéric Micheau, directeur du département opinion et politique chez OpinionWay.

 

Résultat direct de cette défiance, dans un contexte où la parole publique était déjà mise à mal : près de deux Français sur trois (63 %) pensent aujourd’hui qu’on leur cache des choses sur cette épidémie. « J’ai suivi à chaque étape trois principes essentiels : fonder nos décisions sur des avis scientifiques, s’adapter à l’évolution de la crise, prendre des mesures proportionnées », a déclaré Emmanuel Macron dans une interview parue samedi dans la presse italienne.

 

Le confinement est une mesure intégrée et plébiscitée par les Français pour lutter contre l’épidémie, et 92 % d’entre eux approuvent son prolongement, annoncé vendredi. Mais pendant la crise sanitaire, le manque de masques, de tests, la situation dans les Ehpad ou encore les conséquences à venir sur le plan économique alimentent un regard sévère sur l’action gouvernementale. « La défiance augmente en parallèle avec le nombre de morts. Les Français sont de moins en moins tolérants et plus critiques sur l’action du gouvernement car le prix à payer en termes de vies est de plus en plus fort », analyse Chloé Morin, directrice de l’observatoire de l’opinion à la Fondation Jean Jaurès.

Coronavirus France : hausse toujours inquiétante

Coronavirus France : hausse toujours inquiétante-

 

418 morts supplémentaires au cours des dernières 24 heures en France, 3.024 décès pour un total de 44.550 cas de contamination confirmés, soit 4.376 de plus en un jour, a déclaré lundi le directeur général de la Santé.

Il s’agit du nombre quotidien de décès le plus élevé en France depuis le début de l’épidémie. Le bilan des morts a triplé en à peine une semaine, le seuil des 1.000 décès ayant été annoncé mardi dernier.

Coronavirus Chine : hausse des cas « importés »

Coronavirus Chine : hausse des cas « importés »

 

Le nombre de contaminations « importés » de coronavirus a de nouveau augmenté vendredi en Chine continentale, montrent des statistiques publiées samedi par les autorités sanitaires chinoises. Pour le troisième jour consécutif, le Chine n’a officiellement enregistré aucun cas de transmission locale du virus apparu fin décembre dans la province chinoise du Hubeï. La Chine continentale a fait état 41 nouveaux cas, tous provenant de l’étranger et dans six provinces, portant le total des cas importés à 269.

Depuis le début de l’épidémie, 81.008 cas ont été enregistrés en Chine et 3.255 personnes sont mortes, soit sept décès supplémentaires par rapport à la veille. L’ensemble des nouveaux décès sont survenus dans la province de Hubeï.

 

Le service civique en hausse !

Le service civique en hausse !

C ‘est le titre d’un article de plusieurs médias qui reprend évidemment les informations officielles. Un service civique pourtant  proche de la nullité tant sur le plan quantitatif que qualitatif.  Pour le justifier, on affirme que certains volontaires sont utilisés notamment dans les EHPAD. Faut-il rappeler que ces utilisations sont particulièrement marginales. En effet  le lobby militaire aura eu raison de la promesse de Macron concernant le service universel. Ce lobby ne voulait surtout pas qu’on touche à son budget. Exit le service universel, civique voire militaire.

On pourra même scinder le stage d’un mois en deux .Pour d’autre ce pourrait  être  3 mois sur la base du volontariat. Bref un service à la carte !  Plus question de service militaire, pas même de service civique mais un service national universel (SNU) Sans aucun contenu, ni civique, ni militaire, encore moins universel. Pour Macron, essentiel ces l’affichage et la com. Même sil devait être réduit à deux jours Macron se réjouirait de sa voir sa promesse mise en vigueur. . “L’objectif reste un début de mise en oeuvre en 2019” et celle-ci sera pluriannuelle, “vu l’ampleur du sujet – on parle de 800.000 jeunes”, a-t-on déclaré à l’Elysée. Des reports sont envisagés jusqu’à l’âge de 18 ans. Cette période d’un mois devra permettre la transmission de savoirs en matière de sécurité civile, de défense, de connaissance des dispositifs d’engagements.

Une seconde phase du SNU, volontaire et d’une durée de trois mois, aurait lieu plutôt entre les âges de 18 et 25 ans et s’appuierait sur les dispositifs existants, militaire et civils. “L’objectif est qu’à l’issue du quinquennat, 50% d’une classe d’âge puisse être dans un dispositif”, a-t-on ajouté. Donc un service pour une moitié des intéressés ! En attendant il faudra se contenter de 140 000 jeunes qui ont été volontaires.

Les jeunes s’engagent en moyenne pour sept mois et demi, principalement dans l’éducation pour tous, la solidarité et le sport.

