Archive pour le Tag 'hausse'

Covid France 2 décembre 2022 : hausse avec 69 253 supplémentaires en 24h

Covid France 2 décembre 2022 : hausse avec 69 253 supplémentaires en 24h

on enregistre vendredi décembre 2022 : une hausse avec 69 253 supplémentaires en 24h 159.026 morts au total, +76 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.672 (+76 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 1,32 le taux d’incidence à 494,38 et la tension hospitalière à 21,5 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 19.669 (+172) personnes hospitalisées et 1.089 (-23) malades en réanimation.


• Bilan des régions


• Ile-de-France : 5.195 (+40) hospitalisées, 309 (-6) en réanimation et +7 décès en 24h
• Grand Est : 1.789 (+32) hospitalisés, 106 (-2) en réanimation et +2 décès en 24h
• Hauts de France : 1.705 (+24) hospitalisés, 95 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.181 (+19) hospitalisés, 114 (-13) en réanimation et +7 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.834 (+69) hospitalisé, 101 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
• Bretagne: 574 (-19) hospitalisés, 36 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
• Normandie : 908 (-30) hospitalisés, 27 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.465 (+1) hospitalisés, 93 (+2) en réanimation et +8 décès en 24h
• Pays de la Loire : 432 (-11) hospitalisés, 28 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
• Occitanie: 1.338 (+16) hospitalisés, , 64 (-2) en réanimation et +11 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 900 (-3) hospitalisés, 43 (+2) en réanimation et +4 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 974 (+23) hospitalisés, 54 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h

Prix en hausse et consommation en baisse

Prix en hausse et consommation en baisse

Entre novembre 2021 et novembre 2022, les prix à la consommation ont augmenté de 6,2% en France. En réalité, la hausse dépasse 7 % d’après l’indice des prix harmonisés de la zone euro. Les hausses sont particulièrement fortes sur les dépenses contraintes notamment l’alimentation qui progresseraient officiellement de plus de 12 % mais qui sans doute sont plus proche de 15 à 20 % si l’on tient compte de l’évolution structurelle de la consommation des ménages et de la valse des étiquettes dans les supermarchés. Pour preuve voix des dépenses contraintes les ménages sont obligés de réduire leur achat et la consommation régresse.

Ainsi en novembre, les prix de l’alimentation ont progressé de 12,2% sur un an contre 12% en octobre, tandis que l’augmentation des prix de l’énergie a légèrement ralenti (18,5 % en novembre contre 19,1 % en octobre). Le coût des services a quant à lui progressé de 3 % sur un an (contre 3,1 % en octobre) et celui des produits manufacturés est en hausse de 4,4%, contre 4,2% le mois dernier.
L’indice des prix harmonisés IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, s’inscrit en hausse de 7,1% sur un an, comme en octobre, un niveau conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Il s’agit de son rythme le plus élevé depuis le début de cette série statistique en 1997.

En parallèle, les dépenses de consommation des ménages en biens en France ont reculé en octobre, accusant leur plus forte baisse mensuelle depuis avril 2021, selon les données publiées mercredi par l’Insee. Elles ont reculé de 2,8% après une hausse de 1,3% (révisé) en septembre, ont révélé les données.

Cette baisse s’explique, selon l’Insee, par la forte diminution de la consommation d’énergie (-7,9%), mais aussi des biens fabriqués et de la consommation alimentaire, en recul respectivement de 1,7% et de 1,4%. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une baisse des dépenses de consommation de 0,6% en octobre.

Covid France 30 novembre 2022 : forte hausse avec 91 814 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 30 novembre 2022 : forte hausse avec 91 814 cas supplémentaires en 24 heures

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 962.687 cas confirmés soit +91.814 en 24h.
On enregistre mardi 29 novembre 2022 : 91 814 cas supplémentaires en 24 heures , 158.859 morts au total, +88 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.505 (+88 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,32 le taux d’incidence à 449,33 et la tension hospitalière à 21,3 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 19.061 (+279) personnes hospitalisées et 1.076 (+11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

• Ile-de-France : 5.137 (+55) hospitalisées, 310 (+2) en réanimation et +11 décès en 24h
• Grand Est : 1.688 (-2) hospitalisés, 94 (+1) en réanimation et +12 décès en 24h
• Hauts de France : 1.633 (-4) hospitalisés, 85 (-8) en réanimation et +13 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.012 (+5) hospitalisés, 120 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.709 (+77) hospitalisé, 99 (+5) en réanimation et +10 décès en 24h
• Bretagne: 581 (-8) hospitalisés, 34 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
• Normandie : 952 (-15) hospitalisés, 27 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.430 (+41) hospitalisés, 86 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
• Pays de la Loire : 415 (+34) hospitalisés, 26 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
• Occitanie: 1.334 (+35) hospitalisés, , 75 (+5) en réanimation et +7 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 879 (+24) hospitalisés, 43 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 938 (+22) hospitalisés, 59 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h

Covid France 30 novembre 2022 : forte hausse avec 91 814 cas supplémentaires en 24 heures

Covid France 30 novembre 2022 : forte hausse avec 91 814 cas supplémentaires en 24 heures

En France, le dernier bilan fourni par les autorités sanitaires concernant la pandémie de Covid-19, fait état d’au moins 962.687 cas confirmés soit +91.814 en 24h.
On enregistre mardi 29 novembre 2022 : 91 814 cas supplémentaires en 24 heures , 158.859 morts au total, +88 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.505 (+88 en 24h).
Le taux de reproductivité R est de 1,32 le taux d’incidence à 449,33 et la tension hospitalière à 21,3 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 19.061 (+279) personnes hospitalisées et 1.076 (+11) malades en réanimation.

