Archive pour le Tag 'hausse'

Zone euro: Hausse record des ventes au détail en mai

Zone euro: Hausse record des ventes au détail en mai

 

Une hausse de 17,8 % des ventes de détail en mai qui signale un redressement mais encore très inférieur aux résultats de l’année précédente. Comme pour les autres biens de consommation, il s’agit de savoir si s’agit d’un redressement conjoncturel ou structurel. De toute évidence , certains achats en mai comme en juin sont venus compenser la paralysie de beaucoup de produits pendant plusieurs mois. Il y a sans doute un effet de rattrapage d’ailleurs confirmé dans les résultats de juin. Reste à savoir si la tendance est structurelle, si cette tendance est suffisamment haussière pour permettre le retour au niveau de production et de consommation de fin 2019 et surtout quand.

Les ventes dans les 19 pays de la zone euro ont augmenté de 17,8% par rapport à avril, selon Eurostat, un chiffre encore meilleur qu’attendu puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 15%.

Il s’agit de la hausse la plus soutenue enregistrée depuis 1999, année durant laquelle a débuté la collecte des données des ventes au détail dans la zone euro.

Le rebond des ventes en mai a partiellement compensé les baisses record enregistrées au cours des deux mois précédents puisque les volumes du commerce de détail avaient chuté de 12,1% en avril et de 10,6% en mars, selon les données révisées d’Eurostat publiées lundi.

Les ventes dans l’habillement et la chaussure, le secteur le plus touché durant la pandémie de coronavirus, ont enregistré une hausse de 147,0% en mai par rapport à avril mais accusent une chute de 50,5% sur un an.

Les achats de carburants automobiles ont augmenté de 38,4%, la vente d’électroménager et d’ameublement de 37,9%, ceux de les livres et de matériel informatique de 26,8%.

Les ventes en ligne, seul sous-secteur du commerce de détail de la zone euro qui n’a pas connu de baisse pendant le confinement, ont continué à augmenter, de 7,0 % en mai.

Le détail des chiffres par pays montre que les ventes au détail ont augmenté de 13,9% en Allemagne et de 25,6% en France. Les données pour l’Italie n’étaient pas disponibles pour le mois de mai.

La Banque de France estime que l’économie a chuté de 14% entre avril et juin en raison du confinement mis en place pour enrayer la propagation du coronavirus. Mais la Banque de France estime que la reprise pourrait enregistrer un rebond de 14 % du pub troisième trimestre.

La mise en oeuvre d’un confinement généralisé à la mi-mars en Europe a fait plonger l’économie française de 5,3% sur le seul premier trimestre. La France a levé progressivement ses mesures de confinement à partir du 11 mai.

La Banque de France estime que l’activité économique se situe 7% en dessous de ses niveaux habituels, contre 9% le mois dernier et 32% lors du début du confinement en mars.

Si la reprise économique se confirme et si l’épidémie de coronavirus reste maîtrisée, la Banque de France fait savoir qu’elle pourrait réviser à la hausse sa prévision d’une baisse de 10% du PIB cette année, qui est déjà plus optimiste que celle du gouvernement qui table sur une contraction de 11% en 2020. Le problème c’est qu’on ne sait pas quel pourcentage de cette reprise peut être affecté a une compensation conjoncturelle et celui  qui peut relever d’une tendance structurelle durable. L’idée générale de beaucoup d’institutions et de responsables du gouvernement est de diffuser un fort sentiment d’optimisme , de redonner confiance aux acteurs économiques et en particulier aux ménages sur lesquels repose essentiellement l’avenir de la croissance.

Coronavirus: 18 morts supplémentaires en 24 heures en France, Hausse des contaminations

 

 

18 morts supplémentaires en 24 heures en France pour un total de 29.861 décès depuis le 1er mars, a annoncé mercredi la direction générale de la Santé, qui a aussi fait état d’une baisse du nombre de personnes hospitalisées, notamment en réanimation.

Sur l’ensemble des décès, 19.364 se sont produits dans des hôpitaux, a précisé la DGS.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 8.336, soit 200 de moins que mardi. Les services de réanimation traitaient mercredi 582 patients atteints du COVID-19, soit 20 de moins.

