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Emploi: très petite hausse de 0.2% hausse au troisième trimestre

Emploi:  petite hausse de 0.2% hausse au troisième trimestre

 

Un toute petite hausse qui indique en fait une quasi stagnation. Le secteur privé a enregistré 33.700 créations nettes de postes au troisième trimestre, soit une hausse de 0,2% comme au trimestre précédent, selon des chiffres définitifs de l’Insee publiés mardi. A mettre en parallèle avec les 3.3 millions de chômeurs officiels.

Le rythme des créations d’emploi ralentit nettement .  L’institut a revu en baisse son estimation provisoire qui était de 54.300 postes (+ 0,3%) selon les derniers chiffres livrés ce mardi 9 décembre. Au deuxième trimestre, la hausse était de 43.500 postes.

Par secteur, l’emploi reste quasi stable dans l’industrie : +1.500 après +1.400. L’emploi industriel est supérieur de 17.400 à son niveau d’un an auparavant (soit +0,6%). Dans la construction, il continue de croître solidement : +9.000 (soit +0,6%). Sur un an, la hausse atteint 42.200 (+3,1%).

L’emploi augmente de 23.500 dans les services marchands, soit +0,2%. Sur un an, ces secteurs portent la grande majorité des créations nettes d’emplois salariés (+167.500). Ceci en dépit d’une baisse de l’emploi intérimaire, −2.900, comme au trimestre précédent (-8.000 sur un an).

L’emploi salarié dans les services principalement non marchands progresse légèrement, comme au trimestre précédent : +6.500, après +11.200. Cette progression provient essentiellement de la fonction publique (+7.600 après +10.000) tandis que l’emploi privé reste quasi stable.

L’emploi salarié a de nouveau légèrement progressé dans la fonction publique (+8.600 après +10.600). Sur un an, l’emploi salarié s’accroît au total de 258.600 (+1,0%): +231.000 dans le privé et +27.700 dans la fonction publique Au total, l’emploi salarié compte 19,6 millions de postes et augmente de manière continue depuis le 2e trimestre 2015. Dans un communiqué distinct, l’Acoss indique que « le salaire moyen par tête (SMPT) progresse de 0,9 % au troisième trimestre 2019 comme au trimestre précédent. Sur un an, il s’accroit de 2,3 % ».

 

Marché automobile: toute petite hausse

Marché automobile: toute petite hausse

 Une toute petite hausse du marché automobile français en novembre.  Le marché en 2019 aras du mal à atteindre le volume de production de 2018.

 

Le secteur automobile a enregistré en effet une hausse de 0,65% sur un an, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). À noter la hausse de Renault à l’inverse de Peugeot. Le mois de novembre 2019 comportait pourtant moins de jours ouvrés que celui de 2018. De janvier à novembre, les nouvelles immatriculations ont atteint un total de 2,003 millions de véhicules, contre 2,008 millions sur la même période un an plus tôt (-0,25%). Cette évolution est conforme aux projections du CCFA qui table de longue date pour 2019 sur une année «stable» par rapport à 2018.

Les deux grands constructeurs français, PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel) et Renault (avec sa propre marque, Dacia et Alpine) ont connu des fortunes diverses en novembre. Le premier, en route vers une fusion avec Fiat Chrysler, a vu ses immatriculations de voitures particulières neuves baisser de 7,04% à 54.503 unités. Le second signe à l’inverse une hausse de 11,53% à 42.562 immatriculations.

Hors des groupes français, l’allemand Volkswagen, de loin l’étranger le plus présent sur le marché français, a poursuivi son rétablissement entamé à l’automne, après avoir été l’un des principaux perdants de l’entrée en vigueur d’une norme antipollution européenne un an plus tôt. En novembre, ses immatriculations ont encore progressé de 8,05% sur un an, à 23.959 véhicules, marquant toutefois un ralentissement de rythme après deux bonds spectaculaires les deux précédents mois (+46,9% et +31,6%).

Parmi les autres variations notables chez les groupes étrangers, le japonais Nissan – partenaire de Renault – et le coréen Hyundai signent de belles hausses, de respectivement 39,93% à 3.399 immatriculations et 10,61% à 6.862. En revanche, les japonais Toyota et Suzuki, de même que l’allemand Daimler, enregistrent des baisses marquées, de respectivement 12,64% à 8.278 immatriculations, 38,20% à 1.464 et 12,73% à 6.236. Fiat Chrysler a aussi subi un recul, de 6,90% à 6.017 unités.

Le moral des ménages : en hausse

Le moral des ménages : en hausse

 

D’après l’INSEE,  le moral des Français sur la situation économique a gagné deux points pour passer de 104 à 106 et se situe  au dessus de sa moyenne de long terme (100). Après avoir chuté tout au long de l’année 2018, le moral des consommateurs retrouve des niveaux similaires à ceux enregistrés au cours de l’année 2017 où l’économie française affichait des performances favorables avec un PIB à 2,3%.

Dans le détail, l’enquête menée par l’organisme de statistiques indique que les Français sont en proportion plus optimistes sur leur situation financière future. Le solde d’opinion gagne deux points. Par ailleurs, la part des ménages qui estime que c’est le bon moment de faire des achats importants augmente un peu (un point) par rapport aux résultats communiqués au mois d’octobre.

Dans le même temps, la proportion de Français jugeant qu’il est opportun d’épargner est en baisse. mais le taux d’épargne risque d’être  encore assez haut .

« En moyenne sur l’année 2019, le taux d’épargne en France serait supérieur à 15%. L’Insee s’attend à ce que le taux d’épargne remonte en fin d’année, compte tenu du choc positif attendu de pouvoir d’achat en cette fin d’année 2019 avec la deuxième étape de réduction de la taxe d’habitation. On s’attend en effet à ce que ce surcroît de pouvoir d’achat ne passe pas immédiatement dans la consommation. Il n’est donc pas exclu que le taux d’épargne des ménages remonte au quatrième trimestre 2019 (15,3%) », avait récemment expliqué le chef du département de la conjoncture à l’Insee, Julien Pouget, à La Tribune.

 

L’indicateur qui mesure l’opinion des foyers français à l’égard du chômage est au plus bas depuis août 2017.

L’embellie des créations d’emplois, en prenant en compte le secteur non marchand, a connu une amorce timide à partir de 2015 (104.000 emplois créés, avant d’accélérer en 2016 (242.000) pour atteindre un sommet en 2017 (357.000) avant de retomber en 2018 (196.000), selon des chiffres de l’Observatoire français des conjonctures économiques. Pour 2019, l’Insee anticipe que près de 260.000 emplois seraient créés. En revanche, la plupart des instituts de statistiques prévoit une chute drastique des créations d’emplois (autour de 80.000) pour l’année prochaine. Malgré cette dynamique moins vigoureuse et le coup de frein de l’économie, le ralentissement de la population active pourrait prolonger la baisse du chômage.

