Archive pour le Tag 'hausse'

Popularité de Macron : en hausse !!

Popularité de Macron : en hausse !!

 

 

Sans doute en mal d’information véritablement nouvelle, le Figaro ressort un sondage de la semaine dernière qui était favorable à Macron. Ce sondage indique que La cote de popularité d’Emmanuel Macron a progressé de deux points ce mois-ci pour atteindre 32% d’opinions favorables, effaçant ainsi son recul de mars, selon le baromètre politique Odoxa pour France Inter, la presse régionale et L’Express publié mardi.

Un  autre sondage à peu près à la même période OpinionWay fait état, cette fois, d’une baisse de satisfaction des Français, avec une cote de popularité d’Emmanuel Macron qui perd 5 points par rapport au mois de mars et plonge à 27%. Une désaffection qui touche l’ensemble du gouvernement. Il est clair qu’il faut prendre ces sondages avec des pincettes compte tenu de l’environnement électoral. La plupart de ces sondages sont commandés par des médias. Beaucoup d’entre eux détenus par des financiers qui soutiennent Macron à bout de bras et ont permis son élection. La perte de popularité de Macron au cours des mois derniers a beaucoup inquiété ces milieux qui à travers les sondages espèrent imprimer une tendance positive pour le pouvoir. Parmi les meilleurs soutiens de Macron il faut citer le JDD, Paris-Match, Europe 1, Sud-Radio. Bref des médias appartenant à de grands patrons comme Bolloré, Lagardère ou encore des médias comme RTL ou RMC. Bref surtout  des médias populistes mais qui en fait soutiennent Macron en dépit d’une ligne éditoriale faussement contestataire. Si l’on examine vraiment de près la quasi-totalité des sondages depuis des mois, on constate que Macron est englué autour de 30 % voire un peu moins et que les évolutions constatées relèvent surtout de biais méthodologiques….. Ou politiques.

 

Sécurité routière : hausse des tués….sans explication

Sécurité routière : hausse des tués….sans explication

 

 

De mauvais chiffres en mars et de mauvais chiffres au premier trimestre pour la sécurité routière concernant le nombre de tués et toujours  sans aucune explication crédible. D’après la sécurité routière, à défaut des complications pertinentes, la responsabilité en incomberait aux gilets jaunes qui auraient détruit des radars sauf que sur l’ensemble du premier trimestre, l’insécurité  routière a augmenté en agglomération et sur les autoroutes et baissé hors agglomération. Les radars n’ont donc pas pu jouer un rôle fondamental. La vérité c’est que comme d’habitude en matière de sécurité routière, les pouvoirs publics ne disposent d’aucun organisme scientifique pour analyser sérieusement les facteurs explicatifs et leur évolution. Il en a toujours été ainsi. Du coup les pouvoirs publics en appellent  aux conséquences de la météo par exemple laissant entendre que le nombre de déplacements à augmenté, d’une part ce qui n’est pas prouvé d’autre part alors que ce nombre de déplacements est supposé avoir affecté les parcours hors agglomération où précisément la sécurité n’a pas augmenté. Bref le bla-bla habituel

La sécurité routière précise que 250 personnes sont mortes le mois dernier sur les routes, soit 17 de plus qu’en mars 2018, que le nombre d’accidents corporels a augmenté de 11,1% pour atteindre 4.416 et que le nombre de blessés a augmenté de 8,5%, à 5.432.“Comme en février 2019, la mortalité des cyclistes est à nouveau la plus forte relevée pour un mois de mars, depuis dix ans, avec 18 décès estimés”, poursuit le communiqué.“La météo printanière a favorisé les déplacements expliquant pour partie la hausse de la mortalité routière constatée durant le premier trimestre. Cette hausse est cependant atténuée sur les routes hors agglomération par l’impact de la baisse de la vitesse à 80 km/h”, déclare la Sécurité routière qui n’en sait évidemment strictement rien. Et de taper sur les gilets jaunes, ce qui ne mange pas de pain. “Le relâchement des comportements lié au vandalisme sur les radars, qui touche tous les réseaux routiers, est compensé hors agglomération par la nouvelle limitation de vitesse mais alimente la hausse globale de la mortalité observée en ce premier trimestre 2019”, ajoute-t-elle !

Pouvoir d’achat hausse de 850 euros en 2019 en moyenne

Pouvoir d’achat hausse de 850 euros en 2019 en moyenne

 

Selon l ‘Observatoire français des conjonctures économiques  (OFCE), l’augmentation de pouvoir d’achat moyenne serait de l’ordre de 850 € en 2019. À peu près la moitié de cette somme serait imputable aux décisions prises après le mouvement des gilets jaunes, les autres découlant de mesures précédentes. C’est évidemment une bonne nouvelle, pour preuve le fait que le tout petit regain de croissance en France comparée à celui de la zone euro provient justement de ce soutien à la consommation. De quoi remettre en cause une certaine conception de la rigueur surtout en période de faiblesse de croissance. Ceci étant il convient de relativiser cette augmentation. D’abord parce qu’il faut la mettre en relation avec l’augmentation réelle du coup de la vie. Une augmentation des prix structurellement sous-évalués en raison de la modification de la structure de consommation. Aussi du fait que les ménages modestes utilisent la totalité de leur pouvoir d’achat en consommation et dépenses contraintes. Dépenses contraintes notoirement sous-évaluées. Enfin il s’agit d’une moyenne ce qui signifie que le pouvoir d’achat de certains ménages aura augmenté beaucoup plus que 850 € et qu’à l’inverse d’autres toucheront beaucoup moins. C’est le problème général de la dispersion autour de moyenne. Il s’agirait de la plus forte augmentation du pouvoir d’achat depuis 2007.

