Archive pour le Tag 'inflation'

Inflation trop faible ? – FED

Inflation trop faible ? – FED

Le vice-président de la FED  (réserve fédérale américaine s’inquiète de la faiblesse d’une inflation qui serait nuisible à l’économie américaine). En clair cela signifierait pour lui que la demande est insuffisante pour alimenter une hausse des prix satisfaisantes.

On peut quand même douter de la mollesse de l’inflation dans les jours à venir surtout à moyen et long terme dans la mesure où chaque banque centrale a inondé le marché de liquidités en décalage forcément avec la richesse nationale et dont le rééquilibrage devrait  avoir lieu à travers notamment les parités monétaires et l’inflation. Peut-être s’agit-il pour le vice-président de la Fed d’une invitation à accroître encore la politique accommodante de la banque centrale. Notamment pour augmenter encore considérablement la masse monétaire et peut-être aussi faire baisser artificiellement le dollar handicapé par ailleurs par des questions de compétitivité  structurelle.

La crise du coronavirus tire l’inflation américaine vers le bas, a averti mardi le vice-président de la Réserve fédérale Richard Clarida, ce qui suggère que l’économie américaine pourrait avoir besoin d’une aide supplémentaire de la banque centrale et du Congrès pour se rétablir complètement.

Les anticipations d’inflation, déjà faibles au début de la récession en février dernier, “risquent de tomber en deçà” d’une fourchette cohérente avec l’objectif d’inflation de 2% de la Fed, a déclaré Clarida dans des notes préparées pour une intervention devant la Foreign Policy Association à New York.

“Je défendrai avec la plus haute priorité des politiques destinées non seulement à obtenir le maximum d’emploi, mais aussi des anticipations d’inflation bien ancrées cohérentes avec notre objectif”, a-t-il ajouté.

Les responsables de la Fed, dont son président Jerome Powell, insistent sur la nécessité de lutter contre le chômage massif provoqué par la crise liée à la pandémie de coronavirus.

Mais les remarques de Clarida suggèrent que le poids que pourrait exercer une inflation trop faible sur la croissance est également une préoccupation de la banque centrale, qui explique son programme de soutien sans précédent à l’économie.

Le retour à une économie saine prendra “du temps”, a ajouté Richard Clarida, faisant écho aux propos tenus dans le même temps par Powell, qui a répété devant le Congrès que la reprise aux Etats-Unis ne sera complète que lorsque les Américains seront convaincus que le nouveau coronavirus est sous contrôle.

Inflation, fiscalité : les risques, les deux mon capitaine !

Inflation, fiscalité : les  risques, les deux mon capitaine !

 

Nombre d’experts économiques pour ne pas désespérer Billancourt et surtout les investisseurs voire les chefs d’entreprise et les ménages s’efforcent de minimiser l’impact de cette pluie de milliards qui tombent du ciel pour sauver un nombre incalculable de secteurs économiques qui effectivement ont eu à pâtir de la décision administrative de blocage de l’activité. Juridiquement on s’est aperçu par exemple que très peu de commerçants étaient assurés pour ce type de risque entre parenthèses à peine 10 %. La facture sera quand même salée pour les assurances qui inévitablement seront amenées à augmenter leurs tarifs dès 2021. La grande question c’est évidemment de savoir quelles peuvent être les conséquences économiques, sociales, politiques, et surtout financières de cette pluie de dollars qui tombent du ciel d’un coup alors qu’il y a à peine quelques semaines on mégotait encore pour quelques millions concernant par exemple la modernisation de l’hôpital.

 

Y aura-t-il un risque de dévaluation ou de fiscalité. D’une façon générale globalement le principal risque va concerner la diminution de perte d’emploi du fait de l’augmentation du nombre de chômeurs de l’ordre de 1,5 millions. Une perte pour les intéressés mais aussi pour l’État qui s’apprête à prolonger le système d’indemnisation jusqu’en 2022 pour les secteurs les plus concernés. L’autre risque concerne le pouvoir d’achat de tous les Français y compris des épargnants. Les plus graves dégâts de la crise sanitaire seront  en terme de croissance donc de richesse nationale et il y aura forcément le moment venu des réajustements monétaires pour adapter la valeur de la monnaie à la richesse réelle produite. Historiquement cela s’est toujours produit quand on a fait tourner la machine a billet. Bref tout le monde y perdra. Les épargnants bien sûr dont  d’ailleurs même en ce moment le pouvoir d’achat ne cesse de s’éroder en raison de l’écart permanent entre l’inflation réelle et la rémunération.

 

La crainte est tellement grande qu’en ce moment les épargnants préfèrent encore perdre de l’argent en maintenant leur épargne sur les livrets A ou équivalent voire même sur le compte courant. Pas tous évidemment mais il suffit de quelques pour cent pour déséquilibrer l’offre et la demande et porter un coup à la croissance, aux défaillances d’entreprise et à l’emploi. Le pire danger viendra de la situation de l’emploi ;en effet le marché; va se trouver très déséquilibré avec un taux de chômage passant de

à 8 % en 2009 à plus de 10 % fins 2020.

 

Une situation qui va peser sur tous les salaires et surtout les nouveaux embauchés . Il faut évidemment s’attendre aussi à des augmentations de fiscalité ne serait-ce que pour payer le coût de la crise sanitaire et certaines de ses conséquences économiques mais le coût est tel que la fiscalité nécessaire pour amortir une telle somme demandera au moins une dizaine d’années. Du coup, la régularisation se fera plus vraisemblablement à travers réajustements des parités monétaires notamment si les pays aidés ne parviennent pas à compenser par la richesse nationale le volume de monnaie fictive créée. Autrement dit à terme, sitôt que la reprise commencera à s’amorcer le principal risque sera celui de l’inflation.

Inflation : menace fantôme ?

Inflation : menace fantôme ?

 

 

Marc Guyot et Radu Vranceanu, Professeurs à l’ESSEC dans une chronique au journal la Tribune évoque la problématique de l’inflation.. Les auteurs soulignent notamment le risque de renchérissement des conditions de production aussi de manière un peu trop allusive le risque lié à des excès de liquidités ( ces milliards sortis des banques centrales et qui ne reposent  sur aucune richesse réelle).

 

La crise sanitaire a provoqué une crise économique d’une ampleur sans précédent, confirmée par les chiffres de la croissance du premier trimestre. En France, Italie, Espagne la baisse de l’activité est de l’ordre de 5% d’un trimestre à l’autre. Aux Etats-Unis, frappés plus tardivement par la crise sanitaire, le recul est de 1,2% mais les chiffres du deuxième trimestre (T2) seront bien pire. Pour l’instant, l’inflation est plutôt en chute (0,4% en avril en zone euro et 1,5% aux Etats-Unis en mars contre 2,3% en février). Ces chiffres pourraient laisser penser que, l’ampleur mise à part, la configuration de cette crise ressemble à la crise des subprimes de 2009 et à la crise de la dette européenne de 2012 avec un risque de déflation.

 

La caractéristique spécifique de cette crise est qu’elle engage à la fois la demande et l’offre globale. Depuis 1929-1933, les crises de demande sont connues et sont traitées avec des outils également bien connus de stimulation de la demande via des relances monétaires ou fiscales.

La dernière crise d’offre majeure date des années 1970 lorsque la hausse brutale des prix du pétrole avait apporté la « stagflation », une situation d’augmentation à la fois du chômage et de l’inflation. Une crise de ce type place les gouvernants dans le dilemme de devoir choisir entre les deux maux. A l’époque, on avait fini par comprendre que la bataille pour l’emploi ne pourrait pas être gagnée avant d’avoir réussi à stabiliser les prix.

Aujourd’hui, le comportement de l’inflation constitue la plus grande inconnue, et donc, le plus grand risque pour les années à venir. Si le virus semble être sous contrôle, les confinements assouplis, les écoles ré-ouvertes, les salariés prêts à reprendre le travail et la demande prête à repartir, qu’en est-il de l’offre de biens et services ?

Il est à craindre qu’il y ait de fortes difficultés à l’allumage. Les nouvelles normes sanitaires, les règles de distanciation physique sur le lieu de travail (4m2 par employé en France), le maintien massif du télétravail, l’impossibilité de prendre les transports sans risque, les angoisses des uns et des autres face à la maladie, les pénuries de matériaux, les chaines de production dysfonctionnelles, les tensions politiques avec la Chine, la faible mobilité des travailleurs temporaires dans l’agriculture feront que les coûts de production vont inéluctablement augmenter de manière substantielle. Les entreprises devront répercuter ces surcouts sur leur prix ou sortir du marché.

Les producteurs automobiles en Allemagne sont les premiers à connaitre ce renchérissement des coûts, vu les difficultés auxquelles sont confrontés les équipementiers. L’agriculture européenne est touchée par l’absence de travailleurs temporaires et les prix des biens alimentaires en ville ont augmenté de 3,5%.

Si la crise provoque un trop grand nombre de faillites ou d’arrêt de certaines lignes de produits, la conséquence automatique sera un accroissement de la concentration industrielle donc un accroissement du pouvoir de marché des firmes survivantes créant les conditions d’une inflation structurelle.

Il est paradoxal de constater que seule une demande faible serait de nature à maintenir les prix sous contrôle. La préoccupation des gouvernements, américains et européens, est au contraire d’ouvrir les vannes pour augmenter les dépenses et les transferts « coûte que coûte » c’est-à-dire quasiment sans limite. Injecter de cette façon des revenus dans une économie à offre contrainte est la manière la plus directe de ressusciter l’inflation.

En 2007-2008, les banquiers centraux ont réussi à convaincre les acteurs que leur action de création monétaire était sous contrôle. En Europe, le jeu de rôle entre le gouvernement allemand et la Banque centrale européenne (BCE) autour du Fiscal Compact (des règles budgétaires plus strictes) et le programme Outright Monetary Transaction (OMT) (le soutien possible aux États en défaillance) avait convaincu les agents privés que la BCE maintiendrait par-dessus tout son objectif de stabilité des prix. Aujourd’hui, cette confiance commence à être mise à mal par les achats massifs d’obligations publiques d’Etat fortement endettés et par des prêts à des banques qui n’ont pas d’autre choix que de soutenir des entreprises dont un grand nombre risque la faillite.

Si les anticipations d’inflation refont surface, un cercle vicieux peut s’enclencher car cela provoquerait l’augmentation des taux d’intérêt de long terme renforçant ainsi les difficultés financières des États, ménages et entreprises endettés. Les négociations salariales deviendront plus ardues et ceci malgré le chômage massif. Le retour de l’inflation amènerait les banques centrales à ralentir leurs politiques d’achat d’actifs, ou du moins de ne plus le prolonger, ce qui ferait peser une menace sur la capacité de renouvellement des dettes des États les plus fragiles comme l’Espagne et l’Italie.

Les sceptiques d’un retour possible de l’inflation pointent la baisse significative du prix de pétrole et de l’énergie en général, conséquence directe de la chute de la demande d’énergie. En réalité, il s’agit d’une situation de court terme. La rigidité conjointe de l’offre et de la demande de pétrole font que le prix réagit fortement même à des faibles variations de la demande. Aujourd’hui, la baisse massive des prix a provoqué l’arrêt d’un grand nombre de puits, une forte baisse des investissements des grandes compagnies pétrolières et les premières faillites des petites compagnies surendettées. Un retournement de la demande aura dans un premier temps un effet de yo-yo sur les prix qui pourront accélérer très vite.

Notre analyse suggère que les nouveaux types de surcoûts qui vont accompagner le déconfinement, ajoutés à la concentration industrielle, seront des facteurs inflationnistes importants en fin 2020, sur fond d’une offre de liquidités très probablement excessive. Pour gérer au mieux la politique macroéconomique, les gouvernements doivent modérer leur enthousiasme en matière de nouvelles dépenses publiques, le temps que l’offre revienne à une forme de normalité. Ce retour ne peut être que très progressif. Les États ont un rôle important à jour pour protéger la concurrence et empêcher la concentration des secteurs. Ils doivent continuer à soutenir les entreprises solvables mais illiquides. En revanche, ils ne doivent surtout pas lancer à l’aveugle des programmes de demande majeurs sous peine de voir l’inflation resurgir anéantissant 30 années d’efforts pour bâtir une crédibilité des banques centrales et replongeant les économies dans une crise économique interminable.

Face à un choc qui semble toucher l’ensemble des pays (choc symétrique), les organisations internationales (FMI, OCDE) évoquent de plus en plus le besoin de coordination des politiques budgétaires. A cet égard, Il faut être bien plus précis. En effet, si le choc sanitaire a bien touché l’ensemble des pays, certains d’entre eux comme la France, l’Italie ou l’Espagne, faute de moyens sanitaires suffisant, ont imposé des mesures de confinement très strictes qui ont profondément dégradé l’offre de biens. C’est dans ces pays qu’une relance budgétaire non-maitrisée engendrerait le plus grand risque d’inflation. Les politiques de demande doivent être ajustées en fonction de la capacité de l’offre à revenir à la normale.

Pouvoir d’achat : les Français craignent le retour d’une forte inflation

Pouvoir d’achat : les Français craignent  le retour d’une forte inflation 

L’enquête mensuelle sur le moral des ménages publiée le 28 avril par l’Insee, exprime leur pessimisme tout spécialement vis-à-vis du chômage dont 60% des sondés redoutent la hausse.

Et la même enquête démontre une très forte hausse des inquiétudes quant aux perspectives de renaissance d’une très forte inflation. Une inflation pas forcément immédiate avec notamment la baisse du prix du carburant mais une inflation sans doute incontournable depuis que les banques centrales ont décidé de faire tourner la planche à billets c’est-à-dire d’augmenter de façon considérable la masse monétaire sans tenir compte de la richesse réelle produite qui, elle, au contraire recule.

