Archive pour le Tag 'LR'

Une éventuelle motion de censure LR sera votée par le FN

 Une  éventuelle motion de censure LR sera votée par le FN

 En cas de hausses d’impôts, sur fond de mauvais résultats économiques, les bancs de la droite «n’hésiter(ont) pas» à déposer une motion de censure, a fait savoir le patron de LR, Éric Ciotti, dans les colonnes du Parisien. Et  l’initiative  de députés LR pourrait en tout cas être soutenue par les troupes du Rassemblement national (RN), a confirmé ce dimanche le député RN Jean-Philippe Tanguy .Il n’est pas certain que LR concrétise sa menace car il pourrait aussi être victime d’une éventuelle élection législative ( les sondages ne lui donnent actuellement que 7 à 8 % dans la perspective des européennes). Cependant ce chantage auprès du gouvernement pourrait lui donner les moyens de bloquer une partie des moyens du redressement financier et en rendre ensuite responsable le gouvernement.

La menace de renverser le gouvernement est souvent agitée par l’état-major de LR, mais le groupe s’était jusque-là très majoritairement retenu de s’associer au vote des motions de censure déposées par l’opposition lors de l’examen des derniers projets de loi de finances.

Pour espérer censurer l’exécutif, l’initiative doit recueillir la majorité absolue, soit 289 voix. Seule celle, transpartisane, déposée par le groupe Liot (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires) pendant la réforme des retraites, en mars 2023, était passé à neuf de petites voix de renverser le gouvernement d’Élisabeth Borne.

Cette fois une majorité pourrait être obtenue avec le soutien de l’opposition notamment du rassemblement national. Le seul problème c’est que cela pourrait entraîner la dissolution de l’Assemblée nationale et de nouvelles élections pas nécessairement favorable à LR.

 

 

Une loi pour protéger les consommateurs des arnaques énergétiques

Une loi pour protéger les consommateurs des arnaques énergétiques Annonce le ministre de l’énergie et de l’industrie.

Interview dans la tribune

 

Question à Roland Lescure ministre de l’énergie et de l’industrie: À propos des pompes à chaleur, les arnaques à l’installation se multiplient. Que comptez-vous faire pour protéger les consommateurs ?

Il est hors de question que quelques individus mettent à bas cette stratégie ambitieuse au prétexte de s’enrichir. Nous serons intraitables, et l’ensemble des ministères concernés y travaille. Des annonces devraient être faites prochainement, notamment pour renforcer les contrôles. Chez les fournisseurs d’énergie aussi, il y a eu des comportements de voyous. L’État [par l'intermédiaire de la Commission de régulation de l'énergie, la CRE] a donc engagé trois enquêtes sur trois fournisseurs. Nous allons tout faire pour sanctionner les comportements déviants. La loi viendra par ailleurs renforcer le pouvoir de contrôle de l’Etat, pour mettre un terme à ces comportements.

Ces mesures devaient constituer un des volets du projet de loi relatif à la souveraineté énergétique, qui n’est plus à l’agenda. Il y a aura donc un nouveau projet de loi ?

Nous allons évaluer les chemins. Cette année, nous avons déjà adopté l’extension du TRV [tarif réglementé de ventes] d’électricité à toutes les très petites entreprises via une proposition de loi votée à l’unanimité. L’objectif est de faire adopter les mesures souhaitées, mais pas forcément au même moment. Celles-ci concernent la protection des consommateurs, la régulation du marché de l’électricité, les grandes orientations de production et nos barrages.

Selon Les Échos, la facture des six futurs réacteurs nucléaires EPR2 aurait déjà grimpé de 30 % pour s’établir à 67,4 milliards d’euros, contre les 51,7 milliards annoncés initialement par EDF. Comment expliquer un tel dérapage, et faut-il en redouter d’autres ?

