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Croissance Japon : forte hausse

Croissance Japon : forte hausse 

 

Grâce à la consommation et à investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations.

Pétrole : tendance légère hausse

Pétrole : tendance légère hausse

 

 

Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre, référence américaine du brut, a terminé vendredi à 48,82 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), prenant 23 cents par rapport à la clôture de jeudi. Le prix du baril, en repli à l’ouverture, s’est redressé en toute fin de séance après la diffusion des chiffres de l’entreprise Baker Hughes montrant que le nombre total de puits actifs aux Etats-Unis avait modestement progressé (+3) la semaine dernière à 768 puits. La faiblesse de cette hausse « signifie que les compagnies qui effectuent ces forages réduisent leurs dépenses d’investissements pour 2017″, a remarqué Andy Lipow de Lipow Oil Associates. « Cela va peut-être freiner la croissance de la production américaine et aider à résorber un peu de l’offre en excès sur le marché ». L’AIE a diffusé vendredi un rapport mitigé sur le marché mondial du pétrole. L’organisation a d’une part légèrement revu à la hausse vendredi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2017: elle anticipe désormais une progression de la demande de 1,5 million de barils par jour (mbj) à 97,6 mbj en moyenne sur l’année, soit 0,1 mbj de plus que lors de la précédente estimation en juillet. Pour 2018 toutefois, la croissance devrait être un peu plus faible à 1,4 mbj (inchangé par rapport au mois dernier) pour atteindre 99 mbj. Mais l’agence basée à Paris a aussi mis en avant le fait que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres pays partenaires (dont la Russie) ne respectaient pas complètement les quotas qu’ils se sont imposés. Ces gros producteurs de brut ont en effet décidé fin 2016 de réduire leurs extractions jusqu’en mars 2018 pour limiter l’offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Play Video Selon l’AIE, le taux de conformité à ces exigences a reculé à 75% en juillet après 77% en juin. Pour les pays hors-OPEP, ce taux est de seulement 67%. Ce rapport a confirmé la hausse de la production de l’OPEP, déjà évoquée par le rapport mensuel du cartel publié la veille.

 

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

Pétrole : demande en hausse en 2018 (OPEP)

 

 

L’OPEP prévoit une augmentation de la demande de pétrole en 2018. Cette tendance à la hausse est déjà sensible depuis quelques mois semaines avec la remontée des cours. Pour autant l’OPEP aura toujours du mal à contrôler les restrictions de production que cette organisation tente d’imposer à ses membres. Cela en raison du fait que nombre de pays ne respectent  pas les quotas c’est car ils compensent  par le volume l’insuffisant niveau des prix ;  cela souvent dans un contexte de crise économique pour certains pays producteurs. Dans son rapport mensuel publié jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande mondiale pour son pétrole atteindra 32,42 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, soit 220.000 de plus que lors de sa dernière prévision. L’OPEP se montre optimiste pour la croissance économique en 2018 et note que les stocks de pétrole ont reculé en juin dans les économies développées, signe selon elle que l’accord de réduction de la production commence à porter ses fruits. « Avec le rythme de croissance actuel et un second semestre 2017 qui s’annonce tout aussi dynamique, il y a encore une marge de progression », estime l’OPEP. Mais le cartel a également indiqué que ses pompages en juillet avaient dépassé sa prévision de la demande, en raison de la production de la Libye et du Nigeria, deux pays membres exemptés de l’accord entré en vigueur le 1er janvier. La production de l’OPEP a augmenté de 173.000 bpj en juillet, à 32,87 millions de bpj, précise le rapport qui souligne la contribution de la Libye et du Nigeria mais aussi de l’Arabie saoudite. L’OPEP a ainsi respecté à 86% son accord de réduction de la production, à comparer à un taux de conformité de 96% en juin, selon les calculs de Reuters.

Pétrole : hausse

 Pétrole : hausse

 

Signe peut-être d’une certaine reprise internationale, les prix du pétrole montaient jeudi en cours d’échanges européens, profitant de la baisse des réserves américaines avant la publication de plusieurs rapports mensuels sur le marché. Vers 10H00 GMT (12H00 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 53,28 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 58 cents par rapport à la clôture de mercredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour le contrat de septembre gagnait 71 cents à 49,90 dollars.

France : déficit commercial en hausse

France : déficit commercial en hausse

Signe du manque de compétitivité structurelle, le déficit commercial de la France s’est à nouveau creusé en juin sur fond de ralentissement des échanges, contribuant à porter le déficit cumulé au cours du premier semestre à son plus haut niveau depuis le premier semestre 2012(Un déficit qui s’ajoute à celui du budget de l’Etat. Au 30 juin, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) s’établissaient à 201,5 milliards d’euros contre 193,9 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 3,9% (2,9% à périmètre constant) par rapport à fin juin 2016. En 2016, le déficit de l’Etat s’est élevé à 69,0 milliards d’euros. Pour 2017, la loi de finances l’anticipe en légère hausse, à 69,3 milliards d’euros. Pour le commerce extérieur, le déficit de juin s’est établi à 4,7 milliards d’euros, en hausse par rapport au déficit de mai, qui a été revu à 4,4 milliards d’euros contre 4,9 milliards en première estimation. Sur les six premiers mois de 2017, le déficit cumulé atteint 34,4 milliards contre 23,0 milliards au cours du premier semestre 2016, un plus haut depuis le premier semestre 2012. Le début de l’année a notamment été pénalisé par des livraisons d’Airbus en berne et l’alourdissement de la facture énergétique, conduisant le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à qualifier d’ »extraordinairement préoccupants » les chiffres du commerce extérieur, dans un entretien publié le mois dernier dans Les Echos. Au cours du premier semestre, la croissance des importations est restée dynamique (+4,4%, après +3,1% au deuxième semestre 2016 et -0,9% au premier semestre 2016). Le rythme de croissance des exportations a en revanche ralenti (+1,3%, après +2,0% au deuxième semestre 2016 et -1,2% au premier semestre 2016). Pour Philippe Waechter, chef économiste de Natixis AM, cette accélération des importations sans effet majeur sur les exportations depuis le printemps dernier est « un peu préoccupante ». « On n’a pas le sentiment que l’exportation française en moyenne a bénéficié de l’accélération du commerce mondial », a-t-il déclaré à Reuters. Selon lui, la dynamique ne va pas se modifier fondamentalement au cours des prochains mois. Les exportations vont probablement s’améliorer – au vu de la progression du sentiment des chefs d’entreprise sur les commandes à l’export dans les enquêtes de conjoncture ces derniers mois – mais la croissance va parallèlement tirer les importations à la hausse. De son côté, l’Insee a estimé dans sa note de conjoncture de juin que la combinaison d’un rebond des exportations et des importations vigoureuses permettrait au commerce extérieur de moins pénaliser la croissance cette année qu’en 2016 : après avoir plombé l’activité l’an dernier, avec une contribution négative de 0,8 point, il ne devrait amputer la croissance que de 0,3 point cette année. En résumé, « le commerce extérieur reste un point faible de la conjoncture française, pour des raisons liées à une incapacité à exporter des produits de qualité », estime Philippe Waechter.  Dans le détail, sur le mois de juin, les importations ont atteint un montant de 43,8 milliards, soit une baisse de 2,0% par rapport à mai. Les exportations ont également reflué – accusant notamment le contrecoup de la livraison du paquebot Meraviglia en mai – et s’inscrivent en recul de 2,8% à 39,2 milliards d’euros. Le déficit des seuls produits manufacturés a atteint 3,98 milliards d’euros contre 3,40 milliards en mai. Le mois de juin a été marqué par une moindre performance d’Airbus, les livraisons du mois de l’avionneur représentant un total de 2,68 milliards d’euros (31 appareils) contre 2,93 milliards (32 appareils) un mois plus tôt.

Moral petits patrons des TPE en hausse

Moral petits patrons des TPE en hausse

 

 

Les petits patrons des TPE sont à nouveau optimistes pour l’économie française en général, mais également pour leur propre entreprise, selon un sondage Fiducial/Ifop publié lundi. Pour autant, ces dirigeants ne manquent pas de lucidité concernant les difficultés que va devoir affronter le gouvernement d’Emmanuel Macron dans la mise en œuvre de ces mesures qu’ils appellent de leurs voeux.  Pour la première fois depuis la crise financière de 2007, une majorité de patrons de TPE (très petites entreprises) se déclarent optimistes concernant l’économie française, guidés par un fort niveau de confiance dans le nouvel exécutif, selon un sondage Fiducial/Ifop publié lundi. Cela représente un gain de 24 points en trois mois, souligne le sondage. Et, remarque le Figaro, cette confiance des patrons de TPE (moins de 19 salariés) se maintient alors que la popularité du nouveau président a lourdement chuté en juillet. Les pronostics positifs sont également en nette hausse en ce qui concerne l’activité de leur propre entreprise (60%, +14 points), est-il également noté. Cette confiance est notamment portée par l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence de la République et de son nouveau gouvernement: 66% des patrons interrogés estiment ainsi que le nouvel exécutif est apte à « améliorer la situation de la France », tandis que 61% le jugent capable « de favoriser le développement des petites et moyennes entreprises». Mais ce regain d’optimisme pourrait n’être que passager et fondre comme neige au soleil à la première occasion. En effet, il y a un effet conjoncturel, prévient Jean-Marc Jaumouillé, directeur des techniques professionnelles de Fiducial : Ainsi, 83% des petits patrons interrogés anticipent que les réformes envisagées par l’exécutif risquent de passer difficilement. 66% craignent également l’émergence de mouvements sociaux contre la politique gouvernementale d’ici la fin de l’année. Enfin, 78% reconnaissent connaître mal le programme du nouveau gouvernement pour les TPE-PME. Concernant la réforme du Travail, plus de la moitié des petits patrons l’accueillent favorablement, mais seulement un quart s’estiment suffisamment informés.

 

Le déficit du budget de l’Etat en hausse

Le déficit du budget de l’Etat en hausse

 

Au 30 juin, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) s’établissaient à 201,5 milliards d’euros contre 193,9 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 3,9% (2,9% à périmètre constant) par rapport à fin juin 2016. Le ministère souligne dans un communiqué que, « au-delà des évolutions inscrites en loi de finances initiale, le mois de juin présente un ressaut lié au décalage calendaire de comptabilisation de subventions à des établissements publics, en avance d’un mois cette année pour 3,5 milliards d’euros ». A la même date, les recettes s’élevaient à 160,2 milliards d’euros, contre 155,1 milliards, une progression de 3,3% à périmètre constant (+2,9% à périmètre courant). Les seules recettes fiscales nettes ont progressé de 3,9% rapport au premier semestre 2016, cette évolution étant principalement alimentée par une hausse de 5,2% (à 74,6 milliards d’euros) des recettes de TVA. Les recettes non fiscales ont en revanche plongé de 37,2% à 3,0 milliards d’euros par rapport à juin 2016 en raison de la baisse du produit des amendes prononcées par l’Autorité de la concurrence et de la « non-reconduction de la recette constatée en janvier 2016 au titre des redevances d’usage des fréquences radioélectriques ». Le solde des comptes spéciaux est déficitaire de 20,9 milliards contre 23,0 milliards fin juin 2016, mais il « n’est pas significatif à ce stade de l’année », précise le communiqué. En 2016, le déficit de l’Etat s’est élevé à 69,0 milliards d’euros. Pour 2017, la loi de finances l’anticipe en légère hausse, à 69,3 milliards d’euros.

Sans doute une forte hausse des prix du contrôle technique automobile

Sans doute une forte hausse des prix du contrôle technique automobile

 

A défaut d’avoir pu imposer des règles pus strictes concernant les constructeurs notamment concernant le diesel, on va se rabattre sur l’automobiliste. Les contrôles seront ‘ 4 fois plus nombreux et le prix à payer aussi. En plus il faudra le Bac pro et non un cap de mécano pour être autorisé à effectuer les contrôles. Une directive européenne qui entrera en vigueur en 2018 va élargir le périmètre du contrôle technique obligatoire de votre véhicule, et potentiellement, accroître son coût. Le prix du contrôle technique est susceptible d’augmenter à compter de 2018, année à compter de laquelle il sera étoffé en vertu d’une directive européenne, selon un responsable de la fédération nationale de l’artisanat automobile (FNAA). « Il y aura beaucoup plus de points soumis à contre-visite, on va passer beaucoup plus de temps » sur chaque contrôle, a déclaré Bertrand Billaud gérant de centres de contrôle et président de la branche contrôle technique de la FNAA.  La directive du 3 avril 2014 relative au contrôle technique prévoit un passage de 124 points de contrôle à plus de 400, selon des informations parues dans la presse. En France, « on est des entreprises artisanales, les tarifs sont libres », explique Bertrand Billaud, qui se veut toutefois prudent: « chaque gérant de centre gère ses tarifs, on ne sait pas dans quelle mesure les tarifs vont augmenter ». Plusieurs facteurs sont, selon lui, susceptibles de provoquer une inflation du coût de ces contrôles: outre la durée plus longue des contrôles, les contrôleurs vont avoir plus de responsabilités et seront davantage qualifiés. Jusqu’à présent, il était possible d’obtenir l’agrément de contrôleur automobile avec un diplôme de niveau CAP. À partir de la directive européenne, « il faudra obligatoirement un niveau 4 (Bac Pro) », indique Bertrand Billaud. Il rappelle que le tarif pour le contrôle d’un véhicule léger est actuellement de 65 euros en moyenne, dans les 6.500 centres que compte la France.

Après le Brexit, croissance en baisse, inflation en hausse (Banque d’Angleterre)

Après le Brexit, croissance en baisse, inflation en hausse (Banque d’Angleterre)

Hausse des taux, montée de l’inflation et croissance en baisse pour l’économie britannique : l’inverse des tendances de la zone euro.  Confrontés aux incertitudes sur les conséquences du Brexit pour l’économie britannique, les responsables monétaires de la BoE ont voté à une majorité de six voix contre deux en faveur du maintien du taux d’intervention à 0,25%, confirmant les attentes des économistes malgré un léger suspens sur les marchés. En effet, le dernier vote, lors de la réunion de juin, était très serré avec trois voix contre cinq en faveur du statu quo.  En outre, la banque centrale britannique n’a pas non plus modifié son programme de rachats d’actifs et a dit que son programme de soutien au crédit prendrait fin comme cela était prévu en février 2018. Alors que l’inflation dépasse l’objectif de 2% et que la croissance ralentit, la BoE a réitéré son message sur une possible hausse de taux.  La BoE table désormais sur une croissance de 1,7% cette année contre 1,9% en mai. Pour 2018, elle s’attend à une croissance de 1,6% contre 1,7% précédemment. La prévision pour 2019 est restée inchangée à 1,8%. Les principaux indicateurs économiques par contre  s’améliorent en zone euro. Croissance, emploi et inflation sont dans le vert. L’accélération de l’activité économique se confirme donc  dans la zone euro, avec un reflux du chômage qui est revenu à 9,1 % en juin, au plus bas depuis février 2009, selon les données publiées lundi par Eurostat. L’institut européen des statistiques signale également que l’inflation s’est stabilisée à 1,3 % en juillet (par rapport au même mois de 2016). Le produit intérieur brut (PIB) des pays ayant opté pour la monnaie unique a progressé de 0,6% sur la période avril-juin, un chiffre conforme au consensus Reuters. Par rapport au premier trimestre de l’an dernier, la croissance est estimée à 2,1%, ce qui est là encore conforme au consensus. Eurostat a révisé en légère baisse la croissance du premier trimestre à +0,5% contre +0,6% précédemment annoncé. En revanche, la croissance annuelle a été confirmée à 1,9%. En rythme annualisé, la croissance au deuxième trimestre ressort à 2,3% après 2% au premier trimestre. L’accélération de la croissance confirme la solide reprise économique de la zone euro, dont le taux de chômage, paru lundi, a été en juin le plus bas depuis 2009. Une économie en meilleure santé devrait inciter la Banque centrale européenne (BCE) à lancer le dénouement progressif de sa politique monétaire ultra-accommodante cet automne, en dépit d’un taux d’inflation stable de 1,3% en juillet, en deçà de son objectif d’une hausse des prix inférieure, mais proche des 2%. En France la reprise paraît un peu plus lente mais les derniers chiffres connus permettent maintenant d’être plus optimiste. Avec uen perspective de croissance de 2% en 2017 au lieu de 1,6%.

 

Allemagne: commandes industrielles en hausse

Allemagne: commandes industrielles en hausse

 

Les commandes passées à l’industrie allemande ont déjoué favorablement les attentes en maintenant leur rythme de hausse en juin, leur volume progressant de 1% sur un mois, selon une donnée provisoire publiée ce vendredi par Destatis. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset escomptaient en moyenne une hausse modérée de 0,5% en juin, après le rebond d’1,1% en mai. Ce dernier chiffre a été légèrement révisé en hausse par l’Office fédéral des statistiques qui avait initialement annoncé une hausse de 1%.

Automobiles France : hausse

Automobiles France : hausse

En juillet, avec 147.523 immatriculations de voitures particulières, les ventes de voitures neuves ont progressé de près de 11% sur un an (10,93%). Renault et Peugeot tirent ces ventes: le premier a vu ses ventes croître 13,08% et le second de 12,71% par rapport à juillet 2016. De son côté, le CCFA a revu ses prévisions de croissance sur l’année: les ventes devraient désormais augmenter de 3 à 4%, contre 2% initialement envisagés.

Hausse des cours du blé, du maïs et du soja

Hausse des cours du blé, du  maïs et du soja

 

Une hausse des cours du maïs, du blé et du soja pourrait être la conséquence de la sécheresse qui a servi aux États-Unis. Les pluies récentes ne permettront sans doute pas d’obtenir le niveau de production attendu. Les conséquences pourraient être mondiales car nombre d’autres régions ont également été concernées par la sécheresse.

Création d’entreprises : en hausse

 

Création d’entreprises : en hausse

.Selon l’enquête annuelle réalisée par l’Agence France entrepreneur (AFE), les créations d’entreprises ont progressé de 5,5 % en 2016, effaçant le repli de 4,7 % observé un an plus tôt. Au total, 554.028 nouvelles entreprises ont vu le jour l’année dernière. « Après huit ans de forte croissance entre 2002 et 2010, le nombre de créations d’entreprises avait diminué à partir de 2011 pour se stabiliser à 550.000 nouvelles entités par an« , rappelle l’AFE. Premier enseignement, l’année 2016 est marquée par une croissance du nombre de créations d’entreprises « traditionnelles » telles que les SARL, les SAS…. Entre autres. Leur nombre a fait un bond de 10 % par rapport à 2015. En quatre ans, leur nombre a augmenté de 37 %. Parallèlement à la hausse de créations de ce type d’entreprises, celles de micro-entreprises enregistrent une forte baisse depuis 6 ans (- 38 %). Toutefois, l’année 2016 offre une stabilisation d’entreprises sous ce régime (-0,15 %par rapport à 2015). Sur les 554.028 nouvelles entreprises qui ont été enregistrées en France en 2016, près de 40 % ont été recensées sous le régime de la micro-entreprise, soit 222.792 unités. Ce dynamisme retrouvé de l’entrepreneuriat n’a malheureusement pas d’effet sur l’emploi. Alors que la part des entreprises « traditionnelles » qui emploient des salariés au démarrage de l’activité s’élève en moyenne à 7 %, seules 4 % de l’ensemble des nouvelles entreprises ont embauché un salarié en 2016. De fait, après quinze années consécutives de baisse, le nombre de nouvelles entités qui emploient des salariés est resté stable depuis 2015 selon l’AFE. « Les nouveaux entrepreneurs s’avèrent être de moins en moins employeurs car ils sont davantage motivés par la création de leur propre emploi au détriment d’une logique de développement de leur entreprise« , explique Alain Belais, le directeur général de l’AFE. A noter, le régime des micro-entrepreneurs n’est pas le seul à se distinguer. En effet, la part d’entités « traditionnelles » n’employant pas de salariés connaît une forte hausse de 46 % depuis quatre ans.. Dans les espaces peu denses voire très peu denses, 45 % des créations d’entreprises en 2016 se sont faites dans les activités de services, 34 % dans les activités de commerce et 21 % dans les activités secondaires. Plusieurs secteurs comme les activités scientifiques et techniques de l’information et de la communication sont moins représentés sur ces territoires. Cette désertification économique est encore davantage palpable dans les zones rurales

Embauches cadres : hausse record en 2017

Embauches cadres : hausse record en 2017

Signe sans doute que la conjoncture économique s’améliore  en zone euro mais aussi en France (comme vient de le confirmer aujourd’hui le FMI), l’embauche des cadres augmente de manière sensible et atteint même des records dans le privé. Les entreprises du secteur privé devraient recruter 215.000 cadres en 2017 (+5,4 %), un niveau « inégalé » dont pourraient profiter jeunes recrues et seniors, selon l’estimation publiée ce vendredi par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec). Le nombre des embauches en CDI ou CDD de plus d’un an devrait atteindre 225.000 en 2018 et 236.000 en 2019, prédit l’Apec, qui a légèrement revu à la hausse ses prévisions du mois de février. Il dépasserait ainsi cette année le niveau d’avant la crise de 2008 (pic à 208.000 en 2007) et constituerait un record. Il était tombé sous les 144.000 en 2009. En 2016, 204.000 cadres ont été recrutés (+12 % par rapport à 2015) pour un solde net (entre emplois créés et départs) de 45.300 emplois en un an.  L’Apec a établi ses estimations sur la base des intentions de recrutements de cadres recueillies fin 2016 auprès d’un panel représentatif de 11.000 entreprises, croisées avec les perspectives démographiques et économiques (+1,6 % de croissance du PIB en 2017 et 2018, +1,8 % en 2019). Elles sont confortées par le dernier baromètre trimestriel de l’Apec, selon lequel 58 % des entreprises ont l’intention de recruter au moins un cadre au 3e trimestre. Cette bonne tendance s’explique d’une part par la reprise de la croissance et des investissements, mais également par la progression générale des qualifications et de l’emploi cadre dans une économie de plus en plus tertiarisée, souligne l’association. Parmi les 325.000 cadres au chômage en France, 43 % le sont depuis un an au moins, « il faut qu’ils puissent en profiter » et cela suppose « un effort important de formation », a ajouté Jean-Marie Marx lors d’une présentation à la presse. Dans ce contexte, trois secteurs restent des « locomotives » de recrutement : l’informatique, l’ingénierie-R & D et le conseil et services aux entreprises. La tendance est également très favorable dans la construction. Partenaire d’un programme de formations innovantes pour « l’usine et le bâtiment du futur », l’Apec vient d’éditer des fiches détaillées sur 6 « tendances métiers » d’avenir : BIM (maquettes numériques), performance énergétique, internet des objets, big data, impression 3D et PLM (optimisation des processus de production). Ces six domaines représentent aujourd’hui 5 % des recrutements de cadres.

Le Livret A : collecte en hausse

Le Livret A : collecte en hausse

En dépit d’une rémunération insignifiante au regard de l’inflation réelle le livret a enregistre encore une progression de la collecte de l’épargne. À la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle car cela montre une hausse du taux d’épargne découlant notamment du niveau de l’euro, niveau qui mécaniquement redonne du pouvoir d’achat. Une nouvelle moins réjouissante cependant car elle démontre que les ménages hésitent  à investir face aux incertitudes économiques et sociales.  Le livret A a donc  enregistré en juin une nouvelle collecte nette positive, la septième d’affilée, même si le rythme s’est ralenti par rapport aux mois précédents, selon des données publiées vendredi par la Caisse des dépôts. Le mois dernier, la collecte nette a atteint 840 millions d’euros, contre 1,3 milliard en mai et près de 1,4 milliard en avril.  Malgré un niveau de rémunération historiquement bas (0,75%), la tendance favorable observée depuis le début de l’année se poursuit néanmoins pour le Livret A, qui sert notamment à financer le logement social et qui bénéficie d’un contexte de baisse généralisée des taux et d’un effritement du rendement d’autres placements, comme l’assurance-vie. Au total, l’encours des placements réalisés atteignait 372,2 milliards d’euros fin juin, après 371,1 milliards en mai.

Pas de hausse de fiscalité (Darmanin)

Pas de hausse de fiscalité (Darmanin)

Sans doute sensible aux critiques de l’opinion vis-à-vis du manque d’ambition en matière de fiscalité, coup sur coup le ministre du budget et le premier ministre déclarent  qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôts mais sans doute une légère diminution.  du coup, le ministre du budget décalre   »Nous baisserons les impôts et les taxes par les économies que nous faisons, déclare encore le ministre. C’est un cercle vertueux : moins de dépenses publiques, c’est moins d’impôts. »Le détail de l’agenda du gouvernement, lors de la déclaration de politique générale du Premier ministre Edouard Philippe mardi dernier, a toutefois donné l’impression que certaines promesses fiscales étaient renvoyées aux calendes grecques. A l’inverse, une hausse de la CSG interviendra dès 2018 pour compenser la suppression des cotisations salariales. Sur le sujet, Gérald Darmanin confirme « des compensations pour les fonctionnaires et pour les indépendants ». « Je pense que tous les retraités de France se soucient de la qualité de vie de leurs enfants et petits-enfants et considèrent, comme nous, que le travail doit payer, ajoute-t-il. Le courage, c’est de faire des réformes pour les salariés et les ouvriers. » De son côté, Le Premier ministre, Edouard Philippe, a promis samedi sept milliards d’euros de baisse des prélèvements obligatoires en 2018, lors de la convention de la République en Marche, le mouvement du chef de l’Etat, Emmanuel Macron. Dans son discours de conclusion de cette réunion (, il a réitéré son engagement de contenir les déficits publics français à 3% du PIB, malgré un trou de huit milliards d’euros diagnostiqué par la Cour des comptes. « Les prélèvements obligatoires (…) diminueront dès 2018 d’environ sept milliards d’euros », a-t-il néanmoins ajouté. « Ça passera par une maîtrise des dépenses et (…) par la mise en œuvre, dès le vote de la loi de finances 2018, des engagements du président de la République dans la cohérence, dans la durée. »

 

Croissance France : hausse de l’industrie

Croissance France : hausse de l’industrie

Signe d’une légère reprise, La production industrielle de la France a progressé de 1,9% en mai, nettement plus qu’attendu, après un recul de 0,6% le mois précédent, le rebond touchant la quasi-totalité des secteurs et en particulier l’automobile, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a rebondi de 2,0%. L’Insee a parallèlement révisé en légère baisse l’évolution de la production industrielle d’avril à -0,6% (-0,5% annoncé précédemment), de même que celle de la production manufacturière du même mois à -1,3% (contre -1,2% initialement). Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,5% de la production industrielle en mai. La production du mois a fortement rebondi dans les matériels de transports (+7,4% après -5,4% en avril, dont +9,6% dans le secteur automobile après -6,3%). Elle s’est redressée de 2,0% dans les biens d’équipement, de 1,2% dans les « autres industries manufacturières » et de 1,1% dans l’agroalimentaire. Elle croît de nouveau dans les industries extractives, énergie et eau (+1,0% après +4,3%) et ralentit plus nettement dans la cokéfaction et le raffinage (+1,3% après +9,6%). Sur les trois derniers mois à fin mai, la production industrielle affiche une progression de 1,4% et la production manufacturière de 1,9%. Les évolutions sur un an (par rapport aux trois mêmes mois de 2016) ressortent en hausse de 1,9% et 2,6% respectivement.

Prévisions de croissance en légère hausse (Banque de France)

Prévisions de croissance en légère hausse (banque de France)

 

La croissance de l’économie française devrait s’établir autour de 1,6% cette année, a déclaré jeudi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.  »La France devrait être autour de 1,6% », a-t-il dit sur France inter en évoquant « une vraie reprise, même si elle reste modérée ». Le gouverneur de la banque centrale française a appelé le gouvernement à profiter de la conjoncture économique plus favorable pour mener des réformes, qui pourraient permettre de ramener le taux de chômage à 7%, contre près de 10% actuellement.  »Si nous faisons ces réformes (…) avec cette ambition globale de transformation, nous pouvons viser d’être à 7% de taux de chômage », a-t-il indiqué. La France- comme l’Europe- connaît un moment favorable » et « nous devons nous en saisir pour nous mobiliser collectivement et rattraper enfin les retards de la France », a-t-il dit lors de la conférence de presse de présentation de la lettre introductive au rapport annuel de la banque centrale française, adressée au chef de l’Etat et aux présidents des deux chambres du Parlement. François Villeroy de Galhau a également jugé positives les orientations dessinées par le Premier ministre Edouard Philippe dans son discours de politique générale mardi, qualifiant l’étalement des baisses d’impôts sur la durée du quinquennat de « lucide et courageux ». Dans ses prévisions semestrielles publiées début juin, la Banque de France tablait sur une croissance d’ »au moins 1,4% » en 2017.

 

Croissance France: hausse du secteur manufacturier en juin

Croissance France: hausse  du secteur manufacturier en juin

 

Le mois dernier, l’indice synthétique du secteur manufacturier s’est établi à 54,8, en hausse d’un point par rapport à mai. Il se revient près de son plus haut de près de six ans enregistré en avril, à 55,1. L’amélioration de la conjoncture dans le secteur manufacturier français repose sur une poursuite de la forte expansion de la production, malgré un léger ralentissement au cours du mois, ainsi que sur un renforcement de la composante de l’indice reflétant l’évolution du volume des nouvelles commandes. La progression continue de la demande, qui augmente pour le neuvième mois consécutif, se traduit par un renforcement des effectifs des entreprises, et l’emploi manufacturier a connu en juin sa huitième hausse mensuelle consécutive. Dans ce contexte porteur, les dirigeants d’entreprises interrogés se montrent particulièrement optimistes au sujet de leurs perspectives d’activité à douze mois, leur niveau de confiance atteignant son niveau le plus élevé depuis le début de la collecte de données sur ce sujet en juin 2012.de la même manière on enregistre  Une forte hausse de la consommation des ménages, composante importante de la croissance, pourrait augmenter ces prochains mois. Le moral des ménages  atteint en mai à un niveau inégalé depuis août 2007 (103 points). Il a cette fois-ci progressé de cinq points pour s’établir à 108 points, soit huit points de plus que sa moyenne de longue période, précise l’organisme public de statistiques, qui fait état d’un « pic d’optimisme » lors « des élections présidentielles ». L’Insee établit cet indicateur à partir de questions divisées en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général. En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future s’est améliorée pour le deuxième mois consécutif (+ 2 points), basculant au-dessus de sa moyenne de long terme, souligne l’Insee. La proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants s’est ainsi redressée: le solde correspondant a gagné 11 points pour retrouver son niveau de février 2017, nettement au-dessus de sa moyenne de longue période. Concernant l’évolution de la situation économique en général, le solde d’opinion sur le niveau de vie futur en France a continué de grimper, gagnant 15 points après 7 points en mai. Il retrouve ainsi « un niveau inédit depuis mai 2007″, souligne l’Insee. Les craintes concernant le chômage, enfin, ont diminué pour le troisième mois consécutif, baissant même de 9 points. Le solde correspondant « se situe à son plus bas niveau depuis début 2008, bien au-dessous de sa moyenne de long terme », rappelle l’institut statistique.

 

Croissance Japon et exportations en hausse

Croissance Japon  et exportations en hausse

 

 

Le Japon retrouve provisoirement  le chemin de la croissance  notamment des exports même si la balance a été déséquilibrée en mai. Le moral des grandes entreprises s’améliore également.  Le Japon vit sa plus longue période de croissance depuis 2006  Avec une hausse de 0,5 % de janvier à mars, le Japon a aligné cinq trimestres de croissance consécutifs : sa plus longue période de croissance depuis onze ans. Si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année, la progression s’élèverait à 2,2 %. Mais le seul chiffre du produit intérieur brut (PIB) ne saurait signer la fin des difficultés. Une croissance tirée de la demande intérieure et des exportations Les exportations ont progressé pour le 6e mois consécutif, à un rythme solide (+14,9%), pour atteindre 5.851,4 milliards de yens (47 milliards d’euros), dans un contexte d’embellie économique mondiale. Mais les importations ont augmenté davantage encore (+17,8% à 6.054,7 milliards de yens), d’où le déficit observé. Elles ont été victimes d’un bond des factures de pétrole (+17%), produits pétroliers (+62%), gaz naturel (+68,6%) et charbon (+74,7%). De fait, le déficit s’est creusé avec le Moyen-Orient, tandis que l’excédent commercial s’accentuait au contraire de 16% avec l’Amérique du nord et de 45% avec l’Asie. Les expéditions vers la Chine, partenaire commercial majeur du Japon, se sont envolées de 24% en valeur, de 11,6% vers les Etats-Unis et de près de 20% vers l’Union européenne. Les analystes ont relativisé la publication d’un déficit, retenant plutôt de « solides exportations », selon Takeshi Minami, économiste en chef de l’institut de recherche Norinchukin, cité par l’agence Bloomberg News. « Celles-ci vont continuer à soutenir l’économie japonaise dans les mois à venir, alimentant progressivement l’investissement des entreprises et la consommation des ménages », a-t-il dit. Le Japon, troisième économie mondiale, connaît actuellement sa plus longue période d’expansion en 11 ans (cinq trimestres d’affilée), même si les chiffres restent modestes du fait d’une consommation poussive. L’amélioration est confirmée par l’indice de confiance des grandes firmes manufacturières japonaises a progressé pour le 3e trimestre d’affilée, à un niveau inédit en plus de 3 ans, d’après les résultats publiés lundi de la dernière enquête* trimestrielle de « sentiment à court terme » (Tankan) menée par la Banque du Japon (BoJ). Indicateur important de l’état d’esprit du monde des affaires, l’édition de juin du Tankan révèle un indice du moral des industries de premier plan désormais à +17 (contre +12 précédemment), renouant avec son niveau de mars 2014, grâce à une embellie internationale conjuguée à un cours favorable du yen. Du côté des grandes entreprises non-manufacturières, l’enquête trimestrielle de la BoJ montre une progression de 3 points (à +23), les secteurs des services bénéficiant d’une consommation des ménages moins morose et d’un tourisme qui se porte bien.  Tous secteurs confondus, le moral des grandes entreprises progresse de 4 points (à +20). Même tendance positive, mais moins prononcée, pour les autres catégories, avec un indice en hausse de 1 point (à +16) pour les firmes de tout secteur de moyenne envergure. Un gain de 2 points à +7 est aussi à relever pour les plus petites sociétés. Le Japon vit actuellement sa plus longue période de croissance depuis 11 ans, avec cinq trimestres consécutifs d’augmentation de son produit intérieur brut (PIB).

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