Archive pour le Tag 'Allemagne'

Croissance Allemagne : baisse dans l’industrie

Croissance Allemagne : baisse dans l’industrie

 

Signes sans doute de certaines incertitudes concernant la solidité de reprise mondiale et les risques liés à la situation géopolitique, les commandes à l’industrie ont baissé contre toute attente en juillet, victimes d’un tassement de 1,6% de la demande intérieure, tandis que la demande à l’exportation a stagné, des données peut-être annonciatrices d’un ralentissement de la cadence du secteur secondaire de la première économie européenne. La baisse a été de 0,7% en juillet après une hausse de 0,9% (1,0% en première estimation) le mois précédent, suivant les données publiées mercredi par le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3% en juillet. Hors éléments volatils, les commandes à l’industrie ont progressé de 0,6%.  »L’activité des commandes reste très élevée », note le ministère. « Au cours des trois derniers mois, les entreprises allemandes ont enregistré pratiquement autant de commandes qu’avant le déclenchement de la crise économique et financière de 2008″.

 

Dépenses publiques : 57% du PIB en France, 44% en Allemagne

Dépenses publiques : 57% du PIB en France, 44% en Allemagne

 

La France cumule les ratios contradictoires. Non seulement elle est en tête en matière de prélèvements obligatoires avec plus de 44 % du PIB mais cette ponction fiscale ne suffit pas puisque ces dépenses atteignent 57 % du PIB pipe, d’où une dette qui ne cesse de s’amplifier. La France occupe le hit-parade des dépenses publiques en Europe et affiche une grande différence avec l’Allemagne dont le  taux est 44 %. Une différence de 13 points qui ne manque pas d’inquiéter les économistes, car, en 2002, cet écart n’était que de 5 points de PIB. Dans une étude publiée cet été, les économistes de la Banque de France se donc intéressés aux raisons de cette divergence croissante. Pour eux, « le moindre dynamisme de la croissance du PIB par habitant en France sur la période 2002-2015 explique pour moitié la divergence du ratio de dépenses par rapport au PIB entre les deux pays. Contrairement à l’Allemagne, le dynamisme des dépenses publiques par habitant n’a pas été freiné, alors que le contexte économique peu favorable limitait la croissance des recettes. » Décomposées par secteur, les dépenses publiques ont constamment été plus importantes dans l’Hexagone dans la santé, l’enseignement et la défense. Récemment, l’écart entre les deux pays s’est surtout creusé du fait des dépenses de protection sociale

 

 

Election Allemagne : Merkel nettement devant Schulz

Election Allemagne : Merkel nettement devant  Schulz

A un peu plus de six semaines des élections fédérales du 24 septembre en Allemagne, le bloc conservateur CDU-CSU d’Angela Merkel reste crédité d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz, selon un sondage Forsa publié mercredi par l’hebdomadaire Stern et RTL.  Les partis   conservateurs CDU-CSU d’Angela Merkel restent  crédités  d’une confortable avance de 17 points sur les sociaux-démocrates de Martin Schulz pour les élections fédérales du 24 septembre Selon cette enquête, les chrétiens-démocrates et leurs alliés bavarois de la CSU sont mesurés à 40% des intentions de vote, un niveau inchangé depuis la mi-juillet. Le SPD, qui stagnait à 22% des intentions de vote depuis quatre semaines, progresse d’un point à 23%. Derrière, les écologistes des Grünen, le parti de la gauche radicale Die Linke et la formation d’Alternative für Deutschland (AfD) sont au coude à coude à 8% chacun des intentions de vote. Les libéraux du FDP cèdent un point à 7%, un score insuffisant dans la perspective d’une éventuelle alliance libérale-conservatrice au Bundestag.

 

Allemagne: commandes industrielles en hausse

Allemagne: commandes industrielles en hausse

 

Les commandes passées à l’industrie allemande ont déjoué favorablement les attentes en maintenant leur rythme de hausse en juin, leur volume progressant de 1% sur un mois, selon une donnée provisoire publiée ce vendredi par Destatis. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset escomptaient en moyenne une hausse modérée de 0,5% en juin, après le rebond d’1,1% en mai. Ce dernier chiffre a été légèrement révisé en hausse par l’Office fédéral des statistiques qui avait initialement annoncé une hausse de 1%.

Pollution diesel : l’Allemagne-protège son industrie

Pollution diesel : l’Allemagne-protège son industrie

Après le scandale de la pollution des véhicules diesels, l’Allemagne a décidé des mesures minimalistes en imposant seulement une modification des logiciels truqués qui permettaient de limiter la mesure des émissions polluantes lors des contrôles. Pas question pour le gouvernement allemand d’envisager même à terme la suppression du diesel vers 2030- 2040 comme en ont l’intention plusieurs pays. L’enjeu c’est évidemment de protéger une industrie prospère qui fait travailler près d’un million de personnes. Le compromis, annoncé au terme d’une rencontre au sommet mercredi entre le gouvernement et les constructeurs, doit permettre d’éviter des interdictions totales de voitures diesel comme envisagé par plusieurs villes allemandes et tenter de restaurer la réputation gravement ternie des industriels.  Depuis que Volkswagen a admis en septembre 2015 avoir menti sur le niveau réel des émissions polluantes de ses véhicules, le gouvernement d’Angela Merkel est accusé de complaisance à l’égard des grands constructeurs allemands. Le sujet est devenu particulièrement sensible à l’approche des élections nationales de septembre. Mais le gouvernement doit également veiller à ne pas susciter la colère d’une quinzaine de millions de conducteurs de voitures diesel en Allemagne et à ne pas pénaliser la plus grande industrie exportatrice du pays, qui emploie quelque 800.000 personnes. La VDA, la fédération professionnelle du secteur, a annoncé que ses membres avaient accepté de modifier les moteurs de cinq millions de véhicules diesel, dont 2,5 millions du groupe Volkswagen qui ont déjà été rappelés. Les groupes Daimler, maison mère de Mercedes-Benz, BMW, propriétaire des marques BMW et Mini, Volkswagen, qui détient Audi et Porsche en plus de VW, et Opel, tout juste repris par le français PSA Groupe, ont tous accepté de procéder à ces changements sans coût pour les clients, a précisé la VDA. Dieter Zetsche, le président du directoire de Daimler, a précisé que les modifications apportées par son groupe concerneraient trois millions de voitures Mercedes-Benz en Europe et pas seulement en Allemagne. Les mises à jour de logiciels doivent permettre de réduire les émissions d’oxyde d’azote des moteurs diesel de 25 à 30%, a précisé la VDA. Elles devraient être aussi efficaces que l’interdiction de véhicules diesel envisagée dans les grandes villes, a déclaré la fédération professionnelle sans rire dans un communiqué «Les constructeurs sont aussi convenus d’apporter une contribution financière à un fonds de ‘mobilité durable’ qui servira à lutter contre la pollution en milieu urbain », a aussi indiqué la fédération.  Des masques à gaz comme en Chine ?

 

Pollution Automobile: soupçons de cartel en Allemagne

Pollution Automobile: soupçons de cartel en Allemagne

Les soupçons de la Commission européenne font suite à un article de l’hebdomadaire allemand der Spiegel, selon lequel les grands constructeurs automobiles allemands Volkswagen, Audi, Porsche, BMW et Daimler, auraient formé un cartel depuis les années 1990, se concertant notamment sur la réduction des émissions polluantes des voitures diesel. La Commission européenne et l’Office allemand anticartel ont reçu des informations » sur un éventuel cartel entre les constructeurs automobiles allemands Volkswagen, Audi, Porsche, BMW et Daimler, « qui sont en train d’être examinées par la Commission », a indiqué l’exécutif européen. « A ce stade, il est prématuré de spéculer davantage ». « La Commission européenne et les autorités nationales de la Concurrence coopèrent étroitement entre elles sur ce genre d’affaires » a ajouté un porte-parole. A la suite de cet examen, l’exécutif européen décidera si oui ou non il ouvre une enquête qui peut elle-même durer plusieurs années, avant qu’une sanction financière ne tombe.  Le Spiegel affirmait tirer cette information « d’un document écrit que le groupe VW a adressé aux autorités de la concurrence » en juillet 2016, comme « une sorte d’auto-dénonciation ». Daimler aussi se serait auto-dénoncé, affirme l’hebdomadaire. Les cartels sont interdits dans l’UE puisqu’ils nuisent à la concurrence et aux consommateurs. La Commission européenne peut infliger de lourdes amendes aux entreprises qui s’entendent entre elles, le record ayant été atteint le 19 juillet 2016. L’UE avait alors infligé une amende de 2,93 milliards d’euros à quatre fabricants européens de camions, accusés de s’être entendus pendant 14 ans sur les prix de vente de leurs poids lourds.  La politique dite de « clémence », menée par la Commission européenne, encourage les entreprises à lui communiquer des preuves internes de l’existence d’un cartel. La première entreprise membre d’un cartel qui entreprend cette démarche est exemptée d’amende. Cette stratégie s’est révélée très efficace pour les démanteler.

Allemagne : 1,34 milliards d’euros de profits sur la Grèce !

Allemagne : 1,34 milliards d’euros de profits sur la Grèce !

Berlin a encaissé 1,34 milliard d’euros depuis le début de la crise en 2009, révèle le quotidien Süddeutsche  Zeitung. Dans le détail, la banque de développement allemande KfW a encaissé 393 millions d’euros d’intérêts du prêt de 15,2 milliards d’euros qu’elle a accordé à Athènes en 2010. Entre 2010 et 2012, un programme de rachat de titres de dette d’Etat par les banques centrales de la zone euro à permis à la Bundesbank d’enregistrer un profit de 952 millions d’euros. Les Etats membres s’étaient pourtant accordés pour reverser les profits des banques centrales à la Grèce. Seulement l’opération a été stoppée en 2015 pour des raisons politiques, rappelle Les Echos, en particulier à cause des tensions entre le gouvernement Tsipras, fraîchement élu, et la Troïka. La bonne volonté marquée d’Athènes, en appliquant les mesures d’austérité demandées par ses créanciers, devrait conduire les Européens à lever le blocage. Malgré les efforts d’Athènes pour satisfaire les demandes de ses créanciers, notamment en dégageant un excédent primaire supérieur aux objectifs et en adoptant de nouvelles mesures d’austérité, Berlin refuse toujours de lâcher du lest. En cause notamment la proximité des élections allemandes qui interdit l’utilisation du mot allégement de la dette grecque.

Croissance Allemagne : hausse de la prévision (FMI)

Croissance Allemagne : hausse de la prévision (FMI)

 

Toujours soutenue par les exportations (la balance commerciale devrait encore dégager un équilibre positif de l’ordre de 300 milliards en 2017 pour 50 milliards de déficits pour la France), l’Allemagne devrait connaître une légère augmentation de la croissance à 1.8% par rapport aux prévisions initiales de 1.6%d’après le FMI. Pour la France la Banque de France compte sur elle sur1, 6 %. »La dynamique de la croissance allemande est demeurée solide, soutenue par une demande intérieure robuste », a dit le FMI qui souligne la hausse de l’emploi, de la dépense publique et l’apport de la stimulation monétaire de la Banque centrale européenne. La croissance des exportations allemandes devrait progressivement accélérer, après le ralentissement de l’an dernier, et cela favorisera la hausse de l’investissement des entreprises et des importations, prévoit le FMI. La croissance des salaires est restée stable et l’inflation sous-jacente constante à environ 1% en dépit d’un taux de chômage à un plus bas record, d’un pourcentage de postes vacants élevé et d’une hausse du taux d’utilisation des capacités de production. L’important excédent des comptes courants s’est légèrement réduit à 8,3% du PIB en 2016 contre 8,6% en 2015, principalement sous l’effet de la dégradation de la balance des revenus et des services, a relevé le FMI.  » le FMI recommande d’utiliser les marges de manœuvre disponibles dans le cadre budgétaire pour augmenter encore l’investissement public dans les infrastructures, élargir l’offre de services à la petite enfance, encourager l’intégration des réfugiés et réduire les charges fiscales sur le travail. » Au vu du vieillissement rapide de la population, le FMI prône de faire passer l’âge effectif de départ en retraite à 67 ans, une décision qui réduirait l’effort d’épargne en vue de la retraite et favoriserait en conséquence une baisse de l’excédent courant.

La cogestion comme en Allemagne

La cogestion comme en Allemagne

 

Il paraît évident que les reformes sociales envisagées par Macron auront du mal à être acceptées même par le très réformiste syndicat de la CFDT. En cause, un déséquilibre de ces réformes toutes axées sur la flexibilité mais sans grain à moudre pour les syndicats. Le grain à moudre quantitatif est inexistant en l’état catastrophique des  comptes publics alors il faudrait envisager de donner du pouvoir aux élus dans les entreprises, de les associer à la gestion. La proposition de cogestion pour les grandes entreprises, comme cela se pratique en Allemagne, avait été avancée par Macron lors de sa campagne.  Avec le risque  d’accroître  encore un peu plus les divergences entre les syndicats. En effet,  cela impliquerait que les syndicats s’approprient la problématique de gestion au lieu de se cantonner à des postures de protestation. Or on sait qu’en France coexistent deux pôles syndicaux aux approches très différentes ;  d’un côté,  un pôle systématiquement protestataire, marxiste, anarchiste et corporatiste et de l’autre un pôle réformateur lequel d’ailleurs progresse régulièrement aux élections le clivage a été particulièrement visible de la discussion de la loi travail qui permet aux syndicats de décider localement du temps de travail en fonction des réalités locales et sectorielles. Une loi très contestée par ceux qui privilégient  une approche étatique, c’est-à-dire les mêmes dispositions sociales applicables à l’ensemble des salariés ou à l’ensemble d’une branche. Macron avait proposé  d’inciter les entreprises de plus de 2.000 salariés à réserver la moitié des sièges du conseil de surveillance à des représentants du personnel, comme c’est le cas outre-Rhin, révélait  Challenges. Les volontaires bénéficieraient d’une baisse de l’impôt sur les sociétés. Les syndicats sur l’ensemble des orientations des grandes entreprises Emmanuel Macron va chercher son inspiration outre-Rhin. Selon Challenges le leader d’En Marche! Avait  prévu dans son programme de proposer la création d’un nouveau type de société où la moitié des sièges du conseil de surveillance sera accordé aux syndicats.

 

Climat : alliance entre l’Allemagne et la Californie

Climat : alliance entre l’Allemagne et la Californie 

 

Une réponse au retrait de Trump de l’accord de Paris. Un retrait qui avait fortement mécontent Merkel d’autant que le président américain avait attaqué l’Allemagne sur sa politique de production automobile.  L’Allemagne et l’Etat de Californie ont décidé de coopérer pour lutter contre le réchauffement climatique après la décision des Etats-Unis de se retirer de l’Accord de Paris sur le climat, annonce samedi la ministre allemande de l’Environnement Barbara Hendricks. La première puissance économique européenne et le premier Etat américain en terme de poids économique soutiendront les travaux de la « Under 2 Coalition », accord signé en mai 2015 à Sacramento en Californie et qui regroupe diverses entités régionales. « Nous ne pouvons parvenir à nos objectifs climatiques sans d’engagement des communautés locales et régionales. Cela est devenu encore plus clair après le retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat », a déclaré Barbara Hendricks après s’être mise d’accord sur cette approche conjointe avec le gouverneur de Californie, le démocrate Edmund Gerald (« Jerry ») Brown, à San Francisco. « La Californie et l’Allemagne unissent les dirigeants mondiaux dans la lutte contre le changement climatique, la menace existentielle de notre époque », a déclaré Jerry Brown dans un communiqué publié par le ministère allemand de l’Environnement. Le gouvernement allemand, a précisé Barbara Hendricks, fera en sorte que les villes, les diverses communautés et diverses régions, jouent un rôle important dans la conférence de Bonn sur le climat en novembre.

Divorce entre l’Allemagne et les États-Unis

Divorce entre l’Allemagne et les États-Unis

Le G7, qui s’est déroulé ces derniers jours à Taormina, en Sicile, a visiblement laissé des traces… La chancelière allemande Angela Merkel en tire un constat amer : « L’époque où nous pouvions entièrement compter les uns sur les autres est quasiment révolue. C’est mon expérience de ces derniers jours », a dit Mme Merkel lors d’un meeting à Munich, dans le Sud de l’Allemagne. « Nous, Européens, devons prendre notre destin en main« , a-t-elle ajouté. « Nous devons nous battre pour notre propre destin« , a poursuivi la cheffe du gouvernement allemand, selon qui les relations avec le président français Emmanuel Macron doivent être d’autant plus étroites. Angela Merkel s’exprimait dans la capitale bavaroise au lendemain d’un sommet du G7 (Allemagne, France, Italie, Japon, Canada, Etats-Unis, Royaume-Uni) où l’unité des sept pays parmi les plus riches du monde s’est brisée face à un Donald Trump refusant de s’engager en faveur de l’accord de Paris contre le réchauffement climatique. La chancelière allemande avait d’ailleurs jugé les discussions de vendredi et samedi sur le climat « pas du tout satisfaisantes ».  Au cours du premier voyage à l’étranger de sa présidence, M. Trump s’est également rendu à Bruxelles où il a infligé une sérieuse déconvenue à ses alliés de l’Otan en refusant de s’engager explicitement en faveur de leur défense collective. Il y a aussi qualifié les pratiques commerciales des Allemands de « mauvaises, très mauvaises », selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

Moral ménages et entreprises : hausse en Allemagne

Moral  ménages et entreprises : hausse en Allemagne

Selon le baromètre de l’institut GfK publié mercredi, les consommateurs en Allemagne voient toujours leur économie sur la pente ascendante à la fin du printemps malgré les risques sur la croissance économique mondiale. Le baromètre GfK est ainsi attendu à 10,4 points en juin, contre 10,2 points en mai, qui a suivi deux mois de recul (10,0 points en mars et 9,8 points en avril), par crainte à l’époque d’un regain de vigueur d’inflation. « L’humeur des consommateurs en Allemagne retrouve clairement une tendance à la hausse », juge l’institut. D’une manière qui tranche avec la dernière analyse, le baromètre GfK souligne néanmoins les risques de « chocs extérieurs de politique économique, comme les tendances protectionnistes aux États-Unis » promptes à miner le moral des consommateurs. Des barrières douanières ou autres mesures de rétorsion, si elles étaient dictées par l’administration Trump, pénaliseraient les entreprises allemandes exportatrices, constituant une menace pour l’emploi.« La conséquence serait une plus grande retenue en termes de prévisions d’achats » qui finirait par « peser directement sur le climat de la consommation », prévient l’institut. En mai, la composante du baromètre sur les intentions d’achat a d’ailleurs chuté de 4,5 points, à 55,7 points, effaçant presque la progression du mois précédent. Cela contraste avec les hausses des deux autres composantes de l’indicateur, les attentes en matière de conjoncture économique, portées à 34,8 points (30,5 points en avril), et les perspectives d’évolution des revenus des consommateurs, à 58,5 points (57,5 points en avril). « L’excellente santé sur le marché du travail nourrit cet optimisme », a relevé le GfK. Le nombre des chômeurs a reculé en avril à près de 2,6 millions de personnes, ou 5,8% de la population active. Le moral des entrepreneurs en Allemagne a bondi en mai à un record historique, a indiqué mardi l’institut IFO, son indicateur de référence ayant atteint le niveau le plus élevé mesuré depuis 1991.

Le FMI invite l’Allemagne à dépenser plus

Le FMI invite l’Allemagne à dépenser plus

Investir davantage notamment dans les infrastructures, augmenter les salaires, consommer plus, soutenir l’inflation, telles sont les recommandations du FMI à l’Allemagne qui risque de mal accueillir ces conseils. L’enjeu est d’obtenir un soutien plus actif de l’Allemagne à la relance de la croissance mondiale.  L’Allemagne devrait utiliser ses recettes fiscales croissantes pour investir dans des projets d’infrastructure qui renforceront son potentiel de croissance et inciter les employeurs à augmenter les salaires pour soutenir l’inflation dans la zone euro, a déclaré lundi le Fonds monétaire international. Ces recommandations du FMI vont à l’encontre de l’opinion défendue par le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui réfute les critiques selon lesquelles l’Allemagne n’investit pas assez. Dans un rapport publié après ses rencontres annuelles avec les responsables allemands, le FMI juge que l’excédent des comptes courants de l’Allemagne, vaste et persistant, reflète le niveau élevé de l’épargne allemande et une amélioration des opportunités d’investissement à l’étranger. « L’Allemagne devrait adopter un ensemble coordonné de politiques budgétaires et structurelles pour préserver ses forces et relever les défis qu’il lui reste, notamment la réduction de ses déséquilibres extérieurs », juge le FMI. Un responsable du Fonds a déclaré au cours d’une conférence de presse que, selon les estimations du FMI, l’excédent des comptes courants de l’Allemagne devrait reculer à 7,5% de son produit intérieur brut (PIB) en 2022 contre 8,3% l’an dernier. Il a ajouté qu’un excédent compris entre 2,5% et 5% serait approprié. L’excédent commercial allemand est depuis des années une source de tensions avec les Etats-Unis, le FMI et d’autres pays de la zone euro, qui réclament à Berlin d’agir davantage pour redresser une demande mondiale apathique. L’Allemagne rejette ces critiques. Elle affirme qu’elle accroît ses investissements et que son excédent reflète en partie la qualité de ses produits. Dans son rapport, le FMI juge l’économie allemande en bonne santé mais souligne que l’investissement privé manque de dynamisme et que le vieillissement de la population pèse sur ses perspectives de croissance à long terme. « La marge de manoeuvre budgétaire devrait être consacrée à des initiatives qui renforcent le potentiel de croissance, telles que l’investissement dans les infrastructures physiques et numériques, la prise en charge de l’enfance, l’intégration des réfugiés et l’allègement des charges fiscales sur le travail », écrit le FMI. Le Fonds pense aussi qu’une progression durable des salaires et des prix en Allemagne est nécessaire pour contribuer au redressement de l’inflation dans la zone euro et favoriser une normalisation de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) dont le caractère ultra-accommodant est vivement critiqué en Allemagne.

Allemagne : production et excédent en hausse

Allemagne : production et excédent en hausse

La production industrielle en Allemagne a agréablement surpris avec une hausse de 2,2% sur un mois en février, selon une donnée provisoire et corrigée des variations saisonnières publiée vendredi, alors que les analystes escomptaient un repli.  En janvier, elle avait progressé au même rythme, d’après l’office fédéral des statistiques Destatis, qui avait initialement annoncé une hausse plus soutenue, de 2,8%, pour le premier mois de l’année. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset s’attendaient pour février à une légère baisse, de 0,3%. L’excédent commercial de l’Allemagne a progressé en février pour atteindre 21 milliards d’euros, tiré par les exportations alors que les importations ont reculé, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En janvier, la balance commerciale allemande avait enregistré un surplus de 18,9 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant légèrement son calcul initial (18,5 milliards).

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

 

Le SPD, qui se retrouve à 32%, a gagné environ dix points dans les enquêtes d’opinion depuis qu’il a annoncé fin janvier sa décision de prendre l’ancien président du Parlement européen Martin Schulz comment chef de file. Sa nomination officielle a eu lieu dimanche. L’Union chrétienne-démocrate (CDU), avec son parti associé de Bavière, la CSU, est stable à 31%. Le parti anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (Alternative für Deutschand, AfD) est inchangé à 11,5%, de même que Die Linke (La gauche) à 8,5% et les Verts à 6,5%. Le Parti libéral-démocrates (FDP), favorable aux entreprises, perd un demi-point à 6,5%.

Insa a interrogé 1.933 personnes en âge de voter entre le 17 et le 20 mars.

 

 

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Plus de 18 milliards d’excédent en Allemagne et plus de 8 milliards de déficit en France. C’est la grande différence qui caractérise le dynamisme et la compétitivité des deux  économies.  L’excédent commercial de l’Allemagne a légèrement progressé en janvier pour atteindre 18,5 milliards d’euros, sur fond de hausse des exportations comme des importations, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En décembre, la balance commerciale allemande, souvent critiquée pour ne pas suffisamment être réinvestie, avait enregistré un surplus de 18,3 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant très légèrement son calcul initial. En janvier, en raison de livraisons d’Airbus moins élevées que d’habitude, le déficit commercial de la France s’est élevé à 7,9 milliards d’euros selon les Douanes. C’est un record. Un triste record. « Cette aggravation très forte est due en partie au niveau extrêmement bas des ventes d’Airbus, qui subissent le contrecoup des livraisons exceptionnellement élevées du mois précédent », expliquent les Douanes. « Celle-ci coïncide avec une importation inhabituelle à cette date de certains produits pharmaceutiques. Enfin, la dégradation du solde de produits énergétiques constatée depuis plusieurs mois s’aggrave, en raison notamment de la remontée des prix du pétrole« , poursuivent-elles. . Concrètement, si la remontée du pétrole devait se poursuivre, il en serait fini des espoirs de la France de rééquilibrer sa balance commerciale, en déficit depuis 2003, ou, au moins, sa balance commerciale de produits manufacturés. C’était pourtant ce que prévoyait le gouvernement au début du quinquennat. Il ne manquerait plus que l’euro reprenne du terrain face au dollar pour que la fenêtre de tir favorable pour les exportateurs et en particulier pour ceux qui exportent hors de la zone euro se referme. En 2016, le déficit commercial a progressé de plus de trois milliards d’euros pour dépasser les 48 milliards d’euros. La part des exportations françaises de biens et services dans celles de la zone euro a légèrement reculé en 2016, s’établissant à 13,4 %, après 13,6 % en 2015. Elle s’élevait 17 % en 2000. Le nombre total d’exportateurs a reculé de 0,6 % pour atteindre 124.100 unités légales. L’Allemagne, qui a enregistré un excédent commercial d’un niveau record de 252,9 milliards d’euros, en compte près de trois fois plus.

Macron propose la cogestion comme en Allemagne

Macron propose la cogestion comme en Allemagne

 

Avec sa proposition de cogestion pour les grandes entreprises, comme cela se pratique en Allemagne, Macron risque d’accroître  encore un peu plus les divergences entre les syndicats. En effet,  cela impliquerait que les syndicats s’approprient la problématique de gestion au lieu de se cantonner à des postures de protestation. Or on sait qu’en France coexistent deux pôles syndicaux aux approches très différentes ;  d’un côté,  un pôle systématiquement protestataire, marxiste, anarchiste et corporatiste et de l’autre un pôle réformateur lequel d’ailleurs progresse régulièrement aux élections le clivage a été particulièrement visible de la discussion de la loi travail qui permet aux syndicats de décider localement du temps de travail en fonction des réalités locales et sectorielles. Une loi très contestée par ceux qui privilégient  une approche étatique, c’est-à-dire les mêmes dispositions sociales applicables à l’ensemble des salariés ou à l’ensemble d’une branche. Macro veut désormais aller plus loin en impliquant Les syndicats sur l’ensemble des orientations des grandes entreprises. Le leader d’En Marche! propose d’inciter les entreprises de plus de 2.000 salariés à réserver la moitié des sièges du conseil de surveillance à des représentants du personnel, comme c’est le cas outre-Rhin, révèle Challenges. Les volontaires bénéficieraient d’une baisse de l’impôt sur les sociétés. Les syndicats sur l’ensemble des orientations des grandes entreprises Emmanuel Macron va chercher son inspiration outre-Rhin. Selon Challenges le leader d’En Marche! a prévu dans son programme de proposer la création d’un nouveau type de société où la moitié des sièges du conseil de surveillance sera accordé aux syndicats.

Dette : ne pas rembourser ou faire payer l’Allemagne (Hamon)

Dette : ne pas rembourser ou faire payer l’Allemagne (Hamon)

 

Pour financer ses orientations fantaisistes,  Benoît Hamon a trouvé la martingale financière pour financer ses orientations fantaisistes Benoît a trouvé la martingale financière il suffit d’abord d’emprunter, ensuite de ne pas rembourser la dette actuelle ou autre solution de la faire rembourser par l’Allemagne. Hamon propose donc soit le défaut comme en Grèce (banqueroute totale ou partielle) ou bien le transfert de dette sur l’Allemagne avec la mutualisation de l’endettement.  . Depuis 35 ans, c’est la grande glissade ;  on objectera que François Fillon en sa qualité de Premier ministre avait déclaré en 2007 être à la tête d’un État en faillite ; malheureusement quand il a quitté Matignon il a ajouté 600 milliards de plus à cet endettement. Le paradoxe c’est que la France détient le record du monde de prélèvement fiscal avec un taux de 46 % mais bien insuffisants pour couvrir cependant les dépenses qui représentent-elles 57 % du PIB. À ce rythme de détérioration du rapport entre recettes et dépenses d’ici 20 ou 30 ans, sur la tendance, la totalité de la richesse nationale pourrait être affectée aux seules dépenses publiques, bref un taux d’imposition globale de 100 % ! De toute manière cette problématique n’est pas tellement vendeur auprès des électeurs en tout cas auprès de la plus grande partie. En cause, l’incurie totale de la plupart des Français en matière de connaissances économiques et financières. Une récente étude effectuée en Europe sur ce sujet montre  que les Français occupent la dernière position en Europe. Il est clair qu’un endettement qui dépasse les 2000 milliards ne dit pas grand-chose à la plupart des citoyens (à peu près 100 % du PIB,  c’est-à-dire de la richesse nationale produite chaque année). Cela représente environ 33 000 € d’endettement par Français qu’il faudra bien rembourser un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, à moins comme Hamon ou Mélenchon de décréter que la France ne remboursera pas la dette. (Ce qui n’empêche pas Mélenchon de suggérer d’emprunter 100 milliards à la BCE pour financer son programme !). Quelques chiffres pour résumer : déficit de 70 milliards d’euros en 2016. Dépenses nettes 374 milliards d’euros et recettes nettes à 302 milliards. Les recettes de l’État ne couvrent donc que 80 % de ses dépenses. Le budget de l’État est déficitaire depuis 1974. Le régime général de la Sécurité Sociale est installé dans le rouge, ce qui nous distingue de tous nos grands voisins. «Les déficits publics moyens dans la zone euro et l’Union européenne sont structurellement plus faibles que celui de la France», note le rapport. 35% : C’était la part des dépenses publiques françaises dans le PIB au début des années 1960. Elle était de la moitié de la richesse nationale annuelle au début des années 1990. Elle dépasse ce seuil depuis 1991. En 2015, elle a atteint 57% du PIB, ce qui a placé notre pays au deuxième rang de l’OCDE derrière la Finlande. En moyenne, dans la zone euro, les dépenses publiques atteignaient 48,5% du PIB. La France est donc encore 8,5 points au-dessus, ce qui équivaut à de 185 milliards d’euros. «Entre 2010 et 2014, la France est le seul grand pays européen à avoir augmenté ses dépenses publiques (hors inflation), alors qu’elles ont baissé de 2 à 12 % ailleurs», insiste le rapport. Entre 2007 et 2015, la dépense publique a ainsi augmenté de plus de 250 milliards (passant de 991 milliards à 1 243 milliards). 3,3 points de PIB: c’est l’écart entre la France et la moyenne de la zone euro pour l’ensemble des dépenses de fonctionnement et les subventions, en 2014. Pour les dépenses sociales d’intervention (prestations sociales et transferts en nature), il est de 3,2 points de PIB. L’écart est plus faible s’agissant des dépenses d’investissement (1 point de PIB). Par rapport à notre principal partenaire, l’Allemagne, l’écart est particulièrement marqué pour les dépenses de fonctionnement (7 points de PIB) et dans une moindre mesure pour les prestations sociales et transferts en nature (2,5 points). 63%. C’était le taux de dépenses publiques en Suède entre 1986 à 1995. Le rapport se sert notamment de cet exemple pour montrer qu’une baisse «très significative est possible». Car elles sont revenues à 53,5% en 2000 pour s’établir à 50,5% du PIB en 2015. Au Canada, les dépenses publiques étaient en moyenne de 49% du PIB entre 1986 et 1995 ; elles sont revenues à 40 % en moyenne dans les années 2001 à 2010. 2150 milliards d’euros (33 000 euros par habitant): c’est le niveau actuel de la dette française. Conséquence d’un déficit permanent, la dette publique française n’a cessé d’augmenter. Elle s’élevait à 12% du PIB en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et atteint désormais 97% en 2016. Cette croissance semble inexorable. En 2003, la dette a dépassé les 1000 milliards. En 2014, elle a franchi les 2000 milliards. Fin 2016, elle est d’environ 2 100 milliards. Mécaniquement, elle augmentera tant que les déficits persisteront. Conclusion: «une réduction de l’ordre de 7 à 8 points de la part des dépenses publiques (autour de 50 % du PIB) permettrait à la France, tout en résorbant son déficit structurel actuel (autour de 2% du PIB potentiel), de baisser son niveau de prélèvements obligatoires de l’ordre de 5 à 6 points», peut-on lire. Dit autrement dépenser moins permettrait de réduire le déficit, tout en diminuant les impôts. À moyen terme, une baisse de 10 à 11 points des dépenses publiques (autour de 46% du PIB, soit un niveau beaucoup plus proche de l’Allemagne) serait même d’ampleur à «combler le déficit entre la France et l’Allemagne en termes de prélèvements obligatoires (8,6 points) tout en maintenant l’équilibre structurel de ses finances publiques».A moins comme Hamon ou Mélenchon de tirer un trait sur l’endettement… comme en Grèce.

Economie : trop pauvre en France, trop riche en Allemagne (UE)

Economie : trop pauvre en France, trop riche en Allemagne (UE)

 

La France trop endettée, faiblement compétitive ; l’Allemagne au contraire qui dégage trop d’excédent et dont l’économie est florissante ;  c’est le constat de l’union européenne qui fait un diagnostic des pays dont les déséquilibres sont excessifs dans un sens ou dans un autre. La Commission européenne fera savoir à la France mercredi que son économie va mieux mais aussi qu’elle entretient toujours des déséquilibres excessifs, tout en morigénant l’Allemagne pour son compte courant débordant et avertissant l’Italie qu’elle doit réduire sa dette, a déclaré un responsable européen. L’exécutif européen doit publier un examen approfondi de la situation économique de plusieurs pays présentant des « déséquilibres » ou des « déséquilibres excessifs », tels qu’un gros déficit budgétaire, une dette qui gonfle ou à l’inverse des excédents commerciaux trop copieux. Les pays en question sont l’Allemagne, la Bulgarie, la Croatie, Chypre, l’Espagne, la Finlande, la France, l’Irlande, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal, la Slovénie et la Suède. La Commission européenne (CE) avait dit en novembre que le principal déséquilibre économique de la France était l’augmentation de sa dette publique dans un contexte de moindre croissance de la productivité et de faible compétitivité. La France, dont l’élection présidentielle aura lieu en avril et en mai, verra sa dette atteindre 97% du Produit intérieur brut (PIB) en 2018 contre 96,7% prévus cette année, projetait la CE la semaine dernière. La situation économique de la France s’est améliorée dans la mesure où les réformes passées commencent à produire leurs fruits mais c’est insuffisant, a dit le responsable européen, au fait des conclusions de l’exécutif européen. La CE exhortera l’Allemagne, première économie d’Europe, à réduire son excédent des comptes courants, qui a atteint le pourcentage sans précédent de 8,7% du PIB en 2016 contre 8,5% en 2015, et à investir davantage pour alimenter la croissance dans le temps. La CE avait prévu la semaine dernière que l’investissement en Allemagne, qui enregistre des excédents budgétaires depuis 2014, fléchirait à 2,1% du PIB cette année contre 2,5% en 2016. L’Italie subit elle un gonflement de sa dette qui par ailleurs enfreint les règles communautaires. C’est le principal souci de ce pays, avait dit l’exécutif européen en novembre, avec un secteur bancaire éreinté par ses créances douteuses dans un contexte de faible croissance de la productivité. La dette de l’Italie atteindrait 133,3% du PIB cette année après 132,8% en 2016, projetait la Commission la semaine dernière, alors que, suivant le droit communautaire, la dette est censée se réduire de 3,65 points. La CE prendra des mesures disciplinaires contre l’Italie si celle-ci ne tient pas son engagement pris en février de réduire son déficit budgétaire structurel de 0,2% du PIB d’ici la fin avril, ont observé des hauts fonctionnaires européens. L’Espagne, quatrième économie de la zone euro, ne présenterait pas de problèmes particuliers: son taux de chômage, élevé, tomberait à 17,7% cette année contre 19,6% l’an passé et à 16% en 2018.

Inflation Allemagne : Hausse des prix allemands à la production

Inflation Allemagne : Hausse des prix allemands à la production

Les prix à la production ont progressé en janvier presqu’autant qu’en un an. En clair la reprise d’inflation se dessine avec la hausse des taux d’intérêt. – Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en janvier, montrent les données publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Ces prix ont progressé de 0,7% d’un mois sur l’autre alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une croissance de 0,3%.Sur un an, ils sont en hausse de 2,4% contre un consensus prédisant une progression de 2%. En décembre, la hausse des prix était de 0,4% mensuellement et de 1,0% annuellement.

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