Archive pour le Tag 'intégration'

Ecole : encore un mauvais résultat PISA, Cette fois c’est pour la performance de l’école en matière d’intégration.

Ecole : encore un mauvais résultat PISA, Cette fois c’est pour la performance de l’école en matière d’intégration.

Selon des données PISA en moyenne, dans l’Union européenne, 50% des élèves immigrés de première génération réussissent les tests de base en lecture, mathématiques et sciences, contre 72% des élèves nés dans le pays de parents autochtones, soit un écart de 22 points. En France, l’écart est plus grand (36 points), avec un taux de succès aux tests de 39% chez ces élèves de première génération, contre 75% pour les seconds. En bas du classement, la Finlande compte une différence de 42 points tandis qu’en Irlande les deux groupes ont des niveaux de réussite élevés (taux de réussite de 77% contre 80%).  Année après année, les différentes enquêtes internationales constatent la dégradation du système scolaire français dans tous les domaines. Cette déliquescence n’est pas récente, elle a  commencé il y a au moins une quarantaine d’années du fait de l’utopie pédagogiste. Avec la suppression des notes,  il était plus facile d’ignorer la baisse générale du niveau de l’éducation ;  résultats, environ 20 % des élèves qui sortent du primaire ne maîtrisent  pas les bases fondamentales du français et des mathématiques. Environ 20 % les maîtrisent de façon approximative. Ce qui n’empêche pas de conduire qu’au bac. Un diplôme complètement dévalorisé dans plusieurs filières. Des responsabilités multiples;  d’abord celle des pouvoirs publics qui n’ont cessé d’engranger les réformes d’éphémères ministres de l’éducation. Aussi celle des parents d’aujourd’hui voire d’hier, eux-mêmes malformés et qui se sont accommodés d’une fausse évaluation de leurs enfants. Sans parler de ceux qui vont même jusqu’à protester contre les enseignants quand cette évaluation leur paraît trop mauvaise. Enfin les enseignants eux-mêmes. Des  enseignants qui suivent  tant bien que mal les réformes du ministère. Des enseignants par ailleurs très mal rémunérés et bien peu respectés. Pour preuve du désastre de l’école la dernière enquête Pirls. Dans cette enquête, qui compare les systèmes éducatifs de 50 pays, les écoliers français se classent 34e en compréhension en lecture. L’étude Pirls existe depuis 2001, et en quinze ans, avec les Pays-Bas, la France est le seul pays qui a régressé dans ce classement. En termes de performances en lecture, la Russie, Singapour et Hong Kong sont en tête du classement tandis que la France n’arrive qu’en 34e place. Elle est en recul permanent depuis une quinzaine d’années. Mais la France est en mauvaise position sur tous les fondamentaux : écriture, lecture, français en général et mathématique. Malheureusement la France est mal classée partout comme en témoigne cette autre étude PISA concernant l’intégration.

 

