Archive pour le Tag 'pas de croissance'

Pas de croissance sans investissement des entreprises

Pas de croissance sans investissement des entreprises

 

C’est la conclusion d’économistes interrogés par l’AFP. Difficile d’envisager un redémarrage car les capacités actuelles des entreprises  sont déjà ou-sous-utilisées, par ailleurs les taux de marge sont au plus bas depuis 30 ans. Il faudrait aussi que les perspectives de la demande soient plus dynamique, enfin que les banques soutiennent  davantage le secteur productif notamment les PME au lieu de spéculer avec l’argent des déposants et de la BCE ‘ (ces liquidités de la BCE expliquent largement le niveau artificiel des cours des bourses européennes).    L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a révisé mardi à la hausse le taux de croissance pour le deuxième trimestre, à 0,6%, et confirmé son repli de 0,1% au troisième trimestre, comme déjà au premier.  Alors qu’il prévoit un nouveau rebond (0,4%) en fin d’année, l’Institut confirme une année 2013 à l’activité erratique qui devrait au 1er janvier assurer un acquis de croissance pour 2014 de 0,1%.  Composante essentielle de la croissance française, la consommation des ménages reste en petite forme au troisième trimestre (+0,1%) reflétant un pouvoir d’achat en baisse de 0,1% après des hausses les deux trimestres précédents. Sur le mois de novembre néanmoins, la consommation a augmenté de 1,4%, laissant augurer une progression au 4e trimestre.  Quant au commerce extérieur, sa contribution comptable à l’évolution du produit intérieur brut est négative: -0,6 point, après +0,1 point le trimestre précédent.   »La composition de la croissance n’est pas très rassurante (…) surtout parce que l’investissement des entreprises ne repart pas », commente Eric Heyer, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques. « La vraie reprise sera le jour où l’investissement repartira », rappelle-t-il.  Il cite trois facteurs qui expliquent que celui-ci soit en baisse de 0,4% au troisième trimestre: la sous-utilisation des équipements, le crédit toujours en panne et des perspectives économiques peu attrayantes.   »Le plus préoccupant, c’est le taux de marge des entreprises qui est au plus bas depuis 1985″, confirme Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis. Celui-ci a en effet reculé de 0,5 point entre juillet et septembre, à 27,7% (rapport de l’excédent brut d’exploitation à la valeur ajoutée).  Or, explique M. Waechter, ce taux très bas empêche les entreprises d’investir. C’est par l’investissement « qu’on pourrait imaginer une reprise de l’activité, quelque chose d’un peu durable à partir de 2014″, détaille-t-il, précisant que « si on n’a pas d’investissement, on va rester sur une croissance sans effet de persistance ».  Interrogé sur la respiration que pourrait apporter le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) aux entreprises en 2014 (10 milliards reversés aux entreprises), l’économiste estime que « c’est une condition nécessaire mais pas une condition suffisante ».   »Je pense que l’année 2013 nous donne en quelque sorte les problèmes et les solutions: elle nous montre à quel point c’est l’investissement privé qui fait la croissance et à quel point, pour fabriquer et soutenir cet investissement privé, il faut un accord économique et social profond », renchérit l’économiste Jean-Paul Betbèze.  Pour lui, cela passe par « des accords de modération salariale » mais aussi par une « stabilisation » fiscale puis une « décrue ».   »Pourquoi ce problème d’investissement qui fait la croissance? Parce qu’on a aujourd’hui une pression beaucoup plus forte des deux compétitivités: la compétitivité hors coût, l’innovation, qui fait que vous devez obligatoirement investir, c’est l’investissement à l’allemande. Et, d’autre part, vous avez les effets des baisses de salaires d’Espagne et d’Italie qui, elles, mordent sur la compétitivité coût », argumente-t-il.  Pour l’économiste néanmoins, le plus risqué pour l’économie française à long terme est « la déqualification des gens du fait des technologies nouvelles ». « Le maintien d’un emploi qualifié me paraît beaucoup plus important que les négociations salariales », avance-t-il.

 

Pas de consommation, pas de croissance

Pas de consommation, pas de croissance

 

L’augmentation des dépenses contraiates (logement, transports, assurances, impôts) tue la croissance ; l’augmentation de la fiscalité en 2014 n’est pas de nature à inverser la tendance. En panne depuis le début de la crise, la consommation des ménages français restera donc pénalisée en 2014 par une troisième année consécutive de pouvoir d’achat en berne qui transforme en profondeur les comportements de dépense. Le pouvoir d’achat par unité de consommation, qui tient compte à la fois de la composition des ménages – un adulte représentant une unité et un adolescent une demi-unité – et de l’évolution démographique, est attendu en repli pour la troisième année consécutive en 2014. Il devrait reculer de 0,4% cette année après -1,5% en 2012, selon l’Insee, une situation inédite qui s’explique par les hausses d’impôts et un chômage élevé. Confrontés à un environnement incertain, les ménages rechignent à puiser dans leur épargne et la consommation stagne alors qu’elle progressait encore sur un rythme proche de 2% l’an au milieu des années 2000. Les achats de biens, qui représentent la moitié de la dépense totale de consommation des ménages, ont fait du surplace en juillet-août et s’inscrivent en repli de 0,1% sur un an. Cette relative résistance s’explique en grande partie par les dépenses dites contraintes (incompressibles) liées au logement, au transport ou aux assurances obligatoires. Selon une étude réalisée par le cabinet Altavia, spécialisé dans le secteur de la distribution, 73% des foyers français se disent directement touchés par la crise qui a même entraîné pour 24% d’entre eux une réduction de leur budget alimentaire. Pour 41% des foyers, les fins de mois difficiles commencent très tôt, avant ou à partir du 15 du mois selon Altavia, qui relève un « changement de comportement d’achat de plus en plus important entre le début et la fin de mois ».

 

OCDE : pas de croissance en France

OCDE : pas de croissance en France

L’activité économique continue de s’améliorer, de manière « limitée », dans les pays riches, mais la France, où « aucune inflexion significative » n’est perceptible, semble rester à l’écart de cette tendance, selon les indicateurs composites avancés publiés lundi par l’OCDE. Ces indicateurs, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance, ne permettent de prévoir « aucune inflexion significative de la croissance » en France, entrée en récession fin 2012, précise l’Organisation de coopération et de développement économiques dans un communiqué.

 

INSEE : pas de croissance en 2013

INSEE : pas de croissance en 2013

 

Stagnante depuis la mi-2011, l’économie française risque fort de rester au point mort au premier semestre et ne pourra renouer avec la croissance d’ici fin 2013 qu’à la faveur d’une amélioration de l’environnement global, estime l’Insee. Et si une franche récession est exclue, ce surplace prolongé entraînera une nouvelle hausse du taux de chômage, qui se rapprocherait au début de l’été de ses plus hauts niveaux depuis près de 16 ans. Dans sa dernière note de conjoncture publiée jeudi, l’Institut revoit légèrement en baisse sa prévision de croissance pour le premier trimestre 2013, à 0% contre +0,1% anticipé en décembre, et confirme celle de 0,1% pour le deuxième trimestre. « On reste sur plusieurs trimestres de dynamique très faible et on pense que ça va encore continuer sur le premier semestre », déclare Jean-François Ouvrard, chef de la division synthèse conjoncturelle de l’Insee. Pour Cédric Audenis, chef du département de la conjoncture, « le climat est dégradé, mais pas plus dégradé qu’il y a six mois », du fait notamment du socle de résistance apporté par le haut niveau des prestations sociales qui soutient le pouvoir d’achat des ménages. Sur le front de l’emploi, l’Insee anticipe 74.000 suppressions de postes dans les secteurs marchands au premier semestre, avec un taux de chômage au sens du BIT qui atteindrait 10,6% fin juin en France métropolitaine (11,0% avec l’Outre-mer), tout près du record récent de 10,8% enregistré fin 1997. L’institut tient compte dans cette prévision des premiers effets du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, un outil qui permet de facto de réduire le coût du travail et que les PME peuvent commencer à activer dès cette année sous forme d’avances de trésorerie, estimant qu’il permettra de sauver 15.000 postes sur la période. Pour le reste, tous les moteurs intérieurs de la croissance restent à l’arrêt: la consommation des ménages, pénalisée notamment par la dégradation des perspectives de l’emploi et la hausse des prélèvements, leurs achats de logements ou encore les investissements des entreprises. S’agissant de ces derniers, l’Insee prévoit que le recul entamé au deuxième semestre 2012 se poursuivra, ne serait-ce que parce qu’ils se situent à un niveau encore élevé à ce stade du cycle économique. De plus, la faiblesse du taux d’utilisation des capacités de production limite les anticipations d’engagements d’investissements des entreprises, qui reculeraient de 0,5% au premier comme au deuxième trimestres. La seule lueur d’espoir dans ce tableau est le redressement sensible des perspectives personnelles de production dans le secteur manufacturier apparu dans l’enquête Insee sur le climat des affaires de février, qui contraste avec la dégradation constatée dans les services. L’Insee estime en conséquence que la dégradation de la production manufacturière, qui a reculé de 2,4% au deuxième semestre 2012, va s’atténuer progressivement (-0,7% au premier trimestre et -0,2% au deuxième). Dans ce contexte, les exportations (+0,6% au premier trimestre, +0,7% au deuxième) devraient constituer le principal soutien de l’économie française, reflétant l’embellie en marche dans les grandes économies émergentes et aux Etats-Unis et le rebond attendu de l’Allemagne. L’Insee voit trois aléas susceptibles d’affecter ses prévisions. Le premier porte sur le taux d’épargne des ménages, qui permet à ceux-ci de lisser les à-coups du pouvoir d’achat liés notamment à la hausse des prélèvements. Même si un léger rebond est attendu début 2013, l’institut n’exclut pas ainsi que sa tendance baissière s’interrompe si les perspectives de revenus généraient, du fait de la crise, des comportements de plus grande prudence, ce qui aurait un impact certain sur la consommation. Le second tient à la croissance américaine, avec toutes les incertitudes liées à la politique budgétaire outre-Atlantique, et le troisième, positif cette fois, au prix du pétrole. L’Insee a fondé ses dernières prévisions sur un prix du baril stable autour de 100 dollars pour le Brent de la mer du Nord mais n’exclut qu’il soit finalement plus bas. Il estime enfin l’acquis de croissance de l’économie française pour 2013 à 0,1% à la fin du premier semestre. A ce niveau, il faudrait que le PIB augmente de 0,2% au troisième trimestre puis de 0,3% au quatrième pour atteindre sur l’année la croissance de 0,1% prévue par la Commission européenne comme par l’OCDE, en attendant que le gouvernement révise ses propres prévisions. « Une croissance (positive) en 2013 est du domaine du possible, même du vraisemblable », déclare Cédric Audenis, en ajoutant qu’on peut espérer pour cela une « amplification » dans les prochains mois des signaux positifs qui viennent actuellement de l’extérieur. « Mais d’ici la fin du premier semestre, on ne voit qu’une stabilisation, pas encore de rebond ! ».

 

Zone euro : pas de croissance mais de l’inflation

Zone euro : pas de croissance mais de l’inflation

 

L’inflation dans la zone euro s’est maintenue à 2,2% en rythme annuel en décembre, comme au mois de novembre, selon les données Eurostat, la hausse des prix de l’alimentation et des services ayant éclipsé le ralentissement de la hausse des coûts de l’énergie. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une inflation à 2,1%. Les prix de l’alimentation ont augmenté de 3,1% en décembre.L’inflation dans la zone euro reste supérieure au seuil de 2% en dessous duquel la Banque centrale européenne (BCE) entend la contenir.

 

2013 : pas de croissance, pas d’emploi et pas d’inversion du chômage

2013 : pas de croissance, pas d’emploi et pas d’inversion du chômage

Hollande, Sapin, Ayrault ne cessent de proclamer l’inversion de la courbe du chômage pour 2013. Comment cela pourrait-il se produire ? Il n’y aura pas de croissance en 2013 d’après le FMI, l’INSEE et tous les experts ; pas de croissance donc pas d’emploi ; donc encore davantage de chômeurs, de l’ordre de 500 000 en plus. Drôle d’inversion. Ou alors expression «  fin 2013 » signifie 2014, 2015 ou 2020 ? Une arnaque sémantique. D’où pourrait venir cette croissance, sûrement pas des exportations avec une balance commerciale dramatiquement dans le rouge du fait de la perte de compétititivité. Une compétitivité qui ne se récupère pas en quelques mois voire en quelques années.  Pas des investissements en berne pour cause d’attentisme et d’insécurité fiscale. Le salut ne viendra  pas non plus  de la consommation, traditionnel moteur de la croissance, qui a tendance à fléchir. Les Français, en proie à une forme de défiance sur l’avenir – tous les sondages l’attestent -, pourraient rogner en 2013 sur leurs dépenses alimentaires, une première, pour préserver leur pouvoir d’achat mis à mal par la crise. Même constat pour le bâtiment, dont les constructions de logement neuf plongent, ou encore les ventes d’automobile, qui ne cessent de se replier dans l’Hexagone. En faiat une seule solution remettre en cause les objectifs du pacte budgétaires à plus tard, en faiat aux calendes grecques. L’Europe s’aperçoit_ mais un peu tard- que si la France plonge c’est toute l’Europe qui plonge aussi.  Le seul moyen donc pour l’exécutif de s’en sortir – et ainsi éviter une nouvelle cure d’austérité aux conséquences dramatiques pour les Français – serait de desserrer un peu l’étau sur son objectif de ramener le déficit public à 3 % du PIB dans un an. Un niveau que le FMI, toujours lui, juge d’ailleurs inatteignable en raison de la violence de la crise et anticipe à 3,5 %, au mieux. L’organisation, pourtant chantre des politiques de rigueur, suggère même au gouvernement de Jean-Marc Ayrault de discuter «dans un contexte européen plus large de la politique appropriée pour 2013». Dit autrement, de revoir les calendriers de retour à l’équilibre des finances publiques en Europe, et surtout en France. Et ce, avec la bénédiction de Bruxelles, dont le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, a récemment reconnu qu’un ajustement «plus doux» pour la France serait bienvenu. C’est sans doute le signal qu’attendait François Hollande pour entamer un rétropédalage par rapport à l’un de ses engagements de campagne les moins crédibles: ramener la France dans les clous budgétaires en un an. Un vœu qui semble de plus en plus pieu tant la crise plongera un peu plus l’Hexagone dans le noir en 2013.

Insee: pas de croissance et recul du pouvoir d’achat

Insee: pas de croissance et recul du pouvoir d’achat

Pour simplifier l’INSSE ne prévoit pratiquement pas éd croissance, ni en 2012 (0.1%), ni en 2013 (0.1%), un recul du pouvoir d’achat (-0.8% en 2012; en cause, le chômage et les impôts   . L’économie française va commencer l’année 2013 sans aucun élan de croissance et elle continuera à détruire des emplois au premier semestre, selon l’Insee, qui a révisé à la baisse sa prévision de croissance pour 2012, mais ne prévoit pas de récession d’ici à juin.   »Notre prévision peut être résumée en trois mots: toujours pas d’élan », a déclaré jeudi le chef du département de la conjoncture, Cédric Audenis en présentant la note de conjoncture de décembre dont les perspectives vont jusqu’à fin juin.  Cette faiblesse risque de compliquer la tâche du gouvernement qui mise sur une croissance de 0,8% en 2013 pour tenir ses objectifs de réduction des déficits publics à 3% du PIB à la fin de l’année.  L’Institut national de la statistique et des études économiques prévoit un petit 0,1% de croissance du produit intérieur brut (PIB) sur les deux premiers trimestres et a revu à 0,1% au lieu de 0,2% sa prévision pour 2012 contre une prévision officielle du gouvernement de 0,3%.  Pour le quatrième trimestre de cette année, l’institut s’attend à une contraction de 0,2% du PIB par rapport à celui du trimestre précédent. En revanche, la perspective d’une croissance positive début 2013 écarte l’hypothèse d’une récession (deux trimestres consécutifs de contraction).  Si le scénario de l’Insee se concrétise, il faudra sur le second semestre une croissance non négligeable de quasiment 1% par trimestre pour atteindre la progression de 0,8% de l’activité économique escomptée.  A fin juin, l’acquis de croissance pour l’ensemble de l’année 2013, c’est-à-dire le résultat qui serait constaté si le PIB devait stagner sur les deux derniers trimestres, serait ainsi de 0,1% seulement.   »Si notre acquis à la fin juin restait de 0,1%, alors il faudrait une croissance de quasiment un point par trimestre au second semestre » pour atteindre 0,8% sur l’année, estime Cédric Audenis.  Pour échapper à un tel défi, il serait nécessaire que des bonnes surprises, que n’exclut d’ailleurs pas l’institut, interviennent dès le premier semestre. « A savoir une reprise venant de l’extérieur encore plus soutenue » ou « une baisse du prix du pétrole liée à la détente du marché », au lieu d’une simple stabilité prévue des cours de l’or noir.   »A croissance en berne correspondraient malheureusement des destructions d’emplois », indique le statisticien, qui les estime à 75.000 pour le premier semestre 2013. Dont la moitié dans l’industrie, précise son collègue Jean-François Ouvrard, chef de la division Synthèse conjoncturelle.  A 9,9% au troisième trimestre 2012 (10,3% départements d’outre-mer compris), le taux de chômage devrait atteindre 10,5% de la population active au deuxième trimestre 2013 en France métropolitaine (10,9% DOM compris). Selon l’Insee, le pouvoir d’achat individuel, appelé « par unité de consommation » des Français, qui tient notamment compte des évolutions démographiques et de la composition des foyers, devrait reculer de 0,8% en 2012 après une légère baisse de 0,1% l’année précédente.   »Deux facteurs » interviennent: « la dégradation du marché du travail » et « des salaires peu dynamiques », d’une part, et « les prélèvements obligatoires qui sont en augmentation en 2012 et qui le seront à nouveau en 2013″, d’autre part, explique M. Audenis. L’inflation serait stable à 1,4% en juin 2013 sur un an.  Les ménages, pour maintenir leur consommation, compensent cette baisse du pouvoir d’achat en réduisant leur taux d’épargne, lequel devrait s’établir à 16,1% mi-2013 (16,5% mi-2012).  La consommation des ménages baisserait légèrement au quatrième trimestre 2012 puis serait stable au premier semestre 2013. Sur 2012, elle « serait à l’arrêt ».  Quant à l’investissement des entreprises, il devrait reculer de 0,2% en 2012 et les industriels interrogés en octobre prévoient une baisse de 2% au premier semestre 2013.  Côté demande extérieure, on constate « la reprise des économies émergentes qu’on a attendue durant toute l’année 2012″, se félicite M. Audenis: elle « va tirer les économies avancées au premier semestre 2013 mais sans excès ».  Au final, « à l’horizon de la prévision, la contribution comptable du commerce extérieur à la croissance serait nulle », précise l’Insee.




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