Archive pour le Tag 'hausse'

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

Bénéfice Total : un bond de hausse 83% grâce aux hausses du pétrole au deuxième trimestre

 

 Total peut dire merci à la hausse du pétrole. Le bénéfice net du groupe publié ce 26 juillet a bondi de 83% à 3,72 milliards de dollars et son bénéfice net ajusté, qui exclut des éléments volatils et exceptionnels, a progressé pour sa part de 44% à 3,55 milliards, un niveau cependant en-dessous des attentes des analystes qui tablaient sur 3,67 milliards de dollars. Le groupe a une nouvelle fois bénéficié de la remontée du prix du baril depuis la fin de l’année dernière – le baril de brut valant en moyenne 74,4 dollars au deuxième trimestre contre 49,9 dollars un an plus tôt. Au premier trimestre, il ne valait encore que 66,8 dollars. Les résultats de Total ont également été tirés par l’activité d’exploration et de production d’hydrocarbures : le groupe a produit 2,717 millions de barils équivalent pétrole en moyenne par jour, soit une hausse de 8,7%. 

 

Alstom: commandes en hausse de 38%

Alstom: commandes en hausse de 38%

Alstom a publié jeudi un chiffre d’affaires en hausse de 14% au titre du premier trimestre de son exercice 2018-2019, grâce en particulier à des avancées dans ses projets au Moyen-Orient, tandis que ses prises de commandes ont bondi de 38%. Le spécialiste français du transport, en cours de fusion avec les activités ferroviaires de l’allemand Siemens, a confirmé dans un communiqué que sa marge d’exploitation ajustée devrait atteindre jusqu’à 7% au titre de l’exercice 2018-2019, avec un chiffre d’affaires attendu à environ 8 milliards d’euros. Après l’annonce par la Commission européenne d’une enquête approfondie sur son projet de rapprochement avec Siemens et le feu vert de ses actionnaires à l’opération, mi-juillet, Alstom a également répété jeudi que l’opération devrait intervenir au premier semestre 2019. Son chiffre d’affaires s’est établi à 2,017 millions d’euros au premier trimestre, en hausse de 17% à périmètre et taux de change constants, tandis que ses prises de commandes ont enregistré une croissance organique de 42% à 2,641 millions. La progression des ventes “s’explique principalement par des avancements remarquables dans les projets de système au Moyen-Orient”, a précisé le PDG du groupe, Henri Poupart-Lafarge, cité dans le communiqué.

Moral les ETI et PME : en hausse

Moral  les ETI et PME : en hausse

 

D’après le  Baromètre EY de la croissance, les dirigeants de PME et ETI tricolores affichent un réel optimisme et revoient leurs objectifs à la hausse. Ainsi, 93% des sondés s’attendent à voir leur chiffre d’affaires augmenter de plus de 6% au cours des 12 prochains mois. Ils sont mêmes près d’un tiers (31%) à anticiper un bond d’au moins 11% de leur activité d’ici un an. Nombreux sont ceux qui ambitionnent aussi une expansion à l’international, 33% estimant l’entrée sur un marché étranger comme une priorité stratégique.

Les nouvelles technologies commencent à être perçues comme un autre facteur de développement. Une source de préoccupation toutefois, la faiblesse de la croissance mondiale qui arrive en tête des menaces extérieures pour la croissance des entreprises, et est citée par 32% des dirigeants. Là aussi ce pourcentage est en hausse de 22 points comparé à 2017. La difficulté à recruter est un autre problème pour les chefs d’entreprise.

 

Excédent Allemagne: encore en hausse

Excédent Allemagne: encore en hausse

L’Allemagne a enregistré en mai un excédent commercial de 20,3 milliards d’euros, en hausse par rapport à avril, selon des données provisoires publiées lundi par Destatis dans un contexte de tensions commerciales croissantes. Les exportations ont augmenté de 1,8% sur un mois, plus fortement que les importations sur la même période (+0,7%), d’après des chiffres de l’office fédéral des statistiques, corrigés des variations saisonnières (CVS). Dans le même  temps, le déficit commercial français s’est creusé « sensiblement » en mai, atteignant 6 milliards d’euros contre 5 milliards le mois précédent, en raison d’une chute des exportations, ont annoncé vendredi les Douanes.

Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé atteint 61,6 milliards d’euros, tandis qu’il s’était élevé à 62,7 milliards pour l’année calendaire 2017, précisent les Douanes dans un communiqué. En mai, les exportations ont connu une chute de 2 %, après un rebond de 2,9 % en avril. Les importations ont cédé seulement 0,1 %, se stabilisant à un « haut niveau », après une progression de 2,8 % le mois précédent. L’excédent se réduit fortement pour les échanges de l’industrie aéronautique et spatiale, en contrecoup du pic des ventes observé en avril », soulignent les Douanes.

 

Ventes voitures : hausse en juin

Ventes  voitures : hausse  en juin

En juin hausse en France d’un peu plus de 9% sur un an ;  soit  une croissance de près de 5% sur les six premiers mois de 2018, selon les chiffres officiels des constructeurs publiés dimanche. En volume, le marché a absorbé en juin 252.222 voitures neuves, contre 230.926 sur le même mois en 2017, profitant d’une activité très dynamique du côté des constructeurs français qui a compensé un coup de frein chez les constructeurs étrangers, comme le montre le Comité des constructeurs français d’automobile (CCFA) dans sa publication mensuelle de statistiques.

On a eu un mois de juin assez exceptionnel », a commenté auprès de l’AFP un porte-parole du CCFA. Sur les six premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves ont progressé en volume à près de 1,19 million, contre 1,13 million sur la même période en 2017, ce qui porte la hausse du marché à presque 4,7% sur un an.

Ce résultat est pour l’heure bien supérieur à l’objectif d’une croissance autour de 2% fixé par le CCFA pour 2018, mais il est encore trop tôt pour en tirer toute conclusion, le deuxième semestre étant traditionnellement moins dynamique que le premier sur le marché automobile. Dans le détail, les meilleures performances ont été signées en juin par le groupe PSA (+19%), l’ensemble de ses marques ayant gagné du terrain durant ce mois et grâce aussi à l’arrivée dans son giron de la marque allemande Opel. Sur six mois, PSA signe un bond de 17%, tiré par ses marques DS et Peugeot (+20% et +8% respectivement) qui ont compensé un coup de mou chez Citroën (-0,38%).

Le groupe Renault a quant à lui accéléré de près de 16% en juin. Sur six mois, le groupe affiche une progression de 6,5%, aidé principalement par sa marque à bas coûts Dacia (+21%) et dans une moindre mesure par la marque au losange (+2%). Dans l’ensemble, les constructeurs étrangers ont en revanche subi un coup de frein, avec des baisses de 1,5% en juin et d’un peu plus de 4% sur six mois qui masquent toutefois des situations très contrastées d’un constructeur à l’autre.

Les immatriculations des marques du groupe allemand Volkswagen, premier constructeur étranger en France, ont progressé de 15% en juin et de 2,18% sur les six premiers mois de 2018, soutenues par les marques VW (+3% sur six mois), Skoda (+22%) et Seat (+18%) alors que la marque aux anneaux Audi est apparue à la peine (-14%).

 

