Archive pour le Tag 'LR'

Thierry Mariani (LR)° au FN pour retrouver un siège de parlementaire

 Thierry Mariani (LR)° au FN pour retrouver un siège de parlementaire

On ait que Mariani prône depuis un moment un rapprochement avec le FN. De ce point de vue,  il dit peut-être tout haut ce que certains à LR pensent tout bas. Il faut reconnaitre à Marinai d’avoir toujours défendu des thèses très réactionnaires voisines de celles de Marine Le Pen. Mais la vraie raion, c’est que le temps politique est inexorable et que Mariani battu lors des dernières élections a besoin de retrouver un poste de parlementaire. Il n’est pas certain de figurer en bonne place sur la liste LR car les places seront chères pour être élu avec le discrédit de Vauquiez. Du coup en 3è position sur la liste FN, Mariani serait assuré de ne pas se retrouver au chômage ! le responsable LR devra assumer publiquement son changement de cap, lui qui expliquait au JDD en 2013 que Marine Le Pen n’avait « aucune chance d’arriver au pouvoir » et qu’elle ne racontait « que des bêtises ». En 2015, il assurait encore que le FN avait « des positions de gauche archaïque sur le social ». Dans son interview du mois dernier, il notait plus sobrement des divergences de fond, « essentiellement le programme économique ». I ne serait pas le premier homme politique à vendre ses convictions pour un poste. Mariani et Le Pen se sont donc bien  rencontrés « 1h30″ fin février, précisait Le Parisien. Soit quelques jours avant le congrès de Lille du Front  et la diffusion de l’interview de l’élu de droite dans nos colonnes. « Pourquoi ne pourrait-on pas avoir au moins des discussions? », interrogeait-il. A Lille, un haut responsable du FN précisait déjà au JDD que ce dialogue avait commencé. Mais lundi, l’intéressé mettait en garde sur Twitter contre tout « emballement »… Sans démentir toutefois : « Tout est possible, rien n’est sûr… », glisse-t-il au Dauphiné.

 

 

Mariani (LR)- transféré au FN ? Pour retrouver un poste de député !

Mariani (LR)- transféré au FN ?

A force de flirter avec les idées du FN, Mariani pourrait choisir le mariage avec Marine Le Pen et décider de figurer sur la liste FN aux prochaines élections européennes. Un moyen au passage de retrouver un poste parlementaire ! On se souvient que  Thierry Mariani a appelé de ses vœux dans le JDD un rapprochement entre Les Républicains et le Front national. Quitte à montrer lui-même la voie, en s’inscrivant sur les listes européennes frontistes? Si un tel cas de figure venait à se confirmer, fait remarquer le quotidien, l’ancien ministre n’arriverait qu’en troisième position: la faute à son étiquette LR et au besoin de parité. Une hypothèse qui ne plaît guère au sein de sa formation politique. « S’il joint le geste à la parole en rejoignant le FN, on l’exclut dans les dix secondes qui suivent! », lâche un proche de Laurent Wauquiez dans Le Parisien.

Terrorisme : Les mesures de Vauquiez condamnées par Péchenard, élu LR et ex-directeur de la police nationale

Terrorisme : Les mesures de Vauquiez condamnées par Péchenard, élu LR et ex-directeur de la police nationale

Il est clair qu’au sein même de LR, certains ont peu apprécié la tentative de récupération politique du terrible attentat de Thèbes de près de Carcassonne. Cela d’autant plus que Vauquiez a ressorti son  vieux catalogue répressif. Retour de l’état d’urgence, rétention des fichés S, expulsion de supposés étrangers qui ont en fait souvent la double nationalité ou sont même uniquement français. Si le renforcement des services de renseignements est évidemment utile voire indispensable par contre l’ancien policier insiste sur le fait que le risque zéro n’existe pas. Surtout quand les auteurs d’attentats sont en majorité des non fichés S.  La mesure phare de Vauquiez consistant à la mise en rétention des fichés S est condamné par Frédéric Péchenard, vice-président LR de la région Ile-de-France, et surtout ancien directeur général de la police nationale. «Je ne pense pas que ça ait beaucoup de sens dans la mesure où, c’est l’ancien policier qui parle, c’est extrêmement difficile à mettre en œuvre. C’est très difficile techniquement [et] très difficile juridiquement», a-t-il estimé lundi sur Europe 1. Le sarkozyste – il fut l’ancien directeur de campagne de l’ancien chef de l’Etat pour la présidence de LR en 2014 – préférerait «d’autres mesures peut-être moins spectaculaires mais plus efficaces». Il évoque par exemple le rétablissement des perquisitions administratives, mis à terme avec la fin de l’état d’urgence, ou encore le renforcement du renseignement pénitentiaire. Quitte à prendre pour de bon le contre-pied du président de son parti, Frédéric Péchenard estime même que «les services de renseignement français travaillent très bien depuis le début de l’année». «Le risque zéro, malheureusement n’existe pas», a-t-il tenu à rappeler. Spécialiste des questions de sécurité, Frédéric Péchenard s’est également dit défavorable au retour de l’état d’urgence. Une proposition pourtant là encore relayée par Laurent Wauquiez lundi. Selon lui, le dispositif ne doit être utilisé «dans une démocratie comme la France [que] dans un temps très court.» Un discours à contre-courant du président des Républicains donc, qui devrait réjouir la majorité présidentielle. Plusieurs de ses cadres s’étaient agacés lundi de la «récupération politique» menée par Laurent Wauquiez et Marine Le Pen après les attaques dans l’Aude.