Bilan des régions :

• Ile-de-France : 5.137 (+55) hospitalisées, 310 (+2) en réanimation et +11 décès en 24h
• Grand Est : 1.688 (-2) hospitalisés, 94 (+1) en réanimation et +12 décès en 24h
• Hauts de France : 1.633 (-4) hospitalisés, 85 (-8) en réanimation et +13 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 2.012 (+5) hospitalisés, 120 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.709 (+77) hospitalisé, 99 (+5) en réanimation et +10 décès en 24h
• Bretagne: 581 (-8) hospitalisés, 34 (-3) en réanimation et +4 décès en 24h
• Normandie : 952 (-15) hospitalisés, 27 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.430 (+41) hospitalisés, 86 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
• Pays de la Loire : 415 (+34) hospitalisés, 26 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
• Occitanie: 1.334 (+35) hospitalisés, , 75 (+5) en réanimation et +7 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 879 (+24) hospitalisés, 43 (+5) en réanimation et +4 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 938 (+22) hospitalisés, 59 (+1) en réanimation et +7 décès en 24h

Politique monétaire: Inflation ou hausse des taux ?

Politique monétaire: Inflation ou hausse des taux ?


Par Samuel Demeulemeester, ENS de Lyon dans the Conversation.

La hausse du niveau général des prix atteint actuellement, dans de nombreux pays, des niveaux inédits depuis les années 1980. Ce phénomène inflationniste s’explique généralement par une croissance excessive de la masse monétaire ; et même si d’autres causes y contribuent, l’inflation peut toujours être évitée ou corrigée par un ajustement de la quantité de monnaie en circulation. C’est pourquoi les banques centrales, qui ont pour mandat de stabiliser le pouvoir d’achat de la monnaie, entreprennent aujourd’hui de relever leurs taux pour combattre l’inflation.

Dans nos systèmes monétaires actuels, cependant, les banques centrales ne contrôlent qu’indirectement, et très imparfaitement, le volume de monnaie en circulation. La monnaie de banque centrale, qu’elles émettent directement, ne représente en effet qu’une fraction du total des moyens de paiement, essentiellement limitée aux pièces et aux billets. La masse monétaire se compose surtout, aujourd’hui, de monnaie bancaire scripturale (les soldes de nos comptes courants transférables par carte bancaire ou virement), qui est créée par les banques commerciales lorsque celles-ci financent des prêts ou des investissements.

L’un des défauts de cette monnaie bancaire est qu’elle confère au moyen d’échange un comportement procyclique : le volume de monnaie augmente (ou se contracte) à mesure que les emprunteurs accroissent (ou réduisent) leur endettement auprès des banques, ce qui amplifie les bulles spéculatives là où les banques prêtent le plus – sur le marché de l’immobilier notamment.

Cette dépendance de la création monétaire envers les prêts bancaires explique aussi que les banques centrales, dans le système existant, soient conduites à manipuler le prix du marché des prêts (les taux d’intérêt) pour stabiliser le niveau des prix. En usant notamment du pilotage des taux d’intérêt directeurs, auxquels elles prêtent aux banques, ou d’opérations d’achat ou vente d’actifs à destination de ces dernières, elles vont impacter les taux d’intérêt que les banques, en retour, appliqueront à leurs clients. Les banques centrales, de cette manière très indirecte, peuvent ainsi encourager ou décourager la création de monnaie bancaire, de sorte à stabiliser le pouvoir d’achat de la monnaie.

En période d’inflation, comme actuellement, cela se traduit par des hausses de taux qui, au-delà de leurs effets monétaires, sont tout sauf indolores : en renchérissant le coût de l’endettement, elles pénalisent l’investissement. C’est pourquoi les banquiers centraux naviguent maintenant entre Charybde et Scylla : si une hausse des taux insuffisamment forte laissait filer l’inflation, une hausse trop forte pourrait précipiter une récession.

Un tel dilemme, cependant, est-il vraiment inévitable ? Loin s’en faut. Il n’y a rien d’inéluctable, en effet, à ce que la création monétaire dépende si largement des prêts bancaires. Comme l’expliquait déjà l’économiste anglais David Ricardo il y a deux siècles, il n’y a « aucun lien nécessaire » entre l’émission de monnaie d’un côté, et l’avance de monnaie par voie de prêt de l’autre. Ces deux fonctions, affirmait-il, pourraient très bien être séparées « sans la moindre perte d’avantage, que ce soit pour le pays, ou pour les marchands qui bénéficient de ces prêts ». L’émission de billets, depuis lors, est d’ailleurs devenue un monopole des banques centrales dans la plupart des pays.

Dans la même optique, plusieurs économistes ont réclamé que l’émission de monnaie scripturale, transférable par chèque ou virement, soit dissociée des prêts bancaires. Telle était l’essence de la proposition « 100 % monnaie » formulée aux États-Unis, durant la Grande Dépression des années 1930, par plusieurs économistes dont l’Américain Irving Fisher. Selon ce plan de réforme, qui a fait l’objet de nos travaux de recherche récents, les dépôts de transaction seraient couverts par 100 % de réserves en monnaie d’État, de sorte à ce que l’autorité monétaire soit seule habilitée à créer ou détruire des moyens de paiement.

Un certain nombre d’économistes, parmi lesquels les prix Nobel Maurice Allais, Milton Friedman et James Buchanan, ont continué à soutenir différentes versions de cette idée de réforme. Cette dernière a cependant souvent été rejetée au motif qu’elle mettrait fin, soi-disant, à l’intermédiation bancaire – ce qui n’est pourtant vrai que pour les versions les plus radicales, qui imposeraient 100 % de réserves sur l’ensemble des dépôts bancaires sans distinction.

La version basique de ce plan de réforme ne concernerait, quant à elle, que les seuls dépôts de transaction, à finalité de paiement, laissant les banques libres d’utiliser des comptes d’épargne, à finalité d’investissement (et dont les soldes seraient convertibles à vue ou à terme mais non transférables en eux-mêmes), pour financer des prêts. L’intermédiation bancaire serait ainsi maintenue, mais le volume de moyens de paiement n’en serait plus affecté.

À la suite de la crise financière mondiale de 2007-2008, divers auteurs ont soutenu une version moderne de cette idée avec la proposition de « monnaie souveraine », selon laquelle la monnaie de banque centrale serait directement utilisée, sous forme scripturale ou numérique, par l’ensemble de la communauté de paiement en remplacement de la monnaie bancaire.

Dans un tel système, la création monétaire cesserait de dépendre des prêts bancaires pour devenir un monopole de l’autorité monétaire. Celle-ci injecterait de la nouvelle monnaie dans la circulation soit par le canal de l’open market (le marché secondaire des titres sur lequel la banque centrale intervient), soit, en coopération avec le Trésor, par le canal fiscal, c’est-à-dire par une augmentation des dépenses publiques, une réduction des impôts (à niveau de dépenses égal), voire des transferts monétaires directs aux contribuables ou aux citoyens (selon le principe de la « monnaie hélicoptère »).

Le volume de moyens de paiement cesserait ainsi de varier de manière cyclique au gré des décisions d’emprunt et d’investissement. L’autorité monétaire serait en position de parfaitement contrôler l’émission de monnaie et de stabiliser, à travers celle-ci, la valeur de l’unité de compte, sans avoir pour cela à interférer avec le marché des prêts.

Dans les années qui ont suivi la crise de 2008, un système « 100 % monnaie », ou de « monnaie souveraine », aurait représenté un atout évident lorsque, dans un contexte de surendettement généralisé, le secteur privé était réticent à s’endetter davantage (même à des taux très bas) et les banques peu enclines à prêter ou investir. Les banques centrales ont ainsi dû procéder à des achats massifs d’actifs bancaires, via leurs programmes d’« assouplissement quantitatif » (QE), pour éviter que la réduction des bilans bancaires ne se traduise en contraction monétaire. Si ces opérations ont permis d’éviter une déflation, elles ont en revanche maintenu les taux d’intérêt à un niveau artificiellement bas et gonflé les prix d’actifs, accroissant au passage les inégalités.

Dans le contexte actuel, un système « 100 % monnaie » permettrait, symétriquement, de contrôler l’inflation beaucoup plus facilement : face à une hausse rapide du niveau des prix, l’autorité d’émission pourrait directement réduire le rythme de la création monétaire, sans avoir à manipuler les taux d’intérêt de quelque manière que ce soit.

Cet argument fut avancé dès 1935 par Irving Fisher :

« Même lorsque le niveau des prix est, pour un temps, stabilisé avec succès, sous le système en [vigueur], l’effort même de parvenir à cette fin par une manipulation des taux d’intérêt […] implique nécessairement une certaine distorsion du taux d’intérêt par rapport à la normale, c’est-à-dire par rapport au taux que la seule offre et demande de prêts aurait établi. C’est parce que, lorsque la [banque centrale] relève ou baisse le taux d’intérêt en vue d’empêcher l’inflation ou la déflation, une telle hausse ou baisse interfère nécessairement quelque peu avec le marché monétaire naturel ».

Sous un système « 100 % monnaie », poursuivait-il, « les taux d’intérêt s’équilibreraient d’une manière naturelle selon l’offre et la demande de prêts, et les taux réels ne seraient pas pervertis par des écarts de conduite monétaires ». Ce n’est qu’en dissociant l’émission de monnaie des prêts de monnaie, comme le propose une telle réforme, que le niveau des prix et le taux d’intérêt pourraient chacun atteindre, séparément et simultanément, leur niveau optimal.

Jusqu’à ce qu’un tel système soit mis en place, les autorités monétaires resteront occasionnellement confrontées au type de dilemme qu’elles subissent actuellement. L’introduction d’une monnaie numérique de banque centrale (MNBC), dont le projet est à l’étude dans de nombreux pays, pourrait en faciliter l’adoption.

Économie : hausse des exportations mais déficit record de la balance commerciale

Économie : hausse des exportations mais déficit record de la balance commerciale

La situation de la balance commerciale des échanges constitue l’indicateur le plus pertinent de la compétitivité d’un pays. De ce point de vue, on peut évidemment ce félicité de la hausse des exportations françaises sur les neuf premiers mois de l’année reste que le déficit de la balance commerciale atteindra quand même un record de leurs 150 milliards sur un an. En cause toujours le manque de compétitivité structurelle de l’appareil de production français et la hausse des marchandises importées.

Les exportations françaises de biens ont atteint 439 milliards d’euros sur les trois premiers trimestres de 2022, soit une hausse de 20% par rapport à la même période de l’an dernier, selon un bilan publié dimanche par Business France.

Au cours des trois premiers trimestres de 2022, l’ensemble des secteurs exportateurs ont vu leurs exportations progresser en valeur, par rapport à leur niveau pré-crise sanitaire sur la même période en 2019.

Les secteurs exportateurs français traditionnels – agroalimentaire et secteur agricole (+28%), textile (+30%), produits pharmaceutiques, chimiques, parfums et cosmétiques (+24%) -, en particulier, « consolident leur niveau d’exportations », selon le bilan.

Toutefois, l’inflation élevée, qu’elle vienne de l’énergie ou d’autres biens, plombe les chiffres du commerce extérieur, se traduisant par un déficit commercial historiquement mauvais en 2022. Le gouvernement français table ainsi sur un solde négatif de 156 milliards d’euros, d’après les documents du projet de loi de finances pour 2023.

Covid France : hausse des hospitalisations

Covid-19 : hausse des hospitalisations

L’épidémie Covid semble reprendre. Par exemple , on enregistre vendredi 25 novembre 2022 : 48 629 cas supplémentaires, 158.639 morts au total, +68 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (+6) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.285 (+62 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,19 le taux d’incidence à 374,72 et la tension hospitalière à 20,0 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 18.384 (+53) personnes hospitalisées et 1.010 (+24) malades en réanimation.

Le rebond actuel se traduit déjà par une « reprise à la hausse des nouvelles hospitalisations et admissions en soins critiques », après « quatre semaines de baisse », souligne Santé publique France. La semaine dernière, 4 210 personnes ont été hospitalisées pour une infection au Covid-19, une hausse de 6%.

On craint parallèlement une épidémie de la grippe avec des interactions entre les deux maladies. Par ailleurs l’épidémie de bronchiolite, qui frappe essentiellement les bébés, est d’une ampleur sans précédent depuis une dizaine d’années.
Depuis début octobre, une dose de rappel est prévue pour les personnes à risque, qui comprennent notamment tous les plus de 60 ans. Chez les 60-79 ans, seuls 31,2% sont considérés comme protégés par la vaccination (vaccination de moins de six mois) ; chez les 80 ans et plus, 12% (vaccination de moins de trois mois), selon les données de l’agence sanitaire au 21 novembre.

Hausse des salaires: une vision très orthodoxe de la BCE

Hausse des salaires: une vision très orthodoxe de la BCE

Comme certains experts, y compris du gouvernement français, le chef économiste de la Banque centrale européenne, Philip Lane, s’oppose à la hausse des salaires qui, selon lui, serait responsable de la spirale inflation salaires.

Une théorie contestée par d’autres experts compris aux États-Unis. La théorie de la BCE est d’ailleurs contredite par les faits. En effet , l’inflation est antérieure à la hausse des salaires. Elle a été déclenchée surtout par l’envol des matières premières et de l’énergie et la situation géopolitique notamment le conflit entre la Russie et l’Ukraine. L’inflation a dépassé 10 % en Europe alors que les salaires ont seulement progressé de 3 à 4 %. Pourtant pour le chef économiste de la BCE , la hausse des salaires qui « sera le principal moteur de la hausse des prix au cours des prochaines années , écrit-il. Pour l’institution de Francfort monter les salaires dans les pays de la zone euro plongera les économies dans une spirale inflationniste, alors que l’inflation a déjà grimpé jusqu’à 10,6% sur un an en octobre.

Une théorie qui, si elle semble logique, est pourtant contestée par une étude publiée par plusieurs économistes du Fonds monétaire international. Ces derniers affirment en effet qu’augmenter les salaires n’induit pas systématiquement une spirale inflationniste.

Pour l’économiste en chef de la Banque centrale européenne, la hausse des salaires qui arrive en Europe ne correspondra pas à « un changement permanent dans la dynamique des salaires nominaux », estime Philip Lane. Ce dernier s’attend à « ce que les salaires nominaux progressent au rythme correspondant à la somme de la croissance de la productivité du travail et de l’objectif d’inflation de 2% », ajoute-t-il.

C’est dans cette optique de retourner progressivement à un rythme contrôlé de hausse des salaires que la BCE souhaite continuer de monter ces taux. La gardienne de l’euro a récemment augmenté les taux à son rythme le plus rapide jamais enregistré, les relevant d’un total de 200 points de base depuis juillet et portant son principal taux à 1,5% en seulement trois mois. Un taux cependant bien loin de l’inflation qui dépasse 10 %.

L’économiste de la BCE oublie un facteur fondamental à l’origine de l’inflation à savoir la politique très accommodante sur le plan monétaire qui a créé une masse monétaire énorme inondant l’économie et la finance. Mais une masse monétaire déconnectée de la richesse réelle. Aujourd’hui, c’est l’inflation qui réajuste richesse réelle et masse monétaire. Le problème c’est que ce sont surtout les grandes entreprises qui ont profité des largesses monétaires de la banque centrale et que ce sont les ménages qui maintenant payent la facture à travers l’inflation.

Covid-19 : hausse des hospitalisations

>Covid-19 : hausse des hospitalisations

L’épidémie Covid semble reprendre. Par exemple , on enregistre vendredi 25 novembre 2022 : 48 629 cas supplémentaires, 158.639 morts au total, +68 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (+6) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.285 (+62 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,19 le taux d’incidence à 374,72 et la tension hospitalière à 20,0 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 18.384 (+53) personnes hospitalisées et 1.010 (+24) malades en réanimation.

Le rebond actuel se traduit déjà par une « reprise à la hausse des nouvelles hospitalisations et admissions en soins critiques », après « quatre semaines de baisse », souligne Santé publique France. La semaine dernière, 4 210 personnes ont été hospitalisées pour une infection au Covid-19, une hausse de 6%.

On craint parallèlement une épidémie de la grippe avec des interactions entre les deux maladies. Par ailleurs l’épidémie de bronchiolite, qui frappe essentiellement les bébés, est d’une ampleur sans précédent depuis une dizaine d’années.
Depuis début octobre, une dose de rappel est prévue pour les personnes à risque, qui comprennent notamment tous les plus de 60 ans. Chez les 60-79 ans, seuls 31,2% sont considérés comme protégés par la vaccination (vaccination de moins de six mois) ; chez les 80 ans et plus, 12% (vaccination de moins de trois mois), selon les données de l’agence sanitaire au 21 novembre.

Covid-19 : hausse des hospitalisations

Covid-19 : hausse des hospitalisations

L’épidémie Covid semble reprendre. Par exemple , on enregistre vendredi 25 novembre 2022 : 48 629 cas supplémentaires, 158.639 morts au total, +68 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.354 (+6) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 129.285 (+62 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,19 le taux d’incidence à 374,72 et la tension hospitalière à 20,0 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.
La France compte actuellement 18.384 (+53) personnes hospitalisées et 1.010 (+24) malades en réanimation.

Le rebond actuel se traduit déjà par une « reprise à la hausse des nouvelles hospitalisations et admissions en soins critiques », après « quatre semaines de baisse », souligne Santé publique France. La semaine dernière, 4 210 personnes ont été hospitalisées pour une infection au Covid-19, une hausse de 6%.

On craint parallèlement une épidémie de la grippe avec des interactions entre les deux maladies. Par ailleurs l’épidémie de bronchiolite, qui frappe essentiellement les bébés, est d’une ampleur sans précédent depuis une dizaine d’années.
Depuis début octobre, une dose de rappel est prévue pour les personnes à risque, qui comprennent notamment tous les plus de 60 ans. Chez les 60-79 ans, seuls 31,2% sont considérés comme protégés par la vaccination (vaccination de moins de six mois) ; chez les 80 ans et plus, 12% (vaccination de moins de trois mois), selon les données de l’agence sanitaire au 21 novembre.

Immobilier: En hausse ou en baisse ?

Immobilier : En hausse ou en baisse ?


Les professionnels tente de persuader l’opinion que le marché est encore dynamique. Certes des prix augmentent dans les très grandes villes mais ils ne font que suivre l’inflation et encore. Pour les appartements, les prix reculent légèrement à Paris (-1,2%), montent à Lyon (+1,9%) et explosent à Marseille (+10,8%).Le contexte est plus difficile pour les candidats à l’acquisition. Pour preuve l’observatoire du crédit logement observe un recul du volume de crédit de 11 % fins octobre en glissement annuel.

Les conditions d’emprunt se durcissent avec une remontée des taux directeurs initiée par la Banque centrale européenne depuis le mois de juillet. Le taux d’intérêt des crédits immobiliers a atteint en moyenne 1,79%, selon la Banque de France et 2,05 % en octobre dernier selon l’Observatoire du Crédit Logement. Un record en sept ans. En parallèle le taux d’usure, qui fixe un plafond au-delà duquel on ne peut pas emprunter, limite les potentialités des banques en termes d’augmentation des taux de crédit. Elles renoncent donc à accorder certains emprunts aux ménages.

Pour l’instant, la Banque de France rejette toute refonte du mode de calcul de son taux d’usure fixé à 3,05% pour un crédit sur 20 ans. « Après un premier semestre exceptionnel, nous assistons depuis l’été à une normalisation de la production, mais certainement pas à un effondrement » des crédits immobiliers, a expliqué au début de l’automne Marie-Laure Barut-Etherington, directrice générale adjointe à la Banque de France. Des chiffres en contradiction avec ceux de l’Observatoire du Crédit Logement, référence sur le marché du crédit immobilier, qui font état d’une production de crédit en recul de près de 11 % fin octobre en glissement annuel.

Taux d’intérêt en hausse mais plus lente

Taux d’intérêt en hausse mais plus lente

La plupart des banques centrales prévoient une hausse des taux d’intérêt pour les mois à venir mais de façon plus modérée. La Fed a relevé à l’issue de sa dernière réunion son principal taux d’intérêt de trois quarts de point afin de freiner l’inflation mais suggéré que les futures augmentations du coût du crédit pourraient se faire à un rythme moins rapide.

La BCE, de son côté, est bien contrainte de suivre à distance la banque centrale américaine pour ne pas avoir l’euro s’écrouler encore un peu plus. Par ailleurs, il y a encore une très large marge de manœuvre entre l’inflation constatée à plus de 10 % en moyenne au sein de l’union européenne et le principal taux de la BCE à 1,5 %.

Par ailleurs la crainte de la spirale hausse des salaires -inflation est une illusion car là aussi l’écart est considérable entre l’augmentation des salaires en moyenne inférieure à 5 % en Europe et une inflation du double.

Pour La FED, « L’incertitude quant aux décalages et à l’amplitude des effets des actions de politique monétaire sur l’activité économique et l’inflation ont figuré parmi les raisons citées ».

Les minutes de la DED font également état de l’émergence d’un débat au sein de la Fed sur les risques qu’un resserrement rapide de la politique monétaire pourrait représenter pour la croissance économique et la stabilité financière, même si les membres du FOMC reconnaissent qu’il n’ont guère observé de progrès tangibles sur l’inflation et que les taux doivent encore augmenter.Alors que « quelques participants » ont estimé qu’une hausse des taux plus lente pourrait réduire les risques pour le système financier, « quelques autres participants » ont noté que tout ralentissement de la politique de relèvement des taux devrait attendre « des signes plus concrets d’une réduction significative des pressions inflationnistes ».

Les marchés tablent sur une hausse des taux d’un demi-point de pourcentage à l’issue de la prochaine réunion du FOMC les 13 et 14 décembre.

D’une certaine manière, on pourrait dire que la BCE- comme d’ailleurs la plupart des responsables politiques- navigue à vue dans la crise générale et finalement attend avec une certaine incompétence l’installation durable de la récession qui va intervenir à partir de 2023. En effet on peut déceler quand commence une période de récession mais rarement quand elle peut se terminer. La hausse des taux amorcée par la Banque centrale européenne (BCE) afin de contrer l’inflation galopante – +10,7% dans la zone euro – n’est pas prête de s’arrêter.

Pour rappel, la BCE a récemment augmenté les taux à son rythme le plus rapide jamais enregistré, les relevant d’un total de 200 points de base depuis juillet et portant son principal taux à 1,5% en seulement trois mois.

Quant à la question de savoir si l’inflation va bientôt atteindre son pic, le responsable de la BCE se montre très prudent. Selon lui, l’agrégat va rester dynamique avec des « prix de l’énergie l’année prochaine (qui) devraient rester plus élevés que prévu », prévient-il.

D’où un avertissement lancé à la fois aux entreprises qui « doivent faire attention à ne pas augmenter excessivement leurs marges », et aux salariés qui « doivent faire attention à ce qu’est une augmentation salariale soutenable » sur le long-terme. La BCE redoute que ne s’enclenche une boucle salaires-prix qui rendrait l’inflation totalement incontrôlable et pourrait faire dérailler son scénario de retour progressif de l’indicateur à sa cible de 2%.

Le durcissement monétaire des banques centrales américaines et européennes fait faiblir la consommation et la demande de biens de ces deux économies au bord de la récession. Une situation qui inquiète la Chine, qui exporte massivement vers ses deux zones et souffre déjà de la paralysie de son économie à cause du Covid.

Société: l’extrême pauvreté en hausse

Société: l’extrême pauvreté en hausse

D’après un rapport du secours catholique qui se fonde sur les ménages aidés, le nombres de personnes en extrême pauvreté ne cessent de progresser. D’après d’autres rapports, le nombre de personnes en extrême difficulté atteindrait maintenant autour de 20 % en France. ( France Info)

D’après l’association, 69% des ménages rencontrés vivaient sous le seuil d’extrême pauvreté en France en 2021, contre deux ménages sur trois en 2020, environ 66%, soit une légère hausse. Concernant le seuil de pauvreté, en 2021, 93% des ménages rencontrés par le Secours catholique vivaient sous ce seuil contre 92% en 2020. A noter que pour mesurer l’évolution de la pauvreté, la statistique publique étudie les ressources des ménages. On considère comme pauvres, les personnes ayant un niveau de vie inférieur à 60% du niveau de vie médian, 1132 euros en 2020, et comme extrêmement pauvres, celles dont le niveau de vie n’atteint pas 40% du niveau de vie médian, soit 755 euros en 2020.

Le rapport 2022 confirme enfin certaines caractéristiques récurrentes de la pauvreté dans le pays mais pointe tout de même des évolutions. Parmi elles, le Secours catholique souligne tout d’abord le fait qu’il y a plus d’enfants vivant au sein de ménages extrêmement pauvres. L’association parle de 30% d’enfants de moins de 5 ans vivant dans des familles sans ressources. C’est deux points de plus en un an. Le Secours catholique note également une hausse de la précarisation des étrangers : 50% des personnes rencontrées par l’association en 2021 sont étrangères, un chiffre en hausse depuis 10 ans. Autre point marquant, le vieillissement des personnes rencontrées. Même si la majorité des adultes à qui elle a affaire restent jeunes, avec un âge médian de 41 ans, l’association précise que la part d’adultes français de plus de 60 ans est passée de 7% en 2011 à 12% en 2021.

Chaque année, à partir de son enquête statistique annuelle et de ses milliers d’informations collectées, le Secours catholique propose une photographie de l’état de la pauvreté en France, à travers le prisme des personnes qu’il accueille : près d’un million en 2021, contre 770 000 en 2020, une année particulière à cause du Covid qui a contraint l’association à fermer ses locaux pendant un temps. Pour 2022, le Secours catholique se base donc sur ses statistiques d’accueil 2021 pour faire un nouveau bilan et met l’accent cette fois sur le budget des ménages face à l’inflation.
Pour faire face à la situation, l’association rappelle qu’elle « n’a pas pour projet de contribuer à gérer la pauvreté », elle vise « à ce que les personnes en sortent » et appelle donc « à une action publique déterminée pour combattre la pauvreté et ses causes. »

Sécurité routière : Hausse des incivilités et des morts

Sécurité routière : Hausse des incivilités et des morts

Policiers et gendarmes ont noté depuis la période de crise Covid , une très forte hausse des incivilités allant même parfois jusqu’à des refus d’obtempérer. Dans la plupart des cas, il s’agit cependant d’infractions notamment concernant la vitesse qui concourent à augmenter les risques et provoquent des accidents. Ainsi 295 personnes ont perdu la vie sur les routes de l’Hexagone en octobre 2022, a annoncé, mardi 15 novembre, la Sécurité routière. Soit une augmentation de 15% par rapport au même mois en 2019, année de référence avant la pandémie. Parmi elles, 122 étaient des automobilistes, 58 des piétons, 34 des cyclistes. Plus de la moitié de ces décès ont eu lieu hors agglomération.

Le nombre d’accidents corporels enregistrés par les policiers et gendarmes, qui ne constituent qu’une partie des accidents de la circulation routière, a au contraire enregistré une baisse pour s’établir à 4 720, soit 868 de moins qu’en octobre 2021 et 415 de moins qu’en 2019. « Même si la pandémie est toujours active, les déplacements et l’accidentalité retrouvent un rythme proche de celui avant pandémie voire supérieur, avec parfois des évolutions liées à de nouvelles habitudes », relève l’ONISR.

Cela tendrait à prouver que le nombre d’accidents graves tend à diminuer légèrement mais que parallèlement la conduite irresponsable et dangereuse d’une minorité fait progresser la mortalité.

Dans les territoires d’outremer, 33 personnes sont mortes dans un accident de la route le mois passé, soit huit de plus qu’en 2021 sur la même période et dix par rapport à 2019.
Le nombre d’accidents corporels enregistrés par les forces de l’ordre s’établit en outre à 269, en hausse par rapport aux 244 d’octobre 2021 et aux 259 comptabilisés en 2019.

Covid France 13 novembre 2022 : tendance à la hausse

Covid France 13 novembre 2022 : tendance à la hausse

En semaine 44, au niveau national, le taux d’incidence corrigé a atteint 90 nouveaux cas pour 100 000 habitants (vs 62 en S43) soit une augmentation de +44%. En moyenne, 7 283 cas ont été diagnostiqués par jour.
Ce samedi 13 novembre, 14.646 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en 24 heures, selon les chiffres de Santé publique France, soit un total de 7.275.149 cas confirmés depuis le début de l’épidémie.

Le taux de positivité des tests s’établit à 3,4%, contre 3,3% la veille.

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés s’établit à 7.050 (+4 en 24h), dont 1.202 dans les services de réanimation (+20 en 24h).

En 24 heures, 20 personnes ont succombé au Covid à l’hôpital. Le bilan total s’élève à 118.137 morts depuis le début de l’épidémie, dont 91.240 à l’hôpital..

Bilan des régions

Ile-de-France : 5.115 (-63) hospitalisées, 298 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
Grand Est : 1.568 (-38) hospitalisés, 101 (-7) en réanimation et +5 décès en 24h
Hauts de France : 1.544 (0) hospitalisés, 89 (-3) en réanimation et +3 décès en 24h
Auvergne Rhône Alpes : 1.850 (+34) hospitalisés, 90 (+9) en réanimation et +5 décès en 24h
Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.386 (+24) hospitalisé, 55 (+6) en réanimation et +7 décès en 24h
Bretagne: 586 (-4) hospitalisés, 37 (+4) en réanimation et +1 décès en 24h
Normandie : 1.106 (-5) hospitalisés, 38 (-1) en réanimation et +3 décès en 24h
Nouvelle-Aquitaine : 1.323 (-17) hospitalisés, 85 (+1) en réanimation et +2 décès en 24h
Pays de la Loire : 362 (-5) hospitalisés, 17 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
Occitanie: 1.063 (-14) hospitalisés, , 50 (-9) en réanimation et +8 décès en 24h
Centre-Val de Loire : 868 (+5) hospitalisés, 36 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
Bourgogne-Franche-Comté : 923 (-4) hospitalisés, 48 (-2) en réanimation et +6 décès en 24h

Taux américains: : une hausse qui va secouer toutes les banques centrales

Taux américains: : une hausse qui va secouer toutes les banques centrales

La banque centrale américaine a une fois de plus bousculé le monde monétaire en décidant d’un nouveau relèvement des taux d’intérêt. L’objectif est bien sûr de lutter contre une inflation qui selon les indicateurs se situe entre 6 et 8 %. Quant aux taux d’intérêt, ils se situent maintenant près de 4 %. Il y a donc encore de la marge même si la Fed laisse entendre qu’elle va maintenant ralentir le processus d’augmentation des taux.La première conséquence à attendre sera un bouleversement des taux de change dont l’euro sera l’une des victimes.

L’enjeu est en effet de lutter contre l’inflation mais sans trop menacer la croissance. La croissance est encore satisfaisante en 2022, autour de 2,5 % mais elle devrait se tasser en 2023.Les prévisions n’accordent qu’une progression de l’activité de 1 % l’année prochaine. À noter que dans le même temps l’union européenne pourrait tutoyer la récession.

La plupart des banques centrales sont donc à la remorque des États-Unis, les plus forts taux d’intérêt américain attirent en effet les capitaux ce qui a pour effet de renforcer encore le dollar est inversement d’affaiblir les autres monnaies.

Inévitablement, les autres banques centrales devront aussi procéder à de nouveaux réajustements à la hausse des taux d’intérêt sinon le risque est grand de provoquer de nouvelles dévalorisations des monnaies par rapport au dollar.

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé Récemment hausse de ses taux d’intérêt de 75 points de base. Il s’agit de l’augmentation la plus importante appliquée depuis 1999.

« Le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement et les taux d’intérêt de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt seront respectivement portés à 1,25 %, 1,50 % et 0,75 %, avec effet au 14 septembre 2022″, a précisé l’institution de Francfort. Mais la différence entre les taux européens et américains sont encore énormes.

La banque centrale américaine (Fed) a donc relevé mercredi ses taux à leur plus haut niveau depuis près de 15 ans, et pense continuer à les augmenter, cherchant à tout prix à juguler la forte inflation, une tâche compliquée cependant par la menace d’une récession.

Lors de sa conférence de presse, le président de la réserve fédérale, Jerome Powell, a prévenu qu’il faudrait « du temps » avant que les hausses de taux d’intérêt ne ralentissent l’inflation et que cela passerait sans doute par un ralentissement de l’économie.

Etats-Unis : hausse du chômage en octobre qui traduit le ralentissement économique

Etats-Unis : hausse du chômage en octobre qui traduit le ralentissement économique

Comme dans la plupart des pays occidentaux, les États-Unis pouvaient faire côtoyer forte inflation avec croissance. Or la tendance est en train de s’inverser sous l’effet du tassement général de l’activité au plan international et des conséquences de l’inflation. Le même phénomène devrait concerner à peu près tous les pays développés. Le problème c’est qu’on pourrait voir persister une forte inflation avec très nette tassement de la croissance voire récession et inflation.

Aux Etats-Unis où le taux de chômage est donc reparti à la hausse en octobre. Cette dernière reste toutefois légère, à 3,7% mais supérieure aux attentes. Les analystes avaient, en effet, plutôt tablé sur un taux de chômage à 3,6%.

Paradoxalement la bourse de New York s’est montré satisfaite de cette hausse du chômage car cette dernière pourrait être le synonyme d’un début de ralentissement du marché de l’emploi, souhaité pour lutter contre l’inflation, et mener à un ralentissement des hausses de taux par la Réserve fédérale américaine. Celle-ci a opéré, mercredi, le sixième relèvement de son taux directeur, désormais situé entre 3,75 et 4,00%.

Ce n’est pourtant pas ce que le président de la Fed, Jerome Powell, a laissé entendre. Lors de sa conférence de presse, il a prévenu qu’il faudrait « du temps » avant que les hausses de taux d’intérêt ne ralentissent l’inflation et que cela passerait sans doute par un ralentissement de l’économie. Les responsables de l’institution ont, eux aussi, dit anticiper « que de nouvelles hausses des taux seront appropriées »

Une hausse de l’inflation qui repose la question du partage de la richesse

Une hausse de l’inflation qui repose la question du partage de la richesse

Le nouveau record d’inflation constatée en France en octobre pourrait relancer le débat sur le partage de la richesse et notamment des superprofits. En effet,d’un côté les consommateurs sont affrontés à une augmentation générale des prix alors que leur pouvoir d’achat ne suit pas ( en moyenne le pouvoir d’achat aura sans doute augmenté de l’ordre de 3 % quand la hausse des prix, elle, est de 6%) .