Île-de-France: hausse du transport collectif grâce à l’offre

Île-de-France: hausse du transport collectif grâce à l’offre

 

 

Une hausse de 14 % sur un an de l’usage des transports collectifs en Île-de-France avec une baisse corrélative de l’utilisation de la voiture individuelle. Le résultat conjoint des difficultés de la circulation et de l’amélioration constante des transports collectifs. La preuve sans doute que la fiscalité punitive n’est pas le moyen le plus efficace pour opérer des transferts modaux. Il f aut dire que Paris dispose d’un réseau de transport collectif tout à fait exceptionnel par rapport à la plupart des villes de province et même de villes étrangères. Selon les premiers résultats de la nouvelle Enquête Globale Transport (EGT) portant sur 3.000 ménages, soit 7.000 Franciliens, interrogés entre janvier 2018 et juin 2019, la fréquentation des transports en commun augmente (+14%) par rapport à la précédente enquête de 2010, tout comme la marche à pied (+9%), premier moyen de déplacement des Franciliens, et l’usage du vélo (+30%). La plus forte baisse concerne l’usage des deux-roues motorisés (-25%).

Au total, le nombre de déplacements en Île-de-France a continué de progresser.

« Les 12,1 millions de Franciliens réalisent en jour ouvrable 43 millions de déplacements, soit une hausse de 5% depuis 2010″.

Avec 14,8 millions de déplacement en voiture particulière un jour de semaine,  »l’usage de la voiture a diminué de 5% entre 2010 et 2018 : cela n’était jamais arrivé depuis l’après-guerre », indique Île-de-France Mobilités. « Les personnes âgées se déplacent moins, la part des cadres au sein des actifs franciliens augmente et ces emplois sont en général bien desservis par les transports en commun », explique IDF Mobilités, qui justifie cette baisse de l’usage de la voiture par « le développement des offres de transport alternatives ».

13,2 millions des déplacements en voiture particulière ont lieu en dehors de Paris. Ils se font principalement en grande couronne. Dans Paris, ils ne représentent que 2,5% des déplacements. La marche est « le premier moyen de déplacement des Franciliens », avec 17,2 millions de déplacements sur une journée de semaine (+9%). C’est surtout à Paris que la croissance est la plus importante (+18%). 9,4 millions de déplacements sont réalisés quotidiennement en transports en commun (+14 %). Ils sont surtout importants dans Paris (un quart des déplacements). Une augmentation qui concerne tous les réseaux, en particulier le tram, le bus – surtout en grande couronne – et le train-RER, et est notamment liée aux actifs se rendant au travail et aux élèves.

Le vélo représente 840.000 déplacements quotidiens (+30%), le plus souvent utilisé par des hommes (plus de 60%), des actifs occupés (plus de 60%) et pour se rendre au travail (40%). Avec 420.000 déplacements par jour, l’usage des deux-roues motorisés baisse de 25%, surtout dans Paris et entre Paris et la Petite couronne. La nouvelle EGT, cofinancée par l’Etat, sera réalisée de 2018 à 2022.

Emploi salarié: hausse troisième trimestre

Emploi salarié: hausse troisième trimestre

Selon les derniers chiffres du ministère du Travail et de l’Insee publiés ce vendredi 8 novembre, les effectifs salariés ont augmenté de 0,3% entre juillet et septembre. Ce qui correspond à la création de 54.300 postes dans le secteur privé contre 45.400 au second trimestre. Sur un an, la hausse est estimée à 1,4%, soit environ 263.200 emplois. L’emploi a été particulièrement dynamique entre janvier et mars derniers avec plus 100.000 créations.

Ces résultats corroborent les récents chiffres de Pôle emploi qui indiquaient une baisse du nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A de 0,4% entre le second et le troisième trimestre. Ces statistiques favorables interviennent alors que l’économie française a clairement ralenti depuis 2017. Ce qui montre que les chefs d’entreprise n’ont pas renoncé à recruter malgré ce coup de frein. Mais les perspectives devraient être nettement moins favorables en 2020.

. Lors d’un récent point presse, l’économiste de COE-Rexecode, Denis Ferrand, était plus pessimiste pour l’année prochaine.

« Dans les administrations, il devrait y’avoir moins d’investissements en 2020 avec la fin du cycle communal électoral. Les années d’élections municipales sont très rapidement suivies d’un recul des dépenses d’investissement public alors que les années passées sont des années d’accélération de l’investissement. Cette circonstance spécifique deviendra plus défavorable l’année prochaine. »

 

 

Dans l’industrie (0,2%) et l’agriculture (0,3%), les créations d’emploi restent dans la moyenne. Dans le tertiaire, le rythme des créations a légèrement accéléré en passant de 0,2% à 0,3% avec 37.300 créations de postes contre 35.800 au précédent trimestre. En revanche, l’emploi intérimaire dans les services baisse à nouveau (-0,5%) après une autre chute entre avril et juin (-0,3%).

Niveau scolaire en hausse ? un peu prématuré !

Niveau scolaire en hausse ?  un peu prématuré !

 

« C’est historique le niveau des élèves remonte » à déclaré Blanquer, le ministre de l’éducation. Sans doute une expression un peu excessive et surtout prématurée car on ne peut sans doute procéder à une évolution sérieuse sur un an seulement. 

« Nous vivons un moment historique pour l’école: d’une part la maîtrise des savoirs fondamentaux est en hausse – autrement dit le niveau des élèves remonte – et d’autre part, l’amélioration est plus forte pour ceux qui viennent des territoires les plus défavorisés. Cela répond à mes deux objectifs principaux : hausser le niveau général, assurer plus de justice sociale » affirme-t-il glorieusement dans le JDD. En vérité les résultats sont plus contrastés que ne le dit le ministre de l’éducation et même parfois contradictoires surtout pour les milieux les plus défavorisés . La principale critique porte sur une évaluation limitée à un an. Ce type d’évaluation pour être statistiquement pertinente doit nécessairement porter sur plusieurs années. Ce n’est certainement pas après un an qu’on peut constater un redressement du niveau des élèves. il faut rappeler quelques chiffres. 30 à 40 % des élèves qui éprouvent des difficultés avec la langue française.  En 2015, seulement « 60% des élèves ont une maîtrise suffisante des compétences attendues (en compréhension de l’écrit et étude de la langue, Ndlr) en fin de scolarité primaire » (Cedre 2015). Les élèves français de CM1 obtiennent, d’après l’évaluation PIRLS 2016, une moyenne inférieure à celle des pays de l’OCDE et de l’Union Européenne. « Depuis PIRLS 2001, la performance globale française baisse progressivement à chaque évaluation. En 2016, l’écart est significatif et représente – 14 points sur la période de quinze ans », peut-on ainsi lire sur le site du ministère de l’Education Nationale. Et les professeurs le constatent aussi dans leurs classes : nombreuses fautes d’orthographe et d’accords grammaticaux, incompréhension des textes, méconnaissance des compléments circonstanciels, difficulté à lire à voix haute, à s’exprimer à l’oral et à l’écrit, à articuler les idées entre elles.

