Archive pour le Tag 'croissance zéro'

France: croissance zéro

France: croissance zéro

La Banque de France a confirmé prévoir une très légère croissance (0,1%) du Produit intérieur brut français (PIB) au premier trimestre 2013, dans une deuxième estimation pour cette période, publiée aujourd’hui.   Ce nouveau pronostic de la BdF, publié à l’occasion de son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services en février, est identique à celui publié à l’issue de l’enquête de janvier, et équivalent à celui établi par l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee). Ce dernier a déjà annoncé un début d’année 2013 sans élan, avec une croissance estimée à 0,1% aux premier et deuxième trimestres. Le gouvernement table toujours sur une croissance de 0,8% sur l’année 2013. Dans ses précédentes prévisions, la Banque de France annonçait une légère récession fin 2012, avec un PIB à -0,1% aux deuxième et troisième trimestres. L’Insee a confirmé mi-février un repli de 0,3% de la croissance au 4ème trimestre 2012 et une croissance nulle sur l’ensemble de l’année écoulée.

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Prévisions économiques Bruxelles : croissance zéro en France et en récession en zone euro 2013

Prévisions économiques Bruxelles : croissance zéro en France et  en récession en zone euro 2013

Paris va enregistrer un déficit public de 3,7% en 2013 et de 3,9% l’an prochain, autrement dit le pays ne rentrera pas dans les clous européens qui lui impose de ramener son déficit en-deçà de 3% du Produit intérieur brut cette année, selon les prévisions économiques d’hiver de Bruxelles.  La faute notamment à une croissance au point mort (0% en 2012 et 0,1% prévu en 2013), et à un problème de compétitivité.  Cette nouvelle n’est pas une surprise. La France avait pris les devants, en reconnaissant qu’elle ne pourrait tenir l’objectif de 3%. Tout en promettant d’être « le plus près possible », le président François Hollande a refusé « d’ajouter des mesures aux mesures » pour ne pas « tomber dans l’austérité ».  Mais avec le renforcement de la surveillance mise en place depuis le début de la crise, les États membres s’exposent à des sanctions financières en cas de dérapages budgétaires.  Dans l’immédiat, Bruxelles penche pour la clémence. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, n’a pas exclu vendredi d’accorder à la France un délai jusqu’en 2014 pour atteindre l’objectif de 3%. « Nous reviendrons sur la question au mois de mai, (…) après que la France aura présenté ses programmes de stabilité et de réformes, qui devraient inclure un examen complet et profond des dépenses publiques », a-t-il affirmé.  En attendant, l’exécutif européen demande à la France de poursuivre ses efforts budgétaires et ses réformes structurelles pour la croissance et l’emploi, rappelant que sa santé « est au cœur de la stabilité de toute la zone » euro.  L’Allemagne, principal partenaire de la France, doit être quasiment à l’équilibre cette année (-0,2%) et l’atteindre en 2014, avec une croissance de 0,5% et 2%.  Mais la situation de la France, deuxième économie de la zone euro, n’est pas isolée: d’après les prévisions de la Commission, l’Espagne devrait connaître de lourds dérapages budgétaires. Le pays, englué dans la récession et le chômage de masse, devrait enregistrer un déficit public de 10,2% en 2012, de 6,7% en 2013 et de 7,2% en 2014. Des chiffres bien éloignés des objectifs affichés par Madrid d’atteindre un déficit de 4,5% cette année et de 2,8% l’an prochain.  L’Espagne a déjà obtenu des délais de la Commission européenne pour réduire son déficit et peut espérer un nouveau traitement de faveur, même si cela est « prématuré », selon M. Rehn.  Le pays a mis en place un plan de rigueur qui doit permettre d’économiser 150 milliards d’euros sur trois ans et le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a annoncé mercredi « une seconde génération de réformes », afin de stimuler l’emploi et l’activité des petites entreprises.  Ces dérapages budgétaires s’inscrivent dans un contexte difficile pour la zone euro, qui devrait rester en récession en 2013.  Le PIB devrait reculer de 0,3% cette année, contrairement aux précédentes estimations de la Commission qui tablait sur une croissance au point mort. Bruxelles table sur une reprise seulement en 2014, avec un PIB en hausse de 1,4%. Pour l’Union européenne dans son ensemble, la croissance sera d’un petit 0,1% cette année et de 1,6% en 2014.  Sur les 17 pays de l’Union monétaire, seul Chypre qui attend la mise en place d’un programme d’assistance financière devrait encore être en récession en 2014, contre sept pays cette année (Grèce, Espagne, Italie, Chypre, Pays-Bas, Portugal et Slovénie).  Mais l’austérité et la récession actuelles se traduisent par une nouvelle aggravation du chômage, qui devrait dépasser les 12% de la population active en 2013, soit près de 20 millions de personnes sans emploi. Avec des pointes à 27% pour l’Espagne et la Grèce.  La dette publique dépassera les 95%, avec des pics à près de 130% en Italie et plus de 175% en Grèce.   »Le retour de la croissance viendra d’abord de la demande extérieure. L’investissement et la consommation devraient repartir plus tard dans l’année et en 2014, la demande intérieure devrait être le principal vecteur de la croissance », a estimé la Commission.   »Nous devons continuer sur la voie des réformes », a estimé M. Rehn, au risque selon lui de « saper le retour de la confiance et de retarder la nécessaire reprise de la croissance et de la création d’emplois ».

 

Depuis six ans, la France en croissance zéro

Depuis six ans, la France en croissance zéro

Pour résumer la situation de la France : croissance zéro en 2012, avec une récession en début d’année et surtout croissance zéro depuis six ans ; le même PIB qu’en 2006 : 1800 milliards. Pas étonnant que la situation du chômage puisse s’améliorer dans ces conditions compte tenu de la croissance démographique. L’INSEE a utilisé pour cacher la récession une de ses petites méthodologies habituelles. D’abord on sous estime  la baisse du PIB et plus tard on réajuste. D’abord cela évite le trop de spleen pour les milieux économiques et plus tard cela permet même de faire apparaitre un mieux. C’est en effet  l’une des principales surprises des chiffres publiés ce jeudi matin par l’Insee. L’institut statistique a révisé en baisse ses précédents calculs pour le premier trimestre 2012. Au lieu d’avoir stagné comme annoncé précédemment, le PIB a en réalité reculé de 0,1% durant les trois premiers mois de l’année. Or, le deuxième trimestre ayant lui aussi été en repli de 0,1%, on en déduit, selon la définition la communément admise, que la France a bel et bien replongé en récession au premier semestre 2012.  C’est la deuxième récession depuis 2009, L’activité en France, ces dernières années, offre donc un paysage sombre. Après un sursaut en 2010, l’activité a lourdement rechuté à l’été 2011, dans la foulée de la seconde vague de crise sur les marchés financiers. Depuis, l’activité en France n’a pas réussi à se relever, enregistrant seulement deux trimestres de croissance sur six.  Pour être précis, en montant, le PIB français à la fin 2012 s’est établi à 1800,09 milliards d’euros, contre 1800,24 milliards fin 2011. Il a donc même légèrement reculé l’an dernier. Mais il y a plus inquiétant: en 2006, le PIB français s’était établi aux alentours de 1790 milliards d’euros. En d’autres termes, six ans après, il est toujours pratiquement au même niveau: la France stagne quasiment depuis six ans. Le seuil symbolique des 2000 milliards d’euros de production intérieure brut est plus que jamais hors de portée.

 

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