Archive pour le Tag 'Veolia'

Supprimer les communes et les départements (PDG de Veolia.)

Supprimer les communes et les départements (PDG de Veolia.)

 

Voila ce que propose le PDG de Véolia pour retrouver le chemin de la compétitivité. Il est clair que le nombre d’échelons administratifs et politiques va de pair avec la dérive des dépenses notamment sociales. Dérive qu’il  faut financer avec des hausses de fiscalité qui tuent  la compétitivité et l’emploi. Un élu, c’est un bureau, une super structure, un budget. Autant d’élus… autant de dépenses. Surtout au plan des départements qui ont embauché des armées de fonctionnaires qui fabriquent littéralement des cas sociaux.  Le patron de Véolia propose évidemment une réforme qui ne verra jamais le jour compte tenu de la pression du lobby des élus.

Quelles sont les priorités pour la France d’après-2017?

Le président de Véolia : « D’abord, retrouver le chemin de la création de richesse dans le pays, en assurant la promotion des entreprises responsables et en privilégiant le moyen et le long terme. Ensuite, rassembler en obtenant un large consensus autour d’une vision moderne de l’identité et de la citoyenneté françaises. Enfin, rationaliser ce qui est aujourd’hui non pas un millefeuille mais un mikado – c’est-à-dire notre organisation publique, en supprimant l’échelon départemental et en fusionnant les communes en intercommunalités. »

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Affaire Guérini : Véolia dans le coup !

Affaire Guérini : Véolia dans le coup !

Les élus  se sucrent, ils ont raison, le pouvoir ça sert à cela faute de conviction. Certains le font discrètement (comme Hollande ou Valls) grâce au statut d’apparatchik qui assure à vie des revenus confortables et sans grand risque, d’autre plus bêtement comme Guérini, Sarko, Copé, Cahuzac et bien d’autres. Guérini, lui, a faiat un excès de vitesse corruptive cette fois avec Véolia.  Le parquet de Marseille a en effet  annoncé ce vendredi la mise en examen, en tant que personne morale, du groupe Veolia Environnement pour « recel de trafic d’influence » dans un des volets de l’affaire Guérini sur des marchés publics présumés frauduleux dans les Bouches-du-Rhône.  La justice s’intéresse au versement d’une indemnité de plusieurs millions d’euros, daté de 2006, à Somedis, une filiale de Veolia. Cette indemnité a été versée lors de la résiliation d’un contrat la liant avec la communauté d’agglomération de Salon-de-Provence pour l’exploitation d’une décharge située à La Fare-les-Oliviers. Or une fois ce contrat rompu, la gestion de la décharge est revenue à une autre entreprise, la SMA, dirigée par le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre Guérini. « Veolia a été mis en examen le 2 juin« , a indiqué le procureur adjoint de Marseille, Catherine Alexandre, confirmant une information du site Internet de La Provence. Cette mise en examen fait suite à une première, le 18 décembre, pour « trafic d’influence et recel de détournement de fonds publics« , selon la magistrate. C’est un ancien cadre du groupe qui était alors concerné. L’origine de l’enquête remonte à une plainte de l’Agglo de Salon, une collectivité regroupant 17 communes, auprès de la justice administrative. Elle souhaite faire annuler cette transaction d’un montant total de 14,8 millions d’euros, dont 9 millions pour la seule résiliation du contrat.  Elle s’estime victime de « manoeuvres dolosives » de la part de son ancien avocat parisien, Régis de Castelnau, qui a été mis en examen fin février pour complicité de trafic d’influence dans cette affaire. Sollicité par l’AFP, Veolia s’est refusé à tout commentaire.

 

Veolia : encore un patron qui se goinfre…. au nom de l’austérité ?

Veolia : encore un patron qui se goinfre….  au nom de l’austérité ?

 

Veolia Eau, qui compte 15.000 salariés, avait confirmé à la fin de l’année un plan de suppression de 1.600 postes en France via un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).  Les élus du personnel, réunis en comité central d’entreprise (CCE), « ont décidé de quitter la séance pour protester contre la rémunération scandaleuse du mercenaire liquidateur Alain Franchi », affirme un communiqué commun des syndicats CFDT, CFE-CGC, CGT et FO.  Le nouveau patron, nommé en juillet, s’est « en effet octroyé un million d’euros », indique le communiqué qui précise que le PDG de Veolia Environnement, Antoine Frérot, s’est augmenté « de plus de 13% », soit « 1,79 million d’euros ».  Hervé Deroubaix, délégué central CFDT a expliqué à l’AFP que pour les syndicats M. Franchi était un « mercenaire liquidateur » puisqu’il « n’est pas salarié chez Veolia et a été mandaté pour détruire des emplois ».   »Nous lui avons dit ce matin que son salaire correspondait à trente emplois. Il n’y avait pas discussion possible, lui essayait de nous convaincre qu’il fallait licencier des gens alors qu’il nous démontre que nous n’évoluons pas dans le même monde », a affirmé à l’AFP Franck Leroux, délégué central CGT, premier syndicat chez Veolia Eau.  Les discussions sur la réorganisation ont officiellement débuté mi-février. Syndicats et direction ont quatre mois pour tenter de parvenir à un accord sur le plan.   »Alain Franchi n’est pas un liquidateur, il a pour mission d’assurer un avenir pérenne à Veolia Eau en France, que Veolia Environnement n’a aucunement l’intention de céder », a réagi un porte-parole de l’entreprise qui précise que M. Franchi « est rémunéré par Veolia Eau 933.000 euros bruts par an ».  Ce salaire, a-t-il ajouté est « établi en accord avec les pratiques du marché pour des dirigeants d’entreprises de taille, revenus et enjeux comparables ».  Le porte-parole de Veolia a également indiqué à l’AFP que le nouveau patron de la branche Eau « est mandaté pour mener à bien, de façon structurante, solide et durable, le ré-engineering d’une entreprise de 15.000 salariés qui (..) nécessite de se transformer profondément compte tenu des évolutions fortes de son marché ».  Veolia est leader dans l’eau en France devant son grand rival Suez Environnement (ex-Lyonnaise des Eaux), avec un chiffre d’affaires annuel de 3,4 milliards d’euros, soit 11,5% du total du groupe.  Mais, depuis plusieurs années, l’activité Eau en France souffre de la perte de contrats importants au profit de régies publiques et voit ses marges se réduire, les communes négociant à la baisse le renouvellement de leur contrat.

 

Veolia : pas assez de licenciements, Dassault veut virer le patron

Veolia : pas assez de licenciements, Dassault veut virer le patron

 

Antoine Frérot, PDG de Veolia depuis fin 2010, paraît de nouveau fragilisé à deux mois de l’échéance de son mandat, la famille Dassault, deuxième actionnaire du groupe, étant selon la presse à l’offensive pour tenter d’imposer un successeur. Les Dassault, qui détiennent via leur holding familiale Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD) 6,3% du capital de Veolia, seraient parvenus à convaincre certains administrateurs de remplacer Antoine Frérot par David Azéma, actuel directeur général de l’Agence des participations de l’Etat (APE), écrit vendredi l’hebdomadaire Le Point sur son site internet. Selon une source proche du dossier, le groupe Dassault jugerait les résultats d’Antoine Frérot insuffisants depuis sa nomination en décembre 2010, estimant notamment que son plan de restructuration manque d’ambition. Le numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets, a mis en oeuvre ces deux dernières années un programme de désendettement et d’économies, qui passe notamment par la suppression de 1.500 postes dans la division eau en France. « Dassault voulait beaucoup plus de licenciements », glisse-t-on de même source. Contactés par Reuters, le groupe Dassault et l’Agence de participations de l’Etat n’ont pas réagi à ces informations. Veolia a réalisé 6,3 milliards d’euros de cessions d’actifs en 2012-2013 dans le cadre de son plan stratégique et a divisé sa dette par deux en quatre ans, la ramenant à un niveau de l’ordre de huit à neuf milliards fin 2013. Reste que le groupe est à la traîne du secteur en terme de performances boursières. Le titre perd toujours plus de 40% depuis décembre 2010, en dépit d’un rebond de 30% l’an dernier. La facture est encore plus lourde pour la famille Dassault, entrée en 2008 à environ 23 euros, soit près de deux fois le cours actuel.

Veolia Eau : 700 postes menacés en 2014

Veolia Eau : 700 postes menacés en 2014

 

« Lors d’un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire jeudi, la direction nous a annoncé la mise en place d’un PSE touchant entre 700 et 750 emplois dans les services support », a affirmé à l’AFP Franck Le Roux, délégué central CGT, premier syndicat chez Veolia Eau, qui compte 15.000 salariés.   »Le PSE doit avoir lieu en 2014 et comprendra un plan de départs volontaires, et s’il ne suffisait pas, des licenciements économiques, une première chez Veolia », a-t-il précisé.   »Cela fera plus de 2.000 suppressions de postes avec l’annonce de début de l’année », a assuré Christophe Gandhillon, délégué central FO.  Mais, pour la direction, le nombre total de départs sera inférieur: « On avait annoncé 1.500 départs en avril, cela sera 1.600 en tout avec, en plus, 500 personnes qui seront reclassées à l’intérieur du groupe pour faire d’autre tâches -notamment des travaux – que l’on sous-traitait avant », a précisé la direction.   »Il y a déjà eu environ 500 départs naturels depuis un an, et il y en aura 400 en 2014 qui seront accompagnés par des mesures d’âge s’il le faut », a ajouté la direction.  Confrontée à une détérioration de ses marges dans l’eau en France, Veolia Eau avait déjà annoncé en mars la suppression de 10% de ses effectifs français, soit 1.500 postes (1.250 sur les services d’exploitation et 250 sur les fonctions administratives), avec la volonté d’éviter « tout départ contraint ».  A propos des suppressions de postes annoncées en mars, la direction a expliqué aux élus du personnel lors du CCE extraordinaire du 28 novembre, que « les départs en retraite suffiraient à moduler l’emploi », indique M. Leroux.  Hervé Deroubaix, délégué central CFDT, a de son côté jugé « inacceptable » l’annonce de la restructuration par le nouveau patron de Veolia Eau, Alain Franchi, nommé en juillet. « Nous voulons un homme qui vient du sérail et non un mercenaire », a-t-il commenté.  Début janvier, une centaine de militants syndicaux CGT, CFDT, CFE-CGC et FO de Veolia s’étaient rassemblés devant le siège parisien de l’entreprise pour dénoncer une politique de réduction des effectifs aux « effets néfastes sur les conditions de travail ».  Un Conseil d’administration doit avoir lieu le 11 décembre où le projet de réorganisation du nouveau patron doit être validé, selon les syndicats. Un comité central d’entreprise suivra le 20 décembre.  Numéro un mondial dans l’eau, Veolia Environnement est aussi leader dans l’eau en France devant son grand rival Suez Environnement (Lyonnaise des Eaux), avec un chiffre d’affaires annuel de 3,4 milliards d’euros, soit 11,5% du total de Veolia.

 

Veolia : suppression de 1.500 postes en France

Veolia :  suppression de 1.500 postes en France

La nouvelle est tombée mardi lors d’un Comité central d’entreprise de Veolia Environnement. La direction a annoncé aux syndicats sa volonté de supprimer 1.500 postes dans sa branche eau, soit 10 % de ses effectifs. Selon les syndicats, l’entreprise veut mettre en place un plan de départs volontaires. L’idée est d’éviter « tous départs contraints » a affirmé un porte-parole de la direction. Ces 1.500 postes concernent « les activités d’exploitation », dans le cadre d’un plan de transformation. Inacceptable, réagit la CGT. Selon le délégué central Franck Leroux,   « Tout cela ne fera qu’accentuer et dégrader les conditions de travail, et comment pourrons-nous assurer nos missions de service public ? » Veolia Environnement, géant français des services à l’environnement, a lancé en août 2011 un vaste plan de réorganisation visant à ramener sa lourde dette (actuellement toujours d’environ 11 milliards d’euros) entre 8 et 9 milliards d’euros, essentiellement par des cessions et des mesures d’économies.

 

Accord EDF-Véolia pour leur filiale Dalkia

Accord EDF-Véolia pour leur filiale Dalkia

Trêve entre EDF et Veolia. Les deux groupes, qui sont à couteaux tirés depuis des mois, ont mis provisoirement de côté leurs divergences en signant un accord pour émettre une émission obligataire à hauteur de 600 millions d’euros leur filiale Dalkia International, spécialisée dans les services à l’énergie. Cette émission sera souscrite par les actionnaires à hauteur de leurs participations directes respectives, selon un communiqué publié par Veolia Environnement ce vendredi 15 février. Delkia International est détenu à 25% par EDF et à 75% par Delkia Holding, elle-même contrôlée à 66% par Veolia Environnement et à 34% par EDF. EDF apportera donc 144 millions d’euros et Dalkia Holding 456 millions d’euros financés par un prêt à long terme de Veolia, a précisé le groupe.

 

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Véolia : 100 postes sur 500 supprimés à la direction

Véolia : 100 postes sur 500 supprimés à la direction

 

Veolia, numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets, va supprimer 100 postes sur les 500 que compte son siège, apprend-on vendredi sur le site du Nouvel Observateur. Selon l’hebdomadaire, qui dit avoir reçu confirmation de la direction du groupe, le numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets prépare un plan de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Ce plan touchera en majorité des cadres et devrait débuter en janvier 2013. « Il vise avant tout à faire jouer la mobilité interne ainsi que des départs volontaires, écrit le Nouvel Observateur. Mais si l’objectif de 100 personnes n’était pas atteint à l’été 2013, Veolia procéderait à des licenciements. » Veolia avait annoncé début novembre son intention de réduire sa dette de 2,5 à 3 milliards d’euros au quatrième trimestre grâce notamment à des cessions, après avoir vu ses résultats baisser à fin septembre sous l’effet notamment du recul des volumes de déchets traités en Europe.

 

Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport

 Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport 

C’est une bonne et une mauvaise nouvelle, Transdev repris par la CDC, une entreprise sauvée et dont espère le redressement. En outre un opérateur international  qui mérite le soutien public. Toutefois, la question est de savoir si la CDC va être capable de manager  une entreprise dont la gestion est particulièrement complexe et fragile. De plus les renouvellements d’appel d’offres vont être particulièrement contraintes dans le transport urbain compte tenu du délabrement des fiances locales. Il fauta surtout espérer que Jouyet ne mettra pas à la tête de cette entreprise les petits copains  notamment de l’ENA ; Aucun énarque n’a réussi dans le transport même Gallois qui à la SNCF s’est contenté de « gérer » le climat social.  Interview de la CDC du Figaro.

La Caisse va donc devenir opérateur de Veolia-Transdev, filiale de transport public commune avec Veolia.

 

Nous avons en effet conclu un accord de principe avec Veolia et nous nous apprêtons à devenir l’opérateur de ce que nous appellerons pour l’heure VTD. Il appartiendra à son futur président, une personnalité forte dont la nomination devrait intervenir rapidement, de trouver un nouveau nom. La montée de la Caisse au capital de cette société, à hauteur de 60 %, est un message de confiance aux salariés et aux partenaires locaux, lesquels vivaient depuis plusieurs mois une situation incertaine. Celle-ci n’était pas de notre fait, mais du temps qui s’est écoulé entre l’annonce par Veolia de sa volonté de se désengager des transports publics et de la conclusion de cet accord. Dans ce contexte, les équipes de VTD ont d’ailleurs réalisé des prouesses, car, contrairement à ce que l’on entend, elles ont davantage gagné de contrats qu’elles n’en ont perdu. A cet égard, je rappellerai à propos de celui perdu à Nice, et qu’aucun de nos concurrents n’a d’ailleurs récupéré, qu’il était déficitaire. Quant à celui de Strasbourg, il ne s’agissait que d’une prestation de service facturée 200.000 euros par an, ce qui est peu…

Comment comptez-vous faire pour remettre cette société déficitaire sur la bonne voie ?

Quelques cessions d’actifs non stratégiques contribueront à restaurer les marges de manoeuvre financières de l’entreprise. Il appartiendra au futur président de voir ce qu’il veut faire en termes d’orientation stratégique. Par le passé, nous avons déjà été amenés à refuser dans le cadre des négociations avec Veolia des partenaires souhaitant faire des cessions beaucoup plus importantes au terme desquelles le « business model » de VTD aurait été très dégradé. Nous sommes des investisseurs de long terme. Il est important de garder un ancrage international afin de pouvoir faire jouer des péréquations avec le marché français. Toute notre action dans cette opération vise à garantir nos acquis et à développer la confiance pour obtenir de nouveaux marchés.

Quel impact aura cette opération sur les comptes de la Caisse ?

Elle a été anticipée et ne met pas en cause le modèle prudentiel de la section générale de la Caisse. Par ailleurs, nous ne sommes pas fermés à des partenariats financiers durables dans l’hypothèse où Veolia envisagerait une nouvelle évolution de sa position. Il faut bien distinguer les partenariats capitalistiques de long terme des coopérations possibles à l’international avec tel ou tel opérateur

 

 




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