 

Vauquiez offre LR à l’extrême droite l’(UDI)

Vauquiez offre LR à l’extrême droite l’(UDI)

 

 

Rien ne va plus entre les alliés historiques l’UDI d’une part, LR d’autre part depuis l’élection de Vauquiez comme patron des Républicains. En cause la dérive droitière de Vauquiez qui offre en quelque sorte ce qui reste des Républicains au FN en reprenant la plupart des thèses extrémistes.  - Le centriste Jean-Christophe Lagarde, réélu samedi à la présidence de l’UDI, a fustigé l’orientation prise par Les Républicains (LR), qu’il accuse de dériver vers l’extrême droite sous la direction de Laurent Wauquiez. “La droite est en train de renier sous l’impulsion de Laurent Wauquiez le gaullisme, le chiraquisme; elle est en train de trahir ses propres valeurs dans une dérive vers l’extrême droite dont elle adopte les mots”, a déclaré Jean-Christophe Lagarde lors du congrès de son parti, à Paris. En tentant de conquérir une partie de l’électorat du Front national, “Laurent Wauquiez est en train d’offrir la droite, ou en tout cas une partie de la droite, à Marion Maréchal-Le Pen”, a poursuivi le député de Seine-Saint-Denis. Près de sept Français sur dix (68%) jugent Marion Maréchal-Le Pen plus capable que sa tante, Marine Le Pen, de représenter le Front national à la présidentielle de 2022, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting paru jeudi. L’ex-maire de Drancy a pris en exemple l’appel de Marine Le Pen à voter en faveur d’un candidat LR lors d’une législative partielle à Mayotte, une initiative qui est selon lui appelée à se reproduire. “Quand on a les mêmes idées, quand on professe les mêmes discours, on finit par se retrouver sur les mêmes listes électorales”, a encore dit Jean-Christophe Lagarde, qui a offert au passage d’être un refuge pour “la droite de progrès”.

Fondée en 2012 par Jean-Louis Borloo, l’UDI se cherche un avenir après la rupture avec son allié traditionnel et le départ de plusieurs de ses composantes, dont le Parti radical valoisien désormais réunifié avec son vis-à-vis de gauche. La formation centriste n’appartient pas à la majorité mais se dit disposée à collaborer avec l’exécutif au coup par coup.

Mayotte- LR au FN : je t’aime, moi non plus !

Mayotte- LR au FN : je t’aime, moi non plus !

 

 La question n’est pas réellement du domaine du sentiment  mais de celui des cannibales. Car il s’agit de savoir qui des deux malades, le FN et LR, vont manger l’autre. Les deux partis sont en effet très mal en point. Moins d’ailleurs leurs électoratsque leur leaders  qui ne cessent de s’écrouler dans les sondages. Vauquiez sentant la perte de confiance vis-à-vis du FN laboure les terres du pari extrémiste pour le manger, parallèlement le FN  dit être proche de LR pour mieux le croquer. Un vrai duel de cannibales, l’enjeu c’est le leadership sur la droite dure. Aussi un changement de cap de Marine Le Pen qui ne voulait pas entendre parler d’alliance avec LR.  Officiellement, la députée du Pas-de-Calais avance une explication : dans la 1ère circonscription de Mayotte, « nous n’avons pas réussi à trouver de candidat », a-t-elle indiqué sur CNews. En juin 2017, elle en avait pourtant investi un : Ali-Mansoib Soihibou, qui n’est autre que le secrétaire départemental du FN sur place. A l’époque, il avait recueilli 3,08% des suffrages, soit 438 voix à peine. Cette fois, Marine Le Pen a préféré faire confiance à une autre personnalité de l’île : Mansour Kamardine, l’autre député de Mayotte, élu dans la seconde des deux circonscriptions qui correspond à la partie sud du département. Et malgré son appartenance au groupe LR à l’Assemblée, « Mansour Kamardine est un collègue courageux et lucide sur la situation dramatique de son île, liée à la submersion migratoire et à l’insécurité endémique. C’est pourquoi j’ai choisi d’appeler à voter pour le candidat qu’il soutient », a fait savoir Marine Le Pen sur Twitter, en évoquant donc Elad Chakrina. Le parti frontiste aime lui-même prendre à son propre jeu Laurent Wauquiez, qui est régulièrement accusé de reprendre ses thèmes de prédilection. « Il braconne nos idées, veut récupérer nos électeurs, mais continue à dire qu’on est des affreux. Ce n’est pas très clair et le cas de Mayotte le montre bien en renvoyant M. Wauquiez à ses contradictions », déclare Wallerand de Saint-Just au Parisien. Autre élément à noter : dans un scrutin où il n’avait sur le papier aucune chance de peser, le FN pourra toujours crier victoire en cas d’élection du LR Elad Chakrina… surtout si cela s’avère serré. Marine Le Pen aura alors beau jeu de dire que les voix frontistes ont été décisives.