 

Par ailleurs,  I ‘illettrisme concerne   7 % (9 % en 2004) de la population âgée de 18 à 65 ans résidant en France métropolitaine et ayant été scolarisée en France. Si l’on considère les 2500000 personnes concernées : 9 % sont âgées de 18 à 25 ans (9 % en 2004) 15 % sont âgées de 26 à 35 ans (15 % en 2004) 23 % sont âgées de 36 à 45 ans (23 % en 2004) 23 % sont âgées de 46 à 55 ans (30 % en 2004) 30 % sont âgées de 56 à 65 ans (23 % en 2004) Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont plus de 45 ans. Si l’on considère les groupes d’âge, 4 % des 18 – 25 ans (4,5 % en 2004) 5,5 % des 26 – 35 ans (6 % en 2004) 7,5 % des 36 – 45 ans (9 % en 2004) 8 % des 46 – 55 ans (13 % en 2004) 12 % des 56 – 65 ans (14 % en 2004).  La proportion de personnes en situation d’illettrisme est plus forte pour les groupes d’âge les plus élevés. Sur les 2,5 millions de personnes concernées, 60,5 % sont des hommes (59 % en 2004), 39,5 % sont des femmes (41 % en 2004). Sur l’ensemble de la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête, les hommes (9 %) sont plus souvent en situation d’illettrisme que les femmes (6 %). Les résultats d’IVQ confirment les observations de PISA et de la JDC (Journée Défense Citoyenneté) qui vont dans le même sens. La moitié des personnes en situation d’illettrisme vit dans des zones faiblement peuplées : 26 % dans les zones rurales (28 % en 2004), 22,5 % dans des villes de moins de 20 000 habitants (21 % en 2004). L’autre moitié vit dans des zones urbaines : 14 % dans les villes de plus de 20 000 habitants (17 % en 2004), 27,5 % dans les villes de plus de 100 000 habitants (24 % en 2004), 10 % en région parisienne (idem en 2004).

Pour les  quartiers couverts par la politique de la ville? 10 % des personnes en situation d’illettrisme vivent dans les ZUS (idem en 2004). Mais attention : dans les Zones Urbaines Sensibles le pourcentage de personnes en situation d’illettrisme est deux fois plus élevé que dans la population sur laquelle a porté l’exploitation de l’enquête (14 % au lieu de 7 % (18 % au lieu de 9 % en 2004)). Plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont un emploi. 51 % des personnes en situation d’illettrisme sont dans l’emploi (57 % en 2004) 10 % sont au chômage (11 % en 2004) 17,5 % sont retraités (14 % en 2004) 13,5 % en formation ou en inactivité (10 % en 2004) 8 % sont au foyer (8 % en 2004) Sur l’ensemble de la population, 6 % de ceux qui sont dans l’emploi (8 % en 2004) et 10 % des demandeurs d’emploi (15 % en 2004) sont confrontés à l’illettrisme. Illettrisme et emploi:  20 % des allocataires du RSA sont en situation d’illettrisme (26 % en 2004). Parmi les personnes allocataires du RSA (RMA, RSO), la proportion des personnes en situation d’illettrisme est donc trois fois plus élevée que dans l’ensemble de la population concernée.

Les progrès constatés par le ministre de l’éducation nationale concernant le niveau des élèves sont en fait assez marginaux et trop partiels pour décréter une hausse historique. De ce point de vue,  les classements internationaux ne devraient guère bouger. faut-il  rappelé que la France dans le classement PISA  obtient la piteuse place de 26e sur 70 pays classés. La question n’est d’ailleurs pas de savoir si le niveau progresse par rapport à lui-même mais si il y a une progression par rapport aux autres pays.

Sondage grèves: la mobilisation en hausse pour 66 %

Sondage grèves: la mobilisation en hausse pour 66 %

 

 

 

66% des Français estiment très majoritairement que le climat social risque de se dégrader dans un sondage Elabe.  Pour mener ces mobilisations et défendre les salariés, 53% des sondés disent faire confiance aux syndicats (46% déclarent l’inverse). Les jeunes (68% des 18-24 ans) sont plus nombreux que les 65 ans et plus (43%) à exprimer ce sentiment. Reste que plus de la moitié des personnes interrogées (55%) estiment que l’action des syndicats de salariés n’est pas efficace tandis que 44% pensent le contraire. Ils sont enfin 51% à considérer que les organisations syndicales sont « plutôt un élément de blocage » pour la société française contre 48% à affirmer qu’ils sont « plutôt un élément de dialogue ».

Dernier conflit social en date: celui opposant la SNCF aux cheminots ayant exercé leur droit de retrait en réponse à une collision survenue mercredi dernier entre un TER et un convoi routier dans les Ardennes. Et les agents de la compagnie ferroviaire ont visiblement gagné la bataille de l’opinion. 52% des Français estiment en effet qu’ils ont eu raison de faire valoir leur droit de retrait. À l’inverse, 47% pensent qu’ils ont eu tort et 1% se disent sans opinion.

Dans le détail, près de six usagers du train sur dix (57%) légitiment le mouvement des cheminots alors qu’ils sont moins de la moitié parmi ceux qui n’utilisent jamais le train (46%). Les jeunes de 25-34 ans (60%), de 18-24 ans (57%) et les ouvriers (60%) sont les principaux soutiens des agents de la SNCF. Contrairement aux personnes âgées de 65 ans et plus qui sont minoritaires (43%) à soutenir la cessation de travail.

 

Hausse du pouvoir d’achat ?

Hausse du  pouvoir d’achat ?

 

Le pouvoir d’achat n’aurait jamais autant augmenté depuis 2007, les salaires progressant même de 2.6% en 2018. IL faut évidemment tenir compte de l’inflation (prévue à 1.9%) ; en outre le pouvoir d’achat d’achat progresse moins. Pour relativiser encore, il y aurait une augmentation qui tourne autour de 1% en termes réels. Effectivement le taux d’épargne progresse aussi à un peu plus de 15%. L’amélioration devrait se poursuivre en 2020 mais là rien n’est sûr surtout concernant la croissance. Les économistes de l’OFCE se sont penchés sur les mesures fiscales afin de chiffrer l’évolution du pouvoir d’achat moyen des ménages.

A noter toutefois l’accroissement des inégalités.

 Le détail de l’analyse de l’OFCE :

 

■ En 2019, un rééquilibrage rapide et massif en faveur des ménages moins aisés sera opéré, sous

L’effet notamment des mesures pour répondre à la crise des « gilets jaunes ».

■ Du côté des entreprises, l’année 2019 sera marquée par la transformation du CICE en baisse de

Cotisations sociales. Cette transformation occasionnera en 2019 un surcoût ponctuel pour les

Finances publiques de l’ordre de 20 milliards d’euros. A contrario, de nouvelles mesures sont apparues, comme la hausse du dernier acompte d’IS pour les grandes entreprises et la taxe GAFA

Nationale.

