Archive pour le Tag '2022'

L’hypothèse dune victoire de Marine le Pen en 2022 ?

L’hypothèse dune victoire de Marine  le Pen  en 2022 ?

 

Macron et la droite voudraient rendre l’hypothèse d’une victoire possible du rassemblement national aux élections présidentielles qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. En effet, Macron accumule les fautes qui nourrissent le climat social délétère en France. Aujourd’hui 60 à 70 % des Français rejettent ses réformes socio- économiques. Un rejet social, un rejet politique mais aussi un rejet personnel concernant Macron. Jamais sans doute un président de la république n’aura suscité autant d’hostilité et même de haine. Il faut dire que le jeune président de la république qui confond la démocratie avec la monarchie fait  tout pour nourrir des sentiments violents à son égard.

Sur le fond,  il multiplie les erreurs mais sur la forme son discours est insupportable. Ce président qui n’a pratiquement rien vécu, ni sur le plan professionnel, ni sur le plan politique, ni sur le plan associatif se permet de délivrer des cours de modernisme. À sa décharge, il a été choisi par le monde financier pour défendre les intérêts des plus favorisés notamment par le groupe d’influenceurs que sont notamment Minc, Juillet et Attali qui l’ont d’abord placé pendant quelques mois chez Rothschild pour étoffer son CV avant de l’introduire auprès de Hollande et de pousser sa candidature grâce aux fonds des grandes entreprises.

La première grande décision de Macron a été de renvoyer l’ascenseur à ses sponsors. Mais à l’injustice Macron a ajouté la maladresse et même le mépris du peuple. Jusque-là, nombre de présidents de la république n’ont été élus que par rejet  du Front National et des Le Pen. C’est le principal ressort de l’élection de Macron comme précédemment de Hollande, Sarkozy ou Chirac. La grande méprise, c’est que ces présidents élus par rejet du Front National ont été persuadés que les Français validaient  leurs  orientations par ailleurs très contradictoires. Aujourd’hui ,il n’existe plus d’alternative à gauche. Seuls subsistent  quelques gauchistes qui ne cessent de s’enfoncer dans leurs utopies suicidaires et dérisoires. La droite est à peu près dans le même état. Le parti républicain par exemple s’entête  à vouloir repousser l’âge de la retraite à 65 ans contre l’avis même de ses sympathisants. Un parti qui ne représente déjà plus grand-chose, sans vrai leader;  en plus écartelé entre l’aspiration macroniste  et les attirances de certains pour le rassemblement national. Du coup, l’accumulation de toutes ces erreurs, de toutes ses faiblesses rend l’hypothèse d’une victoire du rassemblement national possible en 2022. Non pas tellement par conviction vis-à-vis des orientations du front mais par rejet des autres forces politiques. D’une certaine façon, le ressort principal du rejet change de camp. On aura observé que Marine Le Pen  ne s’exprime presque plus. C’est sans doute pour elle la meilleure stratégie de communication car elle manifeste à l’évidence une grande insuffisance en matière de connaissances des dossiers. Moins elle parle, plus elle sert la cause de son parti. Macron, les républicains lui servent la soupe tous les jours. Nombre de Français pensent qu’on pourrait peut-être essayer le rassemblement national tellement les autres partis les ont déçu. Reste à savoir si le rassemblement national est en capacité de satisfaire des Français en situation de gestion mais cela est une autre histoire !

« Traverser la rue » pour Macron en 2022 ?

« Traverser la rue » pour Macron en 2022 ?

 

 

Si l’on devait retenir une phrase significative du mépris politique de Macron, on  retiendrait sans doute : » traverser la rue ». Une invite lancée à un jardinier chômeur de se reconvertir dans la restauration. Et Brigitte  Macron d’enfoncer son époux en précisant pourquoi Macron a proposé cette phrase idiote ( les métiers de la restauration comme ceux de jardinier exigent en effet des qualifications respectives très différentes).  Brigitte Macron, qui a pour la première fois accepté une interview télé, a donné ce jeudi sur TF1 sa version sur l’origine de la petite phrase de son époux « je traverse la rue, du travail je vous en trouve ».

« La veille on était au restaurant et le restaurateur nous a dit ‘Le premier qui va traverser la rue, je lui donne un boulot, parce que j’ai besoin de travailleurs auprès de moi’. Et cette phrase qu’Emmanuel a dite à ce moment-là, c’est la phrase qu’il avait entendue, que le restaurateur avait dite la veille », a affirmé l’épouse d’Emmanuel Macron.

Évidemment le restaurant en question n’était pas le McDo de banlieue mais un restaurant huppé où la facture atteint vite 500 € pour deux personnes. Bref sans doute pour Macron un véritable laboratoire sociologique. C’est là qu’il prend sans ses  idées ou alors dans les cercles mondains de la finance et de la politique. Macron lui-même a regretté cette phrase et pour cause. Brigitte Macron en expliquant la phrase ne se rend même pas compte à quel point elle enfonce aussi le président. C’est tout le drame de la macronie  composée pour l’essentiel d’individus sortis de nulle part, petits bourgeois, qui n’ont aucune compétence, aucune expérience et finalement aucune légitimité politique.

L’épouse du chef de l’Etat a aussi réfuté les accusations d’arrogance qui visent son époux. « Cette assurance qu’il a, c’est une assurance de la connaissance. Mais peut-être que quelque chose dans la forme ne convient pas », a-t-elle admis, même si les Français qui le rencontrent sont, selon elle, « contents ».

Interrogée sur 2022, elle a notamment glissé: « il fera ce qu’il voudra et de toute manière je serai là pour lui ». En fait, Macron pourrait bien être invité à traverser la rue trouver un autre job !

Le rassemblement national et le Pen dans un fauteuil en 2022 ?

Le rassemblement national et le Pen  dans un fauteuil en 2022 ?

 

Macron et la droite voudraient rendre l’hypothèse d’une victoire possible du rassemblement national aux élections présidentielles qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. En effet, Macron accumule les fautes qui nourrissent le climat social délétère en France. Aujourd’hui 60 à 70 % des Français rejettent ses réformes socio- économiques. Un rejet social, un rejet politique mais aussi un rejet personnel concernant Macron. Jamais sans doute un président de la république n’aura suscité autant d’hostilité et même de haine. Il faut dire que le jeune président de la république qui confond la démocratie avec la monarchie fait t tout pour nourrir des sentiments violents à son égard. Sur le fond,  il multiplie les erreurs mais sur la forme son discours est insupportable. Ce président qui n’a pratiquement rien vécu, ni sur le plan professionnel, ni sur le plan politique, ni sur le plan associatif se permet de délivrer des cours de modernisme. À sa décharge, il a été choisi par le monde financier pour défendre les intérêts des plus favorisés notamment par le groupe d’influenceurs que sont notamment Minc, juillet et Attali qui l’ont d’abord placé pendant quelques mois chez Rothschild pour étoffer son CV avant de l’introduire auprès de hollande et de pousser sa candidature grâce aux fonds des grandes entreprises. La première grande décision de Macron a été de renvoyer l’ascenseur à ses sponsors. Mais à l’injustice macro a ajouté la maladresse et même le mépris du peuple. Jusque-là nombre de présidents de la république n’ont été élus que par rejet  du Front National et des Le Pen. C’est le principal ressort de l’élection de Macron comme précédemment de Hollande, Sarkozy ou Chirac. La grande méprise, c’est que ces présidents élus par rejet du Front National ont été persuadés que les Français validaient  leurs  orientations par ailleurs très contradictoire. Aujourd’hui ,il n’existe plus d’alternative à gauche. Seul subsistent  quelques gauchistes qui ne cessent de s’enfoncer dans leurs utopies suicidaires et dérisoires. La droite est à peu près dans le même état. Le parti républicain par exemple s’entête  à vouloir repousser l’âge de la retraite à 65 ans contre l’avis même de ses sympathisants. Un parti qui ne représente déjà plus grand-chose, sans vrai leader;  en plus écartelé entre l’aspiration macroniste  et les attirances de certains pour le rassemblement national. Du coup, l’accumulation de toutes ces erreurs, de toutes ses faiblesses rend l’hypothèse d’une victoire du rassemblement national possible en 2022. Non pas tellement par conviction vis-à-vis des orientations du front national mais par rejet des autres forces politiques. D’une certaine façon, le ressort principal du rejet change de camp. On aura observé que Marine Le Pen  ne s’exprime presque plus. C’est sans doute pour elle la meilleure stratégie de communication car elle manifeste à l’évidence une grande insuffisance en matière de connaissances des dossiers. Moins elle parle, plus elle sert la cause de son parti. Macron, les républicains lui servent la soupe tous les jours. Nombre de Français pensent qu’on pourrait peut-être essayer le rassemblement national tellement les autres parties l’ont déçu. Reste à savoir si le rassemblement national est en capacité de satisfaire des Français en situation de gestion mais cela est une autre histoire !

 

Un projet d’Hydrogène de France à Bordeaux Métropole en 2022, quel avenir ?

Un projet d’Hydrogène de France à Bordeaux Métropole en 2022, quel  avenir ?

Un  site industriel, d’une capacité de 50 MW de production annuelle à terme, devrait être installé à Bordeaux Métropole ou à proximité immédiate. Pour  HDF, les travaux pourraient démarrer début 2021 pour une mise en service potentiellement en 2022. Le site nécessite 8.000 m2 dont la moitié pour la production et l’autre pour le stockage. L’investissement s’élève à 15 M€ ce qui est considérable pour l’entreprise HDF , créée en 2012 à Lormont, qui emploie 18 salariés et affiche 2,5 M€ de chiffre d’affaires. « Nous disposons de 2M€ de fonds propres, l’entreprise est rentable et nous visons 7,5 M€ de chiffre d’affaires en 2020. Nous avons aussi six projets sécurisés de centrale qui nous permettent de voir l’avenir sereinement », fait valoir Damien Havard, le président et fondateur de HDF.

L’hydrogène est déjà utilisé dans des trains, des autocars, des automobiles ou même des scooters. L’hydrogène peut être utilisé dans le transport mais aussi comme moyen de chauffage. Ila question de la sécurité est de mieux en mieux prise en charge ;  se pose surcout le problème de sa compétitivité car produire de l’hydrogène coute cher. .Une voiture a hydrogène coute le double d’uen voiture purement électrique.  Il s’agit de questions techniques mais aussi d’économie d’échelle car l’hydrogène est utilisé aujourd’hui de manière très marginale.   La question est de savoir si cette filière peut prendre une dimension de masse voir éventuellement se substituer à la voiture purement électrique utilisant des batteries ( sources Natura sciences et  le Figaro).

 

L’hydrogène est l’élément chimique le plus abondant de l’univers. Il s’agit d’un corps simple, gazeux, qui entre notamment dans la composition de l’eau. «Chaque molécule d’eau est le fruit de la combinaison entre 1 atome d’oxygène et 2 atomes d’hydrogène. On trouve aussi de l’hydrogène dans les hydrocarbures (pétrole et gaz) qui sont issus de la combinaison d’atomes de carbone et d’hydrogène», explique l’IFP énergie nouvelle (IFPEN), sur son site. L’hydrogène n’est pas une source d’énergie directe mais plutôt un vecteur énergétique. Dans les transports il est par exemple utilisé dans une pile à combustible pour générer de l’énergie.

 

L’hydrogène n’existe pas à l’état pur. Pour le produire, il faut utiliser des procédés chimiques pour séparer l’hydrogène des éléments auxquels il est associé. Il faut pour cela une source d’hydrogène et une source d’énergie. L’hydrogène peut ainsi être fabriqué par «vaporeformage de gaz naturel, électrolyse de l’eau, gazéification et pyrolyse de la biomasse, décomposition thermochimique ou photochimique de l’eau, production biologique à partir d’algues ou de bactéries», énumère l’Ademe,

Avant d’utiliser l’hydrogène, il faut le produire. Et c’est là que le bât blesse ! Il est aujourd’hui synthétisé à hauteur de 95 % à partir d’énergies fossiles. Pour ce faire, il faut beaucoup d’énergie et les émissions de CO2 sont importantes. Les techniques les plus utilisées sont le reformage, le vaporeformage et la gazéification. Une transition est donc à effectuer vers des modes de productions plus « propres ».

Replacer le pétrole et le gaz par l’hydrogène ne présente un intérêt que lorsqu’on peut le produire de façon décarbonée. Air Liquide a mis en place l’initiative Blue Hydrogen afin que 50 % de ses applications d’hydrogène énergie soient couvertes par des moyens bas carbone ou zéro carbone d’ici 2020. « On essaye de trouver le juste compromis entre faible teneur carbone et les contraintes économiques acceptables pour l’ensemble des applications », affirme Jean-Baptiste Mossa.

De nombreux travaux sont menés pour produire de l’hydrogène plus « propre » à partir de méthane, de biomasse et de déchets. En effet, il est possible de faire fermenter des bioressources. Les gaz de fermentations sont récupérables et filtrables pour concentrer le méthane qui servira à produire l’hydrogène. Couplé à un mode de capture du CO2, les émissions seraient nulles. Des travaux sont menés en France sur cette technique.L’hydrogène peut également être produit par électrolyse de l’eau. En utilisant de l’électricité d’origine renouvelable, il est possible de produire de l’hydrogène décarbonée. Des démonstrateurs sont en cours. D’autres solutions de stockage sont à l’étude. Au Canada, par exemple, un barrage hydraulique alimente un électrolyseur pour produire de l’hydrogène. L’hydrogène est aussi produit dans des process industriels : il s’agit de l’l’hydrogène « fatal » produit, par exemple, lors de la fabrication du chlore ou de l’ammoniac. Faute de valorisation, cette hydrogène est aujourd’hui brûlé et donc perdu. « Rien qu’en Europe, il y a moyen de faire rouler 2 millions de véhicules de piles à hydrogène avec de l’hydrogène fatal ; en France, 330 000 véhicules ! », affirme Bertrand Chauvet, Responsable du marketing de SymbioFCell. Pourquoi ne pas le récupérer ?Mais finalement, la révolution de l’hydrogène proviendra peut-être de la croûte terrestre. Alors que l’on pensait que l’hydrogène n’existait pas pur à l’état naturel, à part dans des sources inexploitables découvertes en mer, IFP Energies nouvelles a mis en évidence des émanations naturelles continues d’hydrogène sur terre.

Comme le précise l’IFPEN, «la molécule d’hydrogène, composée de deux atomes d’hydrogène, est particulièrement énergétique: 1 kg d’hydrogène libère environ trois fois plus d’énergie qu’1 kg d’essence». De plus, l’hydrogène, lorsqu’il est produit à partir de ressources renouvelables, est considéré comme non polluant. «Les rejets d’un véhicule à hydrogène sont composés uniquement d’eau. Il n’y a aucune émission de particule nocive ou de Co²», affirme Erwin Penfornis, directeur du marché hydrogène chez Air Liquide. Autre avantage selon le spécialiste: «Avec l’hydrogène, il y a plus d’autonomie et c’est plus rapide à recharger. Il faut compter un temps de recharge d’environ 3 minutes dans une station de remplissage».

 

L’hydrogène est aussi considéré comme un moyen durable de stocker de l’énergie. «On peut stocker les surplus d’énergies renouvelables pour pouvoir les réutiliser plus tard, ce qui n’est pas possible avec l’électricité. C’est un enjeu énorme permettant d’intégrer plus de renouvelable dans la consommation énergétique», assure Erwin Penfornis. «Des pays comme le Japon ont compris qu’ils allaient avoir besoin de ce vecteur énergétique qui peut être produit ailleurs, stocké et transporté par navire, camion ou par pipeline. C’est pour cela que le Japon est le pays le plus avancé dans ce secteur de l’hydrogène», explique-t-on chez Air Liquide. Le groupe a d’ailleurs annoncé l’an dernier la création d’une société commune avec 10 entreprises japonaises pour accélérer le développement du réseau de stations de recharge d’hydrogène dans l’archipel. Objectif: construire un réseau de 320 stations d’ici 2025, et 900 d’ici 2030.

 

Pour le moment, la consommation mondiale d’hydrogène reste encore faible: environ 56 millions de tonnes, soit moins de 2% de la consommation mondiale d’énergie. Mais d’après une étude réalisée par le Hydrogen Council avec McKinsey, l’hydrogène pourrait représenter près d’un cinquième de l’énergie totale consommée à l’horizon 2050. «Cela permettrait de contribuer à hauteur de 20% à la diminution requise pour limiter le réchauffement climatique à 2°C», explique l’Hydrogen Council, qui considère que l’hydrogène pourrait alimenter 10 à 15 millions de voitures et 500.000 camions d’ici à 2030. Selon cette étude, la demande annuelle d’hydrogène pourrait globalement être multipliée par dix d’ici à 2050 et représenter 18% de la demande énergétique finale totale dans le scénario des 2°C. À cet horizon, l’hydrogène pourrait générer un chiffre d’affaires de 2500 milliards de dollars et créer plus de 30 millions d’emplois.

«Cette molécule est utilisée depuis longtemps dans l’industrie comme matière première. Air Liquide par exemple en fournit depuis 50 ans à des secteurs comme le raffinage, la chimie ou le domaine spatial. L’hydrogène est notamment le carburant de lancement de la fusée Ariane depuis des décennies», explique Erwin Penfornis. Mais son utilisation est très large. «L’hydrogène a la capacité d’alimenter tous les usages énergétiques comme le transport ou le chauffage», ajoute le spécialiste.

 

Xavier Bertrand : candidat en 2022 ?

Xavier Bertrand : candidat en 2022 ?

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Le président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, n’est pas encore officiellement candidat en 2022 mais il y pense sérieusement. Le problème pour lui, c’est de savoir sous quelle étiquette. Forcément sous une étiquette d’opposition à Macron mais une posture de droite qui ne cracherait pas sur les des sympathisants de gauche. Du coup, Xavier Bertrand pourrait se présenter sans l’appui officiel d’un parti politique. Finalement, il pourrait prendre la démarche de Macron dont il vise à peu près la même clientèle. Xavier Bertrand ne peut pas compter sur les voix d extrême-gauche, ni sur les voix d’extrême droite. L’intéressé a relativement bien réussi comme président de région, le problème maintenant est de parvenir à une image de présidentiable. Il y a du chemin à faire entre la position d’un baron local et celui d’un président de la république potentiel.  Non seulement Xavier Bertrand aura besoin d’appui nationaux qui lui manquent aujourd’hui mais il devra aussi se distinguer par le contenu de son programme. L’intéressé reconnaît la difficulté de la tâche. Président de la république, “J’y pense mais y penser ne suffit pas”, a déclaré l’ancien ministre dans l’émission “Vous avez la parole” sur France 2 à propos de la prochaine course à l’Elysée.

“Il faut un projet global, une vision, il faut aussi avoir une équipe parce qu’un homme seul ne peut pas réussir”, a-t-il ajouté. “Comment vous réparez les fractures françaises, comment vous rebâtissez une nouvelle société française, comment vous relancez ce pays en lui donnant une vraie perspective, ça demande un travail énorme. Aujourd’hui j’ai un certain nombre de réponses, je ne les ai pas toutes”, a poursuivi l’élu de 54 ans, sans étiquette politique depuis son départ

Les élections régionales sont, à ses yeux, un passage obligé sur le chemin de la présidentielle.

“Je ne brûle pas les étapes : ma priorité aujourd’hui, c’est la région des Hauts-de-France”, a-t-il dit. “Il est évident que si dans la région des Hauts-de-France six millions de personnes ne souhaitent pas que je continue, ça veut dire ne sont satisfaites de mon action, ne sont pas d’accord avec les idées, les propositions que j’ai faites dans la région parce qu’ils estiment que je ne vais pas suffisamment loin, que ce ne sont pas de bonnes réponses, dans ce cas-là je n’ai aucun crédit pour être candidat à l’élection présidentielle, c’est une évidence”.

En cas de défaite en 2021, il affirme qu’il arrêtera la politique.

Xavier Bertrand a quitté Les Républicains en décembre 2017 dans la foulée de l’élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti, qui doit se doter d’un nouveau président le mois prochain. Secrétaire général de l’UMP de 2008 à 2010, Xavier Bertrand a été élu président de la région des Hauts-de-France il y a quatre ans.

Bien placé dans les sondages de popularité après des sympathisants de droite, il dit vouloir incarner une troisième voie entre La République marche d’Emmanuel Macron et le Rassemblement national de Marine Le Pen, les finalistes de la présidentielle de 2017.Pour Xavier Bertrand, ce duel encouragé par l’actuel chef de l’Etat revient à “confisquer” le débat politique.

“Là, on est en train de nous dire : ‘vous êtes gentils mais circulez y a rien à voir, les deux de la dernière fois c’est eux qui vont être à nouveau candidat’. Mais dans ce cas-là il n’y a plus de débat démocratique”, a-t-il considéré.

Marine Le Pen favorite au RN pour 2022

Marine Le Pen favorite au RN  pour 2022

 

C’est une bonne et une mauvaise nouvelle pour Marine Le Pen qui dans un sondage auprès des sympathisants du rassemblement national devance sa nièce Marion Maréchal pourtant jugée plus sympathique. La bonne nouvelle c’est que Marine Le Pen est confortée dans ses intentions de représenter le rassemblement national en 2022. La mauvaise nouvelle c’est que sauf événement imprévu tous les sondages démontrent qu’elle serait battue par Macron. La candidature de Marine Payne constituant même une assurance tous risques pour Macron. 33% des 1002 Français interrogés se disent prêts à voter pour le Rassemblement national à la prochaine présidentielle, selon le dernier sondage de l’institut Elabe pour BFMTV. Dans cette hypothèse, Marine Le Pen est plébiscitée par 25% des Français interrogés et par 69% des sympathisants du Rassemblement national.

Auprès de ses électeurs, la présidente du Rassemblement national bénéficie d’une meilleure popularité que sa nièce, Marion Maréchal, qui lui reconnaissent une meilleure proximité avec ses électeurs (96% contre 77%) et de meilleures idées pour la France (97% contre 81%).

Elabe pour BFMTV – Auprès des sympathisants du RN, Marine Le Pen devance Marion Maréchal pour la prochaine présidentielle.

D’une manière générale, les Français voient Marine Le Pen comme une femme dynamique (62%), courageuse (58%) et ayant la volonté de vraiment changer les choses (53%). Elle leur paraît toutefois autoritaire (78%), arrogante (65%) et inquiète 59% des Français. Marion Maréchal apparaît moins clivante, notamment sur ses traits de personnalité.

Elle est jugée moins autoritaire (55%, -23 points par rapport à Marine Le Pen), moins arrogante (53%, -12), elle inquiète moins (50%, -9) et est perçue plus sympathique (46%, +14) et plus sincère (42%, +6).

 

 

Sondage mené sur un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 10 et 11 septembre 2019.

Presidentielles : Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

Presidentielles : Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

 

 

 

L’ancienne candidate défaite par Sarkozy montre ainsi son caractère inoxydable et même presque inusable. Plus le temps passe et plus elle tente de rebondir même si ces rebonds sont de plus en plus court voir insignifiants. Ségolène royale doit avoir autour de la soixantaine, elle sera encore présentable en 2022 car elle ne manque pas de charme et de distinction. Pourquoi pas aussi en 2027, aux échéances suivantes et même en 2042. Il serait étonnant que comme Hollande son ex, elle lâche un jour la politique. Finalement une attitude quand même un peu lamentable qui confirme que la vieillesse est parfois un cauchemar quand il n’y a plus que l’espérance d’un mandat pour animer la vie. On a même vu Ségolène royale presque mendier un poste auprès de Macron. Elle objectera sans doute qu’elle ne veut plus entendre parler des socialistes et d’ailleurs elle précise que son éventuel candidature ne se fera pas sous le drapeau socialiste. Mais alors sous quel drapeau ? Sur quelle ligne politique ? Avec quels militants ? Avec quels alliés ? Peut-être que sa seule perspective est de se présenter au premier tour puis de se désister en faveur de Macron afin d’obtenir ce poste ministériel qui lui manque si cruellement. L’ex-candidate socialiste à la présidentielle française de 2007 Ségolène Royal a en effet indiqué samedi à Radio-Canada qu’elle n’excluait pas d’être de nouveau candidate en 2022, ajoutant qu’elle serait « présente sur les échéances politiques qui viennent » mais « pas sous le chapeau socialiste ».

« Oui c’est vrai », a répondu l’ancienne candidate, battue par Nicolas Sarkozy, interrogée par Radio-Canada pour savoir si elle avait bien, lors d’une interview la veille en France, « laissé la porte entrouverte à une candidature peut-être en 2022″.  »Quand je vois à la fois la lenteur de la mutation écologique et la question des droits des femmes, du respect de la dignité de femmes, du nombre très faible de femmes aux responsabilités dans le monde, je me dis que ces combats-là doivent continuer à être conduits », a-t-elle expliqué lors de l’émission « Les faits d’abord », sur la radio publique francophone. De belles paroles, assez juste d’ailleurs, mais qui cache une ambition qui caractérise sans doute son seul projet politique

« Maintenant on verra comment les choses se passent, ce n’est pas du tout une déclaration de candidature, ce serait d’ailleurs très maladroit de ma part, je me ferais immédiatement attaquer de toutes parts », a précisé Ségolène Royal. L’ancienne ministre socialiste de l’Ecologie, nommée ambassadrice des négociations sur les pôles Arctique et Antarctique par Emmanuel Macron, a expliqué qu’elle souhaitait « continuer ses combats environnementaux et féministes ».

« Oui, je serai présente sur les échéances politiques qui viennent pour défendre les valeurs auxquelles je crois et pour me mettre au service de ces valeurs. Sous quelle forme, on verra », a-t-elle ajouté. Envisage-t-elle ce combat « sous le chapeau socialiste » ? « Ah non, pas sous le chapeau socialiste, non », a-t-elle tranché. Sous les couleurs d’un nouveau parti ? « On verra, les choses se construisent tranquillement, on verra si elles vont jusqu’au bout ou pas », a conclu Ségolène Royal.

Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

 

 

 

L’ancienne candidate défaite par Sarkozy montre ainsi son caractère inoxydable et même presque inusable. Plus le temps passe et plus elle tente de rebondir même si ces rebonds sont de plus en plus court voir insignifiants. Ségolène royale doit avoir autour de la soixantaine, elle sera encore présentable en 2022 car elle ne manque pas de charme et de distinction. Pourquoi pas aussi en 2027, aux échéances suivantes et même en 2042. Il serait étonnant que comme Hollande son ex, elle lâche un jour la politique. Finalement une attitude quand même un peu lamentable qui confirme que la vieillesse est parfois un cauchemar quand il n’y a plus que l’espérance d’un mandat pour animer la vie. On a même vu Ségolène royale presque mendier un poste auprès de Macron. Elle objectera sans doute qu’elle ne veut plus entendre parler des socialistes et d’ailleurs elle précise que son éventuel candidature ne se fera pas sous le drapeau socialiste. Mais alors sous quel drapeau ? Sur quelle ligne politique ? Avec quels militants ? Avec quels alliés ? Peut-être que sa seule perspective est de se présenter au premier tour puis de se désister en faveur de Macron afin d’obtenir ce poste ministériel qui lui manque si cruellement. L’ex-candidate socialiste à la présidentielle française de 2007 Ségolène Royal a en effet indiqué samedi à Radio-Canada qu’elle n’excluait pas d’être de nouveau candidate en 2022, ajoutant qu’elle serait « présente sur les échéances politiques qui viennent » mais « pas sous le chapeau socialiste ».

« Oui c’est vrai », a répondu l’ancienne candidate, battue par Nicolas Sarkozy, interrogée par Radio-Canada pour savoir si elle avait bien, lors d’une interview la veille en France, « laissé la porte entrouverte à une candidature peut-être en 2022″.  »Quand je vois à la fois la lenteur de la mutation écologique et la question des droits des femmes, du respect de la dignité de femmes, du nombre très faible de femmes aux responsabilités dans le monde, je me dis que ces combats-là doivent continuer à être conduits », a-t-elle expliqué lors de l’émission « Les faits d’abord », sur la radio publique francophone. De belles paroles, assez juste d’ailleurs, mais qui cache une ambition qui caractérise sans doute son seul projet politique

« Maintenant on verra comment les choses se passent, ce n’est pas du tout une déclaration de candidature, ce serait d’ailleurs très maladroit de ma part, je me ferais immédiatement attaquer de toutes parts », a précisé Ségolène Royal. L’ancienne ministre socialiste de l’Ecologie, nommée ambassadrice des négociations sur les pôles Arctique et Antarctique par Emmanuel Macron, a expliqué qu’elle souhaitait « continuer ses combats environnementaux et féministes ».

« Oui, je serai présente sur les échéances politiques qui viennent pour défendre les valeurs auxquelles je crois et pour me mettre au service de ces valeurs. Sous quelle forme, on verra », a-t-elle ajouté. Envisage-t-elle ce combat « sous le chapeau socialiste » ? « Ah non, pas sous le chapeau socialiste, non », a-t-elle tranché. Sous les couleurs d’un nouveau parti ? « On verra, les choses se construisent tranquillement, on verra si elles vont jusqu’au bout ou pas », a conclu Ségolène Royal.

Lors d’une interview aux chaînes françaises BFMTV et RMC vendredi, l’ex-candidate avait été interrogée sur les souhaits supposés de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, son ex-compagnon, de revenir en politique.  »Moi je n’ai pas été présidente de la République, donc j’ai le droit d’y penser un peu », avait-elle répondu. Avant de noter que « ce n’est pas l’échéance ».

EPR Flamanville : reporté officiellement en 2022, pourquoi ?

EPR Flamanville : reporté officiellement en 2022, pourquoi ?

 

Cette fois c’est officiel, EDF annonce que la mise en service de l’EPR de Flamanville n’interviendra pas avant 2022. Une date déjà avancée par l’autorité de sûreté nucléaire qui veut imposer des mesures de sécurité supplémentaires. Une date qui correspond aussi aux élections présidentielles. Sans Flamanville, il paraît difficile d’envisager la fermeture d’une centrale y compris sans doute celle de Fessenheim. Cette centrale dans l’avenir était liée à celle de Flamanville. En clair,  Fessenheim ne devait être fermé qu’après mise en service de Flamanville. Mais le gouvernement pour faire un geste vis-à-vis des écolos avait indiqué que l’arrêt de Fessenheim interviendrait en 2020. Pas sûr cependant compte tenu de la capacité de production d’électricité globale en France. On a même vu au cours de la récente période de canicule des pics de consommation inquiétant. Il se pourrait bien que la capacité de production d’électricité d’origine nucléaire soit maintenue à son niveau actuel non seulement jusqu’en 2022 mais bien d’au-delà. De sorte que la promesse de ramener la part de l’électricité nucléaire à 50 % en 2035 demeure impossible.  Le retard de Flamanville est sans doute technique mais peut-être aussi politique. Ce nouveau retard de Flamanville résulte de la reprise de certaines soudures défectueuses imposée par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui avait déjà évoqué de son côté l’échéance de fin 2022 pour une mise en service du réacteur. « Le temps qu’il faudra pour préparer la réparation, effectuer la réparation, tester la réparation, faire valider par l’ASN ce que nous avons fait et ensuite remettre l’installation en situation d’être à nouveau testée et préparée pour une mise en service (…) nous amène à des délais de plus de trois ans », a déclaré lors d’une conférence téléphonique le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy. Notons qu’en dépit des discours sur les nouvelles énergies, En France, EDF a maintenu son objectif de production nucléaire de 395 térawatts-heure (TWh) en 2019 (203,7 TWh à fin juin), en très légère hausse par rapport aux 393 TWh enregistrés en 2018. EDF prévoit toujours de faire des propositions au gouvernement quant à sa restructuration d’ici à la fin de l’année 2019.

Adieu à l’équilibre budgétaire en 2022 (Cour des comptes)

Adieu à l’équilibre budgétaire en 2022 (cour des comptes)

 

À juste titre, la Cour des Comptes s’inquiète de la dérive aussi bien du budget que de la dette contrairement à ce qui se passe dans la plupart des autres pays de l’union européenne. On se souvient que Macron avait promis le retour à l’équilibre en 2022, un équilibre qui semble repoussé bien au-delà. Deux plusieurs raisons à cela  une dérive des dépenses (on attend encore le grand plan de réduction du train de vie de l’État), une diminution des recettes consécutives au tassement économique (PIB limité sans doute 1,2 au lieu de 1,5, un taux pourtant pas déjà extraordinaire). La véritable raison,  c’est que nous sommes déjà entrés dans une période électorale. Il y a d’abord les municipales en 2020 que la république en marche veut gagner pour s’ancrer enfin dans les territoires et ne plus demeurer un parti virtuel. Ensuite s’engagera immédiatement la campagne pour les présidentielles qui n’est pas forcément gagnée d’avance par Macron si l’on en juge les sondages. Sa seule certitude semble qu’il pourrait battre son éternelle, adversaire Marine Le Pen. Mais ici l’échéance présidentielle un autre concurrent pourrait peut-être émerger soudainement comme on le constate dans plusieurs pays où les citoyens se laissent tenter par le dégagisme. Dans son programme de stabilité budgétaire, envoyé fin avril à Bruxelles, le gouvernement a abaissé ses objectifs budgétaires afin de tenir compte du ralentissement de la croissance et des mesures d’urgence annoncées face au mouvement des « Gilets jaunes ». Selon le ministère de l’Économie et des Finances, le déficit public devrait ainsi atteindre 3,1% du produit intérieur brut (PIB) cette année, puis 2% du PIB en 2020, 1,6% en 2021 et 1,2% en 2022 – alors que le gouvernement prévoyait à l’origine un quasi retour à l’équilibre budgétaire pour la fin du quinquennat. La dette publique, quant à elle, devrait passer de 98,4% en 2018 à 96,8% en 2022, après un pic à 98,9% cette année. Sur l’ensemble du quinquennat, la baisse atteindrait 1,6 point de PIB, alors que l’exécutif promettait initialement un recul de cinq points de PIB.

Mondial 2022 au Qatar : corruption

Mondial 2022 au Qatar : corruption 

Pour parler vulgairement le Qatar a arrosé généreusement pour obtenir le mondial en 2020.  En plus avec a bénédiction de Sarkozy dont l’entourage est encore impliqué. L’enquête ouverte en 2016 par le PNF, en liaison avec les justices suisse et américaine, vise des faits de corruption active et passive, trafic d’influence et recel de trafic d’influence, association de malfaiteurs. Selon France Football, cité par Mediapart, il avait été question lors du déjeuner de novembre 2010 du rachat du Paris-Saint-Germain (PSG) par les Qataris (effectif en juin 2011), d’une montée de leur actionnariat dans le groupe Lagardère et de la création de la chaîne BeIN Sports, contre la promesse que Michel Platini donne sa voix au Qatar et non aux Etats-Unis. Michel Platini, qui avait déjà été interrogé dans le cadre de la même enquête l’an dernier en audition libre, a admis avoir participé à ce déjeuner et voté pour le Mondial 2022 au Qatar.

“Je savais que j’allais voter pour le Qatar avant le déjeuner et je suis allé voir Nicolas Sarkozy pour lui dire. Je ne savais pas que les Qataris y seraient”, a expliqué au Monde l’ancien capitaine de l’équipe de France de football. “J’ai supputé que le président Sarkozy aurait souhaité que je vote pour le Qatar. Mais il ne me l’a jamais demandé”, a-t-il ajouté. “J’ai ensuite appelé Sepp Blatter (alors président de la FIFA) pour lui faire part de cette rencontre.”Michel Platini a en revanche déclaré publiquement qu’il n’était “pas fan” du rachat du PSG par le Qatar, notamment dans une interview publiée le 5 juillet 2011 par France Football. Il a par ailleurs été mis en cause pour avoir reçu en février 2011 deux millions de francs suisses (1,8 million d’euros) de la Fifa et de Joseph Blatter mais s’est déclaré blanchi par la justice suisse). Il a par la suite porté plainte en relation avec cette affaire. Le Qatar et le président qatari du PSG, Nasser al-Khelaïfi, sont pour leur part au coeur d’une autre enquête du PNF, sur les championnats du monde d’athlétisme de 2017 – ils ont finalement échappé à Doha, qui organisera ceux de 2019.Dans cette affaire, Nasser al-Khelaïfi et un de ses proches, le directeur général de BeIN, Yousef al-Obaïdly, ont été mis en examen pour “corruption active». Bref le foot qi dégouline de fric a les moyens d’assoir sur les principes démocratique set autres règles éthiques. Le sport et le fric font rarement bon ménage ; ni même parfois de bons spectacles si l’on en juge par les piètres résultats du PSG fiancés aussi par la Qatar.

Prévisions économiques France : forte révision à la baisse d’ici 2022

Prévisions économiques France : forte révision à la baisse d’ici 2022

 

Devant les incertitudes relatives aux perspectives économiques jusqu’à la fin de mandat de Macron, le gouvernement remet en cause sa politique de redressement. Il y a d’abord l’activité générale dont la croissance est ramenée en moyenne à 1,4 % contre près de 2 % prévus il y a an. Mécaniquement l’équilibre du budget et la dette seront pour partie remis en cause. Cela en raison de recettes fiscales moins importantes mais aussi de dépenses moins maîtrisées. Comme il y a toujours un décalage entre ces prévisions officielles et la réalité, la France prépare l’union économique à un dérapage de ses grands équilibres. Bercy prévoit désormais une croissance de 1,4% par an entre 2020 et 2022, contre 1,7% par an il y a 12 mois. Pour 2019, la chute est aussi brutale: la prévision de progression du PIB a été ramenée à 1,4% versus 1,9% il y a un an. La conséquence de ce net ralentissement de l’économie, commun à toute l’Europe, se voit sur les autres indicateurs macroéconomiques. Le déficit, qui devait à être ramené à -0,3% du PIB en 2022, est annoncé à -1,2% à terme, soit une prévision de reflux de 1,6 point depuis fin 2017, contre 3,1 visés il y a un an. Idem pour le taux de dette publique, lui aussi toujours présenté en repli, mais de manière moins prononcée: 96,8% en 2022, contre 89,2% il y a un an à la même échéance. À ce stade, l’endettement n’est donc programmé pour reculer que de 1,6 point sur le quinquennat, contre 5 points promis en 2017 au cours de la campagne par Emmanuel Macron. Quant au taux de dépenses publiques, il ne reculera que de 3 points, à 52,1% en 2022, versus une réduction de 4 points affichée à terme dans le programme de stabilité d’avril 2018. Il n’y a au final que sur les prélèvements obligatoires que le gouvernement améliore sa prévision expédiée à Bruxelles l’année dernière, en visant désormais un taux de 43,8% fin 2022, versus 44,3% il y a un an. Si le gouvernement tient cet objectif, la baisse sera donc de 1,4 point sur le quinquennat, contre 1 promis par le président en 2017.

Macron absent 2022:une hypothèse mais qui vient déjà gangrener sa candidature

Macron absent  2022:une  hypothèse mais qui vient déjà gangrener sa candidature

 

Il est difficile de savoir quel est l’objectif que poursuivait Ismaël Emelien, ex conseiller spécial de Macron, et très proche du président de la république,  quand il a déclaré que la candidature d’Emmanuel Macron serait impossible si le quinquennat n’est pas réussi. Ce  à quoi il ne croit pas. Pour autant, en émettant cette possibilité, Ismaël Emelien pose une hypothèque sur un nouveau mandat. L’intéressé qui soutient la candidature de Macron pour 2022 voulait sans doute par ses propos évoquer une hypothèse impossible parce qu’il croit en la réussite de la politique du chef de l’Etat. Toutefois l’évocation de cette hypothèse pourrait agir comme une sorte de venin très lent pour à terme tuer la possibilité d’une prolongation du mandat de Macron. Aujourd’hui dans les circonstances politiques actuelles, les experts de l’opinion imaginent un nouvel affrontement entre Macron et Le Pen en 2022. Un nouvel affrontement qui sans doute tournerait à l’avantage de Macron moins en raison du succès de sa politique qu’en raison des faiblesses et du rejet de Marine Le Pen. Mais l’échéance de 2022 est à la fois proche et lointaine. Beaucoup de choses peuvent se passer d’ici la. Pour preuve au cours des 20 mois de mandat de Macron, l’image du président de la république à qui  tout réussissait au départ s’est très fortement détériorée tant au plan international qu’au plan national. Il n’est plus soutenu que par environ 30 % des Français et sa politique économique et sociale est clairement rejetée par 70 % de la population depuis plusieurs mois. Les Français pourraient être fatigués d’un remake de 2018 qui permettraient un nouvel affrontement entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. En outre, il faut prendre en considération que si la réélection de Macron est envisageable par contre il n’est pas certain qu’il obtienne une majorité à l’assemblée nationale tellement les députés de la république en marche se sont montrés absents, transparents autant que godillots. Tout dépendra aussi de la situation économique et sociale. Or dans ce domaine, les prévisions sont bien seraient bien hasardeuses tellement la conjoncture est incertaine. Rappelons-nous qu’après une bonne année 2017 tous les experts voyaient la croissance encore plus dynamique en 2018 et 2019. Aujourd’hui les mêmes experts espèrent un redressement en 2020 après une année 2019 très maussade qui pourrait même tutoyer la récession dans plusieurs pays. L’hypothèse d’un redressement économique à partir de 2020 est possible mais l’inverse aussi car il se pourrait bien qu’on s’installe désormais et pour une longue période dans une croissance molle qui viendrait bousculer  les déséquilibres économiques financiers et sociaux.

Décision nouveaux réacteurs EPR « autour de 2022″

Décision nouveaux réacteurs EPR « autour de 2022″ 

 

Changement de stratégie chez Macron qui avait annoncé précédemment que la décision de construire plusieurs autres centrales nucléaires EPR interviendrait en 2021, c’est-à-dire avant la fin de son mandat. Désormais peut-être pour ménager les écolos, Macron a précisé hier, 7 février, que l’orientation serait définie autour de 2022. Une notion très vague qui laisse la possibilité à Macron soit de prendre une décision pendant l’actuel mandat, soit de renvoyer cette décision au mandat suivant-. En réalité, on rajoute du flou quant à la place du nucléaire à moyen terme. Rappelons que pour l’immédiat il n’est prévu de fermer que la centrale de Fessenheim et encore lorsque l’EPR de Flamanville sera à pleine capacité. Pour les 10 ans qui viennent, il n’est envisagé de supprimer que de trois réacteurs. En clair,  la part du nucléaire ne pourra pas diminuer. Certes, il est il y aura une progression de certaines énergies renouvelables mais sous réserve d’une plus grande efficacité énergétique qu’aujourd’hui et de maîtriser les coûts  comme l’indique d’ailleurs la Cour des Comptes. La décision de construire ou non en France d’autres réacteurs nucléaires EPR que celui de Flamanville (Manche) sera prise “autour de 2022”, a donc  déclaré jeudi Emmanuel Macron. “On décidera autour de 2022 ce qu’on fait en France sur la nouvelle génération d’EPR en fonction des études et des avancées”, a-t-il dit lors d’un débat avec des jeunes en Saône-et-Loire. EDF a confirmé le 21 janvier que le démarrage du réacteur EPR de Flamanville n’aurait finalement lieu qu’au quatrième trimestre 2019 – au lieu de fin décembre 2018 – et que son coût s’élèverait à 10,9 milliards d’euros – contre 10,5 milliards prévus précédemment.

Edouard Philippe : une posture pour remplacer Macron en 2022 ?

Edouard Philippe : une posture pour remplacer Macron en 2022 ?

 

 

Il est pour le moins curieux que Macron commence à mettre de l’eau dans son vin, en tout cas sur la forme, quand dans le même temps le Premier ministre montre sa rigidité. Bref une sorte de copier coller de Juppé. Du coup  Edouard Philippe est de plus en plus contesté au sein de la majorité présidentielle au point que certains députés La République en marche n’hésitent plus à critiquer ouvertement le style et la ligne politique du Premier ministre, jusqu’à alimenter l’idée de tensions entre lui et le président Macron. Au-delà d’éventuels tensions, Édouard Philippe est peut-être en train de se construire une posture d’éventuel candidat aux présidentielles de 2022 voire au-delà. Le problème en effet c’est que Macron n’est plus soutenu par grand monde. Il a perdu la plupart de la base électorale qui au second tour lui a permis de triompher de Marine Le Pen. La gauche l’a lâché depuis longtemps pratiquement depuis qu’il s’est affirmé comme le président des riches. La droite l’abandonne progressivement car le décalage  est trop grand entre des discours et des réformes approximatives. Aujourd’hui le socle électoral de Macron de 15 % et cela devrait être confirmé lors des élections européennes. Édouard Philippe lui pourrait valoriser sa fermeté aussi une tonalité moins méprisante que celle de Macron même s’il reste ferme sur le fond. De toute évidence la droite et le centre-droit se cherche un leader et Wauquiez ne parvient pas à incarner ce futur responsable. Notons qu’Édouard Philippe a clairement toujours affirmé qu’il n’appartenait pas à la république en marche. En clair il demeure un républicain qui pourrait éventuellement rassembler sur son nom une partie non négligeable de l’opposition de droite. D’où sans doute l’attitude très résistante du Premier ministre a accepté de lâcher du lest vis-à-vis des gilets jaunes.

Nucléaire : aucune centrale ne sera pas fermé d’ici 2022

 Nucléaire : aucune centrale  ne sera pas fermé d’ici 2022

Contrairement à tout ce qu’a laissé entendre le ministre de l’environnement, de Rugy, aucun des trois scénarios envisagés par l’exécutif ne prévoit de fermer d’autres réacteurs nucléaires que ceux de la centrale de Fessenheim, dont la fermeture est déjà actée, d’ici 2022.Une fermeture plus que compensée par la mise en service de l’EPR de flamanville.  Selon un document gouvernemental révélé mardi 20 novembre par l’AFP, Emmanuel Macron et Edouard Philippe vont annoncer entre zéro et six fermetures de réacteurs nucléaires d’ici 2028 dans le cadre de la future programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Ce document s’appuie donc sur trois scénarios. Le premier, soutenu par le ministère de la Transition écologique, prévoit six fermetures de réacteurs entre 2022 et 2028, et six de plus d’ici 2035, sur les 58 que compte le parc nucléaire français actuel. Aucun réacteur ne serait fermé entre 2022 et 2028, selon le deuxième scénario, mais 12 le seraient entre 2028 et 2035. Enfin, le troisième, poussé par Bercy, entend fermer 9 réacteurs entre 2028 et 2035 et construire 4 EPR d’ici 2040. L’objectif de 50% d’électricité nucléaire est atteint en 2035 dans les deux premiers cas, mais attend 2040 dans celui de Bercy. Les scénarios prévoient une part de 40% d’électricité renouvelable, atteinte en 2030, 2032 ou 2034 suivant les trois cas. Sollicité par l’AFP sur ces informations, Matignon n’a pas fait de commentaires « sur des scénarios préparatoires à une décision ». Très attendus, les arbitrages finaux d’Edouard Philippe et d’Emmanuel Macron sont désormais imminents : « des annonces seront faites la semaine prochaine », a confirmé Matignon.

Nucléaire : aucun réacteur ne sera pas fermé d’ici 2022

 

 

Contrairement à tout ce qu’a laissé entendre le ministre de l’environnement, de Rugy, aucun des trois scénarios envisagés par l’exécutif ne prévoit de fermer d’autres réacteurs nucléaires que ceux de la centrale de Fessenheim, dont la fermeture est déjà actée, d’ici 2022. Selon un document gouvernemental révélé mardi 20 novembre par l’AFP, Emmanuel Macron et Edouard Philippe vont annoncer entre zéro et six fermetures de réacteurs nucléaires d’ici 2028 dans le cadre de la future programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Ce document s’appuie donc sur trois scénarios. Le premier, soutenu par le ministère de la Transition écologique, prévoit six fermetures de réacteurs entre 2022 et 2028, et six de plus d’ici 2035, sur les 58 que compte le parc nucléaire français actuel. Aucun réacteur ne serait fermé entre 2022 et 2028, selon le deuxième scénario, mais 12 le seraient entre 2028 et 2035. Enfin, le troisième, poussé par Bercy, entend fermer 9 réacteurs entre 2028 et 2035 et construire 4 EPR d’ici 2040. L’objectif de 50% d’électricité nucléaire est atteint en 2035 dans les deux premiers cas, mais attend 2040 dans celui de Bercy. Les scénarios prévoient une part de 40% d’électricité renouvelable, atteinte en 2030, 2032 ou 2034 suivant les trois cas. Sollicité par l’AFP sur ces informations, Matignon n’a pas fait de commentaires « sur des scénarios préparatoires à une décision ». Très attendus, les arbitrages finaux d’Edouard Philippe et d’Emmanuel Macron sont désormais imminents : « des annonces seront faites la semaine prochaine », a confirmé Matignon.

Maurel voit Hollande candidat en 2022 ?

Maurel voit Hollande  candidat en 2022 ?

 

Pour donner un peu d’écho à sa démission du PS, le frondeur Maurel avait mis en avant le risque de voir Hollande candidat en 2022. Une démission  avec celle de la sénatrice Noëlle Lienemann qui n’a guète été médiatisée tellement elle est finalement anecdotique. Et non dépourvue d’intérêt personnel car la récompense pourrait être de figurer sur la liste européenne de Mélenchon !  “Je ne veux pas être au Parti socialiste le jour où le PS réinvestira François Hollande comme candidat à la présidence”, a-t-il déclaré lundi sur RFI. “C’est un scénario extrêmement plausible, lui le souhaite, beaucoup de ses anciens ministres, de ses anciens collègues le souhaitent aussi, ben moi je ne veux pas être là pour ce qui serait une formidable régression.” “Ce sont les militants, les sympathisants du Parti socialiste qui décideront le moment venu de qui sera notre candidat”, a répondu Faure le Premier secrétaire du PS. Ceci étant, bien que l’échéance de 2022 soit encore très lointaine l’hypothèse d’une candidature de François Hollande ne peut être exclue. La première raison c’est que tout dépendra du taux de popularité de Macron à cette époque. Si rien ne change, l’actuel président de la république pourrait être complètement laminé lors des prochaines élections présidentielles. Par ailleurs on ne voit pas émerger au sein du parti une personnalité susceptible de rendre crédible une candidature socialiste. François Hollande de son côté n’a jamais renoncé à la politique et tout démontre dans ses déclarations qu’il travail à crédibiliser uen nouvelle aventure politique. On objectera qu’en cas de faillite de Macron les candidatures d’une part du rassemblement national, d’autre part des Républicains pourraient offrir une alternative. Mais personne ne peut dire ce que sera la conjoncture économique, sociale et politique non seulement en France mais au plan international en 2022. Aucune hypothèse ne peut donc être rejetée y compris celles de l’émergence d’un nouveau courant politique, d’un nouveau leader.

Fessenheim fermera d’ici 2022 : une escroquerie

 

Fessenheim fermera d’ici  2022 : une escroquerie

 

Rebelote pour la promesse de fermeture de Fessenheim. On se souvient que François Hollande avait promis cette fermeture pour la fin du quinquennat précédent en 2017 et que Ségolène Royal avait évoqué l’échéance de 2018. Cette fois François de Rugy, le nouveau ministre de l’environnement reprend à son compte les promesses de coiffeur. Fait nouveau, il considère qu’il faut maintenant déconnecter la mise en service de Flamanville de la fermeture de Fessenheim. Dès lors pourquoi ne ferme-t-il pas plutôt que prévu la centrale de Fessenheim sachant qu’on ne sait plus très bien quand sera mise en service Flamanville vers 2020, 2021ou  plus tard. On pourra toujours justifier d’éléments techniques au dernier moment pour reporter la fin de Fessenheim., Cette annonce est évidemment une pure fumisterie dans la mesure il s’agit de sacrifier une centrale sur l’autel de l’écologie afin de justifier le maintien,  la prolongation de 20 ans de toutes les autres et même le développement de trois à six centrales EPR dans les 10 ans à venir. Tout cela relève de la même arnaque que celle aussi de Mitterrand qui avait renoncé au projet d’une seule centrale à Plogoff pour mieux justifiait le développement des autres. L’EPR de Flamanville, dont la facture initiale a déjà triplé, à plus de 10 milliards d’euros, accuse aujourd’hui six ans de retard. Il aurait dû entrer en production en 2012 avant qu’une série d’incidents, liés notamment à la qualité des soudures, entravent sa progression. Cette semaine, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASM) a pointé «une défaillance de la surveillance» de l’électricien sur son chantier. Interrogée par Le Figaro, l’entreprise répond qu’elle a engagé «une surveillance encore plus accrue à Flamanville dès la détection des écarts de qualité sur certaines soudures et qu’elle va travailler avec l’ASN pour étendre la revue de la qualité de certains matériels». À défaut de connaître le calendrier de Flamanville, le gouvernement tente d’établir celui de Fessenheim: l’État va débloquer 10 millions d’euros dès le 1er janvier 2019 pour aider à la reconversion économique de la zone autour de la centrale actuelle, a dit de son côté Sébastien Lecornu, le secrétaire d’État à la Transition écologique. 10 millions jetés par les fenêtres comme les autres centaines de millions qu’on consacre  aux inutiles éoliennes qui font croire à l’opinion que les moulins à vent peuvent remplacer le nucléaire. Une autre politique énergétique sur le long terme est sans doute possible mais encore faudrait-il tenir compte des réalités et arrêter les promesses de coiffeur des gouvernements successifs.

 

Méthode Coué-Philippe promet la création d’un million d’emplois pour 2022

Méthode Coué-Philippe promet la création d’un million d’emplois  pour 2022

Après les réformes structurelles qui n’ont pas obtenu les résultats attendus, le gouvernement choisit la méthode Coué. Édouard Philippe contredit d’abord les chiffres du chômage en affirmant qu’il baisse. Ensuite il promet la création d’un million d’emplois pour 2022 afin de ramener le taux de chômage à 7 % de la population active. Enfin il reprend les arguties de Macron en reportant la responsabilité du chômage sur les chômeurs eux-mêmes. Le Premier ministre a jugé sur France Inter « fascinant et inquiétant » le fait qu’avec 1,7% de croissance, la France soit « encore à 9,1% % de taux de chômage » et « peine à recruter la main-d’œuvre » dont elle a besoin. Une manière de faire poser peser les mauvais résultats économiques sur les épaules des demandeurs d’emploi. Ce qu’avait fait récemment Macron en indiquant qu’il suffisait de traverser la rue pour trouver du travail ! On se souvient que François Hollande s’était cassé les dents avec son fameux slogan d’inversion de la courbe du chômage. Cette fois Édouard Philippe prend le même risque en fixant un objectif de création d’emplois à hauteur d’un million. Un slogan déjà entendu de la part d’Yvon Gattaz ancien président du Medef et qui a donné les résultats que l’on sait, c’est-à-dire pas grand-chose. On ne peut que s’étonner de l’étonnement du Premier ministre trouvant fascinant et inquiétant que le taux de chômage soit encore à plus de 9 % avec une croissance de 1,7 %. Le Premier ministre qui n’a guère de compétences économiques devrait pourtant savoir qu’en dessous de 2 % d’augmentation du PIB il n’est pas possible de réduire le chômage car il faut intégrer les progrès de productivité, aussi l’évolution démographique enfin le tassement des investissements face à la mollesse de l’activité générale. Cette rhétorique du gouvernement mettant en cause la responsabilité des chômeurs est, elle, réellement inquiétante. En effet il y a de l’ordre  de 150 000 à 200 000 emplois vacants qui effectivement peinent dans certains cas à trouver preneur en temps utile mais c’est bien insuffisant pour satisfaire les demandes de 6 millions de chômeurs. La vérité, c’est  que le gouvernement est de plus en plus fébrile face au manque de résultats économiques et qu’il cherche à trouver des boucs émissaires

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