Archive pour le Tag 'offre'

Vauquiez offre LR à l’extrême droite l’(UDI)

Vauquiez offre LR à l’extrême droite l’(UDI)

 

 

Rien ne va plus entre les alliés historiques l’UDI d’une part, LR d’autre part depuis l’élection de Vauquiez comme patron des Républicains. En cause la dérive droitière de Vauquiez qui offre en quelque sorte ce qui reste des Républicains au FN en reprenant la plupart des thèses extrémistes.  - Le centriste Jean-Christophe Lagarde, réélu samedi à la présidence de l’UDI, a fustigé l’orientation prise par Les Républicains (LR), qu’il accuse de dériver vers l’extrême droite sous la direction de Laurent Wauquiez. “La droite est en train de renier sous l’impulsion de Laurent Wauquiez le gaullisme, le chiraquisme; elle est en train de trahir ses propres valeurs dans une dérive vers l’extrême droite dont elle adopte les mots”, a déclaré Jean-Christophe Lagarde lors du congrès de son parti, à Paris. En tentant de conquérir une partie de l’électorat du Front national, “Laurent Wauquiez est en train d’offrir la droite, ou en tout cas une partie de la droite, à Marion Maréchal-Le Pen”, a poursuivi le député de Seine-Saint-Denis. Près de sept Français sur dix (68%) jugent Marion Maréchal-Le Pen plus capable que sa tante, Marine Le Pen, de représenter le Front national à la présidentielle de 2022, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting paru jeudi. L’ex-maire de Drancy a pris en exemple l’appel de Marine Le Pen à voter en faveur d’un candidat LR lors d’une législative partielle à Mayotte, une initiative qui est selon lui appelée à se reproduire. “Quand on a les mêmes idées, quand on professe les mêmes discours, on finit par se retrouver sur les mêmes listes électorales”, a encore dit Jean-Christophe Lagarde, qui a offert au passage d’être un refuge pour “la droite de progrès”.

Fondée en 2012 par Jean-Louis Borloo, l’UDI se cherche un avenir après la rupture avec son allié traditionnel et le départ de plusieurs de ses composantes, dont le Parti radical valoisien désormais réunifié avec son vis-à-vis de gauche. La formation centriste n’appartient pas à la majorité mais se dit disposée à collaborer avec l’exécutif au coup par coup.

Offre groupée d’électricité par UFC-Que Choisir

Offre groupée d’électricité par UFC-Que Choisir

 

Quatrième campagne d’offres groupées d’abonnements pour la fourniture de gaz et d’électricité par l’association de consommateurs UFC. L’UFC-Que Choisir retiendra ensuite l’offre la moins chère pour en faire bénéficier les consommateurs intéressés. L’année dernière, c’étaient deux offres (gaz et électricité) de l’opérateur Lampiris (racheté par le groupe Totalqui avaient été retenues par l’organisme. Près de 150 000 foyers avaient alors profité d’une ou des deux offres groupées d’énergie.  L’association lance deux appels d’offres (gaz et électricité) auprès des opérateurs qui proposeront aux consommateurs un prix fixe sur deux ans, contre un an les précédentes. L’UFC-Que Choisir insiste sur le fait que malgré cette uniformité temporelle de tarif, le client peut changer d’offre à tout moment quand il le souhaite, comme l’exige la loi. Autre nouveauté, le lancement d’un troisième lot pour une offre à prix fixe sur un an d’électricité verte. Cette dernière proviendra essentiellement de sites français de production d’énergie renouvelable. Mais seulement les 25.000 premières personnes inscrites pourront profiter de cette offre à électricité verte. Les consommateurs intéressés ont jusqu’au 25 septembre prochain inclus pour se rendre sur le site www.choisirensemble.fr. Le 26 septembre, les trois offres des opérateurs lauréats seront divulguées. Libres ensuite aux consommateurs inscrits de souscrire ou non à partir du 16 octobre aux trois offres proposées par l’opération groupée de l’UFC-Que Choisir. Une participation de 10 euros sera demandée aux souscripteurs à une seule offre, 14 euros pour deux offres (soit respectivement 5 et 8 euros pour les abonnés et adhérents à l’association).

 

 

Bouygues : non à l’offre d’Altice….. pourquoi ?

Bouygues : non à  l’offre d’Altice….. pour l’instant

 

Bouygues n’a pas été insensible aux arguments du gouvernement et dit non à Altice (Numéricable). Enfin pour l’instant. Il se pourraiat qu’on fasse monter les enchères pour uen éventuelle vente d’ici quelques années. En fait on attend pour la restructuration du secteur l’attribution des nouvelles fréquences 700 MHz. Une attribution qui va transformer la puissance de pénétration des réseaux, rapporter 2.5 milliards à l’Etat et finalement augmenter la valorisation des groupes auxquels seront attribués ces fréquences. Dans le refus de Bouygues il y a aussi la crainte  que le montage d’Altice ne soit monté que sur du sable sur le plan technique, juridique  mais surtout financier.   Le groupe de BTP, de médias et de télécommunications explique notamment avoir jugé les risques d’exécution d’un mariage entre sa filiale et Numéricable-SFR trop importants au regard des enjeux de concurrence. Et pour illustrer sa capacité à rester indépendant, le groupe de BTP souligne que Bouygues Telecom a les moyens de retrouver à l’horizon 2017 une marge d’Ebitda de 25% minimum, son niveau de 2011, avant la guerre des prix qui a suivi l’arrivée de Free., les ambitions d’Altice et de son patron Patrick Drahi se sont surtout  heurtées aux réticences du gouvernement français qui redoutait qu’un rachat de Bouygues Telecom n’entraîne d’importantes suppressions de postes ainsi qu’une baisse des investissements dans les réseaux très haut débit. Depuis dimanche, le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a multiplié les avertissements. Devant les députés, le ministre, qui a reçu Patrick Drahi en début de soirée, a maintenu mardi la pression sur les protagonistes en réaffirmant ses craintes d’une « casse sociale ». « Il est à peu près évident qu’il y aura des destructions d’emploi à cause de cette opération. C’est ce qu’on appelle joliment des synergies », a ainsi déclaré le ministre lors de la séance des questions à l’Assemblée nationale.

L’absence d’offre politique crédible menace la démocratie

L’absence d’offre politique crédible menace la démocratie

 

C’es une évidence, aux yeux des français aucun parti ne parait en situation de répondre de façon pertinente à la crise. Coté PS, le gouvernement en fait la démonstration en cumulant fiscalité, déséquilibre financier, croissance atone et chômage. Coté UMP, c’est encore l’heure de la division, Copé d’un coté, Fillon de l’autre, les quadras qui se neutralisent, Sarkozy qui menace de créer un nouveau parti ; les propositions de l’UMP sont au stade de l’ébauche et son bilan encore récent ne crédibilise pas un projet encore confus ; aux extrêmes, c’est la dénonciation qui fait office de projet  et les perspectives  programmatiques paraissent pour le moins contradictoires. Du coup ce qui caractérise la France, c’est une vide politique qui laisse le champ libre à l’expression de tous les corporatismes, tous les conservatismes. En  cause sans doute le repliement de la classe politique sur elle même, coupée de réalités économiques et sociales et qui a professionnalisé une fonction qui ne devrait être que temporaire. A la différence de nombreux pays, les battus d’un scrutin se représentent au suivant et le pouvoir est confisqué par une  oligarchie sclérosée. On ne parle d’ailleurs plus de fonctions électives mais de carrière politique, sans honte aucune. Nombre d’élus nationaux n’ont jamais mis les pieds dans l’économie réelle et ignore toute de l’entreprise. Beaucoup viennent de l’ENA, de sciences-Po ou encore débute leur carrière comme attaché parlementaire. C’est d’un tsunami sociologique dont a besoin le système politique afin que les différentes catégories socio professionnelles soient représentées de manière équitable. Une bonne mesure pour permettre ce changement serait d’interdire les fonctions politiques aux fonctionnaires comme l’avait proposé en son temps Raymond Barre qui fut peu écouté sur ce point. (Ou alors demander la démission de ces fonctionnaires quand ils sont élus). La consanguinité administration-politique faiat émerger une typologie de responsables qui se caractérise par une compétence, une conviction et un courage pitoyables. Le meilleur exemple est sans doute celai du président de la république qui aura passé toute sa vie dans les appareils et les mandats électifs. Bilan on parle de l’inversion de la courbe du chômage en ignorant que l’enjeu central c’est la compétitivité et la croissance.




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