Archive pour le Tag 'hausse'

Chômage : en hausse au premier trimestre

Chômage : en hausse  au premier trimestre

 

 

 

Pour l’instant, Macron n’a guère engrangé de résultats et c’est pourtant là qu’il est attendu. Pour preuve, le chômage augmente au premier trimestre. La situation ne devrait guère être meilleure au second trimètre en raison des jours fériés et des grèves. Après une forte baisse fin 2017, le taux de chômage est reparti à la hausse (+0,2 point) au 1er trimestre, pour s’établir à 9,2% en France entière (hors Mayotte), selon des chiffres provisoires de l’Insee publiés mercredi. L’indicateur s’était établi à 9,0% (chiffre révisé à la hausse) au 4e trimestre 2017, son plus bas niveau depuis début 2009. Sur un an, le taux de chômage, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), reste en baisse de 0,4 point. Au total, l’Insee a comptabilisé 2,75 millions de chômeurs en moyenne au 1er trimestre.

 

Immobilier : nouvelles hausse des frais de notaire

Immobilier : nouvelles hausse des frais de notaire

 

Pas vraiment les frais de notaires mais les droits de mutation (taxes) qui financent les collectivités. Comme c’était prévisible le gouvernement commence à faciliter la hausse de la fiscalité locale après la décision de supprimer la taxe habitation. Nul doute qu’il faudra aussi s’attendre à une hausse sensible de l’impôt foncier ! Les départements devraient pouvoir à nouveau augmenter les droits de mutation, plus communément appelés «frais de notaire», réglés par l’acheteur lors d’une transaction immobilière. C’est ce qu’a indiqué l’Assemblée des départements de France (ADF) jeudi dans un communiqué: «Les départements ont accueilli avec intérêt l’offre d’un déplafonnement des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) qui permettrait de dégager de nouvelles recettes et d’abonder les ressources des départements les plus démunis.» Le premier ministre, Édouard Philippe, a proposé que le taux départemental des DMTO, plafonné à 4,5 % depuis la précédente hausse en 2014, puisse être augmenté jusqu’à 4,7 % en 2019 par les départements qui le décident, précise-t-on à l’ADF. Matignon confirme ces informations et précise que cela représente une manne potentielle de 500 millions d’euros pour les départements. Si elle était confirmée, il s’agirait d’une mauvaise nouvelle pour les Français. À la suite de la hausse du plafond en 2014, la quasi-totalité des conseils départementaux ont relevé les DMTO.

La croissance 2017 : révisée en hausse

La croissance 2017 : révisée en hausse  

Croissance révisée en hausse en 2017 mais en baisse au premier trimestre 2018. 2,3% en 2017 au lieu de  2%., malgré  la dépense de consommation des ménages  (+1% après 2,1% en 2016) mais grâce  l’investissement (+4,5 % après +2,8 % et 1,0 %). Mécaniquement on constate une  légère baisse du ratio de dette publique (-0,2 point à 96,8%) et « des dépenses, recettes et prélèvements obligatoires » (-0,1 point), souligne l’Insee. Le déficit public reste toutefois inchangé à 2,6% du PIB. Mais en 2018,  le secteur privé a enregistré une hausse de 0,3% des créations nettes d’emplois à 57.900 au premier trimestre, soit un léger. Sur un an, l’emploi salarié privé a augmenté de 270.200, soit une hausse de 1,4% pour atteindre 19,34 millions de postes. Au dernier trimestre de l’année 2017 – année qui avait enregistré un record de création de postes (234.500) – la hausse était de 0,4%. L’emploi salarié ralentit dans la construction et l’intérim, relève l’Insee. Dans la construction, l’emploi n’augmente que de 0,6% contre une progression de 1% le trimestre précédent. Sur un an, la construction s’inscrit en hausse de 2,2%. L’industrie enregistre elle aussi un léger repli, avec une légère baisse de 0,1% contre une hausse de 0,2% au trimestre précédent. Les services continuent de tirer les créations d’emplois avec une hausse de 0,5% sur le trimestre, progression identique à celle du trimestre précédent. De même dans l’intérim, qui ne cesse d’augmenter depuis des mois, la hausse est plus modérée ce trimestre avec +0,3% contre 2% au trimestre précédent. Néanmoins sur un an, l’emploi dans ce secteur reste très dynamique (+8,2%).

