Archive pour le Tag 'hausse'

Moral des patrons en hausse

Moral des patrons en hausse

D’après un sondage d’Opinion Way pour CCI France/La Tribune/ Europe 1, les patrons sont 39% à se déclarer optimistes et 37% confiants (+10 points pour chacun de ces qualificatifs), quand, à l’inverse,  l’attentisme et l’inquiétude (27% chacun) sont respectivement en recul de 6 et 12 points par rapport au mois dernier. L’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République est une bonne chose à tous les niveaux: tant pour leur propre entreprise (80%), que pour l’économie française (80%) ou encore l’économie mondiale (82%).Notons une certaine prudence, toutefois. Certes, cet engouement est massif, mais seuls 1% à 2% des chefs d’entreprises interrogés considèrent qu’il s’agit d’une très bonne chose dans chacune de ces situations. La composition du gouvernement ne les enthousiasme pas autant. En cause ? La faible notoriété de la plupart des ministres fraichement nommés. De fait, 61% d’entre eux admettent ne pas connaître suffisamment Gérald Darmanin pour se réjouir ou non de sa nomination au ministère de l’Action et des Comptes publics. Même chose pour Muriel Pénicaud, la ministre du Travail (55%) et dans une moindre mesure pour Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie (30%). 63% des patrons voient d’un bon œil la promesse d’Emmanuel Macron le président de la République de gouverner par ordonnance pour accélérer la mise en place de sa réforme du code du travail. Ce pourcentage grimpe à 70% dans le secteur de la construction. « Plus globalement, les dirigeants font confiance au gouvernement d’Edouard Philippe pour qu’il mène l’ensemble des réformes promises par Emmanuel Macron lors de sa campagne (69%)« , observe le baromètre. Aujourd’hui 64% des interviewés apprécient le contexte actuel ou à venir soit un taux en hausse de 13 points, 27% jugeant que ‘c’est très bien en ce moment’ (+8 points), et 37% que demain offre la promesse de jours meilleurs (+5 points)« , poursuit le baromètre.

 

Croissance mondiale : en hausse (Banque Mondiale)

Croissance mondiale : en hausse (Banque Mondiale)

 

 

 

Le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait progresser de 2,7% cette année et de 2,9% en 2018, soit un rythme bien plus soutenu qu’en 2016 (2,4%), selon les nouvelles prévisions semestrielles de l’institution de développement économique. Mi-avril, le Fonds monétaire international s’était montré encore plus optimiste en relevant ses prévisions mondiales pour la première fois en deux ans. « Depuis trop longtemps nous avons vu la faible croissance freiner le combat contre la pauvreté et il est donc encourageant de voir des signes que l’économie mondiale est en train de s’affermir », a déclaré le président de la BM Jim Yong Kim, cité dans un communiqué. D’après ces nouvelles projections, les Etats-Unis devraient voir leur croissance économique accélérer à 2,1% cette année et 2,2% l’année prochaine, loin toutefois des 3% que l’administration Trump assure pouvoir atteindre à moyen terme. La BM revoit même à la hausse ses prévisions pour la zone euro par rapport à janvier, avec un PIB qui devrait désormais croître de 1,7% cette année (+0,2 point). L’institution continue par ailleurs de tabler sur une légère décélération de croissance en Chine (6,5% cette année) et revoit légèrement à la baisse la très solide expansion économique en Inde (7,2%). Malgré ces signaux positifs, la Banque mondiale met en garde contre des « risques substantiels » qui pèsent sur ses projections du fait notamment de la menace de mesures protectionnistes.  »De nouvelles restrictions sur le commerce pourraient faire dérailler le rebond salutaire du commerce mondial », écrit la Banque mondiale, au moment où les Etats-Unis continuent de menacer plusieurs de leurs partenaires (Chine, Allemagne…) de représailles douanières. A l’heure des épineuses négociations sur le Brexit et du flou entourant encore l’agenda économique américain, la Banque met aussi en garde contre « l’incertitude persistante » qui risque de freiner la confiance et les investissements. L’institution, qui réunit 189 pays, s’inquiète enfin d’un possible accès de volatilité financière dans l’hypothèse où les marchés commenceraient à s’inquiéter des « risques » de la normalisation monétaire, notamment aux Etats-Unis. « Face à cette reprise réelle mais fragile, les pays doivent profiter de ce moment pour mener des réformes institutionnelles », affirme M. Kim.

 

Automobiles : hausse en mai

Automobiles : hausse en mai

Nouveau signe de l’amélioration de la conjoncture, le marché automobile français a repris des couleurs en mai et enregistré une croissance de 8,9% qui a en particulier profité au groupe Renault, dont les immatriculations de voitures particulières neuves ont bondi de 12,5%, selon les chiffres officiels publiés jeudi. PSA a néanmoins gardé la tête en volume d’un marché qui a absorbé au total 191.427 unités, les immatriculations de Peugeot, Citroën et DS progressant à un rythme moins élevé (+4,3%) que celles de la firme au Losange, a précisé le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) dans un communiqué. La nette hausse du marché par rapport au mois de mai 2016, après une chute technique due à deux jours ouvrés de moins en avril, permet de remonter la moyenne depuis le début de l’année: 904.352 automobiles neuves ont été mises en circulation dans l’Hexagone, une hausse de 3,35%, a noté le CCFA. Entre PSA et Renault, les groupes automobiles français ont régné en mai sur 54% de leur marché national, le premier importateur restant Volkswagen, qui en détient 13,25%. Les immatriculations du géant allemand ont crû de 11,4% le mois dernier mais restent dans le rouge sur cinq mois (-1%).

Emploi : l’intérim toujours en hausse

Emploi : l’intérim toujours en hausse

 

Le rythme de croissance de l’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, s’est stabilisé en avril, selon le barème Prism’emploi publié mardi. Le mois dernier, l’emploi intérimaire a enregistré une progression de 8,2% par rapport à avril 2015, comme le mois précédent.   »Sur les quatre premiers mois de l’année 2017, le travail temporaire progresse ainsi de 8,3% et continue de contribuer au dynamisme du marché de l’emploi », souligne Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. Tous les grands secteurs ont contribué à alimenter la progression de l’intérim en avril.  Le mois dernier, la croissance de l’emploi intérimaire a ralenti dans le BTP (+7,6% contre +11,9% en mars) et dans les services (+6,3% après +7,7%). La progression des effectifs intérimaire s’est en revanche accentuée dans l’industrie (+7,1% après +6,7% en mars), dans le commerce (+7,3% après +5,0%) et dans les transports (+17% contre 14,7%). Avec une progression globale de 10%, « le secteur tertiaire se situe au-dessus de la tendance des autres grands secteurs », observe Prism’emploi.

