Archive pour le Tag 'Allemagne'

Perspectives de Croissance Allemagne : seulement +0,6 % en 2019

Perspectives de Croissance Allemagne : seulement +0,6 % en 2019

 

En raison de sa puissance industrielle et du volume de ses exportations l’Allemagne sans doute le pays européen qui souffre le plus du tassement économique mondial. La banque centrale allemande vient en effet de réviser de manière drastique ses prévisions de croissance en espérant plus désormais que 0,6% du produit intérieur brut (PIB) allemand en 2019, soit bien en dessous de sa précédente prévision d’une croissance de 1,6% donnée en décembre. La Bundesbank s’attend à ce que la croissance rebondisse à 1,2% l’an prochain, contre +1,6% attendu auparavant pour 2020.

“L’économie allemande connaît actuellement un ralentissement marqué”, a indiqué la banque centrale à l’occasion de l’actualisation bi-annuelle de ses projections. “C’est principalement dû à un ralentissement dans l’industrie, où la faible croissance des exportations se fait sentir”.

Selon des données publiées, la production industrielle et les exportations de l’Allemagne ont reculé plus que prévu en avril, reflétant les vents contraires auxquels est confronté le pays avec les tensions commerciales et les incertitudes sur le Brexit.

La banque a averti que même si elle ne s’attendait pas à un déclin plus prononcé de l’économie, les risques sur ses estimations restaient orientés à la baisse.

“Pour la croissance économique, et dans une moindre mesure, pour le taux d’inflation, ce sont les risques baissiers qui prédominent en l’état actuel des choses”.

L’inflation est toujours attendue à 1,4% cette année, mais étant donné le ralentissement économique, la hausse des prix serait plus lente qu’anticipé, a indiqué la Bundesbank.

La prévision d’inflation pour 2020 est fixée à 1,5%, contre 1,8% attendu en décembre et sous l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’inférieure mais proche de 2%.

La BCE a de nouveau repoussé l’horizon du premier relèvement de ses taux directeurs depuis la crise financière et dit qu’elle pourrait continuer de rémunérer les banques qui prêtent aux entreprises et aux ménages dans un contexte de dégradation des perspectives de croissance.

Croissance Allemagne : seulement +0,6 % en 2019

Croissance Allemagne : seulement +0,6 % en 2019

 

En raison de sa puissance industrielle et du volume de ses exportations l’Allemagne sans doute le pays européen qui souffre le plus du tassement économique mondial. La banque centrale allemande vient en effet de réviser de manière drastique ses prévisions de croissance en espérant plus désormais que 0,6% du produit intérieur brut (PIB) allemand en 2019, soit bien en dessous de sa précédente prévision d’une croissance de 1,6% donnée en décembre. La Bundesbank s’attend à ce que la croissance rebondisse à 1,2% l’an prochain, contre +1,6% attendu auparavant pour 2020.

“L’économie allemande connaît actuellement un ralentissement marqué”, a indiqué la banque centrale à l’occasion de l’actualisation bi-annuelle de ses projections. “C’est principalement dû à un ralentissement dans l’industrie, où la faible croissance des exportations se fait sentir”.

Selon des données publiées vendredi, la production industrielle et les exportations de l’Allemagne ont reculé plus que prévu en avril, reflétant les vents contraires auxquels est confronté le pays avec les tensions commerciales et les incertitudes sur le Brexit.

La banque a averti que même si elle ne s’attendait pas à un déclin plus prononcé de l’économie, les risques sur ses estimations restaient orientés à la baisse.

“Pour la croissance économique, et dans une moindre mesure, pour le taux d’inflation, ce sont les risques baissiers qui prédominent en l’état actuel des choses”.

L’inflation est toujours attendue à 1,4% cette année, mais étant donné le ralentissement économique, la hausse des prix serait plus lente qu’anticipé, a indiqué la Bundesbank.

La prévision d’inflation pour 2020 est fixée à 1,5%, contre 1,8% attendu en décembre et sous l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’inférieure mais proche de 2%.

Jeudi, la BCE a de nouveau repoussé l’horizon du premier relèvement de ses taux directeurs depuis la crise financière et dit qu’elle pourrait continuer de rémunérer les banques qui prêtent aux entreprises et aux ménages dans un contexte de dégradation des perspectives de croissance.

Une taxe carbone… en Allemagne

Une taxe carbone… en Allemagne

 

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L’Allemagne envisage de taxer le carbone. Pas vraiment une taxe mais plutôt une sorte de marché qui permet aux entreprises d’acheter ou de vendre des droits à polluer dans le cadre d’une sorte de bourse du carbone. Un système qui pourtant au plan mondial n’a pas donné les résultats escomptés en raison des tricheries et des spéculations. L’objectif final est d’augmenter le prix de l’énergie pour les entreprises et les particuliers. Mais cette augmentation sera compensée par des réductions d’impôts dans d’autres domaines. Pas sûr cependant que cette taxe soit suffisante pour permettre l’émergence d’énergie alternative susceptible de prendre le relais notamment du charbon très polluant qui alimente nombre de centrales. Sur pression des sociaux démocrates, la chancelière Angela Merkel a en effet récemment déclaré que son gouvernement allait examiner des propositions sur un système de taxe carbone sur les activités participant au réchauffement climatique par production de dioxyde de carbone. La proposition viserait à rendre meilleur marché les énergies renouvelables provenant de l’éolien ou du solaire par rapport à celles produites par les centrales électriques au charbon que l’Allemagne a prévu de fermer sur une période de trente ans. Le journal précise que le gouvernement envisage l’instauration d’un système de certificat plutôt qu’une taxe carbone stricto sensu. Selon la proposition approuvée par les ministères de l’Economie et de l’Environnement, l’augmentation du coût de l’électricité pour les particuliers et les entreprises sera compensée par des réductions d’impôts dans d’autres domaines.

Croissance Allemagne : on va friser la dépression

Croissance Allemagne : on va friser la dépression

 

 

En Allemagne comme ailleurs, on ne cesse de réviser à la baisse les prévisions de croissance. Ainsi à la fin de l’année 2018 on imaginait une croissance de 1 % au moins. Ce chiffre a ensuite été ramené à plus 0,8 % par les instituts de prévision. Il se pourrait que le gouvernement diminue encore ce chiffre pour le descendre à plus 0,5 %. En clair, l’Allemagne risque de friser la dépression. En cause évidemment un secteur manufacturier dans le rouge du fait du très net tassement des exportations. Des exportations évidemment affaiblies par l’atonie du commerce international notamment le tassement en Chine. Il faut prendre aussi en compte les menaces du président américain vis-à-vis des importations de voitures allemandes, ce qui rajoute encore aux certitudes de la conjoncture. Le ministère de l’Economie a indiqué que les industriels allemands, très tournés vers l’export, devraient rester pénalisés par la baisse des commandes en provenance de l’étranger et que la croissance de la première économie de la zone euro reposait essentiellement sur la demande intérieure. La vigueur des secteurs des services et de la construction devrait plus que compenser le ralentissement de l’industrie manufacturière au premier trimestre, a-t-il ajouté. “L’économie allemande montre une image contrastée”, a indiqué le ministère de l’Economie dans son rapport mensuel. “Les services et la construction restent en particulier en bonne santé. Le secteur industriel traverse une phase de faiblesse liée au ralentissement de l’économie mondiale”.L’activité industrielle devrait rester morose en dépit de la dissipation d’effets négatifs liés à des standards de pollution plus stricts pour l’industrie automobile et à des perturbations dans les livraisons consécutives à des niveaux d’eau très bas, a ajouté le ministère. Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a déclaré de son côté que la croissance du pays pourrait être inférieure à 1% cette année en raison des incertitudes autour du Brexit et du commerce mondial, qui pèsent sur l’investissement. La banque centrale allemande avait annoncé en décembre une prévision de croissance de 1,6% mais Jens Weidmann a dit que la nouvelle estimation du Fonds monétaire international (FMI) de 0,8% pour 2019 était tout à fait plausible. Cela signifierait que l’Allemagne, longtemps moteur de la zone euro, freinerait la croissance du bloc pour la deuxième année consécutive.

La source gouvernementale a déclaré à Reuters que le ministre de l’Economie, Peter Altmaier, visait un rebond de la croissance à 1,5% l’an prochain.

Les «requins de l’immobilier» (Allemagne…. Et ailleurs)

Les «requins de l’immobilier» (Allemagne…. Et ailleurs)

Les manifestations dans plusieurs villes d’Allemagne contre la spéculation immobilière qui rend l’accession au logement de plus en plus difficile. «La folie des loyers» et la spéculation immobilière, dont sont responsables les requins de la l’immobilier. Des manifestations à Berlin ce samedi mais aussi à Munich, Cologne, Francfort, Göttingen, Fribourg ou encore Mannheim. Le problème c’est que cette question n’est pas seulement allemande mais qu’elle affecte nombreux grandes villes dans le monde et particulièrement aussi Paris, Londres ou encore Barcelone. Cela dans ces villes fréquentées aussi par les touristes, où les logements sont vidés de leurs résidents habituels en raison de coûts d’accès au logement tout à fait excessif. À Berlin, le prix du logement à la location a ainsi doublé en dix ans. Cette évolution des prix est portée par la popularité des grandes villes, où Allemands et Européens viennent s’installer par dizaines de milliers chaque année sans que l’offre ne suive. À Berlin, parmi les solutions figure le rachat d’immeubles par la ville, qui est dirigée par une coalition gauche-extrême-gauche-Verts, et ainsi arrêter l’envolée des loyers.  Les organisateurs ont aussi lancé samedi un appel à signatures pour que soit organisé un référendum local sur l’expropriation par la mairie de Berlin des sociétés immobilières détenant plus de trois mille logements.

 

 

Télécom- Huawei : pour l’Allemagne le business d’abord, l’Europe et les Etats-Unis après !

Télécom- Huawei : pour l’Allemagne  le business d’abord, l’Europe et les Etats-Unis après !

 

L’Allemagne a été mise en garde Washington si Huawei est autorisé à participer au déploiement de la 5G. Allemande. L’enjeu est à la fois politique et économique. Jusqu’à leur l’Allemagne s’est montrée très réticente pour freiner les velléités de déploiement en Allemagne de l’opérateur chinois. En cause le faite que des sociétés allemandes ont déjà passée des accords avec Huawei  qui possède une longueur d’avance concernant la technologie cinq j’ai. Une technologie qui pourrait être utile à l’ l’économie allemande notamment à son secteur automobile. En Europe nombre de pays sont plutôt réticents en raison des risques économiques mais aussi politiques entre parenthèses (enjeux des données et risques d’espionnage). Le gouvernement allemand discute toujours d’une participation ou pas du chinois Huawei au réseau 5G de téléphonie mobile de l’Allemagne, a déclaré mardi le ministre de l’Economie, Peter Altmaier. Prié de commenter un article du Wall Street Journal selon lequel une décision interministérielle préliminaire a été prise autorisant Huawei à participer à la construction de ce réseau de nouvelle génération, le ministre a répondu: « Je ne peux pas confirmer explicitement cette information car nous en sommes toujours au stade des discussions avec d’autres ministères. »Huawei, premier fournisseur mondial d’équipements de télécommunications, est soupçonné de laisser le gouvernement chinois s’adonner à l’espionnage d’autres Etats, ce qu’il dément. Les Etats-Unis ont demandé à leurs alliés de ne pas utiliser les technologies de Huawei.

Reuters a appris mardi d’une source gouvernementale allemande que Berlin ne prendrait sans doute pas sa décision rapidement. La vente aux enchères du réseau mobile 5G devrait commencer après la mi-mars et il apparaît de plus en plus que le gouvernement allemand n’exclura pas complètement Huawei. Peter Altmaier a déclaré à Reuters la semaine dernière que Berlin envisageait de renforcer les exigences de sécurité des entreprises de télécoms qui souhaitent participer à la 5G, rendant ainsi possible une surveillance plus étroite de Huawei. Le patron de Huawei en Allemagne a déclaré au quotidien Handelsblatt que le gouvernement chinois ne s’était pas immiscé dans ses activités et que la société ferait en sorte d’assurer sa transparence.  Mais ce lundi, le Wall Street Journal a indiqué que Washington s’était fendu d’une lettre au gouvernement allemand. Dans cette missive, adressée par l’ambassadeur américain à Berlin Richard Grenell au ministre de l’Economie Peter Altermaier, les Etats-Unis menacent de revoir leur coopération en matière de renseignement si l’Allemagne ne chasse par Huawei des réseaux 5G.pas sûr que l’Allemagne soit sensible aux arguments européens ou américains, car outre Rhihin c’est la logique du business qui l’emporte souvent sur les considérations politiques et diplomatiques.

 

Réforme Europe : l’Allemagne dit non à Macron

Réforme Europe : l’Allemagne dit non à Macron

Annegret Kramp-Karrenbauer, qui a succédé à Angela Merkel à la tête du  parti conservateur allemand CDU a clairement dit non aux propositions du président français pour la réforme de l’Europe. Certes l’Allemagne souhaite une Europe plus forte mais certainement pas celle que propose Macron. La nouvelle leader du parti conservateur allemand s’oppose notamment à toute idée de salaire minimum européen et encore davantage à tout concept de mutualisation des dettes qu’il s’agisse des dettes passées ou des dettes d’avenir pour le financement de nouveaux projets. La responsable allemande s’oppose aux conceptions centraliste de Macron et à son étatisme qui reproduit le schéma français. C’est tout juste si celle qui a succédé à Merkel a admet la nécessité de mieux protéger les frontières. Reste sur ce point de grandes divergences concernant les échanges commerciaux puisque comme on l’a vu récemment l’Allemagne s’est opposée à la mise en place d’une taxe sur les Gafa à au motif que les États-Unis pourraient prendre des mesures de rétorsion contre les exportations d’automobiles allemandes. Non seulement le couple franco allemand ne fonctionne plus mais il est clairement sur des positions divergentes y compris sur le délicat dossier de la localisation du Parlement européen à Strasbourg. Bref

L’image de Macron le réformateur de l’Europe s’est bien ternie au plan international et notamment au niveau de l’Europe. On voit mal avec qui Macon pourrait s’unir pour faire passer ses conceptions. Pas non plus avec la Grande-Bretagne qui s’apprête à quitter l’union européenne, pas non plus avec l’Italie en conflit ouvert avec le président de la république français française « Nous devons nous appuyer de manière conséquente sur un système de subsidiarité et de responsabilités propres », a-t-elle estimé. « Le centralisme européen, l’étatisme européen, la mutualisation des dettes, l’européanisation des systèmes sociaux et du salaire minimum seraient la mauvaise voie », a-t-elle encore jugé. La responsable, surnommée AKK, a aussi réclamé pour l’Europe un « siège permanent commun au conseil de sécurité » des Nations Unies, une revendication de longue date de l’Allemagne, alors que la France souhaite garder son siège. Cette proposition irrite au plus haut point Paris. Emmanuel Macron a lui proposé la mise en place d’un Conseil de sécurité européen pour préparer les « décisions collectives » de l’UE dans le domaine de la défense.

Autre proposition qui devrait agacer Paris : la suppression du siège du parlement européen à Strasbourg pour recentrer ses activités à Bruxelles. Sans le soutien de l’Allemagne, la France serait très isolée sur le sujet.

De son côté, Angela Merkel, qui a abandonné les rênes de la CDU mais entend rester chancelière en principe jusqu’en 2021, n’a pas réagi jusqu’ici à la tribune d’Emmanuel Macron.

Croissance Allemagne : un tassement économique limité au premier semestre ou au-delà ? (Bundesbank)

Croissance Allemagne : un tassement économique limité au premier semestre ou au-delà ? (Bundesbank)

Comme nombre d’institutions internationales ou nationales, la Bundesbank utilise la méthode Coué en espérant que l’économie pourrait reprendre un peu de dynamisme lors du second semestre. Pour l’instant les projections font apparaître une croissance qui pourrait être limitée à 1 % en 2019. En cause, le ralentissement mondial qui pèse sérieusement sur des exportations allemandes. Il faut ajouter les menaces des États-Unis concernant l’importation des automobiles allemandes. La Bundesbank estime que rien n’indique que le tassement incontournable au premier semestre se poursuivra lors du second. Le problème c’est que rien n’indique le contraire. La vérité c’est que la plupart des institutions économiques et les gouvernements ne disposent d’aucune visibilité sur ce qui pourrait se passer après juin. Il est fort peu probable que l’économie se redresse au cours du second semestre et la croissance pourrait s’inscrire dans une tendance très molle. On n’en peut non plus écarter l’hypothèse de l’éclatement d’une bulle qui entraînerait de manière systémique les autres dimensions financières et économiques. Ce qui paraît à peu près certain c’est un fort ralentissement des échanges internationaux liés en particulier au tassement de la demande en Chine et évidemment aux conséquences des conflits commerciaux non seulement entre les États-Unis et la Chine mais aussi entre l’Europe et les États-Unis. Pour compenser ce phénomène la plupart des gouvernements comptent  sur une reprise de la consommation mais qui se heurte à la faiblesse d’augmentation des pouvoirs d’achat aussi au phénomène de la des consommations volontaires.

 

Mettre fin à l’hypocrisie de l’Allemagne en matière de vente d’armes (Airbus)

  • Mettre fin à l’hypocrisie de l’Allemagne en matière de vente d’armes (Airbus)
  • L’Allemagne mène une politique commerciale particulièrement hypocrite en matière de vente d’armes. D’un côté elle veut apparaître très rigoureuse vis-à-vis de certains pays à risque comme par exemple l’Arabie Saoudite mais de l’autre ne se gêne pas pour écouler ses produits via des sociétés fantômes à l’étranger. En réalité ,l’Allemagne conduit désormais une politique très agressive dans ce domaine afin notamment de concurrencer la France. Mais les freins mis par l’Allemagne en matière de vente d’armes handicapent lourdement l’union économique. Ce que dénonce y compris le patron d’Airbus. – Tom Enders, président exécutif d’Airbus, reproche à l’Allemagne de bloquer certaines ventes d’armes au détriment de la France, du Royaume-Uni et de l’Espagne en raison d’une législation trop stricte.

“Cela nous rend fous, depuis des années à Airbus, que la partie allemande se donne le droit de bloquer la vente, disons, d’un hélicoptère français alors que seule une pièce allemande minuscule est entrée dans sa fabrication.”

L’Allemagne a décidé unilatéralement en octobre dernier, à la suite de l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul, de suspendre ses ventes d’armes à l’Arabie saoudite, son deuxième marché après l’Algérie.

Cette décision a bloqué l’émission d’une licence d’exportation pour la vente du missile air-air de longue portée Meteor, qui est censé équiper l’Eurofighter Typhoon de l’armée de l’air saoudienne.

Le Meteor est assemblé par MBDA, filiale d’Airbus, BAE Systems et Leonardo, mais son système de propulsion et ses ogives sont fabriqués en Allemagne. Le futur avion de combat lancé cette semaine par Paris et Berlin (voir) et un projet de char d’assaut franco-allemand pourraient être remis en cause si Berlin n’adapte pas sa politique, prévient-on de sources militaires et diplomatiques françaises. La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, a plaidé jeudi pour une politique européenne commune en matière d’exportations d’armes. “Nous Allemands ne devrions pas prétendre être plus moraux que la France”, a-t-elle dit lors de la conférence annuelle de Munich sur la sécurité. Français et Allemands ont échangé des courriers à ce sujet. “Sur les fondamentaux, nous avons exprimé notre désir de résoudre ce problème. Il nous reste du travail”, a souligné un responsable français. “C’est un test décisif pour mesurer le sérieux des Allemands vis-à-vis de la défense commune et d’une coopération étroite avec la France”, a estimé Tom Enders.

Croissance : l’Allemagne tutoie la stagnation

Croissance : l’Allemagne tutoie la stagnation

 

La croissance allemande s’est écroulée au cours du second semestre 2018. Après un recul du PIB au troisième trimestre (-0.2%), l’Allemagne enregistre une toute petite croissance de 0,1 % au quatrième trimestre. Au final, le PIB augmentera seulement de 1,5 % entre parenthèse (comme France) soit presque un point de moins que ce qu’envisageaient les experts en début d’année 2018.

 

L’économie allemande devrait donc avoir enregistré au quatrième trimestre 2018 une croissance de 0,1% environ, ce qui éviterait à la première économie d’Europe une récession technique après la contraction du troisième trimestre, a déclaré jeudi l’institut d’études économiques IfW.  Le produit intérieur brut (PIB) allemand a donc augmenté de 1,5% sur l’ensemble de l’an dernier selon la toute première estimation publiée par l’institut fédéral Destatis. S’il est confirmé, ce chiffre marquera la plus mauvaise performance de l’économie allemande en cinq ans. La croissance de l’Allemagne s’inscrit dans une baisse tendancielle inquiétante pour toute la zone euro y compris pour la France dans la mesure où l’Allemagne est le première partenaire commercial. Pour 2019, l’Allemagne ne prévoit qu’une perspective de croissance de 1 % pour le PIB. En cause évidemment le n’être tassement de la conjoncture internationale en particulier en Chine

Allemagne : écroulement de la croissance

Allemagne : écroulement de la croissance

 

Signe du très net ralentissement en Europe, le pays moteur voit son activité générale se tasser très sérieusement ; ce qui nécessairement aura une influence sur l’ensemble de l’union économique et en particulier sur  la France dont l’Allemagne est le premier partenaire. Après une croissance de 2,2 % en 2017, de 1,5 % en 2018 le  gouvernement allemand ne prévoit plus que 1,0% de croissance cette année, et non plus 1,8%, en raison du ralentissement économique mondial et du Brexit, écrit le Handelsblatt jeudi.  La nouvelle prévision du ministère de l’Economie, qui sera annoncée mercredi prochain, s’accompagnera d’une projection de croissance de 1,6% pour 2020, ajoute le quotidien financier. Le sentiment des investisseurs allemands s’est légèrement amélioré en janvier mais leur perception des conditions économiques actuelles est à son plus bas niveau depuis quatre ans, a montré mardi l’enquête de l’institut de conjoncture ZEW. Le ralentissement de la croissance des marchés émergents, les frictions commerciales déclenchées par Etats-Unis et le risque d’une sortie sans accord du Royaume-Uni de l’Union européenne en mars ont provoqué un coup de frein de l’économie allemande après neuf années d’expansion. La première économie d’Europe, également impactée par des perturbations de production dans l’industrie automobile avec l’entrée en vigueur de nouvelles normes de certification, a enregistré l’an dernier une croissance de 1,5%, le taux le plus faible en cinq ans, selon des données publiées le 15 janvier. L’institut Ifo a abaissé le mois dernier sa projection de croissance pour 2019 à 1,1% au lieu de 1,9% et le Fonds monétaire international a réduit la sienne à 1,3% cette semaine, au lieu de 1,9% également.

Déficit public de la France : reproches de l’Allemagne

Déficit public de la France : reproches de l’Allemagne

 

Récemment la banque centrale allemande avait fortement critiqué les mesures prises par Macron dans le cadre de l’action des gilets jaunes. C’était une manière de s’immiscer directement dans la gestion économique de la France. Ce que ne s’autorise jamais la Banque de France. On se souvient que Moscovici, le commissaire européen à l’économie, s’était montré relativement bienveillant par rapport au dérapage budgtaire  français. Mais d’une certaine manière un autre commissaire,  le commissaire européen au Budget, l’Allemand Günther et considère que le dérapage ne sera pas toléré après 2019.  L’Union européenne va accepter que le déficit de la France soit supérieur à la limite de 3% du produit intérieur brut (PIB) l’an prochain, tant qu’il s’agit d’une entorse temporaire, a annoncé jeudi le commissaire européen au Budget, l’Allemand Günther Oettinger. Du point de vue de l’orthodoxie budgétaire le commissaire allemand n’a sans doute pas tort. Il devrait toutefois se méfier de sa critique sur la perte de crédibilité de macron. En effet Merkel est sans doute dans une position politique encore plus précaire que celle du chef de l’État français précisément en raisons de ses positions européennes Le Premier ministre Edouard Philippe a déclaré mi-décembre que le déficit public de la France devrait s’établir à environ 3,2% du PIB l’an prochain, sous l’effet des mesures annoncées pour les “Gilets jaunes”, contrairement au 2,8% initialement prévu. “Dans ces conditions, nous allons faire une exception en tolérant un déficit supérieur à 3%. Cependant, cela ne doit pas se poursuivre après 2019”, dit-il dans une interview au groupe de presse Funke.

Selon lui, Emmanuel Macron a “perdu en autorité” en dévoilant un projet de budget qui excède la limite de 3% prévue par les traités européens. “Mais il reste un fervent défenseur de l’Union européenne”.

L’Allemagne veut diminuer les participations étrangères

L’Allemagne veut diminuer  les participations  étrangères

L’Allemagne  veut se donner les moyens de bloquer éventuellement les participations financières étrangères lorsqu’elles atteignent 10 % du capital au lieu de 25 % actuellement. Il s’agit de protéger notamment l’industrie et les infrastructures considérées comme stratégiques. Comme d’habitude l’Allemagne privilégie ses intérêts quand d’autres comme en France ouvre largement la venue de capitaux étrangers et qui vend y compris ses aéroports. De ce point de vue,  il y a une grande différence d’approche entre Macron et Merkel. La loi allemande visant à limiter les participations s’appliquerait à des firmes « liée à la sécurité » qui revêtent une importance majeure pour la défense de l’Allemagne ou ses « infrastructures essentielles », ce qui inclut des groupes de technologies et d’énergie ainsi que des grands groupes agroalimentaires. L’Allemagne et d’autres pays de l’Union européenne ont exprimé ces dernières années des inquiétudes croissantes face aux rachats ou aux investissements de groupes chinois dans des aéroports, des ports ou des firmes technologiques. En 2016, l’Allemagne et l’UE n’avaient pu que constater, impuissantes, le transfert de technologies « made in Germany » lors de la reprise du fabricant allemand de machines-outils Kuka par le géant chinois de l’électroménager Midea, pour 4,6 milliards d’euros. Mi-2017, Berlin a renforcé les règles sur les investissements étrangers dans ses entreprises jugées stratégiques, se donnant 4 mois au lieu de 2 pour examiner les offres et étendant le champ des transactions soumises à son aval aux domaines des prestataires de services ou des fabricants de logiciels utilisés dans des secteurs stratégiques. En février, l’Allemagne n’a soulevé aucune objection quand le milliardaire chinois Li Shufu a pris 10% du constructeur automobile Daimler. Mais en juillet le gouvernement allemand a racheté 20% du gestionnaire de réseau d’électricité 50Hertz, invoquant des raisons de sécurité et contrecarrant ainsi un projet d’investisseurs chinois de racheter cette part.

Amazon : enquête en Allemagne

Amazon : enquête en Allemagne

 

Après la France, après d’autre pays l ’Allemagne défend ses intérêts  vis-à-vis de la plate-forme Amazon qui est en train de mettre sous dépendance les productions nationales. L’autorité allemande de la concurrence a ouvert une enquête pour abus de position dominante contre Amazon dans ses relations avec les vendeurs tiers qui se servent de sa plate-forme comme d’une place de marché. Cette décision intervient alors que les régulateurs européens s’intéressent aussi à la double casquette du géant de la distribution en ligne, à la fois distributeur et place de marché, et ont dans leur ligne de mire d’autres géants américains des nouvelles technologies comme Google et Facebook. Dans un communiqué publié jeudi, l’Office fédéral de lutte contre les cartels déclare avoir reçu dernièrement de nombreuses plaintes émanant de commerçants sur les pratiques du géant américain de la distribution en ligne. “Amazon agit comme une sorte de ‘contrôleur d’accès’ pour les clients. La double casquette de premier distributeur et de première place de marché signifie qu’il y a possibilité de faire obstacle aux autres commerçants de la plate-forme”, a déclaré le président de l’Office fédéral, Andreas Mundt. Ce dernier a précisé que l’enquête visait à étudier les conditions imposées par Amazon à ces vendeurs tiers, notamment en matière de transparence sur les résiliations, de retards de paiement et de conditions de livraison.

Taxe Gafa : devant l’Allemagne la France se couche

 

Inutile de tourner autour du pot, la France vient de se coucher devant l’Allemagne en acceptant de reporter la réflexion à plus tard. On sait que la France est notamment à l’origine de cette taxe forfaitaire sur le chiffre d’affaires pour compenser l’insuffisance voir l’absence totale d’impôts sur les Gafa et autres grandes entreprises numériques. Or l’Allemagne inquiète par les futures relations commerciales entre les États-Unis et l’Europe veut protéger ses exportations. Elle craint donc des mesures de rétorsion de la part du président américain si une taxe est décidée par l’Europe sur les Gafa. Du coup, la France est bien obligée de se coucher devant l’Allemagne qui comme d’habitude privilégie ses intérêts.  Pour ne pas avouer sa défaite, Bruno Le Maire s’est dit mardi «ouvert à un report de l’entrée en vigueur» de ce projet de nouvel impôt visant les géants du numérique. Un projet lancé en mai dernier à l’initiative de la France en compagnie de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne et l’un des chevaux de bataille d’Emmanuel Macron qui souhaite ainsi démontrer la capacité de l’Europe à agir et à mettre fin à son impuissance dans ce domaine, à quelques mois des élections européennes. Mais si la France a réussi à convaincre nombre de pays au départ récalcitrants, comme le Luxembourg ou les Pays-Bas, elle s’est heurtée à l’opposition persistante de l’Irlande, des pays scandinaves (Danemark, Suède et Finlande) et plus étonnamment de l’Allemagne qui, après avoir appuyé cette initiative, a préféré temporiser de peur de ranimer la guerre commerciale avec les Américains. Reste à savoir si la France faute d’accord européen appliquera elle-même sa propre taxe sur les Gafa à comme l’avait promis Bruno Lemaire.

 

Allemagne : le SPD, comme le PS en France, sur la voie du déclin

Allemagne : le SPD, comme le PS en France, sur la voie du déclin

Selon  l’institut Forsa, le SPD dégringole à  13% des intentions de vote, un record à la baisse. Dans le même temps, le bloc conservateur de la chancelière Angela Merkel se redresse quelque peu, à 27%. Derrière le bloc CDU/CSU vient le parti des Verts, à 24%, qui fait désormais figure de deuxième parti sur la scène politique allemande. Le parti d’extrême droite AfD (Alternative pour l’Allemagne) recule à 13% et le parti La Gauche, comme le FDP (centristes), est crédité de 9%, toujours selon le même sondage. Le pays a connu en octobre deux élections régionales, en Bavière puis en Hesse, qui ont été marquées l’une comme l’autre par un net recul du bloc CDU/CSU et des sociaux-démocrates et par une poussée des Verts.

 

Taxation Gafa : la France pousse, l’Allemagne freine

Taxation Gafa : la France pousse, l’Allemagne freine

Le ministre de l’Économie, Bruno Lemaire,  a défendu avec force la taxation des GAFA  au Parlement européen, à Strasbourg, il a plaidé en faveur d’une «décision claire, nette, forte» de l’UE pour taxer les géants du numérique que sont Google, Amazon, Facebook, Apple (GAFA) et autres plateformes numériques comme YouTube ou Airbnb, qui profitent des disparités du système fiscal européen pour minimiser leurs impôts sur le Vieux Continent.  Mais l’Allemagne, elle a botté en touche.  Surtout soucieuse de ses intérêts économiques, l’Allemagne en quelque sorte botte en touche concernant l’éventuel taxation des GAFA. Sous l’impulsion de la France, l’union européenne veut en effet imposer une fiscalité forfaitaire sur les chiffres d’affaires des grandes plates-formes numériques qui pour l’instant profite par excès de l’optimisation fiscale pour payer le moins d’impôts possibles ou n’ont pas payé du tout. En proposant une taxation mondiale l’Allemagne renvoie aux calendes grecques cette fiscalité sur les plates-formes. En cause, le faite que l’Allemagne craint les sanctions que pourraient prendre les États-Unis à l’égard des importations allemandes déjà menacées par TRUMP. La proposition de la Commission de taxer les Gafa, inspirée et soutenue par la France, est aussi  combattue par l’Irlande où siègent certains groupes visés, ou des pays nordiques comme la Finlande et la Suède qui redoutent les effets sur les secteurs de l’innovation ainsi que d’éventuelles représailles commerciales américaines.  L’Allemagne, initialement du côté de la France, a fait montre d’états d’âme début septembre. Or, les réformes touchant à la fiscalité dans l’Union européenne doivent être approuvées à l’unanimité des États membres. Bruno Le Maire s’est dit «favorable à la proposition de Berlin», d’instaurer «un système mondial plus harmonieux» sur le plan fiscal. «Mais ne rêvons pas, ce n’est pas demain la veille» a-t-il ajouté, sur le plateau de l’émission Dimanche en politique sur France 3. En attendant, le ministre de l’Économie a rappelé qu’il allait se rendre mardi au Parlement européen, à Strasbourg «pour appeler tous les États européens à s’engager sans délai pour conclure sur cette taxation des géants du numérique». Reprenant des idées hexagonales, la Commission européenne a proposé en mars d’instaurer une taxe de 3% sur le chiffre d’affaires généré par les services numériques des entreprises (dont le chiffre d’affaires annuel mondial dépasse 750 millions d’euros et dont les revenus dans l’Union européenne excèdent 50 millions d’euros). Au total, environ 200 groupes pourraient être concernés par une telle taxation, dont le rendement s’élèverait à près de cinq milliards d’euros à l’échelle européenne.Bruno Le Maire s’est fixé l’objectif d’une adoption du texte au plus tard début 2019 «Comment peut-on accepter que des millions de consommateurs européens donnent gratuitement leurs données sans qu’il y ait au passage une taxe?», a-t-il demandé devant deux commissions parlementaires. «Soit l’UE est libre, soit elle est vassale. Moi je crois en une Europe libre, souveraine», a-t-il ajouté pour convaincre son assemblée.

Vente d’armes en Arabie saoudite : L’Allemagne critique la France

Vente d’armes en Arabie saoudite : L’Allemagne critique la France

 

 

 

Sur le principe l’Allemagne a sans doute raison de critiquer la sur le principe, l’Allemagne a sans doute raison de critiquer la France qui entend maintenir ses ventes d’armes à l’Arabie Saoudite malgré la mort du journaliste dans le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul le 2 octobre. La France a répliqué que ventes d’armes à l’Arabie Saoudite étaient entièrement sous contrôle y compris concernant le conflit du Yémen. Ses prises de positions respectives de la France de l’Allemagne ne sont pas dénuées d’une certaine hypocrisie. En effet l’Allemagne aura vendu cette année environ 400 millions d’armements à l’Arabie Saoudite. En ce qui concerne la France, l’Arabie Saoudite représente son deuxième marché de vente d’armes. Des intérêts économiques qui alimentent évidemment les prises de position. Notons aussi que l’Allemagne très intéressée par les marchés de l’Arabie Saoudite sur beaucoup d’autres produits industriels se fait par contre beaucoup plus discrète pour ne pas dire absente dans les conflits qui se déroulent dans la région notamment ceux à caractère terroriste. Salah n’enlève rien évidemment à l’ambiguïté des positions françaises.

Ces déclarations françaises s’inscrivent dans la ligne observée par l’exécutif depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, qui a noué une relation personnelle mais complexe avec le nouvel homme fort du royaume, le prince héritier Mohammed Ben Salman, surnommé “MBS”.

En marge d’un déplacement en Arménie le 12 octobre dernier, le chef de l’Etat avait également défendu la “politique extrêmement rigoureuse” de son pays en matière de contrôle des exportations de matériel de guerre.

“Nous ne faisons pas partie des fournisseurs sur ces matières-là de l’Arabie saoudite” sur le conflit au Yémen, avait-il dit sur France 24 et RFI. “Maintenant, il faut être clair, nous avons avec l’Arabie saoudite et les Emirats arabes un partenariat de confiance dans la région qui n’est pas commercial mais stratégique”.

La situation est délicate pour la France, qui a scellé avec l’Arabie saoudite pour plusieurs milliards d’euros de contrats ces dernières années. Selon un rapport parlementaire publié en juin, l’Arabie saoudite a été sur la période 2008-2017 le deuxième client de la France en matière d’armement, avec plus de 11 milliards d’euros de contrats.

“Une perte d’influence dans la région nous coûterait beaucoup plus cher que l’absence de vente d’armes”, tempère un membre du gouvernement.

Il s’agit avant tout “de ne pas perdre ‘MBS’ même s’il n’est bien sûr pas un enfant de chœur”, ajoute-t-il. “Si l’Arabie saoudite est déstabilisée, on aura des problèmes d’une tout autre ampleur”.

Bavière-Allemagne: Merkel de plus en plus coincée

Bavière-Allemagne: Merkel de plus en plus coincée

 

 

Comme dans de nombreux pays la vague  ultra droitière continue de croître en Allemagne. En Bavière,  l’allié traditionnel de la CDU, la CSU a perdu la majorité. Un recul qui va fragiliser encore un peu plus la fragile alliance entre la CDU, la CSU et le SPD.  La CSU a obtenu 35,5% des voix, selon un sondage réalisé à la sortie des urnes pour le compte de la chaîne ARD. Elle perdrait ainsi sa majorité absolue pour la deuxième fois seulement depuis 1962. . Les verts arriveraient en deuxième position avec 18,5%, suivis d’Alternative pour l’Allemagne (AfD), parti d’extrême droite qui fait son entrée au parlement régional avec 11% des voix. Les Freie Wähler (électeurs libres) obtiendraient 11,5%, le Parti social démocrate (SPD) 10%, les libéraux du FDP 5% et Die Linke (La gauche) 3,5%.La CSU, qui recueille généralement une bonne moitié des suffrages, n’est jamais descendue au-dessous de 43% en 64 ans. Lors du dernier scrutin régional, en 2013, elle a obtenu 47,7%. En Allemagne, Merkel et déjà relativement paralysée par les oppositions de la majorité qu’elle gouverne en raison notamment de la question migratoire. Mais au plan européen cet affaiblissement ne constitue pas un bon signe pour l’union européenne. Autant dire que Merkel n’est plus en situation politique de venir au secours de Macron pour réformer l’Europe et en particulier la zone ; cela d’autant plus que les orientations du président de la république française sont loin d’avoir l’adhésion des amis de Merkel.

 

 

Allemagne: l’excédent commercial a progressé

Allemagne: l’excédent commercial a progressé

 L’Allemagne toujours sur une tendance de l’ordre de 250 milliards d’excédents en 2018 pour 60 milliards de déficit pour la France. L’Allemagne a  encore enregistré en août un excédent commercial de 18,3 milliards d’euros, en hausse par rapport à juillet, selon des données provisoires publiées vendredi par Destatis dans un contexte de tensions commerciales persistantes. Les exportations ont légèrement diminué de 0,1% sur un mois, mais moins que les importations, en recul de 2,7% sur la même période, d’après des chiffres de l’office fédéral des statistiques, corrigés des variations saisonnières.

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