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Démographie France : une crise sans précédent depuis 80 ans

Démographie France : une crise sans précédent depuis 80 ans

Jusque-là, c’était l’atout principal de la France en Europe à savoir une démographie dynamique permettant à terme d’assurer la prospérité du pays et l’équilibre des comptes. Les facteurs explicatifs de la baisse de la démographie ne sont pas nouveaux et concernent l’ensemble de la planète surtout dans les pays développés. En cause , les différentes conceptions du couple et leurs évolutions rapides, l’accès des femmes et notamment aux postes de responsabilité, les incertitudes quant à l’avenir économique des enfants. Surtout des changements de civilisation et de mode de vie. Enfin une politique de natalité insuffisamment valorisée et soutenue.

Un recul de 6,8% (45.000 naissances de moins) sur les onze premiers mois de 2023 par rapport à la même période de 2022… année pourtant historiquement faible. En effet, sur l’ensemble de l’année 2022, 726.000 bébés ont vu le jour, soit le plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette année-là, on a observé un recul des naissances dans toutes les régions françaises, sauf à Mayotte et en Corse.

En novembre 2023, 1.877 bébés sont nés en moyenne par jour. C’est 5,1 % de moins qu’en novembre 2022. Il s’agit du 17e mois consécutif de baisse par rapport au même mois un an auparavant. Une dynamique qui n’a rien de récent. Depuis 2011, le nombre de naissances a, en effet, reculé chaque année en France, à l’exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.

Société France: Crise démographique sans précédent depuis 80 ans

Société France: Crise démographique sans précédent depuis 80 ans

Jusque-là, c’était l’atout principal de la France en Europe à savoir une démographie dynamique permettant à terme d’assurer la prospérité du pays et l’équilibre des comptes. Les facteurs explicatifs de la baisse de la démographie ne sont pas nouveaux et concernent l’ensemble de la planète surtout dans les pays développés. En cause , les différentes conceptions du couple et leurs évolutions rapides, l’accès des femmes et notamment aux postes de responsabilité, les incertitudes quant à l’avenir économique des enfants. Surtout des changements de civilisation et de mode de vie. Enfin une politique de natalité insuffisamment valorisée et soutenue.

Un recul de 6,8% (45.000 naissances de moins) sur les onze premiers mois de 2023 par rapport à la même période de 2022… année pourtant historiquement faible. En effet, sur l’ensemble de l’année 2022, 726.000 bébés ont vu le jour, soit le plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette année-là, on a observé un recul des naissances dans toutes les régions françaises, sauf à Mayotte et en Corse.

En novembre 2023, 1.877 bébés sont nés en moyenne par jour. C’est 5,1 % de moins qu’en novembre 2022. Il s’agit du 17e mois consécutif de baisse par rapport au même mois un an auparavant. Une dynamique qui n’a rien de récent. Depuis 2011, le nombre de naissances a, en effet, reculé chaque année en France, à l’exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.

Proche-Orient–Hamas- 80 % des Français inquiets des conséquences en France

Proche-Orient–Hamas- 80 % des Français inquiets des conséquences en France

Selon l’institut Elabe pour BFMTV et dévoilé ce mercredi 25 octobre, les Français sont de plus en plus convaincus (79%, une hausse de 11 points en une semaine) que le conflit entre le Hamas et Israël représente un risque de tensions dans le pays.

38% des personnes interrogées estiment que la France ne peut pas avoir d’impact sur la situation, contre 24% qu’elle peut en avoir.

Huit Français sur 10 se disent inquiets face à la menace terroriste en France. Un chiffre en léger recul en une semaine (-3 points).

Alors que la France a été marquée par l’assassinat de Dominique Bernard, professeur tué dans un lycée à Arras, 4 Français sur 10 considèrent que la menace terroriste vient plutôt de l’intérieur, c’est-à-dire d’individus déjà insérés dans la société française, contre 11% seulement plutôt de l’extérieur (des individus qui viennent de l’étranger pour commettre un attentat).