Allemagne : hausse des salaires de 6% dans le BTP allemand du BTP

Allemagne : hausse des salaires de 6% dans le BTP allemand du BTP

Un accord salarial prévoyant une augmentation de près de 6% de la rémunération des quelque 800.000 00 000 salariés concernés par les résultats de la négociation  entre syndicats et patrons qui prévoit uen hausse de 6% des salaires.  D’après le syndicat IG Bau, il prévoit une hausse des salaires de 5,7% dans les Länder de l’Ouest allemand et un coup de pouce supplémentaire, à 6,6%, dans les Länder de l’ex-Allemagne de l’Ouest. Le texte signé samedi accorde aussi trois primes exceptionnelles pour les ouvriers du BTP à l’Ouest (250 euros en novembre 2018, 600 euros en juin 2019 et 250 euros en novembre 2019). Pour les employés du secteur à l’Est, une prime unique de 250 euros est prévue pour novembre 2019. “C’est l’accord salarial le plus élevé conclu cette année dans notre pays”, s’est réjoui le président d’IG Bau, Robert Feiger, se félicitant que les travailleurs allemands bénéficient d’une part équitable du rebond de la première économie européenne. L’Allemagne, dont le PIB a gagné 2,2% l’an dernier, en est à sa neuvième année consécutive de croissance économique.

BCE : la fin du programme de rachat … et hausse des taux

  • BCE : la  fin du programme de rachat … et hausse des taux

 

En depit du ralentissemenet de la croissance au premier trimestre, les perspective de croissance et d’inflation paraissent satisfaisantes pour permettre de sortir de la politique accommandante de la BCE, au moins progressivement. Première mesure significative l’arrêt du rachat d’actifs d’ici la fin de l’année. La seconde mesure pouraiat concerner les taux  dans le milieu de l’année “La fin des achats nets d’actifs d’ici la fin de cette année me semble un scénario réaliste et approprié au vu des perspectives de croissance et d’inflation”, a déclaré Vitas Vasiliauskas, membre du conseil des gouverneurs de l’institution monétaire  qui est gouverneur de la banque centrale lituanienne. Dans un autre entretien publié dans le Handelsblatt, il a dit qu’il était vraisemblable que les achats d’actifs s’arrêteraient à la fin de l’année, après “une période de transition”. Dans son interview au Börsen-Zeitung, il ajoute que les anticipations de marché sur une première hausse de taux de la BCE entre six et neuf mois après la fin des achats d’actifs sont “logiques et appropriées.” “Nous continuons d’anticiper une croissance solide et généralisée”, a-t-il dit. “Nous devons attendre jusqu’en juin pour voir ce que nous dirons nos nouvelles projections”, a-t-il poursuivi en référence aux prochaines projections économiques de la BCE. “Mais, il n’y a aucune raison de dramatiser la situation actuelle. Ce n’est certainement pas la fin de la reprise.” Reste à savoir si d’uen part les sanctions douanières américaines et la dénonciation de l’accord nucléaire iranien ne vont pas jeter un sérieux coup de froid sur le climat des affaires et sur la croissance mondiales.

 

Hausse du pétrole : danger pour la croissance

Hausse du pétrole : danger pour la croissance

 

 

 

 

