Archive pour le Tag 'production'

Chine: forte hausse des prix à la production

Chine: forte hausse des prix à la production

Signe sans doute d’une reprise internationale, l’indice des prix à la production s’est nettement accéléré en septembre en Chine, avec une hausse de 6,9% sur un an, tandis que l’indice des prix à la consommation ralentissait à +1,6%, a annoncé lundi le Bureau national des statistiques (BNS). L’indice des prix des produits sortis d’usine, qui reflète le dynamisme du secteur industriel, n’avait progressé que de 6,3% en août et de 5,5% lors des deux mois précédents. Quant à l’indice des prix à la consommation, baromètre de la demande des ménages, il avait augmenté de 1,8% en août, plus qu’en juillet (1,4%) et en juin (1,5%).

Pétrole: quotas de production prolongés

Pétrole: quotas  de production prolongés

 L’Opep et des pays producteurs non-membres du cartel emmenés par la Russie ont décidé jeudi de prolonger de neuf mois jusqu’à fin mars 2018 l’accord de réduction de la production en vigueur depuis le début de l’année. Un accord jugé indispensable pour tenter de faire remonter les cours. Mais un accord qui jusque-là a produit peu d’effet sur les prix d’une part parce que la croissance mondiale est insuffisante pour peser de manière significative sur le volume de demande d’autre part parce que cet accord est peu respecté par certains pays producteurs en crise économique et qui ont absolument besoin des ressources financières du pétrole. C’est le cas par exemple du petit pays producteurs comme  la Côte d’Ivoire.  Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a cependant déclaré qu’une telle prolongation de neuf mois, conjuguée à la participation d’un ou deux petits producteurs supplémentaires, devrait suffire à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, un indicateur essentiel pour l’OPEP. L’OPEP et des pays extérieurs au cartel, dont la Russie, se sont entendus pour réduire depuis le 1er janvier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. L’ancien accord, censé expirer fin juin, n’a pas suffi à contracter les stocks ni à redresser durablement les cours du pétrole en raison notamment de la hausse de production de pays ne participant pas à cet effort, en particulier les Etats-Unis. L’Arabie saoudite et la Russie, soit les deux premiers producteurs de pétrole dans le monde, sont convenus de la nécessité de prolonger cet accord de neuf mois, jusqu’en mars 2018. Cette réduction reconduite de 1,8 million de barils par jour (bpj), représentant 2% environ de la production mondiale, avait été calculée par rapport aux extractions d’octobre 2016, soit 31 millions de bpj environ, et devait s’appliquer dans un premier temps durant le seul premier semestre de cette année. L’Opep a convenu de maintenir ses propres coupes à 1,2 million de bpj environ, a précisé le ministre du Pétrole koweïti Essam al-Marzouq. Ce qui implique que les producteurs hors Opep retrancheront à nouveau quelque 600.000 bpj à leur propre production. Entamée à la mi-2014, alors que le baril s’échangeait encore à plus de 100 dollars, la chute des cours – tombés à moins de 30 dollars dans le courant de l’année 2016 – a, au-delà des tensions sur les budgets, provoqué de violents remous sociaux dans des pays tels que le Venezuela et le Nigeria.

 

Pétrole : accord de réduction de la production sans doute prolongé

Pétrole : accord de réduction de la production sans doute prolongé

 

 L’accord de réduction de la production de pétrole pourrait être prolongé de neuf mois par les pays producteurs. Un accord jugé indispensable pour tenter de faire remonter les cours. Un accord qui jusque-là a produit peu d’effet sur les prix d’une part parce que la croissance mondiale est insuffisante pour peser de manière significative sur le volume de demande d’autre part parce que cet accord est peu respecté par certains pays producteurs en crise économique et qui ont absolument besoin des ressources financières du pétrole. C’est le cas par exemple du petit pays producteurs comme  la Côte d’Ivoire.  Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a cependant déclaré qu’une telle prolongation de neuf mois, conjuguée à la participation d’un ou deux petits producteurs supplémentaires, devrait suffire à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, un indicateur essentiel pour l’OPEP. L’OPEP et des pays extérieurs au cartel, dont la Russie, se sont entendus pour réduire depuis le 1er janvier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. L’ancien accord, censé expirer fin juin, n’a pas suffi à contracter les stocks ni à redresser durablement les cours du pétrole en raison notamment de la hausse de production de pays ne participant pas à cet effort, en particulier les Etats-Unis. L’Arabie saoudite et la Russie, soit les deux premiers producteurs de pétrole dans le monde, sont convenus de la nécessité de prolonger cet accord de neuf mois, jusqu’en mars 2018. Certains pays paraissent toutefois réticents. Les ministres du Pétrole de l’OPEP et de pays extérieurs à l’OPEP doivent se réunir jeudi pour discuter de l’avenir de cet accord. Parmi les pistes étudiées par le comité technique chargé de préparer cette réunion figure une prolongation et une amplification de la réduction de la production globale, via la participation de nouveaux producteurs à cet effort concerté. Le Turkménistan, l’Egypte et la Côte d’Ivoire devraient ainsi participer à la réunion de jeudi, ont dit des sources.

 

Allemagne : production et excédent en hausse

Allemagne : production et excédent en hausse

La production industrielle en Allemagne a agréablement surpris avec une hausse de 2,2% sur un mois en février, selon une donnée provisoire et corrigée des variations saisonnières publiée vendredi, alors que les analystes escomptaient un repli.  En janvier, elle avait progressé au même rythme, d’après l’office fédéral des statistiques Destatis, qui avait initialement annoncé une hausse plus soutenue, de 2,8%, pour le premier mois de l’année. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset s’attendaient pour février à une légère baisse, de 0,3%. L’excédent commercial de l’Allemagne a progressé en février pour atteindre 21 milliards d’euros, tiré par les exportations alors que les importations ont reculé, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En janvier, la balance commerciale allemande avait enregistré un surplus de 18,9 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant légèrement son calcul initial (18,5 milliards).

Benoît Hamon : un programme de distribution de richesses avant leur production (François Lenglet)

Benoît Hamon : un programme de distribution de richesses avant leur production  (François Lenglet)

François Lenglet dans un article sur RTL souligne surtout le déséquilibre entre l’importance de la redistribution et la production de richesses chez Benoit Hamon.
« Ce qui me frappe, dans ce programme, c’est le déséquilibre entre la redistribution et la production. Je m’explique. Vous voulez redistribuer davantage, avec ce projet d’allocation universelle, avec l’augmentation des minimas, l’élargissement du droit aux allocations familiales. Du coup, vous allez prélever davantage, et en particulier sur les entreprises : la taxe sur les robots, les allègements de charges sociales diminuées, les impôts sur les super-profits « qui ne concernera que le système bancaire ». « Ce que je souhaite », explique Benoît Hamon, « c’est que là où nous constatons que l’automatisation se traduit par des destructions d’emplois, il puisse y avoir une contribution sociale prélevée sur la richesse créée par les robots. Et que cette contribution finance un fonds de retour à l’emploi pour les personnes qui auraient perdu leur emploi. C’est le strict symétrique de la proposition de Bill Gates aux États-Unis. »  Soit. Mais qu’est-ce que vous faites pour rendre les entreprises plus compétitives ? Pour faire monter en gamme l’économie française ? Pour rendre la formation professionnelle plus efficace ? Pour rendre la France plus attractive aux yeux des investisseurs étrangers ? En un mot, qu’est-ce que vous faites pour qu’il reste quelque chose à prélever ? Pour que la redistribution n’asphyxie pas la production. Et est-ce que vous ne prenez pas le risque, avec cette politique, de provoquer la fin du travail que vous croyez voir venir ?    Tout cela m’a rappelé une phrase d’un ministre de l’économie socialiste, il y a 20 ans, qui disait, pour répondre à des critiques de gauche de sa politique, « Marx a écrit Le Capital, et pas la Sécurité sociale ». Benoît Hamon a réagi à cette citation signée Dominique Strauss-Kahn. « Je suis favorable à la baisse de l’impôt sur les bénéfices des sociétés pour les PME, TPE et entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices et leurs profits. Je suis favorable à ce que 50% de la commande publique aille à nos entreprises (installés en France, ndlr) par le biais de la réservation des marchés publics. » Le candidat socialiste a par ailleurs insisté sur son « plan de création d’emplois dans des filières qui ont besoin d’être structurées : les métiers des services à la personne, les métiers du soin, la prise en charge du vieillissement, les énergies renouvelables, d’où ma proposition de mettre 100 milliards d’euros sur la table sur la rénovation urbaine et thermique. »  Il y a aujourd’hui en France 1,7 million de jeunes sans emploi ni formation en France. Cela représente presque 15% des 15-29 ans. Avec votre programme, ils auront une allocation, le super RSA, au moins ceux qui ont plus de 18 ans. Mais qu’est-ce que vous faites pour les remettre en selle, les réinsérer, au-delà de l’allocation que vous leur verser ? « Le lien entre les trois dernières années de lycée et les trois premières années de l’enseignement supérieur est un chapitre important de mon projet », répond Benoît Hamon, qui souhaite également développer l’alternance et « revaloriser l’enseignement professionnel ». « Je veux consacrer 1 milliard d’euros supplémentaires à l’enseignement supérieur et à la recherche par an. » Vous êtes très critique sur le CICE, en expliquant qu’on a « arrosé du sable ». Et je dois dire que j’ai pensé la même chose que vous. Et puis sont arrivés les chiffres de création d’emplois : 190.000 en 2016, pour le secteur marchand, avec 1% de croissance seulement. Ça n’est jamais arrivé. Cela n’est-il pas le signe que le CICE, c’est pas si bête, et qu’il pourrait être dangereux de l’interrompre.