Contre Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

Contre  Anne Hidalgo «une alliance LR et LREM» (Copé)

 

Une proposition de Copé à double objectif : Battre Hidalgo aux prochaines élections municipales et accessoirement mettre en difficulté Vauquiez empêtré dans la radicalité de sa stratégie. On sait que Copé et Vauquiez ne s’apprécient guère, Copé saisit donc la question des alliances à Paris pour abattre la responsable de cet important fief socialiste pur et dur. Une proposition qui aurait le mérite de l’efficacité. En effet,  La république en marche souhaitait bien éjecter Hidalgo mais son implantation est encore sans doute insuffisante sur le terrain. Une alliance LR-LREM serait de nature à chasser ‘lune des derniers représentant de cette gauche radicale et archaïque. La conquête de Paris constitue par ailleurs un enjeu électoral très stratégique. . Sur LCI, le maire de Meaux a donc prôné une «réflexion pour voir comment Les Républicains et La République en marche pouvaient se mettre d’accord» pour battre Anne Hidalgo. «C’est une exigence, même pas parce qu’elle est socialiste, mais parce qu’elle est dangereuse pour la ville. La question ne peut plus être taboue», a-t-il estimé. «Je respecte la personne mais aujourd’hui elle est devenue un danger du point de vue de l’équilibre social et économique de la région», a poursuivi Jean-François Copé s’indignant de «l’asphyxie» des banlieues provoquée, selon lui, par les mesures d’Anne Hidalgo. Si le maire de Meaux propose une alliance avec LREM à Paris, c’est aussi parce que Jean-François Copé se reconnaît dans la politique menée par Emmanuel Macron. «Il faut reconnaître que depuis qu’il est élu, il ne fait quasiment que des mesures de droite, à l’exception de l’augmentation de la CSG qui est une faute politique majeure. Sinon, il fait ce qu’on aurait dû faire nous à droite. Pour l’instant, ce qu’il fait correspond à ce que moi je crois. Et puis ce sont des mesures difficiles donc c’est plutôt courageux» a jugé le maire de Meaux. Des propos plutôt flatteurs, en opposition à ceux qu’il tient sur Laurent Wauquiez, pourtant le chef de son parti. «On ne peut continuer longtemps comme ça avec, à la tête de la droite à reconstruire, quelqu’un dont l’objectif est de poignarder les autres!», a-t-il même tranché, en faisant référence sur la fuite des paroles du patron des Républicains devant les étudiants de l’EM Lyon.

 

Conseil national de LR : sifflets et coups bas

Conseil national de LR : sifflets et coups bas

Finalement le conseil national des républicains a confirmé ce qu’on savait à savoir que le parti est aussi divisé qu’avant. Pire que l’insulte, les sifflées et les mises à l’écart sont des moyens de régulation récurrent dans ce parti que Sarkozy le premier avait grandement déstabilisé, que Fillon a continué à discréditer et que Wauquiez pourrait finir par tuer définitivement,  en tout cas à en faire un parti très marginal. Pour preuve le refus de Laurent Vauquiez de prendre la tête de liste des européennes en 2019 à fin de n’avoir pas à rendre de comptes en cas d’échec trop important. Comme au plus beau temps des guerres internes Laurent Wauquiez a nettoyé le parti de toute opposition qu’il s’agisse du bureau politique ou de la commission d’investiture ; cette dernière dont  la présidence a été confiée à l’ultra droitier Ciotti.  Nombre de républicains ont déjà quitté le navire, d’autres se sont mis en retrait mais même ceux qui restent gênent encore Laurent Wauquiez qui n’a pas fait la moindre concession quant à la composition des organes directeurs pour mieux préparer sa candidature présidentielle de 2022. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile-de-France, ait  été huée à son arrivée au premier conseil national du parti  “Je suis venue vous dire que je suis là et que je suis prête à prendre toute ma place dans la reconstruction de notre famille”, a déclaré Valérie Pécresse alors que plusieurs ténors du parti l‘ont quittée ou ont pris leurs distances, le dernier en date étant Alain Juppé. Absente pour la première fois du deuxième tour de la présidentielle et étrillée aux législatives de 2017, la droite républicaine peut regagner la confiance des Français si elle gagne la bataille de la crédibilité et relève le défi du rassemblement, a-t-elle ajouté. Sur ce dernier point, elle a dit sa conviction que la droite était plurielle et que cette situation devait être prise en compte par la nouvelle direction de LR.“Il y a aujourd‘hui deux droites, il y a une droite un peu plus conservatrice et un peu plus progressiste, une droite un peu plus protectionniste et une droite un peu plus libérale, une droite plus eurosceptique et une droite plus européenne, une droite qui, à l’élection présidentielle face à Marine Le Pen, à appeler à voter Emmanuel Macron et une droite qui ne l‘a pas fait”, a-t-elle poursuivi. Copieusement sifflée par le public de la salle de La Mutualité, Valérie Pécresse a souligné que, si elle avait choisi de venir, “c‘est que j‘ai la conviction que ces droites sont réconciliables”. Ce que conteste Laurent Wauquiez : “Je crois (…) qu‘il y a une droite, qu‘elle peut être diverse, mais qu‘il y a une droite, une seule famille politique”, a-t-il indiqué. “Je ne laisserai aucune chapelle, ni aucune écurie affaiblir à nouveau notre famille politique mais j‘ai suffisamment confiance dans Valérie et sa capacité à comprendre que sa voix est entendue quand elle porte notre parole avec force, qu‘elle travaille pour une équipe commune et qu‘elle ne tire pas contre son camp”, a ajouté le président de LR. “Le seul rassemblement que Wauquiez réussit à faire, c‘est le rassemblement de tous ceux qui pensent comme lui”, a réagi sur Twitter l’élu parisien Pierre Liscia, proche de Florence Portelli. “Pour le reste c‘est une purge inédite : de Chirac à Sarkozy, aucun chef de la droite n‘a jamais été si brutal.”

Exclusions chez LR : l’ex-ministre Dominique Bussereau met en garde Wauquiez

Exclusions chez LR : l’ex-ministre Dominique Bussereau met en garde Wauquiez

 

Une nouvelle fois Dominique Bussereau met en garde Wauquiez compte la droitisation des républicains. Le patron de l’Assemblée des départements  demande à Wauquiez de recentrer sa ligne politique au lieu de se laisser entraîner dans une dérive ultra droitière  qui pourrait entraîner le départ des libéraux, et des humanistes. Dominique Bussereau n’apprécie guère l’épuration quasi stalinienne qui va rétrécir les Républicains sur la sensibilité la plus radicale et la plus proche du Front National. Pour lui,  ce serait la négation de l’UMP qui visait essentiellement à rassembler la droite classique, les libéraux et les centristes. Bref, ce retour un parti sur le mode RPR pur et dur ne satisfait pas l’ancien ministre des transports et de l’agriculture.  Les Républicains et l’UMP c’était la droite et le centre donc là il faut qu’il clarifie les choses», poursuit-il. Dans le cas contraire, une option s’offre selon lui à la droite: «pour les plus jeunes d’entre nous faire une nouvelle famille politique mais c’est quand même un constat d’échec. On a fabriqué l’UMP pour justement se débarrasser des familles politiques à l’ancienne ou alors rester comme le sont beaucoup d’élus, sans étiquette politique». «On doit exclure quand il y a quelque chose de grave, on parle beaucoup d’harcèlements sexuels ou qui se prêtent à ce genre de comportements, ou des problèmes financiers, d’éthiques, de moral», juge l’élu de Charente-Maritime. Et le même de déplorer que l’on punisse «tel ou tel parce qu’il est parti au gouvernement, et que le gouvernement fait partiellement une politique que la droite aurait pu faire je trouve ça ridicule». «On a déjà du mal à voir des Français dans les partis politiques, on est le pays d’Europe où il y a le moins de citoyens engagés dans les grandes formations publiques, si en plus on commence à exclure ceux qui ont un bout de responsabilité au gouvernement, je pense qu’on est mal parti pour la démocratie», conclut Dominique Bussereau, pessimiste. Verdict ce mardi: les élus du parti doivent se réunir à nouveau pour confirmer la décision prise la semaine dernière, et il semble désormais établi que les constructifs ne parviendront pas à inverser la tendance.

 

LR : des « branquignols » (Edouard Philippe)

LR : des « branquignols » (Edouard Philippe)

Des responsables qui ne réfléchissent pas  à la nature de leurs actes et à leurs conséquences, « des branquignols « ce qu’a déclaré le premier ministre Édouard Philippe à propos des républicains. Edouard Philippe est peu amène envers les Républicains qui ont « tortillé » entre Macron et Le Pen. Sur le ridicule qui ne tue plus, même à LR, il avoue sa tristesse, lui qui fut, aux côtés de Juppé, de ceux qui fondèrent l’UMP et s’y est toujours senti libre. Les « branquignols » de LR le consternent, depuis que face à Le Pen, il les a vus « tortiller », incapables d’appeler à voter Macron, plus proches désormais de Sens commun que de leurs vieux compagnons. Mais globalement, il est indifférent, plus intéressé par l’engagement politique que par l’encartement partisan : « Je suis un homme de droite, mais je n’ai jamais considéré que la droite avait raison par principe et que la gauche avait tort par principe. Aujourd’hui je suis le chef d’une majorité qui transcende les clivages anciens », dit ce Premier ministre qui est bien de l’âge du « en même temps ». – « Et c’est quoi votre droite? » il répond classiquement qu’il met la liberté au-dessus de tout et, s’il faut choisir, avant l’égalité.