Plus de 70 dollars à New York, 76 pour le Brent à Londres.  Record pour le pétrole depuis 2014, une hausse qui pourrait menacer la croissance. Les industriels vont payer plus cher leurs métaux, et les automobilistes plus cher leur essence. En cause les fondamentaux qui ont bougé depuis 2016, passant d’une surproduction chronique à une situation plus équilibrée. Par ailleurs le fort possible retrait américain de l’accord nucléaire iranien va accroitre les tensions sur l’offre.  Or toute menace sur l’offre risque de précipiter le mouvement vers un marché déficitaire, car de son côté la demande est en hausse en liaison avec l’accélération de la croissance mondiale.  Le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en juin, s’est pour la première fois depuis fin novembre 2014 hissé au-dessus de la barre des 70 dollars. Il a finalement terminé à 70,73 dollars, en hausse de 1,01 dollar ou 1,45% par rapport à sa clôture de vendredi. Les marchés financiers londoniens étaient fermés aujourd’hui mais le baril de Brent pour livraison en juillet a gagné 1,30 dollar ou 1,74% pour terminer à 76,17 dollars, là aussi son plus haut niveau depuis fin 2014, dans les échanges électroniques. « Que le baril de WTI atteigne le seuil des 70 dollars est important psychologiquement mais les cours ne cessent de grimper au fur et à mesure que se rapproche la date limite à laquelle Donald Trump doit donner sa décision sur les sanctions contre l’Iran », souligne Andy Lipow du cabinet Lipow Oil Associates.

 

Industrie: investissement en hausse ?

Industrie:   investissement en  hausse ?

 

Non seulement les industriels prévoient uene hausse de leurs investissements mais pas seulement pour la productivité aussi pour augmenter leur capacité de production ; ce qui révèle un certain optimisme concernant leurs carnets de commandes. Les industriels français ont en effet revu en légère hausse leurs prévisions d’investissement pour cette année, qu’ils attendent désormais en hausse de 5% après une progression de 3% en 2017, selon une enquête trimestrielle de l’Insee publiée vendredi.  L’investissement dans l’industrie représente environ un quart de l’investissement productif en France. Dans la première estimation des comptes nationaux pour le premier trimestre publiée fin avril, l’Insee a fait état d’une hausse de 4,3% de l’investissement des entreprises par rapport aux trois premiers mois de 2017 et d’une progression de 4,4% sur l’ensemble de l’an passé. L’Insee souligne qu’en moyenne à cette époque de l’année, les industriels maintiennent leurs prévisions d’investissement initiales. A l’inverse, la prévision d’avril est plus susceptible d’être révisée ultérieurement à la baisse comme c’est le cas en moyenne depuis 2004, ajoute l’institut. L’enquête publiée vendredi est marquée par une très forte révision à la hausse des prévisions pour le secteur des matériels de transport, où l’investissement progresserait en valeur cette année de 2% alors qu’il était anticipé en recul de 7% en février. Pour la branche automobile, il progresserait de 4% au lieu d’une baisse de 5% prévue dans la précédente enquête. Pour le seul premier semestre, les industriels restent plus nombreux à signaler une hausse de leur investissement plutôt qu’une baisse par rapport au second semestre 2017. Le solde d’opinion sur l’évolution de l’investissement pour la période (+16) est proche de celui d’octobre 2017 et se maintient au-dessus de sa moyenne de long terme (+6). Les industriels sont également plus nombreux à prévoir une hausse plutôt qu’une baisse de leur investissement au deuxième semestre et ce dans une proportion quasi stable par rapport à octobre (+10). Les entreprises prévoient enfin davantage que l’an dernier d’augmenter leur capacité de production au cours de l’année : le solde s’élève à +45, un plus haut depuis 2001.

EDF : hausse des tarifs en vue

EDF : hausse des tarifs en vue

 

Ce n’est sans doute pas un hasard si le rapporteur au conseil d’Etat propose la suppression des tarifs réglementaires dit des compteurs bleus d’EDF (Enedis). Il s’agit en fait de faire sauter la réglementation, de libéraliser les prix avec à la clé de fortes augmentations. Des augmentations demandées non seulement par EDF pour boucher ses énormes trous financiers mais aussi par les concurrents d’EDF qui s’estiment lésés. Notons qu’EDF souhaitait bien augmenter les tarifs de l’ordre de 5% par an. Une telle annulation pourrait impliquer plus largement l’extinction de ces tarifs historiques qui sont toujours appliqués à 26,5 millions de foyers et petits professionnels, soit 82 % des clients résidentiels. Le Conseil d’État a toujours le dernier mot en cas de litige entre l’administration et les administrés. Il avait été saisi l’an dernier par Engie et par l’Association nationale des opérateurs détaillants en énergie (Anode), qui représente les fournisseurs alternatifs. Ceux-ci considèrent les tarifs réglementés comme une distorsion de concurrence qui nuit aux nouveaux entrants. La décision a été mise en délibéré et devrait être rendue publique ce mois-ci. En général, le Conseil d’État suit les conclusions du rapporteur public. En juillet, il avait d’ailleurs annulé un décret sur les tarifs réglementés du gaz deux semaines après que le rapporteur public les eut jugés contraires au droit européen. La plus haute juridiction administrative estimait qu’il n’était «plus possible de se fonder sur un objectif d’intérêt général» pour justifier leur maintien. Ils doivent disparaître d’ici à 2023.