Pétrole : risque de hausse

  • Pétrole : risque de hausse

Le pétrole n’en finit pas de monter en particulier depuis le mi juin. Le Brent tutoie désormais les 80 dollars. En cause, la croissance mondiale même si sa vigueur s’est un peu tassée au cours du premier semestre. Les incertitudes concernant les cours seraient aussi alimentées par ampleur de la guerre commerciale dont nous enregistrons maintenant les prémices. L’autre facteur susceptible, lui, de nourrir la hausse des cours est l’assèchement des approvisionnements en provenance d’Iran et d’Uruguay. Pour tenter de les combler Trump assure avait obtenu de l’Arabie saoudite une augmentation de la production. Le problème est que l’Arabie saoudite s’accommode bien de ce niveau des cours compte tenu de ses énormes  besoins de financement.   En attendant, Les raffineurs européens réduisent leurs achats de pétrole brut iranien plus vite que prévu, laissant penser que les sanctions que les Etats-Unis veulent imposer à nouveau à l’Iran risquent d’avoir un impact bien plus marqué que celles de 2012, même si l’Union européenne (UE) cette fois-ci ne participe pas. Washington a fait savoir que les compagnies pétrolières devaient progressivement cesser leurs activités avec l’Iran d’ici au 4 novembre au risque d’être exclues du système financier américain. L’Europe avait imposé son propre embargo sur le pétrole iranien après les sanctions américaines imposées par Barack Obama en 2012. Cette fois-ci, les lignes de crédit sont coupées et même si les Européens s’en tiennent à l’accord sur le programme nucléaire iranien de juillet 2015, qui a entraîné la levée des sanctions contre Téhéran, les achats européens sont près de cesser purement et simplement.

 

Hausse du prix du gaz : en cause les matières premières …..Et les taxes

 Hausse du prix du gaz : en cause les matières premières …..Et les taxes

 

Les tarifs réglementés de vente du gaz, fourni par Engie, vont progresser de 7,45 % au 1er juillet. François Carlier, le délégué général de l’association Consommation logement et cadre de vie (CLCV) dénonce la hausse brutale du gaz (7,45 % au 1er juillet) d’Engie ; une hausse du fait de la montée des prix de l’énergie en général, aussi des taxes.  (Interview France info).  Franceinfo.

 

Pourquoi cette hausse si importante du prix du gaz ?

François Carlier : La matière première gaz ainsi que la matière première pétrole avaient beaucoup baissé en 2013-2014, donc il y a eu des baisses du prix du gaz assez importantes. Là maintenant, les matières premières repartent à la hausse. On est dans un nouveau cycle, et donc cela fait recroître de manière très importante cette année le prix du gaz. On est quand même à un niveau qui reste inférieur à ce que c’était en 2013. Mais là, l’accélération est puissante. D’ailleurs, on peut signaler aussi qu’il y a une forte augmentation des taxes, tant sur le carburant, sur le fioul ou sur le gaz, qui accélère en plus les décisions qu’il y a au niveau des matières premières.

La Commission de régulation de l’énergie recommandait une hausse moins importante de ces tarifs réglementés, mais le gouvernement a accepté plus. Pourquoi ?

C’est un peu curieux. Je pense que la Commission de régulation de l’énergie a fait valoir qu’Engie pouvait faire quelques gains de productivité, quelques efforts en interne, parce que le prix du gaz, ce n’est pas seulement les matières premières, c’est aussi le coût de l’opérateur, donc Engie pouvait faire des efforts. Mais l’État n’a pas retenu cette option. C’est peut-être aussi l’État actionnaire qui avait envie de faire un petit cadeau à Engie, sachant que l’État s’apprêterait à vendre des actions d’Engie. Je pense que là, l’État a peut-être privilégié le fait qu’il était actionnaire, plutôt que le consommateur. Ça, effectivement, c’est regrettable parce qu’on aurait pu un peu quand même tasser cette hausse, comme le disait bien la commission.

Est-il encore rentable de se chauffer au gaz ?

Comme il y a eu quand même de fortes baisses parce que la matière première avait beaucoup baissé, le chauffage au gaz reste globalement compétitif. C’est plus compétitif que l’électricité, et comme système de chauffage, ça reste globalement assez peu cher. Les autres énergies sont plus chères. Surtout que les chauffages de type au fioul subissent aussi les hausses du prix du baril. De la même façon, l’électricité est de toute façon plus chère que le gaz, historiquement. Donc le gaz reste une solution compétitive. Mais ce n’est pas une raison pour faire trop croître le prix. Et là, c’est vrai que la décision de l’État est quand même assez lourde, surtout si on rajoute le fait qu’il augmente beaucoup les taxes. J’insiste sur ce fait parce que c’est ce qui est très problématique, en ce moment, sur le pouvoir d’achat et l’énergie.

Il y a eu des hausses en mai, en juin, en juillet. Faut-il s’attendre à d’autres hausses ?

Cela va dépendre du coût des matières premières. Généralement, il y a des hausses qui interviennent au début de l’hiver sur le gaz parce que le prix de la matière première gaz, de façon mécanique, remonte l’hiver puisqu’il y a plus de consommation. Et donc, malheureusement, je pense qu’il faut s’attendre à de nouvelles hausses. C’est d’ailleurs bien pour cette raison qu’avec toutes ces hausses du gaz et du pétrole avec le carburant, nous estimons que l’État devrait arrêter d’augmenter les taxes sur l’énergie, comme il le fait beaucoup ces dernières années.

Inflation : en hausse

Inflation : en hausse

 

Une hausse de l’inflation dont on pourrait se réjouir si parallèlement la vigueur de la croissance ne ralentissait pas. Or cette croissance devrait être seulement de 1.7% en 2018 ; le hausse des prix de plus de 2% constaté en juin va handicaper encore un peu plus une consommation déjà assez atone. Les prix à la consommation ont en effet augmenté de 2,1% sur un an en juin, soutenus comme le mois précédent par une accélération des prix de l’énergie, selon une estimation provisoire publiée vendredi par l’Insee. Très faible depuis plusieurs années, l’inflation française s’établit en juin légèrement au-dessus de la cible fixée par la Banque centrale européenne (2%).

L’emploi US va justifier une hausse des taux

L’emploi US va justifier une hausse des taux

 

 

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Une quatrième hausse des taux est désormais très probable en juin en raison notamment de l’amélioration de l’emploi et des bonnes perspectives pour l’industrie manufacturière.   L’économie américaine a créé 223.000 emplois en mai selon le rapport mensuel du département du Travail, un chiffre en hausse et supérieur aux attentes, ce qui a ramené le taux de chômage à 3,8%, son plus bas niveau depuis 18 ans. Le salaire horaire moyen a parallèlement augmenté plus qu’anticipé, de 0,3% par rapport à avril et de 2,7% sur un an. “Ces chiffres nous confortent dans nos prévisions concernant quatre hausses de taux d’intérêt de la part de la Réserve fédérale américaine (Fed) en 2018”, commente Mirabaud Securities. “La hausse de juin semble scellée puisque la probabilité actuelle d’une hausse d’un quart de point des taux à cette date est de 93,8%.”  Un hausse des taux qui tombe mal pour l’Europe qui elle enregistre uen tassement de la croissance au premier trimestre amis aussi sans doute au second.

Essence en hausse… pétrole en baisse

Essence en hausse… pétrole en baisse

On sait que les pétroliers ne gagnent jamais autant d’argent que lorsque les cours sont en hausse. Une sorte  d’anachronisme économique lié à leur position d’oligopole. Ainsi si tendanciellement le pétrole subit des hausses aussitôt ces hausses sont répercutées ; c’est le cas depuis des semaines avec un baril qui n’a pas été aussi haut depuis longtemps (novembre 2014), il a même atteint 80 dollars le baril. Par contre, l’évolution connait des mouvements de yo-yo à la hausse et à la baisse. Mais en cas de baisse on ne répercute pas aussi tôt voire pas du tout la diminution des cours.  Ainsi Les prix des carburants vendus dans les stations-services françaises ont poursuivi leur hausse la semaine dernière, prenant encore environ 2 centimes dans le sillage des cours du brut, selon des chiffres officiels publiés lundi. Le gazole, carburant le plus vendu en France avec environ 80% des volumes, s’affichait ainsi en moyenne à 1,4817 euro le litre, soit 2,06 centimes de plus que la semaine précédente, et en dépit de la baisse des cours. Le litre d’essence sans plomb contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) s’est renchéri de 1,95 centime, à 1,5416 euro le litre. Celui d’essence sans plomb 95 (SP95) a progressé de 2,04 centimes, à 1,5637 euro. Enfin, le litre de SP98 a augmenté de 1,98 centime, à 1,6301 euro. Le prix de l’essence à la pompe varie aussi sous l’effet de la parité avec le dollar.