Rapport sur l’intégration des étrangers : du bricolage théorique

Rapport sur l’intégration des étrangers : du bricolage théorique

Le rapport du Le député LREM Aurélien l’intégration des réfugiés est plein de bonnes intentions  mais demeure bien théorique comme par exemple l’accès au logement, l’insertion professionnelle et l’accès à l’emploi. Des modalités qui ne s’appliquent même pas aux Français défavorisés. On sent que le rapport  veut compenser l’autre volet plus répressif du volet immigration très critiqué par les associations. Davantage de cours de français, d’instruction civique ne sont pas inutiles mais la véritable insertion doit être prioritairement professionnelle et de ce point de vue l’autorisation de travailler officiellement le plus tôt  possible est sans doute la mesure la plus efficace. Restera l’insertion culturelle qui elle ne s’impose pas et ne peut se réduire à quelques cours même de 60 heures  au lieu de 12 actuellement. Sur ce point, problème essentiel de l’immigration, le rapport paraît théorique et un peu angélique. Or c’est surtout l’insertion civique et culturelle qui a créé le problème essentiel de l’immigration chez la plupart des Français. Un document, 72 propositions. Attendu depuis plusieurs semaines, le rapport préconisant une meilleure intégration des étrangers en France a été remis lundi au gouvernement. Il est signé du député de La République en marche Aurélien Taché, venu du PS, et est censé incarner le volet « humanité » de la politique d’immigration d’Emmanuel Macron, au côté de la « fermeté » défendue notamment par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb pour ce qui est des immigrés illégaux.  »Ce rapport vise à apporter une réponse aux étrangers au moment de leur arrivée en France, dès qu’ils obtiennent un titre de séjour – au titre de l’asile ou du regroupement familial par exemple – qui les conduira à s’installer durablement », indiquait ainsi Aurélien Taché dans un entretien au JDD le 9 février. Le gouvernement « reprendra les grands axes des propositions » du jeune élu du Val d’Oise, a annoncé lundi le Premier ministre Edouard Philippe, lors d’un déplacement à Lyon.  »La France a une longue et belle tradition d’accueil. Mais notre pays n’est pas toujours à la hauteur de cette tradition », a-t-il ajouté. Pour faciliter l’intégration, le député LREM propose de partir du Contrat d’intégration républicaine (CIR), dispositif associant langue et formation civique, mais en doublant le volume de cours « à 400 heures minimum », voire « 600 pour les publics les plus éloignés du français ». Il faudrait aussi « démarrer l’apprentissage du français dès la période de demande d’asile » pour les personnes dont on est sûr qu’elles obtiendront le statut de réfugié, selon lui. En effet, l’attente, qui dure des mois, représente une période d’inactivité « extrêmement préjudiciable » pour les demandeurs « comme pour la société », note le député. Pour « connaître la France et s’approprier les valeurs civiques », le rapport propose de porter à 60 heures (au lieu de 12) la partie civique. Des cours qui sont de surcroît actuellement « très théoriques », regrettait Aurélien Taché au JDD. « On vous apprend l’ordonnance de Villers-Cotterêts, Clovis, le Front Populaire… Ou encore la hiérarchie des normes, qui n’est pas vraiment la première chose à savoir en arrivant en France. Nous voulons complètement refondre cela pour en faire un moment plus important, plus valorisé, plus riche », prévenait-il. Aurélien Taché propose également d’enrichir le CIR d’un « volet d’insertion professionnelle », afin que celle-ci soit  »la plus précoce possible ». Il souhaite ainsi offrir aux nouveaux venus « un accompagnement global, incluant notamment l’accès au logement et à l’emploi, d’une durée moyenne d’un an ». Cela passe par des contrats avec les branches professionnelles, des « partenariats avec les grandes entreprises », mais aussi des reconnaissances partielles de qualifications et un accès plus facile à certaines professions (notamment médicales ou dans la fonction publique). L’élu plaide pour autoriser les demandeurs d’asile « à travailler six mois après le dépôt » de leur dossier (au lieu de neuf), voire « plus tôt dans le cas d’un examen au cas par cas », ce qui rapprocherait la France de l’Allemagne, où le travail est autorisé au bout de trois mois. Soulignant l’importance de l’accès à un logement durable, le parlementaire propose de rétablir la prime de 1.000 euros versée aux communes proposant un logement et de « créer un crédit d’impôt solidarité » pour les foyers hébergeant gratuitement l’un de ces étrangers. Autre changement de fond : « Réviser les critères d’octroi de la nationalité pour tenir compte de la motivation des candidats, davantage que de leur durée de résidence », avec des titres de séjour plus longs. Il faut 12 ans en moyenne pour obtenir la nationalité aujourd’hui. Aurélien Taché plaide également pour bousculer les dogmes, notamment sur les statistiques ethniques, puisqu’il suggère que les services publics se dotent de « données objectives sur la nationalité », et que le recensement intègre « une question sur la nationalité des parents ».

Migrants : la faillite de l’ intégration

Migrants : la faillite de l’  intégration

 

 

 

Il était clair dès le départ que toute décision un peu claire de la part du gouvernement en matière d’immigration susciterait de violentes réactions de la part de ceux qui se font les défenseurs des droits humanitaires. Ce que souhaite le gouvernement, c’est renvoyer  effectivement certains migrants qui ne remplissent pas les conditions du droit d’asile. La France ferme donc  pratiquement la porte sauf exception aux migrants économiques.  Pour réguler ses flux de migrants,  il convient de les identifier et le gouvernement propose une mesure très controversée visant à recenser les étrangers dans les centres d’hébergement d’urgence. D’un côté les intellectuels et les associations accusent le gouvernement d’un manque d’humanité, de l’autre les responsables gouvernementaux à commencer par Emmanuel Macon veulent faire prévaloir le réalisme considérant que la France selon la formule déjà employée ne pouvait accueillir toute la misère du monde. En vérité,  on n’en est loin car la France est un des pays où le taux d’immigrés est le plus faible. Le problème est ailleurs,  il est dans le constat que le pays se montre complètement incapable d’intégrer les générations précédentes de migrants et même leurs descendants devenus français. Ce ne sont pas tellement les migrants nouveaux qui sont en cause mais ceux qui résident de plein droit en France surtout lorsqu’ils ont acquis la nationalité française. On objectera heureusement qu’un certain nombre de ses anciens migrants ont réussi à s’approprier les valeurs républicaines et à s’insérer d’un point de vue économique et social mais une grande partie reste sur le carreau et végète dans des zones de non-droit en marge des règles républicaines. La France peut évidemment comme d’autres pays accueillirent beaucoup plus de migrants quittant leur pays pour des motifs politiques ou économiques, le problème c’est que le pays ne saura pas pour une très grande partie en faire des Français à part entière avec les mêmes droits et devoirs que les autres, avec les mêmes valeurs et avec la même adhésion au concept de citoyenneté .

Migrants : un débat gangréné en France par la faillite de l’ intégration

Migrants : un débat gangréné  en France par la faillite de l’  intégration

 

 

 

Il était clair dès le départ que toute décision un peu clair de la part du gouvernement en matière d’immigration susciterait de violentes réactions de la part de ceux qui se font les défenseurs des droits humanitaires. Ce que souhaite le gouvernement, c’est renvoyer  effectivement certains migrants qui ne remplissent pas les conditions du droit d’asile. La France ferme donc  pratiquement la porte sauf exception aux migrants économiques.  Pour réguler ses flux de migrants,  il convient de les identifier et le gouvernement propose une mesure très controversée visant à recenser les étrangers dans les centres d’hébergement d’urgence. D’un côté les intellectuels et les associations accusent le gouvernement d’un manque d’humanité, de l’autre les responsables gouvernementaux à commencer par Emmanuel Macon veulent faire prévaloir le réalisme considérant que la France selon la formule déjà employée ne pouvait accueillir toute la misère du monde. En vérité on n’en est loin car la France est un des pays où le taux d’immigrés est le plus faible. Le problème est ailleurs il est dans le constat que le pays se montre complètement incapable d’intégrer les générations précédentes de migrants et même leurs descendants devenus français. Ce ne sont pas tellement les migrants nouveaux qui sont en cause mais ceux qui résident de plein droit en France surtout lorsqu’ils ont acquis la nationalité française. On objectera heureusement qu’un certain nombre de ses anciens migrants ont réussi à s’approprier les valeurs républicaines et à s’insérer d’un point de vue économique et social mais une grande partie reste sur le carreau et végète dans des zones de non-droit en marge des règles républicaines. La France peut évidemment comme d’autres pays accueillirent beaucoup plus de migrants quittant leur pays pour des motifs politiques ou économiques, le problème c’est que le pays ne saura pas pour uen très grande partie en faire des Français à part entière avec les mêmes droits et devoirs que les autres, avec les mêmes valeurs et avec la même adhésion au concept de citoyenneté .

Europe : Merkel pour davantage d’intégration

Europe : Merkel pour davantage d’intégration

 

 

Il semble bien que Merkel commence à changer sa vision de la politique européenne. Jusque-là force est de constater que  Merkel rejoignait assez largement la Grande Bretagne pour limiter l’espace européen à une zone de libre-échange. Mais depuis Brexit,  la donne a changé, les rapports de force aussi et l’opinion se montre de plus en plus critique dans certains pays vis-à-vis de cette Europe uniquement préoccupés les échanges commerciaux. D’une certaine manière Merkel a été rassurée par les élections en France et au Danemark et estime désormais qu’il est possible de s’engager dans la voie d’une plus grande intégration au moins pour ce qui concerne la zone euro. Angela Merkel par exemple ne s’oppose plus à un budget commun pour cette zone euro avec le ministre des finances. « Pour beaucoup, y compris pour moi, quelque chose a changé lorsque nous avons vu les Britanniques vouloir partir, lorsque nous étions préoccupés par l’issue des élections en France et aux Pays Bas », a déclaré Angela Merkel à une foule de partisans. L’Europe, a-t-elle admis, est loin d’être parfaite et semble parfois trop bureaucratique, « mais nous avons réalisé ces derniers mois que l’Europe est beaucoup plus grande que la bureaucratie et les réglementations économique, que l’Europe et le vivre-ensemble dans l’Union européenne sont intimement liés à la guerre et à la paix, que les décennies de paix après la Seconde Guerre mondiale auraient été complètement inimaginables sans l’Union européenne. Angela Merkel a déploré que beaucoup trop de personnes aient pris pour acquis l’Union et ses avantages, qu’il s’agisse de la liberté d’expression, de la liberté religieuse, de la liberté de circulation. Angela Merkel s’est également dire ouverte à un renforcement de l’union monétaire par la création d’un ministère de la zone euro chargé de superviser un budget commun destiné aux investissements et à des transferts qui permettraient d’amortir les difficultés momentanément traversées par tel ou tel pays. Pour autant il ne s’agit sans doute que d’une mise en commun partiel des budgets et la France en particulier doit abandonner l’espoir de transférer son déficit vers l’Allemagne. Les mises en commun seront très ciblées, l’évaluation et les moyens de contrôle renforcé. En clair cela ne dispensera pas la France de faire les réformes structurelles nécessaires pour améliorer la situation de ses équilibres financiers.

Intégration des Migrants : un marché du travail « plus flexible » (patron d’Airbus)

Intégration des Migrants : un marché du travail « plus flexible » (patron d’Airbus)

 

Ce n’est pas uniquement pour des motifs humanitaires que l’Allemagne se dit prête à accueillir  environ un million de migrants, c’est aussi pour des raisons démographiques car la population allemande est vieillissantes, les enfants peu nombreux ( u des plus faible taux de natalité d’Europe) . Du coup les migrants vont constituer une main d’ouvre jeune et dynamique et surtout auusi pas très chère, ce que propose le grand patron d’Air Bus. Et ce que pensent auusi la plupart des autres patrons. De toute manière dérégulation ou pas, le marché du travail va évoluer avec cette concurrence sur le marché du travail et peser sur les conditions sociales. Le patron d’Airbus, l’Allemand Tom Enders, a appelé dimanche l’Allemagne à plus de flexibilité sur son marché du travail, une nécessité selon lui si l’on veut intégrer les migrants. L’Allemagne, qui s’attend à accueillir jusqu’à un million de migrants en 2015, devrait être plus « pragmatique » et leur ouvrir plus largement son marché du travail, écrit Tom Enders dans une contribution au journal allemand Süddeutsche Zeitung à paraître lundi, mais dont des extraits ont été diffusés dès dimanche. « Nous devrions avoir le courage de (le) déréguler », poursuit Tom Enders prenant pour exemple le modèle mis en pratique aux Etats-Unis. Il propose notamment de faire des aménagements dans le salaire minimum, introduit en Allemagne en début d’année.

Intégration des Migrants : un marché du travail « plus flexible » (patron d’Airbus)

Intégration des Migrants : un marché du travail « plus flexible » (patron d’Airbus)

 

Ce n’est pas uniquement pour des motifs humanitaires que l’Allemagne se dit prête à accueillir  environ un million de migrants, c’est aussi pour des raisons démographiques car la population allemande est vieillissantes, les enfants peu nombreux ( u des plus faible taux de natalité d’Europe) . Du coup les migrants vont constituer une main d’ouvre jeune et dynamique et surtout auusi pas très chère, ce que propose le grand patron d’Air Bus. Et ce que pensent auusi la plupart des autres patrons. De toute manière dérégulation ou pas, le marché du travail va évoluer avec cette concurrence sur le marché du travail et peser sur les conditions sociales. Le patron d’Airbus, l’Allemand Tom Enders, a appelé dimanche l’Allemagne à plus de flexibilité sur son marché du travail, une nécessité selon lui si l’on veut intégrer les migrants. L’Allemagne, qui s’attend à accueillir jusqu’à un million de migrants en 2015, devrait être plus « pragmatique » et leur ouvrir plus largement son marché du travail, écrit Tom Enders dans une contribution au journal allemand Süddeutsche Zeitung à paraître lundi, mais dont des extraits ont été diffusés dès dimanche. « Nous devrions avoir le courage de (le) déréguler », poursuit Tom Enders prenant pour exemple le modèle mis en pratique aux Etats-Unis. Il propose notamment de faire des aménagements dans le salaire minimum, introduit en Allemagne en début d’année.

 

 

Populisme national ou intégration européenne ? (Macron)

Populisme  ou intégration européenne ? (Macron)

 