 

Le marché automobile : forte hausse en avril

Le marché automobile : forte hausse en avril

Une bonne nouvelle économique sur un marché mondial qui fait du yo-yo ; En effet Les immatriculations de voitures neuves en France ont progressé de 9 % en avril par rapport à avril 2017 avec 187 399 unités. ce bond en avant permet désormais au marché français de progresser depuis le début de l’année de 4,4 % par rapport à la même période de l’an passé. Une performance qui est pour l’heure est largement au-dessus des prévisions des professionnels. L’Observatoire Cetelem de l’automobile s’attend pour 2018 à une hausse de 3,8 % avec 2,2 millions d’exemplaires vendus. De son côté, le Comité des constructeurs français table (CCFA) sur une progression de 2 %. Ces pronostics seront-ils déjoués ou faut-il s’attendre comme l’anticipent les professionnels à un ralentissement de l’activité dans les prochains mois ? Actuellement, le marché automobile français est largement tiré par les ventes de SUV (les voitures aux allures de 4X4).

Rendements obligations : toujours la hausse en attendant l’inflation

Rendements obligations : toujours la hausse en attendant l’inflation

 

Les marchés prévoient désormais inflation et la hausse des taux ; du coup ; ils se réfugient sur l’obligation plus rémunératrice que les autres placements. Mais de ce fait la crainte de l’inflation nourrit elle-même les perspectives d’inflation et parallèlement celles des taux.  Le marché obligataire, plus que les résultats, a dicté la tendance générale sur les marchés actions avec la remontée du rendement des Treasuries à dix ans qui a atteint 3,033%. Dans le sillage du dix ans américain, son équivalent allemand, référence pour la zone euro, a touché 0,655% et le dix ans français s’est temporairement hissé à un pic de six semaines à 0,887%. La hausse des taux à long terme aux Etats-Unis résulte de l’augmentation des besoins de financement du Trésor américain et d’une remontée des anticipations d’inflation alimentée par la récente flambée des cours du pétrole et des matières premières. “L’économie mondiale est désormais en meilleure forme, ce qui justifie ces rendements plus élevés”, souligne Seamus Mac Gorain, gérant obligataire chez JPMorgan Asset Management. “Nous prévoyons que les Treasuries à 10 ans terminent l’année entre 3% et 3,5%. Une hausse au-delà de ce niveau nécessiterait probablement une accélération de l’inflation dans la zone euro et au Japon, ce qui n’est pas encore évident”, poursuit-il.

Dans ce contexte de tensions obligataires, la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi captera toute l’attention du marché. Mais les résultats économiques médiocres ne devraient pas changer la politique de la BCE.

Livret A : hausse de collectes…pas des taux

Livret A : hausse de collectes

 

La collecte sur le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS d’épargne défiscalisés est repartie à la hausse après avoir reflué à 1,29 milliard en février (contre 3,90 milliards en janvier). Un collecte qui dont le cours représente 400 milliards. Un  réservoir financier dans lequel l’Etat et les collectivités en général  piochent pour boucher les trous par exemple pour le financement du logement. Reste à savoir si cela va durer. En effet depuis des mois les lobbies financiers militent pour une rémunération en dessous l’inflation. Ce sera officialisé avec la réflexion en cours à Bercy qui prévoit un plancher à 0.75% qui sera souvent un plafond.  Sur les trois premiers mois de 2018, la collecte  dépasse celle de l’an passé à la même période (7,4 milliards contre 6,9 milliards), 2017 ayant été la meilleure année pour le livret A depuis le dernier relèvement de son plafond, en 2013. En mars, pour le seul Livret A, les dépôts ont dépassé les retraits de 1,72 milliard d’euros tandis que la collecte du LDDS a atteint 470 millions d’euros. L’encours total des deux livrets, avec les intérêts capitalisés, atteint 383,3 milliards d’euros en mars (278,1 milliards pour le Livret A et 105,3 milliards pour le LDDS), contre 381,1 milliards en février. Il s’élevait à 367,8 milliards fin mars 2017 et à 376,0 milliards en fin d’année dernière. Le gouvernement a annoncé la semaine dernière une nouvelle méthode de calcul du taux du Livret A. Présentée comme plus simple et mieux adaptée aux conditions économiques, cette formule, si elle était mise en œuvre aujourd’hui, ferait passer la rémunération du produit d’épargne le plus populaire sous le niveau de l’inflation. Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a également confirmé que le taux de rémunération du Livret A resterait gelé à 0,75% – un niveau historiquement bas auquel il est fixé depuis août 2015 – jusqu’en 2019, comme annoncé à l’automne. A ce niveau, le rendement réel du Livret A est déjà négatif, puisque l’inflation hors tabac s’est établie à +1,3% sur les douze mois à fin mars, mais il reste très compétitif face à celui d’autres produits financiers moins liquides et faisant l’objet d’une taxation.

Allemagne : hausse des salaires

Allemagne : hausse des salaires hausses de salaires

 

 

Après la cure d’austérité, les allemands connaissent un peu d’euphorie en matière de pouvoir d’achat.Les 2,3 millions de salariés assimilés à la fonction publique, qui travaillent dans les aéroports, gares, hôpitaux ou crèches: ils vont voir leurs salaires augmenter de 3,2% rétroactivement au 1er mars 2018, puis d’environ 3,1% au 1er avril 2019 et enfin quelque 1,1% au 1er mars 2020, soit au total 7,5% de hausse étalée sur 3 ans. C’est plus que les 6% demandés par les syndicats, certes sans étalement. A la sortie des négociations à Potsdam, près de Berlin, le dirigeant du syndicat Verdi, Frank Bsirske, a jugé qu’il s’agissait du meilleur accord négocié depuis des années. Un accord obtenu après une première série de « grèves d’avertissement » la semaine dernière, un signal visiblement bien entendu par le gouvernement qui a préféré lâcher du lest, un geste d’autant plus facile que les caisses de l’Etat fédéral sont pleines. Les fonctionnaires ne sont pas les premiers à obtenir une forte revalorisation salariale. En février ce sont les salariés de l’industrie, grâce au syndicat IG Metall, qui avaient obtenu 4,3% de plus sur la fiche de paye. Après des années de rigueur et de modération salariale, c’est désormais l’heure en Allemagne de la redistribution des fruits de la croissance.

Hausse des matières premières : attention à l’inflation et aux taux

Hausse des matières premières : attention à l’inflation

 

 

La hausse des matières premières semble se confirmer ce qui témoigne de la bonne tenue de la croissance. Une crainte toutefois une remontée significative de l’inflation (et des taux d’intérêt). Ce qui mécaniquement fait aussi remonter les rendements obligataires  mais pourrait aussi alimenter les demandes de hausse de pouvoir d’achat.   Sur le marché pétrolier, le Brent a atteint 74,44 dollars le baril, un niveau sans précédent depuis novembre 2014, porté par la baisse des stocks aux Etats-Unis et par les informations de Reuters selon lesquelles l’Arabie saoudite souhaiterait voir les cours atteindre 80 voire 100 dollars. Du côté des métaux de base, les sanctions américaines contre des groupes et des hommes d’affaires russe continuent d’alimenter les craintes de tension sur l’offre mondiale: le cours de l’aluminium (+3,02%) a atteint son plus haut niveau depuis 2011, celui de l’alumine un plus haut historique. Le nickel (+3,01%) évolue quant à lui au plus haut depuis six ans et demi, soutenu par des rumeurs prêtant aux Etats-Unis la volonté de sanctionner Nornickel, deuxième producteur mondial. Quant au minerai de fer, il bondit de 6,5%. Cette tendance générale à la hausse rapide des prix des matières premières (l’aluminium a pris 30% en deux semaines, le nickel près de 20%) est évidemment de nature à alimenter les tensions inflationnistes, ce qui favorise la remontée des rendements obligataires. Celui des bons du Trésor américain à deux ans, à 2,4275%, est au plus haut depuis 2008, et son équivalent allemand a atteint, à -0,537%, son plus haut niveau depuis le 16 mars. Les rendements longs ne sont pas en reste, le dix ans allemand évoluant lui aussi sur des plus hauts d’un mois tandis que l’américain se rapproche de 2,9%.

Création d’entreprises : forte hausse en 2016

 

 

Macron lors de son interview télévisé a justifié sa politique fiscale notamment la suppression de l’ISF par la fuite des entrepreneurs concernés. Des centaines de meilleurs selon lui. Les chiffres sont bien différents ; au cours des dix dernières années ; c’est 800 par an en moyenne qui sont partis. D’autres sont revenus, des entreprisse étrangères se sont implantées et la plupart des entreprise sont créées par des Français vivant et restant en France. Au total la France a enregistré un nouveau record de création en 2016. Selon de l’Insee, ce sont ainsi 591.000 entreprises qui ont été créées en 2017, soit 7% de plus qu’en 2016. Un pic depuis 2010. Mieux, selon ses statisticiens de l’Institut, le nombre de créations d’entreprises classiques (hors microentrepreneurs) est au plus haut niveau depuis que l’Insee mesure cette dynamique. C’est-à-dire depuis 30 ans! Et, grande nouveauté, les commerces ne tiennent plus le haut du pavé : ce sont les « activités spécialisées, scientifiques et techniques », notamment les activités de conseil, qui arrivent en tête des créations.   »Dans cette activité, constate l’Insee, une création d’entreprise individuelle sur deux est le fait d’une personne de moins de 30 ans. » Globalement d’ailleurs, l’âge moyen des créateurs d’entreprises individuelles baisse : il est désormais de 36 ans contre 38 ans en 2015. A eux seuls, les moins de 30 ans représentent 37% du total et jusqu’à la moitié pour les activités de conseil pour les affaires et autres conseils de gestion. « Tous types d’entreprises confondus, précise l’Insee, le secteur des transports et de l’entreposage reste celui où les créateurs sont les plus jeunes, avec une moyenne d’âge de 28 ans. » Cependant, dans cette branche, les créations dans le transport de voyageurs par taxi (y compris VTC) s’essoufflent : elles diminuent pour la première fois depuis 2009 après deux années de très forte hausse en 2015 et 2016. C’est la conséquence de la loi Thévenoud de 2014 et des barrières administratives érigées pour protéger les chauffeurs de taxi. De même, si le secteur immobilier est à nouveau dynamique, notamment grâce à l’ouverture d’agences, la construction est en léger recul. En particulier, les immatriculations de microentrepreneurs sont en chute libre. Enfin, il est à noter que l’Ile-de-France profite au premier chef de cet engouement pour l’entrepreneuriat. Ainsi, selon l’Insee, la région contribue pour près de la moitié à l’augmentation globale enregistrée l’an dernier, avec 16.300 créations, soit 10% de plus qu’en 2016. Et parmi les secteurs concernés, on trouve les activités de conseil, de poste et de courrier, mais aussi le transport et l’entreposage.