Hausse de la mortalité routière : sans explication !

Hausse de la mortalité routière : sans explication !

 

 

 

Hausse de 17 % du nombre de tués sur les routes en février après déjà un très mauvais mois de janvier (+ 3,9 %.). Comme d’habitude il faut s’en tenir à des spéculations concernant les facteurs explicatifs. Si effectivement l’insécurité routière ne cesse de diminuer depuis plusieurs dizaines d’années par contre on ne sait pas expliquer les évolutions conjoncturelles. Une raison à cela il n’existe pas un institut scientifique digne de ce nom capable d’analyser avec pertinence les statistiques de sécurité routière. Du coup, on est contraint de s’en remettre à des argumentations de café du commerce. Structurellement la baisse de la sécurité de l’insécurité routière tient à  plusieurs éléments sans doute d’abord à la plus grande sûreté des véhicules et au progrès en matière de freinage, aussi aux infrastructures, pour partie à la limitation de vitesse et au contrôle. Aussi à la diminution de l’alcool au volant mais peut être compensé par des substances à caractère de drogue. Le permis à points a constitué aussi un élément persuasif pour mieux respecter les règles de conduite. Évidemment cela pourrait donner lieu avec de tels mauvais résultats du début de l’année à  une contestation des 80 km/h dont on ne connaît pas l’effet réel. Globalement cependant la vitesse moyenne a diminué sur le réseau concerné. Il se pourrait bien que les conditions météorologiques particulièrement favorables aient  encouragé le développement de la circulation et les risques qui l’accompagnent mais cette corrélation avec le climat et le volume de circulation n’est jamais fait. Du coup comme on ne sait pas Mais, pour la Sécurité routière, qui défend cette baisse de la vitesse, cette hausse de la mortalité est liée à la destruction des radars. Depuis le mouvement des «gilets jaunes» qui a démarré en novembre dernier, ces appareils ont, en effet, été lourdement vandalisés. 60 % du parc est hors service, selon le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. En  comme pour d’autres facteurs de dégradation, on va faire porter le chapeau ou gilet jaune qui ont détruit des radars. En risquant moins d’être flashés, les automobilistes rouleraient plus vite. Il y a «un relâchement des comportements sur l’ensemble des réseaux», affirme ainsi l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière qui rappelons le est un observatoire vidé de substances techniques et ne sert pas à grand-chose.

La Prévention routière estime que la vitesse n’est pas la seule cause de cette hausse des tués. «On note que les piétons et les cyclistes ont été grandement touchés en février. C’est lié aux dix jours ensoleillés au cours desquels les gens sont sortis. Le facteur météo est réel», souligne sa déléguée générale, Anne Lavaud. Pour février, tous les indicateurs sont au rouge. Le nombre d’accidents corporels et celui des personnes blessées ont aussi décollé, enregistrant une hausse respective de 22,3 % et de 21,5 %.

 

 

Popularité Macron : en hausse ou en baisse ?

Macron : en hausse ou en baisse ?

 

 

Macron en baisse pour le Figaro mais en hausse dans le JDD. Pas étonnant car le JDD, Journal de Lagardère est l’un des plus ardents défenseurs de Macron et son rédacteur en Chef, son meilleur avocat sur la chaine d’info continue. Pour le JDD,  Macron « gagne encore un point en mars », à 29% de popularité, selon le baromètre mensuel Ifop pour le JDD.  Il retrouve ainsi le niveau de popularité qu’il affichait en septembre et en octobre, avant que la crise des Gilets jaunes ne débute. Pour le Figaro au contraire

D’après le dernier sondage, la popularité de Macron s’effriterait encore. En effet selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, RTL et Orange, la proportion de Français ayant une opinion favorable d’Emmanuel Macron se situe à 29% contre 30% en février et 31% en janvier. À l’inverse, la part des répondants ayant un jugement défavorable s’élève  à 70% contre 69% en février et en janvier. Après avoir connu une érosion pendant six mois entre juin et décembre 2018, la popularité du chef de l’État se dégrade à nouveau après s’être stabilisée en début d’année. À la baisse comme à la hausse, il faut prendre les sondages avec des pincettes en raison d’une part d’une période électorale où il ne faut pas exclure certaines manipulations, d’autre part parce que les évolutions s’effectuent souvent dans les marges d’erreur.