Moral des cadres : en hausse grâce la défaite de Le Pen

Moral des cadres : en hausse grâce la défaite de Le Pen

L’indice synthétique du moral des cadres réalisé par Viavoice pour BFM Business, L’Express et HEC fait état d’un bond de 12 points en mai. À -9, cet indice qui avait atteint son plus bas en 2013 (-56) revient à un niveau inégalé depuis septembre 2007, c’est-à-dire peu après l’élection de Nicolas Sarkozy et quelques mois avant le début de la crise financière de 2008. Depuis la création de cet indice en 2004, il n’avait été supérieur à aujourd’hui que deux fois (mi 2006 et début 2007). Pourquoi une telle embellie? D’abord le contexte économique. « L’amélioration de l’activité économique dans les entreprises, perceptible depuis plusieurs mois et amenée à se concrétiser au cours de l’année, portant en creux la promesse d’une sortie de crise progressive après des années d’activité en berne », note l’étude. La perception des cadres de l’évolution du niveau de vie en France est redevenue très largement positive. Alors qu’en avril, seuls 19% pensaient que le niveau de vie allait s’améliorer d’ici un an (contre 36% l’inverse), ils sont 37% à croire en une amélioration (contre 23% en une dégradation). Idem pour le nombre de chômeurs dont désormais 31% pensent qu’il diminuera (30% qu’il augmentera). Une inversion des courbes jamais vue depuis plusieurs années. Mais c’est le contexte politique qui semble aussi avoir joué un rôle dans ce retournement spectaculaire. « La levée d’une incertitude majeure après la lourde défaite de Marine Le Pen, relève l’étude Viavoice. La candidate du Front national et son programme économique étaient en effet perçus comme porteurs de risques systémiques pour les entreprises françaises comme pour les investisseurs étrangers. Avec son score décevant, s’éloigne dans le même temps la possibilité d’une arrivée aux affaires de l’extrême-droite, à court ou à long terme ». . Les cadres sont ainsi 57% à penser que l’élection d’Emmanuel Macron peut créer un « choc de confiance » encourageant les investissements, l’emploi ou la consommation. Ils sont également 61% à penser que le profil du nouveau Président est « un atout pour l’activité économique et l’attractivité de la France ».

 

Moral ménages et entreprises : hausse en Allemagne

Moral  ménages et entreprises : hausse en Allemagne

Selon le baromètre de l’institut GfK publié mercredi, les consommateurs en Allemagne voient toujours leur économie sur la pente ascendante à la fin du printemps malgré les risques sur la croissance économique mondiale. Le baromètre GfK est ainsi attendu à 10,4 points en juin, contre 10,2 points en mai, qui a suivi deux mois de recul (10,0 points en mars et 9,8 points en avril), par crainte à l’époque d’un regain de vigueur d’inflation. « L’humeur des consommateurs en Allemagne retrouve clairement une tendance à la hausse », juge l’institut. D’une manière qui tranche avec la dernière analyse, le baromètre GfK souligne néanmoins les risques de « chocs extérieurs de politique économique, comme les tendances protectionnistes aux États-Unis » promptes à miner le moral des consommateurs. Des barrières douanières ou autres mesures de rétorsion, si elles étaient dictées par l’administration Trump, pénaliseraient les entreprises allemandes exportatrices, constituant une menace pour l’emploi.« La conséquence serait une plus grande retenue en termes de prévisions d’achats » qui finirait par « peser directement sur le climat de la consommation », prévient l’institut. En mai, la composante du baromètre sur les intentions d’achat a d’ailleurs chuté de 4,5 points, à 55,7 points, effaçant presque la progression du mois précédent. Cela contraste avec les hausses des deux autres composantes de l’indicateur, les attentes en matière de conjoncture économique, portées à 34,8 points (30,5 points en avril), et les perspectives d’évolution des revenus des consommateurs, à 58,5 points (57,5 points en avril). « L’excellente santé sur le marché du travail nourrit cet optimisme », a relevé le GfK. Le nombre des chômeurs a reculé en avril à près de 2,6 millions de personnes, ou 5,8% de la population active. Le moral des entrepreneurs en Allemagne a bondi en mai à un record historique, a indiqué mardi l’institut IFO, son indicateur de référence ayant atteint le niveau le plus élevé mesuré depuis 1991.

Croissance Europe 2017 -2018: à la hausse mais avec des incertitudes

Croissance Europe  2017 -2018: à la hausse mais avec des incertitudes

 
La conjoncture semble s’améliorer en Europe, la Commission prévoit pour l’UE  une croissance de 1,9% à la fois en 2017 et en 2018. Elle dépendra cependant des interrogations concernant  la politique économique de Trump, et de la réorientation en Chine. 2018 sera aussi influencé par les conditions de négociation du brexit.   »C’est une première, nous prévoyons que tous les pays de l’UE, sans la moindre exception, connaîtront la croissance, à la fois cette année mais aussi en 2018″, s’est félicité le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, lors de la présentation de ces prévisions.
« La croissance devrait rester stable, à un niveau que je qualifierais de relativement satisfaisant, sans pour autant accélérer comme on pourrait l’espérer », a-t-il poursuivi. La faute, selon lui, aux « incertitudes politiques et géopolitiques » auxquelles l’UE « est confrontée ». Parmi les risques identifiés, la Commission cite « la politique économique et commerciale » des Etats-Unis, « le programme d’ajustement économique de la Chine » ou encore « les négociations à venir avec le Royaume-Uni sur la sortie du pays de l’Union européenne ». La croissance devrait également être « bridée par les obstacles, les problèmes hérités de la crise, comme les forts taux d’endettement ou la fragilité de certains éléments du secteur bancaire », ajoute Pierre Moscovici. « La situation est très différente d’un État membre à l’autre: les meilleures performances sont enregistrées dans les économies qui ont mis en oeuvre des réformes structurelles plus ambitieuses », remarque pour sa part le commissaire européen pour l’euro, Valdis Dombrovskis.   »Pour rétablir l’équilibre, des réformes doivent être engagées avec détermination partout en Europe, qu’il s’agisse d’ouvrir les marchés des produits et services ou de moderniser le marché du travail et les systèmes de protection sociale », a-t-il ajouté.  Sur la France, Bruxelles a très légèrement relevé sa prévision de déficit public pour 2017 à 3% du Produit Intérieur Brut, soit à la limite des règles européennes. La croissance reste inchangée, à 1,4% en 2017 et 1,7% en 2018. La Commission européenne est donc plus optimiste sur le chômage dans les 19 pays de la monnaie unique: après avoir atteint 10,0% en 2016, il devrait descendre à 9,4% en 2017 et 8,9% en 2018. En février, Bruxelles tablait sur des taux de 9,6% en 2017 et 9,1% en 2018. Enfin, le niveau de l’inflation parmi les 19 pays ayant adopté la monnaie unique a été légèrement revu à la baisse: la Commission anticipe un taux de 1,6% en 2017 et de 1,3% en 2018, soit une diminution de 0,1 point dans les deux cas.

