Archive pour le Tag '2022'

Maurel voit Hollande candidat en 2022 ?

Maurel voit Hollande  candidat en 2022 ?

 

Pour donner un peu d’écho à sa démission du PS, le frondeur Maurel avait mis en avant le risque de voir Hollande candidat en 2022. Une démission  avec celle de la sénatrice Noëlle Lienemann qui n’a guète été médiatisée tellement elle est finalement anecdotique. Et non dépourvue d’intérêt personnel car la récompense pourrait être de figurer sur la liste européenne de Mélenchon !  “Je ne veux pas être au Parti socialiste le jour où le PS réinvestira François Hollande comme candidat à la présidence”, a-t-il déclaré lundi sur RFI. “C’est un scénario extrêmement plausible, lui le souhaite, beaucoup de ses anciens ministres, de ses anciens collègues le souhaitent aussi, ben moi je ne veux pas être là pour ce qui serait une formidable régression.” “Ce sont les militants, les sympathisants du Parti socialiste qui décideront le moment venu de qui sera notre candidat”, a répondu Faure le Premier secrétaire du PS. Ceci étant, bien que l’échéance de 2022 soit encore très lointaine l’hypothèse d’une candidature de François Hollande ne peut être exclue. La première raison c’est que tout dépendra du taux de popularité de Macron à cette époque. Si rien ne change, l’actuel président de la république pourrait être complètement laminé lors des prochaines élections présidentielles. Par ailleurs on ne voit pas émerger au sein du parti une personnalité susceptible de rendre crédible une candidature socialiste. François Hollande de son côté n’a jamais renoncé à la politique et tout démontre dans ses déclarations qu’il travail à crédibiliser uen nouvelle aventure politique. On objectera qu’en cas de faillite de Macron les candidatures d’une part du rassemblement national, d’autre part des Républicains pourraient offrir une alternative. Mais personne ne peut dire ce que sera la conjoncture économique, sociale et politique non seulement en France mais au plan international en 2022. Aucune hypothèse ne peut donc être rejetée y compris celles de l’émergence d’un nouveau courant politique, d’un nouveau leader.

Fessenheim fermera d’ici 2022 : une escroquerie

 

Fessenheim fermera d’ici  2022 : une escroquerie

 

Rebelote pour la promesse de fermeture de Fessenheim. On se souvient que François Hollande avait promis cette fermeture pour la fin du quinquennat précédent en 2017 et que Ségolène Royal avait évoqué l’échéance de 2018. Cette fois François de Rugy, le nouveau ministre de l’environnement reprend à son compte les promesses de coiffeur. Fait nouveau, il considère qu’il faut maintenant déconnecter la mise en service de Flamanville de la fermeture de Fessenheim. Dès lors pourquoi ne ferme-t-il pas plutôt que prévu la centrale de Fessenheim sachant qu’on ne sait plus très bien quand sera mise en service Flamanville vers 2020, 2021ou  plus tard. On pourra toujours justifier d’éléments techniques au dernier moment pour reporter la fin de Fessenheim., Cette annonce est évidemment une pure fumisterie dans la mesure il s’agit de sacrifier une centrale sur l’autel de l’écologie afin de justifier le maintien,  la prolongation de 20 ans de toutes les autres et même le développement de trois à six centrales EPR dans les 10 ans à venir. Tout cela relève de la même arnaque que celle aussi de Mitterrand qui avait renoncé au projet d’une seule centrale à Plogoff pour mieux justifiait le développement des autres. L’EPR de Flamanville, dont la facture initiale a déjà triplé, à plus de 10 milliards d’euros, accuse aujourd’hui six ans de retard. Il aurait dû entrer en production en 2012 avant qu’une série d’incidents, liés notamment à la qualité des soudures, entravent sa progression. Cette semaine, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASM) a pointé «une défaillance de la surveillance» de l’électricien sur son chantier. Interrogée par Le Figaro, l’entreprise répond qu’elle a engagé «une surveillance encore plus accrue à Flamanville dès la détection des écarts de qualité sur certaines soudures et qu’elle va travailler avec l’ASN pour étendre la revue de la qualité de certains matériels». À défaut de connaître le calendrier de Flamanville, le gouvernement tente d’établir celui de Fessenheim: l’État va débloquer 10 millions d’euros dès le 1er janvier 2019 pour aider à la reconversion économique de la zone autour de la centrale actuelle, a dit de son côté Sébastien Lecornu, le secrétaire d’État à la Transition écologique. 10 millions jetés par les fenêtres comme les autres centaines de millions qu’on consacre  aux inutiles éoliennes qui font croire à l’opinion que les moulins à vent peuvent remplacer le nucléaire. Une autre politique énergétique sur le long terme est sans doute possible mais encore faudrait-il tenir compte des réalités et arrêter les promesses de coiffeur des gouvernements successifs.

 