Dans le sondage du Figaro, La popularité d’Emmanuel Macron souffre particulièrement chez les populations de retraités et les cadres. Dans ces deux catégories, la cote de confiance diminue respectivement de deux points (35% d’opinions favorables) et quatre points (46%) en un mois. Les récents débats sur la réforme de l’assurance-chômage, qui concerne en bonne partie les conditions d’indemnisation des cadres lors des périodes de chômage, ont pu contribuer à alimenter un sentiment de mécontentement chez le personnel encadrant. Ce qui pourrait expliquer cette baisse notable en peu de temps. Pour le chef du gouvernement, la situation se stabilise. Edouard Philippe recueille 36% d’opinions favorables ce mois-ci, des résultats semblables à ceux de janvier et février.  Christopher Castaner voit sa cote de popularité baisser de trois points pour s’établir à 15% seulement, soit son plus bas niveau depuis septembre 2017. Au niveau des partis politiques, Europe-Ecologie-les-Verts tire son épingle du jeu avec 50% (5 points) de bonnes opinions contre 33% pour le MoDem et 32% pour la République en marche (32%). Le Rassemblement national (RN) tourne autour de 27% d’opinions favorables. Outre l’écart avec les autres organisations politiques, le parti des Verts a réalisé un bond spectaculaire au fil des enquêtes passant de 32% de bons résultats en décembre contre 46% en janvier et

(*) Méthode : Enquête du Figaro  réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 20 au 21 mars 2019. Échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. ‘La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

 

 

 

Macron en baisse pour le Figaro mais en hausse dans le JDD. Pas étonnant car le JDD, Journal de Lagardère est l’un des plus ardents défenseurs de Macron et son rédacteur en Chef, son meilleur avocat sur la chaine d’info continue. Pour le JDD,  Macron « gagne encore un point en mars », à 29% de popularité, selon le baromètre mensuel Ifop pour le JDD.  Il retrouve ainsi le niveau de popularité qu’il affichait en septembre et en octobre, avant que la crise des Gilets jaunes ne débute. Pour el Figaro au contraire

D’après le dernier sondage, la popularité de Macron s’effriterait encore. En effet selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, RTL et Orange, la proportion de Français ayant une opinion favorable d’Emmanuel Macron se situe à 29% contre 30% en février et 31% en janvier. À l’inverse, la part des répondants ayant un jugement défavorable s’élève  à 70% contre 69% en février et en janvier. Après avoir connu une érosion pendant six mois entre juin et décembre 2018, la popularité du chef de l’État se dégrade à nouveau après s’être stabilisée en début d’année. À la baisse comme à la hausse, il faut prendre les sondages avec des pincettes en raison d’une part d’une période électorale où il ne faut pas exclure certaines manipulations, d’autre part parce que les évolutions s’effectuent souvent dans les marges d’erreur.

Dans le sondage du Figaro, La popularité d’Emmanuel Macron souffre particulièrement chez les populations de retraités et les cadres. Dans ces deux catégories, la cote de confiance diminue respectivement de deux points (35% d’opinions favorables) et quatre points (46%) en un mois. Les récents débats sur la réforme de l’assurance-chômage, qui concerne en bonne partie les conditions d’indemnisation des cadres lors des périodes de chômage, ont pu contribuer à alimenter un sentiment de mécontentement chez le personnel encadrant. Ce qui pourrait expliquer cette baisse notable en peu de temps. Pour le chef du gouvernement, la situation se stabilise. Edouard Philippe recueille 36% d’opinions favorables ce mois-ci, des résultats semblables à ceux de janvier et février.  Christopher Castaner voit sa cote de popularité baisser de trois points pour s’établir à 15% seulement, soit son plus bas niveau depuis septembre 2017. Au niveau des partis politiques, Europe-Ecologie-les-Verts tire son épingle du jeu avec 50% (5 points) de bonnes opinions contre 33% pour le MoDem et 32% pour la République en marche (32%). Le Rassemblement national (RN) tourne autour de 27% d’opinions favorables. Outre l’écart avec les autres organisations politiques, le parti des Verts a réalisé un bond spectaculaire au fil des enquêtes passant de 32% de bons résultats en décembre contre 46% en janvier et

(*) Méthode : Enquête du Figaro  réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 20 au 21 mars 2019. Échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. ‘La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Gilets jaunes: hausse de la participation et moins de tensions

Gilets jaunes: hausse de la participation et moins de tensions

Plus de 40.500 manifestants pour le ministère de l’intérieur et plus du double pour les gilets jaunes. Le samedi précédent, 32.000 «gilets jaunes», dont 10.000 à Paris, avaient été recensés selon les autorités. Une participation en hausse avec encore quelques tensions mais nettement moins importantes que lors de la 18ème semaine.  À noter aussi des manifestations dans de nombreuses grandes villes de province avec aussi parfois des les affrontements. Ce qu’on peut retenir c’est que pour la 19e édition la mobilisation se maintient mais que les forces de l’ordre ont réussi à neutraliser les plus violents. À Paris la police a procédé à des contrôles préalables à 9000 personnes par ailleurs des contrôles  l’ont déjà ont également eu lieu dans les gares. Cette nouvelle édition des gilets jaunes peut éventuellement être comparée à la récente manifestation de la CGT, de FO et des syndicats corpo gauchistes qui a connu une participation dans une fourchette de 131 000 pour le ministère de l’intérieur et de 350 000 pour la CGT. Soit beaucoup plus que les gilets jaunes ce samedi 23 mars. Ceci étant on ne peut évaluer l’impact du mouvement gilets jaune uniquement à travers la participation des manifestants. Il faut en effet tenir compte du soutien de l’opinion publique qui certes  a baissé mais tourne encore autour de 45 %. Le problème pour le pouvoir, c’est que tout ce qu’il peut dire ou faire tout au long de la semaine à propos de la crise sociale se trouve en quelque sorte gommer le samedi par la médiatisation des gilets jaunes. C’est cet impact médiatique que craint particulièrement le pouvoir car cela témoigne de l’enlisement social. Cela d’autant plus que le grand débat national n’a encore débouché sur rien et qu’il faudra attendre autour du 15 avril pour commencer seulement avoir quelques effets ou constater quelques annonces. Une date encore lointaine et de toute façon les Français eux-mêmes ne s’attendent pas à des miracles. Ils sont entre 60 et 70 pour cent à penser que le débat national ne permettra pas de résoudre la crise sociale. D’une certaine manière, la France s’installe dans une sorte de crise larvée plus ou moins permanente avec un président qui ne bénéficie que d’un soutien très minoritaire autour de 30 %. Une crise sociale bien sûr mais de plus en plus tout autant politique.