Chômage : en hausse au premier trimestre

Chômage : en hausse  au premier trimestre

 

 

 

Pour l’instant, Macron n’a guère engrangé de résultats et c’est pourtant là qu’il est attendu. Pour preuve, le chômage augmente au premier trimestre. La situation ne devrait guère être meilleure au second trimètre en raison des jours fériés et des grèves. Après une forte baisse fin 2017, le taux de chômage est reparti à la hausse (+0,2 point) au 1er trimestre, pour s’établir à 9,2% en France entière (hors Mayotte), selon des chiffres provisoires de l’Insee publiés mercredi. L’indicateur s’était établi à 9,0% (chiffre révisé à la hausse) au 4e trimestre 2017, son plus bas niveau depuis début 2009. Sur un an, le taux de chômage, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), reste en baisse de 0,4 point. Au total, l’Insee a comptabilisé 2,75 millions de chômeurs en moyenne au 1er trimestre.

 

Immobilier : nouvelles hausse des frais de notaire

Immobilier : nouvelles hausse des frais de notaire

 

Pas vraiment les frais de notaires mais les droits de mutation (taxes) qui financent les collectivités. Comme c’était prévisible le gouvernement commence à faciliter la hausse de la fiscalité locale après la décision de supprimer la taxe habitation. Nul doute qu’il faudra aussi s’attendre à une hausse sensible de l’impôt foncier ! Les départements devraient pouvoir à nouveau augmenter les droits de mutation, plus communément appelés «frais de notaire», réglés par l’acheteur lors d’une transaction immobilière. C’est ce qu’a indiqué l’Assemblée des départements de France (ADF) jeudi dans un communiqué: «Les départements ont accueilli avec intérêt l’offre d’un déplafonnement des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) qui permettrait de dégager de nouvelles recettes et d’abonder les ressources des départements les plus démunis.» Le premier ministre, Édouard Philippe, a proposé que le taux départemental des DMTO, plafonné à 4,5 % depuis la précédente hausse en 2014, puisse être augmenté jusqu’à 4,7 % en 2019 par les départements qui le décident, précise-t-on à l’ADF. Matignon confirme ces informations et précise que cela représente une manne potentielle de 500 millions d’euros pour les départements. Si elle était confirmée, il s’agirait d’une mauvaise nouvelle pour les Français. À la suite de la hausse du plafond en 2014, la quasi-totalité des conseils départementaux ont relevé les DMTO.

La croissance 2017 : révisée en hausse

La croissance 2017 : révisée en hausse  

Croissance révisée en hausse en 2017 mais en baisse au premier trimestre 2018. 2,3% en 2017 au lieu de  2%., malgré  la dépense de consommation des ménages  (+1% après 2,1% en 2016) mais grâce  l’investissement (+4,5 % après +2,8 % et 1,0 %). Mécaniquement on constate une  légère baisse du ratio de dette publique (-0,2 point à 96,8%) et « des dépenses, recettes et prélèvements obligatoires » (-0,1 point), souligne l’Insee. Le déficit public reste toutefois inchangé à 2,6% du PIB. Mais en 2018,  le secteur privé a enregistré une hausse de 0,3% des créations nettes d’emplois à 57.900 au premier trimestre, soit un léger. Sur un an, l’emploi salarié privé a augmenté de 270.200, soit une hausse de 1,4% pour atteindre 19,34 millions de postes. Au dernier trimestre de l’année 2017 – année qui avait enregistré un record de création de postes (234.500) – la hausse était de 0,4%. L’emploi salarié ralentit dans la construction et l’intérim, relève l’Insee. Dans la construction, l’emploi n’augmente que de 0,6% contre une progression de 1% le trimestre précédent. Sur un an, la construction s’inscrit en hausse de 2,2%. L’industrie enregistre elle aussi un léger repli, avec une légère baisse de 0,1% contre une hausse de 0,2% au trimestre précédent. Les services continuent de tirer les créations d’emplois avec une hausse de 0,5% sur le trimestre, progression identique à celle du trimestre précédent. De même dans l’intérim, qui ne cesse d’augmenter depuis des mois, la hausse est plus modérée ce trimestre avec +0,3% contre 2% au trimestre précédent. Néanmoins sur un an, l’emploi dans ce secteur reste très dynamique (+8,2%).