■ Afin de financer, partiellement, la baisse des prélèvements obligatoires, un effort significatif

d’économies structurelles sur la dépense publique sera maintenu en 2019. Cet effort ciblera en

priorité la masse salariale non marchande (incluant les contrats aidés) et la politique du logement.

À cela s’ajoute la non indexation sur l’inflation des pensions de retraite et de la plupart des prestations sociales. En revanche, le budget alloué à la prime d’activité devrait fortement augmenter.

■ Dans ce contexte, la baisse du déficit ininterrompue depuis 2010 marquera une pause, il devrait

repasser au-dessus du seuil des 3 %. Malgré tout, la dette publique au sens de Maastricht resterait

quasiment stable, en points de PIB.

■ En 2019, la politique budgétaire nationale aurait un impact élevé sur la croissance du PIB, de

0,5 point, grâce en particulier aux mesures issues de la crise des « gilets jaunes » qui à elles seules

améliorent le taux de croissance du PIB de 0,3 point en 2019.

■ Les mesures budgétaires soutiendraient le pouvoir d’achat des ménages à hauteur de

11,7 milliards d’euros en 2019. Plus de 88 % du montant global, soit 10,3 milliards, provient des

décisions prises en décembre.

■ Selon nos calculs, ces mesures représentent un gain moyen de 440 euros par ménage. Les

ménages du milieu de la distribution seront particulièrement ciblés. Ils bénéficieront de la baisse

de la taxe d’habitation, des cotisations salariées, de la défiscalisation des heures supplémentaires

et de la baisse de CSG pour certains retraités. Une partie des ménages modestes verront en

moyenne leur niveau de vie soutenu par la forte revalorisation de la prime d’activité, la mise en

place du zéro reste à charge et l’augmentation du chèque énergie. Les ménages parmi les 5 % les

plus aisés, grands gagnants de la réforme de la fiscalité du capital de 2018, verront également leur

revenu soutenu par certaines mesures socio-fiscales de 2019. Au final, trois ménages sur quatre

bénéficieraient d’un gain de pouvoir d’achat.

■ Près d’un quart des ménages subirait tout de même un impact négatif sur leur revenu disponible

en lien avec les nouvelles mesures. C’est le cas notamment des inactifs. Près de la moitié des

retraités serait perdante avec l’entrée en vigueur des nouvelles mesures en 2019.

■ Si le budget 2019 opère un rééquilibrage certain, l’effet cumulé des mesures socio-fiscales de

l’année passée et de l’année en cours reste marqué par la réforme de la fiscalité du patrimoine. Fin

2019, les 5 % des ménages les plus aisés enregistreront encore en moyenne un gain de pouvoir

d’achat supérieur en euros à celui du milieu de la distribution des revenus.

Pauvreté : en hausse en 2018

Pauvreté : en hausse  en 2018

Près de 15% de taux de pauvreté et une hausse de 0.6% en 2018. Cela alors qu’on a constaté une hausse (modeste quand même) de 1% du pouvoir d’achat des ménages. La preuve sans doute que les inégalités  croissent aussi. 14,7% de la population avait un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté en 2018, selon l’Insee. Soit une augmentation de 0,6 point par rapport à 2017.

Ils sont désormais 9,3 millions à déclarer un revenu disponible inférieur à 60% du niveau médian. Le revenu médian intègre des salaires mais aussi d’autres sources. Pour les salaires

Les 10 % des salariés les moins bien rémunérés touchent au mieux 1 200 euros par mois, les 10 % les mieux payés au moins 3 600 euros, soit trois fois plus. On entre dans le club du 1 % des plus hauts salaires à partir de 8 600 euros.

Le niveau  médian s’élève à 1 800 euros selon l’Insee (données 2016)  Les 10 % des salariés les moins bien rémunérés touchent moins de 1 200 euros par mois, les 10 % aux salaires les plus élevés, au minimum 3 600 euros. Ces derniers touchent donc au moins 2 400 euros de plus, soit trois fois plus que les moins bien payés. Tout en haut de l’échelle, le 1 % le mieux rémunéré perçoit au minimum un salaire mensuel de 8 600 euros, plus de sept fois plus que les 10 % les moins bien payés touchent en sept mois.

Si l’on considère que la classe moyenne est constituée des 50 % des salariés du milieu de la répartition, situés au-dessus des 30 % les moins bien payés et au-dessous des 20 % les mieux rémunérés, on obtient des salaires mensuels nets compris entre 1 500 et 2 700 euros. C’est la fourchette des « classes moyennes » des salaires pour des temps pleins, sans tenir compte de l’âge notamment.

 

L’Insee la hausse des inégalités  par plusieurs facteurs: d’abord, par la hausse de ce revenu médian, «en lien avec des salaires relativement dynamiques et l’augmentation des revenus financiers». Les mesures sur les prélèvements, comme la baisse de la taxe d’habitation, la bascule CSG/cotisations et l’extension du crédit d’impôt pour l’emploi de salariés à domicile aux retraités «bénéficieraient davantage aux ménages au-dessus du seuil de pauvreté». Et «contribueraient donc à la hausse du seuil et du taux de pauvreté», poursuit l’Insee – alors que les mesures sur les minima sociaux (revalorisation de l’allocation de solidarité aux personnes âgées et de l’allocation aux adultes handicapés) jouent au contraire pour une baisse du taux de pauvreté.

«Mais c’est la baisse des allocations logement dans le parc HLM qui aurait le plus fort effet», note l’Institut. Elle contribue à la hausse du taux de pauvreté pour 0,4 point. «Sans prendre en compte la baisse des allocations logement, la hausse du taux de pauvreté au seuil de 60 % serait plus modérée (+ 0,2 point en 2018) et 9,1 millions de personnes seraient en situation de pauvreté monétaire», souligne l’Insee. À noter que la réduction des loyers dans le parc social visant à compenser la baisse des allocations n’a en effet pas été prise en compte car elle n’entre pas, par définition, dans la mesure des niveaux de vie.

Parallèlement, les inégalités ont augmenté l’an dernier. La masse des niveaux de vie détenue par les 20% de personnes les plus aisées est désormais 4,4 fois plus importante que celle détenue par les 20 % les plus modestes – alors que ce chiffre était de 4,3 depuis 2013. La hausse des inégalités est liée à deux phénomènes: la hausse des inégalités avant redistribution (expliquée notamment par la très forte hausse de certains revenus des capitaux mobiliers, notamment des dividendes perçus par les ménages, souvent les plus favorisés financièrement) et celle liée aux mesures socio-fiscales.