Sondage : une majorité en hausse pour l’Europe remonte chez les Français

Sondage : une majorité en hausse pour  l’Europe remonte chez les Français

Selon la  57 % des sondés déclarent avoir une opinion positive de l’Union, soit 4 points supplémentaires par rapport au sondage de septembre 2016. Côté français, si l’Europe a fortement divisé au cours de la campagne présidentielle, les Français affirment tout de même leur attachement à l’UE. 53 % d’entre eux considèrent que l’appartenance à l’Union est une bonne chose, soit 5 points de plus qu’il y a un an. A l’inverse, le nombre de personnes sondées ayant une opinion négative de l’Europe a légèrement baissé, passant de 17% à 14 %. Une tendance qui se confirmera, ou non, lors du second tour qui oppose un candidat pro-européen, Emmanuel Macron, à la candidate eurosceptique, Marine Le Pen. Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, s’est félicité de ces résultats, qu’il a qualifiés de «très encourageants» pour la première fois «depuis le début de la crise en 2007». «[Ces résultats] démontrent que les citoyens européens attendent de l’UE qu’elle réponde d’une même voix à leurs très vives craintes face aux récents bouleversements internationaux qui ont rendu le monde plus incertain et dangereux», a-t-il ajouté. Pour répondre aux problèmes globaux, comme l’élection de Trump ou l’influence grandissante de la Russie, 73 % des sondés, et 72 % des Français interrogés disent préférer une réponse commune à une réponse nationale. En tête des priorités pour l’Union européenne mentionnées par les habitants de l’Hexagone figurent la lutte contre le chômage (84 %), suivie par la protection de l’environnement (83 %), la lutte contre le terrorisme (82 %) et la lutte contre la fraude fiscale (79 %).

Euractiv.fr

Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

 

 

 

Le miracle ne s’est pas produit pendant le mandat de François Hollande, le mythe de l’inversion du chômage a définitivement éclaté,  Le chômage est même reparti en  nette hausse en mars, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits A. Au total on aura enregistré environ 800 000 chômeurs supplémentaires pendant la présidence de François Hollande.  Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2013 et progressé de 1,3%, soit 43.700 personnes supplémentaires. Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.508.100 inscrits, soit 585.500 personnes de plus qu’en mai 2012, au début du quinquennat de François Hollande. Il s’agit de leur plus haut niveau depuis août 2016, alors qu’ils n’avaient que peu évolué au cours des deux premiers mois de l’année. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a en revanche reflué par rapport à son record de 5.515.200 atteint en février. Le cumul de ces trois catégories, qui représente l’ensemble des inscrits tenus de rechercher un emploi, a diminué de 0,2% en mars, soit 11.400 personnes de moins en un mois, à 5.503.800 (5.805.200 en incluant les départements d’Outre-mer, également en baisse de 0,2% sur un mois). Pour ces trois catégories, le nombre total d’inscrits avait progressé de plus de 50.000 personnes sur les deux premiers mois de l’année. Globalement, sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 0,9% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C affiche une progression de 0,9%. Les effectifs de la catégorie D – notamment soutenus par plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande début 2016 et qui a depuis été prolongé jusqu’à mi-2017 – ont diminué de 4,2% le mois dernier et bondissent de 13,2% sur un an.

La Bourse de Paris : forte hausse

La Bourse de Paris : forte hausse

Le CAC 40 a ouvert en hausse de 4,12% au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle. Les titres du secteur bancaire prenaient près de 8%. A 09h12, l’action Société Générale prenait la tête du CAC 40 (+8,03% à 50 euros) devant Crédit Agricole (+7,68% à 13,39 euros) et BNP Paribas (+6,74% à 66,18 euros) dans un marché en forte progression de 3,66%. De son côté, la Bourse de Londres a également ouvert en hausse de 1,37%, dans un marché rassuré par l’arrivée en tête du centriste pro-européen Emmanuel Macron. Dans les premiers échanges, l’indice FTSE-100 des principales valeurs grimpait de 97,23 points à 7.211,78 points. A l’ouverture, la Bourse de Madrid a grimpé de 3%, tirée par les valeurs bancaires. A 9h04, l’Ibex 35 était en hausse de 3,48% à 10734.4 points. La première banque espagnole Banco Santander, l’une des principales de la zone euro, progressait de 5,03% à 5,96 euros, et BBVA, la seconde, de 7,08% à 7,59 euros. L’indice Dax, à la Bourse de Francfort, bondit de 2,06%, à 12.296,56 points au démarrage de la séance, tandis que le MDax des valeurs moyennes s’appréciait de 0,88% à 24.195,57 points.

L’économie allemande en hausse

 

Une croissance sans doute de l’ordre de 0, 5 % pour le premier trimestre en Allemagne tandis qu’en France on attend 0,3 %. L’économie allemande devrait poursuivre son accélération au cours du premier trimestre de l’année, ce qui va augmenter les recettes fiscales plus que prévu, a dit vendredi le ministère des Finances du pays. « L’économie allemande continue d’être sur une pente ascendante », poursuit le ministère, se référent aux dernières données en matière de production, d’entrées de commandes et de niveaux d’emploi. Le ministère a toutefois ajouté que les perspectives de croissance restaient incertaines du fait des menaces protectionnistes de l’administration Trump, des incertitudes liées aux différentes échéances électorales en Europe et des négociations liées aux Brexit. En 2016, le produit intérieur brut (PIB) allemand a aumgenté de 1,9%, soit la croissance la plus marquée en cinq ans. Sur les trois derniers mois de 2016, la hausse du PIB a été de 0,4% et les économistes tablent sur un rythme de croissance plus soutenu sur le premier trimestre de l’année. Pour la France, La Banque de France  estime à 0,3 % la hausse du PIB, en raison notamment d’une production industrielle moins dynamique en mars qu’au mois de février. Cette estimation, établie à partir de son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, est en recul de 0,1 point par rapport à la dernière évaluation publiée le 9 mars. L’institution monétaire avait alors relevé de 0,3 % à 0,4 % son estimation initiale.  La banque centrale française prévoit 1,3 % de croissance en 2017 après 1,1 % l’an dernier. Sa prévision est plus pessimiste que celle du gouvernement, qui anticipe une hausse du PIB de 1,5 %. 

