Archive pour le Tag 'ultimatum'

Gilets jaunes: « ultimatum 2″ le 20 avril

Gilets jaunes: « ultimatum 2″ le 20 avril

Un appel « national et international » à se rassembler le 20 avril à Paris  a été lancé sur les réseaux sociaux, notamment Facebook où plusieurs pages ont été créées pour appeler au rassemblement en masse. A une semaine de cette échéance, plus de 16.000 personnes se sont dites « intéressées » par ces événements alors même qu’Emmanuel Macron doit s’exprimer dans la semaine. Le chef de l’Etat doit annoncer les mesures prises pour sortir de la crise à l’issue du grand débat national. Il envisagerait ainsi la baisse de l’impôt sur le revenu avec la création de nouvelles tranches d’imposition, une réindexation des « petites retraites » sur l’inflation, ou encore l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives.  Sur la page Facebook nommée « Acte 23, Ultimatum 2 – Appel National Et International Tous A Paris », une vidéo appelle à se rassembler dans plusieurs points de Paris avant de former un unique cortège, sans donner plus de précisions. Cependant, les manifestants n’auront vraisemblablement pas l’occasion de défiler sur les Champs-Elysées. Depuis les violences qui ont émaillées la mobilisation du 16 mars, la préfecture de police de Paris interdit les manifestations sur la célèbre avenue et ses rues perpendiculaires chaque samedi.

Brexit: un calendrier ultimatum imposé à Londres

Brexit: un calendrier ultimatum imposé à Londres

 

C’est un véritable ultimatum que lance l’union européenne au Royaume-Uni. Londres aura jusqu’au 12 avril pour organiser des élections européennes en cas de maintien bien sûr ;  dans le cas contraire,  le Royaume-Uni aura jusqu’au 22 mai pour se décider sur l’accord de transition du Brexit. En clair le Royaume-Uni doit rapidement se prononcer sur l’accord de transition. Cette mise en demeure témoigne de l’agacement de l’union économique vis-à-vis des Britanniques qui veulent tout et le contraire. Complètement coincé par les contradictions de son Parlement, Theresa May a bien été contrainte d’accepter cet ultimatum. En fait, la date fatidique est celle du 12 avril qui va contraindre les Britanniques à clarifier enfin leur position. Pas sûr cependant qu’en si peu de temps, Theresa May parvienne à trouver une majorité sur sa position qui consiste à mettre en œuvre un Brexit doux fondé sur l’accord entre le Royaume-Uni et l’union européenne. La stratégie de l’union européenne consiste à mettre le dos au mur des Britanniques condamnés à choisir enfin soit entre un Brexit  sans accord, soit un Brexit  avec l’accord qui ne sera pas modifié. Le risque c’est évidemment d’ouvrir une crise politique au Royaume-Uni qui pourrait imposer de nouveaux rebondissements y compris concernant la position de l’union européenne. Par exemple si Theresa May est déjugée une nouvelle fois, elle pourrait  démissionner, alors de nouvelles élections pourraient être nécessaires et un nouveau délai vraisemblablement accordé par l’union européenne. Bref le feuilleton n’est pas terminé et l’incertitude risque de demeurer encore. Une incertitude grave pour l’avenir des économies respectives du Royaume-Uni et de l’union européenne. Les deux parties ont beaucoup à perdre notamment en termes de croissance alors que la conjoncture est déjà mauvaise. Ainsi la France pourrait voir son PIB affecté de 0,6 % en moins alors que la prévision est déjà seulement de 1,4. Même chose en Allemagne où la prévision de croissance atteinte à peine 1 %.

Prix du lait : ultimatum à Macron

Prix du lait : ultimatum à Macron

 

La Fnpl (Fédération nationale des producteurs de lait) menace de quitter des États généraux de l’alimentation (Ega) voulus par Emmanuel Macron. Elle veut un juste retour pour les agriculteurs, et plus particulièrement les éleveurs. «Il existe un consensus parmi les acteurs de la chaîne alimentaire pour reconnaître que les éleveurs ne sont pas assez rétribués. En revanche, les discussions divergent lorsqu’on évoque les solutions», note Marie-Thérèse Bonneau, première vice-présidente de la Fnpl. «Si nous n’arrivons pas à trouver un accord entre toutes les parties prenantes, notamment avec les distributeurs et les transformateurs, cela ne sert à rien d’aller plus loin. Nous ne participerons pas à la deuxième partie des États généraux», avertit d’emblée Thierry Roquefeuil, président de la Fnpl. Parmi les nombreuses revendications de la Fnpl, une proposition se détache: la mise en place de deux indicateurs de prix, un national et un international, au lieu d’un actuellement. Aujourd’hui, dans les contrats qui lient les producteurs aux transformateurs, aucune distinction n’est faite entre les volumes qui alimentent le marché domestique (environ 60% des débouchés des éleveurs) et ceux qui vont à l’exportation. Et pourtant les prix ne sont pas les mêmes. «Le marché intérieur joue davantage le rôle d’amortisseur par rapport à la forte volatilité des cours internationaux», insiste André Bonnard. Parmi ses autres propositions, la branche Lait de la Fnsea prône que le droit européen de la concurrence permette aux producteurs de se regrouper pour discuter prix et volume, comme le font déjà les sucriers qui vont voir leurs quotas disparaître ce 1er octobre. Enfin les producteurs exigent que le prix auquel ils vendent leur lait ne puisse descendre en dessous de leur coût de production.

Renault : ultimatum de Nissan

Renault : ultimatum de Nissan qui veut dénoncer l’alliance

 

 

Diminuer l’influence de l’État français chez Renault ou diluer les droits de vote de Renault dans l’alliance : c’est l’ultimatum lancé par Nissan et le gouvernement japonais au gouvernement français. Sinon l’alliance actuelle sera dénoncée par le Japon. Une exigence qui met le gouvernement français dans une position d’autant plus délicate que le président de Renault Carlos Ghosn appuie la démarche de Nissan. Du coup,  il faut s’attendre à un recul côté français pour préserver cette alliance stratégique. En effet la production de Nissan représente aujourd’hui trois fois celle de  Renault et la situation actuelle du rapport de force des actionnaires ne pourra pas perdurer. Nissan Motor a donc fait savoir au gouvernement français qu’il dénoncerait les modalités de son accord de participation croisée avec Renault à moins que l’Etat réduise sa participation ou prenne toute autre initiative pour restreindre son influence dans l’alliance des deux constructeurs, écrit le quotidien financier Nikkei mercredi. Le constructeur automobile japonais avait apparemment demandé une réponse d’ici une réunion du conseil d’administration de Renault le 11 novembre dernier, ajoute le quotidien financier, sans citer de sources. Le Nikkei rapportait mardi que Nissan souhaitait porter sa participation dans Renault à 25% au moins pour contrecarrer l’influence de l’Etat français, ou encore songeait à tenter de diluer les droits de vote de Renault à moins de 40%.

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Décidément Sarkozy entame mal sa présidence des républicains, non seulement la création n’a pas provoqué le moindre choc dans l’opinion ( le congrès a même constitué un relatif échec), non seulement il est rejeté par l’opinion par 72% des Français  mais en plus maintenant il se fâche avec l’UDI à propos des régionales. Témoins les déclarations du président de L’UI’DI Jean Christophe Lagarde dans le JDD.

Avez-vous enfin conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur les régionales?
Non. Aujourd’hui, les conditions d’un accord ne sont pas réunies. L’UDI dit les choses très clairement depuis le début?: il y a trois régions où nos candidats sont les mieux à même de l’emporter : la Bourgogne-Franche-Comté avec François Sauvadet, le Centre-Val de Loire avec Philippe Vigier et la Normandie avec Hervé Morin. C’est une demande raisonnable au regard des poids politiques des uns et des autres, mais Les Républicains, manifestement, ne sont pas désireux aujourd’hui – ou pas en capacité, je ne sais pas – d’accepter ces demandes. Or, pour nous elles sont incontournables. Nous sommes dans une situation où, dans les dix jours qui viennent, si nous n’avons pas trouvé de solution, nous n’aurons pas de liste commune dans un certain nombre de Régions. Ne serait-ce que pour des raisons techniques : les candidats en lice font campagne, dépensent de l’argent et à un moment donné nous ne pourrons plus fusionner les listes. Il y a entre trois et six Régions où nous ne serons plus en situation de le faire.

Avez-vous conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur la primaire de 2016 : il vous accorde trois têtes de liste aux régionales, et en échange l’UDI participe à la primaire?
Les primaires n’ont jamais fait partie de nos discussions et ne peuvent pas en faire partie. L’UDI prendra une décision sur le sujet lors d’un congrès des militants au printemps prochain. Il serait stupide de se préoccuper aujourd’hui de la présidentielle. Nicolas Sarkozy connaît très bien ma position.

 

Ultimatum de Bouygues à SFR

Ultimatum de Bouygues à SFR

C’est une sorte d’ultimatum que lance Bouygues vis-à-vis de SFR.  Vivendi n’aura que quatre jours après la fin de la période de négociations exclusives avec Numericable pour se prononcer sur la nouvelle offre de Bouygues. Il s’agit en faiat de faire pression avec l’appui du gouvernement pour que Numericable ne réussisse pas sa reprise. Montebourg ne s’est d’ailleurs pas privé de critiquer le patron de Numericable pour saboter l’opération . Le groupe vient d’annoncer, ce 21 mars, que sa nouvelle offre formulée jeudi ne serait valide que jusqu’au 8 avril. La maison-mère de SFR a entamé vendredi 14 mars trois semaines de discussions avec Numericable pour lui céder l’opérateur, au détriment de Bouygues dont l’offre n’a pas suffi à convaincre.  En réaction, Bouygues a annoncé jeudi un relèvement de son offre initiale, en proposant à Vivendi 13,15 milliards d’euros en cash pour mettre la main sur le numéro deux français du mobile, contre 11,3 milliards dans l’offre précédente. Cette contre-offensive est soutenue par plusieurs partenaires, dont la Caisse des Dépôts, le groupe publicitaire JCDecaux et la famille Pinault. Du fait de leur implication, Vivendi verrait sa participation dans la nouvelle entité Bouygues Telecom-SFR réduite à 21,5% contre 43% précédemment

 

Ecotaxe-Bretagne : ultimatum des « Bonnets rouges »

Ecotaxe-Bretagne : ultimatum des « Bonnets rouges »

« Nous demandons pour demain midi une annonce officielle de la suppression de l’écotaxe pour la Bretagne », a annoncé à l’issue d’une réunion à la préfecture de Bretagne à Rennes, Christian Troadec, maire DVG de Carhaix (Finistère) et un des responsables du mouvement breton, prévenant que, sinon, « il y aura sans doute de nouvelles actions ».   »La proposition que le préfet nous a faite, c’est le fameux ‘Pacte d’avenir’ « , a expliqué à l’issue de la réunion Thierry Merret, patron de la FDSEA du Finistère et membre du collectif organisateur de la manifestation, mais, « pour nous, s’il n’y a pas la suppression de l’écotaxe pour la Bretagne, il est hors de question que nous participions à quelque réunion que ce soit ».  Arrivés mardi soir avec leurs bonnets rouges à la main, les initiateurs du mouvement contre l’écotaxe ont participé à une première réunion en préfecture avant toute une série d’autres rencontres prévues à partir de mercredi pour mettre en place le « Pacte d’avenir pour la Bretagne » lancé par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. « L’objet de la réunion est de préciser aujourd’hui dans quelles conditions nous allons élaborer le ‘Pacte pour l’avenir de la Bretagne’ « , a expliqué avant la réunion de mardi le préfet de Bretagne, Patrick Strzoda, rappelant que ce pacte, auquel doivent contribuer les « acteurs politiques, économiques et sociaux », « doit permettre à la Bretagne de relever les difficultés qu’elle rencontre actuellement, de trouver un nouveau souffle ».




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