Hausse du malus automobile au 1er janvier 2020

Hausse du  malus automobile au 1er janvier 2020

1200 euros d’augmentation pour le malus des gros véhicules automobiles. Une augmentation justifiée le ministre de l’économie par la transition énergétique. Pas sûr cependant que ces véhicules surtout achetés par des consommateurs aisés soient très handicapés par cette augmentation. En effet en moyenne l’achat de ces véhicules tourne autour de 50 000 €. La fiscalisation des fortes émissions n’est sans doute pas aussi efficace que la régulation par les normes. En vertu des nouvelles normes européennes d’homologation, a donc déclaré dimanche Bruno Le Maire, confirmant une information des Echos. «Oui nous allons augmenter le malus auto, pour une raison qui est très simple : il y a de nouveaux critères européens, nous tenons compte de ces nouveaux critères», a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances dans le cadre du «Grand Jury» RTL-LCI-Le Figaro. «On ne peut pas vouloir accélérer la transition énergétique et garder des malus auto qui sont encore relativement modestes sur des véhicules qui émettent beaucoup de CO2», a-t-il dit.

«On va décaler les règles de calcul des émissions : on va passer de 117 grammes de CO2 à 110 grammes de CO2 pour le déclenchement de ce malus», a précisé Bruno Le Maire. Un exemple : «Pour un véhicule qui émet 140 grammes de CO2 au kilomètre, on va passer le malus de 690 à 1.901 euros.» «C’est une manière de dissuader les gens d’acheter des véhicules polluants», a estimé Bruno Le Maire, qui a ajouté que cette mesure entrerait en vigueur le 1er janvier prochain.

Sondage Macron : en hausse ou en baisse ?

Sondage Macron : en hausse ou en baisse ?

 

Des raisons supplémentaires de douter de certains  sondages avec ces derniers résultats contradictoires. Selon le baromètre Ifop-JDD du mois de septembre, Macron est en baisse d’un point par rapport à août. Il s’agit de sa première rechute depuis décembre et la crise des Gilets jaunes. Inversement pour BVA avec 41% a popularité de Macron  est en forte hausse (+3 points chacun) sur un mois, selon un sondage B diffusé vendredi. Cependant, 63% (-3 pts) des personnes interrogées ont toujours une mauvaise opinion du chef de l’État et 58% (-4 pts) du Premier ministre.

Pour la première fois depuis juillet 2018, le président de la République repasserait  au-dessus de la barre des 35% d’opinions favorables, selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune.Emmanuel Macron a ainsi regagné la quasi-totalité des points perdus au second semestre 2018 (+11 points depuis novembre dernier) et se rapproche du niveau qui était le sien avant que n’éclatent l’affaire Benalla puis la crise des gilets jaunes.

 

Climat: une hausse de 2 à 7 degrés d’ici 2100

Climat: une hausse de 2 à 7 degrés d’ici  2100

 

Il semble bien que l’accord climat adopté à la COP 21 à Paris soit déjà dépassé même si certains le défendent encore. On ne peut que constater le relatif immobilisme des pays signataires mais aussi l’obsolescence des  prévisions d’évolution de la température. Certains scientifiques prévoient en effet que la température pourrait évoluer de 2à 7 % d’ici 2100

Selon les deux modèles français de prévisions climatiques, la température  progresserait au mieux de 2 °C et dans le pire des cas de 6,5 °C à 7 °C, par rapport à la période 1880-1919, d’après le modèle élaboré à Toulouse par le Centre national de recherches météorologiques (CNRM) et celui conçu en Île-de-France par l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL). Ce dernier institut rassemble neuf laboratoires dont celui de météorologie dynamique de Sorbonne Université et du CNRS, et d’autres laboratoires hébergés notamment à l’École polytechnique et au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives.

Antonio Guterres, le secrétaire général de l’Onu, lui-même, a reconnu pratiquement l’échec de l’accord de Paris même s’il espère encore une réaction hypothétique des Etats et des sociétés. «Je voudrais voir toute la société accroître la pression sur les gouvernements pour qu’ils comprennent qu’ils doivent aller plus vite, car nous sommes en train de perdre la course», a-t-il déclaré dans une interview à une collaboration de dizaines de médias internationaux, Covering Climate Now.

Samedi, Antonio Guterres accueillera un sommet de la jeunesse sur le climat à New York à l’ONU, puis lundi un sommet spécial climat avec des chefs de gouvernements et d’Etats, appelés à revoir leurs engagements à la hausse, pour limiter le réchauffement du globe à 1,5°C ou 2°C, par rapport à la période préindustrielle, au 19e siècle.

«La recherche scientifique nous dit que ces objectifs restent atteignables», a dit Antonio Guterres, en admettant que l’inaction des pays membres de l’ONU pouvait, au moins partiellement, être compensée par d’autres acteurs non-étatiques – en particulier aux Etats-Unis, où les Etats fédéraux comme la Californie prennent le relais.

«L’un des aspects les meilleurs de la société américaine est que c’est un pays fédéral, et que les décisions sont décentralisées», a-t-il dit. «Je serai donc toujours favorable à ce que les décisions relatives au changement climatique soient toujours aussi décentralisées que possible». Si l’avenir du climat dépend des politiques des états, elle dépend en effet tout autant des les institutions locales et de la société tout entière, des consommateurs et des citoyens.

 

Carburant : une forte hausse immédiate

Carburant : une forte hausse immédiate

 

Alors même qu’on ne sait pas si a hausse du pétrole sera durable, les pétrolier annoncent uen hausse, elle, durable du prix du carburant. Une hausse qui en plus sera presque immédiate ou en tout cas ce produira rapidement indique Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP). Il est à noter que lorsque le pétrole baisse le carburant met  des semaines voire des mois à répercuter intégralement cette diminution des prix. À l’inverse lorsque les cours du pétrole s’envolent, la répercussion est quasi immédiate. Or on sait qu’il faut quand même plusieurs mois entre la  du pétrole des puits et leur commercialisation sous forme de carburant. Le décalage entre le prix des cours du pétrole st celui du carburant se fait toujours au profit des pétroliers. Des pétroliers qui par ailleurs préfèrent  et de loin des cours du pétrole hauts  pour mieux faire avaler la progression  de leurs marges. «On peut s’attendre assez rapidement à une augmentation de l’ordre de 4 ou 5 centimes» parce que «les grandes sociétés répercutent au jour le jour l’évolution des prix sur le marché de Rotterdam sur l’essence et le gazole», a déclaré sans état dame à l’AFP Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP). «Cinq centimes, à supposer que ça reste à ce niveau, c’est tout à fait considérable. C’est peut-être ce qu’il y a de plus inquiétant pour les Français», a-t-il ajouté.

Deux jours après l’attaque contre les installations pétrolières de l’Arabie Saoudite, les cours du pétrole ont grimpé de 10% ce lundi. Cette attaque a réduit de moitié la production du pays à 5,7 millions de barils par jours, soit 6% de l’approvisionnement mondial.