Allemagne : production et excédent en hausse

Allemagne : production et excédent en hausse

La production industrielle en Allemagne a agréablement surpris avec une hausse de 2,2% sur un mois en février, selon une donnée provisoire et corrigée des variations saisonnières publiée vendredi, alors que les analystes escomptaient un repli.  En janvier, elle avait progressé au même rythme, d’après l’office fédéral des statistiques Destatis, qui avait initialement annoncé une hausse plus soutenue, de 2,8%, pour le premier mois de l’année. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset s’attendaient pour février à une légère baisse, de 0,3%. L’excédent commercial de l’Allemagne a progressé en février pour atteindre 21 milliards d’euros, tiré par les exportations alors que les importations ont reculé, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En janvier, la balance commerciale allemande avait enregistré un surplus de 18,9 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant légèrement son calcul initial (18,5 milliards).

Tabagisme : Hausse des décès

Tabagisme : Hausse des décès

 

Le nombre de fumeurs quotidiens et de morts dus au tabac ont augmenté dans le monde depuis 1990, en dépit des progrès enregistrés dans la plupart des pays depuis cette date, ont alerté jeudi des chercheurs, selon lesquels la guerre contre le tabac est loin d’être gagnée. Un homme sur quatre et une femme sur 20 étaient des fumeurs quotidiens en 2015, soit près d’un milliard, selon le rapport Global Burden of Diseases, établi par un consortium de centaines de scientifiques. Il s’agit d’une baisse significative de la proportion de fumeurs quotidiens par rapport à celle qui prévalait 25 ans auparavant, en 1990, où un homme sur trois et une femme sur 12 fumaient chaque jour. Mais en dépit de cette amélioration, le nombre de fumeurs est passé de 870 millions en 1990 à plus de 930 millions, en raison de la croissance démographique mondiale. Et le nombre de décès attribués au tabac – plus de 6,4 millions en 2015 – a augmenté de 4,7% au cours de la même période. La mortalité pourrait augmenter encore plus, car les principales compagnies de tabac visent de manière agressive de nouveaux marchés, en particulier dans les pays en développement, prévient le rapport publié dans le journal médical The Lancet. Le tabagisme provoque un décès sur dix dans le monde, dont la moitié dans seulement quatre pays: la Chine, l’Inde, les États-Unis et la Russie. Avec l’Indonésie, le Bangladesh, les Philippines, le Japon, le Brésil et l’Allemagne, ils représentent les deux tiers de la consommation mondiale de tabac. « Le tabagisme reste le deuxième facteur de risque de décès précoce et d’invalidité » après l’hypertension artérielle, selon l’auteur principal Emmanuela Gakidou de l’Institut de mesure et d’évaluation de la santé à l’Université de Washington. Certains pays ont connu une forte réduction du tabagisme avec une combinaison de taxes plus élevées, de campagnes d’éducation, d’avertissements et de programmes d’aide à l’arrêt du tabac. Le Brésil, parmi les leaders au cours de la période de 25 ans examinée, est passé de 29% fumeurs quotidiens à 12% chez les hommes et de 19% à 8% fumeuses. L’Indonésie, le Bangladesh et les Philippines – avec respectivement 47%, 38% et 35% d’hommes fumeurs – n’ont pas enregistré de progrès entre 1990 à 2015. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre d’hommes et de femmes fumeurs en Afrique subsaharienne augmentera de 50% d’ici à 2025 par rapport à 2010. La mortalité à venir dans les pays à revenu faible et intermédiaire sera probablement « énorme », note un spécialiste britannique, John Britton, dans un commentaire dans The Lancet. On peut s’attendre à ce que la moitié des fumeurs quotidiens, soit un demi-milliard, meurent prématurément, à moins qu’ils ne cessent de fumer, ajoute-t-il.

Immatriculations voitures : hausse de 7% en mars en France

Immatriculations voitures : hausse de 7% en mars en France

 

Deux phénomènes importants : la hausse des immatriculations et désormais la domination de l’essence sur le diesel. Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 7,0% en mars en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé samedi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 226.145 voitures particulières neuves le mois dernier en France. Par ailleurs le Diesel devient minoritaire en mars : à 47% en mars 2017 pour  73% en 2012. Selon les données publiées samedi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). L’essence, domine désormais les immatriculations novelles.  Reste que depuis 2012, la part du diesel n’a cessé de dégringoler. En mars, les immatriculations du groupe PSA ont augmenté de 8,5% tandis que celles du groupe Renault ont progressé de 5,3%. Sur les trois premiers mois de l’année, le marché français des voitures particulières neuves est en hausse de 4,8% en données brutes avec 541.065 immatriculations. Un bonne année donc possible en 2017 après déjà une année 2016 très satisfaisant. Selon les chiffres donnés par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), plus de deux millions de véhicules neufs ont été immatriculés en 2016, un seuil symbolique jamais franchi depuis 2011. Mais, sans surprise, la part du diesel dans ces résultats a continué de s’effriter.  Alors qu’en 2012, près de 73 % des acheteurs de voitures particulières neuves avaient plébiscité le diesel, seulement 52,12 % ont fait de même l’année dernière, d’après les statistiques du CCFA. Si l’on resserre aux seuls ménages français, cette proportion chute à 38 % entre janvier et mi-décembre 2016, selon des données fournies par un constructeur au journal Les Echos. Plus d’un véhicule neuf sur deux est acheté par une entreprise.    Les propriétaires, soucieux dès l’achat des conditions de revente de leur véhicule, ne manquent pas d’arguments pour justifier leur désaffection vis-à-vis du diesel : affaire des moteurs truqués de Volkswagenpromesse de la maire de Paris Anne Hidalgo de bannir cette motorisation de la capitale, souhait de Ségolène Royal de l’interdire purement et simplement en France d’ici 2025…

Télécoms : mécontentement en hausse et plus mauvais service client

Télécoms : mécontentement en hausse et plus mauvais service client  

 

Mécontentement en nette hausse du fait de conditions générales de vente complètement incompréhensibles et  du fait de l’impossibilité d’obtenir des réponses aux plaintes notamment par téléphone,  ce qui est un comble pour des sociétés spécialisées dans ce domaine. Les plaintes de consommateurs des télécoms ont augmenté de 50% en 2016. Les problèmes de facturation sont les premiers motifs de plaintes recensés par l’Association française des utilisateurs de télécommunications.  On note une hausse de 50% des plaintes  2016, selon l’Association française des utilisateurs de télécommunications (Afutt). Dans le détail, l’Afutt a reçu l’an dernier 2.466 plaintes en ce qui concerne l’internet fixe (+68%), 2.104 plaintes pour le mobile (+37%) et 450 pour la téléphonie fixe, en légère hausse. Que ce soit pour l’internet fixe comme pour le mobile, les clients font remonter en premier lieu des problèmes dans la facturation qui peuvent être liés à « l’ambiguïté des offres et à la complexité de la tarification ». En particulier, les communications à l’étranger « en situation d’itinérance restent anxiogènes et créent des situations dramatiques », note l’association. Enfin, 2016 a vu apparaître « un net accroissement des conflits sur les ventes qualifiées de dissimulées car faites sans le consentement explicite de l’utilisateur », c’est-à-dire des achats ou abonnements qu’il découvre sur sa facture mobile ou internet et n’a pas expressément sollicité. L’ensemble SFR/Numericable/RED représente 55,8% des plaintes, alors qu’il était déjà « leader » l’an dernier avec 39% des récriminations. Dans l’internet, « l’achat de SFR par Numericable semble s’être traduit par un certain désordre dans la qualité des prestations fournies aux abonnés de ces prestataires » qui s’est « amplifié en 2016″, note l’Afutt. Dans le mobile, l’observatoire note aussi « la forte progression, deux années consécutives, du taux de plaintes ayant pour origine les clients de SFR » et la décroissance de celles concernant Orange. Les plaintes concernant Orange baissent à 13,7%, ainsi que celles concernant Free à 11,5%, tandis que les plaintes touchant Bouygues Telecom sont quasiment constantes à 10,9%.   On observe par ailleurs  dans toutes les socités ( télécoms et autres) de plus en plus de robots pour répondre ou plutôt ne pas répondre aux questions des clients sans parler des plates formes situées à l’étranger. Depuis vingt-cinq ans, le cabinet The Human Consulting Group (HCG) juge, à travers un palmarès, l’accueil que réservent aux consommateurs les 200 plus importantes entreprises installées en France. La mouture 2016 place Century 21, Randstad, BMW, Rolex et Unilever dans un quinté de tête. « Mais plusieurs entreprises, en tête il y a dix ans, figurent aujourd’hui en bas du classement », alerte Fabrice Lanoë, le fondateur d’HCG, qui pointe les mesures de réduction de coûts prises dans un contexte de concurrence accrue. « Depuis la crise de 2008, la qualité des services client des entreprises ne cesse de se dégrader ». À noter en bas du classement les grandes entreprises de télécoms le plus souvent injoignable par téléphone !

Classement général de la relation client (2016)

