Archive pour le Tag '(UDI)'

Retarder l’âge de la retraites: la mauvaise réforme ( Jean-Christophe Lagarde, UDI))

Retarder  l’âge de la retraites: la mauvaise  réforme ( Jean-Christophe Lagarde, UDI))

 

A juste titre sans doute Jean Christophe Lagarde ( UDI) met les pieds dans le plat de la fausse réforme des retraites. Pour lui ce n’est pas l’âge de la retraite qu’il faut reculer mais le temps de travail qu’il faut augmenter. Notons que la France la durée de travail annuelle la plus faible de l’Europe.  1646 heures travaillées, soit 434 heures de moins que la Roumanie ! «La solution, c’est de travailler plus longtemps tout au long de sa vie pour partir plus tôt, à 62 ans. Au lieu de travailler 35 heures, il faut travailler 37 heures et ça équilibrera les retraites !» déclare Jean-Christophe Lagarde.  Concernant la grève du 5 décembre, il  prévient : «On va droit dans le mur ! Des tas de secteurs sont en ébullition, comme les étudiants. Le problème de fond, c’est que depuis 20 ans la rémunération du capital augmente de manière fantastique et celle du travail diminue !»

 

Pour des questions démographiques et de justice, une réforme des retraites est indiscutablement nécessaire. Mais l’urgence n’est sans doute pas de retarder de manière uniforme l’âge de la retraite mais de travailler davantage tout au long de sa vie en tenant compte des spécificités du métier.  Le problème, c’est que la France a pris l’habitude d’enfiler les réformettes tous les cinq ans en moyenne sans s’attaquer aux questions de fond. Il y a forcément l’équilibre financier à trouver entre les actifs et les retraités. De ce point de vue, la France souffre d’un taux d’inactivité trop important comparé aux autres pays . Ce sont en les cotisations d’actifs qui permettent d’assurer le financement des pensions. Jusqu’alors  on a surtout résonné en termes de catégories professionnelles, d’entreprises et de secteurs. De sorte qu’on n’a fait l’amalgame entre les conditions de vie d’un employé dont le travail ne comporte pas de sujétion particulière avec celui d’un autre  salarié soumis à des conditions de travail difficiles ( charge physique, charge mentale, cadence, horaires, travail des dimanches et jours de fête etc.). Si une véritable réforme égalitaire devait intervenir, elle devrait prendre en compte les conditions individuelles de chaque salarié et non son appartenance à un secteur à une entreprise. À l’hôpital, tous les salariés sont loin d’être soumis aux contraintes d’un service d’urgence, à la SNCF nombre de postes ne justifient nullement une retraite anticipée par rapport à la norme, chez les fonctionnaire en général s’ajoutent des conditions de travail généreuses à des sureffectifs. Certes certains métiers, dans certaines fonctions et dans certaines circonstances subissent des contraintes qui justifient un départ en retraite anticipé. Cette réalité ne doit toutefois pas servir d’alibi pour justifier la généralisation de cet avantage a la masse des autres salariés concernés. On objectera qu’un salarié peut au  cours de sa carrière changer de poste, certains plus difficiles que d’autres. Ce sont précisément ces sujétions particulières qui doivent être évaluées, prises en compte pour justifier un niveau de retraite particulier. C’est l’approche globale qui rend la réforme actuelle complètement confuse en même temps qu’injuste. Pour preuve , il y a une différence d’espérance de vie de sept ans entre certains ouvriers et des cadres. C’est la philosophie même du régime des retraites qui doit être mises en cause. L’approche méthodologique par secteur, statut, grande entreprise est complètement obsolète et nourrit l’inefficacité et la justice. Enfin pour éviter d’avoir à engager une réforme tous les cinq ans, il convient de prendre le temps d’organiser les inévitables transitions car on ne passe pas d’un système aujourd’hui particulièrement incohérent et inégalitaire à un système universel. Bref comme sur beaucoup d’autres sujets, l’approche du gouvernement se caractérise par une grande incompétence technique et sociale. Enfin et peut-être surtout comme l’indique Jean-Christophe Lagarde l’ urgence n’est sans doute pas le report uniforme de l’âge de la retraite mais l’augmentation du temps de travail tout au long de la vie. Ce qui permettrait de maintenir un âge de départ réel autour de 62 ans.