 

LR : Fillon a rendu seulement 1 million sur 3.3

LR : Fillon a rendu seulement 1 million sur 3.3

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D’aprés  Le Parisien , François Fillon aurait soldé ses comptes avec  le parti les républicains. En réalité il n’a reversé que 900 000 € sur 3,3 millions récoltés lors de la campagne électorale. Le Parisien ne dit rien de ce qui restera dans le micro parti de Fillon ni de ce qui en sera fait. Une interrogation légitime quand on sait que Fillon a décidé d’abandonner la politique et de se consacrer à des activités privées. Apparemment au parti républicain comme évidemment chez Fillon en se réjouit de la fin de cette episode financier. La preuve sans doute que les républicains ont un sérieux problème vis-à-vis de l’argent en général. Le Parisien  que François Fillon a finalement remboursé au parti Les Républicains la somme collectée pendant la campagne présidentielle. En effet, les dons étaient recueillis par le micro-parti du candidat, Force Républicaine, et non par le parti de la rue Vaugirard. Après la défaite du candidat de la droite, le parti LR, ruiné, avait demandé que l’argent revienne à la maison mère. La négociation avait été âpre jusqu’à ce qu’un accord soit conclu, fin juillet, entre Daniel Fasquelle, le trésorier de LR et les deux remplaçants de François Fillon à la tête de Force Républicaine, Bernard Accoyer et Bruno Retailleau. Des 3,3 millions d’euros amassés pendant la campagne, il n’en reste que 1,9 million dans les caisses de Force Républicaine qui a accepté d’en concéder 900.000 à LR. Une façon de combler le trou dans les finances du parti qui s’élève à 55 millions d’euros. Invitée lundi de RTL, la porte-parole des députés LREM, Aurore Bergé a réagi: «ça me semble la moindre des choses. Il ne le fait pas en totalité mais ça me semble cohérent.» !!!

 

Moralisation: le groupe LR veut garder les emplois familiaux !

Moralisation: le groupe LR veut garder les emplois familiaux !

La loi de moralisation n’est certes pas une merveille mais apporte  cependant quelques améliorations pour éviter les dérives financières des responsables politiques. Parmi ces améliorations : l’interdiction des emplois familiaux. Or les députés les Républicains ont introduit un recours contre cette décision qu’ils considèrent comme une discrimination à l’embauche.  plus faux-cul tu meurs ! En effet les Républicains veulent pérenniser les petites combines qui consistent à arrondir leurs fins de mois en embauchant un membre de leur famille comme collaborateur y compris avec une production plus ou moins fictive. On notera d’ailleurs que les députés les républicains n’ont pas  l’exclusivité de ce petit arrangement financier ;  nombre d’autres parlementaires sont aussi concernés au parti socialiste ou encore au MoDem. Pour preuve le récent ministre de la justice lui-même, ancien sénateur vient d’être pris la main dans le sac avoir embauché ces deux filles dont une d’ailleurs se trouvait  physiquement à Londres. Du coup le ministre de la justice a perdu son portefeuille ministériel et le poste qu’il convoitait au conseil constitutionnel. Le recours des Républicains concerne aussi le flou concernant le projet de création d’une banque de la démocratie. Une contestation plus légitime celle-là car on voit mal pourquoi il conviendrait de mettre en place une structure bancaire spécifique pour les politiques, une nouvelle cathédrale administrative qui couvrirait en fait peu de monde. Une autre solution plus simple aurait été ouvrir un petit guichet à la caisse des dépôts ou de prévoir une garantie de l’État dans les autres établissements bancaires. 

STX: Retailleau (LR) veut des salariés au capital

STX: Retailleau (LR) veut des salariés  au capital

 

 

 

Alors que le ministre de l’économie, Bruno Lemaire, a annoncé une nationalisation temporaire qui n’aura sans doute pas lieu (mais destiné à peser sur les négociations avec l’Italie concernant la répartition du capital) Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat et président de la région Pays de la Loire, en rajoute avec des propositions socialisantes. Il souhaite en effet que les salariés soient aussi présents au capital (retour au concept de participation de De Gaulle, concept oublié depuis longtemps y compris par les socialistes). Une proposition qui a du sens et qui par ailleurs pourrait être généralisé pour permettre en particulier aux syndicats et aux salariés de mieux s’approprier la problématique économique de l’entreprise. « Dans la fabrication d’un paquebot, il y a 75% de valeur ajoutée apportée par les entreprises cotraitantes et sous-traitantes. Cela aurait du sens dans l’ancrage territorial qu’il y ait une montée en puissance dans le capital à la fois des salariés mais aussi des entreprises industrielles cotraitantes », a justifié M. Retailleau.  »Tout le monde parle du capital, mais il y a d’autres garanties qui s’écrivent dans un pacte d’actionnaires, il faut des verrous, il faut des vétos », a-t-il ajouté en estimant qu’il ne fallait pas que cette annonce d’une nationalisation temporaire de STX France ne soit qu’un « coup de com’ ». Selon l’élu, les Italiens « achètent une pépite qui est un fleuron mondial pour 80 millions d’euros, ce n’est rien. Je gage que derrière les rodomontades, les Italiens vont trouver un accord. Mais cet accord doit donner suffisamment de garanties », a-t-il insisté. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a annoncé jeudi une nationalisation temporaire des chantiers navals de STX France afin de « défendre les intérêts stratégiques de la France », après l’échec des discussions avec le groupe italien Fincantieri.

Campagne électorale LR : Fillon garde un million !

Campagne électorale LR : Fillon garde un million !