«Les jeunes volontaires du service civique, c’est un corps de solidarité que l’on peut mobiliser à tout moment. J’en veux pour preuve la fédération des Ehpad qui, pas plus tard que ce matin, nous a affirmé qu’à l’heure de la crise du coronavirus, elle maintenait la présence de ces jeunes dans leurs établissements auprès des personnes âgées, qui reçoivent actuellement moins de visiteurs», explique Béatrice Angrand, présidente de l’Agence du service civique qui évidemment passe de la pommade à son activité

Ce dispositif, qui propose aux 16-25 ans des missions d’intérêt général de six à douze mois dans des domaines variés, fête ses 10 ans. Et entre dans une phase de maturité. Depuis 2010, 430 000 volontaires ont effectué un service civique. «Des jeunes qui, pour une indemnité minime (473 euros net mensuels, NDLR), choisissent de donner de leur temps», glisse Béatrice Angrand.

En 2019, comme en 2018, environ 140 000 jeunes se sont engagés dans une mission de solidarité, soit un volume qui a presque triplé depuis l’année 2015, marquée par les attentats et un regain d’engagement de la jeunesse. Bref on est loin du service militaire, on est loin du caractère obligatoire on est même loin d’un service civique significatif.

Croissance États-Unis : petite hausse du chômage

Croissance États-Unis : petite hausse du chômage

 

Une petite hausse du chômage qui témoigne du manque de dynamisme de l’activité économique. Suite au tassement économique, les inscriptions lors de la semaine au 15 février se sont élevées à 210.000, un chiffre en ligne avec les attentes, contre 206.000 (révisé en hausse de 1.000 emplois) la semaine précédente. La moyenne mobile sur quatre semaines s’établit à 209.000 contre 212.250 (révisé) la semaine précédente.

Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités est ressorti à 1,73 million lors de la semaine au 8 février (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,70 million la semaine précédente.

Sécurité routière : comment expliquer la hausse de la mortalité

Sécurité routière : comment expliquer la hausse de la mortalité

 

Il y a quelques semaines seulement le gouvernement se félicitait de la baisse de la mortalité sur les routes en attribuant pour l’essentiel la cause à la limitation de vitesse à 80 km/h. Le problème c’est que malheureusement la mortalité augmente assez nettement en janvier. Comme d’habitude, c’est le grand flou sur les facteurs explicatifs puisque l’État ne dispose d’aucune institution scientifique capable d’analyser les évolutions. L’observatoire national interministériel de la sécurité routière est en effet une coquille vide qui se contente de reprendre les commentaires gouvernementaux. Pour preuve, cette fois l’observatoire national de la sécurité routière n’explique aucunement cette hausse de tous les indicateurs. Bien entendu il conviendrait d’étudier ces statistiques de manière scientifique notamment en les rapprochant de l’évolution du volume de la circulation et des conditions météorologiques. Un exercice qui n’a jamais été fait.

260 personnes sont donc  mortes sur les routes en janvier 2020, contre 237 en janvier 2019. La mortalité des cyclomotoristes, cyclistes et automobilistes augmente, alors que la mortalité à deux-roues motorisé est stable et celle des piétons baisse.

En ce début d’année 2020, le bilan des accidents sur les routes de France est considérable. Selon les estimations de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 260 personnes sont décédées sur les routes lors du mois de janvier 2020. En 2019, le nombre de morts était de 237 sur cette même période, soit un hausse de 9,7%.

Dans son rapport, l’ONISR précise que tous les autres indicateurs sont en hausse. Il y a eu 4422 accidents corporels en janvier 2020 contre 3812 en janvier 2019, soit un augmentation de 16%.

L’observatoire dénombre aussi une hausse de 18,4% des blessés. Ils ont été 5628 cette année contre 4754 l’année précédent, soit 874 personnes de plus.

 

Avant d’avoir des chiffres plus détaillés selon les axes routiers, l’ONSIR ne donne pas d’analyse précise de cette hausse des accidents et des victimes. « Plusieurs facteurs sont a prendre ne considération ». On aurait aimé évidemment que ces facteurs soient indiqués ! Et si possible expliquait quantitativement et qualitativement.

Inflation Royaume-Uni: hausse à 1,8%

Inflation Royaume-Uni: hausse à  1,8%

 

Dans le contexte actuel une hausse de l’inflation constitue plutôt une bonne nouvelle. C’est en général le signe d’une reprise de l’économie. Le problème c’est que la hausse assez forte de la consommation constatée au Royaume-Uni se conjugue avec un tassement de la croissance .