 

Vauquiez offre LR à l’extrême droite l’(UDI)

Vauquiez offre LR à l’extrême droite l’(UDI)

 

 

Rien ne va plus entre les alliés historiques l’UDI d’une part, LR d’autre part depuis l’élection de Vauquiez comme patron des Républicains. En cause la dérive droitière de Vauquiez qui offre en quelque sorte ce qui reste des Républicains au FN en reprenant la plupart des thèses extrémistes.  - Le centriste Jean-Christophe Lagarde, réélu samedi à la présidence de l’UDI, a fustigé l’orientation prise par Les Républicains (LR), qu’il accuse de dériver vers l’extrême droite sous la direction de Laurent Wauquiez. “La droite est en train de renier sous l’impulsion de Laurent Wauquiez le gaullisme, le chiraquisme; elle est en train de trahir ses propres valeurs dans une dérive vers l’extrême droite dont elle adopte les mots”, a déclaré Jean-Christophe Lagarde lors du congrès de son parti, à Paris. En tentant de conquérir une partie de l’électorat du Front national, “Laurent Wauquiez est en train d’offrir la droite, ou en tout cas une partie de la droite, à Marion Maréchal-Le Pen”, a poursuivi le député de Seine-Saint-Denis. Près de sept Français sur dix (68%) jugent Marion Maréchal-Le Pen plus capable que sa tante, Marine Le Pen, de représenter le Front national à la présidentielle de 2022, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting paru jeudi. L’ex-maire de Drancy a pris en exemple l’appel de Marine Le Pen à voter en faveur d’un candidat LR lors d’une législative partielle à Mayotte, une initiative qui est selon lui appelée à se reproduire. “Quand on a les mêmes idées, quand on professe les mêmes discours, on finit par se retrouver sur les mêmes listes électorales”, a encore dit Jean-Christophe Lagarde, qui a offert au passage d’être un refuge pour “la droite de progrès”.

Fondée en 2012 par Jean-Louis Borloo, l’UDI se cherche un avenir après la rupture avec son allié traditionnel et le départ de plusieurs de ses composantes, dont le Parti radical valoisien désormais réunifié avec son vis-à-vis de gauche. La formation centriste n’appartient pas à la majorité mais se dit disposée à collaborer avec l’exécutif au coup par coup.

Alliance électorale : L’UDI lâche Wauquiez

Alliance électorale : L’UDI lâche Wauquiez

Lors des élections partielles dont le premier tour s’est déroulé dimanche dernier, l’UDI a encore soutenu les candidats des républicains. Mais c’est la dernière fois et Jean-Christophe Lagarde, le président du parti de centre-droit, l’avait dit: si Laurent Wauquiez prenait la direction des Républicains, Les Républicains ne pourraient plus compter sur l’appui de l’UDI lors des échéances électorales. Selon des informations recueillies par BFMTV, l’UDI passe des mots aux actes. En effet, pour les législatives partielles, prévues en Guyane et en Haute-Garonne, et dont les premiers tours se tiendront respectivement les 4 et 11 mars prochains, l’UDI appuiera les candidatures estampillées La République en marche. En Guyane, c’est donc Lenaïck Adam qui sera le bénéficiaire de ce soutien, et en Haute-Garonne, Michel Montsarra.

2017 : des jeunes UDI avec Macron

2017 : des jeunes  UDI avec  Macron

Plus de 130 dirigeants, élus et militants de l’UDI Jeunes ont décidé de  soutenir la candidature d’Emmanuel Macon « Alors que la primaire de la droite vient de livrer son verdict. Alors que nous constatons qu’aucun candidat issu de notre formation politique ne souhaite présenter sa candidature au suffrage de tous les Français, nous restons fidèles aux valeurs et aux idées qui ont motivé notre engagement à l’UDI« , peut-on lire dans un communiqué. Une fidélité synonyme de soutien avéré à Emmanuel Macron : « C’est pourquoi nous, dirigeants, cadres, élus, militants de l’UDI Jeunes, apportons notre soutien à la dynamique ‘En Marche !’ et à Emmanuel Macron dans sa volonté de devenir le prochain président de la République ». Une annonce qui contraste avec celle du président du parti, Jean-Christophe Lagarde. « Je proposerai, dès mardi, aux instances de l’UDI d’engager avec François Fillon une discussion pour élaborer un projet législatif commun, notamment sur l’Europe, l’Éducation, l’emploi, la Sécurité sociale et l’environnement », a dit le député-maire de Drancy dimanche 27 novembre. « Je l’avais dit avant le premier tour, avec Nicolas Sarkozy nous avions des incompatibilités, avec François Fillon nous n’avons que des différences« , a-t-il expliqué alors que le vainqueur de la primaire a assuré vouloir « rassembler aussi le centre derrière sa candidature ». Le président de l’UDI Jeunes, Aurélien Sebton, s’est toutefois désolidarisé de l’appel au soutien des jeunes UDI à Emmanuel Macron « Je respecte les engagements de chacun mais l’UDI Jeunes ne soutient pas la candidature d’Emmanuel Macron. Ni officiellement, ni majoritairement« , a-t-il posté sur Twitter.

Lagarde veut un quart à un tiers des investitures législatives de 2017

Lagarde veut un quart à un tiers des investitures législatives de 2017

 

Le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde  refuse pour l’instant de participer aux primaires de la droite. Officiellement il reproche aux républicains d’être dans l’incapacité d’élaborer avec lui un programme politique commun. En réalité c’est le nombre d’investitures aux législatives qui est en jeu. L’UDI réclame en fait entre un quart et un tiers des circonscriptions. Un chiffre jugé beaucoup trop excessif par les républicains. Jean-Christophe Lagarde a donc appelé vendredi les militants du parti centriste à se prononcer en faveur du boycott de la primaire de la droite et du centre pour l’élection présidentielle de 2017. Les adhérents de l’UDI sont invités à trancher par vote électronique, entre le 15 et le 19 mars, l’éventuelle participation de la formation à la primaire des 20 et 27 novembre prochains organisée par Les Républicains. Un congrès prévu le 20 mars entérinera leur décision. Jean-Christophe Lagarde a déjà menacé d’un boycott si le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, ne satisfait pas à ses demandes d’une plate-forme programmatique commune et d’ »un quart à un tiers » des circonscriptions pour les législatives de juin 2017. Vendredi, il a exhorté les militants à le suivre sur cette voie et a menacé d’une candidature centriste en 2017 au risque de disqualifier la droite et le centre pour le second tour. « Nous avons proposé que des discussions aient lieu pour qu’il y ait un contrat d’alternance et à ce moment-là, la primaire était envisageable. Cette discussion n’a pas été possible », a-t-il expliqué sur Radio Classique et Paris Première. « Il y aura donc un vote la semaine prochaine des militants de l’UDI et je les invite à refuser de participer à la primaire », a-t-il ajouté. « Nous allons préparer notre projet présidentiel et législatif, investir nos candidats aux élections législatives et si, après leur primaire, ils souhaitent discuter nous discuterons, sinon nous assumerons nos différences politiques », a-t-il prévenu, évoquant l’hypothèse d’ »un candidat que les électeurs de l’UDI choisiront le moment venu ».