Le chantier n’a pas encore démarré donc on ne peut pas parler de dérapage. En revanche, ces vingt dernières années, l’industrie nucléaire n’a pas brillé par sa capacité à livrer dans les temps et en respectant les budgets. Mais le management a évolué, les relations avec les industriels aussi, et j’ai confiance en EDF. Pour autant, faisons-nous un chèque en blanc ? Non. Nous avons organisé une gouvernance au sein de l’État pour surveiller de très près tous les projets, avec la mise en place d’un Conseil de politique nucléaire et d’une délégation interministérielle au nouveau nucléaire, qui va challenger tous les chiffrages et la conduite des opérations. J’entends que les estimations d’EDF sont réévaluées. Mais elles n’ont été ni validées, ni échelonnées dans le temps, ni financées. Or, le coût du financement et la durée de construction joueront énormément. Par ailleurs, l’entreprise s’est engagée dans un programme d’optimisation du projet et de ses coûts. Tout cela sera évalué en temps et en heure lorsque nous aurons des projets suffisamment finalisés. Nous ne signerons pas de chèque sans avoir eu de devis détaillé.

Loi immigration : Retailleau (LR) mange son chapeau

Loi immigration : Retailleau (LR) mange son chapeau

Le fameux article trois de la future loi immigration a donc été supprimé notamment sur demande de Bruno Retailleau chef de file des Républicains au Sénat. Une sorte de victoire pour un article qui prévoyait la régularisation des travailleurs sans papiers dans les métiers en tension. Le problème c’est qu’un autre article viendra le remplacer. Mais l’honneur est sauf. Le compromis autour d’un nouvel article qui prévoit lui aussi des régularisations de l’immigration était de toute façon inévitable compte tenu du clivage même au sein des républicains. Finalement comme prévu cette loi immigration ne changera pas grand-chose et ne répond pas en tout cas à l’enjeu. Notons que c’est presque la trentième lois sur le sujet.

Après l’accord trouvé mardi soir par la majorité sénatoriale, les parlementaires de la Chambre Haute ont donc voté, ce mercredi, un amendement de suppression de l’article décrié du gouvernement. Un autre article, qui prévoit lui le durcissement des critères prévus par la circulaire Valls, va quant à lui être adopté.

Mais après d’âpres négociations, les deux parties étaient parvenues à un accord, mardi soir. L’article 3 est supprimé, mais il est remplacé par un autre article, le 4B, qui prévoit lui le durcissement des critères prévus par la circulaire Valls, entrée en vigueur en 2012. Cette circulaire autorisait la demande de titre de séjour aux étrangers en situation irrégulière qui vivent en France depuis au moins cinq ans, qui ont travaillé au moins huit mois dans les deux dernières années et disposent d’un contrat de travail ou d’une promesse d’embauche. Elle sera désormais inscrite dans la loi.

Pour le gouvernement, l’honneur est également sauf, il autorise la suppression d’un article mais remplacé par un autre qui sur le fond n’est pas très éloigné de l’article trois. Bref surtout une bataille d’affichage.

Retailleau (LR): interdire les manifs !

Retailleau (LR): interdire les manifs !

Le président des républicains au Sénat déjà en mal dans les sondages et même battu à la tête de son parti par le peu reluisant Ciotti propose purement et simplement d’interdire les manifestations dans le cadre d’une loi anticasseurs. Il ne faudra pas s’étonner ensuite si les républicains continuent de s’enfoncer dans l’opinion au point de suivre vraisemblablement le chemin des socialistes pour disparaître complètement.

Certes la prévention et les sanctions vis-à-vis des casseurs est nécessaire de la même manière que la régulation des manifestations. Reste qu’on ne peut pas s’attaquer à une liberté aussi fondamentale sans en même temps faire preuve de l’attitude la plus réactionnaire qui soit et même liberticide.

On trouve là toutes les contradictions d’un parti « républicain » qui ne parvient pas à se positionner entre une ligne relativement très droitière comme celle de Ciotti et de Retailleau et celle d’un Bertrand plus moderne et plus modéré.

interview:

Pourquoi soutenez-vous la possibilité d’une interdiction administrative de manifester ?

Cette mesure est plus que jamais nécessaire, puisqu’on a désormais affaire à une véritable guérilla, organisée sur le modèle de groupe paramilitaires, et les outils que nous avons pour protéger la société, pour protéger le droit de manifester en toute quiétude, de façon pacifique, tranquille, est profondément remis en cause par ces individus. Il y a une forme de dialectique entre l’épée et le bouclier, c’est-à-dire qu’eux perfectionnent leurs techniques pour tenter de tuer du flic, pour atteindre un certain nombre de biens, et il faut que le bouclier que constitue la loi puisse évoluer à proportion de la dangerosité de ces nouvelles techniques de guérillas urbaines. Il y a un ensauvagement, et on a vu des groupuscules se déployer à Notre-Dame-des-Landes, à Sainte-Soline, mais aussi désormais dans beaucoup de manifestations. Si on veut préserver le droit constitutionnel à manifester, on doit se pourvoir des outils à la hauteur des menaces que constituent ces groupes et ces individus.

Les Républicains soutiendront-ils le gouvernement sur cette mesure ?
Bien sûr qu’on soutiendra. Il y a deux solutions, soit le gouvernement fait des propositions et a un vecteur rapidement, soit nous en ferons nous aussi. Il n’y a aucune raison que je change d’avis par rapport à la proposition de loi que j’avais déposée en 2018. Je veux simplement dire qu’Emmanuel Macron a une forme de responsabilité. Notre-Dame-des-Landes est le creuset fondateur de ces nouvelles violences. C’est là que sont nés Les Soulèvement de la terre. Pour que l’action publique, l’autorité de l’Etat puisse être efficace, il faut une parfaite cohérence. Encore une fois, le « en même temps » macronien a été pris à défaut au regard de cette exigence de cohérence. Comment faire pour lutter efficacement contre ces individus que l’on combat à Sainte-Soline, alors qu’on leur a donné raison à Notre-Dame-des-Landes ? Je souhaite que la loi évolue et qu’on trouve une rédaction à la fois efficace pour les forces de l’ordre, pour l’Etat et pour protéger la société.

Très clairement, je fais plus confiance à Gérald Darmanin qu’à Christophe Castaner


Avez-vous confiance en Gérald Darmanin, plus qu’en Christophe Castaner alors ministre à l’époque de votre proposition de loi, pour porter ce combat ?

Très clairement, je fais plus confiance à Gérald Darmanin qu’à Christophe Castaner sur ce plan là. Je me souviens des propos ambigus que ce dernier avait eus lorsqu’il s’était dit prêt à mettre un genou à terre, ce qui était le geste emblématique des manifestations du comité Adama Traoré. Cela avait beaucoup choqué les policiers.

Quels ajustements devront-ils être faits pour que la mesure soit validée par le Conseil constitutionnel ?
Il faut qu’on puisse trouver une rédaction qui soit à la fois adaptée, nécessaire, mais surtout proportionnée. Je pense que la rédaction qui était la mienne, et qui est celle que le Sénat avait votée en 2018, répondait à ces exigences. Nous avions mis trois garde-fous. Le premier était que l’interdiction concernait les individus appartenant à des groupuscules violents ou ayant commis des actes délictuels à l’occasion de précédentes manifestations. Le deuxième était que la mesure d’interdiction ne pouvait excéder dans le temps la durée de la manifestation. Et en troisième point, nous avions limité le périmètre de l’interdiction à la manifestation et aux abords immédiats de la manifestation. De plus, il y avait une obligation de notification de l’arrêté 48 heures avant la date prévue de la manifestation, pour qu’éventuellement la personne qui était frappée par cette interdiction puisse se pourvoir en référé auprès du juge.

Darmanin est un agitateur pour le député LR Aurélien Pradié

Darmanin est un agitateur pour le député LR Aurélien Pradié

Pour Alain Pradié, député LR, vice-président exécutif des Républicain, Darmanin est un agitateur, témoin ses propos accusant les opposants à la réforme de la retraite de bordéliser le pays. S Gérald Darmanin veut faire la leçon à la Nupes, qu’il commence à se la faire à lui-même», a rétorqué Aurélien Pradié. «On peut être opposé à cette réforme-là sans être un affreux gauchiste qui voudrait bordéliser le pays», a-t-il renchéri.

Aurélien Pradié a aussi dénoncé dénoncé le «coup de menton» de la première ministre Élisabeth Borne. Critiqué par le député du Lot, le report à l’âge de départ à 64 ans «n’est plus négociable», a en effet affirmé cette dernière, invitée ce matin sur Franceinfo.

«le petit coup de menton de ce matin commence à me faire penser que, au fond, les macronistes ne changeront jamais». Le gouvernement compte pourtant sur le vote des députés LR pour obtenir une majorité dans l’hémicycle. «Je ne serai pas dans une opposition bête et méchante, comme personne chez les Républicains, mais nous avons une condition sur la table», a-t-il averti.

Le député du Lot (LR) s’est dit prêt à ne pas voter la réforme en cas de rejet de l’amendement permettant à ceux qui ont commencé à travailler «avant 21 ans» de partir «dès leurs 43 ans de cotisation».

LR et Ciotti: un risque de disparition

LR et Ciotti: un risque de disparition

Eric Ciotti est devenu président du parti Les Républicains (LR) avec 53,7 % des suffrages face à Bruno Retailleau (46,3 %). La tâche est immense, il lui faudra rapidement clarifier la ligne idéologique ou le parti attaqué de toute part disparaîtra. Il y a déjà plusieurs défections depuis l’élection de Ciotti.

Érection qui devient président du parti Les Républicains (LR) mais une immense tâche l’attend car l’organisation est menacée de disparaître. Les républicains sont en effet attaqués de toutes parts. D’abord par Macron qui ne cesse de lui sucer le sang en recrutant un par un des responsables avec la promesse d’un portefeuille ministériel. Dernier recrutement en date celui d’EStrosi, le maire de Nice qui attend depuis longtemps ce marocain.
Mais il y a aussi Édouard Philippe qui a créé son propre parti à la fois pour décrire LR et les annexer en vue des élections présidentielles de 2027. L’extrême droite de son côté entend récupérer l’ancienne audience des Républicains. Elle récupère aussi certains responsables comme Mariani.

Le parti est également miné de l’intérieur. Le premier démolisseur et Sarkozy qui n’a cessé de taper sur le parti qu’il a créé sans doute pour espérer un peu de clémence de la part du pouvoir et de la justice compte tenu des casseroles qu’il traîne encore. Enfin il y a un urgent besoin de clarification idéologique pour savoir si les républicains sont en fait des libéraux sociaux des conservateurs très à droite proches du Front National .

Le nouveau patron des Républicains dispose de peu temps même s’il peut s’appuyer sur des réseaux locaux encore solides avec de nombreux élus notamment dans les milieux ruraux. P tenter de sortir le parti du marasme, un travail colossal attend la nouvelle équipe dirigeante. « C’est une rude tâche, c’est une tâche herculéenne », a considéré M. Retailleau le candidat battu par Ciotti.

LR et Ciotti: clarifier rapidement ou disparaitre

LR et Ciotti: clarifier rapidement ou disparaitre

Eric Ciotti est devenu président du parti Les Républicains (LR) avec 53,7 % des suffrages face à Bruno Retailleau (46,3 %). La tâche est immense, il lui faudra rapidement clarifier la ligne idéologique ou le parti attaqué de toute part disparaîtra. Il y a déjà plusieurs défections depuis l’élection de Ciotti.

Érection qui devient président du parti Les Républicains (LR) mais une immense tâche l’attend car l’organisation est menacée de disparaître. Les républicains sont en effet attaqués de toutes parts. D’abord par Macron qui ne cesse de lui sucer le sang en recrutant un par un des responsables avec la promesse d’un portefeuille ministériel. Dernier recrutement en date celui d’EStrosi, le maire de Nice qui attend depuis longtemps ce marocain.
Mais il y a aussi Édouard Philippe qui a créé son propre parti à la fois pour décrire LR et les annexer en vue des élections présidentielles de 2027. L’extrême droite de son côté entend récupérer l’ancienne audience des Républicains. Elle récupère aussi certains responsables comme Mariani.

Le parti est également miné de l’intérieur. Le premier démolisseur et Sarkozy qui n’a cessé de taper sur le parti qu’il a créé sans doute pour espérer un peu de clémence de la part du pouvoir et de la justice compte tenu des casseroles qu’il traîne encore. Enfin il y a un urgent besoin de clarification idéologique pour savoir si les républicains sont en fait des libéraux sociaux des conservateurs très à droite proches du Front National .

Le nouveau patron des Républicains dispose de peu temps même s’il peut s’appuyer sur des réseaux locaux encore solides avec de nombreux élus notamment dans les milieux ruraux. P tenter de sortir le parti du marasme, un travail colossal attend la nouvelle équipe dirigeante. « C’est une rude tâche, c’est une tâche herculéenne », a considéré M. Retailleau le candidat battu par Ciotti.

LR: Ciotti ou Retailleau ?

LR: Ciotti ou Retailleau ?

Pour le premier tour des élections à la présidence des républicains Éric Ciotti a été placé en tête (42,73%) par les adhérents de sa formation politique. Il devance Bruno Retailleau (34,45%), ainsi qu’Aurélien Pradié (22,29%).

Cependant rien n’est joué car tout dépendra du report des voix obtenues par Aurélien Pradié. Le choix du président des républicains est d’une certaine manière existentiel car la représentation des « républicains » s’est considérablement réduite à l’Assemblée nationale.Le parti est très tiraillé entre son attirance pour le Front National et celle pour le partie Renaissance. En cause, l’absence d’une ligne politique claire et mobilisatrice. Son ancrage sur le terrain demeure cependant assez forte dans ses bastions traditionnels notamment ruraux.

Les « Républicains ont le choix entre une ligne droitière assez dure d’Éric Ciotti assez proche du Rassemblement National sur de nombreux sujets et entre le classique Bruno Retailleau qui peine à incarner le renouveau du parti.

Cette première place était pressentie pour l’élu sudiste, régulièrement présenté comme le favori de cette élection interne. LR A en effet un besoin urgent de se distinguer des troupes de Macron dont certains se rallient au pouvoir inciter notamment par Sarkozy. Impossible de le voir dans le costume d’outsider après le congrès LR de 2021, destiné à designer le candidat du parti pour l’élection présidentielle. Le député des Alpes-Maritimes avait créé la surprise en l’emportant au premier tour, avant de s’incliner face à Valérie Pécresse au second.
Tenant d’une ligne durePour le premier tour des élections à la présidence des républicains Éric Ciotti.

Même si Éric Ciotti s’avançait en futur vainqueur pour cette élection, les révélations du Canard enchaîné sur le cumul d’emplois politiques de son ex-femme doublée de l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet national financier (PNF), auraient pu faire dérailler le député. D’autant plus dans une famille politique encore marquée par la défaite de François Fillon à la présidentielle de 2017.

Des sénateurs LR parrainent Zemmour…par tactique

Des sénateurs LR parrainent Zemmour

 

Des républicains ont décidé de parrainer Zemmour  Peut-être moins par souci démocratique que par tactique politique. En effet Valérie Pécresse est en difficulté dans les sondages au point qu’elle pourrait ne pas se qualifier pour le deuxième tour des présidentielles. Du coup, les républicains ont intérêt à soutenir la montée mais aussi la division de l’extrême droite. Ainsi le ticket d’entrée pour la qualification des présidentielles pourrait encore être envisageable pour Valérie Pécresse.
Notons que les républicains se croient obligés d’indiquer que le parrainage ne signifie pas adhésion aux ideés de Zemmour !

Mélenchon parrainé par le président de l’Association des maires de France David Lisnard (LR)

Mélenchon parrainé par le président  de l’Association des maires de France David Lisnard (LR)

 

Le président de l’association des maires de France estime utile d’apporter son parrainage à Mélenchon. D’une certaine manière, il rejoint Bayrou qui souhaitait une qualification de ceux  qui approchent  les 10 % des intentions de vote. Les priver de parrainage constituerait une atteinte au principe démocratique «Trois des principaux candidats à la présidentielle n’ont pas reçu leurs parrainages et on sent bien qu’il y a un problème pour les recueillir, explique le maire de Cannes. Si Jean-Luc Mélenchon, ou Marine Le Pen qui a une implantation ancienne avec un parti politique important et qui est deuxième dans les sondages, ou Éric Zemmour qui a une dynamique, ne pouvaient pas se présenter, cela serait une grave atteinte à la démocratie.»

«Je combats ardemment ses convictions, ses idées, ses valeurs, mais il doit pouvoir concourir», défend David Lisnard qui appelle tous les élus à apporter leurs signatures à tous les leaders «représentatifs». «C’est une question de responsabilité, d’unité civique et d’esprit républicain», précise-t-il.

Présidentielle 2022 : Pécresse va reprendre sa carte chez LR… comme Bertrand !!!

Présidentielle 2022 : Pécresse  va reprendre sa carte chez LR… comme Bertrand !!!

 

Retour au bercail des autonomes Valerie Pécresse et Xavier Bertrand qui annonce qu’ils vont reprendre leur carte chez les républicains. De quoi sourire évidemment s’il n’y avait pas lieu aussi de pleurer. Tout ce cirque pour pas grand-chose. L’un comme l’autre avait pourtant crié sur les toits des écrans télévisés qu’il ne reviendrait jamais dans la maison-mère.

 

Le problème aujourd’hui c’est qu’il y a le feu dans le vieux parti « héritier » du gaullisme. Si les prochaines élections devaient écarter une nouvelle fois du pouvoir le candidat des républicains, celui-ci pourrait être condamné à la disparition sur le mode du parti socialiste avec une plus ou moins longue agonie

 

 Valérie Pécresse qui ne parvient pas réellement refaire son retard sur Xavier Bertrand ne manque pas de culot à défaut de compétences en déclarant : «Aujourd’hui, je demande à tous les membres de Libres ! (son mouvement, ndlr), qui partagent comme moi les valeurs de la droite, d’adhérer à LR pour construire ensemble le parti de la reconquête et de l’alternance. Et cette ligne, je me l’applique à moi-même. Notre objectif, c’est, ensemble, de battre Emmanuel Macron », lance-t-elle.

Valérie Pécresse avait quitté Les Républicains le 5 juin 2019, après le mauvais score lors des élections européennes (8,5% des suffrages). À l’époque, elle justifie ce choix par une volonté de «refonder la droite, menacée d’extinction». Elle juge LR «cadenassé, verrouillé et vidé de ses adhérents». «Soyons très clairs: moi je quitte LR mais je reste de droite et je reste dans l’opposition à Emmanuel Macron», expliquait-elle à l’époque.

Le feuilleton des régionales en PACA : la fédération LR des Alpes-Maritimes ne soutient pas Muselier

Le feuilleton des régionales en PACA : la fédération LR des Alpes-Maritimes ne soutient pas Muselier

 

 

 

 

Un imbroglio supplémentaire dans le feuilleton des régionales en PACA avec le retrait du soutien de la fédération LR des Alpes-Maritimes à Muselier. Une situation très confuse puisque la liste Muselier à l’appui des organes centraux des républicains qui critiquent quand même l’initiative. De son côté,  la république en marche a annoncé qu’elle ne présentait plus de liste en son nom. Tandis que des responsables locaux comme la fédération LR des Alpes-Maritimes, dirigée par le député Éric Ciotti, considèrent que la liste Muselier est une liste de Macron. Sans parler du maire de Nice et de Toulon qui ont démissionné à la suite de cette affaire du parti républicain. «Nous avons, malgré les engagements qui avaient été pris devant la commission nationale d’investiture, constaté que Renaud Muselier avait passé un accord politique avec le pouvoir macronien», estiment les Républicains des Alpes-Maritimes dans une motion adoptée par 84% des membres du comité départemental du parti, selon un communiqué.

« LR » se ratatine (Jean Petaux, politologue )

LR se ratatine (Jean Petaux, politologue )

Le  politologue Jean Petaux estime que les sympathisants et militants LR s’enferment dans une « sorte de réduit d’irréductibles ».

 

Interview sur France Info

 

 

Pourquoi Les Républicains manquent-ils autant de visibilité pour un parti qui a été au pouvoir pendant des décennies ?

Jean Petaux : Je crois qu’on pourrait également faire ce constat pour l’autre grand parti de gouvernement depuis des décennies, le Parti socialiste. Je me permets de faire ce rapprochement parce que je crois que la crise que connaît LR aujourd’hui est celle, finalement, d’un réservoir à idées qui est vide. D’une certaine façon, ce sondage Ipsos Sopra Steria est révélateur d’une crise qui est peut-être encore plus profonde, puisque c’est le décalage de la perception de la situation entre ceux qui sont à l’extérieur de LR et ceux qui sont dedans. Car ceux qui sont à l’extérieur et précisément, par exemple les sympathisants La République en Marche et les sympathisants RN ne voient aucun inconvénient à s’allier avec LR. Ils considèrent que, d’une certaine façon, la proximité est forte. Les sympathisants et les militants LR, eux, au contraire, sont en train de s’enfermer dans une sorte de réduit d’irréductibles qui veulent rester tout seuls et qui considèrent qu’ils ne peuvent pas passer d’alliance avec d’autres.

Est-ce la conséquence du « en même temps » d’Emmanuel Macron, qui est entre d’un côté LR et de l’autre le Rassemblement national ?

On dit habituellement que les électeurs préfèrent l’original à la copie. Là, c’est comme si les électeurs se mettaient à préférer les photocopies, celles de LREM et celles du RN par rapport à l’original. C’est-à-dire en quelque sorte qu’ils préféraient ses clones de programmes ou de propositions qui pouvaient être initialement faites par Les Républicains. Par ailleurs, Edouard Philippe a souvent employé l’expression de la poutre qui continue à travailler après la formidable secousse que lui a administré Emmanuel Macron en 2017. On a l’impression cette fois-ci que non seulement la poutre bouge encore, mais qu’elle est surtout fractionnée. Elle est en train de se scinder entre finalement deux partis à l’intérieur-même de LR. Et encore le sondage ne nous donne-t-il qu’une photographie à partir de thématiques. Mais la fracture idéologique des Républicains passe aussi à l’intérieur du parti en fonction des leaders. Si les choses se poursuivent ainsi, LR peut pour la prochaine présidentielle rejoindre le sort qui était celui du Parti socialiste, c’est-à-dire avoir un score à moins de deux chiffres.

Alors justement, qu’existe-t-il comme alternative à gauche ? Qui peut être fédérateur à gauche pour faire face à Emmanuel Macron ?

Actuellement, personne. Puisque les sondages, qui évidemment ne sont que des photographies à un an de la prochaine présidentielle, nous indiquent que toutes les forces sont autour de 8%, 9%, 10%, 12% grand maximum. Et celui ou celle qui va se dégager devra au moins creuser l’écart avec 3 ou 4 points d’avance par rapport aux autres candidats des gauches. On assiste véritablement, par rapport à 2017, à une situation qui pourrait bien plus ressembler à 1969, c’est-à-dire une gauche qui, le Parti communiste n’étant plus là, est complètement diffractée avec des candidats qui auront du mal à dépasser les 15%.

Cela signifie-t-il que ceux qui disent qu’il y aura un duel Macron-Le Pen d’office au deuxième tour ont raison ?

Je me méfie beaucoup de ce genre de prédictions et de prévisions à un an. La vie politique française est faite de rebondissements, de surprises. Elle est faite aussi parfois d’effondrements, totalement inattendus. Donc je ne me risque pas du tout à ces pronostics. Ce qui est certain, c’est qu’aussi bien LR que le Parti socialiste, dans leur dimension de partis de gouvernement, sont complètement en panne d’idées, de propositions, et n’arrivent pas à renouveler un logiciel programmatique qui pourrait en particulier ramener à eux des électeurs qui sont en ce moment en déshérence, soit du côté du RN, soit même du côté de La République en Marche.

Sondage : les Français METTENT DANS LE MÊME SAC LR et LREM

Sondage : les Français METTENT DANS LE MÊME SAC LR et LREM

Selon un sondage Ipsos/Sopra Steria pour France InfoLe Parisien/Aujourd’hui en France  pour 64% des personnes interrogées, Les Républicains est un parti dont la plupart des dirigeants « ont des idées proches soit de La République en Marche, soit du Rassemblement national et pourraient rallier ces partis ».

52% des sondés se disent « favorables » à une alliance entre les listes LaREM et LR au second tour dans les régions où le RN est en position de l’emporter, et ce afin d’empêcher une victoire de ce parti. La proportion d’opinions « favorables » monte à 86% chez les sympathisants LaREM et à 58% chez les sympathisants LR.

Dans le cas où le but est d’empêcher une victoire de la gauche, ils sont 31% à être pour une alliance entre LR et RN, 69% se déclarant défavorables à cette solution. La proportion de « favorables » monte à 48% chez les sympathisants LR, à 57% chez les sympathisants RN.

Globalement, une personne interrogée sur deux (51%) trouvent que LR est un parti proche de LaREM.

Politique – Macron : la stratégie du coucou ; après le PS , LR !

Politique

Macron : la stratégie du coucou ; après le PS , LR !

 

Même au sein de la majorité on constate que Macron ne peut s’appuyer sur la république en marche qui demeure une organisation virtuelle sans vraie présence sur le terrain. D’où l’idée du chef de l’État qui n’a jamais disposé d’une véritable organisation de rentrer par la petite porte d’un parti, d’y faire son nid et de vider ses occupants.

 

Ce fut d’ailleurs d’abord le cas avec le parti socialiste complètement pompé et que Macon a largement contribué à faire éclater et à décliner. Désormais la cible est le parti républicain avec la même stratégie. Il s’agit de faire son nid, créer des divisions, faire éclater l’organisation en la pillant. Depuis 2017, Emmanuel Macron a constaté l’émergence de deux droites au sein de LR, celle qui a appelé à voter pour lui au soir du premier tour de la présidentielle et celle qui se montre plus ambiguë à l’égard du « front républicain ».

 

En tendant la main à LR dans certaines régions, le chef de l’Etat cherche donc à exposer ces divisions. « Il veut détacher les gens de droite modérés de leur parti, leur faire miroiter qu’ils peuvent être élus uniquement avec En marche », confirme Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à Lille 2.  »Son objectif, c’est de siphonner encore un peu plus la droite modérée et empêcher l’émergence d’une candidature de droite. »

 

Les responsables de LR ne sont pas naïfs. « On additionne les manigances de Macron aux turpitudes des grands élus locaux qui estiment qu’ils auraient dû être ministres plus longtemps, et on a ce cocktail. (…) Il devient assez clair que Macron a ciblé la droite et cherche à faire monter le RN pour installer un duel Macron/Le Pen en 2022″, fustige le député LR Pierre-Henri Dumont. « Macron veut nous dissoudre, il ne veut plus rien entre Marine Le Pen et lui », ajoute un dirigeant LR, joint par France 2.

 

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