C’est en substance la question que pose Macron  par rapport à l’avenir de l’Europe. Une question qui prend encore davantage de pertinence en France où les corporatismes empêchent toute évolution structurelle susceptible de redonner de la compétitivité au pays. En clair pour Macron il faut une gouvernance européenne commune qui soit légitime pour imposer les contraintes et en même temps favoriser les transferts. Certes le problème n’est pas nouveau, la proposition non plus mais on constate bien actuellement les limites de la cohabitation de positions nationales contradictoires largement influencée par des replis nationalistes compte- tenu de l’environnement économique et social actuel.  Invité à Cernobbio, le « mini Davos » italien, le ministre de l’Economie français a de nouveau argumenté en faveur de mesures, dont la création d’un gouvernement de la zone euro, pour améliorer l’intégration européenne.  Le ministre français de l’Economie, Emmanuel Macron, a poursuivi samedi à Cernobbio (nord de l’Italie), où se retrouvent chaque année des dizaines de responsables européens et italiens, sa croisade pour la mise en œuvre d’un gouvernement de la zone euro. Le choix est entre aller de l’avant ou renoncer à terme à l’aventure européenne, car le statu quo n’est plus tenable, a expliqué Emmanuel Macron lors d’un point de presse en marge de ce « mini Davos » italien. « La question est de savoir si nous voulons aller plus loin, et dans ce cas cela veut dire plus d’intégration, faire des réformes au niveau national et des transferts au niveau européen », a-t-il déclaré. Les transferts financiers des Etats les plus riches vers les moins riches ne signifient pas cependant « donner de l’argent à ceux qui ne font pas le travail » indispensable de réformes, « vous ne trouverez jamais de consensus dans la zone euro ou dans l’UE » pour cela, a-t-il expliqué. Et pour garantir ce système de réformes nationales et de transferts européens, il faut un gouvernement économique qui peut être incarné par un commissaire européen, doté de larges pouvoirs. Il faut aussi un budget européen conséquent mais qui, dans un premier temps, peut être financé par les ressources financières existantes comme le Mécanisme européen de stabilité (MES).

Zone euro : davantage d’intégration ou éclatement

Zone euro : davantage d’intégration ou éclatement

« Je peux m’adresser à vous aujourd’hui dans un contexte de retour relatif de la confiance dans les perspectives de la zone euro », a le président de la BCE dans un discours au Congrès bancaire européen, à Francfort. « Le retour de la confiance est justifié. » Il s’exprimait peu après l’annonce d’une hausse inattendue, la première en sept mois, de l’indice Ifo, un baromètre très suivi sur les marchés de la confiance des chefs d’entreprise en Allemagne. Pour Mario Draghi, le nouveau dispositif d’achats d’obligations d’Etat annoncé cet été par la BCE, le plan OMT (opérations monétaires sur titres), a contribué à apaiser la situation sur les marchés. « Etant donné que le retour de la confiance était lié en partie à l’annonce de l’OMT, j’aimerais assurer aux marchés financiers que nous restons prêts à mettre en oeuvre ce programme dans les conditions et au moment requis », a-t-il poursuivi. Mais Mario Draghi a ajouté qu’il appartenait désormais aux gouvernements de poursuivre les efforts de réformes structurelles et d’approfondir l’union économique et financière. « C’est cela qui restaurera pleinement la stabilité sur notre continent », a-t-il ajouté, en insistant sur la nécessité d’instituer un superviseur bancaire unique sous l’égide de la BCE. Sur ce sujet, le président du directoire de Commerzbank, la deuxième banque allemande, s’est exprimé encore plus directement lors de la même conférence. »Sans une démarche politique audacieuse, la zone euro va éclater », a-t-il dit. « Il n’y a que deux options : plus d’intégration ou l’éclatement. Et le temps est compté. »

 

« Je peux m’adresser à vous aujourd’hui dans un contexte de retour relatif de la confiance dans les perspectives de la zone euro », a le président de la BCE dans un discours au Congrès bancaire européen, à Francfort. « Le retour de la confiance est justifié. » Il s’exprimait peu après l’annonce d’une hausse inattendue, la première en sept mois, de l’indice Ifo, un baromètre très suivi sur les marchés de la confiance des chefs d’entreprise en Allemagne. Pour Mario Draghi, le nouveau dispositif d’achats d’obligations d’Etat annoncé cet été par la BCE, le plan OMT (opérations monétaires sur titres), a contribué à apaiser la situation sur les marchés. « Etant donné que le retour de la confiance était lié en partie à l’annonce de l’OMT, j’aimerais assurer aux marchés financiers que nous restons prêts à mettre en oeuvre ce programme dans les conditions et au moment requis », a-t-il poursuivi. Mais Mario Draghi a ajouté qu’il appartenait désormais aux gouvernements de poursuivre les efforts de réformes structurelles et d’approfondir l’union économique et financière. « C’est cela qui restaurera pleinement la stabilité sur notre continent », a-t-il ajouté, en insistant sur la nécessité d’instituer un superviseur bancaire unique sous l’égide de la BCE. Sur ce sujet, le président du directoire de Commerzbank, la deuxième banque allemande, s’est exprimé encore plus directement lors de la même conférence. »Sans une démarche politique audacieuse, la zone euro va éclater », a-t-il dit. « Il n’y a que deux options : plus d’intégration ou l’éclatement. Et le temps est compté. »

 




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