La France reste a priori à l’abri d’une rupture d’approvisionnement, car «on a en France trois mois de stocks de réserve, rappelle Francis Duseux. C’est la loi qui nous oblige à posséder dans des stockages trois mois de la consommation de l’année précédente».

L’évolution de la situation va désormais dépendre de plusieurs facteurs comme le temps pour réparer les installations endommagées, la mobilisation des stocks saoudiens et l’augmentation de la production d’autres pays mais surtout la réaction diplomatique et éventuellement militaire.

Le nombre d’apprentis en hausse mais très insuffisant

Le nombre d’apprentis  en hausse mais très insuffisant

On se félicite de l’augmentation du nombre d’apprentis. Une augmentation à relativiser dans la mesure où les apprentis (un peu plus de 400 000)  devraient être trois à quatre  fois plus nombreux. La formation d’apprentis est autrement plus qualifiante que la formation à certains bacs bidon complètement dévalorisés sur le marché du travail. Le nombre d’élèves ayant coché la case apprentissage lors de leur orientation en fin de troisième a augmenté « de 45% en deux ans », a-t-elle relevé, même si selon les derniers chiffres de l’Éducation nationale cela ne concerne encore qu’un élève sur 20.

On a dénombré ainsi 437 000 apprentis en France en décembre 2018 contre 419 000 en 2017, selon la ministre, qui attend « beaucoup plus d’apprentis dans les années qui viennent ».

Le gouvernement a entrepris une refonte de l’apprentissage en 2018 pour faire de ce secteur « une voie d’excellence » afin de lutter contre la déscolarisation des jeunes et diminuer le chômage en France. Le nombre d’apprentis a augmenté de 7,7% entre 2017 et 2018, a annoncé jeudi 21 février la ministre du Travail, qui qualifie cette progression d’historique et l’attribue en partie à la réforme du secteur adoptée en août 2018.

L’apprentissage bénéficie également de la bonne conjoncture économique et des difficultés de recrutement des entreprises qui sollicitent les CFA. Faute de place, « on doit refuser des apprentis qui ont des contrats« , a témoigné Anatole Micheaud, directeur de la maison familiale rurale « La Rousselière », près de Saumur, un CFA spécialisé dans la mécanique agricole et automobile. Selon le ministère, quelque 17.500 apprentis ont ou vont bénéficier de l’aide au permis de conduire de 500 euros pour un montant de près de neuf millions d’euros. Enfin, 57.000 jeunes vont entrer dans 61 prépas apprentissage en 2019 pour permettre à des jeunes insuffisamment préparés de réussir leur entrée dans ce système.

 

Confiance: Macron en hausse d’après un sondage bidon des Echos

Confiance: Macron en hausse d’après un sondage bidon des Echos

 

Le journal des Échos (journal sérieux mais très proche des grands intérêts financiers) titre que Macron enregistre une hausse de confiance en s’appuyant en plus sur un sondage bidon en tout cas manipulé « Avec un total de 33% des personnes interrogées qui lui font confiance pour affronter les problèmes du pays, le chef de l’État bénéficie d’une cote à son plus haut niveau depuis septembre 2018, soit avant la crise des gilets jaunes. » Indique les Échos. Un sondage réellement douteux dans la mesure où BFM s’appuyant sur une étude d’Elabe dit le contraire.

« L’institut a voulu jauger la perception de la politique entreprise par l’exécutif, et a pour cela demandé au panel d’évaluer le bien-fondé ou l’efficacité de différents aspects de celle-ci. Il en ressort que 75% des Français estiment que les orientations définies par le président de la République et le gouvernement sont injustes, car elles ne répartissent pas équitablement les efforts selon les capacités de chacun. Un taux en chute de trois points par rapport à la précédente mesure établie le 14 juin. Dans le détail, 83% des classes populaires, groupant les salariés et les ouvriers, pointent cette injustice.

Nos concitoyens sont ensuite 76%, là encore en baisse de trois points, à estimer que la politique actuelle est inefficace pour réduire les inégalités entre les territoires. Pour améliorer le pouvoir d’achat alors? Pas davantage, pour 75% de nos compatriotes malgré une décote de deux points. 78% des inactifs, dont les retraités, fustigent d’ailleurs ce manque d’emprise sur la courbe du pouvoir d’achat. »

On sait que la très grosse partie de la presse est désormais dans les mains des financiers et des grandes entreprises d’où la tentation permanente de bricoler les sondages et/ou de es  interpréter  au service du pouvoir politique et économique.

L’insidieuse hausse de la taxe foncière pour remplacer la taxe d’habitation

L’insidieuse hausse de la taxe foncière pour remplacer la taxe d’habitation

 

Comme on pouvait l’imaginer, on pourrait assister à un transfert du montant de l’ancienne taxe d’habitation dans la taxe foncière. Le processus est d’ailleurs engagé dans plusieurs régions. La responsabilité en incomberait aux impôts qui révisent arbitrairement les valeurs foncières. On sait d’ailleurs que c’est un grand projet gouvernemental actuellement sous le coude. On envisage en effet une réévaluation générale de toute les valeurs foncières au motif que les logements  disposeraient désormais de l’eau, de l’électricité, de chauffage ou encore de WC et de salles d’eau par rapport à la situation d’il y a une cinquantaine d’années. Bref il s’agit de trouver des raisons d’augmenter la fiscalité. Du côté des élus locaux,  on se frotte aussi les mains. On considère que la compensation par l’État de la suppression de la taxe d’habitation n’est pas suffisante  et que le meilleur moyen est de transférer progressivement l’équivalent de la taxe d’habitation dans la taxe foncière. Selon Le Parisien, le fisc a réévalué (comme chaque année) la valeur locative de logements et locaux, laquelle sert de base au calcul de la taxe foncière à payer le 15 octobre: 134.000 locaux ont été concernés cette année. Selon l’Union nationale des propriétaires immobiliers, certaines hausses atteignent jusqu’à 136%!

Comme chaque année, l’administration fiscale a révisé (à la hausse comme à la baisse) la valeur locative (cadastrale) qui sert de base au calcul de l’impôt foncier. Elle représente le loyer théorique annuel que le bien serait susceptible de rapporter dans des conditions normales à une date de référence.

Établies en 1970, ces valeurs locatives sont réévaluées avec parcimonie par le fisc en fonction des territoires. Le sujet est sensible pour les collectivités locales qui redoutent que leurs administrés propriétaires ne soient trop pénalisés par la révision à la hausse de ces valeurs qui déterminent le montant de l’impôt foncier à payer. Environ 134.000 locaux auraient vu leur valeur locative réévaluée en 2017 et 2018 contre 149.000 en 2016, selon l’administration fiscale, rapporte le quotidien.

Les salaires des cadres : en hausse

Les salaires des cadres : en hausse

.Augmentation générale des salaires surtout pour les cadres en 2018 et ça devrait continuer en 2020. (Sauf crise !).   Selon l’étude annuelle menée par le cabinet Deloitte, en 2020, dans une entreprise française sur deux, les augmentations générales et individuelles accordées aux salariés dépasseront 2,1%. Un niveau légèrement inférieur à celui de l’année en cours.

