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Poutine qui n’a pas peur du ridicule en attaquant l’Ukraine à l’Onu pour terrorisme

Poutine qui n’a pas peur du ridicule en attaquant l’Ukraine à l’Onu pour terrorisme


Poutine n’a peur de rien même pas du ridicule quand il attaque l’Ukraine pour terrorisme devant le conseil de sécurité de l’ONU. La Russie QUI a déclenché des attaques sur toute L4Ukrainevendredi qui ont fait 39 morts a répondu avec des frappes sur la ville russe de Belgorod entraînant la mort de 21 personnes
es missiles russes ont touché vendredi plusieurs bâtiments publics, militaires et industriels provoquant la mort de 39 personnes. Ce samedi, Kiev a répondu par des frappes sur la ville russe de Belgorod, causant la mort de 21 personnes.

Comble de l’hypocrisie, Moscou accuse Kiev d’avoir commis un acte «de terrorisme délibéré»; Alors que la Russie a l’habitude de tirer au hasard sur des les objectifs civils depuis le début du conflit; autant pour pendre la terreur que par manque de précision technique quant à l’emploi par exemple des missiles pour détruire des bâtiments d’habitation.

C’est «une attaque aveugle et délibérée contre une cible civile», a déclaré l’ambassadeur russe auprès des Nations unies, Vassili Nebenzia, accusant l’Ukraine d’avoir visé un centre sportif, une patinoire et une université.

La manœuvre est évidemment grossière mais elle correspond à la politique de communication de grosses ficelles du KGB (FSB maintenant; une politique de communication qui comme le reste est en retard de plus de 50 ans;

Politique-Delors et Rocard les deux seuls candidats compétents que la gauche n’a pas voulus

Politique-Delors et Rocard les deux seuls candidats compétents que la gauche n’a pas voulus


C’est tout le paradoxe de la gauche et du parti socialiste en particulier d’être incapable de définir une ligne idéologique claire, réaliste portée par des responsables compétents. Jacques Delors comme Michel Rocard ont pu engager en France des réformes importantes mais ils étaient destinés l’un comme l’autre à devenir président de la république.

Ils ont été écartés pour les mêmes raisons parce qu’ils ont rencontré un fond idéologique marxiste qui persiste d’ailleurs aujourd’hui et qui se caractérise par un discours souvent anticapitaliste anti-impérialiste mais par des compromis une fois au pouvoir plus proche de la droite que de la gauche.

Ainsi on a choisi Mitterrand qui ne manquait pas d’intelligence et qui au moins a œuvré pour l’Europe; pour le reste; il a joué l’équilibriste avec la dialectique marxiste et ses orientations bourgeoises.

Delors qui était grand favori en 95 pour la résidence a refusé ces contradictions permanentes du PS et de ses alliés qui parlent à gauche mais agissent le plus souvent comme à droite. Au bout de deux ans de gestion de la gauche en 80 Delors a dû impulser une politique de rigueur et de redressement.

Sur le plan idéologique, l’environnement politique n’a pas changé à gauche; il se caractérise toujours par une radicalité du ton et de la sémantique mais une fois au pouvoir la gauche se laisse gagner par la logique technocratique des institutions et des forces dominantes. Macron est sans doute de ce point de vue l’archétype de cette caricature de la gauche qui se vend pour une bouchée de pain

La vraie question n’est d’ailleurs pas celle tellement des clivages politiques mais de l’expérience des intéressés. Delors et Rocard ont cultivé à la fois la lucidité et le courage. De qualité en contradiction avec le catéchisme socialiste. Hollande de ce point de vue illustrant la bouillie idéologique et l’incompétence de la gauche. Du fait de ces contradictions, Jacques Delors, le bâtisseur de l’Europe n’a pas voulu être président de la France.

Les dirigeants de l’Union européenne (UE), et certains responsables nationaux, ont salué mercredi soir en Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne décédé à l’âge de 98 ans, un « bâtisseur » de l’Europe.

Jacques Delors restera dans la vie politique française et européenne comme l’artisan du marché unique et de l’euro mais aussi comme l’homme qui s’est cabré devant l’obstacle en renonçant à se présenter à la présidence de la République.

Ce double visage, à la fois volontariste et pusillanime, a traversé toute la carrière de cet européen convaincu, pétri de catholicisme social et de syndicalisme chrétien.

Issu d’un milieu modeste, cet économiste commence son parcours professionnel à la Banque de France avant de le poursuivre au commissariat général du Plan puis de rejoindre, de 1969 à 1972, les services du Premier ministre gaulliste Jacques Chaban-Delmas, son mentor, avec lequel il nourrit le projet de « Nouvelle société », bien loin d’un Parti socialiste qui négocie alors avec les communistes un programme d’union de la gauche.

Ce n’est qu’en 1974, année de l’échec de François Mitterrand à l’élection présidentielle contre Valéry Giscard d’Estaing, qu’il rejoint enfin le PS, dont il deviendra en 1976, jusqu’en 1981, le délégué national pour les relations économiques. Après sa victoire, François Mitterrand le nomme ministre des Finances pour appliquer le programme d’union de la gauche.

Si Jacques Delors ne parvient pas à empêcher les nationalisations à 100% opérées par les deux premiers gouvernements dirigés par Pierre Mauroy, il finit toutefois en 1983 par imposer à ses amis politiques le « tournant de la rigueur » face à la détérioration de la situation économique. Le moment est crucial : la France risque alors de quitter le serpent monétaire européen, préfiguration de la monnaie unique, et, sans ce changement de cap, l’euro n’aurait peut-être pas vu le jour.

Politique: Delors et Rocard les deux seuls candidats compétents que la gauche n’a pas voulus

Politique: Delors et Rocard les deux seuls candidats compétents que la gauche n’a pas voulus


C’est tout le paradoxe de la gauche et du parti socialiste en particulier d’être incapable de définir une ligne idéologique claire, réaliste portée par des responsables compétents. Jacques Delors comme Michel Rocard ont pu engager en France des réformes importantes mais ils étaient destinés l’un comme l’autre à devenir président de la république.

Ils ont été écartés pour les mêmes raisons parce qu’ils ont rencontré un fond idéologique marxiste qui persiste d’ailleurs aujourd’hui et qui se caractérise par un discours souvent anticapitaliste anti-impérialiste mais par des compromis une fois au pouvoir plus proche de la droite que de la gauche.

Ainsi on a choisi Mitterrand qui ne manquait pas d’intelligence et qui au moins a œuvré pour l’Europe; pour le reste; il a joué l’équilibriste avec la dialectique marxiste et ses orientations bourgeoises.

Delors qui était grand favori en 95 pour la résidence a refusé ces contradictions permanentes du PS et de ses alliés qui parlent à gauche mais agissent le plus souvent comme à droite. Au bout de deux ans de gestion de la gauche en 80 Delors a dû impulser une politique de rigueur et de redressement.

Sur le plan idéologique, l’environnement politique n’a pas changé à gauche; il se caractérise toujours par une radicalité du ton et de la sémantique mais une fois au pouvoir la gauche se laisse gagner par la logique technocratique des institutions et des forces dominantes. Macron est sans doute de ce point de vue l’archétype de cette caricature de la gauche qui se vend pour une bouchée de pain

La vraie question n’est d’ailleurs pas celle tellement des clivages politiques mais de l’expérience des intéressés. Delors et Rocard ont cultivé à la fois la lucidité et le courage. De qualité en contradiction avec le catéchisme socialiste. Hollande de ce point de vue illustrant la bouillie idéologique et l’incompétence de la gauche. Du fait de ces contradictions, Jacques Delors, le bâtisseur de l’Europe n’a pas voulu être président de la France.

Les dirigeants de l’Union européenne (UE), et certains responsables nationaux, ont salué mercredi soir en Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne décédé à l’âge de 98 ans, un « bâtisseur » de l’Europe.

Jacques Delors restera dans la vie politique française et européenne comme l’artisan du marché unique et de l’euro mais aussi comme l’homme qui s’est cabré devant l’obstacle en renonçant à se présenter à la présidence de la République.

Ce double visage, à la fois volontariste et pusillanime, a traversé toute la carrière de cet européen convaincu, pétri de catholicisme social et de syndicalisme chrétien.

Issu d’un milieu modeste, cet économiste commence son parcours professionnel à la Banque de France avant de le poursuivre au commissariat général du Plan puis de rejoindre, de 1969 à 1972, les services du Premier ministre gaulliste Jacques Chaban-Delmas, son mentor, avec lequel il nourrit le projet de « Nouvelle société », bien loin d’un Parti socialiste qui négocie alors avec les communistes un programme d’union de la gauche.

Ce n’est qu’en 1974, année de l’échec de François Mitterrand à l’élection présidentielle contre Valéry Giscard d’Estaing, qu’il rejoint enfin le PS, dont il deviendra en 1976, jusqu’en 1981, le délégué national pour les relations économiques. Après sa victoire, François Mitterrand le nomme ministre des Finances pour appliquer le programme d’union de la gauche.

Si Jacques Delors ne parvient pas à empêcher les nationalisations à 100% opérées par les deux premiers gouvernements dirigés par Pierre Mauroy, il finit toutefois en 1983 par imposer à ses amis politiques le « tournant de la rigueur » face à la détérioration de la situation économique. Le moment est crucial : la France risque alors de quitter le serpent monétaire européen, préfiguration de la monnaie unique, et, sans ce changement de cap, l’euro n’aurait peut-être pas vu le jour.

Delors et Rocard les deux seuls candidats compétents que la gauche n’a pas voulus

Delors et Rocard les deux seuls candidats compétents que la gauche n’a pas voulus


C’est tout le paradoxe de la gauche et du parti socialiste en particulier d’être incapable de définir une ligne idéologique claire, réaliste portée par des responsables compétents. Jacques Delors comme Michel Rocard ont pu engager en France des réformes importantes mais ils étaient destinés l’un comme l’autre à devenir président de la république.

Ils ont été écartés pour les mêmes raisons parce qu’ils ont rencontré un fond idéologique marxiste qui persiste d’ailleurs aujourd’hui et qui se caractérise par un discours souvent anticapitaliste anti-impérialiste mais par des compromis une fois au pouvoir plus proche de la droite que de la gauche.

Ainsi on a choisi Mitterrand qui ne manquait pas d’intelligence et qui au moins a œuvré pour l’Europe; pour le reste; il a joué l’équilibriste avec la dialectique marxiste et ses orientations bourgeoises.

Delors qui était grand favori en 95 pour la résidence a refusé ces contradictions permanentes du PS et de ses alliés qui parlent à gauche mais agissent le plus souvent comme à droite. Au bout de deux ans de gestion de la gauche en 80 Delors a dû impulser une politique de rigueur et de redressement.

Sur le plan idéologique, l’environnement politique n’a pas changé à gauche; il se caractérise toujours par une radicalité du ton et de la sémantique mais une fois au pouvoir la gauche se laisse gagner par la logique technocratique des institutions et des forces dominantes. Macron est sans doute de ce point de vue l’archétype de cette caricature de la gauche qui se vend pour une bouchée de pain

La vraie question n’est d’ailleurs pas celle tellement des clivages politiques mais de l’expérience des intéressés. Delors et Rocard ont cultivé à la fois la lucidité et le courage. De qualité en contradiction avec le catéchisme socialiste. Hollande de ce point de vue illustrant la bouillie idéologique et l’incompétence de la gauche. Du fait de ces contradictions, Jacques Delors, le bâtisseur de l’Europe n’a pas voulu être président de la France.

Les dirigeants de l’Union européenne (UE), et certains responsables nationaux, ont salué mercredi soir en Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne décédé à l’âge de 98 ans, un « bâtisseur » de l’Europe.

Jacques Delors restera dans la vie politique française et européenne comme l’artisan du marché unique et de l’euro mais aussi comme l’homme qui s’est cabré devant l’obstacle en renonçant à se présenter à la présidence de la République.

Ce double visage, à la fois volontariste et pusillanime, a traversé toute la carrière de cet européen convaincu, pétri de catholicisme social et de syndicalisme chrétien.

Issu d’un milieu modeste, cet économiste commence son parcours professionnel à la Banque de France avant de le poursuivre au commissariat général du Plan puis de rejoindre, de 1969 à 1972, les services du Premier ministre gaulliste Jacques Chaban-Delmas, son mentor, avec lequel il nourrit le projet de « Nouvelle société », bien loin d’un Parti socialiste qui négocie alors avec les communistes un programme d’union de la gauche.

Ce n’est qu’en 1974, année de l’échec de François Mitterrand à l’élection présidentielle contre Valéry Giscard d’Estaing, qu’il rejoint enfin le PS, dont il deviendra en 1976, jusqu’en 1981, le délégué national pour les relations économiques. Après sa victoire, François Mitterrand le nomme ministre des Finances pour appliquer le programme d’union de la gauche.

Si Jacques Delors ne parvient pas à empêcher les nationalisations à 100% opérées par les deux premiers gouvernements dirigés par Pierre Mauroy, il finit toutefois en 1983 par imposer à ses amis politiques le « tournant de la rigueur » face à la détérioration de la situation économique. Le moment est crucial : la France risque alors de quitter le serpent monétaire européen, préfiguration de la monnaie unique, et, sans ce changement de cap, l’euro n’aurait peut-être pas vu le jour.

Société-Insécurité et drogue: « La France n’a plus de règles »

Société-Insécurité et drogue: « La France n’a plus de règles »

C’est le cri de la mère de la victime dans son appartement de tir des trafiquants de drogue . La mère de la victime a estimé à juste titre qu’il y a longtemps qu’on ne se sent plus du tout en sécurité dans ces quartiers et qu’en réalité il n’y a plus de règles. C’est-à-dire d’État républicain. Les règles du banditisme et de la mafia se sont substitués aux règles de la république et aux règles sociétales.

Dans le quartier du drame si le trafic de drogue rapporte de l’ordre de 30 000 € par jour d’après les experts et l’argent est devenu le seul repère moral pour nombre d’individus complètement décervelés.

Dans des pays 10 fois plus pauvres que la France on ne connaît pas le même phénomène car la police et la justice ne s’embourbe pas dans les procédures pour prévenir la détérioration sociale et criminelle.

C’est bien sûr la police et surtout la justice qui sont en cause mais d’une façon générale toute la société qui ne sait pas se mobiliser dans toutes ses dimensions et avec tous ces acteurs pour mener une véritable guerre contre la drogue au-delà des mots.

Dimanche 10 septembre dans la soirée, une jeune femme âgée de 24 ans a été tuée alors qu’elle se trouvait paisiblement chez elle, dans son appartement de la petite cité de Saint-Thys. Le projectile, issu d’une rafale de kalachnikov tirée en direction d’un point de deal de la cité, a traversé un contre-plaqué en bois du logement de la victime, situé au troisième étage d’un immeuble, avant de lui perforer le crâne. Transportée en urgence à l’hôpital, Socayna, une étudiante en droit sans histoires, est décédée de ses blessures mardi dans la matinée.

Depuis le début de l’année, 44 personnes ont été tuées au cours d’une fusillade sur fond de trafic de stupéfiants dans la Cité phocéenne depuis janvier 2023. 109 autres personnes ont été blessées.

Politique–pourquoi se rapprocher aussi vite de l’Angleterre qui n’a cessé de torpiller l’union économique

Politique–pourquoi se rapprocher aussi vite de l’Angleterre qui n’a cessé de torpiller l’union économique

Le luxe assez optionnel dépensé pour la visite du Charles III en France serait justifié par le besoin de se rapprocher de l’Angleterre. Mais l’urgence et la nécessité de ce rapprochement peut largement se discuter. Notons tout d’abord que sur le plan diplomatique et en cas de conflit, les Anglais sont des les alliés qui font rarement défaut aux occidentaux. Reste surtout la question économique avec maintenant le souhait d’un maximum d’Anglais, des conservateurs et des travaillistes, de renégocier l’accord poste brexit. Un accord qui a accouché dans la douleur après notamment des attaques complètement incongrues de l’Angleterre vis-à-vis de l’union européenne et de la France en particulier. L’Angleterre se rend compte aujourd’hui que le break site était une erreur fondamentale reposant notamment sur les mensonges du monde politique conservateur.

Il n’est pas certain qu’il soit très opportun de précipiter cette renégociation car les Anglais ont toujours eu l’art de semer la pagaille en Europe. D’abord en faisant tout pour que cette union européenne n’existe pas. Finalement ils ne l’ont rejoint que tardivement surtout pour organiser le désordre et finalement en claquant la porte avec bruit et fureur.

L’Angleterre a sans doute besoin de cette cure d’éloignement pour enfin comprendre qu’elle n’est plus cette grande puissance ( comme la France d’ailleurs) au plan international qui peut imposer sa doctrine souvent ultra libérale.

L’Angleterre a encore besoin de manger son chapeau après les intolérables insultes et attaques contre l’union économique et surtout après les désordres récurrents qu’elle n’a cessés d’organiser dans l’union économique.

Certes les Anglais ne sont pas nos ennemis, ce sont même des partenaires économiques mais qui doivent se satisfaire pour l’instant de l’accord obtenu dans une telle douleur. Les Anglais resteront nos amis. Beaucoup aiment la France, beaucoup s’y rendent et possèdent même des résidences. Les relations avec les Anglais sont en général très harmonieuses est très appréciées
.
Mais c’est autre chose de se jeter à nouveau dans la gueule du loup anti européen par principe et par conviction. Une révision du traité post brexit sera sans doute nécessaire le moment venu mais sans doute pas avant quelques années et avant que l’Angleterre elle-même ait clarifiée ces liens d’une part avec l’Écosse, d’autre part avec l’Irlande du Nord, voire avec le pays de Galles.

Violences et drogue: « La France n’a plus de règles »

Violences et drogue: « La France n’a plus de règles »

C’est le cri de la mère de la victime dans son appartement de tir des trafiquants de drogue . La mère de la victime a estimé à juste titre qu’il y a longtemps qu’on ne se sent plus du tout en sécurité dans ces quartiers et qu’en réalité il n’y a plus de règles. C’est-à-dire d’État républicain. Les règles du banditisme et de la mafia se sont substitués aux règles de la république et aux règles sociétales.

Dans le quartier du drame si le trafic de drogue rapporte de l’ordre de 30 000 € par jour d’après les experts et l’argent est devenu le seul repère moral pour nombre d’individus complètement décervelés.

Dans des pays 10 fois plus pauvres que la France on ne connaît pas le même phénomène car la police et la justice ne s’embourbe pas dans les procédures pour prévenir la détérioration sociale et criminelle.

C’est bien sûr la police et surtout la justice qui sont en cause mais d’une façon générale toute la société qui ne sait pas se mobiliser dans toutes ses dimensions et avec tous ces acteurs pour mener une véritable guerre contre la drogue au-delà des mots.

Dimanche 10 septembre dans la soirée, une jeune femme âgée de 24 ans a été tuée alors qu’elle se trouvait paisiblement chez elle, dans son appartement de la petite cité de Saint-Thys. Le projectile, issu d’une rafale de kalachnikov tirée en direction d’un point de deal de la cité, a traversé un contre-plaqué en bois du logement de la victime, situé au troisième étage d’un immeuble, avant de lui perforer le crâne. Transportée en urgence à l’hôpital, Socayna, une étudiante en droit sans histoires, est décédée de ses blessures mardi dans la matinée.

Depuis le début de l’année, 44 personnes ont été tuées au cours d’une fusillade sur fond de trafic de stupéfiants dans la Cité phocéenne depuis janvier 2023. 109 autres personnes ont été blessées.

Société-Insécurité et drogue: « La France n’a plus de règles »

Société-Insécurité et drogue: « La France n’a plus de règles »

C’est le cri de la mère de la victime dans son appartement de tir des trafiquants de drogue . La mère de la victime a estimé à juste titre qu’il y a longtemps qu’on ne se sent plus du tout en sécurité dans ces quartiers et qu’en réalité il n’y a plus de règles. C’est-à-dire d’État républicain. Les règles du banditisme et de la mafia se sont substituées aux lois de la république et aux règles sociétales.

Dans le quartier du drame le trafic de drogue rapporte de l’ordre de 30 000 € par jour d’après les experts et l’argent est devenu le seul repère moral pour nombre d’individus complètement décervelés.

Dans des pays 10 fois plus pauvres que la France on ne connaît pas le même phénomène car la police et la justice ne s’embourbent pas dans les procédures pour prévenir la détérioration sociale et criminelle.

C’est bien sûr la police et surtout la justice qui sont en cause mais d’une façon générale toute la société qui ne sait pas se mobiliser dans toutes ses dimensions et avec tous ces acteurs pour mener une véritable guerre contre la drogue au-delà des mots.

Dimanche 10 septembre dans la soirée, une jeune femme âgée de 24 ans a été tuée alors qu’elle se trouvait paisiblement chez elle, dans son appartement de la petite cité de Saint-Thys. Le projectile, issu d’une rafale de kalachnikov tirée en direction d’un point de deal de la cité, a traversé un contre-plaqué en bois du logement de la victime, situé au troisième étage d’un immeuble, avant de lui perforer le crâne. Transportée en urgence à l’hôpital, Socayna, une étudiante en droit sans histoires, est décédée de ses blessures mardi dans la matinée.

Depuis le début de l’année, 44 personnes ont été tuées au cours d’une fusillade sur fond de trafic de stupéfiants dans la Cité phocéenne depuis janvier 2023. 109 autres personnes ont été blessées.

Insécurité et drogue : « La France n’a plus de règles »

Insécurité et drogue: « La France n’a plus de règles »

C’est le cri de la mère de la victime dans son appartement de tir des trafiquants de drogue . La mère de la victime a estimé à juste titre qu’il y a longtemps qu’on ne se sent plus du tout en sécurité dans ces quartiers et qu’en réalité il n’y a plus de règles. C’est-à-dire d’État républicain. Les règles du banditisme et de la mafia se sont substitués aux règles de la république et aux règles sociétales.

Dans le quartier du drame si le trafic de drogue rapporte de l’ordre de 30 000 € par jour d’après les experts et l’argent est devenu le seul repère moral pour nombre d’individus complètement décervelés.

Dans des pays 10 fois plus pauvres que la France on ne connaît pas le même phénomène car la police et la justice ne s’embourbe pas dans les procédures pour prévenir la détérioration sociale et criminelle.

C’est bien sûr la police et surtout la justice qui sont en cause mais d’une façon générale toute la société qui ne sait pas se mobiliser dans toutes ses dimensions et avec tous ces acteurs pour mener une véritable guerre contre la drogue au-delà des mots.

Dimanche 10 septembre dans la soirée, une jeune femme âgée de 24 ans a été tuée alors qu’elle se trouvait paisiblement chez elle, dans son appartement de la petite cité de Saint-Thys. Le projectile, issu d’une rafale de kalachnikov tirée en direction d’un point de deal de la cité, a traversé un contre-plaqué en bois du logement de la victime, situé au troisième étage d’un immeuble, avant de lui perforer le crâne. Transportée en urgence à l’hôpital, Socayna, une étudiante en droit sans histoires, est décédée de ses blessures mardi dans la matinée.

Depuis le début de l’année, 44 personnes ont été tuées au cours d’une fusillade sur fond de trafic de stupéfiants dans la Cité phocéenne depuis janvier 2023. 109 autres personnes ont été blessées.

Marseille Chicago Drogue: « La France n’a plus de règles »

Marseille drogue « La France n’a plus de règles »

C’est le cri de la mère de la victime dans son appartement de tir des trafiquants de drogue . La mère de la victime a estimé à juste titre qu’il y a longtemps qu’on ne se sent plus du tout en sécurité dans ces quartiers et qu’en réalité il n’y a plus de règles. C’est-à-dire d’État républicain. Les règles du banditisme et de la mafia se sont substitués aux règles de la république et aux règles sociétales.

Dans le quartier du drame si le trafic de drogue rapporte de l’ordre de 30 000 € par jour d’après les experts et l’argent est devenu le seul repère moral pour nombre d’individus complètement décervelés.

Dans des pays 10 fois plus pauvres que la France on ne connaît pas le même phénomène car la police et la justice ne s’embourbe pas dans les procédures pour prévenir la détérioration sociale et criminelle.

C’est bien sûr la police et surtout la justice qui sont en cause mais d’une façon générale toute la société qui ne sait pas se mobiliser dans toutes ses dimensions et avec tous ces acteurs pour mener une véritable guerre contre la drogue au-delà des mots.

Dimanche 10 septembre dans la soirée, une jeune femme âgée de 24 ans a été tuée alors qu’elle se trouvait paisiblement chez elle, dans son appartement de la petite cité de Saint-Thys. Le projectile, issu d’une rafale de kalachnikov tirée en direction d’un point de deal de la cité, a traversé un contre-plaqué en bois du logement de la victime, situé au troisième étage d’un immeuble, avant de lui perforer le crâne. Transportée en urgence à l’hôpital, Socayna, une étudiante en droit sans histoires, est décédée de ses blessures mardi dans la matinée.

Depuis le début de l’année, 44 personnes ont été tuées au cours d’une fusillade sur fond de trafic de stupéfiants dans la Cité phocéenne depuis janvier 2023. 109 autres personnes ont…

Politique–Conseil national de la Refondation : la CFDT n’a rien à y faire

Politique–Conseil national de la Refondation : la CFDT n’a rien à y faire


Alors que la plupart des organisations syndicales refusent désormais de participer au pseudo Conseil national de la Refondation inventé par Macron pour suppléer à son manque de majorité politique,la CFDT a décidé de continuer d’y participer.

D’une façon générale, la doctrine de la CFDT vise à assurer la représentation des travailleurs sur les questions sociales voire sociétales qui les concernent. La CFDT se refuse à s’engager dans des institutions ou des organisations politiques. Le pseudo conseil national de la Refondation ( Qui évidemment n’a rien à voir avec le conseil national de la résistance) constitue essentiellement un artifice politique pour donner l’illusion d’une union politique en France. Union impossible à l’Assemblée nationale.

En réalité, le conseil national de la Refondation qui végète et sans réelle légitimité traite de questions très diverses, de manière isolée , histoire d’exister politiquement et pour faire plaisir essentiellement au président de la république.

La CFDT a fort légitimement -en tant qu’organisation désormais majoritaire-a décidé de se consacrer uniquement à la défense des intérêts des salariés et pensionnés s’interdisant toute influence idéologique et politique extérieure. Or en participant à un pseudo conseil national de la Refondation qui ne sert strictement à rien la CFDT cautionne le détournement des institutions officielles politiques mais aussi sociales.

Il faut se féliciter de voir désormais les organisations réformistes majoritaires en France avec la CFDT en tête. Il faut se féliciter que l’objectif unique soit d’obtenir des résultats contrairement à des organisations gauchistes qui militent surtout pour la révolution.

Cependant la CFDT doit rester vigilante pour ne pas cautionner des opérations politiciennes dont l’objet est très éloigné de la problématique sociale actuelle.

Et dans ce domaine la priorité des priorités doit être la défense du pouvoir d’achat amputé de 25 % depuis deux ans et non suffisamment compensés vis-à-vis de l’inflation.

Conseil national de la Refondation : la CFDT n’a rien à y faire

Conseil national de la Refondation : la CFDT n’a rien à y faire


Alors que la plupart des organisations syndicales refusent désormais de participer au pseudo conseil national de la Refondation inventé par Macron pour suppléer à son manque de majorité politique. La CFDT a décidé de continuer d’y participer.

D’une façon générale, la doctrine de la CFDT vise à assurer la représentation des travailleurs sur les questions sociales voire sociétales qui les concernent. La CFDT se refuse à s’engager dans des institutions ou des organisations politiques. Le pseudo conseil national de la Refondation ( Qui évidemment n’a rien à voir avec le conseil national de la résistance) constitue essentiellement un artifice politique pour donner l’illusion d’une union politique en France. Union impossible à l’Assemblée nationale.

En réalité le conseil national de la Refondation qui végète et sans réelle légitimité traite de questions très diverses, de manière isolée , histoire d’exister politiquement et pour faire plaisir essentiellement au président de la république.

La CFDT a fort légitimement -en tant qu’organisation désormais majoritaire-a décidé de se consacrer uniquement à la défense des intérêts des salariés et pensionnés s’interdisant toute influence idéologique et politique extérieure. Or en participant à un pseudo conseil national de la Refondation qui ne sert strictement à rien la CFDT cautionne le détournement des institutions officielles politiques mais aussi sociales.

Il faut se féliciter de voir désormais les organisations réformistes majoritaires en France avec la CFDT en tête. Il faut se féliciter que l’objectif unique soit d’obtenir des résultats contrairement à des organisations gauchistes qui militent surtout pour la révolution.

Cependant la CFDT doit rester vigilante pour ne pas cautionner des opérations politiciennes dont l’objet est très éloigné de la problématique sociale actuelle.

Et dans ce domaine la priorité des priorités doit être la défense du pouvoir d’achat amputé de 25 % depuis deux ans et non suffisamment compensés vis-à-vis de l’inflation.

Chauffage- « Interdire les chaudières à gaz n’a aucun sens » (Benoit Bazin, Saint-Gobain)

Chauffage- « Interdire les chaudières à gaz n’a aucun sens » (Benoit Bazin, Saint-Gobain)


Le patron de Saint-Gobain est contre l’idée qu’on n’impose brutalement la fin les chaudières à gaz et se prononce plutôt pour une rénovation énergétique de balle, juste et efficace.

« J’appelle le gouvernement à cibler une transition juste, en rénovant en premier les bâtiments F et G, car ce sont les plus émetteurs de gaz à effet de serre et les prochains à sortir de la location en 2025 et 2028 », a asséné Benoit Bazin, directeur général de Saint-Gobain, invité ce samedi de La Tribune aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

D’autant qu’en parallèle, le gouvernement mène une consultation, d’ici au 28 juillet, sur une possible interdiction des chaudières à gaz en 2026. « Je suis contre l’idée que l’on force les ménages à passer du gaz à l’électricité, avec des pompes à chaleur. Il faut d’abord pister les pertes énergétiques et isoler le bâtiment pour baisser la consommation d’énergie », a souligné le fabricant et distributeur français de matériaux de construction.

Benoit Bazin recommande six gestes successifs à réaliser dans cet ordre : les ouvrants, l’isolation, les combles, la façade, le chauffage, et enfin, la ventilation, si nécessaire. Pour y parvenir, il pousse à la création d’un « passeport rénovation ». Celui-ci permettrait d’obtenir des subventions croissantes, en fonction du calendrier de réalisation des travaux. « Il faut encourager chacun à réaliser ces efforts globaux dont les bénéfices sont perceptibles à court terme avec de vraies économies à la clef », conclut le DG de l’entreprise cotée.

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Politique : Macron à la télé n’a convaincu personne

Politique : Macron à la télé n’a convaincu personne

Comme d’habitude les réactions des éditorialistes sont assez mesurées sitôt après l’intervention d’un chef de l’État. D’une certaine manière ,on attend que la tonalité soit donnée. Pourtant récent sondage du Figaro montre que 80 % des Français sont très mécontents du discours de Macon et considèrent ses propositions des « 100 jour »s comme irréalistes. .

Sur ur un plan qualitatif, les experts conviennent que cette intervention du chef de l’État manquait sérieusement de clarté, de concret et même de sérieux.
Même le Medef qui n’est pas spécialement à l’extrême gauche a considéré que ce calendrier voire les propositions du chef de l’État étaient assez douteuses en tout cas que le Medef se tiendrait à son programme et qu’il était inutile d’engager des négociations quand on est pas sûr aboutir.

La vérité, c’est que ce discours ressemblait à un espèce de patchwork assez morne rabâchant pour la énième fois les orientations du chef de l’État. Une espèce de mélange permettant difficilement non seulement de voir le contenu concret mais aussi l’objectif et la programmation. À cet égard ,cette perspective de 100 jours est une sorte de promesse publicitaire qui n’a guère de sens quand il faudra des années pour changer réellement et radicalement et de manière concertée la situation présente.

D’une certaine manière, l’intervention de Macon était existentielle. Il s’agissait de montrer pour lui qu’il était toujours président de la république et qu’il détenait la maîtrise des horloges. En fait, ce président est de plus en plus seul même au sein de sa majorité pourtant guère contraignante. Pour preuve, le calendrier social va être imposé d’une part par les syndicats de salariés, d’autre part par les syndicats des patrons. De toute manière, l’étatisation n’est pas souhaitable dans tous les domaines loin s’en faut et mieux vaudrait que Macron se consacre à gouverner plutôt qu’à vouloir moderniser à tout prix pour afficher un pseudo modernisme. La conséquence politique de cette nouvelle intervention à la télévision sera sans doute une nouvelle détérioration de la popularité déjà basse du président.

Macron à la télé n’a convaincu personne

Macron à la télé n’a convaincu personne

Comme d’habitude les réactions des éditorialistes sont assez mesurées sitôt après l’intervention d’un chef de l’État. D’une certaine manière ,on attend que la tonalité soit donnée. Curieusement, on observera qu’aucune chaîne d’information n’a cette fois demandée de sondage d’appréciation de l’opinion sur cette intervention de Macron. Rien d’étonnant à cela puisque la majorité de ces médias dépendent des grands financiers et de l’État.

Mais sur un plan qualitatif, les experts conviennent que cette intervention du chef de l’État manquait sérieusement de clarté, de concret et même de sérieux.
Même le Medef qui n’est pas spécialement à l’extrême gauche a considéré que ce calendrier voire les propositions du chef de l’État étaient assez douteuses en tout cas que le Medef se tiendrait à son programme et qu’il était inutile d’engager des négociations quand on est pas sûr aboutir.

La vérité, c’est que ce discours ressemblait à un espèce de patchwork assez morne rabâchant pour la énième fois les orientations du chef de l’État. Une espèce de mélange permettant difficilement non seulement de voir le contenu concret mais aussi l’objectif et la programmation. À cet égard ,cette perspective de 100 jours est une sorte de promesse publicitaire qui n’a guère de sens quand il faudra des années pour changer réellement et radicalement et de manière concertée la situation présente.

D’une certaine manière, l’intervention de Macon était existentielle. Il s’agissait de montrer pour lui qu’il était toujours président de la république et qu’il détenait la maîtrise des horloges. En fait, ce président est de plus en plus seul même au sein de sa majorité pourtant guère contraignante. Pour preuve, le calendrier social va être imposé d’une part par les syndicats de salariés, d’autre part par les syndicats des patrons. De toute manière, l’étatisation n’est pas souhaitable dans tous les domaines loin s’en faut et mieux vaudrait que Macron se consacre à gouverner plutôt qu’à vouloir moderniser à tout prix pour afficher un pseudo modernisme. La conséquence politique de cette nouvelle intervention à la télévision sera sans doute une nouvelle détérioration de la popularité déjà basse du président.

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