Sixième économie mondiale, l’économie britannique a ralenti depuis le référendum de 2016 sur la sortie de l’Union européenne (Brexit), et s’est même contractée au cours du second trimestre de 2019. Le PIB du Royaume-Uni n’a augmenté que de 1,2% en 2019, contre 1,4% en 2018 (FMI). Selon les prévisions du FMI, la croissance devrait se stabiliser à 1,4% en 2020 et 1,5% en 2021, sous réserve de la conclusion d’un vaste accord de libre-échange (ALE) avec l’UE et d’un bon déroulement de la période de transition post-Brexit. L’OCDE table sur une croissance moindre de 1% en 2020 et 1,2% en 2021 L’inflation au Royaume-Uni a dépassé les attentes en janvier pour atteindre son plus haut niveau depuis six mois, tirée par l’augmentation des prix des carburants et une baisse moins marquée qu’attendu de ceux du transport aérien, montrent les statistiques publiées mercredi.

Les prix à la consommation ont progressé de 1,8% en rythme annuel après +1,3% en décembre, se rapprochant de l’objectif de 2% que s’est fixé la Banque d’Angleterre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,6% sur un an.

“L’augmentation de l’inflation résulte en grande partie de la hausse des prix à la pompe et d’une baisse moins importante que l’an dernier de ceux des transports aériens”, a déclaré Mike Hardie, statisticien à l’ONS, l’institut national de la statistique. Les prix des carburants ont parallèlement augmenté de 4,7% par rapport à janvier 2019, leur plus forte hausse sur un an depuis novembre 2018.L’inflation hors énergie, carburants, alcool et tabac est elle aussi en hausse à 1,6% en janvier après 1,4% en décembre.

Hausse des d’emplois dans le secteur privé : comme la croissance un peu plus de 1 %

Hausse des d’emplois dans le secteur privé : comme la croissance un peu plus de 1 %

 

D’après l’INSEE, les créations d’emplois dans le privé auraient enregistré une hausse un peu supérieur à 1 %, c’est-à-dire autour de 200 000 emplois. Des chiffres qui paraissent plus crédibles que ceux évoqués par certains responsables politiques, plus modestes aussi. En effet la croissance en 2019 n’aura enregistré une progression de 1,2 %. Il y a donc une certaine cohérence entre l’évolution de l’emploi et celle de l’activité car parallèlement les gains de productivité progressent très peu. Malgré les craintes de ralentissement de l’activité, l’année 2019 a donc  vu les créations d’emplois se poursuivre dans l’Hexagone. Selon l’Insee, 210.000 ont été créés dans l’ensemble du secteur privé en 2019. Le rythme s’est accentué par rapport aux 163.000 créations de 2018, restant toutefois en deçà de l’augmentation de 2017 : 329.700 emplois avaient alors été créés, un cru exceptionnel dans un contexte favorable.

 

Dans le détail, au quatrième trimestre, l’emploi salarié a augmenté de 0,2% (40.700 emplois supplémentaires), un rythme comparable à celui du troisième trimestre (33.200 emplois), et donnant lieu à une hausse de 1,1% sur l’année 2019. Sur l’année, la hausse est particulièrement notable dans le secteur marchand, qui a produit 155.000 emplois (+1,3%). La construction a elle aussi connu une bonne année, avec 42.200 emplois créés, une progression de 3%. Même constat dans l’agriculture, en hausse de 1,3% avec 3700 emplois supplémentaires. L’industrie voit elle aussi les créations d’emplois en hausse de 0,3% en 2019, avec 7900 postes supplémentaires. D’autres postes sont moins dynamiques. Ainsi, l’emploi intérimaire a reculé sur un an, perdant 6300 postes sur douze mois. La baisse s’est accélérée au dernier trimestre, atteignant 0,9%, contre 0,4% sur la période précédente. Sur le long terme, on constate également un ralentissement en fin d’année dans l’agriculture, l’industrie et les services non marchands, où les créations ont fléchi au dernier trimestre.

Les estimations de l’Insee mettent en exergue un rythme soutenu de créations d’emplois en France, malgré un contexte marqué par un ralentissement de l’activité à l’international. Cette tendance avait été soulignée il y a quelques jours par Pôle emploi dans ses dernières estimations.

inflation zone euro: en petite hausse ?

inflation zone euro: en petite hausse ?

 

D’une certaine manière la commission européenne réagit à contre-courant concernant l’inflation qu’elle révise légèrement en hausse. Elle attend 1,3 % au lieu de 1.2%. Une évolution à vrai dire à la marge mais qui va plutôt à l’encontre de l’évolution des marchés impactés par la crise du virus chinois. Du fait de cette crise, la demande de pétrole (et autres matières premières)  a très nettement tendance  se tasser et les prix avec. Or c’est sur l’argument de la hausse du prix du pétrole que la commission européenne–sans doute un peu en retard– légitime sa perspective de très légère croissance de l’inflation.