 

Une fois déflaté le pouvoir d’achat de care pourrait augmenter de 1.5% en 2018. (Environ  Selon la dernière étude annuelle % pour les non cadres. du cabinet Deloitte parue ce lundi 2 septembre, les augmentations pour les cadres ont bondi de 2,8% et de 2,4% pour les non-cadres en 2019. Le coup de pouce des entreprises est ainsi supérieur à celui de 2018. Dans son précédent baromètre, le cabinet avait expliqué que les hausses étaient de 2,5% pour les cadres et 2,2% pour les non-cadres.

Les augmentations les plus marquées concernent les cadres (4,1%) et les cadres supérieurs du troisième quartile (3,9%). Les cadres et cadres supérieurs du premier quartile ont connu quant à eux une hausse de 1,7%. La pénurie de main d’œuvre qualifiée dans certains secteurs oblige les entreprises à revaloriser leurs augmentations notamment les hausses individuelles pour fidéliser leurs salariés.

Sur le panel d’entreprises interrogées par Deloitte, 60% d’entre elles affirment avoir versé des primes défiscalisées après les annonces d’Emmanuel Macron.

« Cette prime du pouvoir d’achat n’a pas eu d’impact à la baisse sur les augmentations, puisque nous constatons une légère hausse de celle-ci. Ainsi une majorité d’entreprise a souhaité jouer le jeu afin d’accroître le pouvoir d’achat des salariés dans ce cadre fiscalement incitatif « , expliquent les auteurs de l’étude. Outre les hausses salariales et la prime « Macron », l’inflation relativement contenue (1,3% cette année contre 1,7% en 2018) devrait profiter au pouvoir d’achat des cadres.

En revanche, le cabinet indique que la part variable individuelle, c’est-à-dire les bonus, les commissions ou les primes exceptionnelles, sont en baisse de 6 à 10% cette année.

Méthode : l’étude de rémunération de Deloitte s’appuie sur l’analyse de plus d’un million de données individuelles au sein de plus de 400 entreprises au sein de tous les secteurs d’activité, taille d’entreprise et localisation géographique

L’absentéisme : en hausse

L’absentéisme : en hausse  

Selon une étude d’un cabinet spécialisé reprise par Le  Figaro,  l’absentéisme serait en hausse du fait en particulier de la dégradation du climat social ambiant. D’autres facteurs explicatifs sont à prendre en compte. Il y a assez souvent un manque de capacité managériale avec des structures et un mode de commandement encore trop rigide. Parallèlement, on constate un moindre attachement des salariés à leur entreprise. La société des loisirs est passée par là, une tendance nettement accentuée avec les 35 heures. Cette augmentation de l’absentéisme est assez corrélée à la détérioration du climat social et politique. Notons aussi que le travail n’est pas assez  rémunéré et considéré dans certaines professions.  le coût de cette absentéisme représenterait de leurs 100 milliards par an. D’après l’étude annuelle du cabinet Gras Savoye Willis Towers Watson, spécialiste en ressources humaines le taux d’absentéisme au travail dans le privé a en effet augmenté de 3,6% entre 2017 et 2018 et plus largement de 16% depuis 2014 pour atteindre aujourd’hui à 3,73%. Ainsi, sur 100 salariés dans une entreprise, près de quatre sont absents chaque jour, note Julien Vignoli, directeur général délégué du cabinet auteur de l’étude. Le nombre de travailleurs à se porter malade au moins une fois dans l’année a lui aussi progressé, de 8% en quatre ans. L’étude porte sur 546 entreprises françaises, pour un panel de plus de 250.000 salariés. Les congés maternité et paternité, sabbatiques, ou encore les absences injustifiées en sont exclus.

Les travaux sur le sujet, qu’ils soient ou non du même cabinet, se suivent et se ressemblent. L’an passé, un baromètre de Ayming faisait part du même climat. Deux grandes raisons à cela, outre les causes majoritaires comme la maladie, note Julien Vignoli. «Il y a d’une part, au sens large, l’engagement dans l’entreprise, les valeurs partagées dans celle-ci, le management, et d’autre part la situation personnelles des salariés». Ainsi, les difficultés managériales, organisationnelles, relationnelles ou encore la surcharge de travail peuvent mener à une forme de découragement des salariés. Par ailleurs, ces derniers se sentent moins liés à l’entreprise qu’avant et plus enclins à s’absenter.

Le directeur général délégué du cabinet détaille le second point en expliquant que le nombre croissant de familles monoparentales mène par exemple à une hausse du nombre d’absence au travail. Il explique que «l’aide aux personnes dépendantes motive également les absences car les salariés n’ont pas d’autres moyens pour venir en support». À cet égard, «le vieillissement de la population est un facteur qui reste explicatif de l’absentéisme», analyse-t-il, car les salariés doivent de plus en plus s’occuper de leurs parents âgés.

Ainsi, à travers ces premiers constats, il est possible de dresser le portrait-robot du salarié le plus souvent absent au travail. Le taux d’absentéisme des femmes est légèrement plus élevé que celui des hommes, en raison très largement des arrêts maladie liés aux grossesses, mais aussi car elles sont plus nombreuses à être à la tête d’une famille monoparentale. Côté catégorie d’âge, les plus de 50 ans sont les plus absents (5,5%) et les non-cadres (5%) le sont plus que les cadres (1,9%). À noter que les jeunes salariés (-30 ans) sont les bons élèves sur le sujet et ont un taux d’absentéisme inférieur à 2%.

En affinant le portrait-robot, on apprend que les professions les plus visées par l’absentéisme sont celles du domaine de la santé, du transport ainsi que du commerce et des services, avec de fortes croissances de taux sur les quatre années concernées. «Pour la santé, toujours dans le secteur privé, nous parlons d’établissements ou la majorité des salariés sont des femmes, où les phénomènes décrits précédemment peuvent jouer, reprend Julien Vignoli. Ajoutons à cela le stress et l’investissement professionnel et humain très fort dans ce secteur, et l’absentéisme y est fort». Il cite en guise d’exemple la situation actuelle des urgences, en crise depuis plus de cinq mois.

, les absences les plus fréquentes sont celles qui durent moins d’une semaine mais ce sont celles qui impactent le moins l’économie, contrairement aux absences de plus de six mois (5% des absences totales). En résumé, reprenant tous ces facteurs, Julien Vignoli met en lien l’absentéisme et le mal-être social qui frappe la France depuis plusieurs mois. Éloignement, crise aux urgences, retraités, de nombreux thèmes peuvent être ramenés à cela.

. Selon le gouvernement, le coût pour la collectivité des arrêts maladie augmente de 4% par an en moyenne.