Inflation Zone euro: ralentissement de 0,7 % sans beaucoup de signification

Inflation Zone euro:  ralentissement de 0,7 % sans beaucoup de signification

 

 

On pourrait imputer le ralentissement de l’inflation en zone euro à la baisse des prix du pétrole et à la paralysie de l’économie. L’inflation dans la zone euro a en effet nettement ralenti en mars pour tomber à 0,7% seulement en rythme annuel contre 1,2% en février, montrent vendredi les chiffres définitifs publiés par Eurostat, qui confirment sa première estimation. Mais ce chiffre n’a guère de signification dans la mesure où on constate une nette déformation de la structure de consommation des ménages qui se concentrent surtout sur l’achat de biens essentiels et qui diffèrent une grande partie des autres biens notamment d’équipement.

« Inflation négative » en zone euro: baisse des prix !

 

 

Baisse de 1.2% en février alors que la hausse avait atteint 1,4% en janvier. les prix de l’énergie ont reculé en zone euro (-0,3%, contre 1,9% en janvier).

Le niveau d’inflation en zone euro en février reste bien en deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui vise à maintenir un niveau d’inflation légèrement inférieur à 2%.

L’inflation sous-jacente (hors énergie, produits alimentaires, boissons alcoolisées et tabac – qui exclut par conséquent les produits particulièrement volatils) a elle progressé à 1,2%, contre 1,1% en janvier.

Par ailleurs, le taux de chômage dans la zone euro est resté stable en janvier à 7,4%, son niveau le plus faible depuis mai 2008, selon des chiffres également publiés mardi par Eurostat. Ce chiffre est conforme à celui anticipé par les analystes interrogés par Factset. Depuis qu’il est repassé en septembre 2016 sous le seuil symbolique de 10,0%, le chômage dans la zone euro n’a cessé de reculer. Au pire de la crise de la dette, le chômage avait atteint dans la zone euro le taux record de 12,1% en avril, mai et juin 2013.

Les Pays-Bas ont, parmi les 19 pays de la monnaie unique, enregistré le plus faible taux de chômage en janvier, à 3,0%. A l’autre bout de l’échelle, la Grèce a affiché le taux le plus élevé (16,5% en novembre, dernier chiffre disponible), suivie de l’Espagne (13,7%). Dans les 28 pays de l’UE, le taux de chômage s’est établi à 6,6% en janvier, stable par rapport à décembre.

Inflation zone euro: baisse des prix !

Inflation  zone euro:  baisse des prix !

 

Baisse de 1.2% en février alors que la hausse avait atteint 1,4% en janvier. les prix de l’énergie ont reculé en zone euro (-0,3%, contre 1,9% en janvier).

Le niveau d’inflation en zone euro en février reste bien en deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), qui vise à maintenir un niveau d’inflation légèrement inférieur à 2%.

L’inflation sous-jacente (hors énergie, produits alimentaires, boissons alcoolisées et tabac – qui exclut par conséquent les produits particulièrement volatils) a elle progressé à 1,2%, contre 1,1% en janvier.

Par ailleurs, le taux de chômage dans la zone euro est resté stable en janvier à 7,4%, son niveau le plus faible depuis mai 2008, selon des chiffres également publiés mardi par Eurostat. Ce chiffre est conforme à celui anticipé par les analystes interrogés par Factset. Depuis qu’il est repassé en septembre 2016 sous le seuil symbolique de 10,0%, le chômage dans la zone euro n’a cessé de reculer. Au pire de la crise de la dette, le chômage avait atteint dans la zone euro le taux record de 12,1% en avril, mai et juin 2013.

Les Pays-Bas ont, parmi les 19 pays de la monnaie unique, enregistré le plus faible taux de chômage en janvier, à 3,0%. A l’autre bout de l’échelle, la Grèce a affiché le taux le plus élevé (16,5% en novembre, dernier chiffre disponible), suivie de l’Espagne (13,7%). Dans les 28 pays de l’UE, le taux de chômage s’est établi à 6,6% en janvier, stable par rapport à décembre.

Croissance Japon-: une inflation encore très insuffisante

Croissance Japon-: une inflation encore très insuffisante

L’inflation en général témoigne de la dynamique de l’activité économique. Le problème c’est qu’au Japon, on constate un net de tassement dû en particulier à la situation de la Chine. Nombre d’entreprises ont  des surcapacités de production par rapport à la demande et les prix ont tendance à stagner- La petite hausse constatée des prix à la consommation est loin de l’objectif de 2 % visés qui correspondraient à une nette reprise de la croissance. Les prix à la consommation au Japon ont légèrement augmenté en janvier, à un rythme plus important que le mois précédent, selon les statistiques officielles publiées vendredi, mais l’inflation reste très éloignée de l’objectif de la Banque du Japon (BoJ).

L’indice national des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires frais, a progressé le mois dernier de 0,8% en rythme annuel, loin de l’objectif d’inflation de 2% annuel de la BoJ.

Il s’agit d’une hausse conforme au consensus, après +0,7% en décembre en rythme annuel.

D’après les statistiques, les prix de détail hors énergie et produits alimentaires frais, l’étalon d’inflation de référence pour la BoJ, ont augmenté en janvier de 0,8% en rythme annuel, contre +0,9% le mois précédent.

La publication des données officielles intervient après la publication cette semaine de plusieurs indicateurs qui mettent en évidence une économie fragile.

L’économie japonaise s’est contractée de 6,3% en rythme annualisé sur la période octobre-décembre, son déclin le plus important en six ans. (Tetsushi Kajimoto, version française Arthur Connan)

Inflation Royaume-Uni: hausse à 1,8%

Inflation Royaume-Uni: hausse à  1,8%

 

Dans le contexte actuel une hausse de l’inflation constitue plutôt une bonne nouvelle. C’est en général le signe d’une reprise de l’économie. Le problème c’est que la hausse assez forte de la consommation constatée au Royaume-Uni se conjugue avec un tassement de la croissance .

Sixième économie mondiale, l’économie britannique a ralenti depuis le référendum de 2016 sur la sortie de l’Union européenne (Brexit), et s’est même contractée au cours du second trimestre de 2019. Le PIB du Royaume-Uni n’a augmenté que de 1,2% en 2019, contre 1,4% en 2018 (FMI). Selon les prévisions du FMI, la croissance devrait se stabiliser à 1,4% en 2020 et 1,5% en 2021, sous réserve de la conclusion d’un vaste accord de libre-échange (ALE) avec l’UE et d’un bon déroulement de la période de transition post-Brexit. L’OCDE table sur une croissance moindre de 1% en 2020 et 1,2% en 2021 L’inflation au Royaume-Uni a dépassé les attentes en janvier pour atteindre son plus haut niveau depuis six mois, tirée par l’augmentation des prix des carburants et une baisse moins marquée qu’attendu de ceux du transport aérien, montrent les statistiques publiées mercredi.

Les prix à la consommation ont progressé de 1,8% en rythme annuel après +1,3% en décembre, se rapprochant de l’objectif de 2% que s’est fixé la Banque d’Angleterre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,6% sur un an.

“L’augmentation de l’inflation résulte en grande partie de la hausse des prix à la pompe et d’une baisse moins importante que l’an dernier de ceux des transports aériens”, a déclaré Mike Hardie, statisticien à l’ONS, l’institut national de la statistique. Les prix des carburants ont parallèlement augmenté de 4,7% par rapport à janvier 2019, leur plus forte hausse sur un an depuis novembre 2018.L’inflation hors énergie, carburants, alcool et tabac est elle aussi en hausse à 1,6% en janvier après 1,4% en décembre.

Inflation : 1,2 % sur un an

Inflation : 1,2 % sur un an

L’inflation semble s’aligner sur les tendances de la croissance attendue pour 2019. En effet l’inflation atteint 1,2% sur les douze mois à fin juin en France, après 0,9% à fin mai, selon les données définitives publiées jeudi par l’Insee, qui confirme ainsi sa première estimation publiée fin juin. En données corrigées des variations saisonnières, les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% sur un mois et de 1,2% sur un an. Le rythme de l’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a accéléré à 0,9% sur un an après +0,5% en mai. Les prix de l’énergie ont reculé de 0,1%, leur hausse sur un an s’inscrivant à 2,4% après 3,4% en mai. Les prix alimentaires sont restés quasi stables (+0,1%) mais leur évolution sur un an monte à +2,6% après +2,3% en mai en lien avec une «accélération marquée» de ceux des légumes frais.  Les prix des produits manufacturés n’ont pas varié le mois dernier et leur évolution sur un an reste négative dans une même proportion (-0,7%) qu’en avril et en mai.

 

BCE : inflation pour 2019 à 1,3%

BCE : inflation pour 2019 à 1,3%

 

Comme la banque centrale américaine, la BCE envisagée il y a quelques mois encore un plan de remontée des taux. Mais le tassement économique mondial est passé par la et depuis non seulement l’hypothèse d’un relèvement des taux est écartée mais nombre d’opérateurs et autres experts espèrent une diminution des taux verts octobre. Curieusement la BCE a revu très légèrement ses perspectives d’inflation à la hausse : 1,3 % en 2019 contre 1,2 % prévus jusque là. Une évolution évidemment insignifiante et qui permet sans doute de justifier l’attentisme de la banque centrale européenne vis-à-vis d’une action monétaire susceptible de soutenir la croissance. De ce point de vue les analyses et prévisions de la BCE paraissent tout autant prudentes qu’aléatoire sans doute pour donner une légitimité au statu quo au moins jusqu’à la rentrée.