Allemagne : hausse des salaires de 6% dans le BTP allemand du BTP

Allemagne : hausse des salaires de 6% dans le BTP allemand du BTP

Un accord salarial prévoyant une augmentation de près de 6% de la rémunération des quelque 800.000 00 000 salariés concernés par les résultats de la négociation  entre syndicats et patrons qui prévoit uen hausse de 6% des salaires.  D’après le syndicat IG Bau, il prévoit une hausse des salaires de 5,7% dans les Länder de l’Ouest allemand et un coup de pouce supplémentaire, à 6,6%, dans les Länder de l’ex-Allemagne de l’Ouest. Le texte signé samedi accorde aussi trois primes exceptionnelles pour les ouvriers du BTP à l’Ouest (250 euros en novembre 2018, 600 euros en juin 2019 et 250 euros en novembre 2019). Pour les employés du secteur à l’Est, une prime unique de 250 euros est prévue pour novembre 2019. “C’est l’accord salarial le plus élevé conclu cette année dans notre pays”, s’est réjoui le président d’IG Bau, Robert Feiger, se félicitant que les travailleurs allemands bénéficient d’une part équitable du rebond de la première économie européenne. L’Allemagne, dont le PIB a gagné 2,2% l’an dernier, en est à sa neuvième année consécutive de croissance économique.

BCE : la fin du programme de rachat … et hausse des taux

  • BCE : la  fin du programme de rachat … et hausse des taux

 

En depit du ralentissemenet de la croissance au premier trimestre, les perspective de croissance et d’inflation paraissent satisfaisantes pour permettre de sortir de la politique accommandante de la BCE, au moins progressivement. Première mesure significative l’arrêt du rachat d’actifs d’ici la fin de l’année. La seconde mesure pouraiat concerner les taux  dans le milieu de l’année “La fin des achats nets d’actifs d’ici la fin de cette année me semble un scénario réaliste et approprié au vu des perspectives de croissance et d’inflation”, a déclaré Vitas Vasiliauskas, membre du conseil des gouverneurs de l’institution monétaire  qui est gouverneur de la banque centrale lituanienne. Dans un autre entretien publié dans le Handelsblatt, il a dit qu’il était vraisemblable que les achats d’actifs s’arrêteraient à la fin de l’année, après “une période de transition”. Dans son interview au Börsen-Zeitung, il ajoute que les anticipations de marché sur une première hausse de taux de la BCE entre six et neuf mois après la fin des achats d’actifs sont “logiques et appropriées.” “Nous continuons d’anticiper une croissance solide et généralisée”, a-t-il dit. “Nous devons attendre jusqu’en juin pour voir ce que nous dirons nos nouvelles projections”, a-t-il poursuivi en référence aux prochaines projections économiques de la BCE. “Mais, il n’y a aucune raison de dramatiser la situation actuelle. Ce n’est certainement pas la fin de la reprise.” Reste à savoir si d’uen part les sanctions douanières américaines et la dénonciation de l’accord nucléaire iranien ne vont pas jeter un sérieux coup de froid sur le climat des affaires et sur la croissance mondiales.