Pour faire face à cela, l’exécutif avait missionné l’an passé trois experts afin qu’ils rendent différentes préconisations. Parmi leurs propositions, l’instauration d’un jour de carence obligatoire pour tous en cas d’arrêt maladie (comme c’est déjà le cas dans la fonction publique) avec interdiction pour les entreprises de le compenser, meilleure prise en charge des salariés ou encore hausse du télétravail et du temps partiel. Des négociations allant dans ce sens doivent s’ouvrir avec les partenaires sociaux.

En Allemagne, l’inflation en hausse !

En Allemagne, l’inflation en hausse !

Si  globalement, en zone euro, l’inflation a continué à décélérer en juillet et face à cette conjoncture poussive l’inflation en Allemagne est bien remontée en juillet à 1,7% sur un an, en partie à cause de la sécheresse, selon des chiffres définitifs publiés mardi par l’office fédéral des statistiques Destatis. (À comparer à la moyenne européenne de 1,1 % sur un an). Et alors que la croissance allemande faiblit encore davantage que celle de l’ensemble de l’union (seulement autour de 0,5 % pour l’Allemagne).

 

Les prix des produits alimentaires ont soutenu cette remontée, passant de +1,2% en juin à +2,1% en juillet, ce que les observateurs ont attribué aux conséquences de la sécheresse estivale. Les prix des légumes (+11%) et de la viande (+3,6%) ont particulièrement grimpé, détaille Destatis. Les prix de l’énergie ont eux augmenté de 2,5%, sensiblement autant qu’en juin et la croissance des prix des services a décéléré, de +1,9% à +1,5%. En glissement mensuel, les prix ont augmenté de 0,5% par rapport à juin, a aussi confirmé Destatis.

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPHC), utilisé comme référence par la Banque centrale européenne (BCE), affiche une hausse de 1,1% sur un an, bien en-dessous du niveau « proche de 2% » considéré par l’institut monétaire comme signe de bonne santé de l’économie. Face à cette perspective et à une conjoncture poussive, la Banque centrale européenne a préparé les esprits fin juillet à une baisse de ses taux ainsi qu’à une possible reprise de son programme de rachats d’actifs, tous deux attendus à l’automne par les analystes.

Moral des chefs d’entreprise : en hausse ou en baisse ?

Moral des chefs d’entreprise : en hausse ou en baisse ?

Deux enquêtes à deux jours d’intervalle disent exactement le contraire en ce qui concerne le climat des affaires.

Pour l’étude  OpinionWay pour CCI France/La Tribune/LCI dans le cadre de la « La grande consultation », les chefs d’entreprise continuent de se dire confiant en l’avenir. A l’inverse le climat des affaires calculé par les services de l’Insee s’est détérioré en juillet. L’indicateur de l’optimiste a observé une hausse de 7 unités en juillet pour atteindre 114 points.la différence est de taille  puisque «

Le moral des entrepreneurs serait au beau fixe. Selon le dernier baromètre OpinionWay réalisé pour CCI France, La Tribune et LCI, publié ce mercredi 31 juillet, l’indicateur de l’optimisme, qui prend en compte les questions de confiance à l’égard de l’évolution de l’économie et d’appréciation de la situation actuelle, continue d’évoluer à un niveau élevé pour atteindre 114 points. Un score en augmentation de 7 unités par rapport au mois de juin (107 points).

 

L’indicateur du climat des affaires de l’INSEE, qui prend en compte les réponses des chefs d’entreprise, se situe à 105 en juillet contre 106,3 en juin. Il retrouve son niveau du mois d’avril.

Jusque-là,  on croyait que la France était relativement épargnée par le tassement général de l’activité en Europe mais les derniers chiffres indiquent que la France atteindra péniblement 1,2 % d’augmentation du PIB pour l’année en cours. En effet, la Banque de France n’attend plus que 0,2% de croissance pour l’économie française au deuxième trimestre, contre 0,3% auparavant, en raison d’une nette dégradation du climat des affaires dans l’industrie manufacturière, qui tombe à un plus bas de près de six ans. La responsabilité en incomberait notamment aux consommateurs qui préféreraient épargner plutôt que de dépenser. Les deux tiers de l’augmentation de l’augmentation pouvoir d’achat seraient consacrés  à l’épargne et non à la consommation. Par exemple, le livret A augmente même en l’absence de rémunération. Tassement économique aussi au  plan international avec notamment une baisse sensible de la croissance des échanges. Une baisse qui affecte particulièrement l’Allemagne dont la force était précisément sa capacité à exporter automobiles et machines outils. Aux incertitudes internationales, s’ajoutent les interrogations spécifiques à la France avec un manque évident de crédibilité de la politique économique du gouvernement critiquée par environ 70 % de l’opinion. Les organismes de prévisions qui dépendent du gouvernement à savoir la Banque de France comme l’INSEE prévoient une croissance de 1,4 % du PIB alors qu’en réalité on aura des difficultés à atteindre 1,2 %. Le tassement économique se fait sentir dans beaucoup de secteurs d’activité. Dans l’industrie, comme dans les services le moral se dégrade, il est même dans le rouge dans l’industrie. Après une évolution favorable entre janvier et juin derniers. L’indicateur du climat des affaires de l’INSEE, qui prend en compte les réponses des chefs d’entreprise, se situe à 105 en juillet contre 106,3 en juin. Il retrouve son niveau du mois d’avril.

 

 

 

Dans le même temps, le cabinet Markit a noté, dans son dernier communiqué, que la croissance de l’activité dans le secteur privé avait marqué le pas au cours du mois de juillet. « Après avoir atteint un pic de sept mois en juin, la croissance du secteur privé français a ralenti en juillet. Cette tendance résulte d’un affaiblissement de l’expansion du volume global des nouvelles affaires, lui-même lié à un retour à la baisse des nouvelles commandes dans le secteur manufacturier », a expliqué l’économiste Eliot Kerr. L’industrie montre des signes de faiblesse ces derniers mois. Selon les dirigeants interrogés au cours du mois de juillet, l’optimisme dans l’industrie s’est dégradé d’un point passant de 102 à 101. Il se rapproche ainsi de sa moyenne de long terme et surtout, il retrouve son niveau de juin 2015. Depuis le mois de janvier 2018, l’outil qui mesure le climat des affaires dans l’appareil productif français décline régulièrement. S’il avait retrouvé un peu de vigueur au mois de mai, cette embellie a été de courte durée. Chez Markit, les conjoncturistes expliquent que « l’indice de la production manufacturière en France se replie à 49,6 en juillet (51,7 en juin), un plus bas de 3 mois ».

 

Dans sa dernière enquête trimestrielle de conjoncture publiée également, l’Insee explique que les soldes d’opinion des industriels sur l’évolution récente de la demande globale et étrangère atteignent leur niveau le plus bas depuis respectivement janvier 2015 et juillet 2014. Outre l’industrie, le climat des affaires se détériore aussi dans les services passant de 107 à 106. Il reste stable dans le bâtiment et augmente dans le commerce de détail.

 

 

 

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