Archive pour le Tag 'hausse'

Croissance : révision à la hausse des instituts

Croissance : révision à la hausse des instituts

 

Tour à tour les différents instituts révisent assez nettement à la hausse les perspectives de croissance de la France. C’est d’abord l’INSEE qui avait donné le ton  en prévoyant 1,8 % au lieu de 1,5 % en 2017. L’OFCE, plutôt de gauche-et   l’institut COE-Rexecode, proche du patronat. Confirment  une croissance du PIB plus soutenue en 2017 que ce qui était prévu : pour l’OFCE, elle atteindra 1,8%, contre 1,5% dans ses précédentes prévisions publiées en juillet. Cette prévision rejoint celles de l’Insee et de Bercy. L’Insee, qui tablait jusqu’ici sur  a relevé à 1,8 % sa prévision pour 2017. Avec une progression de 0,5 % les quatre trimestres de l’année… gouvernement tablait depuis son arrivée au pouvoir sur une croissance de 1,7 % cette année… Il bénéficiera donc d’un coup de pouce bienvenu pour boucler le budget 2017 et ainsi respecter son engagement de revenir à 2,9 % de déficit public à la fin de l’année. Plusieurs éléments convergent pour justifier ce regain d’optimisme. D’abord, l’international. La croissance des économies avancées accélère partout. Et la France est bien sûr entraînée dans le sillage de ses partenaires commerciaux. L’Insee table sur une croissance de 2,2 % en zone euro, après 1,7 % en 2016. Aux États-Unis, elle atteindrait 2,1 %, soit 0,6 point de plus en un an. Dans ces conditions, les exportations françaises devraient progresser de 3,3 % en 2017, après 1,9 % en 2016. Par ailleurs et surtout le climat des affaires en France ne cesse de s’améliorer depuis le début de l’année. Cet indicateur obtenu en interrogeant des chefs d’entreprise a atteint en septembre son plus haut niveau depuis 2011. Dans l’industrie, il touche même un plafond depuis… dix ans! L’investissement des entreprises, qui a déjà prouvé sa résilience en résistant à la fin du dispositif de suramortissement en avril, se maintiendrait ainsi à un niveau élevé. Alors qu’elles ont rétabli leurs marges depuis deux ans, les entreprises devraient profiter des taux d’intérêt bas, avant la lente remontée qui s’annonce à partir de 2019. Les ménages apparaissent en revanche pour l’instant comme les parents pauvres de la reprise tricolore. Leurs gains de pouvoir d’achat devraient légèrement ralentir en 2017 par rapport à 2016 et ne progresseront que de 1,6 % après 1,8 %. Les hausses des salaires ne compenseront pas, en effet, le retour de l’inflation qui, en raison de la hausse des prix de l’énergie, a atteint 1 % en septembre 2017, en nette hausse par rapport à 2016. Au deuxième semestre 2017, l’emploi ne progresserait que de 41.000 postes, après 154.000 au premier trimestre, prévoit l’Insee. Ce décrochage s’explique par la réduction des emplois aidés, budgétée par l’ancienne majorité, qui va plomber l’emploi non marchand en fin d’année. Il reculerait de 46.000 postes quand l’emploi marchand bondirait toujours de 86000 postes. Le gouvernement Valls avait en effet prévu de financer 280.000 emplois aidés en 2017. Après la protestation des élus locaux, Édouard Philippe s’est résolu à en financer finalement 320.000, soit 140.000 de moins qu’en 2016. Le choc de la baisse est concentré sur le deuxième semestre car l’exécutif sortant a consommé 70% de l’enveloppe prévue pour les contrats aidés sur les cinq premiers mois de l’année. En dépit des mesures d’économies budgétaires (60 milliards sur 5 ans), l’impact des mesures prévues par l’exécutif sur le PIB devrait être « seulement » de -0,2 point d’après l’OFCE.  Selon l’OFCE et COE Rexecode, les créations d’emplois devraient se poursuivre, quoiqu’à un rythme plus modéré, et le taux de chômage devrait baisser en France métropolitaine de 9,2% à la fin du deuxième trimestre 2017 à 8,9% fin 2018. L’OCDE pronostique même un taux de 8,5% fin 2019.