 

Hausse du pétrole : danger pour la croissance

Hausse du pétrole : danger pour la croissance

 

 

 

 

Plus de 70 dollars à New York, 76 pour le Brent à Londres.  Record pour le pétrole depuis 2014, une hausse qui pourrait menacer la croissance. Les industriels vont payer plus cher leurs métaux, et les automobilistes plus cher leur essence. En cause les fondamentaux qui ont bougé depuis 2016, passant d’une surproduction chronique à une situation plus équilibrée. Par ailleurs le fort possible retrait américain de l’accord nucléaire iranien va accroitre les tensions sur l’offre.  Or toute menace sur l’offre risque de précipiter le mouvement vers un marché déficitaire, car de son côté la demande est en hausse en liaison avec l’accélération de la croissance mondiale.  Le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en juin, s’est pour la première fois depuis fin novembre 2014 hissé au-dessus de la barre des 70 dollars. Il a finalement terminé à 70,73 dollars, en hausse de 1,01 dollar ou 1,45% par rapport à sa clôture de vendredi. Les marchés financiers londoniens étaient fermés aujourd’hui mais le baril de Brent pour livraison en juillet a gagné 1,30 dollar ou 1,74% pour terminer à 76,17 dollars, là aussi son plus haut niveau depuis fin 2014, dans les échanges électroniques. « Que le baril de WTI atteigne le seuil des 70 dollars est important psychologiquement mais les cours ne cessent de grimper au fur et à mesure que se rapproche la date limite à laquelle Donald Trump doit donner sa décision sur les sanctions contre l’Iran », souligne Andy Lipow du cabinet Lipow Oil Associates.

 

Industrie: investissement en hausse ?

Industrie:   investissement en  hausse ?

 

Non seulement les industriels prévoient uene hausse de leurs investissements mais pas seulement pour la productivité aussi pour augmenter leur capacité de production ; ce qui révèle un certain optimisme concernant leurs carnets de commandes. Les industriels français ont en effet revu en légère hausse leurs prévisions d’investissement pour cette année, qu’ils attendent désormais en hausse de 5% après une progression de 3% en 2017, selon une enquête trimestrielle de l’Insee publiée vendredi.  L’investissement dans l’industrie représente environ un quart de l’investissement productif en France. Dans la première estimation des comptes nationaux pour le premier trimestre publiée fin avril, l’Insee a fait état d’une hausse de 4,3% de l’investissement des entreprises par rapport aux trois premiers mois de 2017 et d’une progression de 4,4% sur l’ensemble de l’an passé. L’Insee souligne qu’en moyenne à cette époque de l’année, les industriels maintiennent leurs prévisions d’investissement initiales. A l’inverse, la prévision d’avril est plus susceptible d’être révisée ultérieurement à la baisse comme c’est le cas en moyenne depuis 2004, ajoute l’institut. L’enquête publiée vendredi est marquée par une très forte révision à la hausse des prévisions pour le secteur des matériels de transport, où l’investissement progresserait en valeur cette année de 2% alors qu’il était anticipé en recul de 7% en février. Pour la branche automobile, il progresserait de 4% au lieu d’une baisse de 5% prévue dans la précédente enquête. Pour le seul premier semestre, les industriels restent plus nombreux à signaler une hausse de leur investissement plutôt qu’une baisse par rapport au second semestre 2017. Le solde d’opinion sur l’évolution de l’investissement pour la période (+16) est proche de celui d’octobre 2017 et se maintient au-dessus de sa moyenne de long terme (+6). Les industriels sont également plus nombreux à prévoir une hausse plutôt qu’une baisse de leur investissement au deuxième semestre et ce dans une proportion quasi stable par rapport à octobre (+10). Les entreprises prévoient enfin davantage que l’an dernier d’augmenter leur capacité de production au cours de l’année : le solde s’élève à +45, un plus haut depuis 2001.