Sur ce point, le ministre de l’Éducation nationale Gabriel Attal a déclaré que « plusieurs dizaines d’élèves radicalisés retiennent toute notre attention ». « Dans certains cas, quand on a des signes qui attestent d’une potentielle dangerosité, je souhaite que ces élèves puissent être sortis de nos établissements scolaires », a-t-il affirmé. 78% des Français estiment ainsi que cette mesure est une bonne solution pour lutter contre la menace terroriste.

Les propos de Gabriel Attal sont majoritairement soutenus par toutes les catégories de population et électorats, y compris par les parents d’enfants scolarisés (79%).

Aucune des principales personnalités politiques du pays n’obtient la confiance de plus de 4 Français sur 10 pour protéger la France et ses habitants de la menace terroriste.
Marine Le Pen (39%) devance nettement Gérald Darmanin (32%). Suivent ensuite Emmanuel Macron (30%), les dirigeants de LR (28%), Éric Zemmour (20%), Fabien Roussel (19%), les dirigeants du PS (18%), les dirigeants d’EELV (15%) et enfin Jean-Luc Mélenchon (12%).

Hamas- 80 % des Français inquiets des risques en France

Hamas- 80 % des Français inquiets des risques en France

Coût du Chauffage : 80 % des Français baissent la température

Coût du chauffage : 80 % des Français baissent la température


En France, huit foyers français sur 10 (79%) ont restreint leur chauffage l’hiver dernier pour faire baisser la facture d’énergie, d’après le baromètre annuel du Médiateur de l’énergie, publié mercredi, qui révèle un effort inédit jusqu’ici.

Pour neuf consommateurs sur dix, la consommation d’énergie reste une préoccupation. 31% disent avoir eu des difficultés à payer leurs factures d’énergie, 55% parmi les moins de 35 ans et 46% parmi les artisans et commerçants. Pour une majorité, la sobriété énergétique reste donc motivée par des considérations économiques, plus que par des enjeux écologiques, pour 83% des ménages.

« Les hausses sans précédent des prix de l’énergie ont été souvent répercutées par certains fournisseurs de façon peu transparente, voire incompréhensible ou trompeuse, occasionnant une forte augmentation de ce type de litiges : la part des litiges liés à des changements de prix a doublé par rapport à 2021 », pointait en mai le Médiateur de l’énergie.

Le Médiateur, qui a pour habitude de pointer publiquement les mauvais élèves, avait ainsi dégainé plusieurs « cartons rouges » pour l’occasion à destination d’un certain nombre de fournisseurs : Ohm Energie, Gaz de Bordeaux, Mint Energie, Mega Energie et Wekiwi.

Désormais, le Médiateur national de l’énergie « attend des fournisseurs d’énergie qu’ils livrent à leurs clients des informations transparentes et compréhensibles quand les prix augmentent », a réclamé l’institution mercredi. « La hausse des prix de l’énergie a mis en difficulté des ménages déjà fragiles financièrement. Il est totalement anormal de recevoir au bout de plusieurs mois une facture de régularisation avec des prix qui peuvent avoir été multipliés par 2, 3, 4 ou 5, voire plus, sans avoir été alerté en temps utile », a souligné le médiateur, Olivier Challan Belval, devant les résultats de cette enquête réalisée du 4 au 18 septembre sur près de 2.000 personnes.

Politique-Sondage moral des Français: Près de 80 % pessimistes

Politique-Sondage moral des Français: Près de 80 % pessimistes

D’après un sondage La Tribune et CCI France Près de 80 % des Français sont pessimistes sur la situation économique et sociale du pays

Pour Bernard Sananes le patron d’Elabe , 78%, soit 8 sur dix, affirment que la France ne va pas bien, dont 25% pas bien du tout; cette vision sombre sur la France d’aujourd’hui est nourrie par le sentiment très largement partagé d’un pays en déclin (61% des Français) . Seuls 8% dont 16% des cadres estiment que le pays est en progrès ce qui conforte l’idée d’un pays à deux vitesses. Encore plus symptomatique, plus on monte à droite de l’échiquier, plus on est nombreux à penser que la France est en déclin : c’est le cas de 82% des électeurs de Valérie Pécresse, et de 80% de ceux de Marine Le Pen (92% de ceux d’Eric Zemmour). Ils ne sont que 34% à le penser chez les sympathisants de Macron, contre 67% chez Mélenchon.

