Archive pour le Tag 'mandat'

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

Affaire de Rugy : le nouveau sparadrap qui va coller à la peau de Macron pendant tout son mandat

 

 

 

Quoi que puisse être la suite de l’affaire de Rugy, elle marquera de manière indélébile tout le mandat de Macron jusqu’en 2022 et même jusqu’en 2027 s’il est réélu. Pourquoi ? Parce que cette histoire est révélatrice de l’énorme décalage qui  existe entre les conditions de vie du français moyen es celle de l’élite surtout quand c’est  sur des fonds publics. Cette affaire discrédite un peu plus le discours politique, il accentue la contradiction entre le verbe et l’action. On peut s’étonner  que quelqu’un d’aussi intelligent que Macron n’ait  pas perçu dès le départ les enjeux de la gestion de cette nouvelle affaire. Pourtant il est clair que les dégâts sont maintenant irréparables. Si de Rugy  et innocenté des faits qui lui sont reprochés alors les médias, les réseaux sociaux plus généralement les Français n’auront de cesse de rappeler l’hypocrisie du gouvernement qui prône la rigueur pour la majorité de la population mais se comporte de manière princière. C’est cette contradiction qui était au cœur du mouvement des gilets jaunes, mais qui plus largement est partagée par une majorité de l’opinion publique. Inversement si Macron vire maintenant de Rugy, ce sera évidemment une reconnaissance des faits mais cela ne changera rien au ressenti des Français. Une nouvelle fois, Macron dans une situation délicate réagit mal et trop tard. Macron aurait même pu tirer profit de cette histoire en réagissant immédiatement et en se séparant de de Rugy au nom précisément de la rigueur qui s’impose à tous (ce repas fastueux avec des vins à 500 € et des homards géants constituent des faits injustifiables. Sans parler des autres frasques comme cet appartement à loyer aidé à Nantes ou encore l’absence d’impôt en 2015 pour un député qui dispose d’un revenu de leur de 16 000 € par mois !

Cette affaire est mal partie dès le départ. Comme l’affaire Benalla. Pour preuve cette curieuse demande officielle au Premier ministre d’enquêter sur de Rugy. En effet Emmanuel Macron a déclaré ce lundi avoir «demandé au premier ministre d’apporter toute la clarté» sur l’affaire de Rugy, car «je ne prends pas de décisions sur base de révélations mais de faits», a-t-il expliqué, lors d’une conférence de presse à Belgrade aux côtés de son homologue serbe.

Revoir le mandat de Pôle Emploi

Revoir le mandat de Pôle Emploi

 

Enfin une proposition constructive des partenaires sociaux qui veulent bousculer Pole emploi en imposant des missions plus précises, plus rapides et plus efficaces. On pourrait toutefois se poser la question de savoir si les fonctionnaires (ou assimilés) de pôle emploi- sont bien qualifiés pour chercher du travail à des chômeurs qui se reclassent pour l’essentiel dans le privé ! De ce point de vue il y a longtemps que les patrons préfèrent s’adresser à des agences d’intérim pour recruter. Les partenaires sociaux ont donc souhaité vendredi dans une lettre paritaire revoir le mandat de Pôle Emploi dans le cadre de la réforme de l’assurance-chômage, avec pour objectif d’améliorer l’offre de formation et de réduire les délais d’entrée en formation. Les huit organisations patronales et syndicales représentatives du privé se rencontraient pour une nouvelle séance de négociation sur la réforme de l’assurance-chômage censée aboutir à des économies de 3 à 3,9 milliards d’euros sur trois ans. Cette lettre paritaire guidera les négociations de la nouvelle convention tripartite Unedic-Etat-Pôle Emploi 2019-2022. Les partenaires sociaux doivent encore la soumettre à leurs instances et se prononceront sur cet accord le 27 novembre. Le document donne pour objectif à Pôle Emploi de fixer le délai d’entrée en formation à quatre mois à partir de l’entretien de situation, soit le premier contact avec un conseiller après inscription. Le délai moyen entre la date d’inscription à Pôle Emploi (date antérieure à l’entretien) et la date du début de formation était de 12,4 mois en 2017, selon l’Unedic, seule donnée disponible. L’entretien de situation devra être effectué dans un délai moyen de deux semaines, plutôt que 21 jours aujourd’hui, et le premier contact avec le conseiller référent (pour les profils ayant besoin d’un accompagnement renforcé) devra intervenir au cours du premier mois de chômage, plutôt qu’au cours des deux premiers mois de chômage. En cas de persistance du chômage au bout de quatre mois et d’absence de mobilisation de formations, l’accompagnement du chômeur sera renforcé. De nouvelles offres de service doivent également être élaborées pour les demandeurs d’emploi qui travaillent en activité réduite. Le patronat souhaite par ailleurs poursuivre la “montée en charge et la professionnalisation” des équipes dédiées au contrôle. Ces équipes ont déjà été renforcées par le gouvernement dans sa dernière réforme de l’assurance-chômage .Il est prévu d’améliorer la lisibilité de l’offre des services de Pôle Emploi à destination des entreprises, notamment les TPE et PME confrontées à des problèmes de recrutement. Les organisations souhaitent également mettre fin au financement automatique du budget de Pôle Emploi – l’Unedic doit reverser chaque année près de 10% de ses ressources à Pôle Emploi – pour entrer dans “une logique de programmation budgétaire pluriannuelle” et donc tenir compte de la conjoncture.