N°1 : Century 21 (17,565 sur 20), +67 rangs par rapport à 2015
N° 2 : Randstad (17,299 sur 20) +1
N° 3 : BMW (16,030 sur 20) +1
N° 4 : Rolex (15,884 sur 20) +36
N° 5 : Unilever (15,841 sur 20) +7
N° 6 : Colgate Palmolive (15,841 sur 20) -3
N° 7 : Fauchon (15,792 sur 20) +54
N° 8 : Vente-privee.com (15,545 sur 20) +18
N° 9 : Relais et châteaux (15,372 sur 20) -1
N° 10 : Total (15,202 sur 20) +17
N° 11 : Galeries Lafayette (15,059 sur 20) +60
N° 12 : Leaseplan (15,051 sur 20) +25
N° 13 : Lactalis (14,887 sur 20) +5
N° 14 : Mercedes (14,866 sur 20) +137
N° 15 : Leroy Merlin (14,857 sur 20) +14
N° 16 : L’Oréal (14,848 sur 20) +7
N° 17 : PMU (14,726 sur 20) +131
N° 18 : Leclerc (14,722 sur 20) +63
N° 19 : Intermarché (14,621 sur 20) +58
N° 20 : Sodexo (14,565 sur 20) +39
N° 21 : Yves Rocher (14,531 sur 20) +12
N° 22 : Futuroscope (14,523 sur 20) +26
N° 23 : Bayer HEALTHCARE (14,417 sur 20) +19
N° 24 : Monoprix (14,376 sur 20) +25
N° 25 : Bouygues Immobilier (14,288 sur 20) -23
N° 26 : Pierre Fabre (14,127 sur 20) +110
N° 27 : Toyota (14,077 sur 20) -13
N° 28 : Fiat (14,047 sur 20) +70
N° 29 : Axa (14,020 sur 20) +50
N° 30 : Nestle (13,828 sur 20) +8
N° 31 : Manpower (13,800 sur 20) +151
N° 32 : Orpi (13,790 sur 20) -4
N° 33 : Beghin Say – Tereos (13,641 sur 20) +111
N° 34 : Esso (13,629 sur 20) -24
N° 35 : Montblanc (13,600 sur 20) +32
N° 36 : Mutex (13,597 sur 20) -19
N° 37 : PSA Peugeot (13,572 sur 20) -18
N° 38 : Accor (13,567 sur 20) +13
N° 39 : Bristol-Myers Squibb (13,551 sur 20) +64
N° 40 : BNP Paribas (13,346 sur 20) +52
N° 41 : Schneider Electric (13,342 sur 20) +150
N° 42 : Parc Astérix (13,304 sur 20) +57
N° 43 : Pierre & Vacances (13,299 sur 20) +42
N° 44 : Castorama (13,146 sur 20) +19
N° 45 : Yves Saint Laurent (13,054 sur 20) +48
N° 46 : Bel (13,043 sur 20) +60
N° 47 : SEB (13,010 sur 20) +15
N° 48 : Foncia (12,906 sur 20) -4
N° 49 : Danone (12,887 sur 20) -18
N° 50 : Carrefour (12,865 sur 20) -39
N° 51 : Crédit Agricole (12,864 sur 20) +67
N° 52 : Clarins (12,832 sur 20) -31
N° 53 : Philips (12,790 sur 20) +85
N° 54 : Ferrero (12,748 sur 20) -19
N° 55 : Lancôme (12,675 sur 20) +69
N° 56 : Coca Cola (12,629 sur 20) +10
N° 57 : Henkel (12,601 sur 20) -25
N° 58 : McDonald’s (12,543 sur 20) -45
N° 59 : UPS (12,470 sur 20) +5
N° 60 : BUT (12,442 sur 20) -17
N° 61 : Société Générale (12,363 sur 20) -14
N° 62 : Michelin (12,356 sur 20) +18
N° 63 : Kaufman & Broad (12,350 sur 20) -10
N° 64 : Maaf Assurances (12,235 sur 20) +67
N° 65 : Pepsico (12,214 sur 20) +110
N° 66 : Louis Vuitton (12,164 sur 20) -32
N° 67 : Fortuneo (12,157 sur 20) +37
N° 68 : Bongrain/ Savencia (12,152 sur 20) +16
N° 69 : Allianz (12,149 sur 20) +32
N° 70 : Booking.com (12,147 sur 20) +3
N° 71 : Eugène Perma (12,128 sur 20) +37
N° 72 : Shell (12,081 sur 20) +47
N° 73 : KFC (12,060 sur 20) +49
N° 74 : Speedy (12,016 sur 20) -68
N° 75 : BHV (12,010 sur 20) -60
N° 76 : Legrand (12,006 sur 20) +39
N° 77 : Boulanger (11,952 sur 20) +37
N° 78 : April (11,895 sur 20) +52
N° 79 : La Poste Mobile (11,875 sur 20) +73
N° 80 : Crédit Mutuel (11,827 sur 20) +8
N° 81 : MMA (11,761 sur 20) -59
N° 82 : LCL (11,704 sur 20) -27
N° 83 : Casino (11,658 sur 20) +13
N° 84 : Printemps (11,650 sur 20) -45
N° 85 : Baccarat (11,610 sur 20) +36
N° 86 : JPG Staples Direct (11,575 sur 20) +82
N° 87 : Auchan (11,568 sur 20) +30
N° 88 : Adecco (11,551 sur 20) +44
N° 89 : Promovacances (11,548 sur 20) +74
N° 90 : Becton Dickinson (11,536 sur 20) -66
N° 91 : JM Bruneau (11,523 sur 20) -37
N° 92 : Bourjois (11,430 sur 20) -85
N° 93 : Louvre Hotels (11,424 sur 20) +12
N° 94 : Go Sport (11,368 sur 20) +85
N° 95 : Johnson & Johnson (11,368 sur 20) -90
N° 96 : Best Western (11,356 sur 20) -27
N° 97 : Renault (11,339 sur 20) +12
N° 98 : GlaxoSmithKline (11,335 sur 20) +71
N° 99 : Bosch France (11,322 sur 20) -23
N° 100 : GDF Suez (11,316 sur 20) -48
N° 101 : Beiersdorf (11,262 sur 20) -23
N° 102 : American Express (11,202 sur 20) -30
N° 103 : Christian Dior SA (11,193 sur 20) -58
N° 104 : Pernod Ricard (11,124 sur 20) -88
N° 105 : Lastminute.com (11,112 sur 20) -35
N° 106 : Corsair (11,003 sur 20) +1
N° 107 : BNP Paribas Cardif (10,975 sur 20) +26
N° 108 : Norauto (10,963 sur 20) -67
N° 109 : CNP Assurances (10,963 sur 20) +7
N° 110 : Harmonie Mutuelle (10,932 sur 20) Pas d’évolution par rapport à 2016
N° 111 : Hennessy (10,894 sur 20) -20
N° 112 : Cartier (10,882 sur 20) -62
N°113 : Conforama (10,825 sur 20) +45
N°114 : Natixis (10,810 sur 20) -31
N°115 : Truffaut (10,724 sur 20) -95
N°116 : Arval (10,66 sur 20) +37
N°117 : Air France (10,658 sur 20) +76
N°118 : Fly (10,645 sur 20) +22
N°119 : Transavia (10,584 sur 20) -8
N°120 : Kellogg’s (10,565 sur 20) +21
N°121 : Eaton (10,480 sur 20) +5
N°122 : FedEx (10,474 sur 20) -10
N°123 : Icade Immobilier (10,429 sur 20) +14
N°124 : Nexity (10,428 sur 20) -66
N°125 : Showroom privé.com (10,426 sur 20) +18
N°126 : Décathlon (10,377 sur 20) -26
N°127 : Novartis (10,274 sur 20) +1
N°128 : HSBC (10,248 sur 20) +37
N°129 : DHL Express (10,212 sur 20) +16
N°130 : Lucien Barrière (10,141 sur 20) -36
N°131 : EDF (10,083 sur 20) +3
N°132 : ING Direct (10,079 sur 20) +14
N°133 : Bricorama (10,033 sur 20) -10
N°134 : Française des Jeux (10,018 sur 20) -59
N°135 : France Quick (10,005 sur 20) -89
N°136 : IBM (10,000 sur 20) -11
N°137 : Hewlett Packard (9,995 sur 20) +27
N°138 : TNT (9,968 sur 20) +19
N°139 : TMC (9,835 sur 20) -65
N°140 : Nouvelles Frontières (9,813 sur 20) -51
N°141 : Bridgestone (9,800 sur 20) -55
N°142 : Groupama (9,789 sur 20) -82
N°143 : Midas (9,767 sur 20) -134
N°144 : Sony (9,764 sur 20) -79
N°145 : Aviva (9,741 sur 20) +4
N°146 : Darty (9,720 sur 20) -56
N°147 : La Poste (9,696 sur 20) +7
N°148 : Procter & Gamble (9,617 sur 20) +38
N°149 : Europ Assistance (9,466 sur 20) -119
N°150 : Kronenbourg (9,465 sur 20) -114
N°151 : Sanofi Aventis (9,403 sur 20) -126
N°152 : Hermès (9,322 sur 20) +9
N°153 : Volkswagen France (9,170 sur 20) +6
N°154 : Heineken (9,140 sur 20) -98
N°155 : Club Méditerranée (9,090 sur 20) -28
N°156 : Dalkia (9,037 sur 20) -1
N°157 : Dell (8,985 sur 20) +39
N°158 : France Télévisions (8,976 sur 20) -71
N°159 : Sofinco (8,955 sur 20) +25
N°160 : Cetelem (8,951 sur 20) +21
N°161 : Disney (8,847 sur 20) -66
N°162 : Voyage-privé.com (8,830 sur 20) +14
N°163 : Haribo (8,827 sur 20) -20
N°164 : Banque Postale (8,779 sur 20) +9
N°165 : TF1 (8,744 sur 20) +33
N°166 : Plastic Omnium (8,720 sur 20) -69
N°167 : Hertz (8,683 sur 20) -32
N°168 : Generali Vie (8,625 sur 20) +6
N°169 : Complétude (8,601 sur 20) -67
N°170 : Canal+ (8,597 sur 20) -4
N°171 : Pfizer (8,563 sur 20) -21
N°172 : SFR (8,548 sur 20) +13
N°173 : Audi (8,197 sur 20)
N°174 : Chronopost (8,126 sur 20) -45
N°175 : Caisse d’Epargne (8,108 sur 20) -118
N°176 : M6 (8,094 sur 20) -63
N°177 : Free (7,861 sur 20) +13
N°178 : SNCF (7,790 sur 20) -18
N°179 : Orange (7,746 sur 20) -97
N°180 : Boursorama Banque (7,456 sur 20) -13
N°181 : Fnac (7,452 sur 20) +8
N°182 : La Lyonnaise des Eaux (7,392 sur 20) +5
N°183 : Heinz (7,236 sur 20) -10
N°184 : Groupon (7,179 sur 20) -1
N°185 : Bouygues Telecom (7,118 sur 20) -23
N°186 : Acadomia (7,113 sur 20) -15
N°187 : W9 (7,073 sur 20) -48
N°188 : Whirlpool (6,669 sur 20) -10
N°189 : GMF Assurances (6,661 sur 20) -69
N°190 : Cours Legendre (6,580 sur 20) +9
N°191 : BASF (6,519 sur 20) -44
N°192 : D8 (6,242 sur 20) -4
N°193 : Goodyear (5,989 sur 20) -51
N°194 : Veolia (5,979 sur 20) -24
N°195 : Vinci Park (5,592 sur 20) -18
N°196 : Apple (5,417 sur 20) -16
N°197 : NC Numéricable (5,342 sur 20) -2
N°198 : Altarea Cogedim (4,883 sur 20)
N°199 : Barclays (4,424 sur 20) -5
N°200 : Microsoft (4,365 sur 20) -8

États-Unis : Hausse du chômage

États-Unis : Hausse du chômage 

 

Une hausse dont on ne sait pas encore si elles sont liées aux désillusions rencontrées par  Trump pour la mise en place de sa politique  Les inscriptions au chômage se sont établies à 261.000 lors de la semaine au 18 mars, soit une progression de 15.000 par rapport à la semaine précédente pour laquelle la statistique été révisée en hausse, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 240.000 inscriptions au chômage. Le gouvernement a revu les chiffres des inscriptions hebdomadaires au chômage depuis 2012 et publié de nouvelles données pour 2017. Il en ressort que les inscriptions au chômage se situent désormais pour une 80e semaine consécutive sous le seuil des 300.000, ce qui est généralement interprété comme un signe de bonne santé du marché du travail. Une telle série est inédite depuis 1970, époque à laquelle le marché du travail était nettement moins développé. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur de la tendance de fond du marché du travail, s’est établie la semaine dernière à 246.500 contre 243.000 la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a reculé à 1,99 million lors de la semaine au 11 mars (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 2,025 millions la semaine précédente. Les créations mensuelles d’emploi ont été en moyenne de 209.000 au cours des trois derniers mois et le taux de chômage se situe à 4,7%, près du creux de neuf ans à 4,6% touché en novembre dernier. Le resserrement du marché du travail et la hausse de l’inflation ont amené la Réserve fédérale à relever ses taux la semaine dernière.

Automobile : hausse des immatriculations en Europe

Automobile : hausse des immatriculations en Europe

 

1,08 million de voitures particulières neuves ont été mises sur les routes de l’Union européenne le mois dernier ;  la progression sur deux mois reste vigoureuse avec 6,2% pour atteindre (presqu’au niveau de 2008) 2,25 millions d’unités, a précisé l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA) dans un communiqué. « En février, la demande pour les voitures particulières dans l’UE n’a augmenté que de façon modeste », a relevé l’ACEA, notant aussi que plusieurs grands marchés nationaux comme la France (-2,9%), l’Allemagne (-2,6%) et le Royaume-Uni (-0,3%) se sont moins bien comportés que lors du mois de février précédent, en partie à cause d’un jour ouvré en moins » qu’en 2016. Côté constructeurs, le groupe Volkswagen est resté de loin le premier groupe européen en février, régnant sur 23% du marché, mais ses volumes se sont contractés de 1%. Sa principale marque, du même nom, a plongé de 6,6% le mois dernier, compensée en partie par Seat (+14,5%) et dans une moindre mesure Audi (+2,4%). Derrière lui, le groupe PSA voit ses ventes se replier de 3,1% mais reste le deuxième constructeur européen en part de marché (10,7%), ses marques connaissant des destins contrastés. Peugeot recule ainsi de 3,7% tandis que Citroën est dans le vert (+1,7%) et DS, encore en manque de nouveautés commercialisées, en perdition (-36,4%). PSA, qui a créé la sensation début mars en annonçant le rachat à General Motors de ses activités européennes (Opel et Vauxhall), progresse de 1,7% en volumes écoulés depuis janvier. Le groupe Renault (+6,8%) a mieux tiré son épingle du jeu en février, profitant de la forme de la marque au losange (+5%) et encore plus de l’enseigne « low cost » Dacia (+11%) et de Lada, sa marque russe confidentielle en volume avec seulement 344 unités mais dont les livraisons bondissent de 42,7%. L’entreprise dirigée par Carlos Ghosn, en pleine tourmente en France pour des soupçons de « stratégies frauduleuses » aux émissions polluantes comme Volkswagen, détient 10,4% du marché automobile du Vieux continent en février et voit ses livraisons progresser de 8,5% sur deux mois. A la quatrième place le mois dernier, on retrouve le groupe Fiat-Chrysler, avec des immatriculations en progrès de 8,3% qui lui permettent d’accrocher 8% du marché. L’Italo-Américain tire parti du dynamisme des Fiat (+8,1%) et des Alfa Romeo à la gamme renouvelée (+21%). Le marché européen des voitures neuves avait bouclé 2016 sur une croissance de 6,8%, lui permettant d’atteindre 14,64 millions d’unités, soit presque le niveau de 2008, année du déclenchement d’une grave crise économique. A son plus bas en 2013, il était tombé à 11,8 millions.

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Plus de 18 milliards d’excédent en Allemagne et plus de 8 milliards de déficit en France. C’est la grande différence qui caractérise le dynamisme et la compétitivité des deux  économies.  L’excédent commercial de l’Allemagne a légèrement progressé en janvier pour atteindre 18,5 milliards d’euros, sur fond de hausse des exportations comme des importations, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En décembre, la balance commerciale allemande, souvent critiquée pour ne pas suffisamment être réinvestie, avait enregistré un surplus de 18,3 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant très légèrement son calcul initial. En janvier, en raison de livraisons d’Airbus moins élevées que d’habitude, le déficit commercial de la France s’est élevé à 7,9 milliards d’euros selon les Douanes. C’est un record. Un triste record. « Cette aggravation très forte est due en partie au niveau extrêmement bas des ventes d’Airbus, qui subissent le contrecoup des livraisons exceptionnellement élevées du mois précédent », expliquent les Douanes. « Celle-ci coïncide avec une importation inhabituelle à cette date de certains produits pharmaceutiques. Enfin, la dégradation du solde de produits énergétiques constatée depuis plusieurs mois s’aggrave, en raison notamment de la remontée des prix du pétrole« , poursuivent-elles. . Concrètement, si la remontée du pétrole devait se poursuivre, il en serait fini des espoirs de la France de rééquilibrer sa balance commerciale, en déficit depuis 2003, ou, au moins, sa balance commerciale de produits manufacturés. C’était pourtant ce que prévoyait le gouvernement au début du quinquennat. Il ne manquerait plus que l’euro reprenne du terrain face au dollar pour que la fenêtre de tir favorable pour les exportateurs et en particulier pour ceux qui exportent hors de la zone euro se referme. En 2016, le déficit commercial a progressé de plus de trois milliards d’euros pour dépasser les 48 milliards d’euros. La part des exportations françaises de biens et services dans celles de la zone euro a légèrement reculé en 2016, s’établissant à 13,4 %, après 13,6 % en 2015. Elle s’élevait 17 % en 2000. Le nombre total d’exportateurs a reculé de 0,6 % pour atteindre 124.100 unités légales. L’Allemagne, qui a enregistré un excédent commercial d’un niveau record de 252,9 milliards d’euros, en compte près de trois fois plus.

Hausse des taux : c’est parti

Hausse des taux : c’est parti

 

 

La décision prochaine de la FED concernant la hausse va évidemment peser sur les taux mais le processus de hausse est déjà bien amorcé. La politique monétaire américaine va évidemment peser sur l’augmentation du coût de l’argent mais d’autres éléments sont à prendre en compte comme les incertitudes de la politique économique du président américain et les incertitudes relatives aux évolutions politiques en Europe notamment en France et en Allemagne. Une hausse des taux en Europe serait particulièrement malvenue compte tenue de la fragilité de la croissance. Ce qui n’est pas le cas aux États-Unis.  Le secteur privé américain a créé 248.000 postes le mois dernier selon l’enquête du cabinet ADP, alors que le consensus Reuters donnait un chiffre de 190.000 seulement. Cette enquête est considérée comme un bon indicateur de la tendance du marché du travail et elle est publiée à 48 heures du rapport mensuel du département du Travail, très attendu avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, mardi et mercredi prochains. Le marché estime désormais quasi certain un relèvement d’un quart de point de l’objectif de taux des « fed funds » le 15 mars et la principale interrogation porte désormais sur la possibilité d’une accélération du rythme du resserrement monétaire. Cette perspective n’empêche pas les actions de monter car l’économie est jugée suffisamment solide pour supporter la hausse du loyer de l’argent. « Même si la Fed relève les taux la semaine prochaine, ils ne seront qu’à 75 points de base, ce qui est historiquement très bas, et l’argent sera toujours considéré comme très bon marché », explique Adam Sarhan, directeur général de la société de gestion américaine 50 Park Investments. Le dollar poursuit quant à lui sa remontée face à un panier de référence, gagnant 0,3% et se rapprochant du plus haut de deux mois touché jeudi dernier. L’or, pénalisé par l’appréciation du billet vert, se rapproche du seuil des 1.200 dollars. Aux valeurs en Europe, les financières ont été les principales bénéficiaires des anticipations de remontée des taux, l’indice Stoxx du secteur bancaire prenant 0,78%; à l’opposé, les investisseurs se sont détournés des secteurs généralement recherchés pour leur rendement, comme les services aux collectivités (-0,26%) et l’immobilier (-0,29%). Sur le marché obligataire, l’enquête ADP, en confortant le scénario de hausse des taux, a favorisé la remontée des rendements des Treasuries, le 10 ans atteignant son plus haut niveau depuis le 20 décembre à 2,583% et le deux ans son plus haut niveau depuis 2009 à 1,378%. En Europe, les rendements à cinq et dix ans allemands se sont orientés à la hausse après une adjudication à cinq ans marquée par une demande inférieure à l’offre, tandis que le deux ans touchait un nouveau plus bas à -0,89%. Le rendement à dix ans français a lui repassé le seuil de 1%. Le baril de pétrole recule après les statistiques hebdomadaires des stocks aux Etats-Unis, qui montrent une hausse plus forte qu’attendu des réserves de brut. Le cours de l’essence monte en revanche, après la baisse la plus marquée des stocks depuis avril 2011.

Hausse de l’immobilier : catastrophe sociale (Axel de Tarlé)

Hausse de l’immobilier : catastrophe sociale (Axel de Tarlé)

Alors que la plupart des éditorialistes au service du lobby immobilier ne cessent  de vanter le mérite de la reprise des prix Axel de Tarlé, dénonce dans le JDD cette imposture qui ne cesse d’accroître les inégalités et qui finalement ne sert même pas les intérêts du secteur concerné :

 

 

«  L’immobilier repart. Les prix ont augmenté de 1,8% en 2016. De toute part, on s’époumone : « C’est le moment d’acheter. » Stop! La hausse de l’immobilier est une catastrophe sociale qui creuse les inégalités. On a d’un côté les « heureux » propriétaires, grisés par l’envolée du mètre carré, et de l’autre des locataires – 42% de la population française – qui voient s’éloigner, à jamais, leur rêve d’avoir un toit qui leur appartienne. L’équation est devenue impossible comme le montre une note de l’Insee publiée cette semaine. En vingt ans, les revenus des Français ont augmenté de 40% et l’immobilier de… 150%! Ce grand écart pénalise particulièrement les jeunes, dans les grandes villes, là où il y a du travail. Ne peuvent acheter que ceux qui sont en CDI, bien payés, ou qui ont la chance d’avoir des parents qui peuvent les aider. Le montant de l’apport personnel représente environ 30% de l’achat, contre 15% il y a trente ans. « L’accès à la propriété est devenu plus sélectif », nous dit pudiquement l’Insee. C’est une inégalité de plus. Avec d’un côté, les « insiders », propriétaires et en CDI. Et de l’autre, les « outsiders », locataires précaires. Cette impossibilité mathématique d’avoir un toit nourrit évidemment le sentiment de déclassement. Il faut donc arrêter le disque qui tourne en boucle : « Bonne nouvelle : l’immobilier repart. » L’OCDE fait son mea culpa. Pendant des années, la hausse des prix immobiliers a été vue comme quelque chose de positif, avec un « effet richesse » dopant la consommation et la croissance. C’est aujourd’hui une machine à exclure, source de paupérisation. Un nombre croissant de Français consacrent plus de 40% de leurs revenus au logement. Qui peut s’en réjouir? On en viendrait presque à souhaiter une hausse brutale des taux d’intérêt, qui servirait de déclic et pourrait crever cette « bulle immobilière », avec à la clé une chute des prix. Avoir un toit ne doit pas être un luxe. »

 

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