Sur le plan politique, 53% des électeurs de Macron jugent que la France ne va pas bien, contre plus de 75% dans les autres électorats, souligne Bernard Sananes.
En clair, les Français sont des sceptiques, ils doutent, mais ils comprennent la stratégie d’action du président de la République : 54% pensent que la situation va s’améliorer pour la réindustrialisation, la formation aux métiers de demain (67%), renforcer l’attractivité de la France (57%) et l’adapter aux défis de l’environnement (55%). En plein débat sur l’industrie verte, dont le projet de loi de Bruno Le Maire et de Roland Lescure est en cours d’adoption, et sur la planification écologique, les Français voient bien le chemin qu’on leur propose, mais ils doutent encore de la capacité à atteindre les objectifs fixés.

A 76%, les Français jugent que les entreprises ne seront pas à la hauteur des attentes sur la hausse des salaires, face à une inflation de près de 10% en deux ans… Même scepticisme à propos du versement de primes (62%) ou de l’amélioration des conditions de travail (62%). Enfin, après l’adoption de la réforme des retraites, qui commencera à s’appliquer au 1er septembre, 73% des Français ne croient pas en la réelle volonté des entreprises d’améliorer le taux d’emploi des seniors.

Pour trois Français sur quatre, ces entreprises doivent contribuer davantage au financement de la transition écologique, devant l’Etat (60%), les entreprises en général (37%), les particuliers les plus aisés (24%) et les particuliers en général (17%).

La justice sociale est considérée comme la clef de la réussite de la transition écologique. 65% des Français sont prêts à faire des changements importants dans leur mode de vie, à condition qu’ils soient partagés de façon juste entre tous les membres de la société. Et, à 42%, qu’on leur demande leur avis, car ils aimeraient avoir leur mot à dire sur cette transition qui nous concerne tous, plutôt que l’on impose une planification d’en haut.

Politique-Sondage situation du pays : Près de 80 % pessimistes

Politique-Sondage situation du pays : Près de 80 % pessimistes

D’après un sondage La Tribune et CCI France Près de 80 % des Français sont pessimistes sur la situation économique et sociale du pays

Pour Bernard Sananes le patron d’Elabe , 78%, soit 8 sur dix, affirment que la France ne va pas bien, dont 25% pas bien du tout; cette vision sombre sur la France d’aujourd’hui est nourrie par le sentiment très largement partagé d’un pays en déclin (61% des Français) . Seuls 8% dont 16% des cadres estiment que le pays est en progrès ce qui conforte l’idée d’un pays à deux vitesses. Encore plus symptomatique, plus on monte à droite de l’échiquier, plus on est nombreux à penser que la France est en déclin : c’est le cas de 82% des électeurs de Valérie Pécresse, et de 80% de ceux de Marine Le Pen (92% de ceux d’Eric Zemmour). Ils ne sont que 34% à le penser chez les sympathisants de Macron, contre 67% chez Mélenchon.

Sur le plan politique, 53% des électeurs de Macron jugent que la France ne va pas bien, contre plus de 75% dans les autres électorats, souligne Bernard Sananes.
En clair, les Français sont des sceptiques, ils doutent, mais ils comprennent la stratégie d’action du président de la République : 54% pensent que la situation va s’améliorer pour la réindustrialisation, la formation aux métiers de demain (67%), renforcer l’attractivité de la France (57%) et l’adapter aux défis de l’environnement (55%). En plein débat sur l’industrie verte, dont le projet de loi de Bruno Le Maire et de Roland Lescure est en cours d’adoption, et sur la planification écologique, les Français voient bien le chemin qu’on leur propose, mais ils doutent encore de la capacité à atteindre les objectifs fixés.