Elles réclament par ailleurs un rééquilibrage des contributions au budget de l’opérateur. L’Unedic finance aujourd’hui les deux tiers de son budget et l’Etat un tiers.

Le mandat de Macron, est déjà terminé ?

Le mandat de Macron, est déjà terminé ?

 

Chaque jour ou presque macro montre les limites et les contradictions du en même temps sorte  de cocktail entre des réformes approximatives et souvent injustes et l’immobilisme voire le laisser-aller. 70 à 80 % des Français ne se font plus aucune illusion quant aux résultats de Macron sur les principaux enjeux sociaux économiques du pays. La chute catastrophique dans les sondages, seulement 19% approuvent sa politique, justifie de donc s’interroger sur la vraie compétence de l’intéressé  et sur sa légitimité politique. Certes juridiquement, il est élu pour une durée de 5 ans mais sa chute inexorable et dramatique conduira inévitablement à une crise politique. Plusieurs raisons à cet écroulement  qui devient inquiétant pour la crédibilité des réformes. D’abord et surtout l’hypercentralisation du pouvoir ce qui rend Macron responsable de tout. Lui-même fait tout pour incarner seul le changement. Macron fait tout, contrôle tout, même son parti réduit à un club de supporters avec à sa tête un responsable désigné par l’Elysée. Partout Macron impose le silence et une discipline de fer. Du coup,  les autres responsables sont à peu près transparents. Quand ils s’expriment,  c’est la langue de bois utilisée seulement pour paraphraser Macron. Autre élément la manque d’équilibre entre les mesures économiques et sociales.  Il se pourrait bien que cette  descente de Macron aux enfers continue pour de nombreuses raisons. La première sans doute est liée à la personnalité d’Emmanuel Macron  complètement imperméable à toute critique ;  critique incompatible avec sa posture jupitérienne. Le monarque républicain s’est d’ailleurs entouré de seconds couteaux relativement sans personnalité aussi bien au gouvernement, au Parlement que dans le parti en marche. L’exemple le plus caricatural est sans doute Griveaux, porte-parole du gouvernement, expert en langue de bois en « chaîne » qui a accepté de s’asseoir sur une chaise dont on avait coupé les pieds pour paraître moins grand que Macron lors de la signature publique d’une loi. La seconde raison est sans doute liée aux origines sociales et à la formation même de Macron. D’abord Macron est clairement un fils de milieux aisés, formé dans une école de jésuites. Contrairement à l’habillage de son CV, Emmanuel Macron n’a jamais été un spécialiste de politique économique. Il a certes été brillant mais dans le domaine littéraire. Ses seules expériences en économie se résument à son poste de co rapporteur d’une commission (où on cherche surtout des plumes pour faire la synthèse des propos d’experts) et son passage éclair chez Rothschild. Chez le banquier,  il a réalisé surtout une seule affaire en empochant au passage des millions de façon assez surprenante. Mais ce n’est pas ce ne serait pas la première fois qu’un banquier investit dans la carrière d’un futur politique. D’ailleurs Macron a été fortement soutenu par les milieux financiers lors de sa campagne. Emmanuel Macron n’a pas de légitimité sur le terrain économique et social. Il reprend surtout à son compte les discours d’économistes de  salons davantage présents à la télé que dans leurs labos de recherche  et/ou qui font écrire leurs bouquins par des doctorants. Macron reprend l’idéologie anglo-saxonne libérale  sans connaître réellement les fondements théoriques encore moins les réalités. Cela d’autant plus que dans les faits Macron est aussi  très étatiste. Le modernisme du président de la république se limite surtout au discours, dans les faits, il se montre plus  circonspect voir peu courageux. Exemple le renvoi aux calendes grecques de cette réforme de l’État ; un Etat qui plombe pourtant la compétitivité et l’initiative. Un renoncement pour ne pas déplaire sans doute aux réseaux d’énarques qui le soutiennent. Ce président se revendique ni de gauche ni de droite mais d’ailleurs, en réalité de nulle part car il ne dispose d’aucune assise politique et sociale réellement implantée dans le pays. Le parti en marche est en effet une fiction, une sorte de club de supporters sans structure, sans débat, sans réalité locale. Dès son arrivée au pouvoir, Macron a commis une grosse erreur stratégique en se montrant incapable d’équilibrer politique économique et politique sociale. Du coup avec ses mesures fiscales,  il a tué le pouvoir d’achat, la consommation des ménages et la croissance. Pire maintenant il est en train d’affecter sérieusement la confiance aussi bien auprès des consommateurs qu’auprès des chefs d’entreprises. Bref,  la descente aux enfers pourrait continuer car le contexte socio économique n’est pas très favorable aux réformes surtout si ce président continue de se montrer aussi distant voire méprisant et insensible à toute critique. En conclusion, Macron pourrait bien être lui-même son pire ennemi. Surtout quand il affirme qu’il suffit de traverser la rue pour résoudre le chômage.  Là on touche le sublime de l’incompétence méprisante !

 

 

Macron : une fin de mandat pathétique ?

Macron : une fin de mandat pathétique ?

 

Dans un sondage YouGov publié jeudi, Emmanuel Macron perd 4 points d’opinions favorables pour tomber à 21%.La popularité d’Emmanuel Macron chute de 4 points en raison notamment de la principale préoccupation concernant le pouvoir d’achat. La hausse du carburant annule en effet à peu toutes les autres mesures d’allégements fiscaux. Tous les indicateurs économiques et sociaux sont dans le rouge (le chômage, le pouvoir d’achat, les déficits sans parler des inquiétudes relatives à la protection sociale ou à l’insécurité. La fin de mandat risque d’être pathétique. Le chef de l’État a perdu l’atout politique essentiel, à savoir : la confiance. Par exemple plus de 80 % des Français n’attendent plus grand-chose de ce gouvernement notamment concernant le pouvoir d’achat. Face à cette descente aux enfers Macron va évidemment parler, parler de plus en plus, s’agiter. Ce qu’il va  faire notamment lors des commémorations de la fin de la guerre de 14 18 en multipliant les discours et les visites sur le terrain ;  mais cet accès activisme débordant risque de l’enfoncer un peu plus. On connaît en effet la ligne politique et le tempérament du chef de l’État. Il ne cessera d’affirmer qu’il ne changera pas, que le rythme des réformes n’évoluera pas au contraire. Bref, il va s’enliser. Le pire dans ce genre de circonstances de déclin politique c’est que Macron qui sera bien sûr critiqué pour les aspects néfastes de sa politique le sera également lorsqu’il prendra des mesures plus pertinentes. C’est la logique cruelle du déclin. quand les résultats sont en rendez-vous, quand la confiance est là,  un responsable peut se permettre quelques écarts voir quelques bavures on lui pardonnera toujours en raison du crédit qu’on lui porte. Inversement, aucune mesure ne bénéficiera de la moindre bienveillance des Français quand le responsable perd sa crédibilité politique. D’une certaine façon, c’est le phénomène dont a été aussi victime François Hollande qui dans les derniers mois de son mandat n’a pas trop mal réussi mais qui n’a guère été récompensé car son crédit politique était trop hypothéqué.

