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Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

Chômage : hausse en mars et échec total de Hollande

 

 

 

Le miracle ne s’est pas produit pendant le mandat de François Hollande, le mythe de l’inversion du chômage a définitivement éclaté,  Le chômage est même reparti en  nette hausse en mars, repassant au-dessus du seuil de 3,5 millions d’inscrits A. Au total on aura enregistré environ 800 000 chômeurs supplémentaires pendant la présidence de François Hollande.  Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2013 et progressé de 1,3%, soit 43.700 personnes supplémentaires. Les effectifs dans cette catégorie ont ainsi atteint 3.508.100 inscrits, soit 585.500 personnes de plus qu’en mai 2012, au début du quinquennat de François Hollande. Il s’agit de leur plus haut niveau depuis août 2016, alors qu’ils n’avaient que peu évolué au cours des deux premiers mois de l’année. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a en revanche reflué par rapport à son record de 5.515.200 atteint en février. Le cumul de ces trois catégories, qui représente l’ensemble des inscrits tenus de rechercher un emploi, a diminué de 0,2% en mars, soit 11.400 personnes de moins en un mois, à 5.503.800 (5.805.200 en incluant les départements d’Outre-mer, également en baisse de 0,2% sur un mois). Pour ces trois catégories, le nombre total d’inscrits avait progressé de plus de 50.000 personnes sur les deux premiers mois de l’année. Globalement, sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 0,9% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C affiche une progression de 0,9%. Les effectifs de la catégorie D – notamment soutenus par plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande début 2016 et qui a depuis été prolongé jusqu’à mi-2017 – ont diminué de 4,2% le mois dernier et bondissent de 13,2% sur un an.

La Bourse de Paris : forte hausse

La Bourse de Paris : forte hausse

Le CAC 40 a ouvert en hausse de 4,12% au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle. Les titres du secteur bancaire prenaient près de 8%. A 09h12, l’action Société Générale prenait la tête du CAC 40 (+8,03% à 50 euros) devant Crédit Agricole (+7,68% à 13,39 euros) et BNP Paribas (+6,74% à 66,18 euros) dans un marché en forte progression de 3,66%. De son côté, la Bourse de Londres a également ouvert en hausse de 1,37%, dans un marché rassuré par l’arrivée en tête du centriste pro-européen Emmanuel Macron. Dans les premiers échanges, l’indice FTSE-100 des principales valeurs grimpait de 97,23 points à 7.211,78 points. A l’ouverture, la Bourse de Madrid a grimpé de 3%, tirée par les valeurs bancaires. A 9h04, l’Ibex 35 était en hausse de 3,48% à 10734.4 points. La première banque espagnole Banco Santander, l’une des principales de la zone euro, progressait de 5,03% à 5,96 euros, et BBVA, la seconde, de 7,08% à 7,59 euros. L’indice Dax, à la Bourse de Francfort, bondit de 2,06%, à 12.296,56 points au démarrage de la séance, tandis que le MDax des valeurs moyennes s’appréciait de 0,88% à 24.195,57 points.

L’économie allemande en hausse

 

Une croissance sans doute de l’ordre de 0, 5 % pour le premier trimestre en Allemagne tandis qu’en France on attend 0,3 %. L’économie allemande devrait poursuivre son accélération au cours du premier trimestre de l’année, ce qui va augmenter les recettes fiscales plus que prévu, a dit vendredi le ministère des Finances du pays. « L’économie allemande continue d’être sur une pente ascendante », poursuit le ministère, se référent aux dernières données en matière de production, d’entrées de commandes et de niveaux d’emploi. Le ministère a toutefois ajouté que les perspectives de croissance restaient incertaines du fait des menaces protectionnistes de l’administration Trump, des incertitudes liées aux différentes échéances électorales en Europe et des négociations liées aux Brexit. En 2016, le produit intérieur brut (PIB) allemand a aumgenté de 1,9%, soit la croissance la plus marquée en cinq ans. Sur les trois derniers mois de 2016, la hausse du PIB a été de 0,4% et les économistes tablent sur un rythme de croissance plus soutenu sur le premier trimestre de l’année. Pour la France, La Banque de France  estime à 0,3 % la hausse du PIB, en raison notamment d’une production industrielle moins dynamique en mars qu’au mois de février. Cette estimation, établie à partir de son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, est en recul de 0,1 point par rapport à la dernière évaluation publiée le 9 mars. L’institution monétaire avait alors relevé de 0,3 % à 0,4 % son estimation initiale.  La banque centrale française prévoit 1,3 % de croissance en 2017 après 1,1 % l’an dernier. Sa prévision est plus pessimiste que celle du gouvernement, qui anticipe une hausse du PIB de 1,5 %. 

Allemagne : production et excédent en hausse

Allemagne : production et excédent en hausse

La production industrielle en Allemagne a agréablement surpris avec une hausse de 2,2% sur un mois en février, selon une donnée provisoire et corrigée des variations saisonnières publiée vendredi, alors que les analystes escomptaient un repli.  En janvier, elle avait progressé au même rythme, d’après l’office fédéral des statistiques Destatis, qui avait initialement annoncé une hausse plus soutenue, de 2,8%, pour le premier mois de l’année. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset s’attendaient pour février à une légère baisse, de 0,3%. L’excédent commercial de l’Allemagne a progressé en février pour atteindre 21 milliards d’euros, tiré par les exportations alors que les importations ont reculé, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En janvier, la balance commerciale allemande avait enregistré un surplus de 18,9 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant légèrement son calcul initial (18,5 milliards).

Tabagisme : Hausse des décès

Tabagisme : Hausse des décès

 

Le nombre de fumeurs quotidiens et de morts dus au tabac ont augmenté dans le monde depuis 1990, en dépit des progrès enregistrés dans la plupart des pays depuis cette date, ont alerté jeudi des chercheurs, selon lesquels la guerre contre le tabac est loin d’être gagnée. Un homme sur quatre et une femme sur 20 étaient des fumeurs quotidiens en 2015, soit près d’un milliard, selon le rapport Global Burden of Diseases, établi par un consortium de centaines de scientifiques. Il s’agit d’une baisse significative de la proportion de fumeurs quotidiens par rapport à celle qui prévalait 25 ans auparavant, en 1990, où un homme sur trois et une femme sur 12 fumaient chaque jour. Mais en dépit de cette amélioration, le nombre de fumeurs est passé de 870 millions en 1990 à plus de 930 millions, en raison de la croissance démographique mondiale. Et le nombre de décès attribués au tabac – plus de 6,4 millions en 2015 – a augmenté de 4,7% au cours de la même période. La mortalité pourrait augmenter encore plus, car les principales compagnies de tabac visent de manière agressive de nouveaux marchés, en particulier dans les pays en développement, prévient le rapport publié dans le journal médical The Lancet. Le tabagisme provoque un décès sur dix dans le monde, dont la moitié dans seulement quatre pays: la Chine, l’Inde, les États-Unis et la Russie. Avec l’Indonésie, le Bangladesh, les Philippines, le Japon, le Brésil et l’Allemagne, ils représentent les deux tiers de la consommation mondiale de tabac. « Le tabagisme reste le deuxième facteur de risque de décès précoce et d’invalidité » après l’hypertension artérielle, selon l’auteur principal Emmanuela Gakidou de l’Institut de mesure et d’évaluation de la santé à l’Université de Washington. Certains pays ont connu une forte réduction du tabagisme avec une combinaison de taxes plus élevées, de campagnes d’éducation, d’avertissements et de programmes d’aide à l’arrêt du tabac. Le Brésil, parmi les leaders au cours de la période de 25 ans examinée, est passé de 29% fumeurs quotidiens à 12% chez les hommes et de 19% à 8% fumeuses. L’Indonésie, le Bangladesh et les Philippines – avec respectivement 47%, 38% et 35% d’hommes fumeurs – n’ont pas enregistré de progrès entre 1990 à 2015. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre d’hommes et de femmes fumeurs en Afrique subsaharienne augmentera de 50% d’ici à 2025 par rapport à 2010. La mortalité à venir dans les pays à revenu faible et intermédiaire sera probablement « énorme », note un spécialiste britannique, John Britton, dans un commentaire dans The Lancet. On peut s’attendre à ce que la moitié des fumeurs quotidiens, soit un demi-milliard, meurent prématurément, à moins qu’ils ne cessent de fumer, ajoute-t-il.

Immatriculations voitures : hausse de 7% en mars en France

Immatriculations voitures : hausse de 7% en mars en France

 

Deux phénomènes importants : la hausse des immatriculations et désormais la domination de l’essence sur le diesel. Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 7,0% en mars en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé samedi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 226.145 voitures particulières neuves le mois dernier en France. Par ailleurs le Diesel devient minoritaire en mars : à 47% en mars 2017 pour  73% en 2012. Selon les données publiées samedi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). L’essence, domine désormais les immatriculations novelles.  Reste que depuis 2012, la part du diesel n’a cessé de dégringoler. En mars, les immatriculations du groupe PSA ont augmenté de 8,5% tandis que celles du groupe Renault ont progressé de 5,3%. Sur les trois premiers mois de l’année, le marché français des voitures particulières neuves est en hausse de 4,8% en données brutes avec 541.065 immatriculations. Un bonne année donc possible en 2017 après déjà une année 2016 très satisfaisant. Selon les chiffres donnés par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), plus de deux millions de véhicules neufs ont été immatriculés en 2016, un seuil symbolique jamais franchi depuis 2011. Mais, sans surprise, la part du diesel dans ces résultats a continué de s’effriter.  Alors qu’en 2012, près de 73 % des acheteurs de voitures particulières neuves avaient plébiscité le diesel, seulement 52,12 % ont fait de même l’année dernière, d’après les statistiques du CCFA. Si l’on resserre aux seuls ménages français, cette proportion chute à 38 % entre janvier et mi-décembre 2016, selon des données fournies par un constructeur au journal Les Echos. Plus d’un véhicule neuf sur deux est acheté par une entreprise.    Les propriétaires, soucieux dès l’achat des conditions de revente de leur véhicule, ne manquent pas d’arguments pour justifier leur désaffection vis-à-vis du diesel : affaire des moteurs truqués de Volkswagenpromesse de la maire de Paris Anne Hidalgo de bannir cette motorisation de la capitale, souhait de Ségolène Royal de l’interdire purement et simplement en France d’ici 2025…

Télécoms : mécontentement en hausse et plus mauvais service client

Télécoms : mécontentement en hausse et plus mauvais service client  

 

Mécontentement en nette hausse du fait de conditions générales de vente complètement incompréhensibles et  du fait de l’impossibilité d’obtenir des réponses aux plaintes notamment par téléphone,  ce qui est un comble pour des sociétés spécialisées dans ce domaine. Les plaintes de consommateurs des télécoms ont augmenté de 50% en 2016. Les problèmes de facturation sont les premiers motifs de plaintes recensés par l’Association française des utilisateurs de télécommunications.  On note une hausse de 50% des plaintes  2016, selon l’Association française des utilisateurs de télécommunications (Afutt). Dans le détail, l’Afutt a reçu l’an dernier 2.466 plaintes en ce qui concerne l’internet fixe (+68%), 2.104 plaintes pour le mobile (+37%) et 450 pour la téléphonie fixe, en légère hausse. Que ce soit pour l’internet fixe comme pour le mobile, les clients font remonter en premier lieu des problèmes dans la facturation qui peuvent être liés à « l’ambiguïté des offres et à la complexité de la tarification ». En particulier, les communications à l’étranger « en situation d’itinérance restent anxiogènes et créent des situations dramatiques », note l’association. Enfin, 2016 a vu apparaître « un net accroissement des conflits sur les ventes qualifiées de dissimulées car faites sans le consentement explicite de l’utilisateur », c’est-à-dire des achats ou abonnements qu’il découvre sur sa facture mobile ou internet et n’a pas expressément sollicité. L’ensemble SFR/Numericable/RED représente 55,8% des plaintes, alors qu’il était déjà « leader » l’an dernier avec 39% des récriminations. Dans l’internet, « l’achat de SFR par Numericable semble s’être traduit par un certain désordre dans la qualité des prestations fournies aux abonnés de ces prestataires » qui s’est « amplifié en 2016″, note l’Afutt. Dans le mobile, l’observatoire note aussi « la forte progression, deux années consécutives, du taux de plaintes ayant pour origine les clients de SFR » et la décroissance de celles concernant Orange. Les plaintes concernant Orange baissent à 13,7%, ainsi que celles concernant Free à 11,5%, tandis que les plaintes touchant Bouygues Telecom sont quasiment constantes à 10,9%.   On observe par ailleurs  dans toutes les socités ( télécoms et autres) de plus en plus de robots pour répondre ou plutôt ne pas répondre aux questions des clients sans parler des plates formes situées à l’étranger. Depuis vingt-cinq ans, le cabinet The Human Consulting Group (HCG) juge, à travers un palmarès, l’accueil que réservent aux consommateurs les 200 plus importantes entreprises installées en France. La mouture 2016 place Century 21, Randstad, BMW, Rolex et Unilever dans un quinté de tête. « Mais plusieurs entreprises, en tête il y a dix ans, figurent aujourd’hui en bas du classement », alerte Fabrice Lanoë, le fondateur d’HCG, qui pointe les mesures de réduction de coûts prises dans un contexte de concurrence accrue. « Depuis la crise de 2008, la qualité des services client des entreprises ne cesse de se dégrader ». À noter en bas du classement les grandes entreprises de télécoms le plus souvent injoignable par téléphone !

Classement général de la relation client (2016)

N°1 : Century 21 (17,565 sur 20), +67 rangs par rapport à 2015
N° 2 : Randstad (17,299 sur 20) +1
N° 3 : BMW (16,030 sur 20) +1
N° 4 : Rolex (15,884 sur 20) +36
N° 5 : Unilever (15,841 sur 20) +7
N° 6 : Colgate Palmolive (15,841 sur 20) -3
N° 7 : Fauchon (15,792 sur 20) +54
N° 8 : Vente-privee.com (15,545 sur 20) +18
N° 9 : Relais et châteaux (15,372 sur 20) -1
N° 10 : Total (15,202 sur 20) +17
N° 11 : Galeries Lafayette (15,059 sur 20) +60
N° 12 : Leaseplan (15,051 sur 20) +25
N° 13 : Lactalis (14,887 sur 20) +5
N° 14 : Mercedes (14,866 sur 20) +137
N° 15 : Leroy Merlin (14,857 sur 20) +14
N° 16 : L’Oréal (14,848 sur 20) +7
N° 17 : PMU (14,726 sur 20) +131
N° 18 : Leclerc (14,722 sur 20) +63
N° 19 : Intermarché (14,621 sur 20) +58
N° 20 : Sodexo (14,565 sur 20) +39
N° 21 : Yves Rocher (14,531 sur 20) +12
N° 22 : Futuroscope (14,523 sur 20) +26
N° 23 : Bayer HEALTHCARE (14,417 sur 20) +19
N° 24 : Monoprix (14,376 sur 20) +25
N° 25 : Bouygues Immobilier (14,288 sur 20) -23
N° 26 : Pierre Fabre (14,127 sur 20) +110
N° 27 : Toyota (14,077 sur 20) -13
N° 28 : Fiat (14,047 sur 20) +70
N° 29 : Axa (14,020 sur 20) +50
N° 30 : Nestle (13,828 sur 20) +8
N° 31 : Manpower (13,800 sur 20) +151
N° 32 : Orpi (13,790 sur 20) -4
N° 33 : Beghin Say – Tereos (13,641 sur 20) +111
N° 34 : Esso (13,629 sur 20) -24
N° 35 : Montblanc (13,600 sur 20) +32
N° 36 : Mutex (13,597 sur 20) -19
N° 37 : PSA Peugeot (13,572 sur 20) -18
N° 38 : Accor (13,567 sur 20) +13
N° 39 : Bristol-Myers Squibb (13,551 sur 20) +64
N° 40 : BNP Paribas (13,346 sur 20) +52
N° 41 : Schneider Electric (13,342 sur 20) +150
N° 42 : Parc Astérix (13,304 sur 20) +57
N° 43 : Pierre & Vacances (13,299 sur 20) +42
N° 44 : Castorama (13,146 sur 20) +19
N° 45 : Yves Saint Laurent (13,054 sur 20) +48
N° 46 : Bel (13,043 sur 20) +60
N° 47 : SEB (13,010 sur 20) +15
N° 48 : Foncia (12,906 sur 20) -4
N° 49 : Danone (12,887 sur 20) -18
N° 50 : Carrefour (12,865 sur 20) -39
N° 51 : Crédit Agricole (12,864 sur 20) +67
N° 52 : Clarins (12,832 sur 20) -31
N° 53 : Philips (12,790 sur 20) +85
N° 54 : Ferrero (12,748 sur 20) -19
N° 55 : Lancôme (12,675 sur 20) +69
N° 56 : Coca Cola (12,629 sur 20) +10
N° 57 : Henkel (12,601 sur 20) -25
N° 58 : McDonald’s (12,543 sur 20) -45
N° 59 : UPS (12,470 sur 20) +5
N° 60 : BUT (12,442 sur 20) -17
N° 61 : Société Générale (12,363 sur 20) -14
N° 62 : Michelin (12,356 sur 20) +18
N° 63 : Kaufman & Broad (12,350 sur 20) -10
N° 64 : Maaf Assurances (12,235 sur 20) +67
N° 65 : Pepsico (12,214 sur 20) +110
N° 66 : Louis Vuitton (12,164 sur 20) -32
N° 67 : Fortuneo (12,157 sur 20) +37
N° 68 : Bongrain/ Savencia (12,152 sur 20) +16
N° 69 : Allianz (12,149 sur 20) +32
N° 70 : Booking.com (12,147 sur 20) +3
N° 71 : Eugène Perma (12,128 sur 20) +37
N° 72 : Shell (12,081 sur 20) +47
N° 73 : KFC (12,060 sur 20) +49
N° 74 : Speedy (12,016 sur 20) -68
N° 75 : BHV (12,010 sur 20) -60
N° 76 : Legrand (12,006 sur 20) +39
N° 77 : Boulanger (11,952 sur 20) +37
N° 78 : April (11,895 sur 20) +52
N° 79 : La Poste Mobile (11,875 sur 20) +73
N° 80 : Crédit Mutuel (11,827 sur 20) +8
N° 81 : MMA (11,761 sur 20) -59
N° 82 : LCL (11,704 sur 20) -27
N° 83 : Casino (11,658 sur 20) +13
N° 84 : Printemps (11,650 sur 20) -45
N° 85 : Baccarat (11,610 sur 20) +36
N° 86 : JPG Staples Direct (11,575 sur 20) +82
N° 87 : Auchan (11,568 sur 20) +30
N° 88 : Adecco (11,551 sur 20) +44
N° 89 : Promovacances (11,548 sur 20) +74
N° 90 : Becton Dickinson (11,536 sur 20) -66
N° 91 : JM Bruneau (11,523 sur 20) -37
N° 92 : Bourjois (11,430 sur 20) -85
N° 93 : Louvre Hotels (11,424 sur 20) +12
N° 94 : Go Sport (11,368 sur 20) +85
N° 95 : Johnson & Johnson (11,368 sur 20) -90
N° 96 : Best Western (11,356 sur 20) -27
N° 97 : Renault (11,339 sur 20) +12
N° 98 : GlaxoSmithKline (11,335 sur 20) +71
N° 99 : Bosch France (11,322 sur 20) -23
N° 100 : GDF Suez (11,316 sur 20) -48
N° 101 : Beiersdorf (11,262 sur 20) -23
N° 102 : American Express (11,202 sur 20) -30
N° 103 : Christian Dior SA (11,193 sur 20) -58
N° 104 : Pernod Ricard (11,124 sur 20) -88
N° 105 : Lastminute.com (11,112 sur 20) -35
N° 106 : Corsair (11,003 sur 20) +1
N° 107 : BNP Paribas Cardif (10,975 sur 20) +26
N° 108 : Norauto (10,963 sur 20) -67
N° 109 : CNP Assurances (10,963 sur 20) +7
N° 110 : Harmonie Mutuelle (10,932 sur 20) Pas d’évolution par rapport à 2016
N° 111 : Hennessy (10,894 sur 20) -20
N° 112 : Cartier (10,882 sur 20) -62
N°113 : Conforama (10,825 sur 20) +45
N°114 : Natixis (10,810 sur 20) -31
N°115 : Truffaut (10,724 sur 20) -95
N°116 : Arval (10,66 sur 20) +37
N°117 : Air France (10,658 sur 20) +76
N°118 : Fly (10,645 sur 20) +22
N°119 : Transavia (10,584 sur 20) -8
N°120 : Kellogg’s (10,565 sur 20) +21
N°121 : Eaton (10,480 sur 20) +5
N°122 : FedEx (10,474 sur 20) -10
N°123 : Icade Immobilier (10,429 sur 20) +14
N°124 : Nexity (10,428 sur 20) -66
N°125 : Showroom privé.com (10,426 sur 20) +18
N°126 : Décathlon (10,377 sur 20) -26
N°127 : Novartis (10,274 sur 20) +1
N°128 : HSBC (10,248 sur 20) +37
N°129 : DHL Express (10,212 sur 20) +16
N°130 : Lucien Barrière (10,141 sur 20) -36
N°131 : EDF (10,083 sur 20) +3
N°132 : ING Direct (10,079 sur 20) +14
N°133 : Bricorama (10,033 sur 20) -10
N°134 : Française des Jeux (10,018 sur 20) -59
N°135 : France Quick (10,005 sur 20) -89
N°136 : IBM (10,000 sur 20) -11
N°137 : Hewlett Packard (9,995 sur 20) +27
N°138 : TNT (9,968 sur 20) +19
N°139 : TMC (9,835 sur 20) -65
N°140 : Nouvelles Frontières (9,813 sur 20) -51
N°141 : Bridgestone (9,800 sur 20) -55
N°142 : Groupama (9,789 sur 20) -82
N°143 : Midas (9,767 sur 20) -134
N°144 : Sony (9,764 sur 20) -79
N°145 : Aviva (9,741 sur 20) +4
N°146 : Darty (9,720 sur 20) -56
N°147 : La Poste (9,696 sur 20) +7
N°148 : Procter & Gamble (9,617 sur 20) +38
N°149 : Europ Assistance (9,466 sur 20) -119
N°150 : Kronenbourg (9,465 sur 20) -114
N°151 : Sanofi Aventis (9,403 sur 20) -126
N°152 : Hermès (9,322 sur 20) +9
N°153 : Volkswagen France (9,170 sur 20) +6
N°154 : Heineken (9,140 sur 20) -98
N°155 : Club Méditerranée (9,090 sur 20) -28
N°156 : Dalkia (9,037 sur 20) -1
N°157 : Dell (8,985 sur 20) +39
N°158 : France Télévisions (8,976 sur 20) -71
N°159 : Sofinco (8,955 sur 20) +25
N°160 : Cetelem (8,951 sur 20) +21
N°161 : Disney (8,847 sur 20) -66
N°162 : Voyage-privé.com (8,830 sur 20) +14
N°163 : Haribo (8,827 sur 20) -20
N°164 : Banque Postale (8,779 sur 20) +9
N°165 : TF1 (8,744 sur 20) +33
N°166 : Plastic Omnium (8,720 sur 20) -69
N°167 : Hertz (8,683 sur 20) -32
N°168 : Generali Vie (8,625 sur 20) +6
N°169 : Complétude (8,601 sur 20) -67
N°170 : Canal+ (8,597 sur 20) -4
N°171 : Pfizer (8,563 sur 20) -21
N°172 : SFR (8,548 sur 20) +13
N°173 : Audi (8,197 sur 20)
N°174 : Chronopost (8,126 sur 20) -45
N°175 : Caisse d’Epargne (8,108 sur 20) -118
N°176 : M6 (8,094 sur 20) -63
N°177 : Free (7,861 sur 20) +13
N°178 : SNCF (7,790 sur 20) -18
N°179 : Orange (7,746 sur 20) -97
N°180 : Boursorama Banque (7,456 sur 20) -13
N°181 : Fnac (7,452 sur 20) +8
N°182 : La Lyonnaise des Eaux (7,392 sur 20) +5
N°183 : Heinz (7,236 sur 20) -10
N°184 : Groupon (7,179 sur 20) -1
N°185 : Bouygues Telecom (7,118 sur 20) -23
N°186 : Acadomia (7,113 sur 20) -15
N°187 : W9 (7,073 sur 20) -48
N°188 : Whirlpool (6,669 sur 20) -10
N°189 : GMF Assurances (6,661 sur 20) -69
N°190 : Cours Legendre (6,580 sur 20) +9
N°191 : BASF (6,519 sur 20) -44
N°192 : D8 (6,242 sur 20) -4
N°193 : Goodyear (5,989 sur 20) -51
N°194 : Veolia (5,979 sur 20) -24
N°195 : Vinci Park (5,592 sur 20) -18
N°196 : Apple (5,417 sur 20) -16
N°197 : NC Numéricable (5,342 sur 20) -2
N°198 : Altarea Cogedim (4,883 sur 20)
N°199 : Barclays (4,424 sur 20) -5
N°200 : Microsoft (4,365 sur 20) -8

États-Unis : Hausse du chômage

États-Unis : Hausse du chômage 

 

Une hausse dont on ne sait pas encore si elles sont liées aux désillusions rencontrées par  Trump pour la mise en place de sa politique  Les inscriptions au chômage se sont établies à 261.000 lors de la semaine au 18 mars, soit une progression de 15.000 par rapport à la semaine précédente pour laquelle la statistique été révisée en hausse, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 240.000 inscriptions au chômage. Le gouvernement a revu les chiffres des inscriptions hebdomadaires au chômage depuis 2012 et publié de nouvelles données pour 2017. Il en ressort que les inscriptions au chômage se situent désormais pour une 80e semaine consécutive sous le seuil des 300.000, ce qui est généralement interprété comme un signe de bonne santé du marché du travail. Une telle série est inédite depuis 1970, époque à laquelle le marché du travail était nettement moins développé. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un meilleur indicateur de la tendance de fond du marché du travail, s’est établie la semaine dernière à 246.500 contre 243.000 la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a reculé à 1,99 million lors de la semaine au 11 mars (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 2,025 millions la semaine précédente. Les créations mensuelles d’emploi ont été en moyenne de 209.000 au cours des trois derniers mois et le taux de chômage se situe à 4,7%, près du creux de neuf ans à 4,6% touché en novembre dernier. Le resserrement du marché du travail et la hausse de l’inflation ont amené la Réserve fédérale à relever ses taux la semaine dernière.

Automobile : hausse des immatriculations en Europe

Automobile : hausse des immatriculations en Europe

 

1,08 million de voitures particulières neuves ont été mises sur les routes de l’Union européenne le mois dernier ;  la progression sur deux mois reste vigoureuse avec 6,2% pour atteindre (presqu’au niveau de 2008) 2,25 millions d’unités, a précisé l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA) dans un communiqué. « En février, la demande pour les voitures particulières dans l’UE n’a augmenté que de façon modeste », a relevé l’ACEA, notant aussi que plusieurs grands marchés nationaux comme la France (-2,9%), l’Allemagne (-2,6%) et le Royaume-Uni (-0,3%) se sont moins bien comportés que lors du mois de février précédent, en partie à cause d’un jour ouvré en moins » qu’en 2016. Côté constructeurs, le groupe Volkswagen est resté de loin le premier groupe européen en février, régnant sur 23% du marché, mais ses volumes se sont contractés de 1%. Sa principale marque, du même nom, a plongé de 6,6% le mois dernier, compensée en partie par Seat (+14,5%) et dans une moindre mesure Audi (+2,4%). Derrière lui, le groupe PSA voit ses ventes se replier de 3,1% mais reste le deuxième constructeur européen en part de marché (10,7%), ses marques connaissant des destins contrastés. Peugeot recule ainsi de 3,7% tandis que Citroën est dans le vert (+1,7%) et DS, encore en manque de nouveautés commercialisées, en perdition (-36,4%). PSA, qui a créé la sensation début mars en annonçant le rachat à General Motors de ses activités européennes (Opel et Vauxhall), progresse de 1,7% en volumes écoulés depuis janvier. Le groupe Renault (+6,8%) a mieux tiré son épingle du jeu en février, profitant de la forme de la marque au losange (+5%) et encore plus de l’enseigne « low cost » Dacia (+11%) et de Lada, sa marque russe confidentielle en volume avec seulement 344 unités mais dont les livraisons bondissent de 42,7%. L’entreprise dirigée par Carlos Ghosn, en pleine tourmente en France pour des soupçons de « stratégies frauduleuses » aux émissions polluantes comme Volkswagen, détient 10,4% du marché automobile du Vieux continent en février et voit ses livraisons progresser de 8,5% sur deux mois. A la quatrième place le mois dernier, on retrouve le groupe Fiat-Chrysler, avec des immatriculations en progrès de 8,3% qui lui permettent d’accrocher 8% du marché. L’Italo-Américain tire parti du dynamisme des Fiat (+8,1%) et des Alfa Romeo à la gamme renouvelée (+21%). Le marché européen des voitures neuves avait bouclé 2016 sur une croissance de 6,8%, lui permettant d’atteindre 14,64 millions d’unités, soit presque le niveau de 2008, année du déclenchement d’une grave crise économique. A son plus bas en 2013, il était tombé à 11,8 millions.

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Plus de 18 milliards d’excédent en Allemagne et plus de 8 milliards de déficit en France. C’est la grande différence qui caractérise le dynamisme et la compétitivité des deux  économies.  L’excédent commercial de l’Allemagne a légèrement progressé en janvier pour atteindre 18,5 milliards d’euros, sur fond de hausse des exportations comme des importations, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En décembre, la balance commerciale allemande, souvent critiquée pour ne pas suffisamment être réinvestie, avait enregistré un surplus de 18,3 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant très légèrement son calcul initial. En janvier, en raison de livraisons d’Airbus moins élevées que d’habitude, le déficit commercial de la France s’est élevé à 7,9 milliards d’euros selon les Douanes. C’est un record. Un triste record. « Cette aggravation très forte est due en partie au niveau extrêmement bas des ventes d’Airbus, qui subissent le contrecoup des livraisons exceptionnellement élevées du mois précédent », expliquent les Douanes. « Celle-ci coïncide avec une importation inhabituelle à cette date de certains produits pharmaceutiques. Enfin, la dégradation du solde de produits énergétiques constatée depuis plusieurs mois s’aggrave, en raison notamment de la remontée des prix du pétrole« , poursuivent-elles. . Concrètement, si la remontée du pétrole devait se poursuivre, il en serait fini des espoirs de la France de rééquilibrer sa balance commerciale, en déficit depuis 2003, ou, au moins, sa balance commerciale de produits manufacturés. C’était pourtant ce que prévoyait le gouvernement au début du quinquennat. Il ne manquerait plus que l’euro reprenne du terrain face au dollar pour que la fenêtre de tir favorable pour les exportateurs et en particulier pour ceux qui exportent hors de la zone euro se referme. En 2016, le déficit commercial a progressé de plus de trois milliards d’euros pour dépasser les 48 milliards d’euros. La part des exportations françaises de biens et services dans celles de la zone euro a légèrement reculé en 2016, s’établissant à 13,4 %, après 13,6 % en 2015. Elle s’élevait 17 % en 2000. Le nombre total d’exportateurs a reculé de 0,6 % pour atteindre 124.100 unités légales. L’Allemagne, qui a enregistré un excédent commercial d’un niveau record de 252,9 milliards d’euros, en compte près de trois fois plus.

Hausse des taux : c’est parti

Hausse des taux : c’est parti

 

 

La décision prochaine de la FED concernant la hausse va évidemment peser sur les taux mais le processus de hausse est déjà bien amorcé. La politique monétaire américaine va évidemment peser sur l’augmentation du coût de l’argent mais d’autres éléments sont à prendre en compte comme les incertitudes de la politique économique du président américain et les incertitudes relatives aux évolutions politiques en Europe notamment en France et en Allemagne. Une hausse des taux en Europe serait particulièrement malvenue compte tenue de la fragilité de la croissance. Ce qui n’est pas le cas aux États-Unis.  Le secteur privé américain a créé 248.000 postes le mois dernier selon l’enquête du cabinet ADP, alors que le consensus Reuters donnait un chiffre de 190.000 seulement. Cette enquête est considérée comme un bon indicateur de la tendance du marché du travail et elle est publiée à 48 heures du rapport mensuel du département du Travail, très attendu avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, mardi et mercredi prochains. Le marché estime désormais quasi certain un relèvement d’un quart de point de l’objectif de taux des « fed funds » le 15 mars et la principale interrogation porte désormais sur la possibilité d’une accélération du rythme du resserrement monétaire. Cette perspective n’empêche pas les actions de monter car l’économie est jugée suffisamment solide pour supporter la hausse du loyer de l’argent. « Même si la Fed relève les taux la semaine prochaine, ils ne seront qu’à 75 points de base, ce qui est historiquement très bas, et l’argent sera toujours considéré comme très bon marché », explique Adam Sarhan, directeur général de la société de gestion américaine 50 Park Investments. Le dollar poursuit quant à lui sa remontée face à un panier de référence, gagnant 0,3% et se rapprochant du plus haut de deux mois touché jeudi dernier. L’or, pénalisé par l’appréciation du billet vert, se rapproche du seuil des 1.200 dollars. Aux valeurs en Europe, les financières ont été les principales bénéficiaires des anticipations de remontée des taux, l’indice Stoxx du secteur bancaire prenant 0,78%; à l’opposé, les investisseurs se sont détournés des secteurs généralement recherchés pour leur rendement, comme les services aux collectivités (-0,26%) et l’immobilier (-0,29%). Sur le marché obligataire, l’enquête ADP, en confortant le scénario de hausse des taux, a favorisé la remontée des rendements des Treasuries, le 10 ans atteignant son plus haut niveau depuis le 20 décembre à 2,583% et le deux ans son plus haut niveau depuis 2009 à 1,378%. En Europe, les rendements à cinq et dix ans allemands se sont orientés à la hausse après une adjudication à cinq ans marquée par une demande inférieure à l’offre, tandis que le deux ans touchait un nouveau plus bas à -0,89%. Le rendement à dix ans français a lui repassé le seuil de 1%. Le baril de pétrole recule après les statistiques hebdomadaires des stocks aux Etats-Unis, qui montrent une hausse plus forte qu’attendu des réserves de brut. Le cours de l’essence monte en revanche, après la baisse la plus marquée des stocks depuis avril 2011.

Hausse de l’immobilier : catastrophe sociale (Axel de Tarlé)

Hausse de l’immobilier : catastrophe sociale (Axel de Tarlé)

Alors que la plupart des éditorialistes au service du lobby immobilier ne cessent  de vanter le mérite de la reprise des prix Axel de Tarlé, dénonce dans le JDD cette imposture qui ne cesse d’accroître les inégalités et qui finalement ne sert même pas les intérêts du secteur concerné :

 

 

«  L’immobilier repart. Les prix ont augmenté de 1,8% en 2016. De toute part, on s’époumone : « C’est le moment d’acheter. » Stop! La hausse de l’immobilier est une catastrophe sociale qui creuse les inégalités. On a d’un côté les « heureux » propriétaires, grisés par l’envolée du mètre carré, et de l’autre des locataires – 42% de la population française – qui voient s’éloigner, à jamais, leur rêve d’avoir un toit qui leur appartienne. L’équation est devenue impossible comme le montre une note de l’Insee publiée cette semaine. En vingt ans, les revenus des Français ont augmenté de 40% et l’immobilier de… 150%! Ce grand écart pénalise particulièrement les jeunes, dans les grandes villes, là où il y a du travail. Ne peuvent acheter que ceux qui sont en CDI, bien payés, ou qui ont la chance d’avoir des parents qui peuvent les aider. Le montant de l’apport personnel représente environ 30% de l’achat, contre 15% il y a trente ans. « L’accès à la propriété est devenu plus sélectif », nous dit pudiquement l’Insee. C’est une inégalité de plus. Avec d’un côté, les « insiders », propriétaires et en CDI. Et de l’autre, les « outsiders », locataires précaires. Cette impossibilité mathématique d’avoir un toit nourrit évidemment le sentiment de déclassement. Il faut donc arrêter le disque qui tourne en boucle : « Bonne nouvelle : l’immobilier repart. » L’OCDE fait son mea culpa. Pendant des années, la hausse des prix immobiliers a été vue comme quelque chose de positif, avec un « effet richesse » dopant la consommation et la croissance. C’est aujourd’hui une machine à exclure, source de paupérisation. Un nombre croissant de Français consacrent plus de 40% de leurs revenus au logement. Qui peut s’en réjouir? On en viendrait presque à souhaiter une hausse brutale des taux d’intérêt, qui servirait de déclic et pourrait crever cette « bulle immobilière », avec à la clé une chute des prix. Avoir un toit ne doit pas être un luxe. »

 

Hausse de taux en mars (FED)

Hausse de taux en mars (FED)

Il y aura probablement au moins deux hausses de taux d’ici la fin de l’année donc une en mars. La décision de la banque fédérale américaine risque de tirer tous les taux vers le haut.  Pour l’Europe ce n’est pas une bonne nouvelle alors que la croissance est encore chancelante ; s’y ajoutent évidemment les incertitudes économiques et politiques dans l’UE. Il ne s’agit pas vraiment d’une surprise puisque la politique accommodante de la banque fédérale américaine aura duré une dizaine d’années, période pendant laquelle les taux auront été à un niveau quasi nul. Une situation qui risque de favoriser le soutien du dollar au détriment d’autres monnaies notamment de l’euro. La décision qui interviendra en mars a déjà été intégrée par les marchés. Du coup la valeur du dollar pourrait être affectée du fait des prises de bénéfices. Mais à plus long terme la hausse du dollar devrait reprendre. Une hausse qui ne sera pas dommageable à l’économie américaine eu égard aux résultats satisfaisants concernant aussi bien l’emploi que l’inflation. La présidente de la Fed a évoqué à l’appui de son propos un contexte économique en partie libéré des craintes qui ont amené la banque centrale américaine à maintenir le coût du crédit à un niveau quasi-nul pendant une décennie. « Lors de notre réunion ce mois-ci, le comité examinera si l’emploi et l’inflation continuent d’évoluer conformément à nos anticipations, auquel cas un nouvel ajustement du taux des fonds fédéraux serait probablement approprié », a dit Janet Yellen devant l’Executives Club de Chicago. Ces propos vont dans le sens de ceux tenus en milieu de semaine par plusieurs autres responsables de la Fed, qui ont déjà évoqué une possible hausse de taux lors de la prochaine réunion du comité de politique monétaire les 14 et 15 mars prochains. Pour les observateurs, le doute n’est plus permis et, sur le marché des contrats à terme, les traders estiment désormais à 86% la probabilité d’un resserrement monétaire en mars contre 35% mardi, selon le baromètre FedWatch de CME Group. « Je pense qu’une hausse de taux fait bien plus que figurer sur la table. Je pense que c’est une affaire entendue », dit Chuck Carlson, directeur général d’Horizon Investment Services. Janet Yellen a aussi déclaré que le rythme du resserrement monétaire aux Etats-Unis devrait être plus rapide cette année qu’en 2015 et 2016, deux années au cours desquelles la Fed n’a à chaque fois relevé ses taux qu’à une seule reprise. Les déclarations de Janet Yellen ont à peine fait réagir les marchés actions mais, comme elles ne font que confirmer le scénario déjà prévu, elle ont en revanche affaibli le dollar, victime de prises de bénéfices. Le billet vert a cédé environ 0,7% face à un panier de devises de référence .DXY et il est remonté à 1,06 dollar pour un euro. Toutefois Janet Yellen a déclaré vendredi que la Fed se déterminait pour l’instant en fonction de l’état de santé de l’économie américaine et non pas des éventuelles mesures que prendra le nouveau président américain, qui a promis baisses d’impôts, dérégulation et relance budgétaire.

Croissance États-Unis : hausse du secteur manufacturier en février

Croissance États-Unis : hausse du secteur manufacturier en février

 

La relative bonne santé économique américaine semble se confirmer avec la hausse du secteur manufacturier La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, après 56,0 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé, à 56,0. Le sous-indice des nouvelles commandes est en forte hausse également, passant de 60,4 en janvier à 65,1 en février et retrouvant son pic de décembre 2013. Celui de l’emploi en revanche est en baisse à 54,2, après 56,1 en janvier, qui était un sommet depuis août 2014. Les économistes attendaient en moyenne 55,9. La composante des prix acquittés a baissé quant à elle à 68,0 en février, après 69,0 en janvier, qui était son plus haut niveau depuis mai 2011, et contre un consensus de 68,0.

Hausse du chômage en 2017 (UNEDIC)

Hausse du chômage en 2017 (UNEDIC)

Fin sans doute de l’hypothétique inversion du chômage pour l’Unedic qui prévoit une hausse de 50 000 à 80 000 inscrits en plus en 2017. Dans ses prévisions financières publiées ce mardi 28 février, l’Unédic revoit le chômage repartir à la hausse cette année, après une légère décrue en 2016. « Le chômage au sens, qui se montait à 9,7 % fin 2016, continuerait à baisser au 1er semestre 2017 mais remonterait légèrement dans la deuxième partie de l’année, avec une stabilisation autour de 9,8 % fin 2017″, indique ainsi l’organisme gérant l’assurance-chômage. Le nombre de chômeurs en catégorie A (sans aucune activité) augmenterait de 47.000 en 2017 puis 38.000 en 2018, après une baisse de 107.000 en 2016.  L’Unédic, qui dit s’être basé sur des prévisions de croissance de 1,3% en 2017 et 1,4% en 2018, estime que le déficit de l’assurance-chômage atteindrait 3,6 milliards d’euros cette année puis 3,9 milliards d’euros en 2018.  La dette cumulée représenterait alors 37,5 milliards d’euros. . En fait, le miracle de l’inversion aura été de courte durée juste le temps du deuxième semestre 2016, c’est-à-dire la période pendant laquelle François Hollande s’interrogeait sur son éventuelle candidature. Du fait de son renoncement, on revient peut-être aux méthodes statistiques classiques qui font apparaître malheureusement une croissance du nombre de chômeurs. Comment pourrait-il en être autrement avec une tendance de croissance de leurs 1,2 à 1,3 % en 2017 après 1,1 % en 2016 ? Après un mois de décembre décevant, le nombre d’inscrits en catégorie A – sans aucune activité- a de nouveau légèrement augmenté en janvier. Fin janvier 2017, en France métropolitaine, il s’établit à 3 724 000. Même si la progression de janvier apparaît symbolique + 1500 inscrits, ces deux mois consécutifs de hausse viennent contredire la tendance à la baisse officiellement observée depuis le deuxième semestre 2016. Le bilan de François Hollande et de son gouvernement est tragique à savoir autour de 600 000 chômeurs en plus depuis 2012. Avec Sarkozy et Fillon on avait déjà compté environ 700 000 chômeurs en plus. Pour l’Unedic la situation va continuer de se dégrader en 2017 avec environ 80 000 nouveaux inscrits. La situation continuerait ensuite doucement de se dégrader, le nombre de chômeurs indemnisés augmentant de 13.000 en 2018, puis de 17.000 en 2019. Ces prévisions restent bien sûr très fragiles. Elles dépendent notamment de l’issue du scrutin présidentielle de mai et des politiques de l’emploi qui seront ensuite déployées. L’Union européenne table de son côté pour l’instant sur une modeste croissance française à 1,4% pour 2017, une projection déjà un peu optimiste. Dans la mesure où l’environnement économique sera très perturbé par la situation la les incertitudes politiques

L’emploi intérimaire encore en hausse

L’emploi intérimaire encore en hausse

Les incertitudes économiques se traduisent en emplois plus précaires avec la montée de l’intérim et des CDD dont la durée est de plus en plus courte Dans l’intérim, la hausse de l’emploi continue en janvier, même si cette progression marque un peu le pas. D’après le dernier baromètre de Prism’emploi - l’organisation professionnelle qui regroupe les entreprises de l’intérim-  après une progression de 13,3% en décembre (sur une année), la croissance de l’emploi intérimaire est demeurée solide en janvier avec une hausse de 8%.  Tous les secteurs sont orientés à la hausse: la palme revient à l’industrie qui voit le nombre de ses intérimaires croître de 9,4%. Dans les transports, la hausse atteint 8,8% (après 14, 3% en décembre). Dans le BTP et les services, les progressions sont respectivement de 7,6% et 6,4%. Enfin, le commerce enregistre une hausse plus modeste de 3,1%.   Le rythme de croissance de l’emploi intérimaire était  considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi mais il se substitue de plus en plus à des embauches en CDD et CDI et ne peut plus être révélateur de la conjoncture économique. Pour preuve, l’intérim  a progressé  6,7% en 2016 alors que la croissance est tout juste au dessus de 1%. ,. Le nombre de chômeurs, lui, a bien baissé d’environ 50 000 en un an mais les autres catégories (petits boulots) ont augmenté, sans parler des emplois soutenus et des chômeurs en formation qui ont changé de catégorie statistiques. Bref l’emploi précaire progresse notamment l’intérim.  Cette progression de l’intérim, qui fait suite à une hausse de 4,4% en 2015, correspond à la création de 36.500 emplois en équivalent temps plein sur l’ensemble de l’année et a concerné toutes les régions métropolitaines. Tous les grands secteurs ont contribué à alimenter la progression de l’intérim l’an dernier, l’emploi intérimaire dans le BTP ayant renoué avec la croissance après deux années particulièrement difficiles, souligne Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. La croissance de l’emploi intérimaire a été particulièrement marquée en 2016 dans les transports, avec une hausse de 14,3% après celle de 7,2% relevée en 2015.La progression des effectifs intérimaires s’est également révélée dynamique l’an dernier dans le BTP (à +8,1% contre -6,4% en 2015), les services (+7,3% après +5,7%) et l’industrie (+5,4% après +5,1%). L’évolution de l’emploi intérimaire a en revanche nettement ralenti dans le commerce, avec une hausse limitée à 1,5% l’an dernier, contre une progression de 9,9% en 2015. La hausse de l’intérim accompagne la progression des CDD de plus en plus courts.  Pour les nouveaux emplois, de plus en plus de CDD, de plus en plus courts et qui débouchent de moins en moins sur des CDI. Le résultat du coût du travail aussi des incertitudes économiques.  Le nombre des embauches en CDD de moins d’un mois a progressé de 166% en quinze ans et ces contrats débouchent de moins en moins sur un CDI. C’est le constat majeur qui ressort de deux études distinctes, l’une de l’Unédic, l’autre de France Stratégie, que l’AFP a pu consulter. Selon les données collectées par l’assurance-chômage, de 2000 à 2016, les embauches en CDD d’un mois ou moins sont passées d’un peu plus de 1,5 million par trimestre à plus de 4 millions, tandis que celles de plus d’un mois n’ont pas bougé (environ 1 million). Ce document a été présenté aux partenaires sociaux mercredi 25 janvier lors d’une réunion de diagnostic du marché du travail, préalable à une éventuelle reprise des négociations sur l’assurance chômage.  Malgré cette tendance au raccourcissement des CDD, la part globale de ces contrats dans l’emploi reste stable sur cette période, à 9%, alors que les CDI représentent 76% de l’emploi total. Arts et spectacles, édition et audiovisuel, activités pour la santé, hôtellerie-restauration, immobilier et enseignement privé notamment sont les secteurs qui ont eu, en 2012, le plus recours à des contrats de moins d’un mois, voire quelques jours. L’étude de l’Unédic, qui gère l’assurance chômage, souligne aussi le « poids croissant » de la réembauche. En 2012, 84% des CDD de moins d’un mois étant des réembauches par un ancien employeur. « Dans certains secteurs, certains employeurs s’entendent implicitement avec leurs salariés sur la possibilité d’embauches successives avec parfois des engagements d’exclusivité », observe l’Unédic, sans plus de précisions.

 

Macron encore en hausse talonne Le Pen

Macron  encore en hausse talonne Le Pen

Macron, entre 24 et 25% juste derrière le Pen, entre 26 et 27%., ce que révèle trois sondages publiés coup sur coup dimanche et lundi qui confirment la poussée d’Emmanuel Macron, qui distance désormais François Fillon dans les intentions de vote au premier tour de la présidentielle et se rapproche de Marine Le Pen. Dans le sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié lundi, le candidat d’En Marche !, désormais soutenu par le centriste François Bayrou, gagne un point à 24,5%, tandis que celle du Front national reste stable (26%) et que celui de la droite perd un demi-point (20%). Une cristallisation se fait attendre pour l’ancien ministre de l’Economie, 45% de ses électeurs potentiels se disant sûrs de leur choix, contre 48% vendredi. La sûreté de choix des électeurs de François Fillon monte de 65% à 69%, tandis que celle de Marine Le Pen baisse de 4 points, à 75%. Le socialiste Benoît Hamon est en légère hausse des intentions de vote (13,5%, +0,5), de même que le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon (11,5%, +0,5%). Dans l’hypothèse d’un second tour face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron l’emporterait avec 62% des voix contre 38% à la présidente du Front national. Dans un sondage Opinionway-Orpi pour Les Echos et Radio Classique également publié lundi, Emmanuel Macron gagne un point depuis vendredi dans les intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle, à 24%, et n’est plus qu’à deux points de Marine Le Pen (26%, stable). Il distance désormais François Fillon de trois points, stable à 21%. Benoît Hamon, qui a de son côté scellé un accord avec l’écologiste Yannick Jadot, progresse de deux points, à 15%, et creuse l’écart avec Jean-Luc Mélenchon, crédité de 11% des intentions de vote (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron l’emporterait avec 62% des voix contre 38% à la présidente du Front national. Dans le cas d’un duel Fillon-Le Pen, le chef de file de la droite serait élu avec 58% des voix, contre 42% à son adversaire. Dimanche, un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro-LCI-RTL donnait François Fillon éliminé dès le premier tour de l’élection présidentielle, devancé par Marine Le Pen (27%) et Emmanuel Macron (25%) qui gagne quatre points depuis l’annonce de son alliance avec François Bayrou.

Moral des ménages : hausse

Moral des ménages : hausse

Les Français demeurent les plus pessimistes au monde mais le moral  s’améliore  pour retrouver en février  son niveau le plus élevé depuis 2007a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), est resté stable à 100 points, niveau sous lequel il se trouvait depuis la crise financière, a précisé l’organisme public.

Hausse du bio de 20 %

hausse du bio de 20 %

 

20 % d’augmentation en un an et ainsi d’affaires de 7 milliards en 2016, de plus en plus de Français s’intéressent et consomment du bio. Pas étonnant après le triomphe de la malle bouffe et ses conséquences tant sur la santé que sur l’environnement. Mais aussi sur les producteurs. En gros,  les multinationales de l’agro alimentaire et la grande distribution ont imposé des normes de produits dangereux pour la santé, gonflé de produits chimiques et des prix dérisoires aux producteurs qui un à un quittent le métier. . (Tomates chimique, lait et poulet  aux OGM, poulet aux antibiotiques gonflé en 1 mois quand il en faudrait 3 !) ; Bref de la merde, de la spéculation aussi pour les traders qui spéculent sur les denrées alimentaires et des paysans français dépendants et misérables. Les meilleures intentions du monde au départ, peuvent provoquer un désastre absolu à l’arrivée comme en Bretagne.  la Bretagne orientée dans les années 60 vers « le tout export » de cochons et volailles ou la décision des paysans français de « se mettre au tout soja » après avoir été inondés de films de propagande américains vantant les qualités miraculeuses de cette légumineuse sans voir et savoir que l’Amérique cherchait un second marché pour écouler ses excédents et « asservir » littéralement nos exploitants. Autre exemple celui poussins livrés pour être engraissés en batterie et en 31 jours top-chrono jusqu’à ce qu’ils atteignent 1,4 kg pile Même dérive pour d’autres productions animales. Et plus généralement agricoles gavés  de pesticides et  d’engrais. Tout cela pour faire du rendement et aboutir à des produits dangereux et souvent sans goût (comme les tomates, les pommes ou le blé non panifiable).  Les consommateurs montrent donc des changements dans leurs habitudes. Dans l’ordre, ils tendent à privilégier les légumes, les produits laitiers, les œufs, puis l’épicerie et la viande. Selon les données de l’agence, les Français souhaitent avant tout éviter les OGM, les produits artificiels et les colorants. Ils invoquent en masse une préoccupation en lien avec la santé, et pensent davantage au bien-être des animaux.   Les consommateurs justifient surtout leur préférence par un meilleur apport nutritionnel des produits bio, et la recherche de produits qui ont davantage de goût. Conséquence : la superficie des terres bio cultivées en France augmentent dans la même proportion, soit 16 % sur un an, à 1,54 million d’hectares.

Inflation Allemagne : Hausse des prix allemands à la production

Inflation Allemagne : Hausse des prix allemands à la production

Les prix à la production ont progressé en janvier presqu’autant qu’en un an. En clair la reprise d’inflation se dessine avec la hausse des taux d’intérêt. – Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en janvier, montrent les données publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Ces prix ont progressé de 0,7% d’un mois sur l’autre alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une croissance de 0,3%.Sur un an, ils sont en hausse de 2,4% contre un consensus prédisant une progression de 2%. En décembre, la hausse des prix était de 0,4% mensuellement et de 1,0% annuellement.

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