Pénélope Fillon : «ma production était uniquement orale » !!!

Pénélope Fillon : «ma production était uniquement orale » !!! 

 

Le compte-rendus et les interrogatoires du parquet national financier sont sans ambiguïté puisque Penelope Fillon déclare que sa production d’assistante parlementaire était uniquement orale. Une sorte d’assistance essentiellement psychologique comme celle que peuvent apporter toutes les épouses des élus mais qui ne peut évidemment justifier la moindre rémunération. En outre, Penelope Fillon est en pleine contradiction puisqu’elle avait affirmé à un journal anglais qu’elle ne se mêlait en nulle manière des affaires politiques de son mari. Il paraît de plus en plus vraisemblable que pour les premiers contrats d’assistante parlementaire, Penelope n’était même pas au courant. François Fillon n’a d’ailleurs pas apporté la moindre preuve convaincante de la réalité du travail de son épouse. Dans une interview à paraître ce dimanche dans Le Journal du dimanche, Penelope Fillon, l’épouse de François Fillon, soupçonnée d’emplois fictifs, affirme avoir travaillé à des « tâches très variées » lorsqu’elle était assistante parlementaire de son mari.  »Je ne considérais pas que je faisais de la politique. Je travaillais pour mon mari et pour les Sarthois », explique-t-elle à l’hebdomadaire.  La femme de l’ex-premier ministre assure également qu’elle savait que ses enfants avaient été rémunérés comme collaborateurs de son mari. Penelope Fillon semble avoir des difficultés à définir la nature de ces tâches « très variées. Peut-être s’agissait-il de temps en temps d’ouvrir les portes du château à un visiteur de Fillon ou encore de répondre « allô, ne quittez pas je vous le passe » au téléphone. Faute de la moindre matérialité de ce pseudo travail,  Fillon aura évidemment du mal à convaincre les juges que cet emploi n’était pas fictif. Cela d’autant plus que s’ajoutent à cette affaire d’autres dossiers concernant un autre salaire fictif chez son ami milliardaire, patron de la revue des Deux mondes ; Penelope aurait reçu 100 000 € pour avoir fourni deux  petites notes. Là aussi sa contribution aurait été essentiellement de nature orale comme sans doute la collaboration de Fillon lui-même chez l’assureur Axa

Japon : production industrielle en baisse

Japon : production industrielle en baisse

 

La production industrielle du Japon fait du yo-yo, elle a enregistré une baisse de 0,8%, contre un gain de 0,7% en décembre et alors que les économistes interrogés par Reuters avaient pour prévision médiane une hausse de 0,3%. Les industriels interrogés par le ministère de l’Economie ont dit s’attendre à une hausse de la production industrielle de 3,5% en février puis à une contraction de 5,0% en mars. Dans des statistiques distinctes, le ministère de l’Economie a fait état de ventes au détail en progrès de 1,0% le mois dernier par rapport à janvier 2015, légèrement au-dessus de la hausse de 0,9% anticipée par les investisseurs. Les ventes au détail ont enregistré leur troisième mois consécutif de hausse, signe d’une reprise graduelle des dépenses de consommation au Japon. . Le Japon sort du trou mais bien timidement,  La troisième économie mondiale, qui a dégagé sur l’ensemble de 2016 une croissance de 1% (après +1,2% en 2015, chiffre révisé positivement), a surtout bénéficié d’un rebond des exportations, en particulier en fin d’année, grâce à une amélioration en Asie. Au quatrième trimestre, le commerce extérieur a apporté une contribution positive au PIB de 0,2 point. Si la consommation des ménages a progressé  de nombreuses incertitudes demeurent à plus long terme sur les relations commerciales avec les Etats-Unis. Pour 2017, l’avis est unanime: une croissance vigoureuse paraît peu probable, selon les analystes. « La question est de savoir si l’élan actuel des exportations va se poursuivre », relève le ministère de l’économie. .

 

Inflation Allemagne : Hausse des prix allemands à la production

Inflation Allemagne : Hausse des prix allemands à la production

Les prix à la production ont progressé en janvier presqu’autant qu’en un an. En clair la reprise d’inflation se dessine avec la hausse des taux d’intérêt. – Les prix à la production ont augmenté plus que prévu en janvier, montrent les données publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Ces prix ont progressé de 0,7% d’un mois sur l’autre alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une croissance de 0,3%.Sur un an, ils sont en hausse de 2,4% contre un consensus prédisant une progression de 2%. En décembre, la hausse des prix était de 0,4% mensuellement et de 1,0% annuellement.

Croissance France : recul production industrielle

 

 

La production industrielle de la France est repartie en baisse en décembre après son vif rebond du mois précédent, se contractant de 0,9% sous l’effet d’un recul dans la quasi totalité des grands secteurs, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse en décembre, de 0,8%, après avoir également augmenté en novembre. L’institut a dans le même temps révisé en hausse à 2,4% l’évolution de la production industrielle de novembre, initialement annoncée à 2,2%, et à 2,4% également (contre 2,3% précédemment) celle de la production manufacturière du même mois. Le recul de la production industrielle de décembre est supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur -0,7%. Sur l’ensemble de l’année 2016, la production industrielle affiche une hausse de 0,4% et la production manufacturière connaît une progression légèrement moins marquée, de 0,2%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, la production industrielle s’inscrit en hausse de 1,1% tandis que la production manufacturière progresse de 0,8%. La progression de la production en fin d’année était déjà indiquée dans la première estimation du produit intérieur brut (PIB) du quatrième trimestre (+0,4%), rendue publique par l’Insee fin janvier. Le repli de la production du mois de décembre est notamment lié à la chute de la production dans la cokéfaction et le raffinage (−4,3% après +6,0%), en raison de l’arrêt d’une raffinerie en décembre. La tendance s’est également inversée dans les industries extractives (−2,0% après +1,8%), dans les matériels de transport (−1,6% après +3,7%), dans l’agroalimentaire (−0,7% après +1,0%). La production s’est également contractée dans les « autres industries », dont la métallurgie (-1,9%) et la pharmacie (-1,3%).l La tendance devrait peser sur la croissance du premier trimestre 2017. Pour l’instant la tendance est très proche de celle de 2016. En clair on dépassera peut-être un tout petit peu 1 % de croissance en 2017 et pour le premier trimestre il faudra se contenter de quelque chose comme plus 0, 3 % Comme la plupart des instituts économiques la BdF prévoit uen croissance molle en 2017  identique  à 2016 soit 1.2 ou 1.3%. En cause  les difficultés à modéliser les incertitudes qui vont surtout structurer l’évolution de l’activité notamment au plan international. Incertitudes sur la véritable politique des Etats Unis, incertitudes sur l’évolution des taux, sur le pétrole, sur les négociations du Brexit   et surtout incertitudes politiques découlant des élections en particulier en Allemagne et  en France. Sans parler des conflits militaires et du terrorisme.

Blé : record de production mondiale de blé

Blé : record de production  mondiale de blé

 

La France n’a vraiment pas eu de chance avec sa production de blé notamment du fait de la sécheresse. Sa  productions a rarement été aussi faible et les prix aussi bas du fait du record de production mondiale. L’année dernière, la récolte de blé française avait atteint un niveau exceptionnel de 40,4 millions de tonnes. En 2016, il s’agira d’un nouveau record, négatif cette fois, pour l’Hexagone : les agriculteurs n’ont pas connu d’aussi mauvaise moisson depuis la grande sécheresse qui a touché la France en 1976. Mais en 2016, il faudra se contenter de 32 millions de tonnes environ.  Déjà annoncée comme record, la production mondiale de blé passe de 751,2 millions de tonnes (Mt) à 752,7 Mt, grâce une augmentation de 1,6 Mt en Argentine, de 500.000 tonnes en Russie, et de 300.000 tonnes en Union européenne. L’USDA souligne que le stock de report américain (une fois comptabilisé les stocks de départ plus la production, moins les importations et exportations et la consommation intérieure) va « atteindre un niveau record jamais atteint depuis la fin des années 1980″, à 253,3 Mt. Cependant, ces éléments ont été en grande partie occultés pour les analystes par l’annonce du premier chiffre officiel des surfaces plantées en blé d’hiver aux Etats-Unis « en baisse de 10%, au plus bas depuis 1909″, a déclaré Alexandre Boy analyste au cabinet Agritel. Les prix à la Bourse de Chicago sont « au plus bas depuis 2005″, indique le rapport.  »Avec des prix 30% en dessous des coûts de production, cela n’incite pas les producteurs américains à faire du blé en ce moment », selon M. Boy qui estime que c’est un facteur « haussier pour le marché ». Les Etats-Unis, premier producteur mondial de maïs ont revu à la baisse de 2 Mt la production à 384,7 Mt, entrainant une révision à la baisse de la production mondiale de maïs, quasi équivalente, à 1.038 Mt. Le géant américain a également revu à la baisse sa production de soja à 117,2 Mt, « un signal positif pour les marchés, alors que les opérateurs tablaient plutôt sur une augmentation », selon M. Boy. Cet élément est tout de même compensé par une révision à la hausse de la production de soja au Brésil de 2 Mt à 104 Mt, portant la production mondiale à 337,8 Mt, en baisse de seulement 150.000 tonnes par rapport au moins précédent.

 

Croissance Etats-Unis : production industrielle en baisse, effet dollar ?

Croissance Etats-Unis : production industrielle en baisse, effet dollar ?

 

 

Jusque là les Etats unis ont connu une croissance presqu’ insolente au regard d’autres économies moins favorisées en particulier en Europe. Mais la baisse de la production industrielle en novembre pourrait susciter des inquiétudes. Sans faut-il y voir notamment les premiers effets  effet de l’appréciation du dollar par rapport à la plupart des autres zones géographiques. La croissance économique des États-Unis a accéléré plus que prévu au troisième trimestre, s’établissant à 2,9 %, selon une première estimation publiée par le département du commerce vendredi 28 octobre. Initialement, les analystes tablaient sur 2,5 % pour cette première évaluation du produit intérieur brut (PIB) de l’été.  Au deuxième trimestre de l’année, l’activité de la première économie mondiale n’avait progressé que de 1,4 %. Au premier trimestre, de seulement 0,8 %. Cette croissance de 2,9 % représente le rythme d’expansion le plus fort depuis le troisième trimestre 2014 où le PIB avait progressé de 5 %. Pourtant, les consommateurs ont été plus prudents, puisque les dépenses de consommation, moteur traditionnel de la croissance américaine, ont continué de progresser légèrement (+ 2,1 %) mais à un rythme beaucoup moins fort qu’au trimestre précédent (+ 4,3 %). C’est en fait du côté des entreprises que les investissements ont repris, là où ils étaient en berne depuis trois trimestres (+ 3,1 % au troisième trimestre au lieu de – 7,9 % au deuxième). A baisse de la production industrielle en novembre pourrait porter un coup d’arrêt à cette bonne santé d’économie américaine. La production industrielle a en effet baissé de 0,4% aux Etats-Unis en novembre, a annoncé mercredi la Réserve fédérale, un recul plus marqué qu’anticipé qui s’explique par une forte diminution de l’activité des services aux collectivités et par un accès de faiblesse du secteur manufacturier. La baisse du mois dernier est la plus marquée depuis mars, lorsqu’elle avait atteint 0,9%. La production manufacturière a reculé de 0,1% en novembre, deux fois moins qu’attendu, mais celle des services aux collectivités a chuté de 4,4%, les températures supérieures aux normales pesant sur la demande de chauffage. La production minière, longtemps pénalisée par la faiblesse des cours du pétrole, a augmenté de 1,1%. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a reculé à 75,0% contre 75,4% en octobre, alors que le consensus Reuters le donnait à 75,1%.

Production de pétrole record de l’Arabie saoudite en novembre

Production de pétrole record de l’Arabie saoudite en novembre

C’est le paradoxe alors  que les pays producteurs depuis des mois tentent de se concerter pour réduire la production, l’Arabie Saoudite, elle, annonce une production record en novembre. Les membres de l’Opep sont parvenus le 30 novembre à s’entendre sur une baisse de leur production de 1,2 million de barils par jour. Une baisse cependant modeste au regard de l’évolution de la demande évidemment liée à la croissance. En outre, 11 nouveaux producteurs, hors Opep, ont donné leur accord pour baisser leur production de 558.000 barils/jour.  La production de pétrole de l’Arabie saoudite a, elle,  atteint un record en novembre alors que vient d’être annoncé un accord global pour encadrer la production afin de soutenir les cours. Le premier exportateur mondial a fait savoir à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) qu’il avait produit 10,72 millions de barils par jour (bpj) le mois dernier contre 10,625 millions de bpj en octobre, a rapporté une source au sein du cartel. Si les producteurs sont parvenus à un accord pour réduire la production et faire remonter les cours reste à savoir si dans la pratique cela se traduira dans les faits et dans quelle proportion. La question récurrente pour définir des quotas par pays est de savoir quelle référence sera prise pour opérer cette diminution. Là-dessus les points de vue divergent par exemple avec la Russie qui veut prendre pour référence son plus haut niveau  production, peut-être en sera-t-il de même avec l’Arabie Saoudite longtemps hostile à un changement de stratégie de l’OPEP  et qui voulait entretenir une politique de prix bas pour étouffer la concurrence. C’est-à-dire des prix qui ne permettent pas  de garantir la rentabilité de nouveaux investissements dans de nouveaux champs pétroliers ou de gaz.

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

Croissance-production industrielle octobre : toujours en recul

 

 

 

En dépit d’une petite embellie concernant la croissance le secteur industriel ne cesse de reculer, c’est encore le cas en octobre. Sur un an la production industrielle aura diminué de 0, 8 % et  0,5 % pour la production manufacturière La production industrielle de la France s’est en effet  à nouveau repliée le mois dernier après sa chute de septembre, se contractant de 0,2%, sous le coup notamment d’un net recul dans l’agroalimentaire, la métallurgie et la chimie, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La seule production manufacturière a elle aussi accusé une baisse le mois dernier, de 0,6%, après avoir également reculé de 1,1% en septembre. L’institut a dans le même temps révisé en baisse l’évolution de la production industrielle et de la production manufacturière de septembre. Ces deux indicateurs, initialement annoncés à -1,1%, ont été revu à -1,4%. Le recul du mois d’octobre est dû en bonne partie à la chute de la production dans l’agroalimentaire (-2,3% après +0,7%) et dans les « autres industries », qui enregistrent un recul de 1,3% après avoir cédé 1,0% en septembre. La production s’est également fortement repliée dans la métallurgie en octobre, une baisse de 3,6% faisant suite à un bond de 4,2% en septembre. La production dans le secteur de la chimie a continué de décroître, baissant de 3,0% après avoir cédé 0,9% en septembre. A rebours de la tendance, la production a renoué avec une croissance positive dans les industries extractives (+2,5% après -1,0%), dans les biens d’équipements (+2,2% après -4,7%) et dans les matériels de transport (+1,1% après -2,2%).

Pétrole russe : réduire oui mais avec la plus haute référence de production

Pétrole russe : réduire oui mais avec la plus haute référence de production

 

On sait que les membres de l’OPEP sont parvenus à un difficile compromis sur la réduction de la production, un compromis fragile car certains refusent de l’appliquer et il faudra surtout fixer des quotas par pays. Ensuite il s’agissait de convaincre les pays producteurs car l’OPEP ne représente plus de que l’ordre de 25 % de la production mondiale. La Russie en participer  devait être convaincue ; elle l’est mais à condition de se référer à son record historique depuis l’ère soviétique. Autant dire quelle ne veut pas réduire grand chose.  La Russie veut que sa production de pétrole de novembre, la plus élevée depuis presque 30 ans, serve de référence lorsqu’elle discutera de la réduction de son offre avec l’OPEP, a déclaré vendredi le vice-ministre de l’Energie Kirill Molodtsov. Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et des pays producteurs extérieurs au cartel se réuniront le 10 décembre à Moscou afin de mettre la dernière main à un accord sur la limitation de la production, a-t-on appris de deux sources au sein de l’Opep. L’Opep a conclu mercredi le premier accord de réduction de sa production depuis 2008 pour tenter de faire remonter les cours, qui doit se traduire par une diminution des pompages de ses pays membres d’environ 1,2 million de barils par jour (bpj) à partir du mois de janvier. Moscou a promis de réduire progressivement sa production de 300.000 bpj au maximum au premier semestre de l’an prochain. En novembre, la production quotidienne russe a atteint en moyenne 11,21 millions de barils, son plus haut niveau depuis l’ère soviétique, selon les chiffres du ministère de l’Energie publiés vendredi. C’est 500.000 bpj de plus qu’en août, mois ou la Russie et l’Opep sont parvenues à un accord préliminaire à Alger. Moscou a accepté de participer à la réduction de l’offre excédentaire mondiale, ce qui marque le premier accord entre le cartel et la Russie depuis 2001. Mais c’est le niveau de production de novembre-décembre qui servira de référence, a déclaré jeudi le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, La production de novembre a légèrement augmenté par rapport à octobre, de 10.000 bpj selon les chiffres du ministère.

Pétrole : la réduction de production de l’OPEP n’est pas acquise

Pétrole : la réduction de production de l’OPEP n’est pas acquise

 

Depuis des mois et des mois les membres de l’OPEP et les autres pays producteurs tentent vainement de se mettre d’accord sur une limitation de la production. L’objectif est évidemment de rééquilibrer l’offre par rapport à la demande et de faire remonter des prix très bas. Jusque-là l’OPEP  s’était mise d’accord sur un quasi gel de la production à son niveau actuel. L’organisation souhaite maintenant réduire la production d’environ 5 %. Pas certain que l’OPEP parvienne à se mettre d’accord sur ce nouvel objectif certain pays demandant des dérogations notamment l’Iran ou d’Irak. Face à ces divergences de position l’Arabie Saoudite a donc décidé de ne pas ouvrir cette discussion au producteur non membre de l’OPEP pour l’instant  L’Arabie saoudite a donc  informé les autres membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole qu’elle ne participerait pas à des discussions prévues lundi à Vienne avec des pays extérieurs à l’OPEP, a-t-on appris vendredi de sources proches du cartel. Cette réunion visait à débattre de la contribution éventuelle de ces pays au projet de limitation de la production de l’OPEP. Elle cédera la place à des discussions réservées aux seuls membres de l’OPEP, dont les ministres doivent entériner cet accord de plafonnement de la production mercredi à Vienne, a-t-on appris de sources au sein du cartel. Les ministres de l’OPEP débattront mercredi d’une réduction de 4% à 4,5% de la production de la plupart des pays membres de l’organisation, Libye et Nigeria exclus, mais le soutien de l’Irak et de l’Iran à cette proposition est loin d’être acquis. Le cartel est parvenu en septembre à se mettre d’ accord pour ramener sa production globale entre 32,5 millions et 33 millions de barils par jour (bpj), contre 33,8 millions de bpj actuellement. L’OPEP souhaite également que les producteurs extérieurs à l’organisation, à commencer par la Russie, réduisent leur production. Le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a déclaré jeudi que l’OPEP avait demandé aux pays extérieurs au cartel de réduire leur production de 500.000 bpj.

Croissance Allemagne: baisse des prix à la production

Croissance Allemagne: baisse des prix à la production

Le tassement de la production industrielle et le recul de la croissance des exports constatés récemment tire les prix à la production à la baisse. Les prix à la production en Allemagne ont baissé de 0,2% en septembre et accusent sur un an une baisse de 1,4%, montrent les statistiques officielles publiées jeudi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% sur un mois et une baisse de 1,2% seulement en rythme annuel. En août, les prix à la production avaient diminué 0,1% par rapport à juillet et de 1,6% par rapport à août 2015. Pour autant la croissance du devrait atteindre autour de 1,7 % en 2016.

Croissance Chine : tassement de la production industrielle

Croissance Chine : tassement de la  production industrielle

Le tassement de la croissance de la production industrielle suit à peu près le même mouvement que le niveau de l’activité : Les ventes de détail en Chine, baromètre de la consommation des ménages, ont progressé de 10,2% sur un an en juillet, selon des chiffres gouvernementaux publiés vendredi, marquant un ralentissement bien plus marqué qu’attendu par le marché, en dépit des efforts de Pékin pour stimuler la demande intérieure. La production industrielle dans la deuxième économie mondiale s’affichait le mois dernier en hausse de 6% sur un an, là encore en ralentissement par rapport à juin et en-dessous des prévisions, ajoutait le Bureau national des statistiques (BNS) –nouveau signe des difficultés du secteur industriel chinois, miné par de colossales surcapacités et un endettement galopant.  Affectée par le ralentissement de la demande mondiale, la croissance chinoise ne devrait pas dépasser 6,5 % en 2016.  Tirée depuis trente ans par les exportations, l’économie chinoise souffre aujourd’hui du ralentissement de la demande mondiale. Malgré la volonté du gouvernement chinois de réorienter son économie vers la demande intérieure mais  celle-ci  n’a pas pris le relais   . En cause, la population vieillissante plus encline à épargner qu’à consommer, un système de retraite insuffisant et des dépenses d’éducation et de logement trop élevées, qui ne permettent pas aux Chinois de consommer suffisamment. Les grandes faiblesses de l’économie chinoise restent son système de protection sociale, qui doit être consolidé pour favoriser la consommation, le besoin d’infrastructures et le surendettement, notamment des entreprises, qui fait craindre une crise financière.

 

Production industrielle en recul à cause des grèves

Production industrielle en recul à cause des grèves

 

Nouveau recul de la production industrielle en France. L’institut des statistiques (Insee) souligne les conséquences des récents blocages menés contre des raffineries à l’occasion des mouvements de protestation contre la loi travail sur la production industrielle française. L’indicateur a ainsi reculé de 0,8% en juin, après un recul de 0,5% en mai, selon. Et si l’on ne tient compte que de l’industrie manufacturière, le recul s’élève à -1,2%. À l’exception des industries extractives (+1,9%), tous les secteurs sont en recul plus ou moins prononcé: de -0,3% pour les industries agro-alimentaires à 12,4% pour le raffinage dont la production avait déjà nettement chuté entre les mois d’avril et de mai (-21%). Cette mauvaise nouvelle explique stagnation du PIB au deuxième trimestre sur fond de consommation déprimée et d’investissement en recul publiée il y a un peu moins de deux semaines. Surtout, avec elle, l’optimisme affiché en avril dernier par le président François Hollande et son fameux «ça va mieux», a un peu plus de plomb dans l’aile. Une contreperformance d’autant plus navrante que les principaux concurrents européens de la France, à savoir l’Allemagne (+0,8%) et le Royaume-Uni (+0,1%), affiche des statistiques bien plus réjouissantes. Même si elles ne tiennent pas encore compte de l’impact du Brexit.

 

(Le Figaro)

 

Ralentissement prévisible de la production automobile (Continental)

Ralentissement prévisible de la production automobile (Continental)

D’après l’équipementier et pneumaticien Continental la production de voitures automobiles connaîtra intensivement au cours du second semestre. Un tassement déjà enregistré en zone euro, aux États-Unis et en Chine. En cause, les  incertitudes concernant l’activité économique mondiale et l’attentisme des ménages. Le groupe allemand, l’un des principaux fournisseurs de l’industrie automobile, intervient aussi dans les  systèmes d’assistance à la conduite et les technologies de réduction des émissions. Wolfgang Schäfer, le directeur financier, a déclaré à Reuters que le groupe anticipait une légère baisse de la production automobile en Europe et aux Etats-Unis au deuxième semestre, et constatait également un ralentissement de la croissance de la production en Chine. Après la chute des immatriculations constatée en zone euro et en particulier en France, ce sont les États-Unis qui sont touchés avec une nette dégradation de la croissance. Tassement qui s’inscrit dans la tendance générale de l’activité économique.Les ventes automobiles aux Etats-Unis, elles,  sont restées soutenues en juillet, les ménages ayant continué à acheter des pickups et des SUV, mais les deux leaders du marché, General Motors et Ford, ont moins bien performé que prévu. Les trois constructeurs ont annoncé mardi des ventes inférieures aux attentes des analystes du secteur, alors que le N°3 du marché, Toyota Motor a fait mieux que prévu malgré un repli de 1,4% de ses ventes sur le mois. Les livraisons de General Motors, numéro un du marché américain, ont reculé de 2% à 267.258 unités, et celles de Ford, le numéro deux, ont baissé de 3% à 216,479 véhicules. Chacun des quatre modèles les plus vendus de Ford a perdu du terrain, y compris la SUV Explorer, dont les ventes ont chuté de 22%. Les ventes de FCA, le plus petit des « Big Three de Detroit » et le numéro quatre du secteur aux Etats-Unis, ont pour leur part augmenté de 0,3%. Ces données semblent confirmer la prévision faite la semaine dernière par le directeur financier de Ford, Robert Shanks  (avec Reuters)

 

Production nucléaire : objectif en baisse en 2016

Production nucléaire : objectif en baisse en 2016

EDF a revu à la baisse mardi son objectif de production nucléaire pour 2016, après une production en recul au premier semestre, et notamment en juin du fait d’arrêts prolongés de réacteurs, mais assure que cela sera sans impact sur ses objectifs financiers.   »Sur la base de la production nucléaire à fin juin » et de « prolongations d’arrêts désormais prévues, le groupe revoit son objectif de production nucléaire pour l’année 2016 de 408-412 TWh (térawattheures) à 395-400 TWh », précise le groupe dans un communiqué. EDF a toutefois confirmé ses objectifs financiers. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) est toujours attendu entre 16,3 et 16,8 milliards d’euros. Cette fourchette « intègre » la baisse de la production nucléaire mais aussi la régularisation des tarifs réglementés de l’électricité annoncée par le gouvernement après une décision du Conseil d’Etat mi-juin, assure EDF. La prévision d’un endettement net de 2 à 2,5 fois l’Ebitda est maintenue, tout comme le taux de distribution du résultat net courant, compris entre 55% et 65%. Sur le premier semestre, la production nucléaire a atteint 205,2 TWh, en recul de 5,2 TWh par rapport à 2015, détaille EDF. La production a été particulièrement en recul en juin (-2,1 TWh), du fait « d’un volume d’arrêts plus important ». Plusieurs réacteurs devront aussi subir des arrêts prolongés, du fait des « contrôles supplémentaires » menés, principalement sur des générateurs de vapeur, à la demande de l’Autorité de sureté nucléaire (ASN).

 

(Avec AFP)

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