Président chinois un mandat ad vitam aeternam !

Président chinois  un mandat ad vitam aeternam !

 

C’est évidemment le pied démocratique, un président qui peut se faire réélire ad vitam aeternam. Ce que propose Le Parti communiste chinois (PCC) qui veut  autoriser le président de la République populaire à rester en poste au-delà de la limite constitutionnelle de deux mandats. Le comité central, sorte de parlement du PCC, a proposé d’effacer de la constitution chinoise la mention stipulant qu’un président « ne peut pas exercer plus de deux mandats consécutifs » de cinq ans, a indiqué l’agence Chine nouvelle. Xi Jinping, président de la République populaire depuis 2013, doit normalement quitter ses fonctions en 2023. Le comité central du PCC a également proposé d’inclure « la Pensée Xi Jinping » dans la Constitution du pays. Ces dispositions devraient être soumises

Depuis son arrivée à la tête du Parti fin 2012, Xi Jinping a concentré les pouvoirs sur sa personne comme aucun dirigeant chinois ne l’avait fait depuis au moins un quart de siècle. Il a engagé une lutte contre la corruption qui a vu plus d’un million de cadres sanctionnés, mais d’aucuns y voient avant tout un moyen pour le président de se débarrasser de toute opposition interne. Sa présidence s’est accompagnée d’un retour du quasi-culte de la personnalité autour du président, omniprésent dans les médias, et d’un renforcement de la répression visant les défenseurs de la démocratie et des droits de l’homme.

 

Trump : une marionnette qui ne finira pas son mandat

Trump : une marionnette qui ne finira pas son mandat

 

Il est possible que Trump ne parvienne pas à terminer son mandat tellement ses propos sont invraisemblables. Il n’a même pas entamé son mandat que déjà il s’est mis à dos une grande partie de la presse, mais aussi des services secrets et même de certains républicains qui lui reprochent sa proximité avec les Russes. Une proximité dévoilée par les services secrets américains qui pensent que les Russes détiennent certaines preuves compromettantes pour faire pression sur Trump. Ce que révèle la grande chaîne d’information CNN. Ces informations figurent dans un résumé de deux pages annexé au rapport des services de renseignements américains sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle qui lui a été remis ainsi qu’à Barack Obama, a-t-on appris mardi soir auprès de membres de l’administration qui ont confirmé des informations révélées par CNN. Pour ce premier face à face avec la presse en tant que président élu, l’homme d’affaires a été immédiatement mis sur la sellette à propos de ses relations avec la Russie. Devant un parterre de 250 journalistes réunis dans les locaux de la Trump Tower à New York, il a dénoncé le comportement de CNN et du site BuzzFeed, qui ont fait état des éléments contenus dans le rapport des services de renseignement. « Je pense que c’est une honte que l’information ait été sortie », s’est-il indigné. « Tout cela, ce sont de fausses informations, ce sont de fausses histoires, cela ne s’est pas produit ». « Je pense que c’est une honte que des agences de renseignement permettent la diffusion d’informations fausses, comme si on était dans l’Allemagne nazie », a-t-il poursuivi, reprenant les termes employés un peu plus tôt sur son compte Twitter. « Buzzfeed devra assumer les conséquences de ses informations », a averti le futur président. Dans une ambiance tendue et bruyante, il a en outre refusé de répondre aux questions d’un journaliste de CNN. Comme il l’avait fait la semaine dernière après avoir été informé par la direction du renseignement national au sujet du piratage russe, Donald Trump a été contraint d’en reconnaître la possible existence, mais il a aussitôt évoqué les piratages commis par la Chine. Des attaques réitérées contre la Chine qui porte pourrait porter atteinte évidemment au commerce mondial mais aussi et surtout à la paix. Toujours aussi iconoclaste Trump maintient sa proposition de construire un mur séparant les États-Unis du Mexique en indiquant en outre qu’il le fera payer au Mexique. Autant d’attitudes qui font douter des capacités cognitives de l’intéressé qui pourrait bien avoir des difficultés à terminer son mandat en raison tout autant de sons ni responsabilités que de ses provocations et de son passé.