Mario Draghi, a déclaré lors d’une conférence de presse que les risques entourant les perspectives économiques de la zone euro restaient orientés à la baisse, évoquant les incertitudes géopolitiques, la menace protectionniste et les faiblesses des marchés émergents.

La BCE prévoit désormais une hausse de 1,3% des prix cette année, contre 1,2% anticipé en mars, puis de 1,4% en 2020 (contre 1,5%) et 1,6% en 2021, cette dernière prévision étant inchangée.

Elle table sur une croissance du PIB de la zone euro de 1,2% cette année, 1,4% l’an prochain et 1,4% en 2021 contre, respectivement, 1,1%, 1,6% et 1,5% prévu en mars.

Croissance et inflation Japon : ralentissement

Croissance et inflation Japon : ralentissement

Le tassement de la croissance et de l’inflation est net au Japon. Au point que ce pays pourrait frôler la récession en 2019. En cause la baisse de l’activité avec la Chine notamment, la baisse des exportations en général et le tassement de la demande interne. Les économistes estiment généralement que  les perspectives d’avenir sont fragiles. Le Japon subit indirectement l’impact de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis dans la mesure où il fournit des équipements aux fabricants chinois de semi-conducteurs, de téléphones mobiles et d’autres produits. Du coup l’inflation est sur une pente annuelle de 0,7 % en février étant précisée que la banque centrale du Japon a fixé une inflation à 2 % par an. L’indice national des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, produits frais notamment, a augmenté de 0,7% le mois dernier en rythme annuel, légèrement inférieur à la prévision médiane qui ressortait à 0,8% comme en janvier. Ce ralentissement a en grande partie été provoqué par la baisse de 1,3% des prix du pétrole, leur premier déclin sur un an depuis novembre 2016, selon les données gouvernementales. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,4% en février en rythme annuel, comme le mois précédent.

Chine: L’inflation très faible en raison de la croissance

Chine: L’inflation très faible en raison de la croissance

 

Le tassement de la croissance économique en Chine semble clairement se confirmer avec un affaiblissement du commerce international aussi bien des exportations que des importations. Du coup, les prix se montrent particulièrement sages, les prix à la production comme les prix à la consommation. La hausse des prix à la production en Chine est restée stable en février, à son plus bas niveau depuis septembre 2016, tandis que la hausse des prix à la consommation a ralenti à son rythme le plus faible depuis un an, soulignant la morosité de la demande intérieure. Ces mouvements suggérant une déflation pourraient inciter le gouvernement à pendre des mesures de soutien à l’économie plus dynamiques, alors que la croissance a connu l’année dernière son plus important ralentissement en près de 30 ans.L’indice des prix à la production (PPI) n’a augmenté que de 0,1% sur un an en février, montrent les statistiques officielles publiées samedi, au même rythme annuel qu’en janvier alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un ralentissement moins net, à 0,2%.D’un mois sur l’autre, les prix à la production ont baissé de 0,1% après un recul de 0,6% en janvier. Il s’agit de leur quatrième mois consécutif de baisse en rythme mensuel.Parallèlement, les prix des matières premières ont diminué de 1,5% le mois dernier en rythme annuel.Selon les données des douanes chinoises publiées plus tôt dans la semaine, les exportations chinoises ont connu en février leur plus net recul en trois ans et les importations ont chuté pour un troisième mois consécutif.Les données du Bureau national de la statistique (BNS) publiées samedi montrent que l’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 1,5% en février en rythme annuel, en deçà de sa progression sur un an en janvier (+1,7%) et à son rythme le plus faible depuis janvier 2018.

France: l’inflation à 1,3% sur un an

France: l’inflation  à 1,3% sur un an 

La hausse des prix à la consommation a légèrement remonté en février, accélérant à 1,3% sur un an après 1,2% le mois précédent, et inversant la tendance après trois mois consécutifs de net ralentissement, selon une estimation provisoire publiée jeudi par l’Insee.

En glissement mensuel, les prix à la consommation sont restés « stables » après un repli de 0,4% en janvier, a également estimé l’Institut national des statistiques. Pour lui, la légère remontée de l’inflation sur un an traduit « une accélération des prix alimentaires et de l’énergie ».