EDF : hausse des tarifs en vue

EDF : hausse des tarifs en vue

 

Ce n’est sans doute pas un hasard si le rapporteur au conseil d’Etat propose la suppression des tarifs réglementaires dit des compteurs bleus d’EDF (Enedis). Il s’agit en fait de faire sauter la réglementation, de libéraliser les prix avec à la clé de fortes augmentations. Des augmentations demandées non seulement par EDF pour boucher ses énormes trous financiers mais aussi par les concurrents d’EDF qui s’estiment lésés. Notons qu’EDF souhaitait bien augmenter les tarifs de l’ordre de 5% par an. Une telle annulation pourrait impliquer plus largement l’extinction de ces tarifs historiques qui sont toujours appliqués à 26,5 millions de foyers et petits professionnels, soit 82 % des clients résidentiels. Le Conseil d’État a toujours le dernier mot en cas de litige entre l’administration et les administrés. Il avait été saisi l’an dernier par Engie et par l’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), qui représente les fournisseurs alternatifs. Ceux-ci considèrent les tarifs réglementés comme une distorsion de concurrence qui nuit aux nouveaux entrants. La décision a été mise en délibéré et devrait être rendue publique ce mois-ci. En général, le Conseil d’État suit les conclusions du rapporteur public. En juillet, il avait d’ailleurs annulé un décret sur les tarifs réglementés du gaz deux semaines après que le rapporteur public les eut jugés contraires au droit européen. La plus haute juridiction administrative estimait qu’il n’était «plus possible de se fonder sur un objectif d’intérêt général» pour justifier leur maintien. Ils doivent disparaître d’ici à 2023.

 

Le marché automobile : forte hausse en avril

Le marché automobile : forte hausse en avril

Une bonne nouvelle économique sur un marché mondial qui fait du yo-yo ; En effet Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 9 % en avril par rapport à avril 2017 avec 187 399 unités. ce bond en avant permet désormais au marché français de progresser depuis le début de l’année de 4,4 % par rapport à la même période de l’an passé. Une performance qui est pour l’heure est largement au-dessus des prévisions des professionnels. L’Observatoire Cetelem de l’automobile s’attend pour 2018 à une hausse de 3,8 % avec 2,2 millions d’exemplaires vendus. De son côté, le Comité des constructeurs français table (CCFA) sur une progression de 2 %. Ces pronostics seront-ils déjoués ou faut-il s’attendre comme l’anticipent les professionnels à un ralentissement de l’activité dans les prochains mois ? Actuellement, le marché automobile français est largement tiré par les ventes de SUV (les voitures aux allures de 4X4).

Rendements obligations : toujours la hausse en attendant l’inflation

Rendements obligations : toujours la hausse en attendant l’inflation

 

Les marchés prévoient désormais inflation et la hausse des taux ; du coup ; ils se réfugient sur l’obligation plus rémunératrice que les autres placements. Mais de ce fait la crainte de l’inflation nourrit elle-même les perspectives d’inflation et parallèlement celles des taux.  Le marché obligataire, plus que les résultats, a dicté la tendance générale sur les marchés actions avec la remontée du rendement des Treasuries à dix ans qui a atteint 3,033%. Dans le sillage du dix ans américain, son équivalent allemand, référence pour la zone euro, a touché 0,655% et le dix ans français s’est temporairement hissé à un pic de six semaines à 0,887%. La hausse des taux à long terme aux Etats-Unis résulte de l’augmentation des besoins de financement du Trésor américain et d’une remontée des anticipations d’inflation alimentée par la récente flambée des cours du pétrole et des matières premières. “L’économie mondiale est désormais en meilleure forme, ce qui justifie ces rendements plus élevés”, souligne Seamus Mac Gorain, gérant obligataire chez JPMorgan Asset Management. “Nous prévoyons que les Treasuries à 10 ans terminent l’année entre 3% et 3,5%. Une hausse au-delà de ce niveau nécessiterait probablement une accélération de l’inflation dans la zone euro et au Japon, ce qui n’est pas encore évident”, poursuit-il.

Dans ce contexte de tensions obligataires, la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi captera toute l’attention du marché. Mais les résultats économiques médiocres ne devraient pas changer la politique de la BCE.

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