Méthode Coué-Philippe promet la création d’un million d’emplois pour 2022

Méthode Coué-Philippe promet la création d’un million d’emplois  pour 2022

Après les réformes structurelles qui n’ont pas obtenu les résultats attendus, le gouvernement choisit la méthode Coué. Édouard Philippe contredit d’abord les chiffres du chômage en affirmant qu’il baisse. Ensuite il promet la création d’un million d’emplois pour 2022 afin de ramener le taux de chômage à 7 % de la population active. Enfin il reprend les arguties de Macron en reportant la responsabilité du chômage sur les chômeurs eux-mêmes. Le Premier ministre a jugé sur France Inter « fascinant et inquiétant » le fait qu’avec 1,7% de croissance, la France soit « encore à 9,1% % de taux de chômage » et « peine à recruter la main-d’œuvre » dont elle a besoin. Une manière de faire poser peser les mauvais résultats économiques sur les épaules des demandeurs d’emploi. Ce qu’avait fait récemment Macron en indiquant qu’il suffisait de traverser la rue pour trouver du travail ! On se souvient que François Hollande s’était cassé les dents avec son fameux slogan d’inversion de la courbe du chômage. Cette fois Édouard Philippe prend le même risque en fixant un objectif de création d’emplois à hauteur d’un million. Un slogan déjà entendu de la part d’Yvon Gattaz ancien président du Medef et qui a donné les résultats que l’on sait, c’est-à-dire pas grand-chose. On ne peut que s’étonner de l’étonnement du Premier ministre trouvant fascinant et inquiétant que le taux de chômage soit encore à plus de 9 % avec une croissance de 1,7 %. Le Premier ministre qui n’a guère de compétences économiques devrait pourtant savoir qu’en dessous de 2 % d’augmentation du PIB il n’est pas possible de réduire le chômage car il faut intégrer les progrès de productivité, aussi l’évolution démographique enfin le tassement des investissements face à la mollesse de l’activité générale. Cette rhétorique du gouvernement mettant en cause la responsabilité des chômeurs est, elle, réellement inquiétante. En effet il y a de l’ordre  de 150 000 à 200 000 emplois vacants qui effectivement peinent dans certains cas à trouver preneur en temps utile mais c’est bien insuffisant pour satisfaire les demandes de 6 millions de chômeurs. La vérité, c’est  que le gouvernement est de plus en plus fébrile face au manque de résultats économiques et qu’il cherche à trouver des boucs émissaires

Muriel Pénicaud : 7 % de chômage en 2022 !

Muriel Pénicaud : 7 % de chômage en 2022 ! 

 

7 % de chômage en 2022, ce qu’annonce la ministre du travail. Une prévision dans le marc de café qui n’a évidemment aucun sens. On se rappelle de promesses du même type faites par les gouvernements ou par le patronat. Exemple le million d’emplois promis par Gattaz alors qu’il était président du Medef. En réalité en 2022, on sera peut-être à 5 % de chômage ou à 10 %. Personne n’en sait rien aujourd’hui car tout dépend du niveau de la croissance. Or aujourd’hui avec les perspectives de croissance de 2018 et de 2019,  le chômage va continuer d’augmenter sous l’effet de la diminution du taux de croissance et de l’augmentation de la démographie. Le seul objectif pertinent est celui de travailler au développement de l’activité générale. On sait évidemment que la croissance ne se décrète pas et que les lois sont bien impuissantes à décider du niveau de l’activité. Cet activité dépend de nombreux paramètres. De l’environnement international par exemple notamment du prix des matières premières mais aussi de la politique fiscale et de la redistribution des richesses. Or aujourd’hui la politique du gouvernement oscille entre un maintien des équilibres impossibles et une mise sous tutelle du pouvoir d’achat. Avec une telle politique inutile de compter sur une reprise de la croissance et donc une réduction du chômage. Sur la réforme de l’assurance-chômage, au menu des discussions de rentrée, Muriel Pénicaud a d’ailleurs indiqué que le gouvernement «n’avait aucun tabou», y compris au sujet de la dégressivité des indemnités. Cette idée de dégressivité, avancée récemment par le député LaREM Aurélien Taché, vise en particulier les cadres, alors même que ces derniers contribuent au système via leurs cotisations beaucoup plus qu’ils ne reçoivent.

 

Après Hollande 2022 ? Le retour aussi de Sarkozy et de Giscard !

Après Hollande 2022 ? Le retour aussi de Sarkozy et de Giscard !

  • La mode est au vintage y compris en politique. La preuve cette campagne Hollande 2022 que soutient et explique le député Joaquim Puyeo.  Pourquoi pas aussi Sarko 2022, voire Joaquim Pueyo est député socialiste de l’Orne interviewé dans le Figaro.

A la veille de la rentrée, quel est le bilan de santé du PS?

JOAQUIM PUEYO.- Il y a eu un véritable cyclone il y a un an. Face à une telle situation, ça ne peut que s’améliorer. La situation est toujours délicate et les dégâts sont encore très importants. Toute la construction est encore à refaire. Le nouveau premier secrétaire Olivier Faure a conscience des difficultés. Je crois qu’il est en capacité de rassembler. Sa démarche est positive.

 

Les élus socialistes ont rendez-vous à La Rochelle la semaine prochaine, mais sans les militants…

Nous ne sommes pas actuellement en état de marche pour organiser une université d’été. Cependant d’autres formes de rendez-vous se mettent en place, d’une manière participative.

 

Olivier Faure a proposé à un belge, Paul Manette, de mener la liste PS aux élections européennes. Est-ce une bonne idée?

Avant de désigner une tête de liste je veux voir le contenu du projet. Je souhaite une Europe plus forte sur la défense, le contrôle des frontières et une politique qui évite une concurrence déloyale entre les pays de l’Union européenne. Nommer une tête de liste qui n’est pas de l’Hexagone, pourquoi pas, mais j’attends surtout que la tête de liste soit capable de mobiliser des hommes et des femmes qui croient au rôle de l’Europe.

François Hollande multiplie les apparitions médiatiques. Quelles leçons tirez-vous du succès de son livre?

Je l’ai reçu à Alençon où il a dédicacé son livre. Il y avait beaucoup de monde et il a pris beaucoup de temps pour expliquer son bilan. J’apprécie sa sincérité, son intégrité, son honnêteté. Il a probablement fait des erreurs sur la forme et le calendrier des réformes, j’en ai conscience. Mais il a quand même su gérer des crises importantes. Quant à ses mesures économiques, on a peut-être mis du temps à en percevoir les fruits mais ils sont arrivés à la fin de l’année 2016 puis en 2017. On ne peut pas dire que son quinquennat a été raté. Même si quelques fois, son humanité lui a joué des tours.

Certains entretiennent l’idée d’un retour de l’ancien président en 2022…

Hollande 2022? Oui ça me parle! S’il souhaite revenir et que les conditions le permettent, je le soutiendrai. Moi je reste fidèle à François Hollande. Je pense que les Français ont été sévères et injustes à son endroit. Mais il a toujours été à leur écoute. Il a été moqué car on a dit que c’était un président normal… Eh bien moi j’aime bien les présidents normaux. Maintenant, laissons les choses se faire. Il est encore trop tôt pour imaginer l’avenir.

Après l’affaire Benalla, l’opposition aborde-t-elle cette rentrée en meilleure forme?

Ça sera plus simple, oui. A travers l’affaire Benalla, l’opinion publique a compris que le Parlement a un rôle à jouer et que l’opposition est nécessaire dans une démocratie. Les oppositions ont joué leur rôle cet été et continueront à le faire, notamment lorsqu’il s’agira de reprendre l’examen de la réforme constitutionnelle.

Jean-Luc Mélenchon a décidé d’inviter des députés de différents partis à son université d’Eté, à Marseille. Les socialistes ont-ils raison de s’y rendre?

C’est très bien de répondre à cette invitation. Ça ne veut pas dire que l’on va accepter tout ce qu’il propose. Il faut écouter et rappeler nos nuances, je pense notamment à l’Europe où on a des différences importantes.

Comité Action Publique 2022 : nouvelles méthodes de management

Comité Action Publique 2022 : nouvelles méthodes de management

 

Pas étonnant que le rapport n’ai pas été publié par le gouvernemenet car il propose des méthodes de management du service public largemenet inspiré du privé. Extrait :

 

 

 

« ►permettre l’innovation et engager les managers à être force de proposition. Pour cela, il faut valoriser ceux qui osent prendre des risques. Cette valorisation peut être financière, notamment via l’utilisation systématique de la part variable. Mais elle  passe aussi  par la mise en place d’une communication interne beaucoup plus efficace et qui accompagne les réformes. L’idée est de valoriser celui qui ose mais aussi de le faire savoir, pour encourager un mouvement d’ampleur ;

 

►passer d’une logique de contrôle sa priori à une logique de contrôles a posteriori centrés et plus efficaces. Cela évitera les lourdeurs liées à des contrôles a priori  peu ciblés car systématiques. Bien sûr, ce changement doit être assorti de mécanismes de sanctions en cas de manquements. L’allègement des contrôles passe par la suppression de la responsabilité personnelle et pécuniaire des comptables, au profit de dispositifs de contrôle et d’audit internes, mais par la responsabilité financière des ordonnateurs aussi en cas de présentation de comptes insincères, de dissimulation d’informations financières ou de manipulation de résultats, etc. Dans ce cadre, le rôle, les missions et le positionnement des contrôleurs budgétaires et comptables ministériels doivent nécessairement évoluer vers un métier plus proche du contrôle de gestion et de l’appui aux gestionnaires ;

 

►sortir d’une culture de la norme encadrant toute décision, pour permettre aux agents de prendre des décisions adaptées au cas par cas. Ceci constitue un changement majeur et ne doit pas conduire à un service public à plusieurs vitesses, en fonction de la bienveillance de tel ou tel agent. Des lignes de conduite proposées par l’administration centrale et des contrôles a posteriori limiteront ce risque. Cela impose également d’échanger en profondeur le rôle attendu de l’administration, pour aller, dans la lignée du projet de loi pour un État au service d’une société de confiance, vers une administration plus bienveillante, qui accompagne et qui conseille. Cela implique de sortir de la culture de la norme pour l’ensemble de la relation entre l’État et la société et repenser, en ce sens, la production législative « 

Cap 2022 : propose 30 milliards d’euros d’économies dans le public

Cap 2022 : propose 30 milliards d’euros d’économies dans le public

 

 

Un rapport uen peu explosif qui d’ailleurs ne sera diffusé qu’au compte goute par le gouvernement qui ne veut sans doute pas que se constitue un front d’opposition chez les fonctionnaires.  Le Comité Action publique 2022, chargé par l’exécutif d’identifier des pistes de réformes et d’économies dans la sphère publique, propose 22 mesures, dont la suppression des taux réduits de TVA, pour réaliser une trentaine de milliards d’économies à moyen terme, selon Le Figaro. Les services du Premier ministre ont fait savoir la semaine dernière que celui-ci ferait d’ici au mois d’octobre des annonces sur la réforme de l’Etat au fur et à mesure d’ateliers thématiques. Contrairement à ce que le gouvernement avait envisagé dans un premier temps, le rapport de ces 44 experts du privé et du public, mandatés en octobre dernier par Matignon, sera rendu public, mais seulement après la “phase de décisions”. Le rapport propose “un nouveau contrat social entre l’administration et ses collaborateurs” et un “assouplissement du statut” de fonctionnaire. Jugeant nécessaire de “mettre un terme à toutes les interventions publiques dont l’efficacité n’est pas démontrée”, les auteurs prônent la suppression des taux réduits de TVA, dans le bâtiment et la restauration notamment, des aides à l’innovation, des aides à la transition énergétique. Le gain attendu serait de cinq milliards d’euros. Pour la restauration le rapport indique « La réduction de la TVA a essentiellement profité aux propriétaires de restaurants. Plus précisément, nous montrons que, 30 mois après la baisse de TVA, les prix ont seulement diminué de 1,9%, tandis que le coût des salaires et des fournitures a seulement augmenté de 4,1% et de 5%, respectivement, et que les bénéfices des propriétaires ont augmenté d’environ 24%. »Les experts proposent aussi  une refonte du système de soins, dont ils attendent plus de cinq milliards d’euros d’économies, la mise en concurrence des services d’aide au retour à l’emploi et le recentrage de Pôle emploi sur l’indemnisation, le contrôle et l’accompagnement des chômeurs les moins autonomes (environ 350 millions d’euros d’économies). Afin d’économiser “un milliard d’euros d’ici 2022”, le rapport propose une simplification “drastique” du recouvrement des impôts. L’Etat, selon les auteurs, doit renoncer à l’ensemble des compétences qu’il a décentralisées (aménagements, formation…) pour un gain d’environ un milliard d’euros. Le document propose par ailleurs d’assouplir le statut des fonctionnaires, afin de faciliter les évolutions entre les trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière). Enfin, les auteurs du rapport proposent de simplifier les organismes chargés de recouvrer les impôts (un milliard d’euros d’économies) et de réformer Pôle emploi.

Darmanin et Le Maire annoncent un excédent budgétaire en 2022

Darmanin et Le Maire annoncent un excédent budgétaire en 2022

 

 

L’année 2017 s’est soldée sur un déficit meilleur que prévu, à 2,6% au lieu de 2.9%. . Un résultat qui doit surtout à uen croissance plus forte qu’attendue. Les recettes fiscales augmentent tandis que les dépenses sociales sont mieux maitrisées. Bercy anticipe désormais un déficit à 2,3% cette année (au lieu de 2,6% attendu). Puis table sur une réduction régulière jusqu’à la fin du quinquennat, grâce à des économies réalisées chaque année -dont on ne connaît pas encore le détail. 2022 se terminerait ainsi, selon Bercy, sur un excédent budgétaire (de 0,3%). La dette, elle va continuer d’augmenter encore pendant quelques ânées tant que l’équilibre ne sera pas réalisée Elle passerait à 96,4% du PIB en 2018 (après 97% en 2017), avant de refluer de 7,8 points sur le quinquennat et d’atteindre 89,2% du PIB en 2022. Des résultats qui sont cependant très dépendants du niveau de croissance, c’est à dire de l’activité internationale et de la dynamique interne. Notamment de la consommation et de la balance commerciale.

 

 

Lunettes et prothèses auditives et dentaires : remboursement pas avant 2022

Lunettes et prothèses auditives et dentaires : remboursement pas avant 2022

 

Finalement ce n’est peut-être qu’en fin de mandat que lunettes et prothèses auditives et dentaires   pourraient être remboursées comme l’avait promis Macron dans sa campagne électorale. En cause le cout très sous-estimé et qui pourrait dépasser les 5 milliards D’ici 2022, les prothèses dentaires et auditives ainsi que les lunettes seront remboursées par l’Assurance maladie, cependant réaffirmé  ce lundi la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, précisant que des annonces seront faites d’ici juin. Il s’agit d’une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.  « L’objectif, c’est d’arriver à élaborer une feuille de route de mise en place du « reste à charge zéro » dans ces trois filières pour le mois de juin, avec une annonce qui pourrait être faite en juin de la façon dont ça va se mettre en place », a confié la ministre sur Public Sénat. Le dentaire pourrait être le premier domaine à profiter de ce remboursement, étant donné que les négociations pourraient être bouclées en premier. « Ça ne sera pas le même calendrier pour le dentaire, l’optique et les audioprothèses », a prévenu la ministre. « Les trois filières sont traitées de façon très différente parce qu’elles posent des questions différentes de répartition des marges entre les différentes professions impliquées », a-elle justifié. « Les filières d’audioprothèses et d’optique sont plus complexes, il y a plus d’intervenants et donc il faut bien démembrer ce que fait chacun à chaque étape et voir où nous avons des marges de manœuvre », a-t-elle poursuivi, affirmant que « la promesse sera tenue ».

 

Hommes-femmes fin des inégalités : salariales en 2022 ?

Hommes-femmes fin des inégalités : salariales en 2022 ?

On peut évidemment douter de la promesse de la ministre du travail prévoyant e,  2022 la fin des inégalités salariales entre hommes et femmes. La ministre prend soin de préciser à compétence égale. Or tout le problème est la. Nombreux de tâches relativement dévalorisées sont  occupées  par des femmes (parfois par quelques homme). C’est le cas par exemple des caissières dans les grands magasins. En fait dans les métiers très qualifiés, l’égalité des salaires est déjà relativement réalisée. Le vrai problème ce n’est d’ailleurs pas l’égalité salariale mais les obstacles qui sont mis pour l’accès des femmes à des postes de responsabilité. De toute manière le principe de l’égalité salariale est inscrit dans la loi depuis plus de 35 ans. Ce que notait  le sénat pour justifier la loi de 2006 qi prévoyait déjà  la suppression des inégalités salariales en 5 ans.  . Le Parlement n’a adopté en matière de parité professionnelle que deux lois en plus de vingt ans : la loi Roudy de 1983 et la loi Génisson de 2001.  En effet, le marché du travail commence à connaître des tensions démographiques fortes : à partir de 2006, 100 000 actifs partiront chaque année à la retraite. Il faut donc mobiliser des ressources supplémentaires en main-d’œuvre. Ensuite, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est encore proche de 25 %, parce que, pour la première fois depuis les années 90, le rythme du rattrapage salarial ralentit. Or, les éléments objectifs justifiant cette inégalité ont disparu, puisque les femmes sont désormais plus diplômées que les hommes. Une fois neutralisés les effets d’âge, de formation, de métier et d’évolution de carrière, une différence de 15 % demeure. Par ailleurs, un chômage féminin majoré persiste et le travail à temps partiel est assuré à 82 % par des femmes, souvent malgré elles. Plus largement, 78 % des emplois non qualifiés sont occupés par des femmes, en général sans réel espoir de progression. Cette précarité a des conséquences lourdes sur leur niveau de vie, en particulier lorsqu’elles sont isolées avec des enfants à charge. Sur les 8,4 millions d’actifs qui perçoivent un salaire inférieur au SMIC, 80 % sont des femmes. Cette proportion est supérieure d’environ dix points à celle constatée au début des années 90..Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a remis mardi des résolutions au gouvernement pour enrayer les inégalités salariales, qui étaient de 24% tous postes confondus en 2014 (derniers chiffres en date), selon le gouvernement, et de 9% “à poste égal”, selon Muriel Pénicaud.

Travaux Nantes-Atlantique: d’ici 2022

Travaux Nantes-Atlantique:  d’ici 2022

 

Les travaux vont démarrer pour faciliter l’accès de Nantes Atlantique car en réalité les pistes sont encore loin d’être saturées et feront l’objet de modernisation plus tard. Les travaux commenceront Avant la fin du quinquennat”, assure Benjamin Griveaux dans une interview accordée au quotidien Ouest France. “Je parle de la modernisation de l’aérogare et la construction de nouvelles voies de dégagement autour de la piste pour fluidifier le trafic des avions au sol”. Les aménagements ne devraient pas nécessiter de procédures trop contraignantes, ajoute-t-il. Un permis de construire suffirait, par exemple, pour réaliser la nouvelle aérogare et les voies de dégagement. L‘extension des pistes, en revanche, nécessiterait des consultations, précise-t-il. Le financement de ces travaux fait partie “d‘une discussion globale” que le gouvernement mène depuis jeudi avec le concessionnaire, Vinci, qui était aussi le concessionnaire prévu pour la construction de l‘aéroport de Notre-Dame-des-Landes, ajoute Benjamin Griveaux. Il indique que  des aménagements doivent également être entrepris pour fluidifier la circulation afin de permettre un accès plus facile à la métropole nantaise. “Ces dernières années, l’État a beaucoup investi sur les grandes infrastructures en se désintéressant des transports du quotidien. Il faut y remédier et on aura des discussions avec les élus”, a-t-il ajouté.

Réforme des retraites : en 2018, 2019, 2022 ou à la St Glinglin

Réforme des retraites : en 2018, 2019, 2022 ou à la St Glinglin

Officiellement le gouvernement reste sur la position de Macron évoquée lors de sa campagne électorale. Emmanuel Macron s‘est engagé pendant sa campagne à unifier les régimes de retraite sans toucher à l’âge légal de départ, fixé à 62 ans, ni aux règles pour ceux qui sont à cinq ans du départ. Ceci étant, le gouvernement est en train de prendre la mesure de la complexité du dossier et de ses enjeux politiques. Du coup, il semble décidé à prolonger la concertation en 2017 bien sûr mais aussi en 2018 voire au-delà. Jean-Paul Delevoye le Haut-commissaire à la réforme des retraites, poursuivait ses rencontres avec les partenaires sociaux sur ce dossier épineux du quinquennat d’Emmanuel Macron, mais sans indiquer les pistes qui pourraient être retenues par le gouvernement. Par ailleurs la ministre de la santé a récemment déclaré qu’il fallait prendre son temps sur cette affaire complexe. Il semble bien que le gouvernement recule un peu par rapport à ses intentions initiales rappelées encore dernièrement par Christophe ‘l’objectif était “de mettre en place un système universel de retraites par répartition et que ce système garantisse l’égalité de tous devant le risque vieillesse”. Cela suppose “évidemment d‘harmoniser les nombreux régimes existants”, indiquait celui qui était encore porte-parole du gouvernement.  Mais La réforme des retraites constitue sans doute la véritable bombe sociale pour Macron, c’est pourquoi la ministre du travail vient d’annoncer un décalage dans le calendrier de cette réforme. Elle devrait être discutée en 2018 voire prolongée en 2019. Son application ne pourra pas entrer en vigueur avant 2020 2021 voir même après 2022. Il est clair que  les réactions de certaines catégories très risquent d’être très vives car cette réforme est particulièrement complexe et délicate. En outre,  le comité d’orientation des retraites est très approximatif quant au  scénario  pour l’équilibre financier. Sous Hollande,  il avait prédit l’équilibre du régime général vers 2020 mais depuis l’élection de Macron, o il a changé deux fois de scénario, une fois pour prédire le nouvel équilibre en 2040 et il y a quelques jours en 2036. La vérité c’est que le comité d’orientation des retraites est sous influence politique et que par ailleurs il est bien incapable d’élaborer des hypothèses sérieuses. En effet l’équilibre financier des régimes de retraite (aussi bien générale que complémentaire)  dépendra avant tout de la situation de la croissance, donc du nombre d’emplois c’est-à-dire du rapport entre actifs et retraités. La réforme que propose Macon fondée sur la pension dite à points ne  donnera de toute façon des effets que dans 10 ou 20 ans. D’où la prudence sans doute du gouvernement pour décaler le calendrier d’une réforme qui risque d’être explosive. L‘Elysée espère lancer dès 2018 cette réforme potentiellement explosive, à propos de laquelle l‘exécutif reste pour l‘instant évasif. “Je ne veux pas me faire enfermer dans des calendriers. C‘est une réforme structurelle, c‘est une réforme en profondeur, qui nécessite la confiance des Français, qui nécessite aussi beaucoup de temps de concertation”, a dit Agnès Buzyn sur LCI. “Si nous commençons à dire c‘est à telle date ou à telle date, nous nous mettons dans l‘obligation de réussir et nous mettons la pression sur les partenaires, sur les Français”, a-t-elle jugé. Interrogée sur la possibilité d‘attendre 2019, la ministre de la Santé a répondu : “Pourquoi pas mais il n‘y a pas aujourd‘hui de calendrier fixé.”

 

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

 

Le site Mediapart rapporte que la justice brésilienne et le FBI enquêtent sur un virement de 22 millions de dollars, effectué par le Qatar. Les procureurs brésilien et américain ont décortiqué les relevés bancaires de l’ancien patron de la Fédération brésilienne de football (CBF), Ricardo Teixeira, qui avait ouvert un compte chez Pasche Monaco – un établissement basé en Suisse et contrôlé par le Crédit mutuel jusqu’en 2013.  Ils ont alors remarqué qu’un versement de 22 millions de dollars, en provenance du groupe qatari Ghanim Bin Saad Al-Saad & Sons Group (CSSG), a été effectué sur ce compte bancaire en janvier 2011, peu de temps après l’attribution par vote du Mondial 2022 au Qatar. Mediapart rappelle alors que le CSSG, « dirigé par l’homme d’affaires Ghanim Bin Saad Al-Saad, est au cœur des soupçons de corruption sur [cette] attribution ». Visé par une enquête pour blanchiment d’argent et fraude entre 2009 et 2012, Ricardo Teixeira, patron de la puissante Fédération brésilienne depuis 1989, avait démissionné de ses fonctions en 2012. Il était l’un des membres du comité exécutif de la Fédération internationale de football (FIFA) qui ont participé, en décembre 2010, au vote attribuant les Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar. Ricardo Teixeira est alors « suspecté d’avoir pris part au système présumé visant à acheter des votes pour le Qatar parmi les 22 électeurs de la FIFA ». Mais pas seulement pour son vote : « début 2013, plusieurs virements sont, en effet, émis le même jour depuis son compte, à destination de personnes physiques désignées ainsi : Warner Bros [Jack Warner était alors président de la Confédération de football d’Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes]Mohammed” [Mohamed Bin Hammam, président de la Confédération de football asiatique] et Leoz [Nicolas Leoz, président de la Confédération d’Amérique du Sud] », nous apprend le site d’information. L’ancien patron du foot brésilien fait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour corruption émis par le département de la justice.

 

Macron candidat en 2022 (Lemaire), déjà !

Macron candidat en 2022 (Lemaire),  déjà !

Bruno Lemaire pratique un peu la fuite en avant en proposant déjà que Macon se représente en 2022. On se demande bien pourquoi il aborde dès maintenant cette problématique sinon peut-être pour renforcer une posture ministérielle parfois contestée. Emmanuel Macon n’est élu que depuis six mois, il paraît donc tout à fait outrancier d’envisager de paysage politique pour 2022. En outre cette perspective de candidature semble donner l’impression que le moment de l’élection et l’alpha et l’oméga de la politique. Bien sûr, il faut souvent  plus que cinq ans pour engager et réussir des réformes structurelles  par exemple la politique énergétique ou encore le secteur industriel. Cependant cela ne justifie pas qu’on se préoccupe déjà de la prochaine échéance présidentielle. De toute manière le contexte sera surtout influencé par les résultats qui seront obtenus ou pas par le gouvernement actuel. Les déclarations de Bruno Lemaire paraissent donc assez inopportunes dans le moment présent. “Non seulement je me suis engagé derrière Emmanuel Macron en 2017 mais je souhaite sa réélection en 2022 et je m‘engagerai derrière lui si jamais il prend cette décision de se représenter”, a déclaré le ministre de l‘Economie et des Finances au Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-Les Echos. “Je me battrai pour la réélection d‘Emmanuel Macron en 2022 parce que je crois que c‘est important qu‘il y ait de la continuité dans l‘action publique”, a ajouté l‘ancien prétendant à la candidature des Républicains pour la présidentielle. “Le choix que j‘ai fait de me mettre derrière Emmanuel Macron en 2017, de soutenir son projet de transformation en profondeur de notre pays, c‘est un projet qui demande du temps et je pense qu‘il faudra au président de la République dix ans pour que cette transformation soit solide et que les tous les Français puissent en bénéficier”, a-t-il encore dit. Au moment où des médias se sont fait l’écho de tensions entre Bruno Le Maire et les deux têtes de l‘exécutif, il a déclaré que “(s)a seule ambition, c‘est de réussir comme ministre de l‘Economie et des Finances au service d‘Edouard Philippe et Emmanuel Macron”.

 

Alignement du prix gasoil sur l’essence d’ici 2022

Alignement du prix gasoil  sur  l’essence d’ici 2022

Les deux tiers du par automobiles français sera concerné par l’alignement du prix du gasoil sur l’essence d’ici 2022. On peut donc prévoir une grande mutation de ce parc. D’ores et déjà les ventes de voitures neuves à  essence dépassent celles des moteurs des voitures à moteur diesel. Sur le marché de l’occasion les prix des voitures diesel devraient accuser une très nette baisse. Cette augmentation du gasoil sera progressive comme l’a annoncé Édouard Philippe lors de son allocution devant l’assemblée nationale. L’alignement devrait être réalisé d’ici la fin de la mandature.  Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, avait déjà  exprimé son souhait d’agir « assez rapidement » pour aligner la fiscalité du diesel, actuellement plus avantageuse, sur celle de l’essence, regrettant qu’une partie des Français aient été « incités pendant des années (…) à acheter des véhicules polluants ». En février, au Fonds mondial pour la nature (WWF), le candidat Emmanuel Macron avait déclaré : « durant le quinquennat, je fais la convergence totale entre le diesel et l’essence, donc chaque année j’augmente un peu la fiscalité sur le diesel (…) pour qu’elle rejoigne en fin de quinquennat celle sur l’essence ».  Les véhicules équipés de moteur diesel sont aussi critiqués notamment en raison des particules fines qu’ils émettent. Ces particules microscopiques, également produites par le chauffage domestique et l’industrie, pénètrent profondément dans le système respiratoire et provoquent, surtout chez les personnes fragiles, des affections respiratoires (bronchiolites, rhino-pharyngites, asthme, etc.) et une surmortalité chez les personnes souffrant de maladies respiratoires et cardiovasculaires. L’agence Santé publique France estime que la pollution aux particules entraîne 48.000 morts prématurées par an dans le pays, soit 9 % de l’ensemble des décès.

 

Fibres « 20 millions de raccordés la fibre d’ici à 2022. Et les autres ? »

Fibres « 20 millions de raccordés la fibre d’ici à 2022. Et les autres ? »

Le plan fibre continue sa logique de développement, c’est à dire l’équipement essentiellement des zones agglomérés. Ce que confirme le PDG d’Orange. Pour les autres, il faudra espérer la 4G, la 5G pour combler la mauvaise couverture actuelle voire les zones complètement blanches. Ou l’aménagement du territoire à deux vitesses. Interview du PDG d’Orange dans le JDD

.

Beaucoup de Français se sentent inégaux devant le haut débit et donc l’ accès à Internet . Que fait Orange pour réduire l’écart? 
La qualité de connexion à Internet est devenue un produit de première nécessité , beaucoup plus important pour les gens et les élus qu’une ligne TGV. La France a adopté un plan haut débit qui fait du déploiement de la fibre une priorité nationale. Orange investit un milliard d’euros par an dans l’ extension du réseau fibre contre environ 1 à 1,5 milliard pour les trois autres opérateurs . Pour nous, c’est la meilleure technologie pour déployer le très haut débit. 7,4 millions de foyers sont raccordables chez nous. Ils seront 20 millions d’ici à 2022.

Le 6 juillet, vous allez lancer Orange Bank , qui se veut différente… 
On veut coller aux usages des gens. L’idée est d’offrir une banque dans la poche, accessible via un smartphone, pour régler ses achats et avoir accès à tous les services financiers d’aujourd’hui. Nous allons sortir des codes bancaires traditionnels sur des questions comme les dates de valeur ou la disparition de la quasi-totalité des frais. Nous espérons faire bouger le secteur et devenir la banque du quotidien. Nous sommes le premier opérateur télécoms à nous lancer. Tout le monde nous regarde de près.

Présidentielle 2022 : Marine Le Pen pas candidate ?

Présidentielle 2022 : Marine Le Pen pas candidate ?

Marine Le Pen laisse maintenant entendre qu’elle pourrait ne pas être candidate en 2022 si un responsable du Front national apparaît mieux placé. Une éventualité qui découle du plafond de verre du Front national dont les propositions notamment économiques constituent un véritable boulet. En cause, aussi la personnalité de Marine Le Pen dont  la radicalité et la grossièreté ont du mal à convaincre de son éventuel statut présidentiable. Pour autant compte tenu du fonctionnement du Front national il apparaît peu probable que la présidente du Front national ne soit pas candidate. Une perspective éventuellement possible seulement en 2027 en cas de nouvel échec et qui expliquerait en particulier le retrait de Marion Maréchal Le Pen de la vie politique.  Marine Le Pen s’est cependant dite prête à « céder la place » si un ou une meilleure candidate faisait son apparition d’ici 5 ans, sur l’antenne de France info.  Jean-Michel Aphatie, qui l’interrogeait sur son débat « manqué » face à Emmanuel Macron durant l’entre-deux tours, lui demande alors si après ce rendez-vous qu’elle-même a jugé raté, elle « s’imaginait encore pouvoir être un jour élue présidente de la République ». Après un fort éclat de rire, Marine Le Pen explique : « Ça me fait rire pourquoi ? Parce que je suis une responsable politique qui oeuvre et me bats, je crois sans compter ni mon temps ni mon énergie, pour défendre les Français depuis de nombreuses années. Par conséquent, si je suis la mieux placée dans 5 ans pour porter les idées qui sont les nôtres, je serai à nouveau candidate. S’il y a quelqu’un qui est mieux placé que moi, je céderai la place à celui ou celle qui est le mieux placé pour défendre les idées  Il est cependant difficile d’imaginer une autre candidature que la sienne, si la fille de Jean-Marie Le Pen garde la présidence du parti pendant les cinq prochaines années.

Possible choc pétrolier en 2022 (AIE)

Possible choc pétrolier en 2022 (AIE)

« Il est nécessaire d’investir davantage dans les capacités de production pétrolière pour éviter le risque d’une forte hausse des prix du pétrole vers 2022 a indiqué l’AIE dans son rapport sur le marché du pétrole à cinq ans, renouvelant un avertissement déjà exprimé en novembre dernier.  Le secteur pétrolier a drastiquement réduit ses investissements, annulant ou reportant des projets, pour faire face à la chute des cours du brut qui vaut actuellement moitié moins qu’à l’été 2014, après une remontée autour de 55 dollars le baril depuis la conclusion l’automne dernier d’un accord de limitation de la production par l’Opep et onze pays partenaires. Après une réduction de 25% en 2015, les investissements dans les projets d’exploration-production ont subi une nouvelle coupe de 26% en 2016 pour s’établir à 433 milliards de dollars, selon l’AIE. Avec la stabilisation des cours, « une hausse marginale » des dépenses est attendue cette année dans le monde, portée essentiellement par le redémarrage des projets d’hydrocarbures de schiste aux Etats-Unis et les budgets revus en hausse de certains géants pétrogaziers comme l’américain ExxonMobil. Mais cela reste insuffisant. « A moins que de nouveaux projets soient sanctionnés rapidement, l’offre n’augmentera quasiment plus à partir de 2020″, a mis en garde le bras énergétique des pays développés de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Dans le détail, la production devrait croître de 5,6 millions de barils par jour (mbj) jusqu’en 2022, dont 60% en provenance des pays non membres de l’Opep. Parmi ces derniers, les États-Unis constitueront la principale source de hausse sur la période (+1,6 mbj dont 1,4 mbj pour les seuls hydrocarbures de schiste grâce à des améliorations en termes de coûts et de productivité), suivis par le Brésil (+1,1 mbj) et le Canada (+0,8 mbj). Au total, les pays non-Opep devraient pomper 60,9 mbj dans cinq ans, soit 3,3 mbj de plus qu’en 2016, tandis que la capacité de production de brut du cartel pétrolier devrait augmenter de 1,95 mbj à 37,85 mbj, tirée par les pays du Moyen-Orient, en particulier l’Irak et de l’Iran.   Dans le même temps, la demande d’or noir sera « relativement robuste », stimulée par l’accélération de la croissance économique mondiale. L’AIE, qui n’entrevoit pas de pic de consommation à moyen terme, l’anticipe en hausse moyenne de 1,2 mbj par an entre 2016 et 2022, soit une augmentation totale à 7,3 mbj à 103,8 mbj.  »Le niveau symbolique de 100 mbj sera franchi en 2019″, a précisé l’agence énergétique basée à Paris, soulignant des avancées surtout dans la pétrochimie et le secteur des transports, malgré le frein attribuable à l’amélioration de l’efficacité énergétique des véhicules, moins gourmands en carburants.   Alors que la zone OCDE marquera le pas (-1,2 mbj), les pays émergents concentreront la totalité de la hausse (+8,5 mbj) et représenteront au final 56% de la consommation mondiale, avec l’Asie pour principal moteur.

Fillon : équilibre financier pour son successeur….en 2022

Fillon : équilibre financier pour son successeur….en 2022

 

 

Critiqué pour son laxisme budgétaire Fillon revoit son cadrage budgétaire comme il vient de revoir son programme santé. Bref, le candidat bricole et rectifie pour tenter d’effacer la pathétique affaire des salaires fictifs et autres dérives financières personnelles. L’équipe de François Fillon, malgré de nets correctifs, s’attend toujours à un déficit public supérieur à 3% du PIB en 2017 et promet de repasser sous ce seuil en 2019, annoncent jeudi Gilles Carrez et Charles de Courson. L’exécutif socialiste défend pour sa part une prévision de déficit de 2,7% pour l’année en cours. Le président LR de la Commission des Finances et le député UDI de la Marne ont mis à jour le cadrage financier du programme du candidat de la droite et du centre à la présidentielle, qui avait déjà revu sa copie en janvier dernier, à l’occasion d’un déplacement à Berlin. En septembre 2016, avant sa victoire à la primaire, François Fillon avait suscité l’inquiétude à Berlin en prenant de larges libertés avec le traité de Maastricht : il se fondait notamment sur un déficit de 4,7% en 2017, de 4,5% en 2018. Le déficit était prévu à 3,5% en 2019 puis 2,3% en 2020 pour un retour à l’équilibre en 2022. L’ancien Premier ministre a opéré un revirement en janvier en présentant une nouvelle trajectoire « compatible avec les objectifs allemands » : un déficit de 3,5% à 3,6% en 2017, « aussi proche que possible de 3% en 2018″. Aujourd’hui, le candidat pense hériter « d’un déficit d’au moins 3,4% » cette année, précisent Gilles Carrez et Charles de Courson dans un communiqué. « Partant d’un solde de 3,7% fin 2017 dû à la mise en œuvre des premières grandes mesures du programme », il compte entamer « la réduction du déficit dès 2018 en repassant sous le seuil des 3% en 2019 malgré la situation très dégradée laissée par l’actuel gouvernement », écrivent-ils. « Au terme du quinquennat, le niveau des dépenses publiques, qui s’élevait à 57% du PIB en 2015, repassera sous le seuil de 50%. Cet indicateur sera suivi tout au long de la mandature », ajoutent-ils. Selon un graphique adjoint au communiqué, le déficit s’établirait à 3,5% du PIB en 2018, 2,9% en 2019, 1,9% en 2020, 0,9% en 2021, 0% en 2022. Bref un équilibre mais pour celui qui succéderait à Fillon !

(Reuters)

Le FN au pouvoir en 2022 (Juppé)

Le FN au pouvoir en 2022 (Juppé)

 

C’est le pronostic d’Alain Juppé si la politique de la droite échoue au prochain quinquennat. Un pronostic finalement assez pertinent car c’est sans doute la dernière chance pour le parti républicain de faire obstacle au Front national. Il y a effectivement une obligation de résultats d’ici 2022 sinon le risque est grand qu’une majorité se réfugie dans le vote protestataire d’ici 5 ans.  « De deux choses l’une, ou ma politique réussit et je fais tout à fait confiance à ceux qui piaffent pour me succéder dans l’enthousiasme et il y en a beaucoup ici sur cette scène », a déclaré le favori des sondages. « Si jamais nous nous plantions, (…) aucun d’entre eux ne me succédera parce que ce sera, hélas, une toute autre hypothèse », a-t-il ajouté, avant de préciser: « Malheureusement, ça sera peut-être l’heure du Front national. Et c’est ça qu’il faut éviter à tout prix. » « Je ne me présente pas contre Nicolas Sarkozy, je me présente contre le Front national et contre le président sortant (François Hollande, NDLR) qui a abîmé la fonction présidentielle », a par ailleurs dit Alain Juppé au cours du débat. Nicolas Sarkozy, lui aussi candidat à la primaire de novembre, a également laissé entendre qu’il pourrait ne pas aller au-delà d’un quinquennat s’il venait à l’emporter au printemps prochain. « J’aurai 67 ans à la fin de ce second mandat, si par hypothèse les Français me le confiaient, ce sera le temps de remercier la France pour toutes ces années consacrées à son service », a-t-il jugé, dans une pique voilée à Alain Juppé. La plupart des sondages prête pour l’heure une avance d’une vingtaine de points à Alain Juppé sur Nicolas Sarkozy au second tour de scrutin, le 27 novembre.

 

(Avec Reuters)




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol