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Télécoms : France, Italie et Espagne veulent faire payer les géants du numérique

Télécoms : France, Italie et Espagne veulent faire payer les géants du numérique

La France, l’Italie et l’Espagne veulent un projet européen de réglementation garantissant que les géants du numérique contribuent au financement des infrastructures de télécommunications.

Plus de la moitié du trafic Internet est aujourd’hui monopolisée par Google, Facebook, Netflix, Apple, Amazon et Microsoft, affirme une étude réalisée pour le compte de l’ETNO. Les opérateurs estiment que cela leur coûte chaque année entre 15 et 28 milliards d’euros par an.

Et selon une autre étude publiée plus tôt, une contribution annuelle de 20 milliards d’euros de la part des géants du numérique pourrait donner un coup de pouce de 72 milliards d’euros à l’économie européenne.

Cette fois-ci, dans un document commun, dont Reuters a pu consulter une copie, Paris, Rome et Madrid soulignent que les six principaux fournisseurs de contenus numériques représentant 55% du trafic sur internet.

« Cela entraîne des coûts spécifiques pour les opérateurs télécoms européens en matière de capacité, dans une période durant laquelle ils investissent déjà massivement dans les parties les plus coûteuses des réseaux 5G et fibre », est-il écrit.

France, Italie et Espagne exhortent l’exécutif européen à proposer un projet de loi « garantissant que tous les acteurs du marché contribuent aux coûts des infrastructures numériques », est-il ajouté dans le document.

Deux représentants du gouvernement italien ont confirmé les détails du document conjoint. Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès des gouvernements français et espagnol.

Sondage Législatives 2022 : 49% de Français veulent un premier ministre de gauche….Mais pas les électeurs !

Sondage Législatives 2022 : 49% de Français veulent un premier ministre de gauche….Mais pas les électeurs !

Selon un sondage Ifop pour Le JDD 49% d’entre eux espèrent ainsi que le prochain locataire de Matignon soit une personnalité de gauche.

 

Dans le détail, ce sont les jeunes, potentiellement ceux ayant le plus voté pour Jean-Luc Mélenchon, qui souhaitent un chef du gouvernement de cette tendance-là. D’autant que le chef de l’Etat lui-même avait dressé après sa victoire un premier portrait-robot : une personne «attaché à la question sociale, à la question environnementale et à la question productive». Autre élément à prendre en compte, cette même volonté chez les sympathisants du RN et ceux du parti présidentiel. Car si bien évidemment 92% des électeurs de gauche veulent que leurs idées arrivent au pouvoir, un tiers des soutiens d’Emmanuel Macron et 25% des partisans de Marine Le Pen y aspirent également. Une part non négligeable qui s’explique en partie par l’expression des catégories populaires de vouloir bénéficier de mesures plus sociales.

Les électeurs contredisent les Français

Paradoxe, selon un sondage OpinionWay-Kéa Partners, pour  Les Échos et Radio classique , Il y aurait entre 310 et 350 sièges à l’Assemblée à l’issue des législatives des 12 et 19 juin prochain pour la majorité présidentielle. Selon ce sondage, l’union de la gauche pourrait aussi investir entre 135 et 165 députés et devenir, devant la droite, la première force d’opposition du pays. Selon ce même sondage, Les Républicains passeraient de 101 députés actuellement à entre 50 et 70 dans la prochaine législature.Et le Rassemblement national pourrait obtenir entre 20 et 40 sièges et ainsi constituer un groupe parlementaire. C’est une avancée pour le parti, mais un faible score au vu de son nombre de voix récoltées au second tour de la présidentielle.

 

 

Sondage Présidentielle : les Français veulent un débat avec Macron avant le premier tour

Sondage Présidentielle : les Français veulent un débat avec Macron avant le premier tour

 

 62% des Français condamnent  l’absence de débat avec Macron avant le premier tour selon un sondage YouGov pour Le HuffPost . De ce point de vue la posture quasi monarchique de Macron est de plus en plus critiquée

Dans le détail, ce pourcentage bondit à gauche, chez les sympathisants Insoumis (81%) et socialistes (83%). Les sondés proches de La République en marche, eux, sont 50% à regretter qu’Emmanuel Macron ne descende pas dans l’arène. À droite, ils sont 67% chez les sympathisants Les Républicains et 67% chez les proches du Rassemblement National.

Dans un récent sondage Ipsos paru la semaine dernière, sept Français sur dix déclaraient être «intéressés par la prochaine élection Présidentielle de 2022». Cette tendance ne change pas. Le sondage YouGov indique que 68% des sondés sont «intéressés par la campagne présidentielle». Près d’un Français sur deux pense d’ailleurs qu’Emmanuel Macron doit se déclarer candidat rapidement, une position très largement répandue chez les sympathisants LREM (96%).

 

 

SONDAGE UE : 29% des Français seulement veulent davantage d’Europe

SONDAGE UE : 29% des Français seulement veulent davantage d’Europe

. L’analyse de Guillaume Klossa, fondateur du think tank EuropaNova.(extrait du JDD)

 

Une  EuropaNova-Ifop-JDD publiée simultanément dans le Corriere della sera et le Frankfurter Allgemeine Zeitung met en évidence le peu d’enthousiasme des Français vis-à-vis de l’Europe contrairement par exemple à l’Allemagne ou encore à l’Italie, les deux pays moteurs de l’Europe avec la France

 

 

Comment expliquer ces exceptions françaises? La nature du régime politique est certainement un facteur déterminant. La France est ainsi le seul pays à disposer d’un régime présidentiel fort tandis que les 26 autres états membres de l’Union sont des démocraties parlementaires où les partis doivent faire alliance.  Or un système présidentiel polarise l’opinion. Si le président s’affiche comme pro-européen et monopolise le discours sur l’Europe positive, les oppositions auront tendance à s’opposer à l’Europe de manière générale ou à négliger le sujet. En Italie, comme en Allemagne, la moindre personnalisation du pouvoir et la culture de coalition sont a contrario favorables à un portage politique positif des enjeux européens par l’ensemble des partis de gouvernement et plus largement par la société civile.

Les Français semblent aujourd’hui à contre-courant des citoyens des deux autres principales puissances de l’Union, ce qui est de nature à réduire leur capacité d’entraînement politique au sein de l’Union européenne. Menée dans un cadre trans-partisan, la PFUE (Présidence française de l’union économique)de 2008 avait permis d’entamer un travail de réconciliation des Français avec l’Union européenne, qui avait contribué à retourner une partie importante de la population en faveur de l’Europe. La concomitance des élections présidentielles et de la PFUE de 2022 va plutôt dans le sens d’une polarisation accrue. Il aurait sans doute été préférable de reporter la PUFE après l’élection présidentielle comme le président du Conseil européen Donald Tusk l’avait proposé au président de la République française Emmanuel Macron. »

Guillaume Klossa est fondateur d’EuropaNova et essayiste. Il a été conseiller spécial du Ministre chargé de la présidence française du Conseil de l’Union européenne de 2008.

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

 

D’après l’étude réalisée par SD Worx auprès de 5000 salariés européens  de grandes disparités apparaissent entre les desiderata des différentes générations. Si les salariés français de plus de 55 ans aimeraient prendre leur retraite à 62 ans, leurs collègues entre 18 et 34 ans se verraient bien partir à… 55 ans, et même 52 ans pour les indépendants de la même tranche d’âge. Pour cette dernière catégorie professionnelle, les jeunes Allemands sont ceux qui se voient raccrocher le plus tôt, à 40 ans, alors que la moyenne européenne se situe à 47 ans.

Des souhaits qui s’ils étaient pris en compte feraient exploser tous les systèmes de retraite.

La Lettonie et la Lituanie veulent renforcer la frontière vis-à-vis des migrants de Biélorussie

La Lettonie et la Lituanie veulent renforcer la frontière vis-à-vis des migrants de Biélorussie

Le régiment pleine décomposition de la Biélorussie génère une vague de migrants qui se réfugient notamment en Lettonie et en Lituanie. Ces deux pays envisagent de créer des barrières renforcées aux frontières pour limiter ces arrivées. La Lituanie envisage de construire une clôture en accordéon, accompagné d’un grillage, dont le coût est estimé à environ 152 millions d’euros. La Lituanie, qui a offert un fort soutien et un refuge à l’opposition biélorusse, a commencé semaine de refouler des migrants après que plus de 4000 personnes sont entrées dans ce pays en provenance de Biélorussie depuis le début de l’année.

Vilnius et Bruxelles accusent l’homme fort du pays Alexandre Loukachenko d’avoir délibérément encouragé de nouvelles arrivées de migrants illégaux en représailles aux sanctions contre son régime. L’union européenne semble pour l’instant très réticente pour financer le renforcement des frontières de la Lituanie et de la Lettonie.

 

Age Retraite : les Français veulent partir à 58 ans

Age Retraite : les Français veulent partir à 58 ans

Le dossier retraite risque d’être explosif aussi bien avant les présidentielles après. En effet une majorité de Français ne souhaite pas un allongement de l’âge de départ. Au contraire en moyenne il souhaite partir à 58 ans. Un souhait évidemment complètement contradictoire avec l’équilibre financier du système de retraite.

. Selon une étude Happydemics pour Aviva , 11 % de la population seulement croit qu’elle pourrait « améliorer le niveau des pensions du régime général ». Menacés de devoir travailler jusqu’à 64 ans, les Français voudraient au contraire, en moyenne, partir à 58 ans.

Les 25-34 ans espèrent effectivement partir encore plus tôt, dès 56 ans, alors que les 55-64 ans réclament un départ à 60 ans. Du temps gagné pour « profiter de la vie » et se consacrer à leur famille après être débarrassés de leurs contraintes professionnelles.

40 % des infirmiers veulent changer de profession

40 % des infirmiers veulent changer de profession

 

40 % des infirmiers affirment vouloir changer de métier, révèle une enquête de l’Ordre national des infirmiers. Au contraire, 21 % se disent renforcés dans leur vocation.

 

Malgré leur exposition, 46 % des infirmiers estiment ne pas être mieux reconnus aujourd’hui par les patients, 60 % par les autres professions de santé et 77 % par les pouvoirs publics.

Les États-Unis veulent un taux minimum mondial d’imposition des sociétés

Les États-Unis veulent un taux minimum mondial d’imposition des sociétés

 

les États-Unis souhaiteraient un minimum mondial d’imposition sur les sociétés. L’objectif est louable, reste la question du niveau. En effet un taux trop bas risquerait en fait d’institutionnaliser les distorsions de concurrence entre pays. Un dispositif qui pourrait aussi être utilisé par les GAFA pour limiter l’imposition envisagée au plan international. La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a plaidé lundi en faveur l’instauration d’un taux minimum mondial d’imposition des sociétés et a appelé les pays du G20 à oeuvre dans ce sens afin, a-t-elle dit, de mettre un terme au nivellement par le bas de l’impôt sur les entreprises.

Dans ce discours, tenu devant le Chicago Council on Global Affairs, l’ancienne présidente de la Réserve fédérale a également annoncé qu’elle profiterait des réunions prévues cette semaine avec le Fonds monétaire international et avec la Banque mondiale pour faire avancer le dossier du dérèglement climatique, celui de l’accès aux vaccins et celui de la reprise économique mondiale.

Selon Janet Yellen, les gouvernements doivent pouvoir de doter de systèmes fiscaux stables capables de fournir des ressources suffisantes pour financer les services publics essentiels et réagir aux crises et que « tous les citoyens contribuent équitablement au financement » de la puissance publique.

COVID-19: LES INFIRMIERS VEULENT VACCINER !

COVID-19: LES INFIRMIERS VEULENT VACCINER !

 

 

Il y aurait sans doute de quoi sourire si la situation n’était pas aussi grave car les infirmiers dont le métier est notamment de pratiquer vaccins et piqûres réclamaent  le droit d’exercer leur métier y compris pour le Covid. Ces spécialistes de la piqûre étaient pour l’instant exempté d’intervention dans le cas de la campagne de vaccination §

 

Dans une tribune parue dans le Journal Du Dimanche, l’Ordre national des infirmiers plaide pour pouvoir administrer les vaccins aux Français afin d’élargir le plus rapidement possible la couverture vaccinale lors de l’arrivée massive de nouvelles doses.

Donner aux infirmiers la possibilité de vacciner contre le Covid-19 permettra d’étendre la couverture vaccinale et d’atteindre les personnes fragiles et isolées, plaide l’Ordre national des infirmiers dimanche dans une tribune publiée par le JDD.

« Alors que des livraisons massives de vaccins sont attendues à compter de la fin mars, n’attendons pas d’être débordés pour mettre en place des mesures de santé publique impactantes pour accompagner ces livraisons sur tout le territoire », écrit son président Patrick Chamboredon dans une tribune cosignée avec Gérard Raymond, président de France Assos Santé.

Ils dénoncent « l’incohérence du dernier avis de la Haute autorité de santé » à ce sujet, « incohérence d’autant plus flagrante vis-à-vis du rôle et des compétences des infirmiers, qui sont des acteurs reconnus de la vaccination et qui ont déjà le pouvoir de prescrire certains vaccins (notamment antigrippe) ».

Le nombre de nouveaux cas de contamination s’est élevé à 29 759 samedi, contre 25 229 la veille et 23 306 une semaine plus tôt. Il s’agit du septième jour consécutif d’augmentation.

Les États-Unis veulent renforcer l’alliance avec l’Australie, l’Inde et le Japon pour faire face à la Chine

Les États-Unis veulent renforcer l’alliance avec l’Australie, l’Inde et le Japon pour faire face à la Chine

 

 

Si comme prévu la tonalité à changer dans les rapports entre la Chine et les États-Unis, sur le fond on peut s’attendre à des divergences stratégiques presque identiques entre ces deux pays. Les États-Unis veut en effet renforcer l’alliance stratégique baptisée «Quad»,. Une alliance clairement pour faire face au danger chinois. Le département d’État américain a indiqué que le secrétaire d’État Antony Blinken allait s’entretenir avec ses homologues de chacun des trois pays. Au programme: la pandémie de Covid-19 et le changement climatique. «Ces discussions avec les ministres des Affaires étrangères du Quad sont essentielles pour faire avancer nos objectifs communs d’une région indo-Pacifique libre et ouverte et pour être à la hauteur des défis de notre temps», a dit le porte-parole du département d’État, Ned Price, mercredi à la presse.

La formation du Quad, groupement stratégique informel initié en 2007, avait été fortement encouragée par l’ex-Premier ministre japonais, Shinzo Abe, qui voulait un contrepoids à une Chine de plus en plus puissante et ambitieuse. En novembre, les pays du Quad ont mené d’importantes manœuvres navales communes dans le golfe du Bengale.

Le journal chinois Global Times a récemment averti Joe Biden que renouveler l’alliance du Quad serait «une sérieuse bourde stratégique», et qu’il risquait une «sérieuse confrontation stratégique» avec Pékin en essayant de limiter son influence.

JO 2021 : les Japonais n’en veulent plus

JO 2021 : les Japonais n’en veulent plus

 

 

 

Alors que les autorités japonaises n’ont cessé de militer pour que se maintiennent les JO d’été en 2021, l’opinion japonaise, elle, bascule très nettement en faveur de l’annulation de l’épreuve.

 

Les organisateurs insistent sur les protocoles sanitaires et laissent entendre qu’ils pourraient limiter drastiquement les places pour les spectateurs étrangers, mais la campagne de vaccination au Japon ne débutera au mieux pas avant fin février. Comme le souligne le sexagénaire Taro, la voix de la population compte peu : « C’est une décision difficile qui ne nous appartient pas, c’est au Comité olympique de se prononcer, mais je pense qu’il faut annuler. Je travaille dans le secteur médical, et on ne sait pas du tout quand on viendra à bout de ce virus. »

Au Japon, selon les plus récents sondages, 80% des citoyens sont désormais réfractaires à la tenue des J.O cet été. Le Premier ministre martèle, lui, que les préparatifs se poursuivent comme prévu.

Vaccin : les régions veulent le pouvoir

Vaccin : les régions veulent  le pouvoir

 

«La vie ne doit pas s’arrêter dans ma région, parce que nous avons été incapables de vacciner les Français. Je veux simplement faire en sorte que, dans ma région, celles et ceux qui ne seront pas vaccinés avant des lustres dans le cadre du plan gouvernemental puissent l’être. Je pense notamment aux actifs, aux personnes âgées de 40 à 60 ans, sachant que nous n’avons aucun problème pour bâtir des plans de vaccination en quelques jours et en faisant appel aux professions libérales, retraités, collectivités… Nous n’agirons pas contre l’État. Nous voulons nous inscrire dans le cadre de son protocole sanitaire, même si je constate que celui-ci a explosé puisque la consultation prévaccinale n’existe plus», explique Hervé Morin, rejoint sur ce point par nombre de présidents d’autres régions.

 

 

Comme Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand, Carole Delga ou Jean Rottner, le président de la région Paca s’est dit prêt lui aussi à se lancer dans l’achat de vaccins. Le message envoyé au pouvoir est clair: «Laissez-nous travailler dans le respect des règles de la vaccination qui ne datent pas d’hier!», insiste Renaud Muselier. Il défend des régions prêtes à «accélérer» la stratégie nationale et à fournir aux professionnels de terrain les moyens de vacciner massivement. « Il ne faut pas empêcher pas empêcher les régions qui le souhaitent d’acheter des vaccins…» déclare ces présidents de région

Crise Presse : 15% des lecteurs seulement veulent payer

Crise Presse : 15% des lecteurs seulement veulent payer

Pour résumer les Français refusent de payer pour une presse considérée  insuffisamment pertinente et indépendante. Selon une  étude « Ipsos global advisor » réalisée en ligne du 22 mai au 5 juin auprès de 18.998 personnes (1.000 en France), seulement 7% des Français payent pour de l’information alors que la moyenne mondiale est de 17%.

Et 15% des personnes interrogées en France seraient prêtes à payer pour une info fiable, contre 27% dans le reste du monde.

« Les Français sont ceux qui se disent les moins enclins à payer pour s’informer avec les Russes et les Japonais. À l’inverse, les Indiens, les Turcs et les Chinois sont les plus nombreux à se déclarer prêts à payer pour s’informer », détaille à l’AFP Yves Bardon, directeur du programme Flair chez Ipsos.

« Cela pose la question de la valeur de l’information dans un monde où tout est gratuit et où les informations forment un flux continu et contradictoire. Est-ce que les gens sont prêts à payer une info le lundi qui sera démentie le mercredi? », s’interroge le spécialiste en parlant du coronavirus.

 

Pour s’informer, dans tous les pays, ce sont la télévision (74%) et les réseaux sociaux (72%) qui sont privilégiés devant les sites d’info (62%) et les applications dédiées pour mobiles (61%).

En France, la télévision arrive aussi en tête mais les réseaux sociaux sont utilisés par moins d’une personne sur deux (48%) comme moyen d’information quotidien.

En ligne, ils sont parmi les plus prompts à utiliser un bloqueur de publicité (42%), tout comme les Chinois (50%).

Les Français figurent aussi parmi ceux qui lisent le moins la presse écrite papier tous les jours : 28% d’entre eux avouent ne jamais ouvrir un quotidien, et 8% seulement y sont fidèles chaque jour (contre 14% dans le monde).

 

 

Débat Suez-Veolia : les territoires veulent être associés

Débat Suez-Veolia : les territoires veulent être associés

 

De manière assez légitime les représentants des collectivités locales souhaite être associées à la perspective de regroupement de Veolia et Suez. En effet, les clients principaux de Veolia et de Suez sont des collectivités locales qui éventuellement auront à subir les conséquences néfastes d’un regroupement qui renforcera la position hégémonique des sociétés citées et subiront vraisemblablement la hausse des prix des services délégués.

 

C’est en effet la question d du coût des services qui est en cause dans la mesure où les grandes sociétés de services environnementaux peuvent facilement imposer leurs conditions à des collectivités bien armées techniquement et financièrement pour juger de la pertinence des prix. Dans une tribune publiée par Le Point, des sénateurs, maires et présidents de collectivités s’inquiètent des conséquences de l’opération sur les services publics de l’eau et des déchets. Ils demandent à l’Etat de prendre son temps. L’AMF a aussi tenu a alerté sur certains points de la fusion.

 

En tant que « garants de l’accès de tous, à des conditions abordables, à ces services essentiels », ces élus estiment avoir le devoir de d’assurer qu’une telle opération « ne se fasse pas au détriment des usagers et contribuables, des collectivités locales et de l’emploi », expliquent-ils.

EDF: Des députés veulent être associés à la réorganisation

EDF: Des députés veulent être associés à la réorganisation         

 

EDF a présenté en 2019 les grandes lignes de son projet de réorganisation, nommé “Hercule”, visant à renforcer ses capacités d’investissement et de financement et selon lequel il pourrait filialiser et introduire sur le marché de façon minoritaire ses activités aval et de services, ainsi que son pôle d’énergies renouvelables et sa filiale de distribution (Enedis), regroupés dans un ensemble appelée “Vert”.

Le projet, envisagé seulement sous réserve que la réforme de la régulation aboutisse, prévoit que cet ensemble “Vert” resterait majoritairement détenu et contrôlé par la maison-mère – appelée “Bleu” – qui porterait elle-même directement l’ensemble des activités nucléaires et le parc hydraulique d’EDF.

 

Mais  le Parlement devra être associé aux travaux relatifs à la réorganisation potentielle d’EDF qui aura notamment à préserver les missions de service public du groupe, selon les préconisations d’un rapport de l’Assemblée nationale publié mercredi.

Dans une série de propositions faites en vue du futur plan de relance, le groupe de travail sur l’énergie de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée estime que “dans l’éventualité d’une reprise des travaux”, il faudra “associer le Parlement à ces travaux, en particulier les commissions des affaires économiques des deux assemblées”.

La réorganisation potentielle d’EDF devra en outre “veiller à prévoir une place spécifique au réseau de distribution et à la préservation du service public, dont la crise a montré la pertinence et le caractère indispensable”, poursuit le rapport, présenté par Marie-Noëlle Battistel (Parti socialiste), Philippe Bolo (MoDem) et Anthony Cellier (LaREM).

Le document préconise aussi de relancer “dès que possible” les discussions en France et avec la Commission européenne sur la réforme du dispositif de l’Accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh), réclamée de longue date par EDF, notamment pour “donner aux acteurs une visibilité sur le calendrier d’application de la nouvelle régulation proposée et prévoir une période de transition adaptée”.

Les fournisseurs d’énergie alternative veulent davantage d’électricité nucléaire….. à bas prix !

Les fournisseurs d’énergie alternative veulent davantage  d’électricité nucléaire…à bas prix

 

Les fournisseurs d’électricité dite alternative paradoxalement demandent de faire jouer une clause qui leur permettra d’acheter de l’électricité nucléaire à bas prix à EDF.

Un  dispositif d’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh) permet aux fournisseurs dits alternatifs de s’approvisionner en électricité nucléaire auprès d’EDF à un prix préalablement fixé.

Les concurrents d’EDF dans la distribution d’électricité peuvent ainsi lui acheter jusqu’à 100 terawatts/heure (TWh) sur une année, soit environ un quart de sa production nucléaire, au prix de 42 euros par mégawats/heure (MWh). Pour l’avenir il s vaudraient acheter la totalité de la production. Notons que pour la distribution le réseau véhicule surtout de l’énergie nucléaire.

Depuis, l’épidémie de Covid-19 et les mesures de confinement décidées pour tenter d’enrayer la propagation de la maladie ont provoqué une chute d’environ 15% de la demande d’électricité en France, selon RTE, le gestionnaire du réseau national de transport d’électricité.

Les prix de gros sont désormais loin des 42 euros/MWh payés par les fournisseurs alternatifs dans le cadre de l’Arenh.

Lundi matin, le contrat de base pour livraison en juin se négociait sur le marché à 20,40 euros/MWh tandis que le contrat pour le troisième trimestre se traitait à 26,20 euros/MWh.

Les fournisseurs alternatifs ne veulent plus de cette électricité à 42/MWh qui les arrangent quand les cours mondiaux était hauts, ils veulenent désormais des prix plus bas.

“Le marché s’est complètement effondré”, a dit l’une des sources à Reuters. Selon cet expert du marché français de l’électricité, il s’agit d’une situation exceptionnelle qui, si elle n’est pas traitée comme telle, pourrait briser les principes de l’Arenh dont l’objectif est de garantir une équité commerciale entre EDF et ses concurrents.

“Cela représente une perte colossale pour les fournisseurs alternatifs alors que leur concurrent (la division commerciale d’EDF-NDLR) n’aura pas à subir la même chose. C’est une forte distorsion du marché”, a dit cette source.

EDF réclame depuis des années aux gouvernements successifs l’abandon de ce dispositif de régulation qu’il juge trop à l’avantage de ses concurrents, lesquels y ont recours quand les prix de gros sont élevés mais se tournent vers le marché quand les prix sont bas.

Taxe Gafa: Les Etats- Unis veulent une suspension….longue ?

Taxe Gafa: Les Etats- Unis veulent une suspension….longue ?

 

 A priori la demande des États-Unis n’est pas incohérente concernant la suspension provisoire des taxes gafa à envisagées par plusieurs pays dont la France tant que l’OCDE n’aura pas proposé une  orientation commune. Le problème, c’est que cette  suspension provisoires pourrait être longue voire même définitive. En effet ,les calendriers des États-Unis et de l’OCDE ne coïncident guère. Les États-Unis militent en effet que cette taxe n’intervienne pas avant des années tandis que l’OCDE a mis en place un calendrier. Au-delà de la taxe gafa mise en place par plusieurs pays européens se pose la problématique d’une future guerre commerciale entre les États-Unis et l’Europe. Il se pourrait bien en effet que comme annoncé les États-Unis appliquent relativement rapidement des taxes sur des produits européens. Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a prié mercredi les différents partenaires commerciaux des Etats-Unis de renoncer à leurs projets de taxation des services numériques de manière à permettre à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) d’avancer sur un accord international.

Dans un courrier daté de mardi et adressé à l’OCDE, Steven Mnuchin fait part des préoccupations des Etats-Unis devant les projets de taxation portés par certains pays, notamment par celui par la France et qui a provoqué des menaces de représailles américaines.

Angel Gurria, le directeur de l’OCDE, lui a répondu en disant craindre que les propositions américaines de réforme des régimes de taxation internationale mettent en péril le calendrier sur lequel un accord a déjà été conclu et l’a invité à venir à Paris pour y discuter du sujet avec le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

Paris assure que sa taxe sur les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon, entre autres), entrée en vigueur cette année, n’est en rien dirigée contre les seules multinationales américaines et promet de la remiser une fois qu’une solution plus large aura été trouvée dans le cadre de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Washington a menacé de surtaxer 2,4 milliards de dollars de produits français tels que le champagne, le fromage et les sacs à main. Un projet toujours à l’étude en attendant une décision définitive.

Le courrier de Steven Mnuchin, que Reuters a pu consulter, évoque aussi les projets de taxation conduits par l’Autriche, l’Italie et la Turquie, mais pas ceux du Canada et de la Grande-Bretagne.

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a pourtant déclaré mercredi qu’il comptait bien instaurer une nouvelle taxe sur les géants du numérique malgré les menaces américaines.

 

Les fachos italiens veulent retirer la nationalité à un conseiller de Matignon

Les fachos italiens veulent retirer la nationalité à un conseiller de Matignon

 

 

Il paraît de plus en plus évident que nombre de responsables qui soutiennent le gouvernement italien sont tombés sur la tête. Peut-être s’agit-il des conséquences des divisions internes à ce gouvernement ou des résultats catastrophiques de l’économie mais les fachos italiens montrent leur vrai visage. Dans certaines constitutions, il est possible de retirer la nationalité pour des crimes graves ou des trahisons. Mais là il s’agit d’un ancien responsable italien auxquels on reproche d’avoir accepté un poste de conseiller à Matignon. C’est un peu en quelque sorte comme si on voulait retirer la nationalité à Manuel Valls, ancien premier ministre en France qui est devenue candidat à la mairie de Barcelone. Que dire aussi de ceux qui ont la double nationalité comme Cohn-Bendit qui a exercé des responsabilités en France mais aussi en Allemagne.

On imagine que ces extrémistes italiens pour l’Italie n’auraient pas demandé la déchéance de nationalité Mario Draghi jusque-là président de la BCE et qui a contribué à sauver l’Italie de la faillite financière.  Aux attaques de Luigi Di Maio, Sandro Gozi oppose une posture de « souverainiste européen ​», comme il se définit lui-même. « Je ne rentre pas au gouvernement, mais je deviens un simple conseiller. Leur requête est politiquement et moralement inacceptable, c’est l’expression d’un nationalisme trivial ​», confie-t-il à l’Opinion. Depuis la fin de son mandat en 2018, Gozi est devenu un proche d’Emmanuel Macron, qu’il a rencontré en 2014 quand le président de la République était secrétaire général adjoint de l’Elysée. Gozi a été une sorte d’agent de liaison entre Matteo Renzi et Emmanuel Macron et s’est engagé pour le progressisme européen en France après la défaite de Renzi en Italie. Candidat sur la liste Renaissance aux élections européennes, Sandro Gozi a été élu en 22e position. Mais il devra attendre pour pouvoir occuper son siège : il fait partie des cinq eurodéputés français qui prendront leurs fonctions une fois le processus du Brexit achevé, à la place des élus britanniques. Son entrée dans le cabinet du Premier ministre permet ainsi de « compenser » son élection manquée. La cheffe du parti d’extrême droite Frères d’ItalieGiorgia Meloni, a ainsi proposé de lui retirer la nationalité italienne, tout comme Luigi Di Maio, vice-président du Conseil et leader du Mouvement 5 étoiles. « On doit évaluer s’il faut lui retirer la nationalité italienne : il devient une personnalité d’un autre gouvernement après avoir travaillé pour le gouvernement italien. Il trahit l’Italie.

Grand débat : Les maires ruraux ne veulent pas se mouiller

Grand débat : Les maires ruraux ne veulent pas se mouiller

 

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le président de l’Association des maires ruraux (AMRF), Vanik Berbérine, ne s’est pas beaucoup mouillé à l’issue de sa rencontre avec Macron. Certes,  il s’est félicité que le chef de l’État reconnaisse le rôle des maires  mais il est resté dubitatif quant à l’issue de ce débat. L’association des maires ruraux n’a pas voulu s’engager totalement et a laissé les maires libres de s’impliquer ou non. La preuve sans doute que comme les Français, on doute beaucoup de l’efficacité de l’exercice et surtout des suites qui seront données. Les maires ruraux ne souhaitent pas être instrumentalisés pour le cas où l’exercice serait un échec. En effet, depuis l’élection de Macron, les maires et les institutions intermédiaires ont été relativement ignorées. “Il a, depuis le début de son mandat, regardé les élus de manière un petit peu distraite, comme tous les corps intermédiaires. Et aujourd’hui, il se rend compte que c’est un mode de relation qui pose problème, que s’il n’y a pas ces intermédiaires, la relation est compliquée”, a dit Vanik Berberian après sa rencontre avec Emmanuel Macron.“Le fait qu’il ait affiché très clairement sa volonté de reconnaître les maires et de les impliquer dans la démarche qui va suivre, c’est quelque chose d’important, c’est une prise de conscience importante qu’on peut saluer”, a-t-il ajouté. Vanik Berberian a dit se montrer “attentif” aux débouchés du débat, qui sera lancé mardi pour répondre à la crise des “Gilets jaunes”, et dont les modalités ont été précisées par Emmanuel Macron dans une lettre aux Français. “Le grand débat va apporter, on l’espère, un matériau intéressant et charge à (Emmanuel Macron) d’en tirer parti. On l’a dit très clairement, si le sujet c’était de nous ressortir la phrase : ‘je vous ai compris mais on va continuer comme avant’, évidemment, c’est un gros risque et un problème de stratégie”, a-t-il ajouté.

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