Jusque-là le pouvoir a freiné des quatre fers pour mettre sur la table la question de l’éventuelle taxation des supers bénéfices car l’inflation qui handicape les ménages en général profite à certaines entreprises pour des raisons essentiellement spéculatives. Discrètement, ces entreprises profitent du climat inflationniste général pour ajouter quelques points de hausse qui viennent gonfler les profits sans vraies raisons économiques. Ces entreprises joue un rôle négatif en profitant d’abord de l’inflation, en alimentant ensuite.

La question de la montée de l’inflation va forcément être très discutée d’autant que la taxation n’est pas forcément le meilleur moyen de la gérer. En effet une nouvelle fiscalité dira se noyer dans le trou du budget général de l’État.

Fondamentalement ce qui est en cause, c’est le partage de la richesse produite entre profits, investissements et rémunérations.

L’inflation est repartie à la hausse au mois d’octobre, notamment à cause de la flambée des prix de l’énergie et de l’alimentation, les deux postes de dépenses qui augmentent le plus.

Après deux mois consécutifs de ralentissement, en août et en septembre, la hausse sur un an des prix à la consommation a donc repris son accélération en octobre. Les prix ont augmenté de 6,2% sur un an, d’après des calculs provisoires de l’Insee, publiés vendredi 28 octobre. Si ce taux est confirmé par les résultats définitifs, attendus mi-novembre, il s’agira d’un nouveau record pour l’année 2022, après les 6,1% de hausse des prix relevés en juillet, et d’un niveau inédit depuis 1985 (6,4% en juin cette année-là).

Dans le détail, l’inflation est portée par l’envolée des prix de l’alimentation (+11,8% sur un an) et un rebond des prix de l’énergie (+19,2%). Ce dernier poste de dépenses s’était replié tout au long de l’été ainsi qu’au mois de septembre. Une accalmie que l’Insee avait alors principalement imputé à l’augmentation des remises sur les carburants. Ce ralentissement n’aura donc été que temporaire pour un secteur qui reste le principal moteur de l’inflation.

Le hausse d’inflation va tuer la croissance

Le hausse d’inflation va tuer la croissance

Le rebond de l’inflation a eu des conséquences directes sur la croissance qui n’a progressé que de 0,2 % au troisième trimestre. Au quatrième,les perspectives ne sont pas plus réjouissantes. Au contraire et on pourrait tutoyer la récession en 2023. La croissance française est surtout soutenue en majorité par la consommation or cette consommation était atone depuis l’été.

Parmi les facteurs explicatifs, la reprise de la progression de l’inflation qui atteint le niveau historique de 6,2 % sur un an. L’inflation atteint même 7,1% selon l’indice harmonisé d’Eurostat.
Tous les secteurs connaissent une poussée de fièvre. par exemple l’inflation des produits alimentaires Officiellement atteint près de 12 %, un niveau de hausse qui n’était pas attendu avant décembre par l’Insee. Les prix des biens manufacturés ont augmenté, eux aussi, de 4,2%.

La croissance est donc à la peine en France. Le PIB a progressé d’un modeste 0,2 % au troisième trimestre après avoir augmenté de 0,5 % au cours des trois mois précédents, selon les données publiées ce vendredi matin par l’Insee.

Alors que l’inflation poursuit sa course en avant, dépassant même les 6,2 % au mois d’octobre, la consommation des ménages, le principal moteur de la croissance du PIB dans l’Hexagone, a été totalement atone (+0 %).

En berne depuis le début de l’année, les achats de biens ont enregistré un nouveau recul de 0,5 %, en volume, cet été. Ce, en dépit d’un mois de septembre plutôt encourageant où les dépenses ont augmenté de 1,2 %, portées par les dépenses d’énergie et de biens d’équipement. En revanche, la flambée des prix a conduit les ménages à réduire leurs dépenses alimentaires (-0,7 %).

Economie-Forte hausse des défaillances d’entreprises

Economie-Forte hausse des défaillances d’entreprises ( Allianz )

À l’échelle mondiale, Allianz Trade prévoit une hausse des défaillances d’environ 19% en 2023 par rapport à l’année actuelle, contre +10% en 2022. Les défaillances d’entreprises vont nettement décoller l’an prochain à l’échelle internationale après avoir fortement reculé au cours de la pandémie puis lentement repris cette année, prévoit l’assureur Allianz Trade dans une étude publiée ce jeudi. «Après deux années de déclin nous anticipons une accélération générale des défaillances d’entreprises», écrit l’assureur dans un rapport publié jeudi et intitulé «le risque d’entreprise est de retour».

En France, les défaillances d’entreprises ont explosé à l’été 2022. Près de 9.000 pendant entre juillet et septembre, 69% de plus qu’à l’été 2021, selon le cabinet Altares, expert de l’information sur les entreprises.

Selon ce cabinet, de tels taux ne s’étaient jamais vus depuis 25 ans. Les secteurs les plus touchés par ces défaillances sont la restauration, les supérettes et les salons de coiffure et de beauté. Ainsi dans la restauration, les défaillances d’entreprise ont augmenté de 150% cet été, par rapport à la même période que l’an dernier. Les supérettes en comptent +100%, +94% pour les salons de coiffure et les instituts de beauté.

Les trois quarts de ces procédures touchent des TPE de moins de trois salariés et des entreprises de moins de trois ans.
Elles sont «déjà une réalité», constate l’organisation qui souligne la progression à deux chiffres des procédures de faillite déjà en Inde, en Australie, au Canada, en Turquie et en Autriche au premier semestre 2022. La hausse des taux d’intérêt et les hausses de salaires consenties en raison de l’inflation sont deux des facteurs expliquant les difficultés accrues des entreprises, en particulier dans les secteurs de la construction, des transports, des télécoms et du textile.

12345...56



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol