Archive pour le Tag 'gérer'

Conflit Veolia Suez : «Meridiam n’a ni les compétences ni les capacités de gérer»

Conflit Veolia Suez : «Meridiam n’a ni les compétences ni les capacités de gérer»

Le fonds français Meridiam,  qui pourrait pas reprendre l’activité eau de Suez suite à un éventuel rapprochement entre Veolia et Suez est  très critiqué pour son incompétence et son ignorance de l’activité qu’il envisage de gérer.

D’où  la réaction cinglante de Jean-Marc Boursier après la promesse faite par le dirigeant de Meridiam, Thierry Déau, d’injecter 800 millions d’euros dans l’activité Eau du groupe Suez qu’il reprendrait pour éviter à Veolia, leader mondial du traitement de l’eau et des déchets, de se retrouver en situation de monopole en cas d’absorption réussie de Suez.

«Il y a beaucoup d’incohérences dans les promesses de Meridiam. Comment peut-on acquérir un actif qu’on ne connaît pas, auprès de quelqu’un qui n’en est pas propriétaire, à un prix qu’on ignore et sans avoir d’expérience industrielle dans l’eau ?», s’interroge Jean-Marc Boursier, directeur et Suez.. «Meridiam est un fonds d’infrastructure respectable, mais pas un industriel de l’eau», argue-t-il. «Un fonds a des exigences de rentabilité élevée, déconnectée de la réalité de nos métiers. L’estimation faite par Meridiam d’un doublement des investissements annuels comparé à ceux de l’eau France de Suez actuellement est totalement fausse», juge le dirigeant.

«Ces cinq dernières années, Suez n’a pas investi 150 millions par an dans son pôle eau mais près de trois fois ce montant ! Cette estimation erronée montre la méconnaissance par Meridiam des métiers de l’eau, qui sont complexes», souligne le directeur général adjoint de Suez, chargé de la France et des opérations.

Évoquant Saur, troisième opérateur de l’eau de France qui «aux mains des fonds (…) a changé trois fois de propriétaires en dix ans», M. Boursier soutient que «donner l’eau France de Suez à Meridiam, c’est affaiblir la concurrence». «En dehors de Veolia, il n’y aurait que des opérateurs privés détenus par des fonds», précise-t-il.

Sondage Macron :un bond de 13 points mais plus de 70% doutent de se capacités gérer la crise !

Sondage Macron :un bond de 13 points mais plus de 70% doutent  de se capacités  gérer la crise !

 

 

Les sondeurs ont un peu de mal pour expliquer comment le chef de l’État peut avoir fait un bon de 11 à 13 % dans l’opinion alors que  de moins en moins de Français le croient capable de gérer la crise (seulement 29 %) . Il y a une sorte de mystère qui peut aussi s’expliquer par le soutien de grands médias à Macron très bousculé par cette crise sanitaire et sans doute par la crise économique qui suivra. On observera le grand flou des explications des sondeurs.

« Les sondages contiennent beaucoup d’éléments contradictoires, consent Frédéric Micheau, directeur du département Opinion pour Opinionway. Les cotes de confiance d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe ont connu un bond. Dans le même temps, la défiance à l’égard de leur gestion de crise ne cesse de progresser. » Ce hiatus est en train de se résoudre… au détriment de l’exécutif. « Depuis le milieu de semaine dernière, la défiance progresse et les cotes de popularité stagnent », note Frédéric Micheau.

Pour Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, ces paradoxes sondagiers sont bien la preuve que les Français répondent aux questions qu’on leur pose : « Il y a une différence entre satisfaction et approbation. Le premier renvoie à ce réflexe qui consiste à faire bloc autour de la figure présidentielle, le second pose la question de la gestion au jour le jour. »

Bruno Cautrès, chercheur au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), en appelle à la même prudence dans la lecture des questions posées par les instituts : « Il faut différencier l’appréciation générale du jugement sectoriel de l’action publique. Tout le monde a à cœur de dire qu’il faut se serrer les coudes mais quand vous êtes interrogé sur la gestion elle-même de la crise, vous ne jugez plus seulement la figure présidentielle, vous repensez aux cafouillages du gouvernement. »

L’opinion tient pour le moment sur un réflexe patriotique. Ce qu’analyse Chloé Morin, experte à la Fondation Jean-Jaurès : « Au fond, en dehors du socle d’inconditionnels du Président, la quille du bateau qui empêchera un basculement ou un ballottement désordonné, le réflexe de soutien ne repose pas sur une adhésion spontanée. » Tout est très volatil, poursuit-elle : « Les opinions varient en fonction des questions posées. Cela souligne combien le socle de soutien gouvernemental est fragile et pétri de doutes. »

« Les Français envoient autant de signaux qu’ils reçoivent de consignes contradictoires de la part de l’exécutif », sourit Bruno Cautrès. Le chercheur du Cevipof juge « mauvaise » la communication du gouvernement : « Jusqu’à samedi et la conférence de presse menée par Edouard Philippe et Olivier Véran, on observait deux tuyaux de communication, celui alimenté par les gens sérieux (le Premier ministre, le ministre de la Santé, le directeur général de la santé) et celui des amateurs (Didier Guillaume, Sibeth Ndiaye). Pendant quinze jours, les Français se sont retrouvés pris au milieu d’injonctions contradictoires. » Or, cette instabilité accroît les inquiétudes et les sentiments mêlés.

Confinés pour une durée indéterminée, les Français lisent, écoutent et discutent tout. Pour Paris Match et Sud Radio, l’Ifop les interroge tous les mois sur leurs sujets de conversation. Dans la livraison parue mardi soir (où Emmanuel Macron enregistrait un bon de popularité de 13 points à 46 %), au moins la moitié des personnes interrogées reconnaissait avoir parlé de douze sujets (confinement, pénurie de masques, décès de médecins…). Onze concernent l’épidémie de Covid-19 et ses conséquences. « Les Français sont inquiets et surinformés », constate Frédéric Dabi. « Dans un tel contexte, la communication surdéveloppée ne produit pas immédiatement des effets de réconfort. D’autant que la rhétorique guerrière employée par Emmanuel Macron peut être anxiogène », ajoute Frédéric Micheau d’Opinionway.

Comment gérer la menace de risque épidémique international

Comment gérer la menace de risque épidémique international 

 

Comment gérer la menace internationale s’interroge, dans une tribune au « Monde » l’infectiologue François Bricaire.(extraits) 

«  Une fois encore, un nouveau virus vient d’émerger, responsable d’un phénomène épidémique apparu courant décembre 2019 en Chine et qui depuis s’étend géographiquement et numériquement. Son apparition provoque inquiétude et interrogations. Ces questionnements parfaitement légitimes peuvent soulever quelques réflexions. De tout temps, l’homme a vécu dans un monde où les événements infectieux épidémiques se succèdent de façon quasi permanente. Chaque nouvelle épidémie suscite à la fois un intérêt majeur et beaucoup de fantasmes dictés par la peur de mourir. Ces agresseurs microbiens invisibles fascinent. Ils sont d’autant plus source d’anxiété qu’on ne les connaît pas ou mal, qu’on ignore tant leur potentiel de nuisance que la durée de leur action.

 

Il est clair que l’épidémie que nous vivons aujourd’hui sera suivie par d’autres. Les virus sont extrêmement nombreux, la plupart sont inconnus à ce jour et nombreux sont les animaux porteurs constituant des réservoirs que nous sommes amenés d’une façon ou d’une autre à côtoyer. De multiples activités humaines contribuent à favoriser ces échanges avec le monde animal : exploitation forestière, chasse, commerce… Les concentrations de population, les mégapoles, et bien sûr la facilité des déplacements et des échanges favorisent le développement et l’extension rapide d’une épidémie qui, très vite, peut devenir pandémique. Fort heureusement, les moyens scientifiques modernes permettent aussi de détecter l’agent responsable, d’établir son génome et son mode de réplication dans des délais brefs, donnant ainsi les moyens de le combattre, notamment en mettant très rapidement à disposition les tests nécessaires à un diagnostic rapide.

Doit-on avoir peur ? Que doit-on exactement redouter ? A ces questions posées de manière répétée, les réponses sont souvent imprécises, incomplètes ou insatisfaisantes. Mais en début d’épidémie, trop d’inconnues existent pour que l’on puisse correctement répondre. Et même avec le temps, certaines demeurent. Un nouveau virus appelle des interrogations sur ses caractéristiques, sa provenance, la connaissance de son réservoir, sa virulence, ses modalités de transmission, sa capacité de diffusion… Est-il stable ou risque-t-il de muter ? Quelles manifestations provoque-t-il ? Sont-elles graves, et pour qui ? Quelle est sa durée d’incubation ? Se transmet-il avant l’apparition des premiers symptômes ? Existe-t-il des formes asymptomatiques mais susceptibles de favoriser sa diffusion dans la population ?….. »

 

Les députés qui veulent gouverner la France incapables de gérer le budget de l’assemblée

Les députés qui veulent gouverner la France incapables de gérer le budget de l’assemblée

 

Il y a évidemment quelque chose de pathétique chez les députés qui prétendent gérer la France à coups de lois pour imposer les réformes et la rigueur alors que dans le même temps ils sont incapables de maîtriser le seul budget de l’Assemblée nationale. Un budget qui dérive et qui dégouline de partout. En raison d’investissements douteux comme   l’acquisition et l’aménagement de l’Hôtel de Broglie. Mais surtout du fait de    »la hausse des frais de secrétariat des groupes et des députés eux-mêmes » et « les charges de représentation de trois commissions » (Affaires étrangères, Finances et Défense). Pas étonnant quant une simple secrétaire de l’assemblée nationale touche un salaire de 6000 € ! Les députés eux mêmes se sucrent notamment en matière de retraites.  Sur une pension moyenne de 2 700 € net par mois servie par le régime spécial, 2 376 € ne sont pas payés par les principaux intéressés !!! Autrement dit, la retraite des parlementaires n’est pas soumise aux aléas économiques et démographiques comme les autres régimes de retraite par répartition, qui eux subissent de plein fouet la crise économique et la dégradation du ratio cotisants/retraités. la retraite moyenne culmine, atteint 2 700 € net par mois, les montants varient en fonction du nombre d’annuités cotisées à la retraite des députés. Des retraites financées en quasi totalité par la collectivité et non par les cotisations des députés. Pour 1 € de cotisation versé, la Caisse de retraite sert 6,1 € de retraite ! À titre de comparaison, un salarié qui cotise pour 1 € récupère 1,5 €. Les fonctionnaires, eux, dépassent péniblement les 2 €. En moyenne une retraite calculée sur la base de 5 années de cotisations (1 mandat) représente environ 1 100 € mensuel. Et encore, avant la réforme de 2010 il dépassait les 1 500 €. Un montant dont certains retraités ayant travaillé toute leur carrière pourraient se contenter puisque la retraite moyenne est de l’ordre de 1100 euros. . D’où lune des raisons du dérapage budgétaire de l’assemblée. Un  autre poste de dépenses, intitulé « Autres charges », explose également. Il passe à 16,60 millions, une hausse de 160%. Il s’agit de frais de comptabilité ou postaux mais aussi de l’équipement des députés et de leurs collaborateurs en ordinateurs et tablettes. Il faut également ajouter des frais de déplacement, en taxi notamment. Le journal pointe aussi « l’augmentation des voyages en avion et de leurs tarifs ». L’Assemblée devra puiser 47 millions d’euros dans ses réserves pour équilibrer son budget 2019. « (Une réserve évidemment constituée par les versements de la collectivité).

 

 

UE : de l’argent à la Turquie pour gérer les migrants

UE : de l’argent à la Turquie pour gérer les migrants

Tout le monde sait que la Turquie est une véritable passoire qui permet les flux migratoires ;  une grande partie des réfugiés de la Syrie, d’Irak voire des Balkans ou d’Asie  passe par la Turquie ;  du coup faute de réels moyens de contrôler ses frontières extérieures l’union économique propose de l’argent aux pays voisins pour qu’ils retiennent ces migrants, aussi qu’ils améliorent  leur accueil et les renvoient  éventuellement chez eux. On peut sans doute s’interroger sur cette politique dont le coût sera assez significatif. Peut-être les sommes concernées seraient-elles plus utiles pour financer le contrôle aux frontières européennes. Mais ce n’est pas le choix de l’union européenne qui offrirait contre un  accord à Ankara des financements et une relance des négociations d’adhésion en échange de sa promesse de contribuer à endiguer le flot de migrants arrivant en Europe. D’après des diplomates, les Vingt-Huit ont négocié toute la journée de samedi pour s’entendre sur une position commune. « Nous avons trouvé un accord qui, je l’espère, sera accepté par toutes les parties aujourd’hui », a dit le président du Conseil européen, Donald Tusk, à son arrivée au sommet. Selon le projet de conclusion que Reuters a pu consulter en fin de matinée, « les deux parties vont, comme convenu et avec effet immédiat, mettre en œuvre leur coopération active sur les migrants qui ne nécessitent pas une protection internationale, en empêchant les entrées en Turquie et dans l’UE, en assurant la mise en œuvre des dispositions bilatérales de réadmission et en renvoyant rapidement les migrants qui ne nécessitent pas une protection internationale vers leurs pays d’origine ». En échange de son implication dans la plus grave crise migratoire en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement turc recevra trois milliards d’euros d’aide européenne pour financer la prise en charge des migrants se trouvant sur son territoire (ce montrant pourra être révisé ultérieurement en tenant compte des évolutions). De même, Ankara obtient la réouverture dès le mois prochain d’un nouveau chapitre des négociations sur une adhésion de la Turquie, dans l’impasse depuis 2005. A son arrivée à Bruxelles, Ahmet Davutoglu a salué un « jour historique dans notre processus d’accession à l’UE » et un « nouveau départ » dans les relations entre Ankara et les Européens.  Selon Donald Tusk, environ 1,5 million de personnes sont entrées illégalement dans l’UE en 2015. La plupart ont transité par la Turquie, faisant de ce pays un partenaire indispensable et incontournable, au point que des diplomates européens se demandaient samedi soir si Ankara, conscient de son statut central dans ce dossier, ne produirait pas de nouvelles demandes. D’après le projet d’accord, les Européens prévoient de verser trois milliards d’euros à la Turquie pour les 12 à 24 mois prochains en souhaitant qu’Ankara utilise cette enveloppe pour améliorer le quotidien des 2,3 millions de Syriens réfugiés sur son sol de sorte qu’ils soient moins incités à s’embarquer pour la Grèce, pays de « première arrivée » dans l’UE. L’UE veut aussi que le gouvernement turc rende la traversée de Turquie vers les îles grecques plus difficile et qu’il empêche d’entrer les Afghans et autres migrants asiatiques qui passent par la Turquie pour se rendre en Europe. Bruxelles veut enfin que la Turquie tienne sa promesse de reprendre les migrants qui ont réussi à atteindre la Grèce mais qui ensuite ne réussissent pas à obtenir l’asile politique. De son côté, la Turquie souhaite davantage de fonds. L’offre originelle de l’UE portait sur trois milliards d’euros sur deux ans. La nouvelle offre ne devrait plus comporter de calendrier précis parce qu’Ankara espère obtenir plus. Si Ankara remplit ses obligations, les ressortissants turcs obtiendront plus facilement des visas pour se rendre en Europe.

Japon : retour du parti traditionnel (LPD) pour gérer la crise économique

Japon : retour du parti traditionnel (LPD) pour gérer la crise économique

 

Le Parti libéral-démocrate (PLD, opposition) s’achemine vers une large victoire lors des élections législatives du 16 décembre au Japon qui pourrait lui donner une majorité des deux tiers à la chambre basse avec l’appoint de son allié du Nouveau Komeito, selon un sondage, jeudi. L’enquête réalisée auprès de 60.000 électeurs montre que le PLD de l’ancien Premier ministre Shinzo Abe pourrait rafler 295 des 480 sièges en jeu tandis que le Nouveau Komeito obtiendrait près de 30 élus. Une telle majorité qualifiée permettrait à la chambre basse de passer outre aux décisions de la chambre haute dans laquelle aucun parti ne dispose d’une position dominante. Le PLD a été battu en 2009 après avoir gouverné presque sans interruption pendant un demi-siècle. Une victoire de Shinzo Abe, qui avait démissionné brutalement en 2007, serait de nature à rassurer les marchés inquiets de la situation de la troisième économie mondiale. Abe a ainsi promis de pousser la banque centrale du Japon à assouplir radicalement sa politique monétaire afin de lutter contre la déflation et contre un yen jugé trop fort. Il a également promis d’adopter une politique de fermeté à l’égard de la Chine dans le contentieux qui oppose les deux pays à propos de la propriété d’îlots en mer de Chine orientale.




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