Emmanuelle Cosse à propos de son cumul de mandat : « merde à la fin »

Emmanuelle Cosse à propos de son cumul de mandat : « merde à la fin »

 

Emmanuelle Cosse commence à être sérieusement agacée à propos de la critique concernant son double mandat d’élus régionaux et de ministres. La ministre écolo a notamment été mis en cause dans le petit journal. L’émission de Canal+ qui a diffusé vendredi une séquence où l’un de ses journalistes questionne la nouvelle ministre du Logement entre deux séances au conseil régional d’Ile-de-France, où elle est toujours élue. Le sujet rappelait ses promesses de campagne (« des élus uniquement engagés dans leur mandat, des élus garantis sans cumul ») et celles de François Hollande (« Moi président de la République, les ministres ne pourront pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local ») et interrogeait l’ex-EELV sur ses contradictions.  D’abord les explications : « cumuler, c’est avoir deux mandats. « Etre ministre, est-ce un mandat? Non! Alors où est le problème », se défend-elle. Le journaliste, face à elle, ne se démonte pas, persiste et lui dit qu’elle joue sur les mots. Puis arrive l’exaspération : « Merde à la fin », suivi ensuite par « Vous contribuez à dénigrer le travail des élus locaux […], le FN est très content de tout ça. » La ministre-conseillère régionale a souhaité répondre samedi à la polémique. « Un mandat d’élu d’opposition n’est pas une fonction exécutive », ajoute-t-elle sur sa page Facebook. « Ma situation n’est en rien en contradiction avec la loi sur le cumul qui entrera en vigueur en 2017; je respecte la charte du gouvernement et l’engagement du Président de la République, qui veut que les ministres ne cumulent pas leur fonction avec un mandat dans un exécutif local (maire, maire-adjoint, président ou vice-président de Conseil départemental ou de Conseil régional) », précise-t-elle encore, même si, dans sa tirade « Moi président », jamais François Hollande n’a signifié qu’il ne parlait que des fonctions de membre d’un exécutif local. Et de proposer un « statut de l’élu local » qui permettrait, comme c’est le cas pour les parlementaires, que les élus locaux soient assurés de retrouver leur mandat après un passage dans un ministère. « On peut être en désaccord avec mon choix mais je n’accepte pas qu’il soit caricaturé de manière outrancière et malhonnête », poursuit-elle. Le Petit journal démontrait également que la ministre ne prenait pas part aux votes régionaux traitant des sujets de son ministère, le logement. Emmanuelle Cosse se défendait en expliquant qu’il s’agit du règlement intérieur du conseil régional

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

 

Pour avoir révélé la mise en place de fausses facturations à l’UMP, Lavrilleux,  le lampiste, va payer ; ce sera sans doute l’exclusion. Du coup il anticipe et décide de démissionner de l’UMP. Mais il conservera son mandat de député européen. On ne lui pardonnera sans doute pas d’avoir craqué en avouant les méthodes frauduleuses de l’UMP. En outre il clairement dit que Sarkozy ne pouvait pas ne pas être au courant. L’ancien bras droit de Jean-François Copé a donc annoncé mercredi sur RTL qu’il se mettait « en congé de l’UMP ». « Je ne renouvellerai pas cette année ma cotisation à ce qui a été ma famille politique pendant très longtemps puisque j’ai adhéré au RPR en tant que militant en mars 1989, et je suis à l’UMP depuis sa création », a expliqué l’ex-directeur adjoint de la campagne 2012 de Nicolas Sarkozy, à l’origine des révélations fracassantes sur la mise en place d’un système occulte qui permettait à son camp d’éviter de dépasser le plafond autorisé des frais de campagne. L’élu de droite, qui compte conserver son mandat européen, a également écrit une lettre au secrétaire général par intérim de l’UMP, Luc Chatel, transmise à la presse. Il y confirme sa décision de « reprendre (sa) liberté », qualifiant de « mascarade » la procédure d’exclusion. Celle-ci, explique-t-il, « n’a donc plus lieu d’être, et si vous deviez la prolonger, elle apparaîtrait pour ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, une mascarade, une justice d’exception ». La suspension de Jérôme Lavrilleux le mois dernier par une commission des recours avait ouvert la voix à sa procédure d’exclusion. Il devait être fixé sur son sort le 21 octobre. Sur RTL, l’élu a dit avoir l’impression que la décision du bureau politique était « déjà actée », que le rapport était « écrit ». « Il sera rendu public la semaine prochaine donc j’ai l’impression d’avoir à affronter une sorte de justice d’exception, avec un peloton d’exécution qui est déjà réuni », a-t-il ajouté. Jérôme Lavrilleux en profite pour régler ses comptes avec ses rivaux, en les nommant directement. « À un moment ou un autre, il faut arrêter de se ridiculiser : ceux qui ont engagé cette procédure le font pour des mauvaises raisons, des petites raisons de mesquineries personnelles pour régler des comptes par personnes interposées. Je pense clairement à François Fillon et sans doute à Alain Juppé. » Fin août, Jérôme Lavrilleux avait averti que s’il était exclu de l’UMP, il « parlerait ». « Si on m’exclut de l’UMP, ça se réglera devant les tribunaux. J’ai déjà pris plusieurs avocats », avait-il prévenu auprès du Parisien. Selon des propos rapportés par L’Express, l’eurodéputé affirmait par ailleurs avoir du « mal à imaginer que Nicolas Sarkozy ne connaissait pas le nom de Bygmalion », comme le prétend l’ancien chef de l’Etat. Mais Jérôme Lavrilleux ne l’accusait en rien : « L’honnêteté n’empêche pas la maladresse », disait-il, mettant plutôt en cause plusieurs proches de l’ex-Président, comme son ancien directeur de campagne, Guillaume Lambert, son conseiller communication à l’Elysée, Franck Louvrier et le sondeur Pierre Giacometti.

 

2017 : Juppé ira jusqu’au bout et pour un seul mandat

2017 : Juppé ira  jusqu’au bout et pour un seul mandat

« le match » pour 2017 « a commencé », « je vais aller jusqu’au bout «L’ancien Premier ministre Alain Juppé (UMP) a estimé dimanche que le « match » pour 2017 avait « commencé » et affirmé qu’il irait « jusqu’au bout » de sa candidature à des « primaires de la droite et du centre », deux jours après le retour politique de Nicolas Sarkozy. « Je ne suis pas une girouette. Si j’ai dit ça, c’est parce que j’y ai réfléchi, pensé, j’en ai envie et donc je vais aller jusqu’au bout. Je sais bien qu’aujourd’hui le match a commencé et que le tacle commence. On essaie de faire croire que je n’irai pas jusqu’au bout. Eh bien je vais en apporter la démonstration. Vous le verrez en 2016 et 2017 (…) Je le confirme, je l’écris, je le signe« , a déclaré au « Grand rendez-vous Europe 1-Le Monde-i>Télé » le maire de Bordeaux, en s’engageant au passage à n’exercer qu’un seul mandat présidentiel s’il est élu en 2017.

Hollande ne finira pas son mandat

Hollande ne finira pas son mandat

 

Si Hollande s’accroche désespérément à la légitimité institutionnelle et ne cesse de répéter qu’il veut être jugé qu’en 2017, c’est qu’il commence à pressentir qu’il aura du mal à finir son mandat. La légitimité institutionnelle ne peut être contestée mais sans légitimité populaire un président devient inutile et même nuisible. Avec 19% de soutien,  Hollande ne peut plus engager la moindre réforme sans aussitôt provoquer la contestation. C’est évidemment dramatique pour le pays qui ne peut demeurer paralysé pendant encore 3 longues années. Jusqu’alors aucun responsable et aucun grand média n’a osé poser cette problématique qui pourtant va émerger dès cette année car 2014 sera épouvantable pour le pays. Premier facteur explicatif : l’atonie de la croissance en France alors que l’activité repart partout en Europe. Du coup, mécaniquement les déficits vont se détériorer encore par rapport aux prévisions, cela faute de rentrées fiscales et d’économies suffisantes. Certes, d’un coté on aura augmenté les impôts- notamment  la TVA  - mais de l’autre ils  porteront  sur une assiette plus réduite que prévue car les consommateurs ne vont pas augmenter leurs dépenses A l’atonie de la croissance ( 0.9%), à la mollesse de la consommation il faut surtout ajouter le développement du chômage, dramatique sur le plan social et qui sape les fondements de la confiance aussi bien des entreprises que des ménages. Le pacte de responsabilité  va se révéler encore une nouvelle illusion car il n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Hollande e t prisonnier de son camp (ce qui lui reste) il ne peut engager les reformes structurelles qui exigeraient de remettra plat les structures administratives et  politiques. Autre chose que les réformettes qu’il envisage. Le pays va donc ‘s’enfoncer encore, Hollande dégringoler encore dans les sondages ; On connait les conséquences, chômage, précarité, inégalités sociales et même accroissement  mécanique de la délinquance. Surtout montée des drames humains. La société ne pourra tolérer cette décomposition économique, sociale et même sociétale. Sil veut rester jusqu’en 2017, Hollande devra se contenter d’ inaugurer les chrysanthèmes et remettre les clés de la gouvernance à d’autres. Sil persiste, il pourrait bien âtre amené à partir dans les pires conditions.

Cahuzac : démission du mandat de député

Cahuzac : démission du mandat de député

 

L’ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac annoncer sa démission de son mandat de député, mardi à 18H00 sur la chaîne de télévision BFM-TV, a indiqué le quotidien La Dépêche du Midi.  Interrogé par le journal, le député de la 3e circonscription du Lot-et-Garonne « n’a pas précisé s’il se présenterait à la législative partielle qui suivra sa démission », ajoute sur son site internet le journal, qui a indiqué à l’AFP que l’ancien ministre annoncerait sa décision sur BFM-TV. Contacté par l’AFP, M. Cahuzac n’a pas donné suite.  Il a jusqu’à vendredi à minuit pour préciser ses intentions concernant son siège à l’Assemblée nationale.  Jérôme Cahuzac a quitté le gouvernement le 19 mars et avoué le 2 avril qu’il avait détenu un compte bancaire en Suisse, transféré depuis à Singapour.  Un de ses proches, le député PS Dominique Lefebvre, avait déclaré vendredi à i-Télé que Jérôme Cahuzac allait démissionner de son mandat de député, sans préciser la date.  Mardi à 15H45, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), n’avait pas été informé par Jérôme Cahuzac de sa décision, selon l’entourage de M. Bartolone. « Il va lâcher » affirmait toutefois, sous couvert d’anonymat, un député socialiste.  Jean-Claude Gouget, suppléant de Jérôme Cahuzac, a remplacé de dernier au poste de député de la 3e circonscription de Lot-et-Garonne lorsqu’il avait été nommé ministre du Budget. Mais il ne pourra pas se maintenir dans le cas où M. Cahuzac démissionne, et une élection partielle devra être organisée.  Dans le contexte actuel défavorable aux socialistes, le scrutin à Villeneuve-sur-Lot, ville dont Jérôme Cahuzac fut le maire de 2001 à 2008, comporte un risque pour le PS. L’ancien ministre, élu une première fois en 1997, avait perdu son siège en 2002, avant de le regagner en 2007, puis d’être confortablement réélu en juin dernier avec plus de 61% des voix au second tour.

 




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