Rama Yade virée de l’UDI

Rama Yade virée de l’UDI

Il n’ya vraiment as de chances pour les anciennes jeunes femmes groupies  sarkosystes. Après Morano, virée des listes régionales, Rachida Dati marginalisée dans l’appareil des Républicains, c’est au tour de Rama Yade d’être virée du parti radical et de l’UDI. Un dénominateur commun: les dents qui trainent par terre et une surestimation de leur destinée nationale. Sarkozy a remplacé les fans par de technos dans le nouvel organigramme des Républicains. Un camp qu’elle avait rejoint justement pour prendre du champ avec l’UMP. Jeune pousse de la sarkozie, Rama Yade, 38 ans, conseillère régionale d’Ile-de-France sortante, a été exclue du Parti radical dont elle avait brigué la présidence il y a un an et demi et se retrouve sans parti, et bientôt sans mandat. L’ex-secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme puis aux Sports de Nicolas Sarkozy mais ce dernier Sarkozy a remplacé les fans par de technos dans le nouvel organigramme des Républicains. Rama yade  se voit reprocher par l’ancien parti de Jean-Louis Borloo une série de griefs qui « mettent gravement en cause l’image du parti ». L’élection à la présidence du Parti radical de juin 2014 a manifestement laissé des traces. La bataille entre le maire de Nancy Laurent Hénart, qui l’a emporté, et Rama Yade avait été très rugueuse. Rama Yade avait notamment accusé son rival d’avoir fraudé et a intenté un recours en justice pour demander l’annulation de l’élection. Déboutée en première instance en mai dernier — « l’honneur du parti est lavé » avait alors déclaré Laurent Hénart nt, elle est exclue de l’UDI dont le Parti radical est l’une des principales composantes. Rama Yade avait rejoint ce parti, alors dirigé par Jean-Louis Borloo, en avril 2011 lorsque ce dernier envisageait de se lancer à la présidentielle de 2012. Elle qui est régulièrement accusée par ses détracteurs de faire des « caprices » ou d’être « très ambitieuse ».

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Décidément Sarkozy entame mal sa présidence des républicains, non seulement la création n’a pas provoqué le moindre choc dans l’opinion ( le congrès a même constitué un relatif échec), non seulement il est rejeté par l’opinion par 72% des Français  mais en plus maintenant il se fâche avec l’UDI à propos des régionales. Témoins les déclarations du président de L’UI’DI Jean Christophe Lagarde dans le JDD.

Avez-vous enfin conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur les régionales?
Non. Aujourd’hui, les conditions d’un accord ne sont pas réunies. L’UDI dit les choses très clairement depuis le début?: il y a trois régions où nos candidats sont les mieux à même de l’emporter : la Bourgogne-Franche-Comté avec François Sauvadet, le Centre-Val de Loire avec Philippe Vigier et la Normandie avec Hervé Morin. C’est une demande raisonnable au regard des poids politiques des uns et des autres, mais Les Républicains, manifestement, ne sont pas désireux aujourd’hui – ou pas en capacité, je ne sais pas – d’accepter ces demandes. Or, pour nous elles sont incontournables. Nous sommes dans une situation où, dans les dix jours qui viennent, si nous n’avons pas trouvé de solution, nous n’aurons pas de liste commune dans un certain nombre de Régions. Ne serait-ce que pour des raisons techniques : les candidats en lice font campagne, dépensent de l’argent et à un moment donné nous ne pourrons plus fusionner les listes. Il y a entre trois et six Régions où nous ne serons plus en situation de le faire.

Avez-vous conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur la primaire de 2016 : il vous accorde trois têtes de liste aux régionales, et en échange l’UDI participe à la primaire?
Les primaires n’ont jamais fait partie de nos discussions et ne peuvent pas en faire partie. L’UDI prendra une décision sur le sujet lors d’un congrès des militants au printemps prochain. Il serait stupide de se préoccuper aujourd’hui de la présidentielle. Nicolas Sarkozy connaît très bien ma position.

 

Un « contre-pacte » de 80 milliards d’économies (UDI)

Un « contre-pacte » de 80 milliards d’économies (UDI)

Interrogé sur le pacte de compétitivité et les 50 milliards d’économies proposés par le gouvernement, M. Jégo (président de l’UDI) a reconnu que vouloir « faire des économies dans les dépenses publique (allait) dans le bon sens. Pas pour punir les Français mais pour dégager des moyens pour la compétitivité de nos entreprises ».   »50 milliards d’économies, ce n’est pas suffisant. Nous présenterons mardi un contre-pacte, avec 80 milliards d’économies », a-t-il affirmé. Ce plan sera présenté lors d’une conférence de presse par Hervé Morin et Chantal Jouanno, lui-même étant ce jour-là « en campagne pour les européennes ».  Selon M. Jégo, « il y a deux problèmes dans le plan du gouvernement: il y a un flou dans un certain nombre de dispositions et (…) plus grave, il n’y a pas de réformes structurelles. C’est un coup de rabot ».  Il a donné deux exemples de réformes structurelles à mener: d’une part les retraites. « Plutôt que de geler les pensions des fonctionnaires, il faudrait avoir le courage d’appliquer dès 2015 les 62 ans pour l’âge légal de départ à la retraite et les 41,5 ans de cotisations. C’est voté dans la loi mais ça doit s’appliquer plus tard. Faisons-le tout de suite et on aura de gains financiers », a-t-il dit.   »2e exemple: les allocations sociales. On a un maquis d’allocations sociales (…) Nous proposons d’aller vers une allocation sociale unique ».   »Le gouvernement manque de courage. Il n’a rien engagé », a-t-il déploré.  M. Jégo a également estimé que le gel des salaires des fonctionnaires, annoncé par le Premier ministre Manuel Valls dans son plan d’économies, était « une mauvaise chose ».   »Nous proposons de revenir aux 39 heures dans la fonction publique, au rythme d’une heure par an en plus, ça permettrait de faire entre 20 et 30 milliards d’économies », a-t-il dit, évoquant la possibilité, « si, au bout du chemin, quand on est revenu aux 39 heures, la croissance est là » de « redescendre à 35″.  L’UDI votera-t-elle le pacte du gouvernement, le 29 avril à l’Assemblée? « Nous en discuterons au sein » du parti. « Nous voulons nous inscrire dans une logique d’opposition constructive. C’était la marque de fabrique de Jean-Louis Borloo, nous la reprenons à notre compte ».

 

UDI – Borloo : un mini gouvernement pour un mini parti

UDI - Borloo : un mini gouvernement pour un mini parti

L’Union des démocrates et indépendants (UDI) de Jean-Louis Borloo s’est dotée d’un contre-gouvernement qui a tenu samedi sa première réunion à huis clos en marge du Premier conseil national du parti. Sur le modèle des « shadow cabinet » anglais, ce gouvernement virtuel se réunira chaque mois (prochaine réunion le 17 juillet) avec l’idée de servir de vitrine au parti centriste en montrant des visages nouveaux, de formaliser ses propositions politiques et d’ouvrir un dialogue avec les Français, a expliqué à l’AFP le député Yves Jego chargé de la coordination du projet.  Organisé autour de 15 grands ministères auxquels s’ajoute une équipe élargie de trente membres, il se réunira dans un premier temps à huis clos, pour roder la formule, avant d’intervenir sur Internet, a précisé l’ancien secrétaire d’Etat à l’Outremer. « L’idée est de sortir chaque mois une proposition de loi qui pourra ensuite être reprise par le groupe à l’Assemblée ou alimenter le programme du parti », a-t-il ajouté.   »En outre, chaque membre du contre-gouvernement sera amené, à tour de rôle, à réagir chaque semaine à l’actualité dans une petite vidéo de 7 à 8 minutes visible sur le site de l’UDI », a-t-il souligné.  L’équipe resserrée compte parmi ses membres: Hervé Morin (Entreprises et croissance), Nassimah Dindar (Recherche, innovation, prospective), Yannick Favennec (Agriculture, forêt, agroalimentaire), Valérie Létard (Affaires sociales), Sonia de la Prévôté (Travail et insertion professionnelle), Bertrand Pancher (Territoires, Développement durable), Sonia Lagarde (Outremer et mer), Philippe Vigier (Dépense publique), Rama Yade (Enseignement et jeunesse), Catherine Morin Desailly (Culture, communication et numérique), Jean-Christophe Lagarde (Intérieur), François Zochetto (Justice), Philippe Folliot (Défense, ancien combattants), Chantal Jouanno (Affaires étrangères et biens publics mondiaux) et Jean Arthuis (Intégration européenne).

 

Jean-Christophe Lagarde, député-maire UDI devant un tribunal pour une affaire de marché public

Jean-Christophe Lagarde, député-maire UDI  devant un tribunal pour une affaire de marché public

Jean-Christophe Lagarde, député-maire UDI de Drancy (Seine-saint-Denis), va comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris pour une affaire de marché public, a-t-on appris samedi de source judiciaire confirmant une information du Parisien.  Le responsable centriste est soupçonné d’avoir attribué illégalement un marché public pour la construction d’une tribune du stade Guy Moquet à Drancy, selon le Parisien  Il sera jugé par le tribunal correctionnel de Paris à une date non précisée.  Selon une source proche de l’enquête, l’affaire a pour origine deux plaintes pour « prise illégale d’intérêt » et « détournement de fonds publics », déposées le 14 octobre 2010 auprès du parquet de Bobigny par un jeune responsable PS de Drancy, Ugo Portier-Thomassin.  La plainte pour prise illégale d’intérêt concernait l’attribution de marchés publics à une société dirigée par une personne de l’entourage d’une adjointe de M. Lagarde. Celle pour « détournement de fonds publics » avait pour origine des dépenses effectuées pour une association de la majorité municipale.  Les deux dossiers avaient été dépaysés à Paris. La première plainte a été classée sans suite, selon la source judiciaire. La seconde a débouché sur une injonction faite à M. Lagarde de rembourser les sommes versées à l’association, ce qu’il a fait, selon la source proche du dossier .  Durant l’enquête les policiers ont cependant mis au jour d’autres malversations présumées, dans la gestion municipale, selon la même source.  Selon le Parisien il s’agissait de l’attribution illégale d’un marché public à une société de location de matériel événementiel et l’attribution d’un marché public pour la tribune du stade Guy-Môquet, à Drancy.  L’affaire concernant la location de matériels événementiel a été réglée dans le cadre d’une procédure de plaider-coupable, a précisé la source judiciaire. Selon le Parisien, M. Lagarde a été condamné à 5.000 euros d’amende dans le cadre de cette procédure.  M. Lagarde est renvoyé devant le tribunal concernant l’affaire du stade.  Contacté par l’AFP, Ugo Portier-Thomassin s’est félicité du renvoi en correctionnelle de M. Lagarde, mais a regretté que l’un des volets de l’affaire ait été réglé par la procédure du plaider-coupable.   »La justice a fait son travail, mais l’a fait en totale opacité », a-t-il regretté. « Compte tenu du contexte actuel, les élus ne doivent pas seulement être condamnés par la justice, mais également par les électeurs », a-t-il ajouté, demandant « plus de transparence ».  Interrogé par l’AFP, M. Lagarde s’est dit « pas naïf au point de ne pas voir que l’information transmise au Parisien l’a été deux jours après que j’ai demandé une commission d’enquête parlementaire dans l’affaire Cahuzac ».   »J’observe également que j’apprends moi-même tout ceci dans le journal alors que je n’ai reçu à ce jour aucune convocation de la justice.  Dans cette affaire, j’avais moi-même saisi la justice et j’attends maintenant avec sérénité mais impatience de m’expliquer devant des juges indépendants », a-t-il ajouté.

 

Réforme bancaire: texte vide (UDI)

Réforme bancaire: texte vide (UDI)

Le porte-parole des députés UDI, Jean-Christophe Lagarde, a estimé aujourd’hui que le projet de réforme bancaire du gouvernement, qui impose aux banques d’isoler leurs activités spéculatives dans une filiale, était un texte « quasiment vide ». Le texte, qui sera examiné par l’Assemblée nationale en première lecture à compter du 12 février, « est quasiment vide, il n’y aura aucune séparation, il s’agit de filialisation », a déclaré M. Lagarde devant la presse. Il a par ailleurs qualifié de « surréaliste » « la situation dans laquelle nous légiférons maintenant, alors que l’Europe va dans quelques mois nous dire dans quel cadre on va réformer le système bancaire ».

 




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