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France face au Japon : un vrai match nul, la honte

France face au Japon : un vrai match nul, la honte

 

 

Inutile de tourner autour du pot, le match de rugby contre le Japon signe l’acte de décès des bleus en tant que grande nation du rugby. On avait honte à regarder ce match avec des Japonais beaucoup plus mobiles, beaucoup plus inventifs, plus déterminées aussi qui ont failli battre les Bleus. Un vrai match nul pour la France. La France qui a voulu copier le rugby de l’hémisphère sud avec des joueurs lourdauds, sans inspiration et sans grande motivation aussi. Tout évidemment est à revoir. La France a abandonné ce qui faisait son originalité sa vitesse et  sa créativité. Le rugby français n’a pas compris que l’ordre du jour était à la vitesse quand nous demis  mettent  des minutes avant de transmettre la balle à un partenaire déjà marqué. Le mal est profond car il n’est n’affecte pas uniquement l’équipe de France mais le championnat caractérisé par un rythme ralenti et où on s’ennuie de plus en plus. De ce point de vue,  le rugby rejoint l’ennui qu’on ressent souvent dans le football lors de certains matchs. Bref le rugby français roupille, il bégaie, il y a il a oublié ce qui faisait les fondamentaux de la France. Les Français passent leur temps à aller s’empaler en vain sur la défense adverse en comptant sur des joueurs de plus en plus lourds mais de plus en plus lents. Or comme le montraient les Japonais l’avenir de rugby appartiendra à la vitesse et à la créativité. À l’envie aussi ! Les Bleus, incapables de dominer les Japonais, se sont ridiculisés. Un match nul 23-23 qui appelle des mesures fortes. Pour enrayer une chute incessante. Quand les joueurs français seront se servir de leurs pieds, de leurs mains, de leur cerveau et courir vite on aura résolu une grande partie du problème. Le XV de France peut tomber plus bas. Toujours plus bas.

Croissance Japon: tassement de l’excédent commercial

Croissance Japon: tassement de l’excédent commercial

 

 

La croissance du Japon est toujours soutenue par les exportations mais l’excédent est moins bon que prévu. Le Japon a signé un excédent commercial de 285,4 milliards de yens (2,17 milliards d’euros) en octobre, contre 481,15 milliards de yens un an plus tôt, en raison du bond des importations (+18,9%), tirées par la hausse des prix du pétrole. L’excédent commercial est inférieur aux prévisions des économistes du consensus Bloomberg, qui s’attendaient à un surplus de 330 milliards de yens en octobre. Cependant la croissance des exportations a été également robuste (+14% sur un an), et a plus que compensé en valeur le bond des importations, grâce à l’industrie automobile, aux semi-conducteurs et aux machines industrielles. La croissance du Produit intérieur brut (PIB) du Japon a ralenti à 0,3% au troisième trimestre, signant néanmoins un septième trimestre d’expansion d’affilée avec le soutien des exportations. Le Japon, troisième économie mondiale longtemps freinée par la déflation, connaît ainsi sa plus longue période de croissance ininterrompue depuis plus de 16 ans. La  progression du PIB de juillet à septembre par rapport au trimestre précédent est toutefois légèrement en deçà des attentes des économistes du consensus Bloomberg, qui escomptaient une hausse de 0,4%. Elle avait aussi été plus robuste au deuxième trimestre (+0,6%). En rythme annualisé, l’activité économique au troisième a progressé de 1,4%. « Globalement, l’économie japonaise se dirige vers une reprise graduelle », a commenté auprès de l’AFP Yoshiki Shinke, économiste en chef au Dai-ichi Life Research Institute. La croissance de juillet à septembre a été essentiellement portée par les exportations de biens et services, qui ont augmenté de 1,5%, alors qu’elles avaient diminué entre avril et juin. Les investissements non-résidentiels des entreprises ont eux aussi augmenté (+0,2%), quoique à un rythme plus faible qu’au deuxième trimestre.  La politique économique mise en place par le gouvernement de Shinzo Abe depuis fin 2012, les « abenomics », consiste à réveiller la croissance et l’inflation en relançant les dépenses de l’Etat et en assouplissant drastiquement la politique monétaire, pour stimuler le crédit et l’investissement des entreprises et des ménages. Cependant, la troisième composante des « abenomics », des réformes structurelles pour améliorer notamment les salaires, a jusqu’à présent peu progressé. Les prix à la consommation augmentent au Japon depuis le début de l’année, mais leur hausse reste encore loin de l’objectif de 2% fixé par le gouvernement et la Banque du Japon. Par ailleurs, l’inflation provient surtout de la hausse des prix de l’énergie et n’est donc toujours pas portée par une réelle dynamique de hausse de la demande par rapport à l’offre. La Banque du Japon a relevé fin octobre sa prévision de croissance pour l’exercice 2017/18 en cours (clos fin mars prochain), à 1,9% sur un an contre 1,8% précédemment, tout en abaissant – une nouvelle fois – sa prévision d’inflation pour l’exercice, à 0,8% contre 1,1% précédemment. De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) table sur une croissance du PIB nippon de 1,5% sur l’année calendaire 2017.