Incroyable mais vrai, Fillon va garder 0.9 million sur 1.9 des fonds recueillis pour la campagne électorale LR. Comme  d’ habitude (une mauvaise habitude) ; Fillon et le parti Les Républicains avaient créé une structure bidon, le micro parti, pour recueillir des fonds afin d’éviter d’avoir à rendre des comptes sur d’éventuelles dépassements illégaux du parti lui-même dans la campagne électorale. Naturellement la campagne étant  terminée,  ces fonds auraient  dû retourner dans la caisse des Républicains dans les finances sont mal en point. Mais c’est connu Fillon aime les sous. Il a donc fallu d’âpres négociations pour que Fillon accepte de verser la moitié du pactole à son parti. On observera que cette pratique de micro parti constitue un scandale financier, il existe des centaines de micros partis qui n’ont d’autre objet que de détourner la loi de financement des campagnes et accessoirement d’enrichir les candidats. Un curieux  accord a donc été conclu entre Les Républicains et Force républicaine, le micro-parti créé par François Fillon pour recueillir des dons pendant la campagne présidentielle, a confirmé mercredi Daniel Fasquelle, le trésorier de LR. Cet accord a été conclu mercredi lors d’une réunion entre Bernard Accoyer, président des Républicains, Daniel Fasquelle et Bruno Retailleau, qui dirigeait la campagne de François Fillon. « Cette somme d’un million d’euros correspond à ce que nous aurions perçu en plus sans cette concurrence » de Force républicaine, a expliqué Daniel Fasquelle.

La guerre à droite entre LR et « constructifs »

La guerre à droite entre LR et « constructifs »

 

La guerre s’intensifie entre les Républicains historiques « constructifs »  à l’occasion de la désignation du questeur dont le poste revient à l’opposition. Il faut dire que les républicains n’avaient pas choisi candidat particulièrement rassembleur. Le choix s’était porté sur Éric Ciotti  dont  la posture radicale contre le gouvernement est bien connue et aussi pour ses positions proches du Front national. Du coup le groupe des constructifs ont  présenté un candidat qui a été élu contre Ciotti.  Par tradition depuis 1973, les deux premiers postes de questeurs, chargés des services financiers et administratifs à l’Assemblée, sont réservés au groupe majoritaire et le troisième revient au groupe de l’opposition le plus important, en l’occurrence celui des Républicains. Le groupe LR avait désigné mercredi matin le député Eric Ciotti, réputé pour son opposition frontale à la nouvelle majorité, pour occuper le poste de troisième questeur. Mais le groupe « Les Constructifs : républicains, UDI, indépendant », qui rassemble 35 députés dont quinze LR « macroncompatibles », ont décidé à la dernière minute de présenter l’un des siens, Thierry Solère. Ce dernier a été élu par 306 voix contre 146 à Eric Ciotti grâce aux voix des groupes La République en marche (LREM) et MoDem. Cette élection a provoqué une vive réaction en séance de la part de Christian Jacob, le président du groupe LR. « Nous venons de rompre avec plus de 50 ans de pratique parlementaire », a-t-il déclaré. « Les droits de l’opposition ont été bafoués comme ils ne l’ont jamais été », a-t-il ajouté. Franck Riester, co-président du groupe Les Constructifs, a affirmé que son groupe s’inscrivait dans l’opposition. « Au contraire, cela a vocation à faire en sorte que les droits de l’opposition soient davantage représentés ». Je me suis présenté pour être le questeur de tous les groupes minoritaires », a déclaré Thierry Solère. Son concurrent Eric Ciotti a pour sa part stigmatisé « ce scandale démocratique et ce hold-up institutionnel qui empêche l’opposition d’exercer son rôle de contre-pouvoir ». Jean-Luc Mélenchon a apporté son soutien au groupe LR.

Sondage Sondage gouvernement : près de 70% des sympathisants LR pour une attitude constructive

Sondage gouvernement : près de 70% des sympathisants LR pour une  attitude constructive

 

Un sondage qui donne raison au courant constructif des LR à l’assemblée. Selon un  sondage Harris interactive pour Valeurs actuelles, deux tiers des sympathisants de droite et du centre (68%) jugent que les Républicains doivent avoir une attitude ouverte quant à la politique proposée par l’exécutif. Ils préconisent de soutenir ou de s’opposer aux réformes en fonction de leur contenu et non pas en fonction du positionnement politiques des uns et des autres. Seuls 16% d’entre eux jugent que le parti doit s’opposer à la politique du président de la République et du gouvernement. Et 16% encore jugent à l’inverse que les élus LR devraient soutenir l’exécutif. 54% des personnes interrogées imaginent que LR sera encore plus affaibli dans un an. Près d’un sympathisant LR sur trois (29%) est de cet avis également. Seule et bien maigre consolation: les sympathisants du PS sont eux encore plus pessimistes sur l’avenir de leur propre parti. Conséquence logique, les sympathisants de la droite et du centre et ceux, plus exclusifs, des Républicains souhaitent que LR passe des accords électoraux pour les prochaines échéances. Avec l’UDI, l’allié traditionnel, bien sûr. Mais aussi avec La République en marche pour 42% de ces sympathisants interrogés. Des accords avec le Front national ne sont suggérés que par une forte minorité de 19% des sympathisants LR. À en croire ces électeurs, ce serait donc en se tournant vers le centre droit et peut-être même vers le pôle macroniste que les Républicains prépareraient au mieux leur avenir. Peut-être est-ce pour cela qu’ils plébiscitent l’idée d’un François Baroin président du parti: 48% des sympathisants LR que le parti soit présidé par Baroin. Xavier Bertrand arrive en deuxième position dans le cœur des sympathisants du parti avec 19% et Laurent Wauquiez n’est que troisième avec 10%.