Chine: forte hausse des prix à la production

Chine: forte hausse des prix à la production

Signe sans doute d’une reprise internationale, l’indice des prix à la production s’est nettement accéléré en septembre en Chine, avec une hausse de 6,9% sur un an, tandis que l’indice des prix à la consommation ralentissait à +1,6%, a annoncé lundi le Bureau national des statistiques (BNS). L’indice des prix des produits sortis d’usine, qui reflète le dynamisme du secteur industriel, n’avait progressé que de 6,3% en août et de 5,5% lors des deux mois précédents. Quant à l’indice des prix à la consommation, baromètre de la demande des ménages, il avait augmenté de 1,8% en août, plus qu’en juillet (1,4%) et en juin (1,5%).

Croissance Allemagne en hausse

Croissance Allemagne en hausse

Comme en France le gouvernement allemand avait tablé sur une croissance de 1,5 % en 2017 mais les chiffres des derniers mois et les perspectives à venir autorisent désormais à pronostiquer une croissance proche de 2 %.  Le gouvernement français, lui,  a prévu de d’augmenter sa prévision de croissance également en passant de 1,5 % à 1,8 % en 2017 et autant en 2018.  Le gouvernement allemand a donc relevé mercredi sa prévision de croissance économique pour le pays à 2% pour 2017, et s’attend à une croissance de 1,9% en 2018, a annoncé mercredi la ministre de l’Économie, Brigitte Zypries. Cette croissance devrait encore être largement soutenue par le dynamisme des exportations un temps affaibli par l’environnement international et la montée de l’euro. De ce point de vue la balance commerciale pourrait encore afficher un excédent d’environ 300 milliards quand la France affiche un déficit de 60 milliards Le gouvernement,  tablait jusqu’ici sur une croissance de 1,5% du Produit intérieur brut (PIB) cette année, et sur une progression de 1,6% en 2018, dans ses dernières prévisions publiées en avril. « L’économie allemande se porte bien, le prochain gouvernement doit faire en sorte que cela reste le cas, la conjoncture allemande a gagné en dynamisme et en envergure et restera pour les années suivantes sur le chemin de la croissance », a ainsi souligné dans un communiqué Brigitte Zypries. En relevant nettement sa prévision de croissance pour 2017, le gouvernement se montre encore plus optimiste que le pronostic commun des principaux instituts économiques allemands, formulé fin septembre, qui tablait sur une progression du PIB de 1,9% en 2017 et de 1,8% en 2018. En 2016, l’Allemagne avait enregistré une croissance de 1,9%. Depuis quelques années, l’économie de l’Allemagne va de l’avant davantage grâce à la consommation de ses habitants, aidés par un marché du travail solide, des coûts faibles de l’énergie et une inflation très basse. Mais avec une demande intérieure freinée en 2017 à 2,2% et 2,1% en 2018 selon les pronostics du ministère, l’exportation de services et produits « Made in Germany » pourrait de nouveau reprendre son rôle de moteur du pays. Les ventes à l’étranger devraient ainsi augmenter en Allemagne de 3,5% en 2017 et jusqu’à 4,0% en 2018. Les exportations allemandes, notamment ses voitures et ses machines-outils, sont soutenues par la croissance en zone euro et un euro légèrement retombé récemment face au dollar, même si les effets de cette dépréciation ne peuvent pas encore se faire sentir. En parallèle, les importations en Allemagne devraient davantage croître (de 4,4% en 2017 et de 4,7% en 2018).

Maisons de retraite : comment compenser la hausse de la CSG

Maisons de retraite : comment  compenser la hausse de la CSG

 