La vérité sans doute c’est que la commission européenne est encore dans le brouillard concernant les conséquences de la pandémie, sur l’impact de la croissance mondiale et celle de l’union européenne particulier. Du coup, la commission choisit l’attentisme et  confirme tabler sur une progression de 1,2% du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la zone euro en 2020 puis en 2021, comme en 2019. “Si certains risques de révision à la baisse des prévisions se sont estompés, d’autres sont apparus”, explique-t-elle.

La légère accélération de l’inflation attendue désormais s’explique par un relèvement des hypothèses de prix du pétrole et à la transmission attendue des hausses de salaires aux prix à la consommation. La Commission prévoit donc désormais un taux d’inflation dans la zone euro de 1,3% en 2020 et 1,4% en 2021, contre 1,2% et 1,3% respectivement dans les prévisions présentées en novembre.

La Commission explique cependant que les pressions intérieures sur les prix ne devraient s’accumuler que lentement, les entreprises continuant probablement de tolérer une diminution de leurs marges bénéficiaires.

Elle ajoute que si l’accord commercial de “phase 1” entre les Etats-Unis et la Chine a contribué à réduire les risques entourant ses prévisions, “l’épidémie de coronavirus ‘Covid-19’ constitue un nouvel aléa baissier, compte tenu de ses conséquences pour la santé publique, l’activité économique et le commerce, en particulier en Chine”.

Si Bruxelles s’appuie pour l’instant sur l’hypothèse que la propagation du virus aura atteint son pic au premier trimestre avec des retombées mondiales limitées, elle reconnaît que “plus l’épidémie durera, plus elle sera susceptible d’avoir des répercussions sur le climat économique et sur les conditions de financement au niveau mondial”. Le communiqué de la CE évoque aussi les “importantes incertitudes” qui entourent les futures relations commerciales entre l’Union et le Royaume-Uni après le Brexit, au-delà de la période de transition qui doit s’achever à la fin de cette année.

Bref pour résumer une déclaration pour ne pas dire grand-chose !

Apprentissage: enfin en hausse

Apprentissage: enfin en hausse

Plus  de 350.000 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés en 2019, soit une hausse de 16%. À la fin de l’année 2019, l’administration a recensé 485.000 apprentis sur le territoire français contre 437.000 un an plus tôt. Cette hausse spectaculaire arrive après des années favorables entre 2016 et 2018 et négatives entre 2013 et 2015.

Les chiffres favorables de l’apprentissage s’expliquent en partie par une hausse dans le secondaire (CAP et bac pro) entre 2018 et 2019 (+8%), passant de 188.005 à 203.000. « En 2019, 70.949 jeunes ont formulé des vœux en faveur d’un apprentissage sur Affelnet (la procédure d’affectation), soit une augmentation supérieure à 40% en deux ans » expliquent les services de la rue de Grenelle. Pendant longtemps, la dynamique des chiffres de l’apprentissage s’est principalement reposée sur la croissance des entrées dans l’enseignement supérieur. Dans un dossier réalisé par l’Insee en 2018, les auteurs affirmaient que :

« La crise marque le début d’une phase de stabilité puis de reflux : entre 2008 et 2015, le nombre de nouveaux contrats a baissé de 9 %. Les entrées d’apprentis du second cycle du secondaire chutent de 24 %, alors que l’apprentissage dans le supérieur continue de se développer (+ 48 %). »

 

Suite à différentes mesures d’assouplissement pour les CFA, , 965 centres de formation des apprentis (CFA) ont été recensés avant le passage de la loi contre 1.200 au 31 décembre 2019 d’après les chiffres du ministère ( à noter toutefois que de sérieux problèmes de financement se posent). Enfin, l’apprentissage a été élargi. Il est désormais ouvert jusqu’à la veille des 30 ans.

La délinquance en forte hausse en France

La délinquance en forte hausse  en France

D’après l’Observatoire national de la délinquance les violences sont en hausse en France entre 2016 et 2018. Une tendance qui s’est poursuivie en 2019. Une explication pourrait provenir du fait que les forces de l’ordre ont surtout été affectées au contrôle des manifestations depuis plus d’un an davantage qu’à la surveillance de la délinquance. L’année 2019 a en effet été marquée par une forte hausse de la délinquance. Selon les chiffres d’Interstats, le service de statistiques du ministère de l’Intérieur, qui a publié un premier aperçu du taux de criminalité en France pour l’an passé, plusieurs indicateurs de cette délinquance sont en hausse: +9% d’homicides, +12% de violences sexuelles, +8% de coups et blessures volontaires, ou encore +11% de cas d’escroquerie. Des chiffres calculés sur le nombre de plaintes déposées l’an dernier.

La situation explose quand il s’agit de délinquance sur la voie publique. Dégradations, agressions, « le niveau général de violence augmente en France », note Guillaume Farde, maître de conférence à Science po et consultant sécurité à BFMTV. Le cas de Paris est particulièrement représentatif: l’an dernier, les atteintes aux biens, qui constituent largement la plus grande part de la délinquance, ont augmenté de 12,01%, pour atteindre les 245.250. Les vols à la tire ont bondi de près de 32%, ceux commis dans le métro de plus de 42,5%. Les cambriolages de commerces ou d’entreprises dans la capitale ont grimpé de plus de 6%.

Croissance Japon : services en hausse en janvier

Croissance Japon : services  en hausse en janvier

 

La croissance japonaise pourrait sortir du rouge, une progression très modeste mais qui changerait la tendance. Témoin l’augmentation de l’indice PMI des services en territoire positif. Une croissance toutefois fragile car on ne connaît pas encore les conséquences de l’accord commercial entre la Chine et les États-Unis. En outre l’avenir est encore plus in certain par rapport au conséquences du virus chinois. Or la Chine est de loin le principal partenaire du Japon L’activité dans le secteur des services japonais a cependant rebondi en janvier pour revenir en territoire expansionniste, sous l’effet d’une accélération des nouvelles affaires à un plus haut de sept mois, laissant suggérer que les consommateurs s’adaptent progressivement à la hausse de la TVA qui a nui aux dépenses privées.

L’indice PMI des services calculé par Markit/Jibun Bank a grimpé le mois dernier à 51,0 en lecture définitive en données corrigées des variations saisonnières, contre un plus bas de plus de trois ans en décembre, à 49,4.

Il s’agit de la plus forte progression du secteur depuis septembre dernier, inférieure cependant au consensus qui ressortait à 52,1 mais de retour au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de

Les prochains mois pourraient s’avérer cruciaux pour les perspectives économiques, alors que le coronavirus qui s’est déclaré en Chine fait peser une menace pour la croissance mondiale.

De nombreux analystes s’attendent à ce que l’économie nippone se soit contractée au quatrième trimestre 2019, principalement à cause des répercussions de la hausse de la TVA au 1er octobre. L’indice PMI composite, qui intègre secteur manufacturier et services, a rebondi en janvier après avoir décliné le mois précédent à un plus bas depuis avril 2014.

D’après les résultats publiés mercredi de l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achats, il s’est établi à 50,1 contre 48,6 en lecture définitive en décembre, sa première progression en quatre mois.

Croissance États-Unis : hausse des commandes industrielles

Croissance États-Unis : hausse des commandes industrielles

 

Les commandes industrielles font du yo-yo aux États-Unis avec une hausse de 1,8% des commandes au secteur industriel alors que novembre avait enregistré une baisse de 1, 2 %. Sur l’ensemble de 2019, les commandes à l’industrie ont diminué de 0,6%. Les livraisons du secteur ont augmenté de 0,5% en décembre après +0,3% en novembre.

Les commandes d’équipements de transport ont progressé de 7,9% d’un mois sur l’autre, leur plus forte hausse depuis août 2018, après une chute de 8,2% en novembre. Elles ont notamment profité d’un bond de 168,3% de la demande de matériel aéronautique militaire, qui ont plus que compensé un recul de 74,7% des commandes d’avions civils et de pièces détachées.

Les commandes de véhicules à moteur et de pièces détachées ont augmenté de 0,5%.

Les commandes de machines industrielles ont baissé de 1,0% en décembre après un recul de 1,2% en novembre.

Celles d’équipements électriques, d’électroménager et de pièces détachées ont diminué de 0,3%. Les commandes de biens d’équipement hors défense et aéronautique, considérées comme un baromètre fiable de l’investissement des entreprises, ont reculé de 0,8% en décembre après -0,9% en novembre.

Société- Chômage mondial en baisse mais précarité et pauvreté en hausse

Société- Chômage mondial en baisse  mais précarité et pauvreté en hausse

Les gouvernements ont trouvé la martingale pour faire baisser le chômage, installer la précarité qui met les salariés en concurrence et exerce une pression à la baisse sur les conditions sociales. Du coup, le nombre de ménages en difficultés financières progressent, la pauvreté aussi. Globalement, on constate dans le monde une baisse du chômage au cours des 10 dernières années (autour de 5 %). Ceci étant,  cette réduction a surtout été permise par le développement de statuts beaucoup plus précaires que précédemment. On observe en effet des emplois de moins en moins rémunérés et non garantis dans la durée et pour la majorité d’entre eux, sans protection sociale. Le consumérisme d’une part et la course à la compétitivité ont comprimé les conditions sociales de ces dernières années.

Pour résumer l’économie repose sur le principe du toujours plus mais toujours moins cher sans trop se préoccuper des conditions sociales ou encore environnementales. Ce sont les contradictions du productivisme et du consumérisme. Il faudrait ajouter à cela la recherche permanente de profit financier et la financiarisation de l’économie qui exerce une pression de plus en plus forte sur la production et les salariés. D’une certaine façon, c’est le mode de production internationalisée et le mode de consommation qui sont en cause non seulement parce qu’il dégrade les conditions sociales mais aussi parce qu’il porte atteinte à l’environnement.

D’après l’organisation internationale du travail,  la majorité des 3,3 milliards de personnes qui occupaient un emploi en 2018 déplorent l’absence de sécurité économique, de bien-être matériel et d’égalité des chances. En outre 700 millions de personnes vivent dans une situation d’extrême pauvreté ou de pauvreté modérée, bien qu’elles aient un emploi. Ceci concerne essentiellement les pays en voie de développement mais aussi de plus en plus des pays développés ou la réduction du chômage a été compensée par le développement d’emplois précaires mal rémunérés comme en Grande-Bretagne ou en Allemagne par exemple.

 

Hausse température, une catastrophe climatique: + 3 à 5 degrés en plus d’ici la fin du siècle

Hausse température, une catastrophe climatique:  + 3 à 5 degrés en plus d’ici la fin du siècle

A lors qu’on ergote encore sur les mesures à prendre que la COP 21 reste au stade du slogan de marketing politique sans effet y compris en France, une catastrophe se  prépare pour la fin du siècle. En cause évidemment une financiarisation mondiale de l’économie incompatible avec la problématique environnementale. Le Record de chaleur est confirmé pour 2019 par   l’organisation météorologique mondiale qui  prévoit une augmentation de 3 à 5° la fin du siècle. La température moyenne mondiale a gagné entre 1,05°C et 1,2°C l’an dernier par rapport à l’ère préindustrielle, confirme l’Organisation météorologique mondiale.

Des  scientifiques de Météo France avaient déjà  présenté les scénarios de changement climatique en France jusqu’en 2100 dans un rapport intitulé Le climat de la France au 21e siècle..  En métropole dans un horizon proche entre 2021 et 2050, les chercheurs projettent une hausse des températures moyennes entre 0,6 et 1,3 °C, une augmentation du nombre de jours de vagues de chaleur en été (surtout dans le quart Sud-est) ainsi qu’une diminution du nombre de jours anormalement froids en hiver sur l’ensemble de la France.

Puis, d’ici la fin du siècle entre 2071 et 2100, les tendances s’accentueraient encore. Les scientifiques observent une forte hausse des températures moyennes pouvant atteindre de 2,6 °C à 5,3°C en été, des vagues de chaleur pouvant dépasser 20 jours dans le Sud-Est mais aussi la poursuite de la diminution des extrêmes froids Les scénarios sont en effet alarmants : des épisodes de sécheresse plus nombreux sont à prévoir ainsi qu’un renforcement des précipitations extrêmes sur une large partie du territoire.

Pour  l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’agence des Nations unies pour la météorologie. La température moyenne sur l’ensemble du globe a affiché une hausse comprise entre 1,05°C et 1,2°C l’an dernier par rapport à l’ère préindustrielle, selon les cinq sources différentes compilées par l’OMM. L’agence de Genève utilise deux jeux de données en provenance des États-Unis, fournies par l’Institut Goddard de la Nasa et celles de l’administration américaine pour l’océan et l’atmosphère (NOAA), les informations communiquées par le bureau britannique de météorologie (Met Office) regroupées avec celles de l’université East Anglia. Enfin, l’OMM compile les statistiques japonaises et celles en provenance de l’Union européenne fournies par Copernicus et le Centre européen de prévision météorologique à moyen terme. Ce dernier était arrivé aux mêmes conclusions la semaine dernière.

La température moyenne l’an dernier a toutefois été un peu inférieure à celle de 2016, qui avait été aggravée par un fort phénomène climatique El Niño.

 

L’OMM précise que la moyenne sur les cinq dernières années est la plus haute mesurée, comme celle sur la dernière décennie. Chaque période de dix ans bat le record de la précédente décennie depuis le début des années 1980. «Malheureusement, nous nous attendons à voir de nombreux phénomènes météorologiques extrêmes en 2020 et au cours des prochaines décennies, alimentés par des niveaux records de gaz à effet de serre qui emprisonnent la chaleur dans l’atmosphère», prévient le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas. La concentration de CO2 dans l’atmosphère a atteint un nouveau pic depuis le début de l’ère industrielle en 2019.

En outre, «plus de 90 % de la chaleur excédentaire (liée au réchauffement) est stockée dans les mers du monde entier, où elle s’accumule et provoque des augmentations de température de l’océan», estiment des chercheurs américains dans la revue Advances in Atmospheric Sciences. Ils soulignent que la température a encore augmenté l’an dernier, comme ce fut le cas au cours des années précédentes.

