Archive pour le Tag 'nuisible'

Droits des grosses successions : l’impôt nuisible ?

Droits des grosses  successions : l’impôt nuisible ?

 

 

Il ne faut pas taxer davantage les grosses successions françaises, c’est l’avis du très libéral journal l’Opinion qui s’appuie sur une analyse de  l’Ifrap, la fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques, proche du patronat. Et pour le justifier,  on se fonde sur la faiblesse du rendement de cet impôt :  12,7 milliards d’euros en 2017, les droits de succession représentent 0,61 % de la richesse française. Or précisément ce qui est en cause c’est cette  extrême faiblesses qui permet aux jets héritiers de se reproduire en contradiction avec toutes les principes de justice sociale et même de pertinence et d’efficacité. On comprend que l’Opinion défende évidemment les grosses fortunes et ceux qui les détiennent puisque c’est le public de ce journal. On sait que la question de la répartition des richesses émerge à nouveau dans l’actualité. Il faut donc des défenseurs du statu quo. Pourtant 1 % des plus riches au monde possède la moitié de la richesse mondiale. En France comme dans d’autres pays développés le rapport est moins injuste mais il est aussi critiquable puisque 10 % de la population possèdent la moitié de la richesse nationale. En plus pour un grand nombre, toujours les mêmes qui se la  transmettent de génération en génération. L’Institut patronal n’hésite pas en plus à demander une réduction de droit déjà bien insuffisant cela en motif de faciliter les transmissions d’entreprise. On voit mal ce qui peut moralement et juridiquement justifié la transmission d’une entreprise à des descendants. Même économiquement c’est discutable car ces descendants n’ont pas forcément la compétence nécessaire.

 

L’UE, nuisible comme la Chine (Trump)

L’UE, nuisible comme  la Chine (Trump)

Comme d’habitude Trump ne fait pas dans la dentelle pour qualifier les rapports économiques en l’UE et les Etats Unis ; Trump estime que l’UE est aussi nuisible que la Chine. D’une certaine manière Trump n’a pas complètement tort car si la Chine provoque un déficit commercial de 370 milliards (en 2017), l’UE, elle, est responsable de 130 milliards. Mais il faut comparer à puissance économique équivalente. Le PIB de la Chine est de l’ordre de 24 000  milliard et celui de l’UE de 21 000. Conclusion la Chine est notoirement plus agressive vis-à-vis des Etats unis que l’UE.  Les Européens «ont fait l’an dernier un excédent commercial de 151 milliards de dollars. (…) Et par-dessus ça, nous dépensons une fortune sur l’Otan pour les protéger», a-t-il poursuivi. «C’est terrible ce qu’ils nous ont fait», a estimé Trump. «Nous aimons tous d’une certaine manière l’Union européenne» mais ces pays «nous traitent très mal. Ils nous traitent très injustement», a-t-il ajouté. Interrogé sur l’opportunité de faire plutôt front avec les alliés des États-Unis contre la Chine, le président a répondu par la négative. Les Européens «ne veulent pas nos produits agricoles. En toute honnêteté, ils ont leurs agriculteurs donc ils veulent protéger leurs agriculteurs. Mais nous ne protégeons pas les nôtres», a-t-il relevé. À propos de l’UE, Donald Trump a également évoqué le marché automobile, pointant du doigt les marques allemandes alors que «nous ne pouvons pas y faire entrer nos voitures». L’administration Trump a lancé une étude en vue d’une éventuelle augmentation des droits de douane sur les importations d’automobiles, provoquant une levée de boucliers des constructeurs. Interrogé par ailleurs sur l’autre sujet de contentieux avec l’Europe, à savoir les sanctions économiques qui frapperont l’Iran suite au retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire, le président a réaffirmé que les sociétés européennes faisant affaire avec Téhéran seraient sanctionnées: «Oui, bien sûr. C’est ce que nous faisons. Absolument», a-t-il répondu sur les intentions de Washington.

Smartphone : nuisible aux études

Smartphone : nuisible aux études

 

 

Ce n’est pas vraiment une grande découverte que de constater que l’usage privé du Smartphone pendant les cours est nuisible  aux études. Il y a longtemps que certaines écoles et universités américaines en ont interdit l’utilisation. Cette fois il s’agit d’une étude menée par l’université de Gand et l’université d’Anvers, en Belgique, l’usage du smartphone en cours aurait un impact sur la réussite aux examens. Pour établir ce constat, les chercheurs ont interrogé 696 étudiants pour connaître la fréquence d’utilisation de leur smartphone pour neuf activités différentes, comme la lecture de courriels, la recherche d’informations et la prise de photos. Ils ont ensuite comparé les réponses des élèves aux résultats obtenus aux examens. L’étude révèle ainsi que les étudiants ayant un usage du smartphone au-dessus de la moyenne affichent approximativement 1,1 point de moins sur 20 à leurs résultats d’examens que les autres élèves. D’ailleurs, l’échec aux examens est également plus élevé avec une utilisation accrue du smartphone. Selon l’enquête, les étudiants qui ont un usage du smartphone supérieur à la moyenne n’ont réussi que 60,6 % de leurs examens, contre 68, % pour les autres élèves. «Ces résultats ne m’étonnent pas, témoigne Catherine Lejealle, sociologue spécialiste du digital et enseignant-chercheur à l’ISC Paris. Les étudiants pensent toujours, à tort, qu’ils sont multitâches. Or lorsque le cerveau doit faire deux choses à la fois de manière répétée, il se fatigue et il y a une saturation cognitive. Cela peut causer de vrais problèmes de fatigue», ajoute-t-elle. Simon Amez, l’un des chercheurs à l’origine de cette étude, explique sur Rtbf que les étudiants utilisent leur smartphone «pour ne rien manquer de ce qui se passe en ligne et interagir avec tout le monde». Un avis partagé par Catherine Lejealle, qui estime que si les jeunes ont tendance à utiliser leur smartphone en cours, c’est parce qu’il est «divertissant». «Les étudiants ont souvent du mal à rester attentifs en cours, et la tentation des réseaux sociaux est grande. Sur leur téléphone, ils ont accès à un contenu ludique, interactif», décrit-elle.

Taux aux Etats-Unis : une annonce probable très nuisible à l’Europe

Taux aux Etats-Unis : une annonce probable très nuisible à l’Europe

 

Il est probable que la fête FED va décider une hausse des taux mercredi. Une hausse des taux sans doute relativement modeste (vraisemblablement 0,25 %)  mais qui va amorcer un changement de tendance. Un changement de tendance qui sera nécessairement contagieux et qui risque d’affecter négativement la croissance d’une Europe qui connaît déjà une activité relativement molle. Mais les États-Unis ont toujours choisi de privilégier leur propre intérêt en utilisant le dérapage budgétaire et la baisse des taux comme levier pour relancer la croissance. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, la différence de progression du PIB est supérieure à 1 % entre l’activité américaine et l’activité européenne. Un niveau d’activité aux États-Unis qui permet par ailleurs de créer maintenant de manière significative de nouveaux emplois. La situation est toute autre en Europe qui est engluée dans la croissance molle et le chômage même si on constate une petite amélioration en 2016. Amélioration qui pourrait être de courte durée avec des perspectives moins favorables en 2017 la conséquence du relèvement des taux aux États-Unis se traduira par un relèvement du cout  de l’argent. Première conséquence les pays européens déjà corsetés par les objectifs budgétaires vont voir augmenter le coût de leur endettement et donc réduire encore leur train de vie au moment précis où au contraire il conviendrait de relancer les investissements. Pour les entreprises comme pour les ménages le coût de l’argent sera également plus élevé et affectera leur capacité d’investissement et de consommation avec un impact négatif sur l’activité générale.  Cette hausse, la première en un an, devrait rester minime, de l’ordre d’un quart de point de pourcentage (0,25%), portant le taux directeur entre 0,50% et 0,75%. Le taux interbancaire au jour le jour évolue actuellement dans la fourchette de 0,25% à 0,50% depuis décembre 2015 après presque sept ans de politique à taux zéro pour soutenir la reprise.

Brexit : nuisible à l’économie britannique

Brexit : nuisible à l’économie britannique

C’est le résultat d’un sondage mené auprès de 600 économistes et universitaires en Grande-Bretagne par l’institut Ipsos Pour 88% d’entre eux, une victoire du camp du Brexit au référendum du 23 juin nuirait aux perspectives de croissance de l’économie britannique sur les cinq prochaines années. Ils sont 82% à penser qu’une telle issue pèserait aussi sur les revenus des ménages. D’ores et déjà les jeunes inquiétudes découlant d’un éventuel Brexit ont sans doute pesé sur la dynamique de l’économie britannique, une économie qui n’a enregistré qu’une petite hausse de 0,4 % au premier trimestre, soit un tassement assez net par rapport aux tendances antérieures. Un tassement qui pourrait s’amplifier en cas de Brexit au point de menacer l’économie britannique d’une récession avec évidemment des conséquences sociales et des menaces sur la monnaie. Les conséquences économiques d’un Brexit sont au coeur de la campagne référendaire, chaque camp avançant sa propre analyse. Pour ses partisans, un divorce avec l’UE libérerait l’économie britannique des règlements et de la bureaucratie européenne et permettrait au Royaume-Uni de négocier seul ses accords commerciaux sans avoir à prendre en compte les exigences des 27 autres Etats membres de l’Union. Le camp du « Bremain » juge au contraire que la Grande-Bretagne plongerait dans la récession en cas de sortie de l’UE, synonyme selon lui de tensions sur la livre sterling, l’emploi et les revenus. « Ce sondage confirme l’opinion écrasante des économistes: quitter l’UE nuirait à notre économie en supprimant des emplois et en augmentant les prix », a commenté le Premier ministre David Cameron, qui a pris la tête du camp du maintien.

(Avec Reuters)




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