Electricité: hausse de 6 %

Electricité: hausse de 6  %

le gouvernement ( De Rugy sur CNews ) appliquera une augmentation tarifaire «sans doute à la moitié de l’année». La hausse va concerner tous les consommateurs résidentiels abonnés au tarif bleu d’EDF, soit 25,6 millions de foyers, ainsi que des petits professionnels (3,2 millions).L’augmentation des tarifs réglementés de l’électricité intervient chaque année. En effet, la loi oblige à répercuter intégralement sur les consommateurs les coûts d’approvisionnement d’EDF, qui comptent pour 36% dans la composition des prix. Or, les prix de marché s’envolent. L’objectif du gel décidé en décembre dernier était de limiter l’impact de cette hausse inévitable sur le pouvoir d’achat des Français. Mais le gouvernement n’a désormais plus le choix. Il devra appliquer la recommandation de la CRE car s’il l’ignore, il s’expose à des recours devant le Conseil d’État qui aura été saisi par les fournisseurs d’électricité concurrents. Comme à chaque fois, ces derniers mettront en avant une distorsion de concurrence induite par le maintien artificiel de prix bas pour EDF. Ces dernières années, le Conseil d’État est systématiquement allé dans leur sens, obligeant le gouvernement à annoncer un rattrapage parfois douloureux sur les factures.

Reste une option pour adoucir la note: baisser les taxes sur l’électricité (TVA et contribution au service public de l’électricité). Le gouvernement ferait alors le choix, lui aussi polémique, de réduire les recettes fiscales dédiées entre autres au financement des énergies renouvelables. Ce matin, le ministre de l’Écologie ne s’est pas prononcé sur ce point. Il a toutefois tenu à rappeler que le prix de l’électricité français «reste l’un des plus bas de l’Europe».

Fin de la hausse des taux (FED)

 Fin de la hausse des taux (FED)

 

Comme il fallait s’y attendre, on s’oriente vers un affichage des taux suit à la décision officielle de la banque centrale américaine de laisser la situation en l’état jusqu’en 2021. La conséquence évidemment du net au tassement de l’activité économique internationale y compris aux ’États-Unis. La Fed a d’ailleurs ramené sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis pour cette année de 2,3% à 2,1% et la prévision d’inflation à 1,8% contre 1,9%. Le taux de chômage, lui, est attendu à 3,7%, légèrement au-dessus du niveau attendu il y a trois mois. Cette  décision de desserrement monétaire va évidemment influencer toutes les autres banques centrales et notamment la banque centrale européenne qui va suivre la même ligne (d’autant que la croissance dans l’union économique européenne ne devrait pas dépasser 1 % pour l’année en cours). La Fed va aussi renoncer au resserrement de sa politique monétaire y compris vis-à-vis de   la réduction de son bilan.  La banque centrale américaine, qui a réaffirmé son engagement à être “patiente”, ne table désormais plus que sur une seule hausse de taux d’ici 2021 et n’évoque plus la nécessité de resserrer sa politique monétaire pour prévenir une accélération de l’inflation. Elle a en outre précisé qu’elle allait ramener la diminution de ses avoirs en bons du Trésor à 15 milliards de dollars par mois à partir du mois de mai, contre 30 milliards mensuels actuellement. La réduction du bilan sera ensuite totalement interrompue à partir de septembre si la situation économique et monétaire évolue d’ici-là conformément aux prévisions. Ces annonces signifient que la Fed met à l’arrêt les deux moteurs du resserrement de sa politique monétaire afin d’adapter cette dernière au ralentissement de la croissance mondiale et à la dégradation de certains indicateurs économiques aux Etats-Unis. “Il pourrait s’écouler un certain temps avant que les perspectives en matière d’emploi et d’inflation plaident clairement en faveur d’un changement de politique”, a dit son président, Jérôme Powell, lors de la conférence de presse qui suit désormais chacune des réunions de politique monétaire.

La Popularité Macron : en hausse ou en baisse ?

La Popularité Macron : en hausse ou en baisse ?

 

Le dernier sondage de l’IFOP Paris Match fait apparaître un recul de Macron.  de trois points, à 31% d’opinions positives. Il faut dire que ce journal, avec Europe1  avait été à l’origine de la remontada surprise de Macron (plus 6 points d’un coup en début d’année).

En réalité il s’agit d’un ajustement de sondages bidonnés pour redonner confiance en Macron. Inutile de tourner autour du pot, les milieux financiers et économiques ont été très inquiets de la dégringolade de Macron dans l’opinion. Du coup,  ils ont un peu  forcé le destin en s’appuyant sur des sondages plus ou moins bidonnés pour faire remonter l’image du président de la république. Un dernier sondage Harris Interactive pour LCI publié mardi  le crédite m^me de 39% d’opinions favorables. Notons que LCI est la propriété de Dassault, un des soutiens importants de Macron. M^me choser pour paris Match et Europe, propriétés de Jalargéer et Bolloré, deux grands supporters de Macron.  La remontée de Macron était peut-être possible mais elle est en décalage avec d’autres sondages par exemple celui de D’Odoxa à peu près dans la même période qui montre que 68 % de l’opinion considèrent que Macon n’est pas un bon président. Au chef de l’État tourne autour de 30 %. Comme déjà indiqué dans le présent site,  il faudra se méfier de plus en plus des sondages dans la perspective des sélections européennes. Il est clair en effet que nous sommes désormais entrés dans la campagne électorale pour cette échéance. À noter qu’il se peut cependant que Macron regagne quelques points car une majorité de Français commencent  à être fatigués par les dérives et les contradictions du mouvement des gilets jaunes.les m^me interrogations se posent vis-à-vis des scores réciproques de LREM et du RN. Certains sondages affichent LREM près de 25%et le RN à 20% environ. Or le sondage d’Elabe d’hier montre que LREM et le RN sont à égalité, autour de 22%.En tout cas dans le denier sondage de Paris Match du 1er février, Français interrogés sont 69% à désapprouver l’action du chef de l’Etat,

L’enquête a été menée via internet du 28 février au 1er mars auprès d’un échantillon de 1.009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Cabanes de jardin : Nouvelle hausse de la taxe !!!

Cabanes de jardin : Nouvelle hausse de la taxe !!!

 

Une particularité bien française celle qui consiste d’abord à taxer les revenus ensuite à imposer une seconde fiscalité sur ses revenus lorsqu’ils financent des biens. L’ingénierie financière française est sans limite on pourrait aussi imaginer une taxe d’usage de ce bien. Une idée qui a d’ailleurs failli être reprise pour l’usage des logements de propriétaires dont on a considéré que ne payant pas de loyer, ils bénéficiaient d’un avantage ! Pour l’instant l’idée est enterrée mais elle pourrait renaître. Une taxe discrète dite cabane de jardin créée il y a quelques années seulement qui a augmenté de 3 % en 2018 et qui va progresser de 4 % en 2019 : la taxe «cabane de jardin». Instaurée en 2012, touche «toutes les opérations d’aménagement, de construction (par exemple les abris de jardin d’une surface supérieure à 5m²), de reconstruction et d’agrandissement de bâtiments ou d’installations, nécessitant une autorisation d’urbanisme (permis de construire ou d’aménager, déclaration préalable). On apprend ainsi que le montant fixé pour l’année 2019 hors Ile-de-France s’élève à 753 euros par m² contre 726 euros en 2018. En Ile-de-France, la hausse est identique: la somme s’élève à 854 euros le m² contre 823 euros l’année dernière. À noter que pour les piscines ou autres panneaux photovoltaïques, les montants sont différents: 200 euros par m² pour les unes et 10 euros par m² pour les autres. À l’instar de la taxe foncière, le montant de «la taxe d’aménagement» se calcule grâce à un taux fixé par la collectivité locale. Ce dernier se compose du taux communal qui est compris entre 1% et 5% mais peut monter jusqu’à 20% en période de gros travaux de voirie ou de création d’équipements publics. Les taux départemental et régional, quant à eux, ne peuvent excéder respectivement 2,5% et 1%. Une fois ce taux connu, vous le multipliez par la valeur forfaitaire et par la surface taxable. Le résultat vous donne votre montant d’imposition.

 

 

 

Moral des ménages : en hausse

Moral des ménages : en hausse

La confiance des ménages a de nouveau progressé en février selon la dernière enquête de conjoncture de l’Insee publiée ce 26 février. L’indicateur  qui mesure le moral des ménages est encore en dessous de sa moyenne  de long terme mais il  a gagné trois points passant de 92 à 95 points. Il retrouve le niveau qu’il avait connu avant le déclenchement du mouvement des « Gilets jaunes » et les revendications de pouvoir d’achat en novembre. Pour l’économie tricolore, ce redressement est une bonne nouvelle alors que la croissance s’est largement essoufflée en 2018 à 1,5% contre 2,3% en 2017, et que les grandes économies européennes ont également connu un sérieux coup de frein ces derniers mois. La part des Français qui considèrent que le niveau de vie passé en France s’est amélioré au cours des douze derniers mois augmente de nouveau, le solde correspondant progressant de 6 points, mais demeurant au-dessous de sa moyenne. Après avoir connu une flambée en 2018 au cours du troisième trimestre, le prix du pétrole est retombé. Le prix du baril de Brent avait dépassé les 80 dollars en septembre. Les experts de l’institut de statistiques public prévoient une stabilisation du prix autour de 60 dollars. Le gel des tarifs de l’électricité et du gaz annoncé en décembre par le Premier ministre Edouard Philippe pour répondre à la crise des « Gilets jaunes » devrait contribuer à freiner la hausse des prix. « L’inflation diminuerait nettement d’ici juin 2019 » prévient l’Insee. Mais ce gel est bien temporaire. La commission de régulation de l’énergie a récemment rappelé que le gel devra être rattrapé. En réponse, le gouvernement français a confirmé qu’iln’appliquerait pas avant la fin de l’hiver la hausse de 5,9% TTC des tarifs réglementés de l’électricité entérinée le 21 février par la Commission de régulation de l’énergie. Cette hausse est censée s’appliquer dès le premier mars à tous les consommateurs résidentiels abonnés au tarif bleu d’EDF, soit à 25,6 millions de foyers, ainsi qu’aux petits professionnels (3,2 millions).

 

Popularité Macron et Philippe : en hausse ?

Popularité Macron et Philippe : en  hausse ?

 

 

Bien qu’il faille ce méfier des sondages qui dans une période électorale ont tendance à être bidonnés, il semblerait que la cote de popularité d’Emmanuel Macron soit  en progression de : selon un sondage Odoxa pour France Inter, la presse régionale et L’Express, publié lundi. Notons cependant que cette hausse ce situe dans la marge d’erreur de 1 à 3 % Le chef de l’État était tombé à 27% d’opinions favorables en décembre dernier au plus fort du mouvement des « gilets jaunes », soit son score le plus faible depuis son élection en mai 2017.

Le premier ministre Édouard Philippe progresse d’un point dans les sondages avec 33% d’opinions favorables, contre 32% en janvier et 31% en décembre, son niveau le plus bas depuis sa nomination.

 

Hausse des taux : le recul de la BCE

Hausse des taux :   le recul de la BCE

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, prépare l’opinion à l’alignement de la politique monétaire de la BCE sur celle de la Fed. Il pose la question centrale de savoir si le ralentissement est temporaire ou d’une plus longue durée. Évidemment personne n’en sait rien pas plus lui que d’autres et on ne peut même pas écarter l’hypothèse d’une récession notamment si une bulle devait éclater. Aux États-Unis, il semble maintenant convenu que la perspective de relèvement des taux est reportée dans le temps tant que l’activité ne sera pas davantage dynamique. Dans la zone euro, on avait aussi prévu un relèvement de taux auquel vraisemblablement on va renoncer au moins pour les six mois à venir voir au-delà. En clair la politique accommodante va continuer d’autant que la situation des banques n’est pas particulièrement reluisante. On parle même de nouvelles liquidités qui pourraient leur être accordé. Le possible successeur de Mario drag I à la BCE estime que la banque centrale dispose des moyens nécessaires pour faire face aux conséquences du ralentissement économique. Le problème c’est que l’arme des taux a déjà été utilisée. Le moment où la Banque centrale européenne (BCE) pourrait décider d’un premier relèvement des taux d’intérêt depuis la crise de 2008 dépendra donc de la durée du ralentissement économique à l’œuvre dans la zone euro, déclare le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, dans un entretien au quotidien El Pais de dimanche. La BCE a fait connaître son intention de maintenir ses taux directeurs à leur niveau historiquement bas au moins jusqu’à l’été mais le ralentissement économique a conduit les marchés à s’interroger sur ce calendrier.

Chômage mondial en baisse mais précarité et pauvreté en hausse

Chômage mondial en baisse  mais précarité et pauvreté en hausse

Les gouvernements ont trouvé la martingale pour faire baisser le chômage, installer la précarité qui met les salariés en concurrence et exerce une pression à la baisse sur les conditions sociales. Du coup le nombre de ménages en difficultés financières progressent, la pauvreté aussi. Globalement, on constate dans le monde une baisse du chômage au cours des 10 dernières années (autour de 5 %). Ceci étant,  cette réduction a surtout été permise par le développement de statuts beaucoup plus précaires que précédemment. On observe en effet des emplois de moins en moins rémunérés et non garantis dans la durée et pour la majorité d’entre eux, sans protection sociale. Le consumérisme d’une part et la course à la compétitivité ont comprimé les conditions sociales de ces dernières années. Pour résumer l’économie repose sur le principe du toujours plus mais toujours moins cher sans trop se préoccuper des conditions sociales ou encore environnementales. Ce sont les contradictions du productivisme et du consumérisme. Il faudrait ajouter à cela la recherche permanente de profit financier et la financiarisation de l’économie qui exerce une pression de plus en plus forte sur la production et les salariés. D’une certaine façon, c’est le mode de production internationalisée et le mode de consommation qui sont en cause non seulement parce qu’il dégrade les conditions sociales mais aussi parce qu’il porte atteinte à l’environnement. D’après l’organisation internationale du travail,  la majorité des 3,3 milliards de personnes qui occupaient un emploi en 2018 déplorent l’absence de sécurité économique, de bien-être matériel et d’égalité des chances. En outre 700 millions de personnes vivent dans une situation d’extrême pauvreté ou de pauvreté modérée, bien qu’elles aient un emploi. Ceci concerne essentiellement les pays en voie de développement mais aussi de plus en plus des pays développés ou la réduction du chômage a été compensée par le développement d’emplois précaires mal rémunérés comme en Grande-Bretagne ou en Allemagne par exemple.