Quant au total des contaminations, il s’élevait mercredi à 165.719, soit 918 de plus que la veille, une hausse qui représente près du double de celle qui avait été enregistrée entre lundi et mardi et qui témoigne de la persistance de l’épidémie dans le pays.

Coronavirus États-Unis : 1.200 morts en 24 heures, hausse généralisée

Coronavirus États-Unis : 1.200 morts en 24 heures, hausse généralisée

le  bilan journalier aux États-Unis est reparti à la hausse mardi. Certains s’attendent même à une montée du nombre des personnes affectées qui pourraient atteindre 100 000 par jour (source américaine) !. Le nombre de décès quotidiens n’avait pas dépassé la barre des 1.000 depuis le 10 juin dernier. Cela porte le bilan américain de la pandémie à 127.322 morts, faisant des États-Unis le pays le plus endeuillé au monde en valeur absolue. Le pays compte aussi 42.528 nouvelles infections quotidiennes du Covid-19.

En raison de la remontée des contaminations et des décès, en particulier dans le Sud et l’Ouest du pays, certains États américains ont dû faire une pause dans le processus de déconfinement. Mardi, le Texas a ainsi battu son record quotidien et rapporté 6.975 nouveaux cas de Covid-19. Au total depuis le début de la pandémie, les autorités texanes ont rapporté 159.986 cas et 2.424 décès. Mardi, plus de 6.500 patients testés positifs au Covid-19 étaient hospitalisés au Texas.

En Californie, plus d’un millier de détenus ont été testés positifs au coronavirus dans la plus vieille prison de l’État, San Quentin, selon les autorités locales.

«Il est évident que nous n’avons pas le contrôle total actuellement», a expliqué le docteur Anthony Fauci, membre de la cellule de crise présidentielle sur le coronavirus. «Je ne serais pas surpris si nous atteignions 100.000 par jour si on ne renverse pas la tendance», a-t-il ajouté lors de son audition devant des sénateurs. Comme d’autres hauts responsables sanitaires américains, le Dr Fauci a appelé les Américains, notamment les jeunes, à se couvrir le visage et à éviter les foules afin d’endiguer la pandémie.

Automobiles France : hausse de 1,24 % en juin

Automobiles France : hausse de 1,24 % en juin

En mai, le marché avait plongé de 50,34% après avoir connu une dégringolade (-88,84%) en avril.- Les immatriculations de voitures neuves en France ont cependant  progressé de 1,24% en juin, marquant leur première hausse en rythme annuel depuis le début de l’année, alors que les concessions ont pu reprendre leurs activités après avoir fermé leurs portes du fait des mesures de confinement instaurées face au coronavirus.

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 233.818 véhicules particuliers le mois dernier, a annoncé le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) mercredi. Juin a compté cette année 21 jours ouvrables, contre 19 l’an dernier.

Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA , qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont reculé le mois dernier de 9,14% par rapport à la même période en 2019.

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) , ébranlé l’an dernier par les difficultés de son partenaire Nissan et par la dégradation de plusieurs marchés émergents qui ont fait son succès, a vu quant à lui ses immatriculations en France progresser de 6,51% en juin.

Hausse des Impôts locaux: des revalorisations souvent très conséquentes

Hausse des Impôts locaux: des revalorisations souvent très conséquentes

Hausses discrètes mais sensibles des impôts locaux dans certaines grandes villes qui prennent le prétexte de modification des critères  de confort.

À partir de données provenant de trois grandes villes – Nantes, Toulon et Nice -, Le Figaro a pu analyser l’ampleur des discrètes revalorisations des valeurs fiscales des logements entre 2014 et 2019.

La hausse moyenne s’élève à 13 % par an entre 2014 et 2019. Mais un quart des revalorisations dépasse les 18 %. Les motifs de ces hausses sont variés, à commencer par la très floue «modification des critères d’évaluation». Suivent des motifs plus précis: agrandissement, construction d’une piscine, installation d’une baignoire supplémentaire, d’une véranda ou même d’un simple Velux. Bref progressivement depuis la suppression de la taxe d’habitation certaines municipalités pour font glisser la charge fiscale de l’ancienne taxe d’habitation sur la taxe foncière au motif d’évolution de confort. Un principe qui pourrait s’étendre progressivement et très discrètement en France pour deux raisons d’une part sur la taxe d’habitation n’a pas été entièrement compensée par l’État, d’autre part parce que les municipalités ne parviennent pas à maîtriser des dépenses qu’elles équilibrent automatiquement par des recettes fiscales.

Coronavirus Portugal : hausse des cas

Coronavirus Portugal : hausse des cas

 

Malgré un bilan de l’épidémie relativement faible (39.392 cas et 1.534 décès), les autorités du pays s’inquiètent d’enregistrer plusieurs centaines de nouveaux cas chaque jour dans la région du Grand Lisbonne.

Le gouvernement portugais maintient néanmoins que les foyers de l’épidémie sont concentrés et localisables.

“Le noyau du problème concerne seulement quinze quartiers (…). Nous avons besoin de fournir des efforts supplémentaires dans ces zones-là”, a déclaré le Premier ministre Antonio Costa lors d’une conférence de presse, après une rencontre avec des élus locaux à Lisbonne.

Dans ces quartiers spécifiques, les rassemblements seront ainsi permis dans la limite de dix personnes. Les espaces commerciaux fermeront à 20h00, et les restaurants ne seront plus autorisés à servir de boissons après cette même heure. Enfin, la consommation d’alcool dans les espaces publics sera interdite, a indiqué Antonio Costa.

D’après les données fournies par le ministère de la Santé, le nombre de nouvelles infections parmi les personnes âgées de 10 à 30 ans a bondi d’environ 90% depuis que le Portugal a assoupli les restrictions sur les rassemblements.

En Algarve, la célébration d’un anniversaire il y a trois semaines par une centaine de personnes a entraîné le recensement de 76 nouveaux cas, selon les autorités.

Coronavirus: hausse quotidienne record dans le monde

Coronavirus: hausse quotidienne record dans le monde

 

Le nombre de cas recensés à l’échelle mondiale a dépassé neuf millions lundi, selon le bilan de Reuters. L’épidémie progresse au Brésil et en Inde, et de nouveaux foyers sont apparus aux Etats-Unis et en Chine, notamment.

“Les chiffres augmentent certainement parce que l’épidémie se développe en même temps dans un certain nombre de pays (très) peuplés et dans le monde entier”, a déclaré Mike Ryan, directeur exécutif de l’OMS chargé de la gestion des situations d’urgence sanitaire, lors d’un point de presse en ligne.

“Une partie de cette augmentation peut être attribuée à une augmentation des tests (…) mais nous ne pensons pas qu’il s’agisse d’un phénomène tests”, a-t-il poursuivi.

“Le Brésil a dépassé le million de cas et vient d’en signaler 54.000 – un record – au cours de notre dernière période de 24 heures”, a-t-il souligné, précisant que l’augmentation pouvait provenir en partie d’une modification de la méthode des signalements.

“Ce qui est clair, c’est que l’augmentation n’est pas entièrement expliquée par une augmentation des tests”, a-t-il ajouté.

Outre le pic de cas observé au Brésil, de fortes augmentations ont eu lieu au Chili, en Argentine, en Colombie, au Panama, en Bolivie et au Guatemala.

Après plusieurs semaines de baisse, le nombre de cas augmente de nouveau et dépasse 2,2 millions aux Etats-Unis, le pays au premier rang des contaminations. Douze Etats ont annoncé la semaine dernière une hausse des nouveaux cas. Samedi, plus de 30.000 nouveaux cas ont été enregistrés en une journée, un record depuis le 1er mai, selon les calculs de Reuters.

Sondage popularité : Macron encore en baisse, Philippe encore en hausse

Sondage popularité : Macron encore en baisse, Philippe encore en hausse

 

Lee Président perd un point et ne compte que 38% de Français satisfaits de son action, le Premier ministre gagne 4 points et atteint les 50% de satisfaits. Douze points de différence donc. « C’est un tournant, estime Frédéric Dabi, directeur adjoint de l’Ifop dans notre baromètre pour le mois de juin. Sauf en octobre 2018, jamais l’écart n’a jamais été aussi important. Philippe vit un petit état de grâce ». Alors que beaucoup annoncent un vaste remaniement entre le 29 juin et le 14 juillet, se séparer de Philippe devient de plus en plus compliqué.

Certaines baisses du chef de l’Etat sont spectaculaires. Macron perd 14 points chez les 18-24 ans (il passe de 59% à 45%), sans doute en cause du décalage entre les manifestations contre le racisme qui tranchent avec sa mise en garde contre le « séparatisme ». Il chute également chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprise. De 46 % de satisfaits, il tombe à 27%.  Autre mauvaise nouvelle : le chef de l’Etat ne récolte plus que 60% d’opinions favorables chez sont alliés du Modem. C’est encore un bon socle mais, il y a encore un mois, ce chiffre était de 78%. La question de la gestion des masques et de la sincérité de sa parole est souvent soulevée par les sondés et fait perdre des points à Macron. « Rien de positif ne lui est attribué sur la déconfinement », relève Dabi.

Avec la crise sanitaire, Macron avait gagné 11 points dans le baromètre Ifop-JDD. Depuis, il ne cesse de baisser. Philippe, lui, progresse de mois en mois. « L’image de Philippe se construit en décalque avec celle d’Emmanuel Macron », souligne Dabi. Seuls les sympathisants LREM insistent sur la complémentarité plutôt que sur les antagonismes.

Côté Philippe, le bond est particulièrement notable dans les secteurs de la population qui votent généralement le plus à droite : il prend 12 points chez les plus de 65 ans et 8 points chez les retraités. Logiquement, il gagne 7 points chez les sympathisants de droite (de 64 à 71% de satisfaits). « Il est incontournable à droite, note Dabi. C’est la pierre angulaire de l’édifice macronien et du changement de base électorale qui a s’est produit pendant le quinquennat ». « Son courage » et son « parler-vrai » reviennent souvent quand les sondés évoquent la crise.

Hausse des impôts locaux en 2021

Hausse des impôts locaux en 2021

 

 

D’une certaine manière,  c’est incontournable et cela se produira de manière mécanique . en effet, on sait bien que la suppression de la taxe d’habitation n’a pas été totalement compensée et loin s’en faut par le gouvernement. Par ailleurs les collectivités locales ont eu à faire face à des responsabilités nouvelles. Pour l’année fiscale à venir en 2021, il n’y a donc pas de secret à taux de dépenses égal il faudra augmenter les ressources locales.

Les taux qui seront décidés pour l’année fiscale 2021 devront être définis avant le 3 juillet d’après Bercy. Un délai finalement très court qu’on impute au Corona virus mais qui mettra dans l’obligation nombre de collectivités locales de réaliser l’ajustement en cause par la rose de la fiscalité locale. Le moyen février 2017 employés sera évidemment la hausse de la taxe haussière progressivement en raison de pseudos progrès liés à la modernisation de l’habitat va absorber progressivement mais discrètement l’ancienne d’habitation. On va prétexter que les logements disposent de l’eau, de l’électricité, de WC intérieurs, de douches etc. Reste que ce report des votes intervient alors que la crise a déjà lourdement affecté les finances des collectivités locales. Et s’il ne constitue pas un réel handicap pour le fonctionnement des communes, il peut toutefois affecter leurs investissements.

Le coronavirus France : 28 morts en 24 heures en France, contamination en hausse

Le coronavirus France : 28 morts en 24 heures en France, contamination en hausse

 

28 morts supplémentaires liés au coronavirus ces dernières 24 heures en milieu hospitalier, a annoncé jeudi la direction générale de la santé, qui ajoute que la baisse continue du nombre de personnes hospitalisées observée depuis plus de deux mois se poursuit.

Depuis le début de l’épidémie, le coronavirus a provoqué au moins 29.603 décès en France, dont 19.146 à l’hôpital.

Le nombre de personnes hospitalisées pour leur contamination au coronavirus a reculé à 10.125, soit 142 de moins que mercredi et au plus bas depuis le 23 mars.

Les services de réanimation traitaient jeudi 752 patients atteints du COVID-19, soit 20 de moins que la veille. Le recul est continu depuis le pic atteint le 8 avril dernier, quand 7.148 malades étaient en réanimation. Il faut remonter au 17 mars pour retrouver un nombre inférieur de patients en réanimation (699).

L’agence Santé publique France fait pour sa part état d’une progression de 467 cas confirmés de contamination, portant le total à 158.174 depuis le début de l’épidémie.

LE SEUIL DE VIGILANCE FRANCHI EN NORMANDIE

La DGS souligne que la Guyane et Mayotte, où le virus circule “très activement”, font toujours l’objet d’une surveillance renforcée de la part des autorités sanitaires.

En Guyane, la situation épidémique nécessite des transferts de patients et la mobilisation de renforts en cours de programmation pour anticiper toute surcharge des capacités médicales et soulager les équipes sanitaires.

A Mayotte, le nombre de cas est élevé, mais la tendance est à la baisse. Les renforts et les évacuations vers l’île de la Réunion ont permis d’éviter des tensions majeures, indique la DGS.

La direction générale de la santé relève par ailleurs que le taux de reproduction du virus a augmenté en Normandie, franchissant le seuil de vigilance.

Ce taux de reproduction, ou R0, correspond au nombre moyen de personnes infectées par un seul cas. S’il est inférieur à 1, l’épidémie recule. En Normandie, il est remonté à 1,14, précise la DGS jeudi soir.

“Cette augmentation s’explique par la détection de cas groupés, ou clusters, au sud de l’agglomération rouennaise, en cours de gestion. Cette situation reflète donc une circulation virale réelle, mais contrôlée, qui implique une vigilance accrue de la part de l’ensemble de la population”, souligne la direction générale de la santé.

Coronavirus Brésil : 1282 morts en 24 heures, en hausse

Coronavirus Brésil : 1282 morts en 24 heures, en hausse

1.282 décès pour la même journée, a rapporté le ministère de la Santé. Le deuxième pays le plus touché au monde après les États-Unis en termes d’infections et de décès, compte désormais 923.000 cas de nouveau coronavirus pour 45.241 morts. Des épidémiologistes estiment que les chiffres pourraient être bien plus élevés en réalité, la population ayant encore peu de tests à sa disposition.

L’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), le bureau de l’Organisation mondiale de la santé pour les Amériques, a de nouveau exprimé sa préoccupation au sujet de la situation dans ce pays de 212 millions d’habitants. «Le Brésil compte 23% de tous les cas et 21% de tous les décès dans notre région (des Amériques). Et nous ne voyons pas de ralentissement de la contamination. Il en va de même dans presque tous les pays d’Amérique latine et certains dans les Caraïbes sont en augmentation», a déclaré Carissa Etienne, directrice de l’OPS, lors d’une conférence de presse à Washington.

Le Brésil a eu du mal à établir une stratégie pour lutter contre le virus. Le président Jair Bolsonaro, qui a comparé le virus à une «petite grippe», a rejeté les mesures de confinement mises en oeuvre par les autorités étatiques et locales. Le leader d’extrême droite soutient que l’incidence économique de telles mesures peut être pire que le virus et a vanté des médicaments comme la chloroquine et l’hydroxychloroquine, malgré le manque de soutien scientifique pour leur efficacité contre Covid-19.

L’euro en hausse grâce à la BCE

L’euro en hausse grâce à la BCE

 

 

D’une certaine manière la BCE a prit le pouvoir en Europe; en tout cas elle anticipe les décisions prises tant par l’union européenne que par les Etats eux-mêmes. ( Il faudra cependant être attentif aux réactions généralement négatives de la Bundesbank) L’euro grimpe à un plus haut de trois mois après les annonces de la Banque centrale européenne (BCE) sur une nouvelle augmentation de son soutien à l’économie de la zone euro face au choc provoqué par la pandémie de coronavirus. Les marchés ont pris en compte la décision de la BCE d’augmenter de 600 milliards d’euros, pour le porter à 1.350 milliards, le montant du “Programme d’achats d’urgence pandémique” (PEPP), un plan d’achats de dettes sur les marchés visant à faire baisser les coûts de financement des Etats, des entreprises et des ménages.

La BCE n’a ainsi pas déçu les fortes attentes des investisseurs, au contraire. “Les marchés s’attendaient à une augmentation de 500 milliards”, a déclaré à Reuters Valentin Bissat, économiste senior chez Mirabaud. “On vit une situation extraordinaire (…) qui appelle une réponse exceptionnelle à la fois de la BCE et des gouvernements européens et c’est ce à quoi s’attelle la banque centrale actuellement. Les marchés d’actions sont bien soutenus, même s’ils marquent un peu le pas aujourd’hui, mais ce programme de rachats d’actifs va dans la bonne direction.”

De son côté, le gouvernement allemand a annoncé que les partis membres de la coalition avaient conclu un accord sur un plan de relance de 130 milliards d’euros, qui prévoit entre autres une baisse temporaire de la TVA sur de nombreux produits.

Coronavirus: France 44 morts en 24 heures, contamination en hausse

Coronavirus: France 44 morts en 24 heures, contamination en hausse

44 morts supplémentaires au cours des dernières 24 heures en France, pour un bilan total de 29.065 décès, a annoncé jeudi la direction générale de la santé, qui fait cependant état d’une poursuite de la décrue du nombre de personnes gravement malades.

Le bilan total se répartit en 18.715 morts dans les hôpitaux et 10.350 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement les Ehpad.

Sur les 13.101 personnes actuellement hospitalisées en raison du COVID-19, la maladie provoquée par le coronavirus, 1.163 sont traitées dans les services de réanimation, soit 47 de moins que la veille.

Au total, la France a recensé 152.444 cas de contamination, soit 767 de plus que jeudi, indique Santé publique France sur son site internet.

Coronavirus France : hausse des hospitalisés

Coronavirus France : hausse des hospitalisés

17.185 patients atteints du coronavirus sont actuellement pris en charge. Un chiffre qui repart légèrement à la hausse pour la première fois depuis le 14 avril, avec 121 nouvelles admissions par rapport à samedi, selon le dernier bilan de la Direction générale de la Santé (DGS). Le nombre de morts en milieu hospitalier et dans les établissements sociaux et médico-sociaux ne sera cependant actualisé que lundi.

1655 patients sont hospitalisés en réanimation en raison d’une forme sévère de Covid-19. La DGS note l’admission en réanimation de 24 nouveaux patients. Le solde reste cependant négatif en réanimation, avec 10 malades de Covid-19 en moins par rapport à samedi, mais le nombre total de malades en réanimation toutes causes confondues reste élevé à 5600.

Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 71% des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), la DGS relève 108 hospitalisations, dont 15 en réanimation.

« Epargne : en hausse pour un moment »( Philippe Crevel )

 « Epargne  : en hausse pour un moment »( Philippe Crevel )

Ce qu’explique  explique Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne. Dans une interview à l’opinion. (extrait)

Le gonflement de l’épargne liquide des Français relève-t-il d’une épargne subie ou forcée ou d’une épargne de précaution ?

Les ménages étaient en confinement, ce qui limitait leurs capacités de consommation, augmentant mécaniquement le taux d’épargne. Il est ainsi passé de 15 % du revenu disponible brut avant crise à 35 voire 40 %. Cette épargne contrainte ou subie a gonflé à la fois les dépôts à vue et les livrets d’épargne. La collecte sur le Livret A aurait été sans doute bien supérieure si de nombreuses agences bancaires ou des caisses d’épargne n’avaient pas été fermées. Cependant, la collecte historique du Livret A en avril relève aussi de l’épargne de précaution. Les ménages ont volontairement décidé de placer une partie de leurs liquidités de leurs comptes courants sur leur Livret A.

 

À Fin avril, l’encours total d’épargne placée sur les deux produits atteignait 428,2 milliards d’euros.

C’est « un niveau jamais atteint depuis la précédente crise (…) trois fois plus qu’au mois d’avril 2019″, a affirmé mercredi matin Éric Lombard, directeur général de la Caisse des dépôts, lors d’une audition devant des commissions sénatoriales. Cette embellie n’est pas le résultat d’une rémunération attractive : le taux de rémunération du Livret A et du LDDS a été abaissé en février de 0,75% à 0,5%, soit son plus bas niveau historique. Le directeur de la Caisse des dépôts rejoint ainsi les propos tenus à la mi-avril par le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, qui souhaitait de l’investissement et non de l’épargne pour relancer l’économie.

« Le mois d’avril restera dans les annales de l’épargne française. (…) Malgré leur faible rendement, le Livret A et le LDDS sont les grands gagnants de cette période très particulière d’épargne subie », a réagi dans une note Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne, cabinet de réflexion sur l’épargne et sa réglementation.

De façon plus générale, « l’augmentation de l’épargne de précaution a été constatée lors de chaque crise depuis 1973″, relève cet analyste.

 

Signe du pessimisme : Le Livret A encore en hausse

Signe du pessimisme : Le Livret A encore en hausse

un nouveau record pour le livret A ( et équivalent). En tout autour de 500 milliards d’euros stockés là essentiellement du fait de l’incertitude qui règne parmi les épargnants quant à l’évolution future de la situation économique et sociale. Le pire c’est que ce placement ne rapporte pratiquement rien puisque le rendement a été ramené à 0,5 % bien en dessous de l’inflation réelle. Il s’agit moins d’une épargne de précaution d’une épargne d’attente en attendant que le ciel économique s’éclaircisse. Théoriquement , ces  fonds doivent participer à l’économie sociale et solidaire notamment pour le logement social. Mais les sommes recueillies sont bien au-dessus des besoins. Du coup, le gouvernement pourrait envisager d’utiliser cette collecte à d’autres fins., Investissements notamment. La question est de savoir si ces fonds seront toujours aussi disponibles pour les épargnants. En effet en cas d’évolution des parités monétaires et de l’inflation qui l’accompagne, les épargnants pourraient perdre une partie de la valeur des fonds placés en euros constants. À peu près la même somme est pratiquement gelée sur les comptes courants. La preuve que les Français sont lucides sur les conséquences probables du tsunami économique et social qui se prépare.

À Fin avril, l’encours total d’épargne placée sur les deux produits atteignait 428,2 milliards d’euros.

C’est « un niveau jamais atteint depuis la précédente crise (…) trois fois plus qu’au mois d’avril 2019″, a affirmé mercredi matin Éric Lombard, directeur général de la Caisse des dépôts, lors d’une audition devant des commissions sénatoriales. Cette embellie n’est pas le résultat d’une rémunération attractive : le taux de rémunération du Livret A et du LDDS a été abaissé en février de 0,75% à 0,5%, soit son plus bas niveau historique. Le directeur de la Caisse des dépôts rejoint ainsi les propos tenus à la mi-avril par le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, qui souhaitait de l’investissement et non de l’épargne pour relancer l’économie.

« Le mois d’avril restera dans les annales de l’épargne française. (…) Malgré leur faible rendement, le Livret A et le LDDS sont les grands gagnants de cette période très particulière d’épargne subie », a réagi dans une note Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne, cabinet de réflexion sur l’épargne et sa réglementation.

De façon plus générale, « l’augmentation de l’épargne de précaution a été constatée lors de chaque crise depuis 1973″, relève cet analyste.

Internet : en hausse de 30 %

 Internet : en hausse de 30 %

Fort logiquement Internet a été très sollicité pendant la période de confinement. Une des premières raisons et le fait des difficultés de diffusion de la presse écrite. L’autre élément qui a pesé est le souhait des internautes d’obtenir le plus rapidement possible des informations sur la situation sanitaire. Le trafic sur internet, dopé par le streaming vidéo et les jeux, a augmenté de 30 % en France pendant le confinement, selon l’étude du spécialiste américain des réseaux Netscout. Cette progression par rapport à 2019 se situe dans la moyenne des pays européens. L’audience d’Internet a profité aux jeux et aux vidéos mais aussi aux sites d’information. Les grands titres en ont profité notamment France Info mais aussi nombre de sites plus modestes plus spécialisés et où dans l’objet est de décrypter un discours officiel un peu trop policé et discutable.

 

L’or encore en hausse: signe d’incertitudes

L’or encore en hausse: signe d’incertitudes

L’écrasement des taux d’intérêts réels pousse les investisseurs vers l’or, alors que le président de la Fed a prévenu que la crise pourrait durer jusqu’à fin 2021. Le métal jaune a atteint les 1.765,43 dollars l’once, son plus haut niveau depuis octobre 2012.

« Réviser à la hausse les objectifs climatiques »

« Réviser à la hausse les objectifs climatiques »

L’économiste Christian de Perthuis observe, dans une tribune, que la baisse des émissions de dioxyde de carbone due à la pandémie pourrait être durable, parce qu’elle peut renforcer l’amorce de la transition énergétique, à condition de fixer un objectif de baisse d’émissions de CO2 plus ambitieux.

Tribune. 

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a révélé, le 30 avril, dans un rapport, l’ampleur des baisses d’émission provoquées par deux mois de confinement et annoncé un probable « recul historique » sur l’ensemble de l’année.

Dans la mouvance écologiste, l’information a été acceptée du bout des lèvres en alertant sur le prochain « effet rebond » qui allait tout effacer. N’est-ce pas ce qui s’est produit au lendemain de la crise financière de 2009 ? Cette vision a été relayée en France par le Haut Conseil pour le climat (HCC), une instance indépendante créée par Emmanuel Macron au plus fort de la crise des « gilets jaunes ».

Dès la première page de son rapport spécial sur la catastrophe sanitaire, on lit que « la baisse radicale des émissions françaises en raison du confinement reste marginale et transitoire ». Et un peu plus loin : « La probabilité d’un effet rebond est majeure. Après la crise financière de 2008, les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie et au ciment avaient baissé de 1,4 % en 2009 avant d’augmenter de 5,9 % en 2010. »

Les informations que nous avons pu collecter et analyser conduisent à des conclusions différentes. Le risque d’un effet rebond comparable à celui de 2009 paraît quasi inexistant. Bien sûr, certains paramètres vont faire remonter les émissions depuis le point bas atteint pendant le confinement. La faiblesse du prix des énergies fossiles stimule leur demande et renchérit les coûts relatifs des investissements dans l’énergie verte.

Face à l’urgence de la revitalisation des économies, les gouvernements sont soumis à une pression redoublée de lobbies pour assouplir les contraintes environnementales. Le désir de renouer avec les rencontres et les multiples consommations qui s’y associent sera enfin insatiable au terme des périodes de rationnement imposées par les conditions sanitaires. Pour autant, la baisse des émissions mondiales de 2020 n’a aucune chance d’être rattrapée en un an comme au lendemain de la crise financière.

En premier lieu, le recul n’est pas comparable. L’AIE l’a estimé à 8 %, soit cinq fois celui de 2009. Pour notre part, nous le situons dans le haut d’une fourchette allant de 1 gigatonne (– 3 %) à 5 gigatonnes (– 14 %), soit dix fois plus que lors de la crise financière de 2009.

En second lieu, les mécanismes à l’origine de la récession actuelle sont tout à fait différents de ceux, plus classiques, de la récession de 2009. Les conditions du redémarrage de l’économie le seront également : c’est la circulation du virus qui en fixe le calendrier. Tant que le Covid-19 reste en circulation, il est illusoire d’anticiper une suppression totale des entraves à la mobilité des personnes et indirectement des marchandises. Qui peut raisonnablement parier sur un redémarrage rapide de l’économie dans un tel contexte ?

Audience des sites d’information en forte hausse

Audience des sites d’information en forte hausse

Une augmentation de fréquentation de 36 % d’Internet . Sur écran fixe, mobile ou tablette, les Français confinés ont été, en mars, un million de plus, soit 45,8 millions, à quotidiennement consulter Internet, ce qui correspond à une augmentation de 36% de leur temps de surf en ligne. Leur temps passé devant les écrans hors TV – 2 h 50 en moyenne par jour, avec une spectaculaire progression des 15-24 ans, qui y ont consacré 4 h 50 – l’a surtout été pour s’informer.

Période inédite suscitant de multiples questions dans de nombreux champs, le confinement a fait grimper en flèche le trafic des sites de marques d’information. En mars, après l’habituel indétrônable trio formé par Google, YouTube et Facebook – entre 47,5 et 52,1 millions de visiteurs uniques (VU) mensuels pour les géants américains -, Wikipédia a explosé les compteurs avec 32,5 millions de VU, suivi par le roi de l’e-commerce Amazon avant la messagerie instantanée Messenger et le site de photos Instagram, deux satellites de Facebook. Les sites des grands titres ont été consultés mais aussi nombre de sites locaux et/ou spécialisés.

12345...33



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol