Archive pour le Tag 'nette baisse'

Sondage popularité : Valls en nette baisse, Hollande recule encore

Sondage popularité :   Valls en    nette baisse, Hollande recule encore

 

Il reste au dessus de  la barre symbolique des 50%, mais cela pourrait ne plus durer. La cote de popularité de Manuel Valls chute de quatre points, mais demeure positive avec 52% de bonnes opinions, selon un sondage LH2 pour le Nouvel Observateur publié lundi soir. Encore très populaire à gauche. 47% des personnes interrogées ont une opinion négative de Manuel Valls. Si le Premier ministre perd quatre points par rapport au sondage précédent du même institut début avril, il ne baisse pas dans l’électorat de gauche où il reste très populaire (68% de bonnes opinions, 30% de mauvaises). Selon LH2, « Manuel Valls fait figure d’exception » car, périodes de cohabitation mises à part, tous les Premiers ministres nommés bien après le début d’un mandat présidentiel ont connu une popularité négative après leur arrivée à Matignon. Hollande dans les bas-fonds. Avec 23% d’opinions positives seulement, François Hollande recule de quatre points en un peu plus d’un mois. Il accuse près de 30 points de retard sur le chef du gouvernement. 76% des personnes interrogées (+ 3) ont une mauvaise opinion de lui.

 

Logements neufs : nette baisse sur un an

Logements neufs : nette baisse sur un an

On est loin des promesses de Duflot qui avait déclaré vouloir 500 000 logements neufs par an. En fait sur un an il y a une nette baisse ; Les mises en chantier de logements neufs en France ont progressé de 5,9% sur un an entre mai et juillet, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi.  Le nombre de mises en chantier (75.081) progresse moins vite qu’au deuxième trimestre: par rapport à la même période de 2012, la hausse avait atteint 9,0% à 75.901 unités.  Sur douze mois, entre août 2012 et juillet 2013, le nombre de logements neuf mis en chantier continue à afficher une baisse marquée (-13,4%) à 301.626 unités.  Le nombre de permis de construire accordés aux logements neufs, qui représentent les futures mises en chantier, a pour sa part accentué son recul (-22,9%) entre mai et juillet 2013 par rapport à la même période 2012, à 89.218 unités.  Sur douze mois, la tendance est aussi à la dégradation, avec une baisse cumulée de 11,8% à 406.825 unités d’août 2012 à juillet 2013, plus accentuée encore que le recul de 9,4% (à 419.651 unités) d’août 2011 à juillet 2012.

 

Immobilier : nette baisse des résidences secondaires

Immobilier : nette baisse des résidences secondaires

 

Selon un dossier réalisé par le magazine Capital, les prix des résidences secondaires seraient en train de fondre dans les stations balnéaires françaises: le recul atteint aujourd’hui 10% en front de mer, et jusqu’à 20% pour les résidences situées dans l’arrière-pays. Des baisses assez significatives pour inciter à acheter, d’autant qu’un abattement exceptionnel sur les plus-values de reventes – il est question de 25% – ainsi qu’une fiscalité plus légère seront effectifs en 2014. Voici les endroits où les prix sont en train de fondre.  Même sur la Côte d’Azur, les prix dégringolent. Si négocier le prix sur une villa au bord de la mer est loin d’être gagné, il est en revanche possible d’avoir des propositions intéressantes si on opte pour l’intérieur des terres. Au Grau-du-Roi, par exemple, les prix ont baissé de 10% sur un an. À proximité du front de mer, il est donc possible de trouver une maison d’environ 125 m2, avec parking et piscine, pour environ 400.000 euros. À Sainte-Maxime, où les prix ont chuté de 6%, un appartement T2 des années 1960-1970 vous coûtera de 250.000 à 300.000 euros.  Avec la crise économique qui sévit en Espagne, la cliente transfrontalière s’est faite rare. Si les baisses restent assez minimes (-4% à Biarritz, -6% à Hendaye), elles mettent tout de même fin à une inflation de 60% à 70% qui perdurait depuis 10 ans! Il faut noter toutefois que la plupart des propriétaires préfèrent louer leur bien en attendant des jours meilleurs… Un appartement type de 50m2 à Biarritz avec vue sur la mer vous coûtera environ 500.000 euros, contre 225.000 euros en centre-ville. À Saint-Jean-de-Luz, une maison d’environ 100m2 à 1 kilomètre des plages vous reviendra à 500.000 euros.  Le Sud-ouest est aussi concerné par la baisse des prix. Même dans les stations huppées comme Hossegor ou Cap-Ferret, il est possible de négocier avec les vendeurs. La plupart des stations balnéaires souffrent: -25% de ventes sur un an, et les transactions mettent de plus en plus de temps – en moyenne quinze mois – pour se concrétiser. Côté prix, pour 300.000 euros, on peut s’acheter une belle maison à Soulac-sur-Mer, Lacanau ou Biscarosse. À Hossegor, il faudra compter 600.000 euros pour une maison de 150m2 avec jardin et piscine, à 5 minutes à pied des plages.   Cela fait depuis 2008 – et le début de la crise – que le littoral du Grand Ouest accumule les résidences secondaires en vente. En conséquence, les prix dégringolent: -35% dans l’arrière-pays et de 15 à 20% sur la côte: -5% seulement à Pornic, mais -16% à Pléneuf-Val-André, et -14% à Bénodet. Ainsi, pour 480.000 euros à Pornic, vous pouvez vous payer une maison type de 120 m2 avec garage, jardin et vue sur mer. À Bénodet, sur la pointe bretonne, un appartement est évalué de 2600 à 3500 euros le m2 tandis qu’à Pléneuf-Val-André, un appartement de 65m2 à 100 mètres de la mer vous reviendra environ à 140.000 euros!  Si vous rentrez un peu dans les terres, le prix des villas a baissé de 20%. Une baisse considérable pour une région où les prix avaient flambé de 50% entre 2002 et 2008. Même dans les villes très cotées (Le Touquet, Granville), il est possible de négocier des rabais proches de 10%. Une maison au Touquet vous coûtera 500.000 euros, pour une surface de 120 m2 avec 3-4 chambres et un jardin. Pour la même surface, on peut avoir une maison à 320.000 euros à Honfleur. En dehors des zones maritime, la baise est encore plus spectaculaire avec des baisses qui peuvent atteindre jusqu’à 5O% dans les régions pauvres en emplois. Un phénomène qui finalemenet va toucher tout l’immobilier avec des écarts importants entre les bassins d’emplois.

 

Zone euro : croissance en nette baisse en 2013 (BCE)

Zone euro : croissance en nette baisse en 2013 (BCE)

La Banque centrale européenne (BCE) a déclaré aujourd’hui s’attendre désormais à une contraction du Produit intérieur brut (PIB) en zone euro en 2013, prenant acte de l’accélération de la dégradation de l’économie dans la région, qui est entrée en récession au troisième trimestre. La BCE prévoit une contraction de 0,3% en 2013, alors qu’elle tablait encore sur une croissance de 0,5% en septembre. Pour 2014 elle s’attend à une croissance de 1,2%, selon une première estimation, et pour cette année sur un recul du PIB de 0,5%, un chiffre révisé en légère baisse (-0,4% précédemment). L’institution a également  abaissé ses prévisions d’inflation pour 2013, dans ce contexte de dégradation de la conjoncture. La BCE attend désormais une hausse des prix de 1,6% l’année prochaine, contre 1,9% jusqu’ici. Pour 2012 elle a confirmé sa prévision d’une inflation de 2,5%, tandis qu’elle attend à 1,4% en 2014, selon une première prévision. Un peu plus tôt dans la journée, la BCE a annoncé qu’elle laissait inchangé son taux directeur. Le taux de refinancement reste donc de 0,75%, le taux de facilité de dépôt nul et le taux de prêt marginal de 1,0%. Ces trois taux n’ont plus bougé depuis le 5 juillet dernier. Selon Mario Draghi, son président, cette décision n’a pas été unanime.




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