On compte en France 800 000 résidents dans les maisons de retraite, des résidents qui pour la plupart ne pourront pas bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation. Du coup,  se pose la question de la compensation de la hausse de 1,7 point de la CSG. Pour l’instant les réflexions sur le sujet sont assez vagues,  ce qui s’explique notamment par la complexité de la problématique. En effet il faut compter au moins 2000 € par mois comme tarif de base minimum  dans les maisons de retraite. Des tarifs supportés par les résidents et éventuellement complétés  par des aides sociales en fonction des revenus de s intéressés. Des tarifs difficilement accessibles pour certains retraités qui peuvent manger leur patrimoine en quelques années. Le gouvernement envisage de réduire ces tarifs pour compenser la hausse de la CSG malheureusement l’équilibre financier des maisons de retraite publiques est déjà très précaire. En outre cela ne pourra pas affecter les maisons de retraite relevant du privé cela d’autant plus que la France manque  cruellement de places. En moyenne la taxe d’habitation représente à peu près 1000 € (avec de fortes disparités). On voit mal comment les maisons de retraite pourraient rétrocéder leur propre baisse de taxe d’habitation comme le propose le président de l’assemblée nationale. Cette rétrocession ne pourra en aucun cas compenser le manque à gagner de la hausse de la CSG.

 

Etats-Unis: hausse des salaires

Etats-Unis: hausse des salaires

 

Une hausse des salaires de près de 3 % un an qui  témoigne de la reprise économique et qui se traduit notamment par une diminution du taux du chômage à 4,2 %   Le salaire horaire moyen a augmenté de 0,5% en septembre après une hausse de 0,2% en août. Sur un an, sa hausse ressort à 2,9%, au plus haut depuis décembre 2016, après 2,7% en août. Les économistes estiment qu‘une hausse de 3% en rythme annuel du salaire horaire moyen est nécessaire pour que l‘inflation retrouve le niveau cible de la Fed de 2%. Recul du taux de chômage et accélération de la hausse des salaires ont conforté le scénario d‘une hausse de taux directeurs par la Réserve fédérale au mois de décembre et ont contribué à une hausse du dollar et des taux de marché, le rendement des Treasuries à 10 ans atteignant un pic de trois mois. La banque centrale américaine a dit le mois dernier qu‘elle s‘attendait à que “les conditions du marché du travail s‘améliorent encore quelque peu.” La Fed, qui a déjà relevé ses taux à deux reprises depuis le début de l‘année, les a laissés inchangés en septembre mais a laissé entendre qu‘un nouveau relèvement pourrait intervenir avant la fin de l‘année. S‘exprimant sur la chaîne CNBC après la publication des chiffres de l‘emploi, le président de la Fed de Dallas, Robert Kaplan, s‘est dit ouvert à une hausse des taux au mois de décembre dans un environnement marqué, selon lui, par un resserrement des conditions sur le marché du travail. Il a dit s‘attendre à ce que l‘objectif des fonds fédéraux de la Réserve fédérale augmente jusqu’à atteindre environ 2,5% à la fin du cycle de relèvement des taux.

Croissance et commerce mondial : en hausse

Croissance et commerce mondial : en hausse  

 

Deux indicateurs témoignent de la reprise, d’une part la croissance mondiale et le commerce international.  Selon les dernières perspectives économiques publiées par l’OCDE ce mercredi, la dynamique de croissance de l’économie mondiale s’est accélérée au cours de l’année 2016 et du premier semestre 2017 L’organisation prévoit que la croissance mondiale du PIB  devrait atteindre environ 3,5% en 2017 et 3,7% en 2018, contre 3% en 2016. Les prévisions ont même été légèrement revues à la hausse pour 2018 (+0,1 point) par rapport aux prévisions de juin dernier.  : Par ailleurs d’après l’OMC,  le commerce mondial devrait progresser en volume de 3,6 % cette année.  L’OMC a revu son estimation en forte hausse par rapport à celle du mois d’avril, qui tablait sur une croissance de 2,4 %. Surtout, le dynamisme attendu des échanges de marchandises constitue un net rebond par rapport à 2016, où ils n’avaient progressé que de 1,3 %. Ces dernières années, la progression du commerce était plus faible que la croissance du PIB, un signe du ralentissement de la mondialisation. Mais, en 2017, les échanges mondiaux redeviennent plus dynamiques que le PIB (2,8 %).