 

Tarifs de l’électricité : hausse décalée

Tarifs de l’électricité : hausse décalée

EDF s’apprête à appliquer une hausse de près de 6 % de ses tarifs réglementés. Une hausse assez considérable au regard de l’inflation et qui va nourrir la dérive des dépenses contraintes. Le gouvernement craint des réactions comme celles qui sont intervenues après la hausse du carburant et a donc décidé de reporter après l’hiver cette augmentation. Cette hausse n’est pas seulement conjoncturelle, elle est structurelle compte tenu des finances assez catastrophiques d’EDF qui doit faire face aux dépenses de grand carénage pour des questions de sécurité, continuer de financer la filière EPR notamment de Flamanville, le démantèlement des vieilles centrales, et la gestion des déchets sans parler de l’amortissement de l’énorme dette de 40 milliards. La hausse de l’électricité pourrait ainsi atteindre 50 % en cinq ans et doubler en 10 ans. Un report de quelques mois cette année ne devrait pas remettre en cause cette évolution tendancielle lourde.   Le gouvernement français a donc confirmé mardi qu’il n’appliquerait pas avant la fin de l’hiver la hausse de 5,9% TTC des tarifs  “Le gouvernement, comme la loi l’y autorise, n’appliquera pas ces hausses tarifaires tant que la période de chauffe hivernale ne sera pas terminée”, déclare le ministère de la Transition écologique dans un communiqué, en disant prendre acte de la délibération de la CRE.

CAC 40 : dividendes en hausse de 12,8 % en 2018

CAC 40 : dividendes en hausse de 12,8 % en 2018

Avec une soixantaine de milliards de dividendes distribués, chiffre record, la situation des actionnaires se porte bien. Il faut cependant relativiser ; la capitalisation boursière totale est de leurs 1500 milliards et que le rendement est donc de 4 %. (Il faut aussi intégrer les opportunités et les risques liés à l’évolution des cours). C’est en tout cas mieux que l’inflation entre parenthèses près de 2 % est mieux que l’augmentation du pouvoir d’achat des ménages (théoriquement autour de 1 %). Quarante plus grands groupes français ont versé 57,4 milliards d’euros à leurs actionnaires, dont 10,9 milliards sous forme de rachats d’actions. L’année 2018 aura été faste pour les actionnaires des entreprises du CAC 40. Du côté des dividendes, du moins, puisque l’indice phare de la Bourse de Paris a, lui, chuté de 10,95 % (contre + 9 % en 2017). Les quarante plus grands groupes français leur ont versé 57,4 milliards d’euros, dont 10,9 milliards sous forme de rachats d’actions (0,8 % de leur capitalisation moyenne), au titre de l’exercice 2017, annonce La Lettre Vernimmen.net, sur la base d’une compilation des informations publiées par les sociétés.  La distribution de dividendes record pour les groupes du CAC 40. En 2018, 42,7 milliards d’euros ont été distribués en numéraire, 3,8 milliards en actions nouvelles ; enfin, les entreprises ont resserré leur dilution capitalistique en rachetant pour près de 11 milliards d’euros d’actions à leurs actionnaires. L’étude souligne que la progression moyenne du dividende (4,7 %) est très sensiblement inférieure à la hausse des résultats nets courants part du groupe (+ 18 %). Le taux de distribution recule encore par rapport aux années précédentes (46 %), mais il atteint 59 %, si l’on y inclut les dividendes extraordinaires et les rachats d’actions. Fait nouveau, toutes les entreprises ont versé un dividende en 2018, même si celui d’ArcelorMittal reste modeste et si trois d’entre elles (Engie, TechnipFMC et Carrefour) ont dû le réduire. A elles seules, Total (10,1 milliards), Sanofi (4,8 milliards) et BNP Paribas (3,8 milliards) pèsent 33 % des capitaux redistribués. En y ajoutant Axa, LVMH, L’Oréal et Schneider, on atteint 51 %.

Les auteurs répondent aux critiques de ceux qui estiment que ces entreprises feraient mieux de les réinvestir (ou d’augmenter les salaires). Ils jugent « plus sain de les reverser à leurs actionnaires, plutôt que de les gaspiller en surinvestissements ou en placements oisifs de trésorerie, et de priver ainsi de capitaux propres d’autres groupes qui en auraient besoin pour se développer », supposant que les actionnaires les réinvestiront ailleurs. Le problème c’est que ce ne sera peut-être pas en actions compte tenu du ralentissement économique mais en obligations, ce qui n’entretient pas le même lien avec l’économie !

 

Sondage popularité gouvernement : en hausse ou en baisse

Sondage popularité gouvernement : en hausse ou en baisse

Curieux mais deux sondage réalisés à une journée l’intervalle donne des résultats complètement différents.

Dans un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match. On constate une remontée de popularité pour le pouvoir, une remontée reprise evidemmenet bêtement par les grands médias. . À l’inverse, les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier.  Un résultat curieux pour l’IFOP quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selon cette enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron. Une seule explication sans doute,  il s’est passé quelque chose la nuit du 3 janvier puisqu’un  sondage a été réalisé les 2 et 3 janvier et l’autre les 3 et 5 janvier.

 

Confiance Macron : hausse ou baisse de 2 points ! ou le bricolage des sondages

Confiance Macron : hausse ou baisse de 2 points !  ou le bricolage des sondages

 

 

Il est clair que dans les milieux économiques et financiers, on commence à s’inquiéter sérieusement du discrédit de Macron dans l’opinion publique. Du coup, on pourrait assister à du bricolage de sondages pour faire remonter la popularité du chef de l’État. Par exemple un sondage OpinionWay pour LCI réalisé au lendemain de l’attentat de Strasbourg et au surlendemain des mesures de soutien au pouvoir d’achat annoncées par le président. Le chef de l’Etat est crédité de 31% d’opinions positives dans cette enquête publiée dimanche, soit une progression de deux points de pourcentage par rapport au mois dernier. Peut-être serait-il utile de préciser que la marge d’erreur de ce type d’enquête se situe de 1 à 3 % (ce qui vaut à la hausse comme à la baisse). Un autre sondage, lui fait apparaître une baisse de 2 points. Macron perd encore deux points en décembre, à 23% de satisfaits. Edouard Philippe perd quant à lui 3 points (31%) selon l’IFOP pour le JDD. D’autres sondages lui attribuent entre eux 18 et 20 %. Ce qu’il faut surtout retenir dans tous les sondages c’est la tendance structurelle à la baisse depuis des mois de sorte que si sa légitimité juridique n’est pas en cause, sa légitimité politique, elle, pose maintenant sérieusement question. Les annonces de Macron de lundi dernier n’ont pas modifié cette tendance à la baisse. Pas vraiment étonnant, une majorité de Français ne lui font pas confiance ni dans le domaine social ni dans le domaine économique surtout après son dernier discours relativement flou qui ne remet nullement en cause les cadeaux fiscaux accordés plus nantis et aux entreprises et cela sans aucune garantie que ces capitaux  soient réellement réinvestis en France. Selon le baromètre mensuel de l’Ifop pour le JDD, la cote de popularité d’Emmanuel Macron perd encore deux points en décembre, à 23% de satisfaits. Le chef de l’Etat enregistre une deuxième baisse consécutive, après celle de 4 points en novembre. Il se trouve désormais à un niveau de popularité comparable à celui de François Hollande au même stade de son mandat. Le socialiste recueillait lui un point de moins, à 22% d’opinions favorables. Au total, Emmanuel Macron a perdu 27 points sur la seule année 2018. Dans notre baromètre de janvier dernier, le chef de l’Etat recueillait en effet 50% d’opinions favorables. Depuis avril, il n’est jamais parvenu à regagner des points dans l’opinion, se stabilisant simplement en octobre. Les annonces aux Gilets jaunes, lundi, n’ont pas réussi à endiguer cette tendance : par rapport à novembre, il perd notamment 15 points auprès des commerçants, artisans et chefs d’entreprise. 

Espagne : hausse de 22% du salaire minimum

Espagne : hausse de 22% du salaire minimum

Hausse de 22%., le salaire minimum mensuel va ainsi passer de 858 euros à 1 050 euros brut.« Le Conseil du 21 décembre approuvera la hausse du salaire minimum ». Elle entrera en vigueur « à partir de 2019″ et constituera « la hausse la plus importante depuis 1977″, a déclaré Pedro Sanchez devant les parlementaires. Le socialiste a pris les rennes du gouvernement espagnol en juin dernier. La hausse du salaire minimum est une mesure phare de son projet de budget pour 2019. Selon le projet de budget publié début octobre, cette mesure coûtera 340 millions d’euros à l’Etat. Elle a été durement critiquée par l’opposition de droite.

L’emploi salarié en hausse de 0,1% : insuffisant pour le chômage

L’emploi salarié en hausse de 0,1% : insuffisant pour le chômage

Un emploi salarié qui progresse à peine et insuffisant pour faire baisser le chômage en raison de la démographie. L’emploi salarié en France, départements d’Outre-mer inclus, a continué de progresser modérément au troisième trimestre, affichant une hausse de 0,1% comme au trimestre précédent, selon les données publiées mardi par l’Insee. Sur la période juillet-septembre, l’économie française a créé 15.000 emplois nets, dont 22.400 dans le privé (+0,1%) et en a parallèlement détruit 7.400 (-0,1%) dans la fonction publique. Si l’économie française se retrouve ainsi en situation de créations nettes d’emploi pour le quatorzième trimestre consécutif, le nombre d’emplois créés sur un trimestre connaît un nouveau ralentissement, après les 15.900 emplois nets créés au deuxième trimestre (contre 12.500 annoncé en première estimation). Même si la croissance a repris un peu d’élan cet été après son trou d’air du premier semestre, les créations d’emploi continuent donc de marquer le pas. Elles ont touché au troisième trimestre un plus bas depuis l’été 2011. Par rapport à sa première estimation « flash » publiée le 13 novembre et portant sur le seul secteur privé, l’Insee a par ailleurs revu en baisse de 7.800 le nombre de créations d’emploi au troisième trimestre, qui avait initialement été annoncé en hausse de 0,2%, avec 30.200 emplois créés.

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