Pouvoir d’achat: la destruction par l’inflation

Pouvoir d’achat: la destruction par  l’inflation  

 

Dans le journal l’opinion, quotidien très libéral assez proche du patronat on commence à s’inquiéter sur l’influence de la hausse des prix sur le pouvoir d’achat. « On ne peut débattre de la question du pouvoir d’achat sans regarder aussi du côté de l’inflation » indique le journal. En effet au-delà de la symbolique progression des prix du carburant, c’est l’inflation globale qui menace de détruire le pouvoir d’achat. En effet l’inflation  atteint de 2,2 % sur un an alors que l’inflation reprend, parallèlement, la croissance se tasse (autour de 1,6% au lieu de 2%). L’augmentation de 0.4%du PIB au troisième trimestre ne compense pas la quasi stagnation des deux premiers trimestres.   L’inflation  s’en envole alors que la croissance ralentit sérieusement cette année et probablement en 2019.  C’est une première depuis la fin 2011 qui a des conséquences économiques importantes sur la vie quotidienne des Français. Du coup, il ne faut guère espérer d’augmentation significative des salaires et le pouvoir d’achat devrait quasiment stagner surtout si on tient compte de la hausse réelle des prix à la consommation. Un pouvoir d’achat qui a déjà perdu 0,6 % au premier semestre et qui explique largement le tassement de la consommation des ménages et au-delà de la croissance. Théoriquement le pouvoir d’achat des ménages devait augmenter de 1.7% d’après le gouvernement mais c’était sans compter sur la renaissance de l’inflation. Cette hausse de l’inflation n’a pas été constatée de manière aussi forte depuis 2012. ; Hausse de l’inflation et tassement de la croissance, un effet de ciseau qui n’est pas particulièrement vertueux. Le gouvernement est pour une part responsable de cette inflation   Ce retour de l’inflation s’explique d’abord par la hausse de la fiscalité indirecte, puisque le gouvernement a augmenté les taxes sur le tabac et les carburants. La hausse du prix du pétrole, dont le baril a été au plus depuis près de quatre ans, renforce la tendance. La question est de savoir si les salaires pourront être augmentés afin de suivre l’inflation. Quant aux pensions, qui ont déjà été bloquées pendant des années (entre 2010 et 2016) elles ne seront revalorisées que de 0.3%.

 

 

 

La reprise de l’inflation qui va tuer le pouvoir d’achat

La reprise de l’inflation qui va tuer le pouvoir d’achat

 

 L’inflation  atteint de 2,2 % sur un an.  Alors que l’inflation reprend, parallèlement, la croissance se tasse (autour de 1,6% au lieu de 2%). L’augmentation de 0.4%du PIB au troisième trimestre ne compense pas la quasi stagnation des deux premiers trimestres.   L’inflation  s’en envole alors que la croissance ralentit sérieusement cette année et probablement en 2019.  C’est une première depuis la fin 2011 qui a des conséquences économiques importantes sur la vie quotidienne des Français. Du coup, il ne faut guère espérer d’augmentation significative des salaires et le pouvoir d’achat devrait quasiment stagner surtout si on tient compte de la hausse réelle des prix à la consommation. Un pouvoir d’achat qui a déjà perdu 0,6 % au premier semestre et qui explique largement le tassement de la consommation des ménages et au-delà de la croissance. Théoriquement le pouvoir d’achat des ménages devait augmenter de 1.7% d’après le gouvernement mais c’était sans compter sur la renaissance de l’inflation. Cette hausse de l’inflation n’a pas été constatée de manière aussi forte depuis 2012. ; Hausse de l’inflation et tassement de la croissance, un effet de ciseau qui n’est pas particulièrement vertueux. Le gouvernement est pour une part responsable de cette inflation   Ce retour de l’inflation s’explique d’abord par la hausse de la fiscalité indirecte, puisque le gouvernement a augmenté les taxes sur le tabac et les carburants. La hausse du prix du pétrole, dont le baril a été au plus depuis près de quatre ans, renforce la tendance. La question est de savoir si les salaires pourront être augmentés afin de suivre l’inflation. Quant aux pensions, qui ont déjà été bloquées pendant des années (entre 2010 et 2016) elles ne seront revalorisées que de 0.3%.

Hausse des salaires …et de l’inflation

Hausse des salaires …et de l’inflation

Satisfaction de l’augmentation des salaires des non cadres de  1,8% au premier semestre 2018, contre 0,9% un an plus tôt, soit la plus forte progression depuis 2013, selon un baromètre du groupe Randstad publié aujourd’hui. Ceci étant il ne faut pas oublier que l’inflation, elle,  est encore supérieure, sur un rythme annuel de 2.3%, ce qui relativise la hausse des salaires. Portée par la croissance et la pénurie de certaines compétences (dans le BTP notamment), la rémunération moyenne d’un non-cadre atteignait ainsi 1607 euros brut en 2018, contre 1579 euros il y a un an, soit 7,2% au-dessus du salaire minimum (Smic). Pour la première fois depuis 2014, la hausse des salaires des non-cadres est supérieure à celle du Smic (+1,2%) alors que les deux étaient jusque-là strictement corrélées.

Inflation : hausse à 2,3% sur un an

Inflation : hausse  à 2,3% sur un an

Les prix à la consommation ont augmenté de 2,3% en août sur un an, comme en juillet, l’accélération de l’inflation alimentaire compensant un ralentissement dans l’énergie, selon des chiffres définitifs publiés jeudi par l’Insee.

« Cette stabilité de l’inflation résulte d’un ralentissement sur un an des prix de l’énergie, compensé par une accélération des prix de l’alimentation », détaille l »institut public de statistique dans son communiqué.

Pas d’inflation ? Si !

Pas d’inflation ? Si !

Pour des experts sur BFM, il n’y a pas d’inflation générale et durable. Sans doute ces experts veulent-ils éviter d’inquiéter des salariés qui seraient susceptibles de réclamer un relèvement du pouvoir d’achat. L’argumentation des dits experts est assez spécieuse, elle se fondrait sur le fait que l’augmentation des prix est partielle et ne concerne donc pas la totalité des biens. Deuxièmement, les experts avancent un argument pseudo technique qui consiste à constater qu’il n’y a pas une augmentation de la quantité de monnaie en circulation plus rapide que l’augmentation de la production. Contrairement à ce qui est avancé, l’inflation est bien réelle ; elle a atteint 2,3 % sur un an en juillet, même chose en août. L’inflation finale devrait être supérieure à l’augmentation de la production qui  devrait tourner autour de 1,5 %. Par ailleurs la masse monétaire augmente nécessairement davantage que la production avec d’une part la politique de taux encore très bas de la part de la banque centrale européenne et encore des rachats d’actifs mêmes ces derniers diminués. En clair fait toujours marcher la planche à billets. Dernier argument sur le caractère partiel de l’augmentation des prix qui ne devraient pas justifier d’inquiétude. Tout dépend en fait de la structure de consommation des ménages. Or les ménages les moins aisés consacrent de plus en plus une part importante de leurs dépenses de leur budget aux dépenses contraintes (services, énergies etc.). qui progressent même si les autres biens ont tendance à être sages. Il y a même une déformation accélérée de la structure de consommation de ces ménages qui peuvent éventuellement réduire la dépense ajustable de bien mais pas les dépenses contraintes.

Reprise de l’inflation sans croissance

Reprise de l’inflation sans croissance

 

 

 

L’inflation a  atteint un pic de 2,3 % en juillet sur l’année et la hausse des prix devrait être d’environ 2 %. Parallèlement, la croissance se tasse et le chômage va se dégrader. Du coup, il ne faut guère espérer d’augmentation significative des salaires et le pouvoir d’achat devrait quasiment stagner surtout si on tient compte de la hausse réelle des prix à la consommation. Pour certaines catégories sociales les prestations vont diminuer (pensions, APL, allocs, autres prestations). L’augmentation prévue est limitée à 0.3% dans le budget.  En euros constants (de même valeur) le pouvoir d’achat va diminuer.  Un pouvoir d’achat qui a déjà perdu 0,6 % au dernier trimestre et qui explique largement le tassement de la consommation des ménages et au-delà de la croissance. Cette hausse de l’inflation n’a pas été constatée de manière aussi forte depuis 2012. ; Hausse de l’inflation et tassement de la croissance un effet de ciseau qui n’est pas particulièrement vertueux. Le gouvernement est pour une part responsable de cette inflation   Ce retour de l’inflation s’explique d’abord par la hausse de la fiscalité indirecte, puisque le gouvernement a augmenté les taxes sur le tabac et les carburants. La hausse du prix du pétrole (près de 50% sur un an) renforce la tendance. La question est de savoir si les salaires pourront être augmentés afin de suivre l’inflation. Rien n’est certain puisqu’on constate un repli du taux de croissance de l’activité générale ; en cause la consommation des ménages qui stagne fautée pouvoir d’achat justement.  Outre les pensions, les salaires vont être affectés par cette mauvaise inflation car l est peu vraisemblables qu’ils seront ajustés suffisamment à la hausse e raion du tassement de la croissance. A noter que la mesure de l’inflation  est par ailleurs sous estimée en raison de la déformation de la structure de consommation des ménages qui consacrent de plus en plus de dépenses aux services et à l’énergie.   Et la facture grimpe également lorsqu’il s’agit de se nourrir, avec des produits frais en hausse de 6,4 %. Autre étude, même punition pour le budget des ménages. Le baromètre annuel de l’association Familles rurales, publié la semaine dernière, enregistre une montée sévère des prix des fruits (+ 4 % en moyenne) et légumes (+ 5 %). Le prix au kilo de fruits « bon marché » comme les pêches (3,30 euros, + 18 %) ou les nectarines (3,39 euros, + 17 %) a flambé. Bref un mauvais scénario cette inflation qui intervient alors que la croissance se tasse et que le pouvoir d’achat ne suit pas.

 

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