Archive pour le Tag 'hausse'

Gaz : encore une hausse

Gaz : encore une hausse

 

Après de nombreux produits et surtout de nombreux services, le gaz lui aussi va subir une augmentation qui fait d’ailleurs douter de la pertinence méthodologique de l’observation des prix par l’INSEE. En effet les dépenses contraintes ne cessent d’augmenter tandis que les dépenses ajustables se réduisent de plus en plus dans le budget des ménages. Il s’agit des tarifs réglementés du gaz  qui par ailleurs vont disparaître d’ici 2024. Il faudra s’attendre pour ce type d’énergie à des fluctuations très importantes des prix comme on n’en constate les tarifs non réglementés. Pour le chauffage, on  constate par exemple des évolutions des niveaux tarifaires qui varient du simple au double. On comprend que le prix du gaz doive suivre l’indicateur majeur que constitue les prix du pétrole qui s’envole depuis plusieurs mois. Reste une augmentation de 3 % des tarifs réglementés va encore peser sur le pouvoir d’achat des ménages d’autant qu’il a été décidé de limiter l’augmentation par exemple des pensions de seulement 0,3 % en 2009 et 2020 alors qu’actuellement l’inflation annuelle de croissance de 2,3 %.  Cette majoration de 3% au 1er octobre va concerner un peu moins de 4,5 millions de foyers. Il s’agit de la frange de la population qui est encore abonnée aux tarifs réglementés du gaz.

Sondage: l’écologie en hausse

Sondage: l’écologie en hausse

Selon une enquête  Kantar Sofres-One Point pour RTL/Le Figaro/LCI, 29% des Français font de la protection de l’environnement une priorité de l’action future du gouvernement en 2018. Par rapport au précédent sondage de janvier 2018, ce thème progresse de 11 points dans la hiérarchie des sujets qui sont au centre des préoccupations des sondés, derrière l’amélioration du pouvoir d’achat (pour 55%), la baisse du chômage (40%), la diminution des impôts et charges (39%), la maîtrise des problèmes de l’immigration (30%) et la réduction des inégalités sociales et de l’exclusion (29%). Par ailleurs, Après 16 mois au pouvoir, le bilan de l’action d’Emmanuel Macron est mal jugé par 6 Français du 10 et très mal jugé par 1 tiers d’entre eux. Seuls 19% portent un regard positif.

Inflation : hausse à 2,3% sur un an

Inflation : hausse  à 2,3% sur un an

Les prix à la consommation ont augmenté de 2,3% en août sur un an, comme en juillet, l’accélération de l’inflation alimentaire compensant un ralentissement dans l’énergie, selon des chiffres définitifs publiés jeudi par l’Insee.

« Cette stabilité de l’inflation résulte d’un ralentissement sur un an des prix de l’énergie, compensé par une accélération des prix de l’alimentation », détaille l »institut public de statistique dans son communiqué.

Nucléaire mondial : hausse ou baisse ?

Nucléaire mondial : hausse ou baisse ?

 

Un rapport assez contradictoire de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), agence onusienne qui prévoit soit une réduction de 10%, soit contraire une augmentation de 30 % d’ici 2030.   « Un nombre considérable de réacteurs [devant] être désaffectés vers 2030 et ensuite », la capacité nucléaire du parc mondial pourrait s’avérer de 10% plus basse que les 392 gigawatts (GW) recensés fin 2017. Selon l’hypothèse basse de l’AIEA, le parc nucléaire pourrait décroître de près d’un tiers en Europe et en Amérique du Nord d’ici à 2030. Globalement, la place du nucléaire dans le mix énergétique mondial pourrait passer de chuter de 5,7% aujourd’hui (avec 455 réacteurs nucléaires en activité, soit une capacité installée record de 399,8 GW), à 2,8% en 2050. L’énergie nucléaire suscitant toujours un « fort intérêt » dans le monde en développement notamment en Asie, « où des pays comme la Chine et l’Inde nécessitent d’énormes quantités d’électricité », l’AIEA développe également une hypothèse nettement plus optimiste qui prévoit, elle, une hausse de 30% des capacités nucléaires mondiales d’ici 2030, à 511 GW.

Chômage : hausse en juillet

Chômage : hausse en juillet

 

Conséquence du net tassement de la croissance : le chômage progresse en juillet. Hasard sans doute mais les grands médias font pour la plupart l’impasse sur cette information qui constitue pourtant un indicateur fondamental pour évaluer la politique économique et sociale du gouvernement.  Le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité est en effet reparti en nette hausse en juillet en France métropolitaine après son léger repli du mois de juin, effaçant quasiment le recul enregistré depuis le début de l’année, selon les données mises en ligne lundi par le ministère du Travail et Pôle emploi.

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,6% le mois dernier pour s’établir à 3.462.000, soit 19.300 inscrits supplémentaires par rapport à fin juin. Au total, depuis le début de l’année, les effectifs de cette catégorie ont connu quatre baisses et trois hausses mensuelles, qui se soldent à fin juillet par un reflux de seulement 1.400 inscrits.En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a augmenté de 26.200 par rapport à fin juin, soit une hausse de 0,5%, à5.645.200, un plus haut depuis le début de cette série statistique en janvier 1996. La hausse des effectifs de la catégorie A en juillet aconcerné toutes les tranches d’âge, qu’il s’agisse des jeunes (+5.800 inscrits, soit +1,2%), des 25-49 ans (+9.300 inscrits, soit +0,5%) ou des seniors (+4.200 inscrits, soit +0,5%).La Dares (Direction des études et des statistiques duministère du Travail) met en ligne chaque mois les données reflétant l’évolution du nombre de demandeurs d’emploi inscrit à Pôle emploi mais ne commente ces chiffres que tous les trimestres, afin de mieux refléter les tendances sous-jacentes. Au deuxième trimestre, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a augmenté de 0,1% et le nombre d’inscrits à Pôle emploi tenus de rechercher un emploi (qui relèvent des trois catégories A, B et C) a enregistré une progression de même ampleur.

Automobiles : hausse des ventes de 50% .

Automobiles : hausse des ventes de 50% de hausse 

Au 31 août, on estime le nombre de voitures neuves vendues à 150.000 contre environ 100.000 généralement. C’est certes moins que le mois de juillet (175.000) mais le mois d’août est réputé pour être le moins lucratif de l’année. Parmi les constructeurs qui profitent le plus de la bonne santé du marché, Renault tire son épingle du jeu avec des ventes en hausse de 115% à 17.131 voitures vendues, devant Peugeot (+17%, 10.169), Citroën (+33%, 7836). Viennent ensuite Dacia (+68%, 7556), Volkswagen (+7%, 5274), Toyota (+26%, 4569), Nissan (+94%, 4011), Audi (+17%, 2993), Ford (+21%, 2681) tandis que Fiat ferme le Top 10 (+70%, 2399). Enfin, à noter la belle progression des véhicules essence (+67%) qui ont représenté 54% de la demande au mois d’août. À l’inverse, le diesel est passé sous la barre des 40% (38,5%), quand les hybrides ont constitué 5,8% des ventes et les électriques 1,1%.

Etats-Unis nouvelle hausse des taux (FED)

Etats Unis nouvelle hausse des taux (FED)

 

Décidément l’économie n’est pas une science exacte.  Le président de la réserve fédérale américaine (FED) vient une nouvelle fois de déclarer que la hausse des taux servait la croissance, l’emploi et la lutte contre l’inflation. Du coup qu’il fallait s’attendre à une nouvelle hausse des taux plafond. À peu près le contraire de ce qu’affirme la banque centrale européenne qui souhaite le moins possible une hausse des  taux pour ne pas affaiblir l’économie. Il faut dire que la situation respective des deux zones économiques est très différente avec une croissance insolente aux États-Unis, pratiquement le plein emploi et une inflation qui n’est pas supérieure à celle de l’Europe. Autre particularité la banque centrale américaine a fait longtemps usage massif de taux très bas pour redresser l’économie. Parvenu à ces objectifs la Fed inscrit désormais ses taux  dans une tendance haussière. D’une certaine façon l,’Europe suit avec retard et avec moins d’ampleur la politique monétaire américaine mais ce n’est sans doute pas avant 2020 qu’une hausse significative des taux interviendra en Europe. Une hausse des taux qui va continuer aux Etats-Unis  S’exprimant quelques jours après les critiques du président américain Donald Trump contre la poursuite du resserrement monétaire aux Etats-Unis, Jerome Powell a pris la parole lors de la conférence annuelle des banquiers centraux à Jackson Hole pour “expliquer pourquoi mes collègues et moi pensons que ce processus graduel (…) demeure approprié”. “L’économie est solide. L’inflation est proche de notre objectif de 2% et la plupart des gens qui cherchent un emploi en trouvent un (…) Si la robuste croissance des revenus et de l’emploi se poursuit, de nouveaux relèvements progressifs de la fourchette d’objectifs pour le taux des fonds fédéraux seront probablement appropriés”, a dit le président de la Fed.

Dividendes : 500 milliards à la hausse dans le monde

Dividendes : 500 milliards à la hausse dans le monde

*Ça baigne pour les actionnaires dont les revenus ont augmenté de près de 13 % deuxième trimestre. En cause,  effectivement une amélioration des résultats des entreprises mais aussi une politique de distribution des profits très favorables aux détenteurs d’actions et qui compense d’une certaine façon l’insuffisante valorisation des cours. L’objectif est bien entendu d’attirer les capitaux très hésitants entre la faible rémunération des obligations est un marché des actions risqué. Normalement la rémunération des actionnaires devrait suivre l’évolution des bénéfices. Mais  il y a des exceptions à la règle. En effet compte tenu du manque chronique de compétitivité de nombre d’entreprises, la France est le pays qui proportionnellement distribue le plus de dividendes pour fidéliser ses actionnaires. Une politique souvent de court terme au détriment des investissements de plus long terme  En tête du classement, l’Europe, hors Royaume-Uni, contribue largement à ce record, avec 176,5 milliards de dollars de dividendes sur les 497,4 milliards distribués au deuxième trimestre. Avec 18,7 % de croissance (7,5 % en fait une fois corrigée des dividendes extraordinaires et des effets de change), l’Europe réalise sa meilleure distribution depuis le deuxième trimestre de 2015. En France, seules Engie et EDF ont diminué leurs dividendes. Sur la période, la France a reversé 50,9 milliards de dollars, soit une hausse de 23,5 % par rapport au deuxième trimestre de 2017. Ce sont les entreprises des secteurs miniers principalement, mais aussi celles des technologies et l’énergie qui ont été les plus généreuses avec leurs actionnaires, contrairement aux secteurs de bien de consommation et des services aux collectivités qui connaissent des difficultés.

Parmi les 12 pays les plus rémunérateurs, les États-Unis, le Japon et la France se placent en tête.

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

 

 Total peut dire merci à la hausse du pétrole. Le bénéfice net du groupe publié ce 26 juillet a bondi de 83% à 3,72 milliards de dollars et son bénéfice net ajusté, qui exclut des éléments volatils et exceptionnels, a progressé pour sa part de 44% à 3,55 milliards, un niveau cependant en-dessous des attentes des analystes qui tablaient sur 3,67 milliards de dollars. Le groupe a une nouvelle fois bénéficié de la remontée du prix du baril depuis la fin de l’année dernière – le baril de brut valant en moyenne 74,4 dollars au deuxième trimestre contre 49,9 dollars un an plus tôt. Au premier trimestre, il ne valait encore que 66,8 dollars. Les résultats de Total ont également été tirés par l’activité d’exploration et de production d’hydrocarbures : le groupe a produit 2,717 millions de barils équivalent pétrole en moyenne par jour, soit une hausse de 8,7%. 

 

Alstom: commandes en hausse de 38%

Alstom: commandes en hausse de 38%

Alstom a publié jeudi un chiffre d’affaires en hausse de 14% au titre du premier trimestre de son exercice 2018-2019, grâce en particulier à des avancées dans ses projets au Moyen-Orient, tandis que ses prises de commandes ont bondi de 38%. Le spécialiste français du transport, en cours de fusion avec les activités ferroviaires de l’allemand Siemens, a confirmé dans un communiqué que sa marge d’exploitation ajustée devrait atteindre jusqu’à 7% au titre de l’exercice 2018-2019, avec un chiffre d’affaires attendu à environ 8 milliards d’euros. Après l’annonce par la Commission européenne d’une enquête approfondie sur son projet de rapprochement avec Siemens et le feu vert de ses actionnaires à l’opération, mi-juillet, Alstom a également répété jeudi que l’opération devrait intervenir au premier semestre 2019. Son chiffre d’affaires s’est établi à 2,017 millions d’euros au premier trimestre, en hausse de 17% à périmètre et taux de change constants, tandis que ses prises de commandes ont enregistré une croissance organique de 42% à 2,641 millions. La progression des ventes “s’explique principalement par des avancements remarquables dans les projets de système au Moyen-Orient”, a précisé le PDG du groupe, Henri Poupart-Lafarge, cité dans le communiqué.

Moral les ETI et PME : en hausse

Moral  les ETI et PME : en hausse

 

D’après le  Baromètre EY de la croissance, les dirigeants de PME et ETI tricolores affichent un réel optimisme et revoient leurs objectifs à la hausse. Ainsi, 93% des sondés s’attendent à voir leur chiffre d’affaires augmenter de plus de 6% au cours des 12 prochains mois. Ils sont mêmes près d’un tiers (31%) à anticiper un bond d’au moins 11% de leur activité d’ici un an. Nombreux sont ceux qui ambitionnent aussi une expansion à l’international, 33% estimant l’entrée sur un marché étranger comme une priorité stratégique.

Les nouvelles technologies commencent à être perçues comme un autre facteur de développement. Une source de préoccupation toutefois, la faiblesse de la croissance mondiale qui arrive en tête des menaces extérieures pour la croissance des entreprises, et est citée par 32% des dirigeants. Là aussi ce pourcentage est en hausse de 22 points comparé à 2017. La difficulté à recruter est un autre problème pour les chefs d’entreprise.

 

Excédent Allemagne: encore en hausse

Excédent Allemagne: encore en hausse

L’Allemagne a enregistré en mai un excédent commercial de 20,3 milliards d’euros, en hausse par rapport à avril, selon des données provisoires publiées lundi par Destatis dans un contexte de tensions commerciales croissantes. Les exportations ont augmenté de 1,8% sur un mois, plus fortement que les importations sur la même période (+0,7%), d’après des chiffres de l’office fédéral des statistiques, corrigés des variations saisonnières (CVS). Dans le même  temps, le déficit commercial français s’est creusé « sensiblement » en mai, atteignant 6 milliards d’euros contre 5 milliards le mois précédent, en raison d’une chute des exportations, ont annoncé vendredi les Douanes.

Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé atteint 61,6 milliards d’euros, tandis qu’il s’était élevé à 62,7 milliards pour l’année calendaire 2017, précisent les Douanes dans un communiqué. En mai, les exportations ont connu une chute de 2 %, après un rebond de 2,9 % en avril. Les importations ont cédé seulement 0,1 %, se stabilisant à un « haut niveau », après une progression de 2,8 % le mois précédent. L’excédent se réduit fortement pour les échanges de l’industrie aéronautique et spatiale, en contrecoup du pic des ventes observé en avril », soulignent les Douanes.

 

Ventes voitures : hausse en juin

Ventes  voitures : hausse  en juin

En juin hausse en France d’un peu plus de 9% sur un an ;  soit  une croissance de près de 5% sur les six premiers mois de 2018, selon les chiffres officiels des constructeurs publiés dimanche. En volume, le marché a absorbé en juin 252.222 voitures neuves, contre 230.926 sur le même mois en 2017, profitant d’une activité très dynamique du côté des constructeurs français qui a compensé un coup de frein chez les constructeurs étrangers, comme le montre le Comité des constructeurs français d’automobile (CCFA) dans sa publication mensuelle de statistiques.

On a eu un mois de juin assez exceptionnel », a commenté auprès de l’AFP un porte-parole du CCFA. Sur les six premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves ont progressé en volume à près de 1,19 million, contre 1,13 million sur la même période en 2017, ce qui porte la hausse du marché à presque 4,7% sur un an.

Ce résultat est pour l’heure bien supérieur à l’objectif d’une croissance autour de 2% fixé par le CCFA pour 2018, mais il est encore trop tôt pour en tirer toute conclusion, le deuxième semestre étant traditionnellement moins dynamique que le premier sur le marché automobile. Dans le détail, les meilleures performances ont été signées en juin par le groupe PSA (+19%), l’ensemble de ses marques ayant gagné du terrain durant ce mois et grâce aussi à l’arrivée dans son giron de la marque allemande Opel. Sur six mois, PSA signe un bond de 17%, tiré par ses marques DS et Peugeot (+20% et +8% respectivement) qui ont compensé un coup de mou chez Citroën (-0,38%).

Le groupe Renault a quant à lui accéléré de près de 16% en juin. Sur six mois, le groupe affiche une progression de 6,5%, aidé principalement par sa marque à bas coûts Dacia (+21%) et dans une moindre mesure par la marque au losange (+2%). Dans l’ensemble, les constructeurs étrangers ont en revanche subi un coup de frein, avec des baisses de 1,5% en juin et d’un peu plus de 4% sur six mois qui masquent toutefois des situations très contrastées d’un constructeur à l’autre.

Les immatriculations des marques du groupe allemand Volkswagen, premier constructeur étranger en France, ont progressé de 15% en juin et de 2,18% sur les six premiers mois de 2018, soutenues par les marques VW (+3% sur six mois), Skoda (+22%) et Seat (+18%) alors que la marque aux anneaux Audi est apparue à la peine (-14%).

 

Pétrole : risque de hausse

  • Pétrole : risque de hausse

Le pétrole n’en finit pas de monter en particulier depuis le mi juin. Le Brent tutoie désormais les 80 dollars. En cause, la croissance mondiale même si sa vigueur s’est un peu tassée au cours du premier semestre. Les incertitudes concernant les cours seraient aussi alimentées par ampleur de la guerre commerciale dont nous enregistrons maintenant les prémices. L’autre facteur susceptible, lui, de nourrir la hausse des cours est l’assèchement des approvisionnements en provenance d’Iran et d’Uruguay. Pour tenter de les combler Trump assure avait obtenu de l’Arabie saoudite une augmentation de la production. Le problème est que l’Arabie saoudite s’accommode bien de ce niveau des cours compte tenu de ses énormes  besoins de financement.   En attendant, Les raffineurs européens réduisent leurs achats de pétrole brut iranien plus vite que prévu, laissant penser que les sanctions que les Etats-Unis veulent imposer à nouveau à l’Iran risquent d’avoir un impact bien plus marqué que celles de 2012, même si l’Union européenne (UE) cette fois-ci ne participe pas. Washington a fait savoir que les compagnies pétrolières devaient progressivement cesser leurs activités avec l’Iran d’ici au 4 novembre au risque d’être exclues du système financier américain. L’Europe avait imposé son propre embargo sur le pétrole iranien après les sanctions américaines imposées par Barack Obama en 2012. Cette fois-ci, les lignes de crédit sont coupées et même si les Européens s’en tiennent à l’accord sur le programme nucléaire iranien de juillet 2015, qui a entraîné la levée des sanctions contre Téhéran, les achats européens sont près de cesser purement et simplement.

 

Hausse du prix du gaz : en cause les matières premières …..Et les taxes

 Hausse du prix du gaz : en cause les matières premières …..Et les taxes

 

Les tarifs réglementés de vente du gaz, fourni par Engie, vont progresser de 7,45 % au 1er juillet. François Carlier, le délégué général de l’association Consommation logement et cadre de vie (CLCV) dénonce la hausse brutale du gaz (7,45 % au 1er juillet) d’Engie ; une hausse du fait de la montée des prix de l’énergie en général, aussi des taxes.  (Interview France info).  Franceinfo.

 

Pourquoi cette hausse si importante du prix du gaz ?

François Carlier : La matière première gaz ainsi que la matière première pétrole avaient beaucoup baissé en 2013-2014, donc il y a eu des baisses du prix du gaz assez importantes. Là maintenant, les matières premières repartent à la hausse. On est dans un nouveau cycle, et donc cela fait recroître de manière très importante cette année le prix du gaz. On est quand même à un niveau qui reste inférieur à ce que c’était en 2013. Mais là, l’accélération est puissante. D’ailleurs, on peut signaler aussi qu’il y a une forte augmentation des taxes, tant sur le carburant, sur le fioul ou sur le gaz, qui accélère en plus les décisions qu’il y a au niveau des matières premières.

La Commission de régulation de l’énergie recommandait une hausse moins importante de ces tarifs réglementés, mais le gouvernement a accepté plus. Pourquoi ?

C’est un peu curieux. Je pense que la Commission de régulation de l’énergie a fait valoir qu’Engie pouvait faire quelques gains de productivité, quelques efforts en interne, parce que le prix du gaz, ce n’est pas seulement les matières premières, c’est aussi le coût de l’opérateur, donc Engie pouvait faire des efforts. Mais l’État n’a pas retenu cette option. C’est peut-être aussi l’État actionnaire qui avait envie de faire un petit cadeau à Engie, sachant que l’État s’apprêterait à vendre des actions d’Engie. Je pense que là, l’État a peut-être privilégié le fait qu’il était actionnaire, plutôt que le consommateur. Ça, effectivement, c’est regrettable parce qu’on aurait pu un peu quand même tasser cette hausse, comme le disait bien la commission.

Est-il encore rentable de se chauffer au gaz ?

Comme il y a eu quand même de fortes baisses parce que la matière première avait beaucoup baissé, le chauffage au gaz reste globalement compétitif. C’est plus compétitif que l’électricité, et comme système de chauffage, ça reste globalement assez peu cher. Les autres énergies sont plus chères. Surtout que les chauffages de type au fioul subissent aussi les hausses du prix du baril. De la même façon, l’électricité est de toute façon plus chère que le gaz, historiquement. Donc le gaz reste une solution compétitive. Mais ce n’est pas une raison pour faire trop croître le prix. Et là, c’est vrai que la décision de l’État est quand même assez lourde, surtout si on rajoute le fait qu’il augmente beaucoup les taxes. J’insiste sur ce fait parce que c’est ce qui est très problématique, en ce moment, sur le pouvoir d’achat et l’énergie.

Il y a eu des hausses en mai, en juin, en juillet. Faut-il s’attendre à d’autres hausses ?

Cela va dépendre du coût des matières premières. Généralement, il y a des hausses qui interviennent au début de l’hiver sur le gaz parce que le prix de la matière première gaz, de façon mécanique, remonte l’hiver puisqu’il y a plus de consommation. Et donc, malheureusement, je pense qu’il faut s’attendre à de nouvelles hausses. C’est d’ailleurs bien pour cette raison qu’avec toutes ces hausses du gaz et du pétrole avec le carburant, nous estimons que l’État devrait arrêter d’augmenter les taxes sur l’énergie, comme il le fait beaucoup ces dernières années.

Inflation : en hausse

Inflation : en hausse

 

Une hausse de l’inflation dont on pourrait se réjouir si parallèlement la vigueur de la croissance ne ralentissait pas. Or cette croissance devrait être seulement de 1.7% en 2018 ; le hausse des prix de plus de 2% constaté en juin va handicaper encore un peu plus une consommation déjà assez atone. Les prix à la consommation ont en effet augmenté de 2,1% sur un an en juin, soutenus comme le mois précédent par une accélération des prix de l’énergie, selon une estimation provisoire publiée vendredi par l’Insee. Très faible depuis plusieurs années, l’inflation française s’établit en juin légèrement au-dessus de la cible fixée par la Banque centrale européenne (2%).

L’emploi US va justifier une hausse des taux

L’emploi US va justifier une hausse des taux

 

 

.

Une quatrième hausse des taux est désormais très probable en juin en raison notamment de l’amélioration de l’emploi et des bonnes perspectives pour l’industrie manufacturière.   L’économie américaine a créé 223.000 emplois en mai selon le rapport mensuel du département du Travail, un chiffre en hausse et supérieur aux attentes, ce qui a ramené le taux de chômage à 3,8%, son plus bas niveau depuis 18 ans. Le salaire horaire moyen a parallèlement augmenté plus qu’anticipé, de 0,3% par rapport à avril et de 2,7% sur un an. “Ces chiffres nous confortent dans nos prévisions concernant quatre hausses de taux d’intérêt de la part de la Réserve fédérale américaine (Fed) en 2018”, commente Mirabaud Securities. “La hausse de juin semble scellée puisque la probabilité actuelle d’une hausse d’un quart de point des taux à cette date est de 93,8%.”  Un hausse des taux qui tombe mal pour l’Europe qui elle enregistre uen tassement de la croissance au premier trimestre amis aussi sans doute au second.

Essence en hausse… pétrole en baisse

Essence en hausse… pétrole en baisse

On sait que les pétroliers ne gagnent jamais autant d’argent que lorsque les cours sont en hausse. Une sorte  d’anachronisme économique lié à leur position d’oligopole. Ainsi si tendanciellement le pétrole subit des hausses aussitôt ces hausses sont répercutées ; c’est le cas depuis des semaines avec un baril qui n’a pas été aussi haut depuis longtemps (novembre 2014), il a même atteint 80 dollars le baril. Par contre, l’évolution connait des mouvements de yo-yo à la hausse et à la baisse. Mais en cas de baisse on ne répercute pas aussi tôt voire pas du tout la diminution des cours.  Ainsi Les prix des carburants vendus dans les stations-services françaises ont poursuivi leur hausse la semaine dernière, prenant encore environ 2 centimes dans le sillage des cours du brut, selon des chiffres officiels publiés lundi. Le gazole, carburant le plus vendu en France avec environ 80% des volumes, s’affichait ainsi en moyenne à 1,4817 euro le litre, soit 2,06 centimes de plus que la semaine précédente, et en dépit de la baisse des cours. Le litre d’essence sans plomb contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) s’est renchéri de 1,95 centime, à 1,5416 euro le litre. Celui d’essence sans plomb 95 (SP95) a progressé de 2,04 centimes, à 1,5637 euro. Enfin, le litre de SP98 a augmenté de 1,98 centime, à 1,6301 euro. Le prix de l’essence à la pompe varie aussi sous l’effet de la parité avec le dollar.

Chômage : en hausse au premier trimestre

Chômage : en hausse  au premier trimestre

 

 

 

Pour l’instant, Macron n’a guère engrangé de résultats et c’est pourtant là qu’il est attendu. Pour preuve, le chômage augmente au premier trimestre. La situation ne devrait guère être meilleure au second trimètre en raison des jours fériés et des grèves. Après une forte baisse fin 2017, le taux de chômage est reparti à la hausse (+0,2 point) au 1er trimestre, pour s’établir à 9,2% en France entière (hors Mayotte), selon des chiffres provisoires de l’Insee publiés mercredi. L’indicateur s’était établi à 9,0% (chiffre révisé à la hausse) au 4e trimestre 2017, son plus bas niveau depuis début 2009. Sur un an, le taux de chômage, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), reste en baisse de 0,4 point. Au total, l’Insee a comptabilisé 2,75 millions de chômeurs en moyenne au 1er trimestre.

 

Immobilier : nouvelles hausse des frais de notaire

Immobilier : nouvelles hausse des frais de notaire

 

Pas vraiment les frais de notaires mais les droits de mutation (taxes) qui financent les collectivités. Comme c’était prévisible le gouvernement commence à faciliter la hausse de la fiscalité locale après la décision de supprimer la taxe habitation. Nul doute qu’il faudra aussi s’attendre à une hausse sensible de l’impôt foncier ! Les départements devraient pouvoir à nouveau augmenter les droits de mutation, plus communément appelés «frais de notaire», réglés par l’acheteur lors d’une transaction immobilière. C’est ce qu’a indiqué l’Assemblée des départements de France (ADF) jeudi dans un communiqué: «Les départements ont accueilli avec intérêt l’offre d’un déplafonnement des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) qui permettrait de dégager de nouvelles recettes et d’abonder les ressources des départements les plus démunis.» Le premier ministre, Édouard Philippe, a proposé que le taux départemental des DMTO, plafonné à 4,5 % depuis la précédente hausse en 2014, puisse être augmenté jusqu’à 4,7 % en 2019 par les départements qui le décident, précise-t-on à l’ADF. Matignon confirme ces informations et précise que cela représente une manne potentielle de 500 millions d’euros pour les départements. Si elle était confirmée, il s’agirait d’une mauvaise nouvelle pour les Français. À la suite de la hausse du plafond en 2014, la quasi-totalité des conseils départementaux ont relevé les DMTO.

12345...27



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol