Archive pour le Tag 'Allemagne'

Coronavirus Allemagne : événements privés limités à 15 personnes

Coronavirus Allemagne : événements privés limités à 15 personnes

L’Allemagne va introduire de nouvelles mesures plus restrictives pour tenter de lutter contre une résurgence de la pandémie de Covid-19, a annoncé mercredi soir la chancelière Angela Merkel à l’issue d’une réunion avec les responsables des 16 Etats régionaux. Le nombre de participants à des événements privés sera par exemple limité à 15 dans les régions enregistrant plus de 35 nouvelles contaminations pour 100.000 habitants sur sept jours. «Je suis convaincue que ce que nous allons faire maintenant va déterminer la manière dont nous traverserons cette pandémie», a commenté la chancelière.

Huawei : contrôle renforcé en Allemagne

Huawei : contrôle renforcé en Allemagne

 

En Europe l’Allemagne a longtemps tergiversé par rapport à la perspective d’interdire  Huawei sur son territoire. L’enjeu était de ne pas trop déplaire aux Chinois pour ne pas freiner les exportations allemandes. Il n’y aura pas l’interdiction totale de l’opérateur chinois mais des contrôles qui devraient nettement ralentir son accès à la téléphonie mobile 5G .

 

Pressés par les États-Unis, qui soupçonnent Huawei d’espionnage au profit de la Chine, les gouvernements européens ont récemment réexaminé le rôle du groupe chinois dans la construction de leurs réseaux télécoms.

Selon un haut responsable américain, restreindre l’accès de Huawei au marché allemand est l’approche à adopter.

“Nous voyons les choses évoluer dans la bonne direction en Allemagne … Il n’y a vraiment pas d’avenir possible avec Huawei”, a affirmé mercredi le sous-secrétaire d’État américain pour la croissance économique, l’énergie et l’environnement Keith Krach, exhortant Berlin à bannir le fournisseur chinois de ses réseaux 5G.

Le renforcement de la surveillance impliquerait des services de renseignement et de cybersécurité allemands qu’ils évaluent les fournisseurs de réseaux télécoms en continu, sous réserve de l’opinion donnée par les principaux départements du gouvernement, selon des sources.

L’accord de principe doit encore être formellement rédigé.

“Nous espérons que le conseil des ministres pourra l’adopter en octobre, ou au plus tard en novembre”, a déclaré une source au sein de la coalition d’Angela Merkel.

Les opérateurs de réseaux mobiles allemands Deutsche Telekom, Vodafone et Telefonica Deutschland, qui sont tous trois des clients de Huawei, ont fait savoir que le remplacement de leurs équipements serait coûteux.

Huawei détient 28% du marché mondial des infrastructures de télécommunications, suivi par Nokia et Ericsson avec respectivement 15% et 14% des parts, selon le cabinet de conseil Dell’Oro.

 

Inflation Allemagne : négative

Inflation Allemagne : négative

 

Il y a deux manières de procéder pour faire évoluer positivement le pouvoir d’achat des ménages soit en consentant des augmentations mais qui peuvent alimenter l’inflation soit au contraire comme en Allemagne récemment favoriser une faible inflation voir une inflation négative. Les prix à la consommation en Allemagne ont ainsi baissé en août pour la première fois depuis plus de quatre ans en raison d’une baisse de la TVA dans le cadre du plan de relance lancé par le gouvernement d’Angela Merkel, montre lundi la première estimation officielle calculée aux normes européennes.

L’indice IPCH allemand a reculé de 0,2% par rapport à juillet et de 0,1% sur un an alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient stable sur un mois comme en rythme annuel.

Il s’agit des premiers chiffres négatifs enregistrés depuis mai 2016.

“Le taux d’inflation est influencé, entre autres choses, par la baisse de TVA entrée en vigueur le 1er juillet 2020”, précise dans un communiqué Destatis, l’institut allemand de la statistique.

Le taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) allemande a été ramené de 19% à 16% le 1er juillet, une mesure de relance dont le coût en terme de baisse des recettes fiscales est estimé à 20 milliards d’euros.

L’inflation allemande, comme celle de la zone euro dans son ensemble, reste très inférieure à l’objectif d’une hausse des prix légèrement inférieure à 2% par an que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE), ce qui était déjà le cas avant la récession provoquée par la pandémie de coronavirus.

Croissance Allemagne : révision en baisse en 2021

Croissance Allemagne : révision en baisse en 2021

 

 

L’Allemagne- comme d’autres pays- ne cesse de bricoler ses prévisions économiques pour l’année en cours et 2021. Des modifications souvent de l’épaisseur du trait pour justifier soit un certain optimisme soit au contraire des mesures d’austérité ( comme au Royaume-Uni).

Ces modifications paraissent globalement très fragiles car elles dépendent surtout de l’environnement international surtout pour l’Allemagne grand pays exportateur. Le gouvernement d’Angela Merkel s’attend donc à ce que les conséquences de la pandémie de coronavirus sur l’économie allemande soient un peu moins sévères que prévu cette année ( -6 % au lieu de -6,3 % en 2020 pour la croissance) mais s’apprête à revoir à la baisse sa prévision de reprise pour 2021, a-t-on appris lundi auprès de deux sources.

Le ministre de l’Economie, Peter Altmaier, présentera mardi les prévisions de croissance révisées du produit intérieur brut (PIB) allemand, qui a subi au premier semestre sa plus forte contraction en temps de paix.

En avril dernier, au plus fort de l’épidémie de Covid-19, Berlin a dit s’attendre à un rebond de 5,2% du PIB en 2021 après un plongeon de 6,3% en 2020.

“La reprise l’an prochain sera quelque peu moins forte que prévu initialement”, a déclaré un responsable informé de cette nouvelle évaluation.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu auprès du ministère de l’Economie.

Une source proche de la coalition au pouvoir a déclaré vendredi à Reuters que le gouvernement devrait ramener sa prévision de contraction du PIB pour 2020 à moins de 6%. La France de son  côté par exemple s’est félicitée d’une baisse de l’activité réduite à 10 % au lieu de 11 % pour 2020  , un recours à la méthode Coué pour encourager le redressement !

Croissance Allemagne : prévisions revues en hausse

Croissance Allemagne : prévisions revues en hausse

 

La chute de l’économie allemande semble un peu atténuée. La croissance avait subi une perte de près de 10 % au cours du deuxième trimestre (à comparer à la baisse de près de 14 % en France). Sur l’ensemble de l’année 2020, le recul pourrait être moins important que prévu : 6%, contre 6,3% actuellement, a déclaré vendredi à Reuters une source de la coalition gouvernementale.

Ces prévisions sont quand même un peu fragiles car l’avenir de la croissance allemande dépendra largement des exportations donc de la demande des pays clients. En France aussi le ministre de l’économie a annoncé que la chute de la croissance pourrait être limitée à 10 % au lieu de 11 % prévus par le gouvernement. Là aussi il s’agit de pédagogie pour entretenir l’optimisme car les modifications sont faibles et aléatoires.

Le ministre de l’Economie, Peter Altmaier, devrait présenter ces nouvelles prévisions en début de semaine prochaine, a ajouté cette source.

Une porte-parole du ministre de l’économie a déclaré que les nouvelles prévisions étaient toujours en cours de finalisation et que Peter Altmaier les dévoilerait mardi.

L’économie allemande s’est contractée de 9,7% au deuxième trimestre, une baisse sans précédent, sous l’effet de la chute des dépenses de consommation, de l’investissement des entreprises et des exportations dans le contexte de la pandémie liée au coronavirus.

Les données économiques récentes ont toutefois alimenté l’espoir d’une solide reprise de la première économie d’Europe.

Le moral des investisseurs en Allemagne s’est nettement redressé en août grâce à la reprise de l’activité dans les secteurs de l’industrie et des services. La demande à l’exportation, en particulier de la Chine, a rebondi pour un deuxième mois consécutif en juin et une récente enquête de l’institut Ifo suggère que les entrepreneurs s’attendent à une croissance de l’activité pour les trois prochains mois.

Les perspectives de l’économie allemande sont plus favorables cette année que celles de la plupart des autres pays du G7, exception faite des États-Unis.

Une révision à la hausse des prévisions économiques de l’Allemagne aurait un impact sur l’estimation des recettes fiscales, prévue pour le 10 septembre, et sur le projet de budget pour 2021, qui doit être présenté avant fin septembre.

Des sources avaient déclaré en juin à Reuters que le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, prévoyait de demander au Parlement son accord sur de nouveaux emprunts de 62,5 milliards d’euros, qui porteraient l’effort budgétaire supplémentaire total à 218,5 milliards cette année.

Allemagne : budget dans le rouge pour la première fois en huit ans

Allemagne : budget dans le rouge pour la première fois en huit ans

Le déficit des comptes publics (Etat, régions, communes et Sécurité sociale) a atteint 51,6 milliards d’euros de janvier à juin, ce qui représente 3,2% du PIB allemand sur la période et dépasse les critères européens, qui fixent une limite de 3% du PIB, a indiqué mardi l’Office de la statistique.

A fin juin 2019, l’Allemagne affichait encore un excédent de 2,7% de ses comptes publics, plaçant le pays au centre de critiques chez ses partenaires commerciaux européens qui regrettaient son manque d’investissement.

Du fait des circonstances exceptionnelles liées à la crise, Berlin a débloqué en urgence en mars 2020 des centaines de milliards d’euros pour son économie. Le gouvernement fédéral avait alors emprunté pour 218,5 milliards d’euros.

Résultat: « le budget de l’État a plongé dans le rouge pour la première fois en huit ans », relève Fritzi Köhler-Geib, cheffe économiste de la banque KfW.

Le déficit des comptes publics (Etat, régions, communes et Sécurité sociale) a atteint 51,6 milliards d’euros de janvier à juin, ce qui représente 3,2% du PIB allemand sur la période et dépasse les critères européens, qui fixent une limite de 3% du PIB, a indiqué mardi l’Office de la statistique.

A fin juin 2019, l’Allemagne affichait encore un excédent de 2,7% de ses comptes publics, plaçant le pays au centre de critiques chez ses partenaires commerciaux européens qui regrettaient son manque d’investissement.

 

Mais « c’était à prévoir et c’est juste », car « l’argent public a été investi dans des mesures de stabilisation vastes et rapides », ajoute-t-elle.

Les effets se font sentir sur le climat des affaires mesuré par l’institut IFO, qui est remonté en août pour le quatrième mois d’affilée, selon un communiqué séparé mardi.

L’Office Destatis a par ailleurs réévalué le recul du PIB au deuxième trimestre de 2020 par rapport au précédent, à -9,7% contre -10,1% annoncé initialement, de même que celui du premier trimestre, à -2,0% contre -2,2% indiqué auparavant.

 

Presque tous les secteurs de l’économie ont contribué au recul du PIB d’avril à juin, qui reste « le plus élevé depuis la saisie des statistiques en 1970″, précise Destatis.

La consommation privée a chuté de 10,9% d’avril à juin, alors que de nombreux magasins et restaurants sont restés fermés jusqu’en mai, et les investissements hors construction ont baissé de 19,6%.

Les exportations se sont contractées de plus de 20% contre 16% côté importations, soit un recul plus important que lors de la dernière grande crise de 2009.

Allemagne: Prolongement du plan de soutien économique

Allemagne:  Prolongement du plan de soutien économique

 

Allemagne s’apprête à prolonger les mesures de soutien à l’économie notamment en direction des salariés. Et pour la première fois en huit ans, l’Allemagne accepte de plonger son déficit budgétaire dans le rouge.Les partis de la coalition gouvernementale en Allemagne sont convenus mardi de prolonger les mesures destinées à compenser l’impact économique de la crise liée au coronavirus, comme les aides aux salariés en contrats courts, a déclaré la dirigeante de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), Annegret Kramp-Karrenbauer.

Au terme de sept heures de discussions, la CDU de la chancelière Angela Merkel et leurs alliés sociaux-démocrates (SPD) ont aussi conclu un accord sur l’extension des aides aux PME.

Russie : Navalny, l’opposant, a été empoisonné (Allemagne)

Russie : Navalny, l’opposant, a été empoisonné (Allemagne)

 

Alors que les médecins russes avaient affirmé que l’opposant ne présentait aucun signe d’empoisonnement, les médecins en Allemagne où se trouve désormais Alexeï Navalny   ont affirmé le contraire. Pas vraiment une surprise car on sait que le poison est une arme privilégiée par le KGB en Russie pour réguler la démocratie. une manière de faire comprendre que sur le sol russe il n’y a pas de place pour la contestation. Nombre d’opposants sont d’ailleurs morts empoisonnés ou ont été contraints de partir à l’étranger pour éviter une mort certaine.

 

Cette pratique d’empoisonnement a pu même être utilisée à l’étranger contre des opposant qui continuent  de dénoncer la dictature de Poutine. Un dictateur, comme les autres ,de plus en plus fou, qui après 20 ans de pouvoir s’apprête à modifier la constitution pour conserver la direction politique du pays pendant encore une vingtaine d’années et qui comme ses nombreux oligarques à accumulé aussi une immense fortune pendant que le peuple russe souffre dans la misère sociale. Mais comme toute opposition est interdite et que la presse est complètement muselée le russe moyen a du mal à faire des comparaisons avec les sociétés développées des autres pays. Poutine s’est par ailleurs utilisé le nationalisme chaque fois que nécessaire pour étouffer toute contestation.

Les résultats des analyses d’un collège de médecins de la Charité ont donc « décelé des indices de l’empoisonnement d’Alexeï Navalny ». Le communiqué de l’hôpital berlinois, tombé en milieu d’après-midi lundi, estime que le patient russe de 44 ans aurait été « intoxiqué par une substance appartenant au groupe des inhibiteurs de la cholinestérase ». Le nom précis du produit toxique employé n’est pas précisé : il fait l’objet de recherches approfondies. « Traité à l’atropine, (…) il reste plongé dans un coma artificiel (…) il n’est pas en ce moment en danger de mort », spécifie le texte de 14 lignes sur le site internet de l’hôpital.

Le chef de file de l’opposition libérale à Vladimir Poutine avait subi, depuis son atterrissage à Berlin samedi, une batterie d’examens approfondis. Selon une porte-parole de la Charité, « l’action du poison a été établie par les analyses concordantes de plusieurs laboratoires indépendants ».

Prenant le contrepied des dénégations des autorités russes, la chancelière Angela Merkel a repris à son compte les résultats des expertises annoncés dans la journée par les médecins allemands. «Les autorités» en Russie «sont appelées de manière urgente à résoudre cette affaire jusque dans les moindres détails et en pleine transparence», a-t-elle exhorté dans un communiqué commun avec son chef de la diplomatie Heiko Maas. Cette déclaration d’une rare fermeté pour une chancelière aux prises de position d’ordinaire mesurées, a été appuyée par le chef de la diplomatie de l’Union européenne Josep Borrell qui a appelé Moscou à une «enquête indépendante et transparente sur l’empoisonnement».

L’opposant Navalny autorisé à partir en Allemagne

L’opposant Navalny autorisé à partir en Allemagne

 

Pour l’opposition en Russie, il n’y a que deux solutions accepter de mourir sur place ou partir à l’étranger. Poutine ne tolère en effet aucune opposition. Pour supprimer toute velléité de contestation, le pouvoir met les opposants en prison, l’étape suivante consiste à leur interdire de se présenter aux élections. Si les intéressés persistent , ils peuvent alors être victimes d’assassinats de la part du KGB. Ne reste alors que l’hypothèse du départ à l’étranger. C’est de cette manière que Poutine, ancien responsable du KGB, dirige le pays depuis 2000 et qu’il s’apprête après un bricolage institutionnel à le diriger encore pendant 20 ou 25 ans.

Alexeï Navalny est un avocat de 44 ans. Principal opposant du Kremlin, il est considéré comme un excellent orateur et est très populaire sur les réseaux sociaux. Depuis 2007, il dénonce la corruption des élites russes et a créé en 2011 le Fonds de lutte anticorruption (FBK). Il émerge alors comme un leader de l’opposition à partir de 2012, et termine deuxième à l’élection municipale de Moscou en 2013. Arrêté sept fois entre 2012 et 2014 et placé en détention provisoire à deux reprises, il obtient le soutien de la Cour européenne des droits de l’homme, qui juge ces interpellations « dépourvues de buts légitimes » et condamne la Russie à verser plus de 60.000 euros à l’opposant politique en 2018.

 

Alexeï Navalny, l’un des rares opposants connus, a été pris de vives douleurs jeudi matin alors qu’il se trouvait dans un avion entre la Sibérie et Moscou, après avoir bu du thé que ses proches soupçonnent d’avoir été empoisonné. L’appareil a dû se dérouter pour atterrir en urgence à Omsk.

A la demande des proches d’Alexeï Navalny et de son épouse Ioulia, une équipe allemande spécialisée dans la prise en charge des patients dans le coma a atterri en début de matinée vendredi sur l’aéroport de la ville afin de l’évacuer.

L’entourage de l’opposant estime que le manque d’équipement de l’hôpital local le met en danger de mort et craint que le Kremlin ne tente de dissimuler des indices sur les causes de la dégradation brutale de son état de santé.

Les médecins de l’hôpital sibérien avaient annoncé en début de journée que, malgré une légère amélioration de son état, celui-ci était trop instable pour permettre une évacuation par avion vers l’étranger.

Ils sont revenus sur leur décision dans la soirée et ont déclaré qu’ils ne s’opposeraient pas à son transfert, après que les médecins allemands ont été autorisés à l’examiner et l’ont jugé transportable.

Anatoli Kalinitchenko, médecin-chef adjoint, a annoncé que l’hôpital avait proposé de participer à son transport à l’aéroport, qui devait avoir lieu quelques heures plus tard.

L’épouse d’Alexeï Navalny a adressé vendredi une lettre au président Vladimir Poutine pour le prier d’autoriser le transfert de son mari en Allemagne.

Alexandre Mourakhovski, le médecin qui dirige l’équipe médicale soignant Alexeï Navalny, a déclaré pour sa part plus tôt dans la journée que le diagnostic concluait à un trouble du métabolisme qui pourrait résulter d’une chute de la glycémie.

Il a précisé que des traces de produits chimiques industriels avaient été décelées sur les vêtements et les doigts de l’avocat de 44 ans mais que les médecins écartaient la thèse de l’empoisonnement.

Fervent adversaire de Vladimir Poutine, l’avocat et militant anti-corruption a purgé de nombreuses peines de prison ces dernières années pour avoir organisé des manifestations sans autorisation. Il s’est vu interdire de se présenter à l’élection présidentielle de 2018.

Voitures électriques : 10 % de parts de marché en Allemagne

Voitures électriques : 10 % de parts de marché en Allemagne

 

Les ventes de voitures électriques en Allemagne ont atteint pour la première fois une part de marché supérieure à 10% en juillet, bénéficiant du doublement de la prime à l’achat décidé par Berlin, selon la fédération des constructeurs allemands (VDA).

Les nouvelles immatriculations de voitures électriques en juillet sont en augmentation de 288% sur un an, à 35.955 véhicules, soit une part de marché qui a « franchi pour la première fois la barre des 10% », à 11,4%, parmi toutes les nouvelles immatriculations, a annoncé le VDA mardi dans un communiqué. Les ventes de modèles hybrides rechargeables (PHEV), avec 19.119 unités, ont presque quintuplé (+485%) sur un an, tandis que les modèles purement électriques à batterie (BEV) ont augmenté de 182%, pour atteindre le record de 16.798 unités.

OMS : Allemagne et la France quittent les négociations

OMS : Allemagne et la France quittent les négociations

 

 

Une attitude diplomatique très tactique de la part de la France et de l’Allemagne à propos des négociations sur la réforme de l’OMS que veut diriger l’Amérique alors qu’elle a décidé de quitter cette organisation. En réalité pour l’instant,  les États-Unis font toujours partie de l’organisation mondiale de la santé. Ce que la France et l’Allemagne refusent  c’est surtout que le président américain instrumentalise à son profit la réforme de l’organisation mondiale de la santé en vue des élections américaines. La France et l’Allemagne ont donc quitté les pourparlers sur la réforme de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), frustrés par la volonté des Etats-Unis de diriger les négociations, malgré la décision de Washington de quitter l’organisation, a-t-on appris auprès de trois sources officielles.

Cette décision représente un revers pour Donald Trump car Washington, qui assure la présidence tournante du G7, espérait délivrer une feuille de route commune pour une refonte en profondeur de l’OMS en septembre, deux mois avant l’élection présidentielle aux Etats-Unis.

Le pays a annoncé en juillet à l’OMS son intention de quitter l’organisation dans un an, Donald Trump accusant l’agence onusienne d’avoir fait preuve d’une trop grande proximité avec la Chine et d’avoir mal géré la pandémie de coronavirus.

“Personne ne veut être entraîné dans un processus de réforme par un pays qui vient juste de quitter l’OMS”, a déclaré un haut responsable européen impliqué dans les discussions.

Les ministères de la Santé allemand et français ont confirmé à Reuters que les deux pays s’opposaient à la volonté américaine de piloter les discussions.

Interrogé sur la position de Paris et Berlin, un haut responsable de l’administration américaine a déclaré : “Tous les membres du G7 soutiennent explicitement le principe des réformes. Cependant, il est regrettable que l’Allemagne et la France aient choisi en fin de compte de ne pas rejoindre le groupe pour valider la feuille de route.”

Les discussions sur une réforme de l’OMS ont débuté il y a quatre mois. Un accord au niveau du G7 faciliterait par la suite les discussions au sein du G20, où tout changement devrait être agréé par la Chine ou la Russie.

Le G7 comprend les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, le Canada et l’Italie.

Coronavirus Allemagne : plus de 209 000 cas

 Coronavirus Allemagne : plus de 209 000 cas

Le nombre de cas confirmés de contamination au coronavirus en Allemagne a grimpé à 209.653, soit 955 cas de plus que la veille, selon les données communiquées samedi par l’Institut Robert Koch (RKI) pour les maladies infectieuses. Par comparaison la France enregistrée 189 000 cas mais pour une population moins importante.

Sept décès supplémentaires ont été signalés en Allemagne, d’après RKI, ce qui porte le total à 9.148 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays., Une différence de taille avec la France qui compte environ 30 000 morts.

Allemagne: reprise dès octobre ?

Allemagne: reprise dès octobre ?

Le redressement plus exactement la moindre récession en juin a surpris bien des experts et même des gouvernements. Cela au point que désormais certains politiques en tirent des conséquences peut-être un peu trop optimistes. En France d’ailleurs comme en Allemagne. En France, il y a quelques jours le ministre de l’économie annoncée une reprise de 8 % en 2021 dont évidemment personne n’est sûr. Même opération d’optimisme en Allemagne le ministre de l’économie attend, lui, 5 % de croissance.

Bien que l’économie allemande soit attendue en baisse de 6% en 2020, elle pourrait être en hausse de plus de 5% en 2021, a dit  Altmaier.

Le ministre a aussi déclaré que son objectif était de retrouver un taux d’emploi équivalent à celui en cours avant le début de la crise sanitaire d’ici 2022.

Altmaier a aussi fait part de ses inquiétudes quant à l’évolution de la pandémie aux Etats-Unis. “Une perte de contrôle de l’épidémie là-bas aurait des conséquences pour l’économie mondiale”, a-t-il dit.

CORONAVIRUS ALLEMAGNE : UN RECONFINEMENT LOCAL

CORONAVIRUS ALLEMAGNE : UN RECONFINEMENT LOCAL

Les autorités allemandes ont annoncé un reconfinement au niveau local, dans le  canton de Rhénanie du Nord-Westphalie, dans l’ouest du pays. C’est là que plus de 1500 cas d’infections ont été détectés, en lien avec un abattoir, présenté comme le plus grand d’Europe.

« Nous allons réintroduire un confinement dans l’ensemble du canton de Gütersloh », qui compte environ 360.000 habitants dans l’ouest du pays, a dit à la presse le dirigeant de la région, la Rhénanie du Nord-Westphalie, Armin Laschet.

 

Un deuxième cas de reconfinement a été annoncé dans mardi après-midi dans un canton de plus de 200.000 habitants dans l’ouest du pays, après l’apparition d’un important foyer de contamination dans un abattoir.

Ce reconfinement, prévu dans un premier temps jusqu’au 30 juin, va se traduire par la limitation stricte des contacts entre personnes, la fermeture des bars, cinémas, musées, l’interdiction des activités de loisirs dans des espaces fermés.

Les restaurants pourront rester ouverts mais n’accueilleront que des clients d’un même foyer, a précisé Armin Laschet, potentiel successeur d’Angela Merkel et candidat à la direction de leur parti, l’Union chrétienne-démocrate (CDU) en décembre prochain.

Ces mesures drastiques, qui interviennent à dix jours du début des vacances scolaires dans cette région très peuplée et très industrialisée, visent « à calmer la situation » et « accroître les tests » de dépistage.

L’Allemagne était jusqu’ici relativement épargnée par le virus à la différence de ses partenaires européens comme la France, l’Italie ou l’Espagne. Le pays est sous le choc depuis la découverte de ce foyer de contamination dans l’abattoir Tönnies, qui emploie près de Gütersloh 6700 personnes, pour beaucoup venues de Bulgarie et de Roumanie.

Lundi soir, les autorités locales ont annoncé que 1553 personnes étaient contaminées par le Covid-19 dans le canton. Quelque 7000 personnes ont été placées en quarantaine, 21 hospitalisées et 6 sont en soin intensifs.

Différence France-Allemagne: pourquoi ?

 Différence France-Allemagne: pourquoi ? 

 

Pourquoi une telle différence entre la France et l’Allemagne s’interroge Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG. Alo . Selon lui, il s’agit des «différences de sévérité dans les mesures de confinement.» Même constat chez Philippe Waechter. «L’Insee a répété que notre économie tournait à 65% de ses capacités. À titre de comparaison, l’Allemagne c’était 80%.»

Selon lui, trois facteurs vont jouer sur la reprise. «La vigueur des politiques économiques mises en place, les éventuels changements de comportement sur l’épargne et la dynamique de faillites des entreprises», détaille-t-il, rappelant que «tous ces éléments créent de l’incertitude sur ce qu’il va se passer». Selon lui, les prochains mois sont «essentiels» pour que la reprise puisse se faire plus rapidement, voire dès 2021. Eric Dor prévient : tous ces chiffres sont à prendre «avec des pincettes». Une deuxième vague qui frapperait nos économies, ou même la Chine, par exemple, viendrait naturellement empirer ces prévisions, du fait de «l’interdépendance des pays entre eux».

Deuxième élément tout aussi impressionnant qu’inquiétant, celui du chômage. Là aussi, les chiffres plongent à des degrés différents. Toujours selon l’OCDE, avec l’hypothèse d’un «choc unique», écartant donc l’éventuelle seconde vague accompagnée d’un reconfinement, la France verra son taux de chômage passer de 7,8% au premier trimestre à 12,3% au quatrième. 8,5% contre 12,4% en Italie, 3,9% contre 9,7% au Royaume-Uni, ou encore 13,9% contre 21,8% en Espagne. Aux États-Unis, les prévisions du chômage de l’OCDE portent sur un passage de 3,8% au premier trimestre de l’année à 10,4% au dernier. En Allemagne, l’explosion du taux de chômage n’est en revanche pas prévue : 3,4% au premier trimestre contre un modeste 5% attendu au quatrième.

Le débat fait rage en France et ailleurs : que faire de nos dettes ?Comment rembourser ces emprunts colossaux des quatre coins du monde ? En France, la dette à la fin de l’année devrait s’élever à 121%du PIB. C’est une vingtaine de points de pourcentage de plus sur un an. Mais la France ne fait pas figure d’exception. +17 points pour l’Allemagne, 19 points pour les États-Unis (prévision au 1er octobre 2020 selon le Committee for a Responsible Federal Budget) ou encore 20 points pour l’Espagne.

À l’échelle des grandes puissances mondiales, les dettes devraient s’accroître de façon assez équivalente. Pour les années à venir, elles dépendront davantage de la reprise économique et pourraient, là, prendre des chemins différents.. En fait tout dépendra du réajustement de la richesse réelle avec sa représentation monétaire et de ce point de vue le montant de la dette exigera des ajustements incontournables via l’inflation ou tes taux d’intérêt par exemple.

Coronavirus Allemagne : remontée des contaminations

Coronavirus Allemagne : remontée des contaminations

Le nombre de contamination au coronavirus en Allemagne a grimpé à 184.193, soit 252 de plus que la veille, selon les données rapportées jeudi par l’Institut Robert Koch (RKI) pour les maladies infectieuses. Seize décès supplémentaires ont été recensés, a indiqué RKI, pour un total de 8.674 morts depuis le début de l’épidémie dans le pays.

Prime automobile Allemagne : le SPD et les syndicats allemands s’opossent

Prime  automobile Allemagne : le SPD et les syndicats allemands s’oposent

D’un certain point de vue l’Allemagne connaît déjà les contradictions du jour d’avant et du jour d’après avec l’opposition entre les syndicats qui veulent privilégier la vente de voitures classiques et le SPD lui qui est hostile à l’encouragement des véhicules diesels et essence. Une problématique qu’on retrouvera sans doute dans de nombreux pays dans la mesure où la transition entre l’avant et l’après parer particulièrement complexe et ne peut s’inscrire dans le temps après examen détaillé de chaque filière. Des responsables syndicaux ont critiqué l’hostilité du SPD envers une prime à l’achat pour les véhicules diesel et essence. La formation de gauche, très proche du mouvement syndical, a bloqué cette mesure lors des négociations du plan de relance de 130 milliards d’euros. Les représentants des salariés craignent des conséquences pour l’emploi.

Jörg Hoffmann condamne un positionnement « guidé par la démoscopie ». En effet, la nouvelle direction du SPD défend une adaptation de sa politique industrielle aux enjeux climatiques. Elle entend ainsi reconquérir un électorat séduit par les écologistes. Les Verts allemands dépassent le SPD depuis plusieurs mois déjà dans les sondages d’intention de vote. Le verdissement de la ligne du SPD fait l’objet de controverse en interne depuis plusieurs années déjà. Quand il était vice-chancelier et président du parti entre 2013 et 2017, Sigmar Gabriel avait appelé ses troupes à « ne pas être plus écologistes que les Verts ». Il a bloqué nombre de mesures nuisant à l’emploi minier.

La dispute sur la prime pour l’automobile n’est pas le premier accroc entre le SPD et le monde syndical, très proche allié de la social-démocratie. En libéralisant le marché du travail, l’agenda 2010 de Gerhard Schröder avait conduit à une première crise profonde entre les deux grandes composantes de la gauche allemande.

Allemagne: jusqu’à 9000 € d’aide pour l’achat d’un véhicule

Allemagne: jusqu’à 9000 € d’aide pour l’achat d’un véhicule

 

Encore plus qu’ailleurs la relance de l’activité de l’industrie automobile est vitale en Allemagne compte tenu du poids  de ce secteur dans l’économie et notamment vis-à-vis des exportations. En ajoutant la prime constructeur de 3.000 euros, le total des incitations à l’achat pour l’automobiliste s’élève à 9.000 euros.

Le plafond de 40.000 euros à l’achat d’un véhicule électrique va cependant rendre inéligibles de nombreux modèles de constructeurs automobiles haut de gamme comme BMW, Daimler ou Tesla.

La Model 3 du fabricant américain est commercialisée à partir de 43.990 euros en Allemagne, tandis que la Mercedes EQC démarre au tarif de 71.590 euros et l’Audi E-Tron (filiale de Volkswagen) à 69.900 euros.

Le plan de relance devrait ainsi bénéficier principalement aux modèles bon marché comme l’e-Niro du sud-coréen Kia vendu à partir de 34.290 euros ou la nouvelle ID3 de VW commercialisée à 29.990 euros. L’e-208 GT de PSA, proposée à 36.600 euros, devrait également en profiter.

Les voitures électriques en Allemagne ont représenté 1,8% des nouvelles immatriculations l’an dernier, tandis que les modèles diesel et essence ont compté pour respectivement 32% et 59,2%. Les versions hybrides ont représenté 6,6%.

A partir de janvier 2021, les véhicules émettant plus de 95 grammes de CO2 par kilomètre seront taxés graduellement, ce qui devrait pénaliser particulièrement les SUV. Un véhicule émet actuellement en Allemagne en moyenne 150,9 grammes de CO2 par km.

En France, Emmanuel Macron a présenté fin mai un plan de soutien de quelque huit milliards d’euros à la filière automobile française, comprenant notamment une hausse des primes à l’achat de véhicules électriques, la mise en place d’un bonus pour les voitures hybrides et un élargissement de la prime à la conversion.

 

Allemagne : un plan de relance de 130 milliards qui s’ajoutent aux 1000 milliards déjà prévus

Allemagne : un plan de relance de 130 milliards qui s’ajoutent aux 1000 milliards déjà prévus

Il est clair que l’Allemagne a pris la mesure de l’ampleur des conséquences désastreuses de la crise sanitaire. C’est pourquoi elle a d’abord décidé d’un plan de relance de 1000 milliards auxquels s’ajoutent maintenant un plan de 130 milliards. Un double objectif , sauver le maximum d’entreprises de la défaillance et relancer une économie largement affectée par la faiblesse de croissance de l’Europe mais aussi par la réduction de la demande en Chine et aux États-Unis. «La taille du plan de relance sera de 130 milliards d’euros pour les années 2020-2021, dont 120 milliards seront dépensés pour le gouvernement fédéral», a affirmé Angela Merkel lors d’une conférence de presse à l’issue de deux jours de réunion entre conservateurs et sociaux-démocrates, les partenaires de la coalition gouvernementale.

«Nous avons donc un plan de relance économique, un plan pour l’avenir et, bien sûr, en plus de cela, nous nous occupons maintenant de notre responsabilité pour l’Europe et de la dimension internationale», s’est-elle félicitée. Même si l’Allemagne a été jusqu’à présent moins frappée que ses voisins par la pandémie sur le plan humain, avec quelque 8.500 morts, son économie, fortement dépendante des exportations a, elle, été fortement secouée.

Parmi les mesures annoncées figurent, outre la baisse temporaire de la TVA et des transferts de dettes des communes vers l’État fédéral, une allocation de 300 euros par enfant pour les familles ou encore de nouvelles aides pour les entreprises en difficulté. Le point le plus discuté fut la mise en place d’une prime à l’achat pour soutenir le secteur automobile, pratiquement à l’arrêt depuis plusieurs mois.

Les membres de la «grande coalition» se sont prononcés contre une prime à l’achat de voitures à essence ou diesel à faibles émissions. En revanche, la prime à l’achat d’un véhicule électrique sera doublée, passant de 3.000 à 6.000 euros.

Ce plan de relance s’ajoute à l’énorme plan de plus de 1.000 milliards d’euros mis en place en mars, au plus fort de la pandémie, prévoyant des aides aux entreprises et des milliards d’euros de prêts garantis. Alors que l’Allemagne a vu son taux de chômage continuer à grimper en mai, à 6,3%, poussant les entreprises à solliciter le chômage partiel pour plus de 11 millions de salariés depuis mars, le gouvernement a voulu apporter à nouveau son soutien aux entreprises en difficulté.

Angela Merkel a justifié ces aides pour soutenir les millions de travailleurs actuellement au chômage partiel: «cela montre combien l’ensemble (de l’économie) est fragile et qu’il est nécessaire de réussir à stimuler l’économie pour que les emplois soient assurés».

 

 

Opposition Allemagne- BCE: Merkel calme les débats

Opposition Allemagne- BCE: Merkel calme les débats

On sait que la cour constitutionnelle allemande a mis en cause le rôle de la banque centrale européenne contestant notamment son programme de prêts et de rachat d’actifs. La cour de justice européenne a donné raison à la banque centrale européenne confirmant son indépendance. Une situation délicate pour Merkel qui doit prochainement prendre la présidence de l’union. Dans cette perspective, Angela Merkel tente de minimiser le différend et réaffirme aussi le principe de l’indépendance de la BCE. Le jugement de la Cour constitutionnelle allemande au sujet des achats d’actifs de la Banque centrale européenne peut être résolu si la BCE explique ce programme, a déclaré lundi Angela Merkel, selon des propos rapportés par deux participants à une réunion des instances dirigeantes de la CDU, le parti conservateur de la chancelière allemande.

Les juges de Karlsruhe ont déclaré mardi dernier que l’un des programmes d’achats de titres de la BCE outrepassait son mandat et lui ont donné trois mois pour prouver la nécessité de ce dispositif, sans quoi la Bundesbank, la banque centrale nationale allemande, pourrait cesser de participer à sa mise en œuvre.

Lors de la réunion des dirigeants de l’Union chrétienne démocrate lundi, Angela Merkel a aussi jugé compréhensible que la Commission européenne insiste sur le fait que les juridictions nationales ne pouvaient remettre en cause des décisions de la Cour de justice de l’Union européenne, laquelle a validé les achats d’actifs de la BCE, selon les deux mêmes participants.

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