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Macron : « monarchique, élitiste et dangereux » (Borloo)

Macron : « monarchique, élitiste et dangereux » (Borloo)

 

 

Des qualificatifs qui collent  à la peau de Macron et cela d’autant plus que son arrogance renforce encore sa  posture condescendante vis-à-vis des moins favorisés et des couches moyennes. C’est le sentiment de Borloo qui résume encore mieux sa pensée :  le gratin que représente Macron porte en germe une division sociale et sociétale ; Il faut dire que Macron a manifesté le plus grand mépris pour le rapport de Borloo. Ce dernier voulait un plan ambitieux et la première réaction de Macron a été d’annoncer qu’il n’y aurait pas de plan ! Et même que pratiquement il ne reprendrait rien des propositions de Borloo. En cause évidemment les conséquences budgétaires mais aussi pour Macron le risque de voir émerger un éventuel concurrent dans le paysage politique. Or Macron veut tuer toute opposition, politique, parlementaire ou syndicale. Sa posture monarchique témoigne de son profond mépris pour les corps intermédiaires et ceux qui les représentent, en l’occurrence ici les banlieues. La banlieue n’est pas la tasse de thé de l’ancien banquier mais il s’est servi de cette problématique pour humilier Borloo, concurrent politique potentiel ! Son rapport sur les banlieues ayant  été enterré il y a quelques semaines par Emmanuel Macron, l’ex-ministre Jean-Louis Borloo prend donc sa revanche en éreintant la vision de la société « dangereuse » du chef de l’État et de son gouvernement. Lors d’une réunion mercredi soir, à Valenciennes, l’ancien ministre de la Ville a fait part de son « sentiment »: « on est en train de remplacer le vieux monde des solidarités par le jeune monde des abandons de ceux qui ont besoin de la solidarité », a lâché celui qui fut pourtant un soutien du candidat Macron, dans une intervention diffusée sur RTL. A son endroit et celui du gouvernement, il dénonce aujourd’hui « la vision de la société » « inefficace et dangereuse », une charge aussi virulente que l’affront que l’ancien député du Nord a subi ces derniers jours, après l’enterrement par l’exécutif de son rapport sur les banlieues. Mercredi, Jean-Louis Borloo, qui affirme ne plus être en politique, est sorti de sa réserve: « Si on parlait cuisine, il faut faire attention que notre pays ne se retrouve pas dans la situation culinaire désagréable où le gratin se sépare des nouilles », a-t-il lancé. « C’est le problème d’une monarchie qui en fait n’a plus de moyens, et ce qui me dérange, c’est que les quelques moyens qu’elle a, elle a décidé d’arbitrer pour permettre à ceux qui courent le plus vite de courir de plus en plus vite », a-t-il encore fustigé.

Borloo ridiculisé par Macron

Borloo ridiculisé par Macron

 

 

 

 

On aurait voulu humilier Borloo qu’on ne se serait pas pris autrement. Non seulement très peu de mesures ont été reprises par Macron : à peine 5 sur 19 et encore très édulcorées mais en plus Macron a bien souligné qu’il était hors de question d’envisager le moindre plan. Il ne s’agit pas seulement d’une nuance sémantique mais d’un différend sur la forme comme sur le fond ; On savait depuis des semaines que l’Elysée n’avait guère apprécié la promotion que Borloo faisait de son rapport. Le rapport mais aussi la personnalité de Borloo ont sérieusement agacé l’Elysée. Comme on dit dans le milieu diplomatique des explications franches ont eu lieu entre l’Elysée et Borloo. Du coup Macron a pris le contrepied Borloo sur à peu près tous les sujets. Il faut convenir que la banlieue n’est pas vraimenet la tasse de thé de Macron et de ses conseiller plus à l’aise pour parler des start-ups, des milieux financiers et d’internet. La banlieue est un lieu étrange pour nombre de technocrates qui ignorent tout des réalités économiques, sociales et culturelles de ces zones. Pourtant seule une articulation de politique de formation, d’insertion professionnelle et de sécurité  auraient des chances de supprimer ces ghettos de misère et de danger aussi.

Banlieues : nouveau risque d’échec (Borloo)

Banlieues : nouveau risque d’échec (Borloo)

Borloo veut faire bonne mine mais la vérité c’est qu’à l’Elysée on veut procéder à l’enterrement de son rapport trop ambitieux. Et Borloo d’avertir  sur son plan banlieues : « Ils prennent le risque de créer un problème politique là où il n’y en avait pas » Borloo, qui croyait inspirer le gouvernement, a vu ses espoirs rétrécir.  Son plan sera « un élément parmi d’autres », relativise l’Élysée. « Cela fait un peu ‘on va dans les banlieues et on fout un coup de peinture’ », tacle un proche du gouvernement. Que retiendra au final le chef de l’État? Borloo confie qu’on est « dans le très haut de la fourchette » et que deux tiers de ses propositions feraient l’objet d’un « consensus ministériel », selon la terminologie officielle. Mais dans l’entourage de l’ancien ministre, que l’on sent plus inquiet qu’en colère, on décrit des troupes élyséennes divisées en deux camps, l’un s’activant à faire échouer son plan. « Ils prennent le risque de créer un problème politique là où il n’y en avait pas », estime Borloo.

« On ne va pas faire un catalogue de mesures, même s’il y aura des annonces très concrètes, dit-on à l’Élysée. On va éviter de faire des plans avec plusieurs milliards sur dix ou quinze ans. »En calait on va enterrer le rapport Borloo.

Rapport Borloo enterré ?

 Rapport Borloo enterré ?

De toute évidence Macron est plus à l’aise pour supprimer l’ISF que pour lancer un plan banlieue ; Il est clair que le rapport Borloo a redonné des espoirs pour sortir la banlieue de ce ghetto économique, social et culturel. Les propositions sont ambitieuses mais elles se fondent aussi sur le fait que les aides publiques totales à ces quartiers sont inferieures à celle des autres zones.  La décision  de l’Elysée est sans appel, le rapport Borloo est enterré car dit L’Elysée « L’enjeu n’est pas de réinventer de grands dispositifs », qui « viennent d’en haut ».  En clair on va continuer avec les dispositifs qui existent en les aménageant….un peu. Le rapport Borloo est doublement gênant pou l’Elysée car l’auteur a su en faire la promotion en même temps que renforcer sa popularité personnelle. Et Borloo est une des personnalités qui pourrait faire de l’ombre à Macron. Deuxièmement l’Elysée ne veut pas s’engager sur un programme d’une cinquantaine de milliards (sur plusieurs années).  Borloo propose, un grand plan 48 milliards d’euros d’investissements supplémentaires pour la qualité urbaine .les pistes de ce plan :

 

-des investissements avec une relance des grandes opérations de renouvellement urbain, via « des procédures d’instruction et de validation des projets significativement allégés ».

- de la souplesse  ensuite, en faisant davantage confiance aux initiatives locales et associatives (et donc… un peu moins aux grands opérateurs nationaux comme l’Afpa ou les Greta) dans le champ de l’insertion professionnelle ou de la « lutte contre l’illettrisme et l’illectronisme » (la fracture numérique).

- Du « décloisonnement » enfin :

« Il ne doit plus y avoir de chasses gardées, le projet de Borloo, c’est de s’attaquer à tout, sinon la République se meurt », précise-t-on parmi ses conseillers.

En matière éducative, cela reviendrait, par exemple, à réviser en profondeur la politique de ressources humaines de l’Education nationale, permettant de déployer des professeurs motivés et formés dans les zones d’éducation prioritaire. Ou à lancer un vaste plan de lutte contre le décrochage en partenariat avec les associations avec pour objectif de « remettre en activité, d’ici 2020, les 170.000 jeunes qui sortent chaque année sans qualification du système scolaire ». L’ancien ministre avait  estimé le système actuel était « épuisé, éparpillé, sans stratégie », avant d’appeler à « totalement changer la méthode ».Un rapport et uen promotion qui ont agacé l’Elysée ; Du coup Macron se limitera à quelques annonces mardi. « Il parlera du rapport Borloo, mais pas uniquement. Il s’agit d’une initiative parmi d’autres, sa réflexion s’appuie sur bien d’autres éléments », tempère la présidence, qui cite le groupe « Politique de la ville » formé par une cinquantaine de députés macronistes en décembre dernier et le conseil présidentiel pour les villes, créé par Emmanuel Macron. Ses 25 membres, dont l’humoriste Yassine Belattar, se réuniront pour la première fois autour du président mardi matin.

« Le gouvernement n’a pas attendu Borloo, il a déjà fait beaucoup pour les banlieues », vante une source proche de l’Elysée, qui rappelle le discours de Tourcoing avant d’égrener les emplois francs, le dédoublement des classes de CP, le doublement des fonds consacrés à la rénovation urbaine (de 5 à 10 milliards d’euros) et l’expérimentation de la police de sécurité du quotidien,

Banlieues : un plan de 48 milliards d’euros (Borloo)

 Banlieues : un plan de 48 milliards d’euros (Borloo)

Borloo propose, un grand plan 48 milliards d’euros d’investissements supplémentaires pour la qualité urbaine. Un chiffre que Jean-Louis Borloo a lancé devant les maires des grandes villes réunis vendredi à Dijon.les pistes de ce plan :

 

-des investissements avec une relance des grandes opérations de renouvellement urbain, via « des procédures d’instruction et de validation des projets significativement allégés ».

- de la souplesse  ensuite, en faisant davantage confiance aux initiatives locales et associatives (et donc… un peu moins aux grands opérateurs nationaux comme l’Afpa ou les Greta) dans le champ de l’insertion professionnelle ou de la « lutte contre l’illettrisme et l’illectronisme » (la fracture numérique).

- Du « décloisonnement » enfin :

« Il ne doit plus y avoir de chasses gardées, le projet de Borloo, c’est de s’attaquer à tout, sinon la République se meurt », précise-t-on parmi ses conseillers.

En matière éducative, cela reviendrait, par exemple, à réviser en profondeur la politique de ressources humaines de l’Education nationale, permettant de déployer des professeurs motivés et formés dans les zones d’éducation prioritaire. Ou à lancer un vaste plan de lutte contre le décrochage en partenariat avec les associations avec pour objectif de « remettre en activité, d’ici 2020, les 170.000 jeunes qui sortent chaque année sans qualification du système scolaire ».

En attendant les  grands édiles ont signé un appel commun, le « pacte de Dijon », pour que l’Etat donne « un nouveau souffle à la politique de la ville ». Le document appelle notamment à clarifier les responsabilités des collectivités locales et de l’État en matière de développement économique, d’accès à l’emploi, de formation, de renouvellement urbain, de désenclavement des quartiers populaires ou d’action sociale. Un appel qui reprend les travaux menés par Jean-Louis Borloo depuis l’automne. L’ancien ministre a d’ailleurs estimé à Dijon que le système actuel était « épuisé, éparpillé, sans stratégie », avant d’appeler à « totalement changer la méthode ».

Borloo prêt à s’engager pour Macron

Borloo prêt à s’engager pour Macron

 

Ce n’est pas seulement un soutien à Macron qu’apporte Jean-Louis Borloo mais aussi sa volonté de participer au redressement qui intégrerait notamment des mesures en faveur des jeunes actuellement en souffrance, deuxièmement un programme pour la justice  troisièmement  une stratégie Europe Afrique.Le centriste Jean-Louis Borloo annonce donc au Journal du dimanche qu’il votera au second tour de l’élection présidentielle pour Emmanuel Macron, auquel il propose ses services dans le cadre d’un « plan de redressement et d’urgence ». « L’édifice s’écroule, et moi je laisserais faire ? Alors je suis prêt à me retrousser les manches deux ou trois ans pour donner un coup de main », déclare l’ex-ministre de la Ville et de l’Economie dans cette interview au JDD. Désormais, « l’heure est grave », juge Jean-Louis Borloo. « Je m’engage à fond. Je veux aider Emmanuel Macron. Je n’ai ni ego, ni conditions, ni prétentions. Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience », ajoute-t-il, tout en précisant qu’il n’est « candidat à rien ».

Jean-Louis Borloo aussi pour Macron ?

Jean-Louis Borloo aussi pour Macron ?

 

Il n’est pas certain que Jean-Louis Borloo se ralliera clairement à Emmanuel Macron. Toutefois Emmanuel Macron et Jean-Louis Borloo dîneront ensemble dimanche soir à la demande du candidat d’ »En Marche ! »  Toutefois Jean-Louis Borloo envoie un signe positif à Emmanuel Macron. Un signe qui ne sera pas forcément bien apprécié par François Fillon toujours empêtré dans ses les affaires et dont le score ne décolle pas dans les sondages. Emmanuel Macron envoie aussi un signe en direction de certains progressistes de droite en gardant sa vision ni droite ni gauche.  Il paraît de plus en plus probable que son gouvernement- aussi sa majorité- sera composé d’hommes et de femmes du centre, de la gauche mais aussi de la droite humaniste. Après l’alliance scellée cette semaine avec le président du Modem, François Bayrou, le soutien de Jean-Louis Borloo serait une nouvelle prise hautement symbolique pour le candidat d’ »En Marche ! », au moment où celui de la droite, François Fillon, peine à sortir sa campagne du feuilleton médiatico-judiciaire des soupçons d’emplois fictifs dont aurait profité sa famille. Cet avocat de formation, ancien député-maire de Valenciennes et personnage atypique du paysage politique français, a été ministre sans discontinuer de mai 2002 à novembre 2010. Il a notamment eu le portefeuille de l’Ecologie pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui a hésité un temps à le nommer Premier ministre à la place de François Fillon. Celui qui a créé et présidé l’Union des démocrates et indépendants (UDI) a renoncé en avril 2014 à tous ses mandats électifs et fonctions politiques pour se consacrer à sa fondation dédiée à l’électrification de l’Afrique.    L’UDI est aujourd’hui formellement ralliée à la candidature de François Fillon mais certains de ses membres, en particulier des jeunes militants et des élus locaux, ont choisi de rejoindre « En Marche ! ». Un ralliement de Jean-Louis Borloo à Emmanuel Macron « mettrait l’UDI dans une situation encore plus déchirante », estime l’ancien ministre centriste Jean Arthuis, qui a pour sa part rejoint « En Marche ! » et son candidat. C’est lors d’un dîner chez François Bayrou que le président du Modem et Emmanuel Macron ont discuté des modalités de leur alliance, formellement annoncée une semaine plus tard. Depuis cette annonce, l’ancien ministre de l’Economie a creusé l’écart avec François Fillon dans les intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle. Mais c’est toujours la présidente du Front national, Marine Le Pen, qui fait la course en tête.

Borloo demande de nouvelles élections

Borloo demande de nouvelles élections

 

Le président de l’UDI propose une « dissolution » de l’Assemblée nationale ou un référendum.  « Au point où on en est, au point où en est le gouvernement, je me demande s’il ne faut pas revenir devant le peuple », a affirmé sur BFMTV Jean-Louis Borloo, qui a dit avoir « l’impression que le gouvernement est aujourd’hui un canard sans tête ». Evoquant notamment la « colère sociale », le président de l’UDI a demandé au chef de l’Etat de « réfléchir » à cette proposition. « Ça peut être une dissolution (de l’Assemblée nationale), ça peut être un référendum sur un sujet particulier », a-t-il détaillé. Cette échéance devrait avoir lieu selon lui « avant la fin d’année ».

 

La Russie a « sauvé » Obama (Borloo)

La Russie a « sauvé » Obama (Borloo)

Interrogé sur RMC, Jean-Louis Borloo, président de l’UDI, a déclaré que la proposition russe de placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international a « sauvé les Etats-Unis d’une crise institutionnelle majeure ».  Alors que le Congrès américain menaçait de s’opposer à une intervention armée en Syrie, la Russie a « sauvé l’honneur du président Obama », a ajouté le député centriste. Pour résoudre le dossier syrien, l’ancien ministre de l’Ecologie en appelle à une « réunion de l’Assemblée générale des Nation unies ».

Syrie: Borloo recadre Hollande et veut un vote du parlement

Syrie: Borloo recadre Hollande et veut un vote du parlement

 

 

« Comme le Président des Etats-Unis, qui a décidé de consulter le Congrès américain au titre des principes démocratiques, le Président français doit faire de même et organiser après le débat, un vote formel au Parlement », a écrit l’ancien ministre, chef de file des députés UDI.  Une session extraordinaire du Parlement (Assemblée nationale et Sénat) a été convoquée à la date du 4 septembre par le président Hollande pour un débat sur la crise syrienne, qui doit se tenir après une déclaration du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Si aucun vote n’était prévu, juridiquement rien ne l’empêche.  Un peu plus tôt samedi Jean-Louis Borloo avait posé six conditions à une intervention militaire de la France au côté des Américains, et à ses yeux la déclaration du président Obama renforce encore son argumentation. « Je ne peux que confirmer de manière encore plus formelle, les six conditions posées comme préalable à toute intervention », indique-t-il.  Selon Jean-Louis Borloo, « il n’est pas possible que l’engagement de la France, dans une opération militaire et donc de guerre, puisse se faire

- sans le rapport des inspecteurs de l’ONU’;

- sans une analyse de la situation validée par l’ONU ;

- sans que le président de la République française n’ait présenté à la Nation les preuves irréfutables des crimes et de ses auteurs, validées par l’ONU;

- sans que le Parlement français n’ait été informé et consulté (…);

- sans la participation de L’Union européenne ou d’une majorité de ses Etats membres;

- sans que les chefs des partis français n’aient été consultés et informés ».

 

UDI – Borloo : un mini gouvernement pour un mini parti

UDI - Borloo : un mini gouvernement pour un mini parti

L’Union des démocrates et indépendants (UDI) de Jean-Louis Borloo s’est dotée d’un contre-gouvernement qui a tenu samedi sa première réunion à huis clos en marge du Premier conseil national du parti. Sur le modèle des « shadow cabinet » anglais, ce gouvernement virtuel se réunira chaque mois (prochaine réunion le 17 juillet) avec l’idée de servir de vitrine au parti centriste en montrant des visages nouveaux, de formaliser ses propositions politiques et d’ouvrir un dialogue avec les Français, a expliqué à l’AFP le député Yves Jego chargé de la coordination du projet.  Organisé autour de 15 grands ministères auxquels s’ajoute une équipe élargie de trente membres, il se réunira dans un premier temps à huis clos, pour roder la formule, avant d’intervenir sur Internet, a précisé l’ancien secrétaire d’Etat à l’Outremer. « L’idée est de sortir chaque mois une proposition de loi qui pourra ensuite être reprise par le groupe à l’Assemblée ou alimenter le programme du parti », a-t-il ajouté.   »En outre, chaque membre du contre-gouvernement sera amené, à tour de rôle, à réagir chaque semaine à l’actualité dans une petite vidéo de 7 à 8 minutes visible sur le site de l’UDI », a-t-il souligné.  L’équipe resserrée compte parmi ses membres: Hervé Morin (Entreprises et croissance), Nassimah Dindar (Recherche, innovation, prospective), Yannick Favennec (Agriculture, forêt, agroalimentaire), Valérie Létard (Affaires sociales), Sonia de la Prévôté (Travail et insertion professionnelle), Bertrand Pancher (Territoires, Développement durable), Sonia Lagarde (Outremer et mer), Philippe Vigier (Dépense publique), Rama Yade (Enseignement et jeunesse), Catherine Morin Desailly (Culture, communication et numérique), Jean-Christophe Lagarde (Intérieur), François Zochetto (Justice), Philippe Folliot (Défense, ancien combattants), Chantal Jouanno (Affaires étrangères et biens publics mondiaux) et Jean Arthuis (Intégration européenne).

 

Affaire Tapie : Borloo , ancien avocat de Tapie, à l’origine de l’arbitrage

Affaire Tapie : Borloo , ancien avocat de Tapie, à l’origine de l’arbitrage

C’est un nouveau pavé dans la marre. L’ex-ministre du Budget Alain Lambert (2002-2004) a affirmé jeudi sur BFMTV que Jean-Louis Borloo lui avait parlé « d’arbitrage en 2002″ pour mettre un terme au contentieux sur la vente d’Adidas entre l’homme d’affaires Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais. Dans cette interview, Alain Lambert (ex-UMP) raconte une conversation tenue en 2002 avec Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Ville et lui-même. « A l’occasion du café qui précède chaque Conseil des ministres, Jean-Louis Borloo me suggère de rencontrer Bernard Tapie en me précisant qu’un contentieux existe entre Bernard Tapie et Bercy et qu’il y a pour l’Etat un risque financier et que la solution de la transaction serait meilleure », affirme l’ex-ministre du Budget. « Je dis que je ne connais pas le sujet et qu’il faut que ce soit l’administration qui traite avec le contribuable », poursuit le président du Conseil général de l’Orne. « Cet arbitrage, l’idée en est venue apparemment en 2007. Moi j’en parle avec lui en 2002, 5 ans avant », relève-t-il, en ajoutant aussitôt : « Je ne sais pas du tout si, en 2007, il (Borloo) a été dans la boucle ou pas. » Alain Lambert fait valoir que « l’administration considérait que l’intérêt de l’Etat était de continuer la procédure ». « L’administration fiscale », a-t-il insisté, « considérait qu’elle pouvait gagner devant les juridictions et elle n’avait aucun doute ». Jean-Louis Borloo, qui avait été l’avocat d’affaires de Tapie dans les années 1980, avait pourtant assuré sur RTL le 30 mai ne pas avoir « de commentaire à faire sur un dossier que je n’ai même jamais lu ». « Je ne connais pas ce dossier, je l’ai entendu par la presse exclusivement », avait ajouté le président de l’UDI.

 

Sondage Remaniement : Valls, Borloo, Gallois et Bayrou favoris

Sondage Remaniement : Valls, Borloo, Gallois et Bayrou  favoris

 

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, le président du parti centriste UDI Jean-Louis Borloo, l’ancien patron d’EADS Louis Gallois se détachent parmi les personnalités qui devraient faire partie d’un gouvernement remanié, selon un sondage BVA publié jeudi sur leparisien.fr. Cité par 53% des personnes interrogées, Manuel Valls arrive largement en tête des ministres actuels « sur lesquels il faudrait le plus s’appuyer pour le futur gouvernement », selon cette étude d’opinion. Il devance son collègue du quai d’Orsay Laurent Fabius (27%), celui de l’Emploi Michel Sapin (24%), la garde des Sceaux Christiane Taubira (21%), le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg (20%) ou encore le patron de Bercy Pierre Moscovici (17%). Parmi les personnalités qui ne sont pas au gouvernement mais qui « pourraient faire un bon ministre de François Hollande », Jean-Louis Borloo est cité par 44%. Il devance Louis Gallois, le commissaire général à l’investissement, qui recueille 42%, l’autre leader centriste François Bayrou obtenant 38%. Viennent ensuite les maires socialistes de Lille Martine Aubry (34%) et de Paris Bertrand Delanoë (33%), l’ancienne ministre Elisabeth Guigou (31%) ou encore l’ex-candidate PS à la présidentielle Ségolène Royal et le leader écologiste Daniel Cohn-Bendit (29% chacun).

« Pour un programme « républicain » d’urgence » (Borloo)

« Pour  un programme « républicain » d’urgence » (Borloo)

« Il y a quelques mesures d’union républicaine sur lesquelles on peut se mettre d’accord », a plaidé, au siège de l’UDI, M. Borloo, en soulignant « la dégradation très rapide dans les domaines économiques et sociaux », un an après l’élection de François Hollande.   »Il n’y a aucun piège », « pas de prise d’otage », selon lui. « Nous ne voulons pas tirer la couverture », mais « ça nous paraît indispensable compte tenu de l’urgence », a ajouté le député du Nord, entouré du président du conseil national de l’UDI, Hervé Morin, et du porte-parole du groupe UDI à l’Assemblée nationale, Jean-Christophe Lagarde.  Pour relancer la croissance, l’UDI propose notamment d’avancer à juin 2013 et de simplifier la baisse des charges de 20 milliards d’euros pour les entreprises décidée par le gouvernement, ainsi que la hausse de la TVA prévue en parallèle.  La TVA devrait en revanche être baissée à 5,5% pour le logement social et les travaux dans le bâtiment.  Pour M. Borloo, il est également urgent de relancer le secteur des services à la personne - »pas un élu ne vous dira le contraire »- et certains grands travaux. Sur le front de l’emploi, l’UDI prône notamment le soutien aux 100.000 emplois d’avenir décidés par le gouvernement, un programme de doublement de l’apprentissage, le recrutement de 150.000 apprentis dans les trois fonctions publiques ou encore la construction de 200.000 logements pour les étudiants et les jeunes travailleurs.  Concernant la fiscalité, M. Borloo a plaidé pour un « engagement solennel républicain de ne plus augmenter les impôts » d’ici à 2017 et une baisse des dépenses publiques de dix milliards d’euros par an.  Autre proposition, la réunion d’ »assises nationales des centrales d’achat », « sur la base du volontariat », pour réorienter les commandes vers la France et l’Europe. « Pas du protectionnisme » mais « des mesures d’empreinte écologique », a assuré M. Borloo.  Au sujet de l’Europe, l’ancien ministre a plaidé pour le maintien des efforts pour la réduction des déficits publics, mais, « en échange », il faut « poser le débat du financement par la Banque centrale européenne (BCE) des Etats eux-mêmes », « une mesure indispensable ».  Le patron de l’UDI a assuré qu’il ne faisait aucune offre de gouvernement mais a exposé sa méthode: d’ici quinze jours, les présidents de groupes parlementaires se mettent d’accord sur des priorités; puis, avec les bons offices des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, un compromis définitif serait ensuite trouvé pour une « loi d’union républicaine pour le redressement » d’ici à fin juin-début juillet.   »Il n’y a pas un point qui n’est pas soutenu discrètement par tous les acteurs », selon M. Borloo, qui a affirmé avoir pris des contacts avec d’autres partis mais qui est resté flou sur ces discussions. « Mais bougre d’âne! On crève dans le bâtiment. On crève dans les services à la personne (…) Il faut se redresser », a-t-il lancé, plus véhément.  Un an après la présidentielle, le leader de centre-droit a critiqué la « politique incroyablement injuste et anti-sociale » de M. Hollande, en déplorant notamment une réduction des « aides à la lutte contre l’exclusion », du nombre global des « contrats aidés », et la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires.

 

Dissolution assemblée nationale et nouvelles élections ? ( Borloo)

Dissolution assemblée nationale et nouvelles élections ? ( Borloo)

 

Jean-Louis Borloo a confirmé mardi matin sur Europe 1 que selon lui, la perspective d’une dissolution de l’Assemblée nationale était réaliste. « Quand je vois un président désemparé à la télévision, deux jours son Premier ministre qui fait un JDD pour ne rien dire de plus, sauf ajouter un peu plus de confusion sur les retraites… Quand je les vois fonctionner et refuser de revenir sur leurs erreurs, je suis inquiet et il ne me paraît pas exclu qu’on revienne devant le peuple », a argumenté le président de l’UDI. Le député du Nard s’est par ailleurs dit prêt à gouverner. « C’est le centre, l’UDI, avec son allié l’UMP, qui aura à gérer ce pays. L’UDI est prête », a-t-il assuré.

 

Hollande est « désemparé » (Borloo)

Hollande est « désemparé » (Borloo)

Borloo qui avait estimé que l’intervention de Hollande correspondait à un mauvais « oral de sciences-Po » pense qu’en faiat Hollande ne sait pas où il va. Le président de l’UDI, Jean-Louis Borloo, juge que le président François Hollande est « perdu, désemparé » sur l’économie et le social et se demande s’il « ne cherche pas à préparer un remaniement ». Dans une interview au Parisien Dimanche, l’ancien ministre estime que le chef de l’État a été jeudi soir, lors de son intervention sur France 2, « désemparé au point de ne pas dire que le déficit était passé à 4,8% et de se tromper de 80 milliards sur le budget de l’État ». « Sur l’économie et le social, c’était un président perdu, désemparé, cramponné à sa boîte à outils dérisoire », poursuit le député du Nord. « Il a lâché la main. » Dans un communiqué, une des porte-parole du Parti socialiste, Laurence Rossignol, a jugé en retour que c’est M. Borloo qui « semble perdu ».

 

Logement : pour une baisse de la TVA à 5% ( Borloo)

Logement : pour une baisse de la TVA à 5% ( Borloo)

Jean-Louis Borloo, président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), estime qu’ »il faut baisser la TVA sur le bâtiment à 5%, voire même à 2,5% pendant deux ans », pour relancer la construction de logements en France, dans une interview à paraître dans Dimanche Ouest-France.   »Fin 2013, on sera à la moitié de la production d’il y a quatre ans », déclare-t-il. « En un an et demi, on a augmenté la TVA de 100%, moitié Fillon, moitié Ayrault », souligne le député du Nord, ancien ministre, pour qui « on est en train de massacrer ce secteur » de la construction de logements.   »On en fait 900 par mois aujourd’hui ! », s’exclame-t-il : « Il faut évidemment baisser la TVA sur le bâtiment à 5%, voire même à 2,5% pendant deux ans, considérant que c’est un produit de première nécessité ». Sinon, conclut l’ancien ministre de l’Ecologie, « nous allons entrer dans la pire crise de notre histoire ».  Pour M. Borloo, il faut également « relancer les services à la personne ». Un secteur dans lequel on peut, selon lui, « faire un nouveau programme de 500.000 emplois ».

Borloo: « arrêter l’austérité! »

Borloo: « arrêter l’austérité! »

Borloo dit sans doute avec quelques mois d’avance ce que l’Europe sera contrainte de faire dans quelques mois. La problématique est simple, l’austérité insuffisamment étalée va provoquer une nouvelle récession. En bref il faut inverser la problématique et tout centrer sur la croissance. La gauche le dit mais suit malheureusement la ligne suicidaire européenne Jean-Louis Borloo, président de l’UDI, a assuré vendredi sur France 2 qu’il fallait « évidemment arrêter l’austérité ». Interrogé sur les prévisions de croissance française quasi nulle que doit confirmer la Commission européenne, le député du Nord et ex-ministre a rappelé avoir lancé « il y a six-sept mois, attention à la spirale. La spirale qui est contre l’activité économique ». Il a pointé « 30 milliards d’impôts en plus », et « une augmentation énorme de la TVA sur les activités non délocalisables » comme « le bâtiment » avec « en 18 mois, 100% d’augmentation de la TVA ». « Evidemment qu’il faut arrêter l’austérité« , s’est exclamé l’ancien ministre centriste. « Les déficits, c’est lié à l’activité. Quand vous avez le risque de 100.000 chômeurs de plus dans le bâtiment – qui est en train d’entrer dans une crise très grave – c’est entre 2,5 et 3 milliards de moins dans l’ensemble des caisses », a-t-il souligné. « La spirale de l’austérité, pour le budget européen comme le budget français, il faut arrêter ! Il faut un plan de soutien à la croissance », a-t-il dit, citant des grands travaux comme le canal Seine-Nord ou le tramway dans les villes. « Il faut baisser immédiatement la TVA sur les produits intermédiaires, transports publics, bâtiment », a affirmé Jean-Louis Borloo. Selon lui, « c’est urgent parce que la spirale va s’aggraver, il y a un risque majeur de récession ».

 

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Maison Borloo : un fiasco comme le grenelle de l’environnement

Maison Borloo : un fiasco comme le grenelle de l’environnement

 

Borloo a du talent, il pourrait vendre des lunettes à un aveugle, sympa en plus, décontracté. Mais pas très sérieux. La preuve son fameux plan de maisons à 100 000 euros ou quand le rêve tourne au cauchemar. Ce devait être des maisons à 100.000 euros, un projet lancé par Jean-Louis Borloo – quand il était ministre du Logement – pour permettre aux ménages d’accéder pour la première fois à la propriété. L’opération s’est transformée en fiasco. C’est le cas au Havre où le promoteur a déposé le bilan en plein milieu des travaux. La ville va racheter le chantier pour un euro symbolique. Objectif : tout reconstruire et livrer enfin aux acheteurs leur maison. Des propriétaires qui ont déjà dépensé beaucoup d’argent. Genreux, charismatique, cool, Borloo vend du vent. Comme le grenelle de l’environnement où il a embobiné les écolos ; exemple, le transport du fret qui devait passer sur le rail, en fait il est en train de disparaître à la SNCF!

 




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