 

Croissance Chine : ventes automobiles en hausse

Croissance Chine : ventes automobiles en hausse

 

Signe peut- être d’une bonne tenue de la demande intérieure, les ventes de voitures ont progressé de 5,3% en Chine en août par rapport au même mois de 2016, à 2,19 millions d’unités, a annoncé lundi l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM). Le premier marché automobile mondial confirme ainsi son rebond après un coup de mou en avril et mai. En volume, les ventes avaient augmenté de 6,2% en juillet, après déjà une hausse de 4,5% en juin, alors qu’elles avaient baissé de 2,2% en avril et de 0,1% en mai. Sur les huit premiers mois de l’année, les ventes ressortent en hausse de 4,3% à 17,5 millions de véhicules, a précisé la CAAM lors d’une conférence de presse à Pékin.

 

BCE : la hausse des taux attendra

BCE : la hausse des taux attendra

 

Ceux  qui attendaient certaines remises en cause de la politique monétaire accommodante de la BCE en sont pour leurs frais. Non seulement la hausse des taux ne se produira pas mais en plus la BCE a affirmé qu’un éventuel resserrement monétaire serait reporté à beaucoup plus tard. En cause évidemment le haut niveau de l’euro qui a gagné près de plus 14 %  depuis le 1er janvier et qui mécaniquement freine l’inflation. Or l’inflation réelle de leur de 1 % est encore loin de l’objectif de 2 % fixés par la banque centrale européenne. La BCE a donc laissé ses taux inchangés en laissant même la porte ouverte à davantage d‘assouplissement si nécessaire et en suggérant que le resserrement de sa politique monétaire pourrait s‘avérer plus progressif qu‘un certain nombre d‘intervenants de marché ne l‘anticipaient. La banque centrale a par ailleurs révisé légèrement à la baisse ses prévisions d‘inflation pour les deux prochaines années, prenant ainsi en compte la vigueur de la monnaie unique, à laquelle Mario Draghi s‘est dit attentif. L‘euro a repassé dans la foulée la barre de 1,20 dollar, touchant un plus haut en séance à 1,2059 avant de se calmer un peu, autour de 1,2015 (+0,84%), ce qui porte sa progression face au dollar depuis le début de l‘année autour de 14,3%. le président de la BCE a indiqué qu‘il y avait un large consensus au sein du Conseil des gouverneurs pour considérer que la volatilité de la monnaie unique présentait “une source d‘incertitude” dans la formulation de la politique monétaire. “Le résultat est que la BCE semble avancer dans ses projets de ralentissement du rythme d‘accommodation (monétaire) mais que l‘appréciation de l‘euro semble constituer un obstacle important pour le moment”, a résumé Rasmus Gudum-Sessingø (Handeslbank Capital Markets). Sur le marché obligataire, les annonces de la BCE ont eu pour effet de faire baisser les rendements de la dette publique. Celui des emprunts d‘Etat portugais à 10 ans perdait ainsi 10 points de base, à 2,7%. Celui du Bund allemand de référence, qui évoluait en hausse avant l‘intervention de Mario Draghi, cédait pour sa part près de quatre points de base, autour de 0,3%. Du côté du pétrole, les cours du baril sont pratiquement stables malgré l‘annonce d‘une hausse plus forte que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière.

Hausse de la CSG déductible ? non

Hausse de la CSG déductible ? non

 

 

Certains médias ont titré que la hausse de la CSG serait déductible de l’impôt sur le revenu, ce qui est inexact car cela correspondrait à une annulation de la hausse de la CSG. En fait, la hausse de 1,7 points  de la CSG sera déductible de l’assiette utilisée pour le calcul de l’impôt sur le revenu ce qui n’est pas tout à fait la même chose. En clair la réduction d’impôt sera insignifiante tandis  que la hausse de la CSG, elle, se fera sentir. Notons que l’augmentation de la CSG interviendra dès le 1er janvier 2018 et que sa prise en compte dans l’assiette du calcul de l’impôt n’aura de répercussion qu’en 2019 sur les revenus de 2018 La hausse de 1,7 point du taux de CSG prévue par le gouvernement vise à compenser la suppression des cotisations chômage et maladie pour les salariés du secteur privé, qui représentent 3,15% du salaire. Cette bascule, qui doit se faire à coût nul pour les finances publiques, a pour objectif de redonner du pouvoir d’achat aux actifs, soumis selon l’exécutif à une pression fiscale excessive.

