Archive pour le Tag 'Monti'

Déficits : Monti critique la France

Déficits : Monti critique la France

 

Laminé aux élections, sans doute aigri mais toujours sûr de son fait, Monti critique la France. Limage même de la technocratie européenne qui ne sait pas où elle va mais qui ne veut pas changer de cap. Pathétique. Le chef du gouvernement italien Mario Monti a critiqué aujourd’hui à Bruxelles les gouvernements européens qui cherchent à gagner du temps en reportant leurs objectifs de réduction des déficits publics, estimant que cela nuit aux pays qui respectent leurs engagements. « Nous n’avons pas cédé à la tendance récente consistant à demander le report d’un an de certains objectifs, comme la réduction des déficits », a déclaré Mario Monti qui participait à un forum sur la concurrence organisé par la Commission européenne. « Lorsque j’ai pris mes fonctions, je n’ai pas envisagé de demander un arrangement pour reporter à 2014″ les objectifs de réduction du déficit public italien, « malgré des conditions très, très difficiles », a-t-il souligné. « Je ne blâme personne, ni au niveau de l’Union européenne ni parmi les Etats membres, mais il est évident que la crédibilité de la politique menée dans un pays peut souffrir si d’autres demandent des reports et les obtiennent », a-t-il conclu, dans une critique voilée adressée à l’Espagne, le Portugal, la France ou encore les Pays-Bas.

 

Monti candidat en Italie

Monti candidat en Italie

 

 Le chef du gouvernement démissionnaire italien, Mario Monti, a annoncé vendredi soir avoir accepté d’être le chef d’une coalition centriste aux législatives de fin février en Italie, franchissant un pas supplémentaire vers un engagement plus direct dans la campagne. « J’accepte d’assumer le rôle de chef de la coalition et je m’engagerai pour garantir le succès de cette opération », a déclaré Mario Monti au cours d’une conférence de presse impromptue, à l’issue d’une rencontre de quatre heures avec des représentants de groupements centristes et d’organisations civiques. Cet ancien commissaire européen qui a dirigé pendant un an un gouvernement de technocrates, avait été jusqu’à présent plus ambigu et prudent. Dimanche, au cours de sa conférence de presse de fin d’année, le président du Conseil s’était dit prêt à « donner son opinion, son encouragement et, si on me le demande à diriger les forces » adhérant à un programme précis diffusé sur internet, appelé Agenda Monti. Dans la pratique, Mario Monti ne sera pas candidat directement au scrutin, car il est déjà sénateur à vie. Mais son nom figurera sur une série de listes électorales qui seront déposées en janvier, en vue des élections des 24 et 25 février organisées pour renouveler les sièges de députés et sénateurs. Le président du Conseil a tenu à souligner qu’il n’était « pas en train de créer un nouveau parti » mais « un rassemblement pour faire travailler ensemble » les différentes forces qui soutiennent déjà son programme intitulé « Changer l’Italie, réformer l’Europe ». Au Sénat, les forces favorables à Mario Monti formeront une « liste unique » dénommée « Agenda Monti pour l’Italie ». A la Chambre des députés, il s’agira d’une « fédération » de différentes listes, a-t-il ajouté.

Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

 

Le départ de Monti risque de provoquer une nouvelle crise en Italie et en zone euro. L’austérité imposée par Monti avait calmé les marchés mais la dette de l’Italie, la plus importante d4europe risque de faire remonter les taux d’intérêt non seulement de l’Italie mais de l’ensemble de la zone euro. . Ce week-end, le premier ministre italien a décidé de jeter l’éponge de manière «irrévocable». Si l’on en croit les sondages, le parti de Silvio Berlusconi a peu de chances de reprendre la main. Mais la question demeure: quel qu’il soit, le premier ministre qui sortira des urnes début 2013 aura-t-il le mandat, la patience et la force de mener à bien les réformes? L’Italie, troisième économie de l’euro, pèse lourd et l’ironie du sort veut que son mauvais génie réapparaisse au moment précis où la Grèce, boulet de la monnaie commune depuis trois ans, semble provisoirement tirée d’affaire. Les deux pays, fameusement sermonnés par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy lors du sommet de l’euro du 23 octobre 2011, avaient changé de cap en même temps. Georges Papandréou avait démissionné le 11 novembre, Silvio Berlusconi le 12. Depuis, Athènes a connu elle aussi l’intermède d’un gouvernement d’experts. Mais depuis les législatives de juin, c’est un politique, le premier ministre conservateur Antonis Samaras, qui mène le redressement. Personne n’imagine que le chef du Pasok grec puisse un jour remonter en selle. Le patron du PDL italien, lui, n’a pas changé d’un pouce. À 76 ans, Silvio Berlusconi entend livrer bataille aux impôts, à la récession et à la rigueur tous azimuts imposée par Mario Monti. Ce n’est pas tant le Cavaliere qui fait peur qu’«une campagne entièrement construite contre l’Europe, contre l’Allemagne et contre l’austérité budgétaire», relève le quotidien économique Il Sole/24 ore. Signe révélateur, l’accélération de la crise politique à Rome a tendu dès vendredi le marché de la dette publique italienne, l’une des plus lourdes de l’UE (2000 milliards d’euros). Après des mois d’accalmie, l’écart avec le taux de référence allemand à dix ans est remonté à 325 points. La démission de Mario Monti, confirmée, risque d’agiter à nouveau les marchés dès lundi. Les capitales européennes restent encore discrètes sur le défi surgi de Rome. Personne ne veut croire que Silvio Berlusconi puisse arracher un quatrième mandat. Mais beaucoup s’inquiètent qu’il donne le ton de la campagne. «Les Italiens ne doivent pas céder à l’illusion qu’il existe des solutions magiques», assure le président de la commission, José Manuel Barroso. Depuis Francfort, c’est le ténor allemand de la BCE Jörg Asmussen qui apporte déjà sa voix à Mario Monti: «Il a beaucoup fait en peu de temps, dit-il au quotidien Bild. Quiconque l’emportera dans l’isoloir aura à poursuivre avec la même détermination.»

LGV Lyon-Turin non financé : Hollande et Monti d’accord quand même !

LGV Lyon-Turin non financé : Hollande et Monti d’accord quand même !

 

Pas de financement, (il manque au moins 40% que l’Europe est supposée financer) mais Monti et Hollande sont d’accord pour lancer ce projet pharaonique (en théorie d’un coût de 8, 5 milliards mais dont la facture finale dépassera les 10 milliards). A défaut de politique économique, on lance de grands projets non fiancés, une habitude en France ! Lors d’un sommet bilatéral dans la capitale des Gaules, les deux dirigeants ont également confirmé leur bonne entente sur les dossiers européens.   »Si je voulais résumer la relation entre la France et l’Italie aujourd’hui, je dirais deux mots: unité dans l’action et convergence dans les positions et les propositions à l’échelle de l’Europe et du monde », a déclaré le chef de l’Etat français à l’issue de ce 30e sommet.  Le président du Conseil italien a lui souligné le caractère emblématique « pour la construction d’une Europe efficace » de cette future ligne qui mettra Paris à 4 heures de Turin (contre 7 actuellement). Il a défendu « un usage à bon escient des ressources européennes » pour faciliter au-delà des deux pays les échanges européens est-ouest.  Il a proposé que le prochain sommet franco-italien se tienne en 2013 à Turin.  Mais les deux dirigeants n’ont pas non plus caché qu’il faudrait « convaincre » les instances européennes pour le financement de ce projet titanesque, dont le montage a été critiqué en France par la Cour des comptes et qui surtout intervient dans une période de forte contrainte budgétaire.  Théoriquement, l’Europe doit financer 40% des 8,5 milliards d’euros que coûtera la construction d’un tunnel transalpin de 57 km, soit 3,4 mds, l’Italie prenant en charge 2,9 milliards et la France 2,2.  Cette « autoroute ferroviaire », combinant fret et trafic voyageurs, dont le projet lancé en 1991 a été maintes fois ajourné, devrait finalement entrer en service en 2028-2029. Selon ses concepteurs, elle devrait à terme supprimer au moins un million de camions par an sur les routes.  Elle est pourtant vivement contestée des deux côtés des Alpes en particulier par les écologistes, qui jugent le projet démesuré par rapport au trafic.  Environ un millier d’opposants, français et italiens, ont d’ailleurs manifesté lundi après-midi dans le centre de Lyon, tenus à distance de la préfecture où se déroulait le sommet. La ministre du Logement Cécile Duflot, ex-dirigeante d’Europe Ecologie-Les Verts, avait jugé dimanche que l’opposition des écologistes était motivée par le contexte économique et non par des objections de principe.

 

Monti – Crise financière : trop de technocratie pas assez de politique dans l’Union européenne

Monti – Crise financière : trop de technocratie pas assez de politique dans l’Union européenne

Dans une interview au Figaro, Monti dans un manage très diplomatique (c’est aussi un ancien commissaire européen)  met en cause le fonctionnement de l’UE et son orientation « je trouve qu’on a trop de discussions techniques sur la crise financière et qu’on ne parle pas assez de politique! » traduction, la crise financière est abordée de manière technocratique sans lien avec une vision politique d’ensemble. C’est effectivement tout le problème de la technocratie européenne qui règle chaque problème en ignorant les interactions avec les autres champs, exemple, on traite séparément la crise financière, la croissance ou encore l’environnement.




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