A 76%, les Français jugent que les entreprises ne seront pas à la hauteur des attentes sur la hausse des salaires, face à une inflation de près de 10% en deux ans… Même scepticisme à propos du versement de primes (62%) ou de l’amélioration des conditions de travail (62%). Enfin, après l’adoption de la réforme des retraites, qui commencera à s’appliquer au 1er septembre, 73% des Français ne croient pas en la réelle volonté des entreprises d’améliorer le taux d’emploi des seniors.

Pour trois Français sur quatre, ces entreprises doivent contribuer davantage au financement de la transition écologique, devant l’Etat (60%), les entreprises en général (37%), les particuliers les plus aisés (24%) et les particuliers en général (17%).

La justice sociale est considérée comme la clef de la réussite de la transition écologique. 65% des Français sont prêts à faire des changements importants dans leur mode de vie, à condition qu’ils soient partagés de façon juste entre tous les membres de la société. Et, à 42%, qu’on leur demande leur avis, car ils aimeraient avoir leur mot à dire sur cette transition qui nous concerne tous, plutôt que l’on impose une planification d’en haut.

Politique-Sondage moral des Français : Près de 80 % pessimistes

Politique-Sondage moral des Français : Près de 80 % pessimistes

D’après un sondage La Tribune et CCI France Près de 80 % des Français sont pessimistes sur la situation économique et sociale du pays

Pour Bernard Sananes le patron d’Elabe , 78%, 8 sur dix, affirment que la France ne va pas bien, dont 25% pas bien du tout; cette vision sombre sur la France d’aujourd’hui est nourrie par le sentiment très largement partagé d’un pays en déclin (61% des Français) . Seuls 8% dont 16% des cadres estiment que le pays est en progrès ce qui conforte l’idée d’un pays à deux vitesses. Encore plus symptomatique, plus on monte à droite de l’échiquier, plus on est nombreux à penser que la France est en déclin : c’est le cas de 82% des électeurs de Valérie Pécresse, et de 80% de ceux de Marine Le Pen (92% de ceux d’Eric Zemmour). Ils ne sont que 34% à le penser chez les sympathisants de Macron, contre 67% chez Mélenchon.

Sur le plan politique, 53% des électeurs de Macron jugent que la France ne va pas bien, contre plus de 75% dans les autres électorats, souligne Bernard Sananes.
En clair, les Français sont des sceptiques, ils doutent, mais ils comprennent la stratégie d’action du président de la République : 54% pensent que la situation va s’améliorer pour la réindustrialisation, la formation aux métiers de demain (67%), renforcer l’attractivité de la France (57%) et l’adapter aux défis de l’environnement (55%). En plein débat sur l’industrie verte, dont le projet de loi de Bruno Le Maire et de Roland Lescure est en cours d’adoption, et sur la planification écologique, les Français voient bien le chemin qu’on leur propose, mais ils doutent encore de la capacité à atteindre les objectifs fixés.

A 76%, les Français jugent que les entreprises ne seront pas à la hauteur des attentes sur la hausse des salaires, face à une inflation de près de 10% en deux ans… Même scepticisme à propos du versement de primes (62%) ou de l’amélioration des conditions de travail (62%). Enfin, après l’adoption de la réforme des retraites, qui commencera à s’appliquer au 1er septembre, 73% des Français ne croient pas en la réelle volonté des entreprises d’améliorer le taux d’emploi des seniors.

Pour trois Français sur quatre, ces entreprises doivent contribuer davantage au financement de la transition écologique, devant l’Etat (60%), les entreprises en général (37%), les particuliers les plus aisés (24%) et les particuliers en général (17%).

La justice sociale est considérée comme la clef de la réussite de la transition écologique. 65% des Français sont prêts à faire des changements importants dans leur mode de vie, à condition qu’ils soient partagés de façon juste entre tous les membres de la société. Et, à 42%, qu’on leur demande leur avis, car ils aimeraient avoir leur mot à dire sur cette transition qui nous concerne tous, plutôt que l’on impose une planification d’en haut.

Sondage moral des Français : Près de 80 % pessimistes

Sondage moral des Français : Près de 80 % pessimistes

D’après un sondage La Tribune et CCI France Près de 80 % des Français sont pessimistes sur la situation économique et sociale du pays

Pour Bernard Sananes le patron d’Elabe , 78%, 8 sur dix, affirment que la France ne va pas bien, dont 25% pas bien du tout; cette vision sombre sur la France d’aujourd’hui est nourrie par le sentiment très largement partagé d’un pays en déclin (61% des Français) . Seuls 8% dont 16% des cadres estiment que le pays est en progrès ce qui conforte l’idée d’un pays à deux vitesses. Encore plus symptomatique, plus on monte à droite de l’échiquier, plus on est nombreux à penser que la France est en déclin : c’est le cas de 82% des électeurs de Valérie Pécresse, et de 80% de ceux de Marine Le Pen (92% de ceux d’Eric Zemmour). Ils ne sont que 34% à le penser chez les sympathisants de Macron, contre 67% chez Mélenchon.

Sur le plan politique, 53% des électeurs de Macron jugent que la France ne va pas bien, contre plus de 75% dans les autres électorats, souligne Bernard Sananes.
En clair, les Français sont des sceptiques, ils doutent, mais ils comprennent la stratégie d’action du président de la République : 54% pensent que la situation va s’améliorer pour la réindustrialisation, la formation aux métiers de demain (67%), renforcer l’attractivité de la France (57%) et l’adapter aux défis de l’environnement (55%). En plein débat sur l’industrie verte, dont le projet de loi de Bruno Le Maire et de Roland Lescure est en cours d’adoption, et sur la planification écologique, les Français voient bien le chemin qu’on leur propose, mais ils doutent encore de la capacité à atteindre les objectifs fixés.

A 76%, les Français jugent que les entreprises ne seront pas à la hauteur des attentes sur la hausse des salaires, face à une inflation de près de 10% en deux ans… Même scepticisme à propos du versement de primes (62%) ou de l’amélioration des conditions de travail (62%). Enfin, après l’adoption de la réforme des retraites, qui commencera à s’appliquer au 1er septembre, 73% des Français ne croient pas en la réelle volonté des entreprises d’améliorer le taux d’emploi des seniors.

Pour trois Français sur quatre, ces entreprises doivent contribuer davantage au financement de la transition écologique, devant l’Etat (60%), les entreprises en général (37%), les particuliers les plus aisés (24%) et les particuliers en général (17%).

La justice sociale est considérée comme la clef de la réussite de la transition écologique. 65% des Français sont prêts à faire des changements importants dans leur mode de vie, à condition qu’ils soient partagés de façon juste entre tous les membres de la société. Et, à 42%, qu’on leur demande leur avis, car ils aimeraient avoir leur mot à dire sur cette transition qui nous concerne tous, plutôt que l’on impose une planification d’en haut.

Sondage situation de la France: Près de 80 % pessimistes

Sondage situation de la France: Près de 80 % pessimistes

D’après un sondage La Tribune et CCI France Près de 80 % des Français sont pessimistes sur la situation économique et sociale du pays

Pour Bernard Sananes le patron d’Elabe , 78%, 8 sur dix, affirment que la France ne va pas bien, dont 25% pas bien du tout; cette vision sombre sur la France d’aujourd’hui est nourrie par le sentiment très largement partagé d’un pays en déclin (61% des Français) . Seuls 8% dont 16% des cadres estiment que le pays est en progrès ce qui conforte l’idée d’un pays à deux vitesses. Encore plus symptomatique, plus on monte à droite de l’échiquier, plus on est nombreux à penser que la France est en déclin : c’est le cas de 82% des électeurs de Valérie Pécresse, et de 80% de ceux de Marine Le Pen (92% de ceux d’Eric Zemmour). Ils ne sont que 34% à le penser chez les sympathisants de Macron, contre 67% chez Mélenchon.

Sur le plan politique, 53% des électeurs de Macron jugent que la France ne va pas bien, contre plus de 75% dans les autres électorats, souligne Bernard Sananes.
En clair, les Français sont des sceptiques, ils doutent, mais ils comprennent la stratégie d’action du président de la République : 54% pensent que la situation va s’améliorer pour la réindustrialisation, la formation aux métiers de demain (67%), renforcer l’attractivité de la France (57%) et l’adapter aux défis de l’environnement (55%). En plein débat sur l’industrie verte, dont le projet de loi de Bruno Le Maire et de Roland Lescure est en cours d’adoption, et sur la planification écologique, les Français voient bien le chemin qu’on leur propose, mais ils doutent encore de la capacité à atteindre les objectifs fixés.

A 76%, les Français jugent que les entreprises ne seront pas à la hauteur des attentes sur la hausse des salaires, face à une inflation de près de 10% en deux ans… Même scepticisme à propos du versement de primes (62%) ou de l’amélioration des conditions de travail (62%). Enfin, après l’adoption de la réforme des retraites, qui commencera à s’appliquer au 1er septembre, 73% des Français ne croient pas en la réelle volonté des entreprises d’améliorer le taux d’emploi des seniors.

Pour trois Français sur quatre, ces entreprises doivent contribuer davantage au financement de la transition écologique, devant l’Etat (60%), les entreprises en général (37%), les particuliers les plus aisés (24%) et les particuliers en général (17%).

La justice sociale est considérée comme la clef de la réussite de la transition écologique. 65% des Français sont prêts à faire des changements importants dans leur mode de vie, à condition qu’ils soient partagés de façon juste entre tous les membres de la société. Et, à 42%, qu’on leur demande leur avis, car ils aimeraient avoir leur mot à dire sur cette transition qui nous concerne tous, plutôt que l’on impose une planification d’en haut.

Sondage « Baisse » d’impôts pour les classes moyennes : 80 % n’y croient pas

Sondage « Baisse » d’impôts pour les classes moyennes : 80 % n’y croient pas

Selon dernier sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, Les Français ne croient pas aux promesses de Macron concernant la baisse d’impôts pour les classes moyennes et estiment au contraire Emmanuel Macron favoriserait à l’inverse les plus «favorisés» pour 80% des sondés. Ces ménages qui se sentent lésés ne croient pas plus au changement de braquet du chef de l’État : 62% d’entre eux ne pensent pas qu’ils bénéficieront des baisses d’impôts promises par le gouvernement.

L ‘écrasante majorité des Français (71%) disent appartenir à ces catégories de revenus, alors qu’elles ne concernent que 50% de la population. Un positionnement «erroné», selon l’institut, mais qui témoigne néanmoins d’une perte de «pouvoir d’achat», ressentie par toutes les tranches confondues (95% des sondés). En cause, une inflation galopante, à près de 6% sur un an, avec près de 15% de hausse pour les seuls prix de l’alimentation.

La quasi-totalité des plus «aisés» (92%) se positionnent ainsi presque toujours parmi «les classes moyennes». Ils ne sont d’ailleurs que 6% à se définir «aisés», alors que ceux-ci représentent 20% de la population. Cette tendance à la «sous-estimation» se confirme notamment au sein des vraies «classes moyennes», puisque 77% des ménages concernés se positionnent dans la tranche inférieure : 60% se voient comme des «classes moyennes inférieures», et même pour certains (17%) parmi les «foyers aux revenus modestes». Un sentiment de déclassement économique auquel les promesses ne semblent donc rien changer.

Macron à la télé : 80 % des Français ont désapprouvé l’intervention

Macron à la télé : 80 % des Français ont désapprouvé l’intervention

Les commentateurs habituels des grandes médias ont été bien timides pour évaluer la prestation à la télé de Macron. En effet les Français, eux, sont prêts de 80 % à condamner cette intervention et à considérer que la proposition du programme sur « 100 jours » est irréaliste. Bref, une nouvelle claque monumentale pour un président déjà très affaibli et donc le maintien dans la fonction va forcément se poser s’il continue dans son obstination. D’après le sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, une écrasante majorité des Français (78%) jugent même que le chef de l’État a «raté» son intervention télévisée. «Jamais Odoxa n’avait enregistré un score aussi bas», d’après Odoxa.

Une majorité des Français (59%) refusent encore de tourner la page des retraites, estimant que «ce n’est pas le bon moment» pour avancer sur d’autres sujets. Ils sont néanmoins 39% à souhaiter «passer à autre chose» après la promulgation de la réforme, le 15 avril dernier.

Pour maintenir son cap, Emmanuel Macron compte sur un «apaisement» du dialogue social, alors que les tensions avec l’intersyndicale persistent. Sans vouloir «brusquer» les partenaires sociaux, le président leur a donné «jusqu’à la fin de cette année» pour bâtir «un nouveau pacte de la vie au travail». Mais cette méthode est elle aussi jugée sévèrement par les Français (62%), qui l’estiment même irréaliste (79%).

Dans ce contexte, le rapport des Français au gouvernement se révèle négatif. Les ministres testés par l’institut enregistrent tous de hauts niveaux de défiance, qu’il s’agisse du ministre du Travail, Olivier Dussopt (74%), le ministre de la Santé, François Braun (74%) ou le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti (71%). Pour ces derniers, le compte-à-rebours est pourtant déjà lancé : ils devront incarner, d’ici le 14 juillet, les trois chantiers prioritaires du chef de l’État.

Intervention Macron à la télé : 80 % des Français ont désapprouvé

Intervention Macron à la télé : 80 % des Français ont désapprouvé


Les commentateurs habituels des grandes médias ont été bien timides pour évaluer la prestation à la télé de Macron de lundi dernier . En effet les Français, eux, sont prês de 80 % à condamner cette intervention et à considérer que la proposition du programme sur « 100 jours » est irréaliste. Bref, une nouvelle claque monumentale pour un président déjà très affaibli et donc le maintien dans la fonction va forcément se poser s’il continue dans son obstination. D’après le sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, une écrasante majorité des Français (78%) jugent même que le chef de l’État a «raté» son intervention télévisée. «Jamais Odoxa n’avait enregistré un score aussi bas», d’après Odoxa.

Une majorité des Français (59%) refusent encore de tourner la page des retraites, estimant que «ce n’est pas le bon moment» pour avancer sur d’autres sujets. Ils sont néanmoins 39% à souhaiter «passer à autre chose» après la promulgation de la réforme, le 15 avril dernier.

Pour maintenir son cap, Emmanuel Macron compte sur un «apaisement» du dialogue social, alors que les tensions avec l’intersyndicale persistent. Sans vouloir «brusquer» les partenaires sociaux, le président leur a donné «jusqu’à la fin de cette année» pour bâtir «un nouveau pacte de la vie au travail». Mais cette méthode est elle aussi jugée sévèrement par les Français (62%), qui l’estiment même irréaliste (79%).

Macron à la télé : 80 % des Français désapprouvent l’intervention

Macron à la télé : 80 % des Français désapprouvent l’intervention

Les commentateurs habituels des grandes médias ont été bien timides pour évaluer la prestation à la télé de Macron. En effet les Français, eux, sont prêts de 80 % à condamner cette intervention et à considérer que la proposition du programme sur « 100 jours » est irréaliste. Bref, une nouvelle claque monumentale pour un président déjà très affaibli et donc le maintien dans la fonction va forcément se poser s’il continue dans son obstination. D’après le sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, une écrasante majorité des Français (78%) jugent même que le chef de l’État a «raté» son intervention télévisée. «Jamais Odoxa n’avait enregistré un score aussi bas», d’après Odoxa.

Une majorité des Français (59%) refusent encore de tourner la page des retraites, estimant que «ce n’est pas le bon moment» pour avancer sur d’autres sujets. Ils sont néanmoins 39% à souhaiter «passer à autre chose» après la promulgation de la réforme, le 15 avril dernier.

Pour maintenir son cap, Emmanuel Macron compte sur un «apaisement» du dialogue social, alors que les tensions avec l’intersyndicale persistent. Sans vouloir «brusquer» les partenaires sociaux, le président leur a donné «jusqu’à la fin de cette année» pour bâtir «un nouveau pacte de la vie au travail». Mais cette méthode est elle aussi jugée sévèrement par les Français (62%), qui l’estiment même irréaliste (79%).

Dans ce contexte, le rapport des Français au gouvernement se révèle négatif. Les ministres testés par l’institut enregistrent tous de hauts niveaux de défiance, qu’il s’agisse du ministre du Travail, Olivier Dussopt (74%), le ministre de la Santé, François Braun (74%) ou le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti (71%). Pour ces derniers, le compte-à-rebours est pourtant déjà lancé : ils devront incarner, d’ici le 14 juillet, les trois chantiers prioritaires du chef de l’État.

Prix de l’énergie pour les entreprises, une hausse mortifère de plus de 80 % en 2023

Prix de l’énergie pour les entreprises, une hausse mortifère de plus de 80 % en 2023 (Insee)

Globalement d’après l’INSEE la hausse des coûts de l’énergie serait de 84 % pour les entreprises en 2023. L’industrie et l’agriculture, particulièrement exposées, devraient subir de plein fouet la flambée des prix de l’électricité payés aux fournisseurs. « En 2022, la hausse globale était de 20% pour tous les acteurs économiques. En 2023, on s’attend à une augmentation de près de 100% par rapport à l’année dernière.

S’agissant de 2023, la hausse des prix de l’électricité la plus spectaculaire attendue par l’Insee concerne l’industrie et l’agriculture. Les conjoncturistes tablent sur une envolée de 92% pour ces deux secteurs. Compte tenu du poids de l’énergie dans l’activité de l’industrie et de l’agriculture, de nombreuses entreprises pourraient vaciller dans les mois à venir. Dans les services marchands (privé) et le tertiaire non marchand (public), l’Insee anticipe respectivement des bonds de 77% et 66%.

Par taille, ce sont principalement les grandes entreprises qui pourraient enregistrer les plus fortes hausses (+101%). A l’opposé, les petites entreprises devraient moins subir (38%).

L’évolution des prix des produits industriels au-delà de 2023 est à ce stade difficile à prévoir. « Il ne se passait pas grand-chose depuis 2016 sur l’évolution des prix des produits industriels depuis 2016 et on a vu apparaître une montagne à partir de janvier 2021 », a expliqué Nicolas Studer, chef de la division des prix à la production. « La reprise après le Covid et les problèmes d’approvisionnement ont commencé à faire grimper les prix, » a-t-il poursuivi.

L’invasion de l’Ukraine par la Russie a ensuite propulsé les prix des produits industriels vers des sommets avant qu’ils ne redescendent au milieu de l’été. « C’est une situation nouvelle et inédite.

Dans le détail, les prix de l’énergie ont commencé à marquer le pas, sans vraiment retrouver leur niveau d’avant crise sanitaire. C’est également le cas dans l’industrie chimique, le bois, le papier et carton ou encore les produits en caoutchouc ou les produits métallurgiques et métalliques. Surtout, les prix des produits de l’industrie alimentaire sont restés à des niveaux bien supérieurs à ceux d’avant 2019, sans véritablement commencer à s’infléchir.

Du côté des ménages, l’organisme public a calculé que la hausse des factures d’électricité devrait être relativement limitée. D’après les réponses fournies par les fournisseurs d’énergie, cette augmentation devrait être de 16% en raison du bouclier tarifaire.

L’année dernière cette hausse était de 5%. « Les ménages bénéficient d’un marché davantage protégé que les clients professionnels, » soulignent les économistes dans l’étude. Il reste que les derniers chiffres d’inflation de janvier (6%) pourraient encore peser sur le porte-monnaie des Français.

D’après les dernières enquêtes du service de statistiques du ministère du Travail, les revenus réels en euros constants, c’est-à-dire en prenant en compte l’inflation, ont chuté pour la plupart des catégories professionnelles au troisième trimestre 2022. Le salaire mensuel de base (SMB) a baissé respectivement de 1,3 %, 1,1 %, 2,9 % et 3,0 % sur un an pour chacune de ces catégories (ouvrier, employé, profession intermédiaire et cadre), soulignent les statisticiens.

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