 

Etats-Unis : Hausse du déficit budgétaire

Etats-Unis : Hausse du déficit budgétaire

Une hausse du déficit, 209 milliards de dollars contre 176 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 18%, selon les chiffres annoncés par le Trésor mercredi. Pour l’année fiscale 2017 (du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017), le déficit atteint 3,5 % du PIB. Le déficit budgétaire avait  certes été aggravé, notamment par la hausse des dépenses militaires voulue par le nouveau président américain, mais si les dépenses du budget fédérales ont atteint 3,98 billions de dollars pour des recettes de 3,32 billions, c’est d’abord à cause de l’augmentation enregistrée par des postes budgétaires qui ne peuvent être changés qu’avec une réforme structurelle votée par le Congrès, et non sur décision du pouvoir exécutif : dépenses de sécurité sociale, programmes Medicare et Medicaid et remboursement des intérêts de la dette publique.   Une dette publique fédérale de 20 billions de dollars affichée qui pourrait bien être très éloignée de la réalité, car elle ne prend pas en compte d’importants engagements financiers hors-budget. Selon certains économistes, la vraie dette nationale des États-Unis serait dix fois plus élevée. Pas de quoi la réduite avec le déficit enregistré en mars.  Les recettes du Trésor ont reculé en mars de 3% pour s’établir à 211 milliards de dollars. Du côté des dépenses, elles ont grimpé de 7% à 420 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de l’année budgétaire, qui commence le 1er octobre, le déficit atteint 600 milliards de dollars contre 527 milliards sur la même période l’année précédente. Sur l’ensemble de l’exercice 2016-2017, le déficit budgétaire des Etats-Unis avait grimpé de 13,6% à 666 milliards de dollars. Le Trésor a précisé qu’ajusté de différents éléments saisonniers et de modifications dans le calendrier des recettes et dépenses, le déficit sur le mois de mars est de 165 milliards de dollars contre 134 milliards un an plus tôt.

 

Le pétrole : hausse

Le pétrole : hausse

Le pétrole risque de connaître des mouvements de yo-yo mais dans une  tendance haussière compte tenu des perspectives de reprise économique toutefois menacées  par déclaration respectives des Etats Unis et de la Chine sur l’ouverture des marchés et les droits de douane. Après les hausses enregistrées à Londres.  ; Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse hier sur le Nymex, les investisseurs espérant que le différend commercial entre Pékin et Washington sera aplani avant de dégénérer. Ils ont été encouragés en cela par le président chinois Xi Jinping qui s’est engagé aujourd’hui à ouvrir davantage l’économie et d’abaisser dès cette année les droits de douane sur certains produits, notamment dans l’automobile, prenant le contre-pied des mesures protectionnistes annoncées par son homologue américain Donald Trump.   Lors d’un discours au Forum pour l’Asie de Boao, très attendu dans le contexte des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, Xi Jinping a promis d’accentuer l’ouverture de l’économie chinoise et de réduire dès cette année les barrières douanières, notamment dans le secteur automobile. Le marché attend à présent les statistiques des stocks hebdomadaires de l’Institut américain du pétrole (API) ce mardi et de l’Administration américaine d’information sur l’énergie (EIA) le lendemain. Le contrat de mai e brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 2,09 dollars, soit 3,30%, à 65,51 dollars le baril. L’échéance de juin sur le Brent de Mer du Nord a pris 2,39 dollars (3,48%) à 71,04 dollars le baril.

Inflation en hausse mais maîtrisée

Inflation en hausse mais maîtrisée

 

L’inflation en zone euro qui tourne maintenant autour d’environ 2% sur un an ne paraît pas un danger pour l’économie.  La  BCE estime que cette inflation est encore  faible alors même que l’on assiste à une reprise rapide des économies du bloc, a dit lundi l’économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE) Peter Praet. Le  retour d’une inflation modérée est synonyme d’une économie européenne en meilleure forme. Après des mois de baisse, les prix à la production, qui reflètent les prix des biens à la sortie des usines, commencent à se redresser. Cela confirme aussi que les pressions déflationnistes se dissipent enfin. “Mais la poursuite de l’expansion économique devrait contribuer à réduire encore les capacités de production inutilisées et la main-d’œuvre disponible, quelque soit leur niveau actuel », a dit la BCE.  . “Une fois que le conseil des gouverneurs aura jugé que les trois critères d’ajustement (de la politique de soutien) – convergence, confiance et résilience – sont atteints, les rachats nets d’actifs s’arrêteront, conformément à notre communication avancée », a-t-il ajouté, réaffirmant une position adoptée depuis longtemps par la banque centrale. D’ici là, un degré important de soutien monétaire reste nécessaire afin de renforcer les pressions inflationnistes sous-jacentes, a-t-il argumenté

Pétrole : prix en hausse

Pétrole : prix en hausse  

 

 

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a terminé en hausse de 1,54 dollar par rapport à la clôture de vendredi sur l’Intercontinental Exchange (ICE), à 68,65 dollars. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour le contrat de mai a gagné 1,36 dollar pour clôturer à 63,42 dollars. En cause des raisons géopolitiques (Syrie notamment).  La reprise des cours de l’or noir n’efface toutefois pas les pertes de plus de 4% enregistrées sur la semaine dernière et alimentées en grande partie par les tensions commerciales entre Washington et Pékin. « Les marchés ont de bonnes raisons de s’inquiéter, car le conflit entre la Chine et les Etats-Unis pourrait être mauvais pour la croissance mondiale, et donc pour la demande de pétrole », a noté Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB. La hausse continue de la production américaine de brut pèse aussi sur le marché alors que les entreprises ne cessent de forer aux Etats-Unis à en croire le dernier rapport hebdomadaire de la société Baker Hughes. Selon cette entreprise de services aux entreprises du secteur pétrolier, le nombre de puits actifs aux Etats-Unis a augmenté de 11 sur la semaine, à 808 puits. Cet indicateur est vu comme un signe avant-coureur de la production américaine, qui évolue sur ses plus hauts historiques.

 

Etats -Unis: hausse de l’emploi en mars

Etats -Unis: hausse de l’emploi en mars

Signe de la solidité de la reprise, le secteur privé aux Etats-Unis a créé 241.000 emplois en mars, un nombre supérieur aux attentes des économistes, montre l’enquête mensuelle publiée mercredi par ADP.Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 205.000 créations d’emploi.Le nombre du mois de février, lui aussi déjà supérieur aux attentes lors de sa première publication, a en outre été révisé en hausse de 11.000 à 246.00, a ajouté ADP, un spécialiste de l’externalisation de la gestion des ressources humaines qui réalise son enquête conjointement avec Moody’s Analytics. Les chiffres officiels des créations d’emploi en mars aux Etats-Unis seront publiés vendredi par le département du Travail et portent à la fois sur le secteur privé et le secteur public. Les économistes interrogés par Reuters s’attendent en moyenne à 195.000 créations de postes en mars aux Etats-Unis, après 313.000 en février. Le taux de chômage est prévu en baisse à 4,0% contre 4,1% le mois précédent.

Investissements étrangers : forte hausse

Investissements étrangers : forte hausse

 

Près de 1.300 décisions d’investissements étrangers ont été prises en France en 2017, représentant plus de 33.000 emplois. Un record selon l’agence Business France. Si les États de l’Union européenne restent prédominants, les États-Unis sont redevenus le premier pays investisseur malgré le protectionnisme revendiqué du président Trump. L’attractivité de la France s’est sérieusement renforcée en 2017. Selon le dernier rapport de Business France publié ce mardi 3 avril, le nombre d’investissements étrangers a progressé de 16% l’an dernier pour atteindre un niveau inédit en 10 ans. Une bonne nouvelle pour l’économie française qui illustre la confiance renouvelée des investisseurs étrangers et une conjoncture mondiale très favorable. S’il est réducteur d’attribuer l’ensemble de ces prises de décision à l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, l’économie tricolore a pu profiter de l’effet Brexit, de l’instabilité politique en Allemagne à la suite des élections législatives de l’automne dernier, et de la montée des populismes en Italie pour améliorer son attractivité à l’échelle européenne. L’année dernière, l’agence publique en charge de la promotion de l’attractivité de la France auprès des investisseurs étrangers a enregistré 1.298 décisions d’investissement contre 1.117 en 2016, ce qui fait une moyenne de 25 décisions en moyenne par semaine. Ces décisions d’investissement ont permis la création ou le maintien de 33.489 emplois. Les emplois crées ont connu une hausse de 6% pour atteindre 26.399 emplois et les emplois maintenus, une hausse de 34% pour atteindre 7.090 emplois.

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