Déficit commercial : autour de 80 milliards d’euros
Preuve de l’insuffisance de compétitivité de l’économie française, les échanges commerciaux ne cessent d’être défavorables à la France
La France enregistre un creusement du déficit commercial à 7,6 milliards en mai
Aggravation du déficit commercial français en mai, qui atteint 7,6 milliards d’euros en moyenne sur trois mois. Cette évolution résulte d’une baisse plus marquée des exportations.
En mai, le déficit commercial français sur les biens a atteint 7,6 milliards d’euros en moyenne mobile trimestrielle, d’après les données des douanes. Ce creusement résulte principalement d’une baisse des exportations plus forte que celle des importations. En données mensuelles, le déficit s’élève à 7,8 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, le solde commercial s’est détérioré progressivement, malgré une légère révision à la baisse du déficit d’avril.
Les importations ont reculé de 600 millions d’euros en mai, tandis que les exportations ont diminué d’un milliard. Ce déclin affecte surtout les produits manufacturés, principal facteur de l’aggravation du solde commercial. En revanche, le solde énergétique s’est amélioré grâce à une réduction plus importante des importations que des exportations. Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé atteint 80 milliards d’euros, confirmant une tendance persistante depuis plus de vingt ans sans excédent.
Sondage Ecologie:80 % des Français contre les écologistes gauchistes radicaux La sanction risque d’être terrible à l’occasion des prochaines élections pour les gauchistes d’Europe écologie les Verts (EELV) dont le discours radical et gauchiste est en contradiction complète avec l’opinion. Des écolos d’ailleurs plus intéressés par l’agitation politique que par la défense de l’environnement.
Un sondage Odoxa relayé par le JDD révèle que 8 Français sur 10 condamnent les écologistes gauchistes radicaux , soutiennent les grands projets d’infrastructures et rejettent massivement les actions des militants écologistes radicaux, jugés violents voire déconnectés.
Même chez les sympathisants écologistes, 79 % soutiennent ces projets. À la gauche radicale (LFI, PC, NPA), ils sont encore 72 % à y être favorables, en décalage avec la position officielle de leurs partis. La contestation, perçue comme imposée depuis l’extérieur, agace : 73 % des Français estiment que l’on ne prend pas assez en compte l’avis des habitants concernés, tandis que 59 % considèrent que les militants hostiles sont déjà suffisamment, voire trop écoutés.
Sur le fond, 57 % des Français désapprouvent les luttes contre ces projets. Les oppositions aux lignes ferroviaires (68 % de désapprobation), aux parcs photovoltaïques (67 %), au nucléaire (65 %), ou encore aux mégabassines (61 %) sont massivement rejetées. Même chez les sympathisants écologistes, une majorité se désolidarise de ces blocages, y compris sur le nucléaire (43 % de réprobation).
D’autres types d’actions ne récoltent pas plus l’adhésion de la pollution. Ainsi, les ZAD agacent 61 % des Français et les blocages d’aéroports 71 %. Pour 85 % des sondés, les sabotages sont par ailleurs jugés inacceptables. Résultat : 65 % des Français estiment que ces activistes sont « dangereux », 64 % les qualifient de « violents » et 60 % les jugent « déconnectés des réalités ».
Sondage Ecologie:80 % des Français contre les écologistes gauchistes radicaux La sanction risque d’être terrible à l’occasion des prochaines élections pour les gauchistes d’Europe écologie les Verts (EELV) dont le discours radical et gauchiste est en contradiction complète avec l’opinion. Des écolos d’ailleurs plus intéressés par l’agitation politique que par la défense de l’environnement.
Un sondage Odoxa relayé par le JDD révèle que 8 Français sur 10 condamnent les écologistes gauchistes radicaux , soutiennent les grands projets d’infrastructures et rejettent massivement les actions des militants écologistes radicaux, jugés violents voire déconnectés.
Même chez les sympathisants écologistes, 79 % soutiennent ces projets. À la gauche radicale (LFI, PC, NPA), ils sont encore 72 % à y être favorables, en décalage avec la position officielle de leurs partis. La contestation, perçue comme imposée depuis l’extérieur, agace : 73 % des Français estiment que l’on ne prend pas assez en compte l’avis des habitants concernés, tandis que 59 % considèrent que les militants hostiles sont déjà suffisamment, voire trop écoutés.
Sur le fond, 57 % des Français désapprouvent les luttes contre ces projets. Les oppositions aux lignes ferroviaires (68 % de désapprobation), aux parcs photovoltaïques (67 %), au nucléaire (65 %), ou encore aux mégabassines (61 %) sont massivement rejetées. Même chez les sympathisants écologistes, une majorité se désolidarise de ces blocages, y compris sur le nucléaire (43 % de réprobation).
D’autres types d’actions ne récoltent pas plus l’adhésion de la pollution. Ainsi, les ZAD agacent 61 % des Français et les blocages d’aéroports 71 %. Pour 85 % des sondés, les sabotages sont par ailleurs jugés inacceptables. Résultat : 65 % des Français estiment que ces activistes sont « dangereux », 64 % les qualifient de « violents » et 60 % les jugent « déconnectés des réalités ».
Politique-Sondage- François Bayrou, près de 80 % des Français mécontents
Près de 80 % des Français sont mécontents du premier ministre. Il est clair que François Bayrou n’a pas accédé à la responsabilité de premier ministre dans les meilleures conditions faute de majorité à l’Assemblée nationale. Mais force est de constater qu’après trois mois de pouvoir il n’a guère donné des raisons d’espérer à l’opinion publique du fait de ses différentes contradictions, de ses hésitations voire de son immobilisme.
Tout semble indiquer maintenant que le sort de François Bayrou pourrait être scellé par une prochaine motion de censure au plus tard au moment de la dissolution de l’assemblée. Sans doute même avant si François Bayrou se montre toujours aussi ambigu et inefficace. Voir notamment à cet égard l’affaire de la réforme des retraites qui mécontente une large majorité de Français
Selon la dernière enquête Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, 81% des Français expriment leur déception face au bilan du premier ministre et 57% se disent favorables à une censure.
«Jamais un chef de gouvernement n’aura été aussi fragilisé aussi rapidement», avance Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa. Laquelle pointe un premier ministre à la fois «majoritairement rejeté dans l’opinion» et «marginalisé au sein même de la majorité présidentielle».
Sondage François Bayrou: Près de 80 % des Français mécontents
Près de 80 % des Français sont mécontents du premier ministre. Il est clair que François Bayrou n’a pas accédé à la responsabilité de premier ministre dans les meilleures conditions faute de majorité à l’Assemblée nationale. Mais force est de constater qu’après trois mois de pouvoir il n’a guère donné des raisons d’espérer à l’opinion publique du fait de ses différentes contradictions, de ses hésitations voire de son immobilisme.
Tout semble indiquer maintenant que le sort de François Bayrou pourrait être scellé par une prochaine motion de censure au plus tard au moment de la dissolution de l’assemblée. Sans doute même avant si François Bayrou se montre toujours aussi ambigu et inefficace. Voir notamment à cet égard l’affaire de la réforme des retraites qui mécontente une large majorité de Français
Selon la dernière enquête Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, 81% des Français expriment leur déception face au bilan du premier ministre et 57% se disent favorables à une censure.
«Jamais un chef de gouvernement n’aura été aussi fragilisé aussi rapidement», avance Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa. Laquelle pointe un premier ministre à la fois «majoritairement rejeté dans l’opinion» et «marginalisé au sein même de la majorité présidentielle», où…
Crise et Trump: 80 % des patrons français inquiets
Le tremblement économique se répand aussi en France et plus généralement en Europe .Le président américain qui a semé le chaos financier et bientôt économique est à l’origine des inquiétudes.
8 dirigeants français sur 10 estiment que cette offensive commerciale aura un impact « important ou très important » sur l’économie tricolore, selon la Grande consultation des entrepreneurs réalisée par OpinionWay (*) pour CCI France, La Tribune et LCI. Dans le commerce (83 %) et les services (81 %), les dirigeants sont particulièrement inquiets. Du côté de l’industrie (76 %) et de la construction (79 %), le patronat semble légèrement moins affecté par les soubresauts du milliardaire américain.
Musk a vu sa fortune fondre de plus de 81 milliards de dollars depuis le 1er janvier. Pire, depuis le pic atteint le 17 décembre dernier, le patrimoine du patron de Tesla s’est écroulé de 135 milliards de dollars, passant de 486 milliards à 351 milliards de dollars selon le Bloomberg Billionaires Index.En cause notamment les incohérences économiques et politiques de Trump.
Musk A enregistré une baisse de sa richesse( capitalisation) de près de 80 milliards depuis l’arrivée de Trump.
« L’inquiétude de Wall Street est que Musk consacre autant de temps (même plus que prévu) au Doge, au détriment de Tesla, à un moment crucial pour l’entreprise », estiment les analystes de Wedbush dirigés par Daniel Ives dans une note publiée lundi 24 février.
Au-delà de la stratégie de Tesla, n’est-ce pas la politique prônée par Donald Trump qui pourrait finalement handicaper le constructeur? Retour en force du pétrole, hausse des droits des douanes, bataille commerciale avec la Chine et l’Europe… A priori rien dans les grandes orientations du locataire de la Maison Blanche n’est de nature à profiter à Tesla.
Selon le baromètre Ipsos/Cesi École d’ingénieurs pour « La Tribune Dimanche », plus de huit Français sur dix se disent pessimistes sur la situation économique du pays. Le climat reste anxiogène malgré le vote du budget.
Les Français ont le moral en berne. 85% d’entre eux se déclarent pessimistes quant à la situation économique du pays. Le pouvoir d’achat et l’avenir du système social continuent de figurer en tête de leurs préoccupations. Mais ils sont peu nombreux – moins de 10% – à croire à une baisse de l’inflation ainsi qu’à une amélioration du niveau de l’emploi et du pouvoir d’achat dans les mois à venir.
80 % de bacheliers : Pas une vraie démocratisation
Il y a tout juste 40 ans, Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l’Éducation nationale, fixait le cap de mener 80 % d’une classe d’âge au bac. Aujourd’hui, cet objectif est atteint, et même dépassé, ce qui a mécaniquement entraîné une démocratisation de l’enseignement supérieur. Sur la même période, en effet, les effectifs inscrits dans l’enseignement supérieur sont passés d’un peu plus d’un million à trois millions. Ce formidable mouvement d’ouverture d’un espace longtemps resté l’apanage des classes dominantes s’explique par un certain nombre de politiques volontaristes. Ainsi se sont développées de petites et moyennes universités dans les années 1960, puis les sections de techniciens supérieurs (STS) et les instituts universitaires de technologie (IUT) qui accueillent aujourd’hui un cinquième des étudiants, l’université en accueillant un sur deux. Ces chiffres ne sont toutefois pas uniquement dus aux politiques, ils tiennent aussi à la hausse du niveau des aspirations de la population qu’on ne saurait limiter à une seule logique d’emploi.
Observée dans le détail, cette démocratisation révèle malgré tout des lignes de clivage importantes traduisant en définitive ce que le sociologue Pierre Merle appelle une démocratisation ségrégative. C’est-à-dire que le recrutement socio-scolaire diffère entre les formations, lesquelles sont à la fois inégalement rentables et inégalement valorisées comme l’ont souligné Marie-Clémence Le Pape et Agnès van Zanten.
Si on ne peut aujourd’hui nier que la durée de scolarisation ne cesse de s’allonger pour des jeunes de plus en plus nombreux, on peut cependant interroger les variations de durée des études. Cela permet de saisir les inégalités d’accès à l’enseignement supérieur et aux diplômes. En remontant le fil de cette ségrégation, on voit que celle-ci est le produit d’un processus complexe mêlant les politiques éducatives et les aspirations de la population.
Bien que la hausse des effectifs ait d’abord été portée par la dynamique démographique d’après-guerre, c’est surtout l’accès élargi au baccalauréat lié à une diversification de l’offre – notamment à travers le baccalauréat professionnel (1985) porté par J.-P. Chevènement – qui a contribué à l’augmentation de la part de bacheliers dans une génération, et donc à la progression du nombre de néo-bacheliers s’inscrivant dans l’enseignement supérieur.
Alors que ce taux reste relativement stable depuis une dizaine d’années (autour de 78 %), les chiffres du ministère de l’enseignement supérieur (2024) montrent que, si les inégalités d’accès ont diminué, elles persistent néanmoins. On constate d’abord que le taux de poursuite dans l’enseignement supérieur a une tendance à la hausse pour toutes les catégories sociales.
Parmi les jeunes âgés de 20 à 24 ans ce sont 52 % des enfants d’ouvriers ou d’employés qui étudient ou ont étudié dans le supérieur, contre 77 % des enfants de cadres, de professions intermédiaires ou d’indépendants (soit un écart de 1,5 fois entre les deux groupes). Ce même écart est de 1,9 pour les personnes âgées de 45 à 49 ans (33 % contre 62 %), ce qui suggère bien une démocratisation en cours.
On constate néanmoins la persistance d’inégalités quant à la durée des études. Le taux de poursuite varie surtout selon la voie du baccalauréat. Tandis que les bacheliers généraux sont près de 93 % à poursuivre et les bacheliers technologiques près de 81 %, les bacheliers professionnels ne sont qu’à peine à 46 %.
Cette disparité de poursuite se retrouve aussi dans le type de filière du supérieur. En considérant une ligne de clivage entre l’enseignement supérieur court professionnel et le long général, il apparaît une forte prévalence de l’origine socio-scolaire dans l’accès à l’enseignement supérieur. Alors que les bacheliers généraux sont 50 % à s’inscrire immédiatement à l’université, les bacheliers technologiques et professionnels sont respectivement 14 % et 4 %. À l’inverse, les premiers sont 9 % à s’inscrire en STS, contre 40 % et 39 % pour leurs pairs.
Les filières les plus prestigieuses que sont les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), bien que ne concernant à peine 6 % des néo-bacheliers, constituent depuis 20 ans un indicateur privilégié pour étudier la démocratisation de l’enseignement supérieur. Or, malgré des politiques d’ouverture sociale, cette filière continue de concerner principalement les bacheliers généraux puisqu’ils y représentent neuf étudiants sur 10 et majoritairement les élèves issus de familles aisées qui représentent 52 % des effectifs contre 7 % d’enfants d’ouvriers, soulignant à la fois l’échec des politiques et le maintien d’un espace ségrégatif jusque dans les grandes écoles.
Une démocratisation qui profite particulièrement aux classes aisées ?
De façon générale, on constate bien une démocratisation puisqu’entre 2011 et 2021, la part des 25-29 ans détenant un diplôme du supérieur passe de 42 % à 50 % (+8 points). Cependant, tandis qu’elle passe de 58 % à 66 % (+ 8 points) pour les enfants de cadres et professions intermédiaires, elle passe de 30 % à 33 % (+3 points) pour les enfants d’ouvriers ou d’employés.
En observant plus spécifiquement le type de diplôme, on constate qu’en 2021, les premiers sont 41 % à obtenir un master, un doctorat ou un diplôme de grande école (+18 points par rapport à 2009) quand les seconds ne sont que 13 % dans ce cas (+ 7 points). De sorte que les politiques volontaristes qui ont favorisé l’accès à l’enseignement supérieur semblent avoir surtout profité aux catégories les plus favorisées qui se distinguent par des études longues, valorisées et rentables.
Si Parcoursup a voulu mettre un terme à ce « délit d’initié » semblant reposer sur un capital informationnel, en proposant une généralisation de l’accès à l’information aux 13900 formations présentes sur la plate-forme, il apparaît que cela n’a rien entamé de la ségrégation socio-scolaire.
Les travaux récents sur le sujet soulignent la mise en œuvre très hétérogène de cette procédure au sein des établissements du secondaire et du supérieur. Cette hétérogénéité prolonge les inégalités du processus d’orientation au cœur duquel politiques éducatives et aspirations de la population ne forment pas le cercle vertueux que défendent les promoteurs d’un accès rationalisé à l’enseignement supérieur.
Au contraire, il en découle in fine une ségrégation socio-scolaire et, plus tard, des études supérieures inégalement rentables comme l’a déjà montré Pierre Courtioux à propos des « rendements les plus faibles pour les diplômés d’origine populaire « faible ».
D’après un sondage réalisé par Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro 79 % des sondés estiment que le chef de file de La France insoumise représente un handicap pour le Nouveau Front Populaire lors des élections législatives du 30 juin et 7 juillet prochains. Un sentiment largement partagé par les électeurs de droite, mais aussi à gauche. Près de 87 % des sympathisants du Parti socialiste et des écologistes sont également de cet avis.
38 % des personnes interrogées ont une bonne opinion du Rassemblement national. Un chiffre plus avantageux que celui de La France insoumise, rejeté par 78 % des Français. Jordan Bardella, le patron du RN, profite, lui, d’une bonne image auprès de 40 % des sondés et 71 % le voient comme un atout pour son camp.
Qui de Jean-Luc Mélenchon ou Jordan Bardella ferait un bon Premier ministre ? 39 % penchent en faveur du président du Rassemblement national, contre 15 % pour Jean-Luc Mélenchon.
D’après un sondage réalisé par Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro 79 % des sondés estiment que le chef de file de La France insoumise représente un handicap pour le Nouveau Front Populaire lors des élections législatives du 30 juin et 7 juillet prochains. Un sentiment largement partagé par les électeurs de droite, mais aussi à gauche. Près de 87 % des sympathisants du Parti socialiste et des écologistes sont également de cet avis.
38 % des personnes interrogées ont une bonne opinion du Rassemblement national. Un chiffre plus avantageux que celui de La France insoumise, rejeté par 78 % des Français. Jordan Bardella, le patron du RN, profite, lui, d’une bonne image auprès de 40 % des sondés et 71 % le voient comme un atout pour son camp.
Qui de Jean-Luc Mélenchon ou Jordan Bardella ferait un bon Premier ministre ? 39 % penchent en faveur du président du Rassemblement national, contre 15 % pour Jean-Luc Mélenchon.
80 milliards de publicité détournés par des escrocs
Jean-Loup Richet, spécialiste des risques des systèmes d’information, démonte dans une tribune au « Monde » le mécanisme des escroqueries aux « faux clics » sur les publicités en ligne.
Pas loin d’un quart des sommes dépensées par les marques pour faire leur publicité en ligne tombe actuellement dans l’escarcelle d’escrocs, affirme la société de recherche indépendante Juniper Research (« Quantifying the Cost of Ad Fraud : 2023-2028 », Juniper Research Report, 2024).
Les entreprises pensent que des humains cliquent sur leurs annonces, mais les clics qui sont comptabilisés ne leur apporteront jamais aucun achat, car ils proviennent en réalité de robots installés dans de gigantesques « fermes à clics » par des délinquants très organisés, capables aussi de prendre le contrôle de télévisions connectées, d’ordinateurs ou de smartphones à l’insu de leurs propriétaires, pour les faire ensuite cliquer nuit et jour sur les écrans publicitaires…
De plus en plus de grandes entreprises américaines ont conscience de l’ampleur du problème et cessent d’investir dans ces publicités en ligne. Procter & Gamble a par exemple radicalement coupé son budget en 2018, diminuant sa dépense de 200 millions d’euros, presque sans impact sur ses ventes. Des sociétés aussi connues qu’Uber, la banque Chase ou eBay, ont de même quasi cessé ces dernières années de payer pour avoir des publicités en ligne.
A l’échelle mondiale, Juniper Research Report estime que plus de 80 milliards de dollars [environ 74,71 milliards d’euros] ont été dépensés en 2023 par des marques pour des écrans publicitaires ne permettant aucune vente.
Comment est-ce possible ? L’organisation très complexe du marché de la publicité en ligne explique en bonne partie le fait qu’il soit très difficile de le contrôler. Les entreprises confient leurs budgets publicitaires à des plates-formes spécialisées qui interviennent, via toute une cascade d’intermédiaires, sur des places de marché où sont mis aux enchères, via une autre cascade d’intermédiaires….
Démographie France : une crise sans précédent depuis 80 ans
Jusque-là, c’était l’atout principal de la France en Europe à savoir une démographie dynamique permettant à terme d’assurer la prospérité du pays et l’équilibre des comptes. Les facteurs explicatifs de la baisse de la démographie ne sont pas nouveaux et concernent l’ensemble de la planète surtout dans les pays développés. En cause , les différentes conceptions du couple et leurs évolutions rapides, l’accès des femmes et notamment aux postes de responsabilité, les incertitudes quant à l’avenir économique des enfants. Surtout des changements de civilisation et de mode de vie. Enfin une politique de natalité insuffisamment valorisée et soutenue.
Un recul de 6,8% (45.000 naissances de moins) sur les onze premiers mois de 2023 par rapport à la même période de 2022… année pourtant historiquement faible. En effet, sur l’ensemble de l’année 2022, 726.000 bébés ont vu le jour, soit le plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette année-là, on a observé un recul des naissances dans toutes les régions françaises, sauf à Mayotte et en Corse.
En novembre 2023, 1.877 bébés sont nés en moyenne par jour. C’est 5,1 % de moins qu’en novembre 2022. Il s’agit du 17e mois consécutif de baisse par rapport au même mois un an auparavant. Une dynamique qui n’a rien de récent. Depuis 2011, le nombre de naissances a, en effet, reculé chaque année en France, à l’exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.
Société France: Crise démographique sans précédent depuis 80 ans
Jusque-là, c’était l’atout principal de la France en Europe à savoir une démographie dynamique permettant à terme d’assurer la prospérité du pays et l’équilibre des comptes. Les facteurs explicatifs de la baisse de la démographie ne sont pas nouveaux et concernent l’ensemble de la planète surtout dans les pays développés. En cause , les différentes conceptions du couple et leurs évolutions rapides, l’accès des femmes et notamment aux postes de responsabilité, les incertitudes quant à l’avenir économique des enfants. Surtout des changements de civilisation et de mode de vie. Enfin une politique de natalité insuffisamment valorisée et soutenue.
Un recul de 6,8% (45.000 naissances de moins) sur les onze premiers mois de 2023 par rapport à la même période de 2022… année pourtant historiquement faible. En effet, sur l’ensemble de l’année 2022, 726.000 bébés ont vu le jour, soit le plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette année-là, on a observé un recul des naissances dans toutes les régions françaises, sauf à Mayotte et en Corse.
En novembre 2023, 1.877 bébés sont nés en moyenne par jour. C’est 5,1 % de moins qu’en novembre 2022. Il s’agit du 17e mois consécutif de baisse par rapport au même mois un an auparavant. Une dynamique qui n’a rien de récent. Depuis 2011, le nombre de naissances a, en effet, reculé chaque année en France, à l’exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.
Proche-Orient–Hamas- 80 % des Français inquiets des conséquences en France
Selon l’institut Elabe pour BFMTV et dévoilé ce mercredi 25 octobre, les Français sont de plus en plus convaincus (79%, une hausse de 11 points en une semaine) que le conflit entre le Hamas et Israël représente un risque de tensions dans le pays.
38% des personnes interrogées estiment que la France ne peut pas avoir d’impact sur la situation, contre 24% qu’elle peut en avoir.
Huit Français sur 10 se disent inquiets face à la menace terroriste en France. Un chiffre en léger recul en une semaine (-3 points).
Alors que la France a été marquée par l’assassinat de Dominique Bernard, professeur tué dans un lycée à Arras, 4 Français sur 10 considèrent que la menace terroriste vient plutôt de l’intérieur, c’est-à-dire d’individus déjà insérés dans la société française, contre 11% seulement plutôt de l’extérieur (des individus qui viennent de l’étranger pour commettre un attentat).
Sur ce point, le ministre de l’Éducation nationale Gabriel Attal a déclaré que « plusieurs dizaines d’élèves radicalisés retiennent toute notre attention ». « Dans certains cas, quand on a des signes qui attestent d’une potentielle dangerosité, je souhaite que ces élèves puissent être sortis de nos établissements scolaires », a-t-il affirmé. 78% des Français estiment ainsi que cette mesure est une bonne solution pour lutter contre la menace terroriste.
Les propos de Gabriel Attal sont majoritairement soutenus par toutes les catégories de population et électorats, y compris par les parents d’enfants scolarisés (79%).
Aucune des principales personnalités politiques du pays n’obtient la confiance de plus de 4 Français sur 10 pour protéger la France et ses habitants de la menace terroriste.
Marine Le Pen (39%) devance nettement Gérald Darmanin (32%). Suivent ensuite Emmanuel Macron (30%), les dirigeants de LR (28%), Éric Zemmour (20%), Fabien Roussel (19%), les dirigeants du PS (18%), les dirigeants d’EELV (15%) et enfin Jean-Luc Mélenchon (12%).