Moral des Français : nette hausse

Moral des Français : nette hausse

 

Effet Macron, , meilleure conjoncture, banalisation du fait terroriste, en tout cas le moral des Français est en assez nette progression par rapport au début de l’année. Pour le long terme les Français demeurent cependant dubitatifs sur les capacités de Macron à moderniser  le pays. Au mois d’août, 45% des Français se déclarent optimistes pour leur avenir. C’est nettement plus que les 28% d’optimistes de janvier, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. 45% des Français se déclarent optimistes pour leur avenir en août, nettement plus que les 28% d’optimistes de janvier, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France qui y voit un « effet Macron ». Parmi les causes de ce regain de confiance, l’Ifop cite la reprise économique, la pause estivale, la « probable accoutumance au fait terroriste », mais aussi un climat plus porteur que sous François Hollande. Au début du quinquennat Hollande, en août 2012, seuls 32% des Français se disaient optimistes, 13 points de moins qu’aujourd’hui. Ces résultats reflètent « les grands clivages qui structurent la société française » entre « gagnants et perdants de la mondialisation »« Ces fractures n’ont pas disparu et le gouvernement devra en tenir compte », commente l’Ifop. Par rapport à janvier 2017, davantage de Français – mais loin de la majorité -accordent leur confiance au gouvernement pour réussir, surtout en matière économique. Ainsi, 35% espèrent une réussite de la lutte contre le chômage (contre 22% en janvier), 25% une augmentation du pouvoir d’achat (15% en janvier) et 23% une baisse des impôts (contre 17%). Seuls 10% croient qu’Emmanuel Macron « aura transformé le pays en profondeur dans de très nombreux domaines », 38% s’attendent à « quelques réformes importantes », 32% à des changements « à la marge » et 20% à aucune transformation

Croissance Etats-Unis : hausse

Croissance Etats-Unis : hausse

Une bonne nouvelle pour l’économie mondiale avec cette prévision dune croissance  à 3,0% en rythme annualisé, au plus haut en plus de deux ans, contre 2,6% en première estimation, selon une deuxième estimation publiée mercredi par le département du Commerce. Cette révision, supérieure aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui étaient en moyenne d’une croissance de 2,7%, s’explique principalement par la consommation des ménages et l’investissement des entreprises. La croissance sur la période avril-juin ressort ainsi au plus haut depuis le premier trimestre 2015 et fait suite à une hausse du produit intérieur brut de 1,2% au premier trimestre. Pour autant en moyenne, la croissance sera seulement d’un peu plus de 2.1%.une croissance finalement assez voisine de celle de l’union économique européenne qui sera proche de 2%.  C’est mieux mais pas exceptionnel.  « La situation générale de la croissance économique reste inchangée avec  un accroissement des dépenses de consommation et des investissements hors immobilier résidentiel plus importants que le trimestre précédent », a commenté le ministère, soulignant que ces « hausses ont été en partie effacées par une légère baisse des dépenses publiques ». Visant les 3% de croissance via son programme de relance économique, je président américain Donald Trump s’est félicité de cette annonce, estimant que l’administration était sur « la voie ». Pour l’heure, les prévisions de croissance du PIB restent en moyenne sur la même tendance qu’en 2016, à savoir 2,1%. Mais l’ouragan Harvey, qui frappe le sud des États-Unis, devrait avoir un impact fort sur la croissance au troisième trimestre, certains économistes estimant l’impact à 0,2% du PIB. . Le secteur privé aux Etats-Unis a créé 237.000 emplois en août, ce qui est nettement supérieur au consensus.

 

Intérim : toujours en forte hausse

Intérim : toujours en forte hausse

Si globalement la situation du chômage s’est plutôt détériorée en juillet, par contre l’intérim, lui, progresse encore. C’est une sans doute que les entreprises sont encore dans l’expectative pour embaucher directement, beaucoup attendant la confirmation de la reprise mais aussi le contenu définitif des ordonnances concernant le code du travail Le mois dernier, l’emploi intérimaire a enregistré une progression de 8,4% par rapport à juillet 2016, après 8,5% en juin. Cette croissance se manifeste dans tous les secteurs d’activité et concerne toutes les régions, souligne Prism’emploi, qui fédère plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. Le mois dernier, la progression a été particulièrement marquée dans les transports, même si la croissance des effectifs intérimaires a ralenti dans ce secteur à 16,3%, après 19,6% en juin. La croissance de l’emploi intérimaire a également légèrement fléchi dans l’industrie, affichant une hausse de 8,4% en juillet après une augmentation de 9,0% en juin. La progression de l’intérim a en revanche accéléré dans le commerce (+7,3% en juillet après +5,9% en juin), dans les services (+5,6% après 4,3%) et le BTP (+5,1% après +3,3%). Au cours des sept premiers mois de l’année, le travail temporaire a progressé de 8%, “ce qui correspond à la création de 45.000 emplois en équivalent temps plein” supplémentaires par rapport à la même période en 2016, observe Prism’emploi.

Inflation : petite hausse en août

Inflation : petite hausse en août

Signe sans doute d’une petite reprise, l’inflation progresse  pour atteindre   0,9% en août, après 0,7% en juin comme en juillet, selon une première estimation publiée jeudi par l’Insee. L’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet de faire des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit également en hausse de 1,0% sur un an, après +0,8% en juillet, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Malgré cette accélération, le taux d’inflation harmonisé aux normes européennes reste inférieur à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), fixé à un peu moins de 2%. L’indice des prix à la consommation définitif d’août, le seul valable pour les indexations de contrats privés, rentes viagères, pensions alimentaires ou l’évolution du Smic, sera diffusé le 14 septembre.

Le climat des affaires : en hausse

Le climat des affaires : en hausse

C’est sans doute la meilleure nouvelle économique depuis longtemps. Le climat des affaires connaît une hausse très sensible qui témoigne sans doute d’une amélioration du contexte international (croissance, prix du pétrole encore sages,  faible inflation, taux bas). Mais cela tient aussi à la dynamique Macron,  c’est-à-dire à l’espérance qu’entretiennent les chefs d’entreprise en matière de modernisation économique. Certes les résultats sont encore difficilement perceptibles. La croissance qui pourrait approcher les 2 % en 2017. Il faut aussi noter les intentions en nette hausse en matière d’investissement. Reste cependant le point noir à savoir l’emploi. Un emploi qui conjoncturellement pourrait s’améliorer à partir de 2018 mais dans l’évolution structurelle dépendra à la fois des réformes sociales engagées et de l’adaptation par la formation aux nouvelles conditions de production (notamment du fait  du développement du numérique. Le climat des affaires s’est donc amélioré en août pour le quatrième mois consécutif, atteignant un niveau sans précédent depuis plus de six ans, a annoncé l’Insee. L’indicateur, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprises des principaux secteurs d’activité, s’est établi à 109 contre 108 en juillet, bien au-dessus de la moyenne de long terme, comme le note l’institut national des statistiques dans un communiqué. L’Insee précise que ce niveau est sans précédent depuis avril 2011, l’indice ayant gagné cinq points depuis le début 2017.    L’amélioration est la plus notable dans l’industrie, où l’indice gagne trois points à 111 points, son plus haut niveau depuis décembre 2007. L’Insee a, au passage, révisé en baisse d’un point son estimation de juillet sur le secteur, à 108 points contre 109 précédemment. Le climat s’améliore aussi dans les services, avec un gain de deux points à 106 points.      En revanche, il baisse franchement dans le commerce de détail, avec un recul de quatre points à 108 points, même s’il reste « encore nettement au-dessus de sa moyenne de long terme ». L’indice accuse un léger repli dans le bâtiment, reculant d’un point à 104 points. Malgré l’amélioration globale du climat des affaires, le climat de l’emploi poursuit son recul, entamé le mois précédent, « essentiellement du fait des services hors intérim ». L’indicateur qui le synthétise recule de deux points, à 105 points, revenant à son niveau de février, mais restant « nettement supérieur à sa moyenne », comme le souligne l’Insee.

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Chômage : « la baisse en juin grâce à moi » (Hollande)….Et la hausse en juillet ?

Il y a à peine deux jours, François Hollande s’attribuait les mérites de la baisse du chômage constaté en juin et d’ajouter que l’économie était désormais engagée sur des bases solides. Ils considéraient d’ailleurs qu’il n’était pas nécessaire de demander des efforts supplémentaires aux Français. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de celui qui a laissé le pays dans un état lamentable. La question pourrait lui être posée de savoir s’il se sent ou non responsable de la hausse du chômage en juillet ! La réalité c’est que le nombre de chômeurs n’a  pas bougé un an et qu’il a même augmenté si l’on ajoute les autres catégories c’est-à-dire ceux  qui ont des petits boulots. Peu importe d’ailleurs à François Hollande dont ce n’est pas le véritable problème. Le vieux cheval de retour, comme Sarkozy, va tenter son come-back,  réunir ce qui reste des socialistes et ainsi continuer à faire ce qu’il sait faire, à savoir : de la politique politicienne. Pour le reste, il pourra vivre confortablement avec sa retraite de président de la république à laquelle s’ajoute celle de la Cour des Comptes institution dans laquelle il n’a d’ailleurs jamais mit les pieds. Pour François Hollande le chômeur est vraisemblablement un extra terrestre inconnu ce qui ne l’empêche nullement d’en parler à des fins politiques bien sûrs Il n’y a toujours pas d’inversion du chômage, la fameuse promesse de François Hollande , or le chômage de catégorie A n’a pratiquement pas bougé depuis Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois). La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).

Chômage juillet: hausse

 Chômage  juillet: hausse 

Le chômage est reparti en nette hausse en juillet en France, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A pour la première fois depuis le mois de mars, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère du Travail.Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois de mars et a progressé de 1,0%, soit 34.900 personnes supplémentaires.Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.518.100 inscrits, au plus haut depuis août 2016.Cette évolution confirme la tendance suggérée par le Premier ministre Edouard Philippe en début de matinée. »Je ne suis pas sûr que les chiffres du chômage de juillet soient exceptionnels », a-t-il prévenu sur BFM TV et RMC, tout en précisant qu’il ne disposait pas de ces données.En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 1,1%, soit 58.800 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.621.400 (5.926.100 en incluant les départements d’Outre-mer, en hausse de 1,0% sur un mois).La tendance est également à la hausse sur un an, avec une légère progression (+0,1%) du nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A et une augmentation bien plus franche du total des inscrits dans les catégories A, B et C (+3,1%).La progression du nombre d’inscrits dans ces trois catégories s’inscrit en parallèle d’un recul marqué de la catégorie D, qui reflue de 4% sur un mois et de 6,7% sur un an. Les effectifs dans cette catégorie ont notamment été alimentés jusqu’à la mi-année par le plan de formations supplémentaires des chômeurs mis en place sur la fin du quinquennat de François Hollande.

Hausse CSG immédiate mais cotisations salariales étalées

 

Hausse CSG immédiate  mais cotisations salariales étalées

 

La hausse de la CSG qui pourrait être de 1,7 % voire de 2 % sera immédiate elle prendra effet au 1er janvier. Par contre l’augmentation du pouvoir d’achat découlant des réductions de cotisations sociales sera étalée tout au long de l’année. Pour les retraités pas de compensation évidemment suite  à l’augmentation de la CSG. En moyenne les pensions des retraités sont de 1306 €, il faudra donc compter sur une augmentation en moyenne de 22€. La suppression des cotisations salariales prévue par l’exécutif pour 2018 s’effectuerait en deux temps, alors que la hausse de la CSG compensant cette mesure sur le plan budgétaire serait effective au 1er janvier, selon un article à paraître mercredi dans Les Echos. « Le calendrier précis et les montants exacts de réductions de cotisations pour des deux étapes ne sont pas encore arbitrés », dit-on de source gouvernementale citée par le quotidien économique, qui précise simplement qu’elle relève de Bercy. « Au final, la totalité de la réforme sera bien réalisée d’ici la fin 2018, si bien que le gouvernement remplira pleinement l’engagement pris par le président de la République », selon les propos de cette source rapportés par Les Echos. Ce décalage, qui étalera le gain de pouvoir d’achat pour les salariés sur l’année, permettra de dégager des économies, note le journal. Cette combinaison permettra en effet de moins peser sur le déficit public, que le gouvernement entend faire passer de 3% du produit intérieur brut (PIB) fin 2017 à 2,7% fin 2018, tout en mettant en œuvre les réformes fiscales promises par Emmanuel Macron pendant la campagne.

Hausse de la CSG: 7 milliards de pouvoir d’achat ?

Hausse de la CSG: 7 milliards de pouvoir d’achat ?

 

Un rapide calcul de coin de table permet sans doute au gouvernement d’affirmer que le transfert des cotisations sociales vers la CSG permettrait de redonner 7 milliards de pouvoir d’achat aux actifs. Or il y a environ 26 millions d’actifs qui du fait des allégements de cotisations sociales devraient bénéficier d’une hausse annuelle de 260 € (mais c’est le montant pour les seuls smicards). 260 € multipliés par 26 millions d’actifs représentent un peu moins de 7 milliards. Reste à savoir si l’augmentation sera aussi mécanique et si certains patrons n’en profiteront pas les salaires à leur niveau actuel peut-être pas complètement pour les salariés en poste n’est pour les nouveaux embauchés. De toute façon pour les salariés c’est certes souhaitables mais difficilement perceptible, cela  tournera en moyenne de 20 € par mois pour un SMIC. Cet allégement devrait être financé par les retraités, des retraités au nom de 15 millions et auquel on promet une augmentation de la CSG de 1,7 %. Le compte n’y est pas car si l’on veut opérer le transfert vers les salariés il faudrait doubler l’augmentation prévue de la CSG pour les retraités. Notons aussi selon Bercy que  «cette mesure a pour objectif de répartir plus équitablement le financement de la protection sociale, afin d’alléger le poids qui pèse aujourd’hui sur les actifs». L’exécutif estime que la suppression des cotisations salariales «maladie» et «chômage» en 2018 –soit 3,15 points de cotisations– financée par la hausse de la CSG de 1,7 points donnera un «gain net de pouvoir d’achat de 1,45 % pour tous les salariés, soit 260 EUR par an pour un salarié au SMIC», poursuit le communiqué. Il semble bien qu’il y ait en tout cas un biais dans le calcul ou alors il faudra davantage ponctionner les retraités.

Croissance Japon : forte hausse

Croissance Japon : forte hausse 

 

Grâce à la consommation et à investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations.

Pétrole : tendance légère hausse

Pétrole : tendance légère hausse

 

 

Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre, référence américaine du brut, a terminé vendredi à 48,82 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), prenant 23 cents par rapport à la clôture de jeudi. Le prix du baril, en repli à l’ouverture, s’est redressé en toute fin de séance après la diffusion des chiffres de l’entreprise Baker Hughes montrant que le nombre total de puits actifs aux Etats-Unis avait modestement progressé (+3) la semaine dernière à 768 puits. La faiblesse de cette hausse « signifie que les compagnies qui effectuent ces forages réduisent leurs dépenses d’investissements pour 2017″, a remarqué Andy Lipow de Lipow Oil Associates. « Cela va peut-être freiner la croissance de la production américaine et aider à résorber un peu de l’offre en excès sur le marché ». L’AIE a diffusé vendredi un rapport mitigé sur le marché mondial du pétrole. L’organisation a d’une part légèrement revu à la hausse vendredi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2017: elle anticipe désormais une progression de la demande de 1,5 million de barils par jour (mbj) à 97,6 mbj en moyenne sur l’année, soit 0,1 mbj de plus que lors de la précédente estimation en juillet. Pour 2018 toutefois, la croissance devrait être un peu plus faible à 1,4 mbj (inchangé par rapport au mois dernier) pour atteindre 99 mbj. Mais l’agence basée à Paris a aussi mis en avant le fait que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres pays partenaires (dont la Russie) ne respectaient pas complètement les quotas qu’ils se sont imposés. Ces gros producteurs de brut ont en effet décidé fin 2016 de réduire leurs extractions jusqu’en mars 2018 pour limiter l’offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Play Video Selon l’AIE, le taux de conformité à ces exigences a reculé à 75% en juillet après 77% en juin. Pour les pays hors-OPEP, ce taux est de seulement 67%. Ce rapport a confirmé la hausse de la production de l’OPEP, déjà évoquée par le rapport mensuel du cartel publié la veille.

 

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