 

Japon: reprise des exportations

Japon: reprise des exportations

Le Japon a enregistré en août un excédent commercial de 113,6 milliards de yens (870 millions d’euros), contre un déficit de 34 milliards un an plus tôt, a annoncé mercredi le ministère des Finances. Ce retour dans le vert (pour le 3e mois de suite) est à mettre au compte d’exportations qui ont progressé de 18,1% sur un an, grâce aux automobiles, aux pièces afférentes et aux composants électroniques, a précisé la même source.

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

Japon: balance commerciale en recul mais forte croissance

 

 

Il semble se confirmer que la très forte croissance enregistrée au Japon est désormais impulsée par la consommation interne. En effet,  on observe un net recul de 17 % de l’excédent commercial en juillet. En cause,  des importations plus importantes que prévues découlant de la demande interne et des exportations moins dynamiques. La très accommodante de la banque du Japon  semble donner des résultats en  tout cas en matière d’activité est économique. Des résultats qui pourraient interroger les autres banques centrales sur les perspectives notamment de remontée des taux. Grâce à la consommation et à l’investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations. Le Japon a accusé en juillet un recul de 17% de son excédent commercial en raison d’une forte hausse des importations d’énergie, mais le solde a dépassé les attentes des analystes grâce à des exportations toujours vigoureuses. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le surplus s’est établi à 418,8 milliards de yens (3,2 milliards d’euros au cours actuel), contre 504,5 milliards un an plus tôt.

Croissance Japon : forte hausse

Croissance Japon : forte hausse 

 

Grâce à la consommation et à investissement, le produit intérieur brut japonais (PIB) a progressé de 4,0% au deuxième trimestre, dépassant largement les anticipations d’une croissance de 2,5% en rythme annuel. C’est la plus forte hausse du PIB depuis le début de l’année 2015. En rythme trimestriel, l’économie a enregistré une expansion d’1,0%, également au-dessus des attentes des économistes, qui prévoyaient une croissance de 0,6% d’avril à juin. La croissance en rythme annuel du premier trimestre a été révisée à la hausse et s’établit à 1,5%. En rythme trimestriel, le PIB enregistre une hausse de 0,4% de janvier à mars (0,3% en lecture préliminaire). La dynamique de croissance est susceptible de se prolonger cette année, et pourrait signaler que le resserrement du marché du travail commence à avoir des effets positifs sur la consommation et à terme sur l’inflation, comme l’espère la Banque du Japon. « Les moteurs de la consommation et de l’investissement ont tous deux bien démarré au deuxième trimestre, et c’est pour cela que la demande intérieure a été si forte », estimait Hidenobu Tokuda, économiste senior pour Mizuho Research Institute. Il s’agit du sixième trimestre de croissance consécutif enregistré par l’économie japonaise. Le pays n’avait pas enchaîné six trimestres de progression depuis 2005. La consommation, qui représente environ 60% du PIB, a augmenté de 0,9% d’avril à juin, surpassant les attentes d’une croissance de 0,5%. Il s’agit de sa plus forte hausse en plus de trois ans. Les consommateurs ont notamment augmenté leurs achats de biens durables et dépensé davantage dans les restaurants. L’investissement a progressé pour sa part de 2,4% en avril-juin par rapport au trimestre précédent, le double de la hausse de 1,2% attendue, un plus haut depuis début 2014. La demande à l’étranger, ou les exportations moins les importations, a retranché 0,3 point de pourcentage à la croissance, en raison d’une hausse des importations.

Japon : achat de dettes illimité (BoJ)

Japon : achat de dettes illimité (BoJ)

La Banque du Japon va faire le contraire de la politique de resserrement monétaire engagé aux États-Unis et prévisible en Europe ; elle souhaite ainsi peser sur le niveau des taux pour ne pas handicaper son économie. L’objectif est aussi de faire baisser la devise japonaise par rapport aux autres monnaies. Avant cette annonce, le rendement des emprunts d’Etat japonais à 10 ans avait atteint 0,105%, son plus haut niveau depuis début février, et nettement au-dessus de l’objectif de 0% fixé par la BoJ. Cette hausse s’inscrit dans la tendance observée sur les rendements des dettes américaine, allemande et d’autres pays européens depuis une semaine et demie. Elle est alimentée par les craintes des investisseurs de voir les banques centrales réduire leurs mesures de soutien à l’activité.  Dans le cadre d’une opération ponctuelle, la BoJ a proposé d’acheter un montant illimité d’obligations d’Etat (JGB) à dix ans à un rendement de 0,110%. Elle a aussi augmenté de 50 milliards de yens à 500 milliards de yens ses achats par adjudication de titres de cinq à dix ans. « La BoJ a montré sa détermination à garder le rendement à dix ans aux alentours de 0% et à ne pas le laisser dépasser 0,10% », a déclaré Koichi Sugisaki, stratégiste chez Morgan Stanley MUFG Securities. Après l’annonce de la BoJ, le rendement à dix ans est tombé à 0,085% tandis que le yen a chuté à 113,835 dollars, son plus bas niveau depuis un mois et demi.

 

 

Croissance Japon et exportations en hausse

Croissance Japon  et exportations en hausse

 

 

Le Japon retrouve provisoirement  le chemin de la croissance  notamment des exports même si la balance a été déséquilibrée en mai. Le moral des grandes entreprises s’améliore également.  Le Japon vit sa plus longue période de croissance depuis 2006  Avec une hausse de 0,5 % de janvier à mars, le Japon a aligné cinq trimestres de croissance consécutifs : sa plus longue période de croissance depuis onze ans. Si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année, la progression s’élèverait à 2,2 %. Mais le seul chiffre du produit intérieur brut (PIB) ne saurait signer la fin des difficultés. Une croissance tirée de la demande intérieure et des exportations Les exportations ont progressé pour le 6e mois consécutif, à un rythme solide (+14,9%), pour atteindre 5.851,4 milliards de yens (47 milliards d’euros), dans un contexte d’embellie économique mondiale. Mais les importations ont augmenté davantage encore (+17,8% à 6.054,7 milliards de yens), d’où le déficit observé. Elles ont été victimes d’un bond des factures de pétrole (+17%), produits pétroliers (+62%), gaz naturel (+68,6%) et charbon (+74,7%). De fait, le déficit s’est creusé avec le Moyen-Orient, tandis que l’excédent commercial s’accentuait au contraire de 16% avec l’Amérique du nord et de 45% avec l’Asie. Les expéditions vers la Chine, partenaire commercial majeur du Japon, se sont envolées de 24% en valeur, de 11,6% vers les Etats-Unis et de près de 20% vers l’Union européenne. Les analystes ont relativisé la publication d’un déficit, retenant plutôt de « solides exportations », selon Takeshi Minami, économiste en chef de l’institut de recherche Norinchukin, cité par l’agence Bloomberg News. « Celles-ci vont continuer à soutenir l’économie japonaise dans les mois à venir, alimentant progressivement l’investissement des entreprises et la consommation des ménages », a-t-il dit. Le Japon, troisième économie mondiale, connaît actuellement sa plus longue période d’expansion en 11 ans (cinq trimestres d’affilée), même si les chiffres restent modestes du fait d’une consommation poussive. L’amélioration est confirmée par l’indice de confiance des grandes firmes manufacturières japonaises a progressé pour le 3e trimestre d’affilée, à un niveau inédit en plus de 3 ans, d’après les résultats publiés lundi de la dernière enquête* trimestrielle de « sentiment à court terme » (Tankan) menée par la Banque du Japon (BoJ). Indicateur important de l’état d’esprit du monde des affaires, l’édition de juin du Tankan révèle un indice du moral des industries de premier plan désormais à +17 (contre +12 précédemment), renouant avec son niveau de mars 2014, grâce à une embellie internationale conjuguée à un cours favorable du yen. Du côté des grandes entreprises non-manufacturières, l’enquête trimestrielle de la BoJ montre une progression de 3 points (à +23), les secteurs des services bénéficiant d’une consommation des ménages moins morose et d’un tourisme qui se porte bien.  Tous secteurs confondus, le moral des grandes entreprises progresse de 4 points (à +20). Même tendance positive, mais moins prononcée, pour les autres catégories, avec un indice en hausse de 1 point (à +16) pour les firmes de tout secteur de moyenne envergure. Un gain de 2 points à +7 est aussi à relever pour les plus petites sociétés. Le Japon vit actuellement sa plus longue période de croissance depuis 11 ans, avec cinq trimestres consécutifs d’augmentation de son produit intérieur brut (PIB).

Japon: croissance des exports malgré un déficit commercial.

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Le Japon retrouve provisoirement  le chemin de la croissance  des exports même si la balance a été déséquilibrée en mai. Le Japon vit sa plus longue période de croissance depuis 2006  Avec une hausse de 0,5 % de janvier à mars, le Japon a aligné cinq trimestres de croissance consécutifs : sa plus longue période de croissance depuis onze ans. Si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année, la progression s’élèverait à 2,2 %. Mais le seul chiffre du produit intérieur brut (PIB) ne saurait signer la fin des difficultés. Une croissance tirée de la demande intérieure et des exportations Les exportations ont progressé pour le 6e mois consécutif, à un rythme solide (+14,9%), pour atteindre 5.851,4 milliards de yens (47 milliards d’euros), dans un contexte d’embellie économique mondiale. Mais les importations ont augmenté davantage encore (+17,8% à 6.054,7 milliards de yens), d’où le déficit observé. Elles ont été victimes d’un bond des factures de pétrole (+17%), produits pétroliers (+62%), gaz naturel (+68,6%) et charbon (+74,7%). De fait, le déficit s’est creusé avec le Moyen-Orient, tandis que l’excédent commercial s’accentuait au contraire de 16% avec l’Amérique du nord et de 45% avec l’Asie. Les expéditions vers la Chine, partenaire commercial majeur du Japon, se sont envolées de 24% en valeur, de 11,6% vers les Etats-Unis et de près de 20% vers l’Union européenne. Les analystes ont relativisé la publication d’un déficit, retenant plutôt de « solides exportations », selon Takeshi Minami, économiste en chef de l’institut de recherche Norinchukin, cité par l’agence Bloomberg News. « Celles-ci vont continuer à soutenir l’économie japonaise dans les mois à venir, alimentant progressivement l’investissement des entreprises et la consommation des ménages », a-t-il dit. Le Japon, troisième économie mondiale, connaît actuellement sa plus longue période d’expansion en 11 ans (cinq trimestres d’affilée), même si les chiffres restent modestes du fait d’une consommation poussive.

 

 

 

Japon : des chiffres contradictoires

Japon : des chiffres contradictoires

 

 

 

  • Après les relatifs bons chiffres de la croissance au premier trimestre, la consommation,  elle, a encore baissé en avril, de 1,4% sur un an. Il s’agit du 14e recul mensuel d’affilée pour les dépenses des foyers de deux personnes ou plus, selon des statistiques annoncées mardi par le gouvernement. . Des chiffres qui pourraient remettre en cause l’optimisme  qui était apparu après la publication des statistiques du premier trimestre :    Une hausse de 0,5% e la croissance  au cours des trois premiers mois de l’année par rapport aux précédents. En rythme annualisé (c’est-à-dire si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année), la progression ressort à 2,2%. Ces données annoncées sont en phase avec les prévisions des économistes  mais une croissance qui reste fragile car  La production industrielle au Japon a reculé de 1,9% en mars sur un mois, un peu moins qu’annoncé en première approche (-2,1%), a indiqué mercredi le ministère de l’Industrie. Elle a subi un contrecoup après une hausse de 3,2% en février, mais les économistes espéraient qu’elle ne baisserait pas autant.  Le gouvernement de droite, mené par le Premier ministre Shinzo Abe, tend à voir dans cette reprise du premier trimestre qui dure depuis début 2016 les effets de la stratégie de relance « abenomics » initiée à son retour au pouvoir fin 2012. Les investissements non résidentiels des entreprises ont évolué positivement (contrairement à ce pensaient des économistes) de même que la demande publique, grâce aux dépenses du gouvernement central. Mais les analystes notent, à la lumière des indicateurs publiés chaque mois, que les facteurs extérieurs sur lesquels il n’a pas prise (conjoncture mondiale, changes) jouent dans cette embellie, tandis que la consommation des ménages, qui représente plus de la moitié du PIB, même si elle a affiché un petit rebond sur un trimestre, peine à décoller durablement et à être la locomotive.  »La lenteur de la hausse des salaires » est un facteur qui rend les foyers précautionneux, surtout à un moment où l’inflation est censée s’élever, souligne dans une note Marcel Thieliant de Capital Economics.

Croissance Japon: du mieux

Croissance Japon: du mieux

 

Une hausse de 0,5% au cours des trois premiers mois de l’année par rapport aux précédents. En rythme annualisé (c’est-à-dire si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année), la progression ressort à 2,2%. Ces données annoncées sont en phase avec les prévisions des économistes  mais une croissance qui reste fragile car  La production industrielle au Japon a reculé de 1,9% en mars sur un mois, un peu moins qu’annoncé en première approche (-2,1%), a indiqué mercredi le ministère de l’Industrie. Elle a subi un contrecoup après une hausse de 3,2% en février, mais les économistes espéraient qu’elle ne baisserait pas autant.  Le gouvernement de droite, mené par le Premier ministre Shinzo Abe, tend à voir dans cette reprise du premier trimestre qui dure depuis début 2016 les effets de la stratégie de relance « abenomics » initiée à son retour au pouvoir fin 2012. Les investissements non résidentiels des entreprises ont évolué positivement (contrairement à ce pensaient des économistes) de même que la demande publique, grâce aux dépenses du gouvernement central. Mais les analystes notent, à la lumière des indicateurs publiés chaque mois, que les facteurs extérieurs sur lesquels il n’a pas prise (conjoncture mondiale, changes) jouent dans cette embellie, tandis que la consommation des ménages, qui représente plus de la moitié du PIB, même si elle a affiché un petit rebond sur un trimestre, peine à décoller durablement et à être la locomotive.  »La lenteur de la hausse des salaires » est un facteur qui rend les foyers précautionneux, surtout à un moment où l’inflation est censée s’élever, souligne dans une note Marcel Thieliant de Capital Economics.

Croissance Chine et Japon: tassement dans l’industrie

Croissance Chine et Japon: tassement dans l’industrie

 

Tassement de l’industrie au Japon et de la production manufacturière en Chine. La production industrielle au Japon a reculé de 1,9% en mars sur un mois, un peu moins qu’annoncé en première approche (-2,1%), a indiqué mercredi le ministère de l’Industrie. Elle a subi un contre-coup après une hausse de 3,2% en février, mais les économistes espéraient qu’elle ne baisserait pas autant. En cause cette fois notamment, une moindre production d’équipements industriels et de composants électroniques, selon le gouvernement. Le tout n’a pas été rattrapé par une hausse constatée dans l’industrie du papier, des équipements de télécommunications ou en encore des fibres. La production industrielle est sujette à d’importantes fluctuations d’un mois sur l’autre, en raison d’une stratégie d’ajustement de la cadence des chaînes de fabrication en fonction de la demande réelle. Toujours en mars, les livraisons ont diminué de 0,8% (et non de 1,1%) et les stocks ont augmenté de 1,5% (au lieu de 1,6%).  La Chine, elle,  enregistre un assez net tassement de la production manufacturière d’après les chiffres officiels. Un tassement également confirmé par les directeurs d’achats. Des chiffres évidemment au caractère officiel apprendre avec prudence qui témoigne en tout cas que l’économie mondiale n’est pas sortie de la croissance molle témoin la croissance de seulement 0,7 % en tendance annuelle enregistrée au premier trimestre aux Etats-Unis. En chine,  l’activité manufacturière a ralenti en avril, la croissance du secteur s’établissant à un plus bas de sept mois, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié mardi. Lau premier trimestre aux États-Unis  L’activité des directeurs d’achats du secteur manufacturier a ralenti plus fortement que prévu en avril, montrent les données officielles publiées dimanche. L’indice PMI des directeurs d’achats du secteur calculé par les autorités chinoises, s’est inscrit à 51,2 en avril, après 51,8 en mars, où il avait atteint un pic de près de cinq ans. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice à 51,6. L’indice reste pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction en rythme mensuel. La hausse modérée des prix à la production, enregistrée en mars, ainsi que les mesures prises par les autorités pour réduire les risques liés au marché immobilier et au crédit ont pu contribuer à ce ralentissement.

Japon : production industrielle en baisse

Japon : production industrielle en baisse

 

La production industrielle du Japon fait du yo-yo, elle a enregistré une baisse de 0,8%, contre un gain de 0,7% en décembre et alors que les économistes interrogés par Reuters avaient pour prévision médiane une hausse de 0,3%. Les industriels interrogés par le ministère de l’Economie ont dit s’attendre à une hausse de la production industrielle de 3,5% en février puis à une contraction de 5,0% en mars. Dans des statistiques distinctes, le ministère de l’Economie a fait état de ventes au détail en progrès de 1,0% le mois dernier par rapport à janvier 2015, légèrement au-dessus de la hausse de 0,9% anticipée par les investisseurs. Les ventes au détail ont enregistré leur troisième mois consécutif de hausse, signe d’une reprise graduelle des dépenses de consommation au Japon. . Le Japon sort du trou mais bien timidement,  La troisième économie mondiale, qui a dégagé sur l’ensemble de 2016 une croissance de 1% (après +1,2% en 2015, chiffre révisé positivement), a surtout bénéficié d’un rebond des exportations, en particulier en fin d’année, grâce à une amélioration en Asie. Au quatrième trimestre, le commerce extérieur a apporté une contribution positive au PIB de 0,2 point. Si la consommation des ménages a progressé  de nombreuses incertitudes demeurent à plus long terme sur les relations commerciales avec les Etats-Unis. Pour 2017, l’avis est unanime: une croissance vigoureuse paraît peu probable, selon les analystes. « La question est de savoir si l’élan actuel des exportations va se poursuivre », relève le ministère de l’économie. .

 

Japon: petite croissance

Japon: petite croissance

0,2% au quatrième trimestre (par rapport au précédent) et 1% pour l’ensemble de l’année. Le Japon sort du trou mais bien timidement,  La troisième économie mondiale, qui a dégagé sur l’ensemble de 2016 une croissance de 1% (après +1,2% en 2015, chiffre révisé positivement), a surtout bénéficié d’un rebond des exportations, en particulier en fin d’année, grâce à une amélioration en Asie. Au quatrième trimestre, le commerce extérieur a apporté une contribution positive au PIB de 0,2 point. Si la consommation des ménages a stagné, confirmant la frilosité des Japonais à dépenser, par anxiété pour l’avenir, l’activité a par ailleurs été portée par un rebond de l’investissement des entreprises (+0,9%), à la faveur d’un récent affaiblissement du yen, un atout pour les groupes exportateurs nippons. Cependant, « les compagnies japonaises vont probablement rester sur leurs gardes en raison de la montée du protectionnisme dans le monde », commentait dans une note publiée avant l’annonce des chiffres du PIB Toru Suehiro, économiste chez Mizuho Securities. L’entente affichée ce week-end par le Premier ministre nippon Shinzo Abe et le président américain Donald Trump lors d’un sommet à Washington, suivi d’une partie de golf en Floride, a pu apaiser dans l’immédiat l’inquiétude du monde des affaires japonais, mais de nombreuses incertitudes demeurent à plus long terme sur les relations commerciales entre les deux pays. Les sujets qui fâchent n’ont pas été abordés, en particulier la question des devises. Mais Tokyo pourrait bientôt se réveiller avec la gueule de bois, prévient Tohru Sasaki, de JPMorgan, dans une note citée par Bloomberg. « Le Japon va bientôt se rendre compte que le paisible week-end en Floride est terminé et va vite revenir à la réalité », dit-il. « Il s’agissait de la première rencontre Trump-Abe depuis l’investiture du président américain. Le Japon a pris soin de ne pas ruiner ses liens avec son précieux allié mais, dans les négociations à venir, je ne serais pas surpris si les Etats-Unis élevaient de nouveau la voix », renchérit Kohei Iwahara, chez Natixis Japan Securities, interrogé par l’AFP. Pour 2017, l’avis est unanime: une croissance vigoureuse paraît peu probable, selon les analystes. « La question est de savoir si l’élan actuel des exportations va se poursuivre », relève M. Iwahara. Quant à la demande intérieure, elle ne décolle pas, plus de quatre ans après le lancement de la stratégie de relance « abenomics », qui mêle largesses budgétaires, politique monétaire ultra-accommodante et promesse de réformes structurelles. La hausse des salaires et primes reste en effet insuffisante dans un marché du travail à deux vitesses, partagé entre emplois précaires et à temps plein, un problème régulièrement soulevé par le Fonds monétaire international (FMI). Or, « tant que la consommation des ménages ne se réveille pas, il est difficile d’imaginer la croissance s’accélérer », souligne pour Bloomberg Izumi Devalier, économiste en chef de Merrill Lynch Japan Securities. En outre, le repli du yen et la remontée des cours du pétrole pourraient peser sur le pouvoir d’achat des Japonais, prévient M. Iwahara. Selon lui, la croissance sera cependant sauvée en 2017 par les investissements publics mis en oeuvre dans le cadre du massif plan de relance annoncé l’été dernier par le gouvernement Abe, décidé à ne pas laisser mourir ses « abenomics ». (Avec AFP)

 

Croissance Japon et Chine : reprise timide

Croissance Japon et Chine : reprise timide

 

Avec la hausse de la production industrielle au Japon, des perspectives timides de reprise semblent se dessiner comme en Chine. Cette production industrielle  a augmenté de 1,5% en novembre sur un mois, après avoir stagné en octobre à la suite de deux mois de hausse, a annoncé mercredi le ministère de l’Industrie (Meti).  En dépit d’un nouvel excédent commercial en novembre (1,24 md EUR,  troisième mensuel d’affilée), les résultats sont inférieurs aux prévisions témoignant ainsi du tassement des échanges internationaux Le mois dernier les exportations ont diminué en valeur de 0,4% sur un an, tandis que les importations ont reculé de 8,8% notamment du fait de la baisse de la facture d’énergie, selon les données publiées lundi par le ministère des Finances. On constate cependant une petite amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

 

Croissance Japon: interrogation

Croissance Japon: interrogation

En dépit d’un nouvel excédent commercial en novembre (1,24 md EUR,  troisième mensuel d’affilée), les résultats sont inférieurs aux prévisions témoignant ainsi du tassement des échanges internationaux Le mois dernier les exportations ont diminué en valeur de 0,4% sur un an, tandis que les importations ont reculé de 8,8% notamment du fait de la baisse de la facture d’énergie, selon les données publiées lundi par le ministère des Finances. On constate cependant une petite amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

 

Croissance Japon : reprise en Asie ?

Croissance Japon : reprise en Asie ?

 

Faut-il prévoir uen petite reprise en Asie ? Pas impossible si l’on en croit l amélioration de l’activité manufacturière au Japon mais aussi en Chine.  La croissance de la Chine semble progresser  avec une petite hausse de l’activité manufacturière en novembre. Cette activité a continué d’accélérer en novembre, confortant son net rebond des deux mois précédents et à son rythme de progression le plus rapide depuis plus de deux ans, selon un indicateur officiel confirmant la stabilisation de la deuxième économie mondiale. L’indice des directeurs d’achat (PMI) publié jeudi par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi à 51,7 le mois dernier, au plus haut depuis juillet 2014, contre 51,2 en octobre et 50,4 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière du géant asiatique. Au Japon,  l’activité a progressé en décembre dans le secteur manufacturier japonais à un rythme sans précédent depuis près d’un an, à la faveur d’une amélioration des commandes nouvelles qui signale une embellie de la demande intérieure, montre la version « flash » de l’enquête PMI Markit/Nikkei. L’indice phare est ressorti à 51,9 en données corrigées des variations saisonnières, contre 51,3 en novembre. C’est le quatrième mois consécutif qu’il se situe au dessus du seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance et son niveau le plus élevé depuis janvier. La composante des commandes nouvelles, baromètre de la demande intérieure et extérieure, s’est inscrite à 52,8 contre 51,1 le mois dernier, atteignant là encore un niveau inédit depuis onze mois.

Croissance Japon : en hausse dépasse les attentes

Croissance Japon : en hausse dépasse les attentes

Le PIB japonais a progressé à un rythme annualisé de 2,2% au troisième trimestre, bien au-dessus des 0,9% anticipés par les marchés, montrent les statistiques publiées lundi par le gouvernement. Le trimestre précédent, d’avril à juin, l’économie avait progressé de 0,7%.

Ces chiffres soulignent toutefois la dépendance du Japon à l’égard des exportations et l’activité intérieure reste faible à l’heure où le commerce mondial est fragilisé par l’incertitude déclenchée par l’élection de Donald Trump.

 

(AFP)

Japon: chute de l’économie

Japon: chute de l’économie

 

Signe du tassement, les prix à la consommation ont reculé en août au Japon pour le sixième mois consécutif, a annoncé vendredi le gouvernement, une semaine après l’adoption d’une nouvelle stratégie par la banque centrale pour terrasser une déflation persistante.  Hors ceux des produits périssables, les prix ont diminué de 0,5% comparés à leur niveau un an plus tôt, selon des statistiques du ministère des Affaires intérieures.   Parallèlement La consommation des ménages japonais a accusé un fort recul en août au Japon (-4,6% sur un an) dans une troisième économie mondiale peu dynamique, malgré le lancement il y a plus de trois de la stratégie de relance « abenomics » du Premier ministre Shinzo Abe.  Il s’agit du sixième repli mensuel d’affilée, selon les statistiques publiées vendredi par le ministère des Affaires intérieures. Les analystes interrogés par l’agence Bloomberg News ne s’attendaient pas à une baisse aussi prononcée (-2,1% anticipés).

Croissance Japon: proche de la stagnation

 

Avec une croissance sur une tendance annuelle de 0,2 % le PIB du Japon flirte avec la stagnation. Au second trimestre,  la progression du PIB  a été nulle. Cela en dépit des politiques de relance du gouvernement lequel vient de décider d’un nouveau plan de plus de 100 milliards d’euros pour relancer l’activité. En cause, Une activité handicapée par la très grande faiblesse des exportations et par une consommation intérieure handicapée par des salaires presque figés. Du coup les investissements sont aussi anémiques La croissance japonaise, après un bon début d’année, a en effet fortement ralenti au deuxième trimestre, pénalisée par la faiblesse des exportations et de l’investissement, ce qui fait peser sur le Premier ministre Shinzo Abe comme sur la Banque du Japon une pression accrue pour trouver des mesures capables de favoriser une croissance durable. Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a progressé de 0,2% en rythme annualisé sur la période avril-juin, montrent les statistiques publiées lundi par le gouvernement, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une expansion de 0,7% après celle de 2,0% de janvier-mars. Ce chiffre illustre les difficultés auxquelles restent confrontées les autorités politiques et monétaires japonaises pour tenter de rompre avec deux décennies de déflation, les effets des « Abenomics », les politiques de relance initiées par Shinzo Abe, semblant s’atténuer. « Globalement on dirait que l’économie est en stagnation. Les dépenses de consommation sont faibles, à cause des bas progrès des salaires. Il y a beaucoup d’incertitude quant aux économies extérieures, et cela entame les dépenses en capital », a dit Norio Miyagawa, économiste senior de Mizuho Securities. (Avec Reuters)

Croissance Japon : stagnation deuxième trimestre

Croissance Japon : stagnation deuxième trimestre

La croissance pour 2016 sera sans doute très faible pour le Japon en raison notamment de la croissance zéro au second trimestre. En cause, de moins bons résultats du commerce extérieur du fait notamment du tassement économique en Chine Le Japon a vu son économie stagner au deuxième trimestre 2016 par rapport au premier, qui avait connu une hausse de 0,5%, selon des données préliminaires publiées, ce matin, par le gouvernement, sur fond de frilosité des entreprises à investir. Entre avril et juin, le Produit intérieur brut (PIB) a fait du surplace, une statistique inférieure aux attentes. Les analystes interrogés par l’agence financière Bloomberg News tablaient sur une croissance de 0,2%. En rythme annualisé – c’est-à-dire si l’évolution du trimestre se prolongeait sur une année -, le PIB ressort cependant en progression, modeste (+0,2%). La troisième économie mondiale a souffert d’un nouveau recul des investissements non résidentiels des entreprises (-0,4%) et d’une contribution négative du commerce extérieur, alors que les exportations ont chuté de 1,5%, dans un contexte de croissance mondiale poussive et de ralentissement des pays émergents. Le récent renforcement du yen, valeur refuge qui a les faveurs des cambistes en période d’incertitudes, alourdit en outre le climat, en pénalisant durement les entreprises exportatrices.

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