 

Enquête réalisée en ligne le 19 juin 2017 Échantillon de 1021 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.  

 

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

Sondages législatives : REM 32%, FN 19%, LR 18%

 

Un  second sondage qui confirme la très forte progression de REM, celui de Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. Les candidats de la République En Marche sont crédités de 32% (+3) des intentions de vote pour le premier tour des législatives et devanceraient le Front National (19%,-1) et les Républicains (18%,-2), selon un sondage Harris Interactive-Indeed pour LCP-Assemblée nationale publié jeudi. La France Insoumise est créditée de 16% (+2) des intentions de vote et le PS et leurs alliés de 6% (-1).Les élections législatives se tiendront le 11 et 18 juin prochain. Les partis doivent obtenir au moins 289 sièges à l’Assemblée nationale pour détenir la majorité absolue.

L’enquête a été réalisée en ligne du 16 au 18 mai auprès d’un échantillon de 1.019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, comprenant un échantillon de 940 inscrits sur les listes électorales.

Selon un sondage de mercredi de  l’institut Harris Interactive, La République En Marche accentue son avance avec 32 % d’intentions de vote (+3) pour ses candidats au premier tour du scrutin qui se déroulera dimanche 11 juin, devant Les Républicains (LR) et le Front national (FN) qui perdent chacun un point (19%).  La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon recueille quant à elle 15% d’intentions de vote, accusant une chute d’un point en une semaine, et le Parti socialiste allié au Parti radical de gauche 6% (-1), selon cette enquête pour France Télévisions. Les candidats d’Europe Écologie-Les Verts et les souverainistes de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, sont crédités de 3% d’intentions de vote, ceux du Parti communiste de 2% et ceux de l’extrême gauche (LO ou NPA) de 1%.

Enquête réalisée en ligne du 15 au 17 mai (avant la présentation du nouveau gouvernement) auprès de 4.598 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,7 à 1,6 point. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Pour l’exclusion des élus LR qui votent FN (Estrosi)

Pour  l’exclusion des élus LR qui votent FN (Estrosi)

 

 

Le président de Provence-Alpes-Côte d’Azur souhaite qu’ »aucune voix républicaine » ne doit manquer à Emmanuel Macron, qui affrontera la candidate du Front national. Il déplore un deux poids deux mesures au sein de LR envers les élus qui s’engageraient pour le chef de file d’En Marche! dans la campagne de l’entre-deux-tours et ceux qui refusent le front républicain contre l’extrême droite. Selon l’ex-maire de Nice, les soutiens de Nicolas Sarkozy ont indiqué mardi matin lors de leur petit-déjeuner habituel leur volonté d’exclure « celles et ceux qui engageraient des discussions avec Emmanuel Macron ou même qui feraient publiquement campagne en sa faveur ». « Cette propension à sanctionner les uns ne s’applique pas à ceux qui, dans notre famille, se rapprochent de l’extrême droite », poursuit-il dans une lettre ouverte publiée sur son compte Twitter. Christine Boutin, présidente d’honneur du Parti démocrate-chrétien (PDC), associé aux Républicains, et l’ex-députée LR du Nord François Hostalier ont annoncé qu’elles voteraient pour Marine Le Pen pour « faire battre Macron ». « Sens commun », émanation de La Manif pour tous qui a fait campagne activement pour François Fillon, a refusé par ailleurs de donner des consignes de vote, jugeant « délétères » les deux « options » du second tour. Christian Estrosi, qui avait fait polémique à droite en recevant début avril Emmanuel Macron au siège de la région Paca, assure que son soutien vaut seulement pour le second tour de la présidentielle et qu’il fera campagne aux côtés des candidats LR pour les législatives. Mardi, plusieurs élus LR se sont interrogés sur les arrière-pensées de l’ex-maire de Nice. « Il n’est pas concevable de laisser s’installer la moindre porosité avec le Front national. Nous risquons d’avoir un second tour difficile aux législatives, les risques de triangulaire sont importants. Il est important que nous soyons très clairs pendant la présidentielle pour que des retraits républicains puissent s’opérer », déclare-t-il dans Le Monde.

Georges Fenech (LR) dénonce l’omerta imposée par Fillon au parti

Georges Fenech (LR) dénonce l’omerta imposée par Fillon au parti

Ce n’est pas l’omerta  de la mafia mais ça y ressemble. Officiellement, il y a une quasi unanimité chez les Républicains pour soutenir la candidature de Fillon mais officieusement la plupart des responsables pensent  que cette candidature conduit la droite dans le mur. Ce que dénonce encore une nouvelle fois Georges Fenech député les républicains, ancien magistrat. Le député LR du Rhône, à l’avant garde pour demander à François Fillon de se retirer, confie toujours «être très très pessimiste». «Nous sommes en train d’aller vers une défaite annoncée et ça m’inquiète», a-t-il répété vendredi lors de l’émission «Parlement Hebdo», sur Public Sénat et LCP. L’ancien premier ministre peut-il tenir alors que le Parquet national financier a décidé de poursuivre ses investigations et qu’il affirme «qu’en l’état» il ne lui est pas possible de classer l’affaire? «Je pense que ça va être très difficile», affirme Georges Fenech qui redoute une mise en examen ou une citation directe à venir. «Juridiquement il peut tenir car il n’y a pas d’empêchement juridique mais ça sera alors très lourd à porter», dit le parlementaire, lui-même ancien magistrat. Demande-t-il toujours à François Fillon de renoncer? «Moi je suis pour cette solution là, ce n’est pas trahir sa famille que de le dire», répond-t-il. Ajoutant toutefois que si le député de Paris se maintient jusqu’au bout, il «votera pour lui, c’est évident». «Mais ma crainte, c’est qu’on est en train de perdre l’électorat (de droite) qui est en train de se volatiliser soit chez Macron soit chez Le Pen soit au niveau des abstentionnistes». «Je demande surtout à François Fillon de bien réfléchir. Encore aujourd’hui. De prendre toutes ses responsabilités. Parce qu’au delà de sa personne, c’est tout l’avenir du pays et de l’Europe qui est en jeu», poursuit Georges Fenech, le ton grave. L’élu qui a rassemblé une vingtaine de parlementaires lundi dernier pour exiger, en vain, la tenue d’un bureau politique des Républicains, regrette la faible mobilisation de ses collègues. «Il y a ce qui se dit ouvertement et évidemment ce que nous disons entre nous», confie-t-il en fustigeant «une forme de discipline» mortifère.

 

« MA FAMILLE POLITIQUE EST EN TRAIN DE SE SUICIDER » GEORGES FENECH (LR)

« MA FAMILLE POLITIQUE EST EN TRAIN DE SE SUICIDER » GEORGES FENECH (LR)

Sur LCI hier , le député des républicains à réitéré  ses critiques vis-à-vis de François Fillon. Il estime que François Fillon est complètement discrédité et qu’il est même impossible à nombre de militants de l’organisation de faire campagne en sa faveur. Pour lui,  cette candidature constitue un suicide politique pour les Républicains mais aussi un grand dangers pour la démocratie. En effet il pense que l’élection de Marine LePen n’ést plus à exclure en cas de maintien de Fillon. Un tiers des électeurs de droite pourrait s’abstenir, un tiers voter en faveur de Macron et un dernier tiers pour Marine Le Pen. Contrairement à ce qui est affirmé Georges, Fenech estime n’être pas isolé car sa prise de position correspond à ce que pense la plupart des responsables des Républicains « y compris les chapeaux à plumes ».  d’après lui un plan B est encore possible et il ne manque pas de personnalité Fillon il a notamment cité Xavier Bertrand, Baroin, Wauquiez ou encore Pécresse. Enfin ce fondant sur son expérience d’ancien magistrat,  il a indiqué qu’une mise en examen de François Fillon pourrait intervenir très rapidement mais que François Fillon pourrait ne pas en tenir compte et maintenir sa candidature pour 2017. « Ma famille politique est en train de se suicider », a déclaré le député Georges Fenech. Depuis quinze jours, l’élu des Républicains prédit la défaite de son camp si François Fillon ne se désiste pas. Ce mercredi, il a répété dans l’émission d’Yves Calvi que l’affaire Fillon était un désastre français mais aussi européen.  Au lendemain du dîner des frondeurs, le parlementaire assure qu’il n’est pas le seul a penser que François Fillon doit se retirer de la campagne présidentielle. « Je suis là pour tirer les sonnettes d’alarme parce que personne n’ose le dire. Quand va-t-on se décider à reconnaître que notre candidat a perdu un crédit énorme ? »

 

Sarkozy candidat ou président de LR ? (Juppé)

Sarkozy candidat ou président de LR ?  (Juppé)

 

Il est clair que si Sarkozy ne déclare pas ses intentions officielles pour 2017 c’est parce qu’il entend demeurer président des Républicains ce qui constitue évidemment un atout en termes organisationnels et financiers. Une double casquette que contestent certains candidats à la primaire de la droite de manière discrète. Juppé, lui, voit « un problème moral et éthique » dans le fait que Nicolas Sarkozy, bien que n’ayant pas annoncé sa candidature à la primaire de la droite, mène déjà campagne en restant à la tête des Républicains (LR). « C’est pas un problème juridique, c’est un problème moral et éthique » a estimé Alain Juppé. « Ne reprenons pas certaines pratiques du passé où on confondait un peu les choses entre les campagnes électorales et le financement du parti », a déclaré M. Juppé sur France Info, dans une allusion à peine déguisée à l’affaire Bygmalion qui suit Nicolas Sarkozy depuis des mois. Jeudi, ce dernier a indiqué qu’il n’entendait pas modifier son calendrier.

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