L’activité humaine est grandement responsable de la hausse de la température. Cette activité génère des gaz

 

  • le dioxyde de carbone (CO2);
  • le méthane;
  • le protoxyde d’azote;
  • les gaz fluorés.

Le CO2est le gaz à effet de serre le plus produit par les activités humaines; il est responsable de 63 % du réchauffement de la planète causé par l’homme. Sa concentration dans l’atmosphère est actuellement supérieure de 40 % à celle du début de l’industrialisation.  

Les causes de la hausse des émissions

  • La combustion du charbon, du pétrole et du gaz produit du dioxyde de carbone et du protoxyde d’azote.
  • La disparition des forêts (déforestation). Les arbres contribuent à réguler le climat en absorbant le dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère. Aussi, lorsqu’ils sont abattus, cet effet positif est perdu et le carbone stocké dans les arbres est libéré dans l’atmosphère, aggravant l’effet de serre.
  • L’augmentation de l’élevage. Bovins et ovins produisent de grandes quantités de méthane lorsqu’ils digèrent leur nourriture.
  • Les engrais contenant de l’azote produisent des émissions de protoxyde d’azote.
  • Les gaz fluorés ont un effet de réchauffement considérable, jusqu’à 23 000 fois supérieur à celui du CO2. Heureusement, ils sont libérés en plus petites quantités et sont progressivement interdits par la réglementation de l’Union européenne.

La température moyenne de la planète a subi une augmentation de de plus de 1 degré  par rapport à la fin du XIXe siècle. Chacune des trois dernières décennies a été plus chaude que toutes les décennies précédentes depuis le début des relevés statistiques, en 1850. Pire on prévoit donc une augmentation de 3 à 5° d’ici la fin du siècle.

Le nombre d’entreprises individuelles en hausse de 40 %

Le nombre d’entreprises individuelles en hausse de 40 %

 

Globalement selon l’INSEE, les créations d’entreprises en 2019 ont enregistré une progression de 18 % mais ce chiffre est surtout nourri par l’augmentation des entreprises  Les immatriculations de micro-entrepreneurs ont ainsi augmenté de 25,3%, celles des créations d’entreprises individuelles classiques de 15,7% et celles de sociétés de 8,6%. Il faudrait mettre aussi en regard les défaillances d’entreprises. Après avoir déjà marqué le pas à fin août 2019, ce sont 51 418 défaillances d’entreprise (ouvertures de redressement judiciaire et liquidation judiciaire directe) qui sont comptabilisées en France métropolitaines à fin septembre 2019 sur 12 mois glissants, soit un recul de 1,2 % sur un an. Au total en 2019 devrait tourner autour de 50 000.

Il y a environ 1 million d’autos entrepreneur

Avec un revenu mensuel moyen de moins de 500 €, les micro-entrepreneurs gagnent près de huit fois moins que les travailleurs indépendants classiques (3 580 euros). Les micro-entrepreneurs du commerce de détail hors magasin sont les moins bien lotis (230 euros par mois). Viennent ensuite les micro-entrepreneurs des transports (320 euros par mois) ou ceux officiant dans l’industrie hors artisanat commercial (320 euros par mois). A contrario, les micro-entrepreneurs dont l’activité est juridique ou comptable sont ceux qui s’en sortent le mieux (970 euros). Suivis de près par certains micro-entrepreneurs évoluant dans le secteur de la santé.

 

.Et les zones grises entre le salariat et l’entrepreneuriat peuvent plonger les micro-entrepreneurs dans des situations juridiques délicates. Ce mardi 14 janvier, Matignon a annoncé qu’une mission destinée à réfléchir à une meilleure représentation des travailleurs des plateformes, du type Uber ou Deliveroo, a été installée par le gouvernement. Cette mission sera menée par Jean-Yves Frouin, ancien président de la chambre sociale de la Cour de cassation, appuyé par un groupe d’experts. Les conclusions de ce travail s’intégreront dans une ordonnance prévue par la loi d’orientation des mobilités (LOM), adoptée fin 2019.

Au total, 815.257 entreprises nouvelles ont été enregistrées l’an passé, contre 691.283 en 2018. En 2019, 386.326 micro-entreprises ont vu le jour (+25,3% sur un an), ainsi que 210.505 entreprises individuelles classiques (+15,7%) et 218.426 sociétés (+8,6%).

Par secteurs, les créations dans l’industrie ont le plus fortement augmenté, avec 33,5% de hausse, suivies par les services aux ménages (+28,4%), les activités immobilières (+20,8%), l’information et la communication (+18,7%) et la construction (+17,8%).

Au mois de décembre, les services de l’Insee ont enregistré une stabilisation des créations (-0,1%) par rapport à novembre selon des données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO). Dans le détail, les immatriculations d’entreprises classiques sont en recul (-14,5%) après avoir connu une hausse (+13,3%) alors que les immatriculations de micro-entreprises ont rebondi (+19,9%) après avoir connu un repli (-6,7%).

Une enquête de l’Insee publiée à l’été 2019 signalait que seulement 36% des auto-entrepreneurs inscrits sous ce régime étaient encore actifs trois années après leur immatriculation contre 63% pour les entrepreneurs classiques.

Emploi: très petite hausse de 0.2% hausse au troisième trimestre

Emploi:  petite hausse de 0.2% hausse au troisième trimestre

 

Un toute petite hausse qui indique en fait une quasi stagnation. Le secteur privé a enregistré 33.700 créations nettes de postes au troisième trimestre, soit une hausse de 0,2% comme au trimestre précédent, selon des chiffres définitifs de l’Insee publiés mardi. A mettre en parallèle avec les 3.3 millions de chômeurs officiels.

Le rythme des créations d’emploi ralentit nettement .  L’institut a revu en baisse son estimation provisoire qui était de 54.300 postes (+ 0,3%) selon les derniers chiffres livrés ce mardi 9 décembre. Au deuxième trimestre, la hausse était de 43.500 postes.

Par secteur, l’emploi reste quasi stable dans l’industrie : +1.500 après +1.400. L’emploi industriel est supérieur de 17.400 à son niveau d’un an auparavant (soit +0,6%). Dans la construction, il continue de croître solidement : +9.000 (soit +0,6%). Sur un an, la hausse atteint 42.200 (+3,1%).

L’emploi augmente de 23.500 dans les services marchands, soit +0,2%. Sur un an, ces secteurs portent la grande majorité des créations nettes d’emplois salariés (+167.500). Ceci en dépit d’une baisse de l’emploi intérimaire, −2.900, comme au trimestre précédent (-8.000 sur un an).

L’emploi salarié dans les services principalement non marchands progresse légèrement, comme au trimestre précédent : +6.500, après +11.200. Cette progression provient essentiellement de la fonction publique (+7.600 après +10.000) tandis que l’emploi privé reste quasi stable.

L’emploi salarié a de nouveau légèrement progressé dans la fonction publique (+8.600 après +10.600). Sur un an, l’emploi salarié s’accroît au total de 258.600 (+1,0%): +231.000 dans le privé et +27.700 dans la fonction publique Au total, l’emploi salarié compte 19,6 millions de postes et augmente de manière continue depuis le 2e trimestre 2015. Dans un communiqué distinct, l’Acoss indique que « le salaire moyen par tête (SMPT) progresse de 0,9 % au troisième trimestre 2019 comme au trimestre précédent. Sur un an, il s’accroit de 2,3 % ».

 

Marché automobile: toute petite hausse

Marché automobile: toute petite hausse

 Une toute petite hausse du marché automobile français en novembre.  Le marché en 2019 aras du mal à atteindre le volume de production de 2018.

 

Le secteur automobile a enregistré en effet une hausse de 0,65% sur un an, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). À noter la hausse de Renault à l’inverse de Peugeot. Le mois de novembre 2019 comportait pourtant moins de jours ouvrés que celui de 2018. De janvier à novembre, les nouvelles immatriculations ont atteint un total de 2,003 millions de véhicules, contre 2,008 millions sur la même période un an plus tôt (-0,25%). Cette évolution est conforme aux projections du CCFA qui table de longue date pour 2019 sur une année «stable» par rapport à 2018.

Les deux grands constructeurs français, PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel) et Renault (avec sa propre marque, Dacia et Alpine) ont connu des fortunes diverses en novembre. Le premier, en route vers une fusion avec Fiat Chrysler, a vu ses immatriculations de voitures particulières neuves baisser de 7,04% à 54.503 unités. Le second signe à l’inverse une hausse de 11,53% à 42.562 immatriculations.

Hors des groupes français, l’allemand Volkswagen, de loin l’étranger le plus présent sur le marché français, a poursuivi son rétablissement entamé à l’automne, après avoir été l’un des principaux perdants de l’entrée en vigueur d’une norme antipollution européenne un an plus tôt. En novembre, ses immatriculations ont encore progressé de 8,05% sur un an, à 23.959 véhicules, marquant toutefois un ralentissement de rythme après deux bonds spectaculaires les deux précédents mois (+46,9% et +31,6%).

Parmi les autres variations notables chez les groupes étrangers, le japonais Nissan – partenaire de Renault – et le coréen Hyundai signent de belles hausses, de respectivement 39,93% à 3.399 immatriculations et 10,61% à 6.862. En revanche, les japonais Toyota et Suzuki, de même que l’allemand Daimler, enregistrent des baisses marquées, de respectivement 12,64% à 8.278 immatriculations, 38,20% à 1.464 et 12,73% à 6.236. Fiat Chrysler a aussi subi un recul, de 6,90% à 6.017 unités.

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