Archive pour le Tag 'électorale'

Réforme de la Constitution : une urgence surtout électorale

Réforme de la Constitution : une urgence surtout électorale

Le projet de réforme de la constitution a surtout une visée électorale. D’abord, il s’agit de satisfaire les revendications populistes en diminuant d’un quart  le nombre de parlementaires. Ensuite, on  en profitera pour donner un bon coup de peinture verte à cette constitution en affirmant l’importance de l’environnement et de la biodiversité. Autant de mesures qui ne mangent pas de pain mais qui seront sans grands effets sur la démocratie et sur les orientations de la politique écologique. En fait, face  aux doutes et à la contestation de 65 à 70 % des citoyens vis-à-vis de la politique de Macron, on a surtout cherché des révolutions constitutionnelles susceptibles d’être largement approuvées. Pour la forme, on a aussi introduit une évolution concernant le référendum. Son champ sera étendu mais il sera encore davantage cadenassé, de sorte qu’il  sera pratiquement impossible à utiliser. Évidemment il y a bien d’autres urgences que celle de la réforme de la constitution mais la seule préoccupation du gouvernement et de Macron est d’obtenir coûte que coûte un fort  pourcentage d’adhésion quelque soit en la question posée.

L’écologie devrait intégrer le premier article. « (La République française) agit pour la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et contre les changements climatiques», devrait mentionner la loi fondamentale.

Le champ du référendum devrait être élargi aux «réformes relatives aux questions de société»,

le nouveau RIP sera toutefois plus encadré: il ne pourra pas viser l’abrogation d’une disposition promulguée «depuis moins de trois ans», ni d’«une disposition en cours de discussion au Parlement». Sur la forme, le RIP doit intégrer un titre à part entière de la Constitution, consacré à la «participation citoyenne».

Le CESE devrait devenir le Conseil de la participation citoyenne (CPC).

Brexit: Johnson et le nouveau gouvernement déjà en campagne électorale

Brexit: Johnson et le nouveau gouvernement déjà en campagne électorale

 

 

 

Vu de l’union européenne, on ne comprend pas bien la stratégie de Boris Jonson qui ne cesse de promouvoir  un Brexit  dur mais qui en même temps fait semblant de rechercher un accord avec l’union européenne. La vérité c’est que Boris Johnson- comme son gouvernement- ne se situe nullement dans la perspective d’une négociation avec l’union européenne, pas même dans la gestion du Brexit  mais seulement dans l’objectif de nouvelles élections au Royaume-Uni. Boris Johnson et son gouvernement sont en campagne électorale. Ils doivent donc conforter leur image auprès des électeurs quitte à saboter par avance de négociations avec l’union européenne. La totalité de l’argumentaire électoral de Boris Johnson et de son gouvernement est fondé sur le même thème : l’économie britannique est forte, elle peut supporter un Brexit  dur et en sortira encore plus forte. Le nouveau ministre britannique des Finances Sajid Javid a conforté ce message jeudi que l’économie britannique était suffisamment solide pour supporter les conséquences d’un Brexit sans accord.

“Notre économie est fondamentalement solide, et nous pouvons aujourd’hui faire différents choix”, a estimé le chancelier de l’Échiquier.

“Nous pouvons choisir d’investir dans l’école, dans nos hôpitaux, dans notre formidable police, par exemple, mais nous pouvons aussi nous préparer à sortir de l’UE et si cela signifie une absence d’accord c’est exactement ce que nous ferons”, a-t-il dit. “Nous avons clairement dit que nous souhaitions un accord, mais cela doit être un accord différent, un bon accord, un qui abolit le backstop antidémocratique”, a-t-il poursuivi.

“Si nous ne pouvons pas supprimer ce backstop, alors nous devrons partir sans accord et nous serons prêts à le faire”, a promis le ministre des Finances.

Le Royaume-Uni va investir 2,1 milliards de livres supplémentaires (2,3 milliards d’euros) pour stockage de médicaments, embauche de douaniers et autres campagnes d’information dans l’éventualité d’un Brexit sans accord.

On ne peut pas comprendre l’hostilité de Boris Johnson à l’égard de l’union européenne si on ne prend pas en compte le fait que ces préoccupations sont toutes orientées dans la préparation d’une campagne électoral. Et pour cela il lui faut absolument apparaître comme l’homme fort indiscutable du Royaume-Uni. En réalité un ultra libérale qui veut ce liberté libérée de toute régulation sociale, environnementale et sanitaire et imiter Trump. Le seul problème c’est que la Grande-Bretagne est économiquement plus petite que les États-Unis et que son économie est surtout liée à celle de l’union européenne.

Grand débat ou campagne électorale de Macron ?

Grand débat ou campagne électorale de Macron ?

Des heures et des heures consacrées notamment sur les complaisantes chaines d’info continue consacrée chaque semaine aux meetings de Macron sous couver de grand débat. «Le grand débat est avant tout une grande opération de communication, une campagne qui se cache à l’approche des européennes avec une saturation de l’espace médiatique», accuse Lydia Guirous, porte-parole des Républicains. D’autres étudient les recours possibles pour arrêter cette «mascarade». Le sénateur socialiste Patrick Kanner envisage notamment de saisir le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) – instance chargée de contrôler le temps de parole des personnalités politiques dans les médias – «pour savoir si tout est conforme aux règles». Valérie Boyer, députée LR, leur a, elle, déjà envoyé une lettre. «Voilà maintenant près de trois semaines que nous assistons à ce qui s’apparente davantage à une campagne électorale plutôt qu’à des échanges avec les Français», écrit-elle. Elle demande que le «temps d’antenne» d’Emmanuel Macron «soit décompté du temps de LREM pour les européennes». Non seulement il s’agit d’un véritable détournement du concept de grand débat mais également d’un abus de biens qu’on ne peut comprendre qu’à travers les liens consanguins entre les propriétaires de ces chaînes (publiques comme privées). Les chaînes publiques sont évidemment au service du pouvoir même si elles donnent un peu  la parole à l’opposition pour donner le change. Quant aux grands médias télévisés, ils sont tous dans les mains des financiers qui sont précisément les plus ardents défenseurs de Macron

« Voilà maintenant près de trois semaines que nous assistons à ce qui s’apparente davantage à une campagne électorale plutôt qu’à des échanges avec les Français », a declaré  s$ un courrier au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), transmis à l’AFP. Elle y énumère les heures de réunions publiques  »animées par le chef de l’État » et diffusées à la télévision qui  »satur(ent) » l’espace politique et médiatique, selon elle.

 

Grand débat ou campagne électorale du pouvoir Philippe Juvin, député)

Grand débat ou  campagne électorale du pouvoir Philippe Juvin, député)

 

 

À juste titre le député européen Philippe Juvin dénonce la transformation du débat national par le pouvoir en campagne électorale et saisit  la justice. Son objectif vise en particulier la ministre de la santé qui lors  d’un récent meeting du grand débat a clairement appelé à voter pour la république en marche. Du coup le député européen demande que les moyens utilisés par le pouvoir soient intégrés dans les comptes de campagne des élections européennes. Ce que dénonce le député concerne d’une façon plus large les interventions d’autres membres du gouvernement mais surtout de Macron qui chaque semaine bénéficie de plusieurs heures d’audience sur les chaînes de radio et de télévision surtout les chaînes d’info continue. Non seulement il s’agit d’un véritable détournement du concept de grand débat mais également d’un abus de biens qu’on ne peut comprendre qu’à travers les liens consanguins entre les propriétaires de ces chaînes (publiques comme privées). Les chaînes publiques sont évidemment au service du pouvoir même si elle donne la parole à l’opposition pour donner le change. Quant aux grands médias télévisés, ils sont tous dans les mains des financiers qui sont précisément les plus ardents défenseurs de Macon Le député européen LR  a indiqué, samedi 9 février, avoir saisi la Commission nationale des comptes de campagne. Sa demande : « intégrer » dans les comptes de campagne des élections européennes de LREM « les moyens alloués à une réunion publique de Madame Agnès Buzyn », ministre de la Santé. Lors de cette réunion, dimanche dernier à Trappes (Yvelines), la ministre aurait tenu « des propos militants sans équivoque en faveur de LREM en vue des élections européennes » du 26 mai, estime celui qui est aussi maire de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine).

« Ce grand débat national, initié par le président de la République pour répondre à une crise sans précédent liée à des choix politiques et économiques illisibles et injustes, ne peut en aucun cas être une campagne électorale déguisée« , ajoute ce président de la Fédération LR des Hauts-de-Seine.

« Voilà maintenant près de trois semaines que nous assistons à ce qui s’apparente davantage à une campagne électorale plutôt qu’à des échanges avec les Français », a renchéri la députée de l’Assemblée nationale Valérie Boyer, dans un courrier au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), transmis à l’AFP. Elle y énumère les heures de réunions publiques  »animées par le chef de l’État » et diffusées à la télévision qui  »satur(ent) » l’espace politique et médiatique, selon elle.

 

Trump admet des liens avec la Russie pendant la campagne électorale

Trump admet des liens avec la Russie pendant la campagne électorale

Changement de stratégie pour Trump qui avait toujours nié l’existence de relations avec la Russie pendant la dernière campagne électorale. Pire,  il avait même affirmé que cette affaire était une pure invention des médias mais aussi des services de contre-espionnage comme la CIA. Malheureusement pour lui le travail du procureur Mueller ne cesse de resserrer le filet autour du président américain. D’où les critiques véhémentes de Trump  à l’égard du procureur mais Trump  a bien été obligé d’admettre dimanche que son fils avait rencontré une avocate russe « pour obtenir des informations » sur son opposante à la présidentielle de 2016, Hillary Clinton, qualifiant de « totalement légal » un rendez-vous pourtant dénoncé comme l’indice d’une tentative de collusion avec Moscou. Dans un tweet, le président américain épingle sa cible favorite, les médias généralistes qualifiés de « fausses informations »: « Les ‘Fake News’ rapportent, une pure invention, que je suis inquiet à propos de la réunion que mon merveilleux fils, Donald, a eu à la Trump Tower » en juin 2016.

Campagne électorale présidentielle : curieuse tambouille financière

Campagne électorale présidentielle : curieuse tambouille financière 

Un drôle de tambouille d’une  part pour la vérification des comptes de campagne des présidentielles, d’autre part pour le remboursement. la Commission nationale des comptes de campagne a rendu son verdict avec des différences notables selon les candidats. En vérité uen drôle de tambouille, d’une  part parce que la commission n’a pas vraiment de vérifier les comptes de campagne (voir par exemple la polémique à propos de la campagne de Sarkozy aussi Balladur et de Le Pen dont pourtant les comptes avaient été certifiés). C’est le grand brouillard non seulement sur les ressources mais aussi sur les dépenses et par conséquent sur les remboursements par l’État. Si l’on voulait réellement contrôler les ressources et les dépenses il faudrait nommer un commissaire aux comptes désigné par l’État dans chaque parti et  non se fier sur des documents illusoires.  Les frais de campagne d’un candidat à l’élection présidentielle ne doivent pas dépasser un certain plafond, fixé et actualisé par décret, Tout dépassement est sanctionné par le versement au Trésor public du montant de ce dépassement. Quel que soit leur mode de financement, les frais de campagne tels qu’ils sont communiqués sont intégralement remboursés par l’Etat, mais dans la limite d’un plafond qui dépend du score obtenu (en pourcentage) :

  • 47 % des plafonds ci-dessus pour les candidats ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés (soit environ 8 millions d’euros) ;
  • 4,7 % des plafonds ci-dessus pour les candidats ayant obtenu moins de 5% des suffrages exprimés (soit environ 800 000 euros).

 

Pour les deux candidats qui parviennent au second tour, le plafond est d’environ 10,7 millions d’euros (soit 47,5 % du plafond des dépenses pour les candidats du second tour).  En dehors des aides publiques, un candidat aux présidentielles peut naturellement se financer sur les cotisations et les dons. Mais la loi encadre également cette pratique.  Les montants des dons aux candidats sont plafonnés. La limite est fixée à 4600 euros par donateur.

Les dons aux partis politiques sont également plafonnés. Le montant limite est fixé à 7500 euros.  Selon les décisions publiées mardi 13 février, les commissaires ont validé les comptes des onze candidats qui briguaient l’Elysée. Dans certains cas, toutefois, l’écart sera conséquent entre les dépenses engagées et les sommes remboursées. Surtout dans le camp de François Fillon. Si le montant total de dépenses déclaré par le candidat des Républicains avoisine les 13,7 millions d’euros, le remboursement n’atteindra que 2,07 millions d’euros. En effet, 10 millions de recettes provenaient de la Haute autorité chargée d’organiser la primaire de la droite, remportée par François Fillon. Ce « don » n’a pas vocation à être remboursé, selon la Commission.

Les sommes qui vont être remboursées à chaque candidat :

• Marine Le Pen :  10,7 millions (sur un total de 11,5 millions d’euros dépensés)

• Emmanuel Macron : 10,6 millions (sur 16,6 millions)

• Benoît Hamon : 8 millions (sur 15 millions)

• Jean-Luc Mélenchon : 6 millions (sur 10,2 millions)

• François Fillon : 2,1 million (sur 13,8 millions)

• Nathalie Arthaud : 800 000 euros (sur 960 000 euros)

• Nicolas Dupont-Aignan : 800 000 euros (sur 1,8 million)

• François Asselineau : 760 000 euros (sur 1,2 million)

• Philippe Poutou : 770 000 euros (sur 770 000 euros)

• Jacques Cheminade : 340 000 euros (sur 410 000 euros)

• Jean Lassalle : 230 000 euros (sur 240 000 euros)

 

Alliance électorale : L’UDI lâche Wauquiez

Alliance électorale : L’UDI lâche Wauquiez

Lors des élections partielles dont le premier tour s’est déroulé dimanche dernier, l’UDI a encore soutenu les candidats des républicains. Mais c’est la dernière fois et Jean-Christophe Lagarde, le président du parti de centre-droit, l’avait dit: si Laurent Wauquiez prenait la direction des Républicains, Les Républicains ne pourraient plus compter sur l’appui de l’UDI lors des échéances électorales. Selon des informations recueillies par BFMTV, l’UDI passe des mots aux actes. En effet, pour les législatives partielles, prévues en Guyane et en Haute-Garonne, et dont les premiers tours se tiendront respectivement les 4 et 11 mars prochains, l’UDI appuiera les candidatures estampillées La République en marche. En Guyane, c’est donc Lenaïck Adam qui sera le bénéficiaire de ce soutien, et en Haute-Garonne, Michel Montsarra.

Campagne électorale LR : Fillon garde un million !

Campagne électorale LR : Fillon garde un million !

Incroyable mais vrai, Fillon va garder 0.9 million sur 1.9 des fonds recueillis pour la campagne électorale LR. Comme  d’ habitude (une mauvaise habitude) ; Fillon et le parti Les Républicains avaient créé une structure bidon, le micro parti, pour recueillir des fonds afin d’éviter d’avoir à rendre des comptes sur d’éventuelles dépassements illégaux du parti lui-même dans la campagne électorale. Naturellement la campagne étant  terminée,  ces fonds auraient  dû retourner dans la caisse des Républicains dans les finances sont mal en point. Mais c’est connu Fillon aime les sous. Il a donc fallu d’âpres négociations pour que Fillon accepte de verser la moitié du pactole à son parti. On observera que cette pratique de micro parti constitue un scandale financier, il existe des centaines de micros partis qui n’ont d’autre objet que de détourner la loi de financement des campagnes et accessoirement d’enrichir les candidats. Un curieux  accord a donc été conclu entre Les Républicains et Force républicaine, le micro-parti créé par François Fillon pour recueillir des dons pendant la campagne présidentielle, a confirmé mercredi Daniel Fasquelle, le trésorier de LR. Cet accord a été conclu mercredi lors d’une réunion entre Bernard Accoyer, président des Républicains, Daniel Fasquelle et Bruno Retailleau, qui dirigeait la campagne de François Fillon. « Cette somme d’un million d’euros correspond à ce que nous aurions perçu en plus sans cette concurrence » de Force républicaine, a expliqué Daniel Fasquelle.

2017 : La campagne électorale décevante pour 80%

2017 : La campagne électorale décevante pour 80%  

.Selon  une étude  d’Harris Interactive, 81% les Français jugent  «pas satisfaisante» la campagne (7 points de moins qu’il y a un mois).  70 % des sondés jugent que le débat électoral n’aborde pas «les solutions aux problèmes rencontrés par la France», 75%, qu’il ne permet pas aux candidats «de bien savoir ce qu’attendent les Français». En cause la thématique des affaires qui a phagocyté la campagne et els candidats. . 49 % jugent que si la présidentielle n’est «pas intéressante, c’est surtout à cause des candidats». Les électeurs potentiels de François Fillon se distinguent de cette opinion générale, puisque 71% d’entre eux, soit une écrasante majorité, rendent les médias responsables du manque d’intérêt de la campagne. 70% les accusent même de maltraiter leur candidat. Ce chiffre explique le climat agressif vis-à-vis des journalistes qui règne dans les meetings de François Fillon. Son discours antimédias rencontre une large adhésion chez  ses fidèles. En revanche, alors que Marine Le Pen accuse encore volontiers la presse de la «diaboliser», ses électeurs potentiels sont beaucoup plus partagés : 45 % lui donnent raison, mais 43 % estiment qu’elle est plutôt «bien traitée».

Un nouveau gouvernement de campagne électorale

Un nouveau gouvernement de campagne électorale

Le nouveau gouvernement n’a évidemment pas pour objet de gérer le pays mais pour principal fonction de préparer la campagne électorale de François Hollande. L’élargissement vise d’abord à cadenasser les oppositions de gauche. Au sein du PS l’influence des frondeurs commençait à peser dangereusement d’autant plus que des poids-lourds soutenaient la contestation. Parmi ces poids-lourds Jean-Marc Ayrault dont les critiques étaient de plus en plus vives vis-à-vis du gouvernement et qui en même temps réglait des comptes avec Manuel Valls. Jean-Marc Ayrault s’était même permis ces derniers temps de contester l’utilité de la déchéance de nationalité. Du coup, la réintégration de Jean-Marc Ayrault au sein du gouvernement permettra de s’assurer du soutien d’une cinquantaine de députés socialistes tentés ces derniers temps de rejoindre les frondeurs. Pour Martine Aubry la question était moins urgente. Après la défaite sanglante des amis de Martine Aubry aux élections régionales, cette dernière se trouve considérablement affaiblie. En outre la sensibilité de gauche qu’elle veut afficher se trouve discréditée par le fait qu’elle est contrainte de travailler avec le président de droite de la région. En fait,  François Hollande a réuni au sein de son gouvernement ceux qui sont susceptibles de lui apporter son soutien pour les présidentielles de 2017. François Hollande a élargi jeudi l’assise du gouvernement de Manuel Valls à un peu plus d’un an de l’élection présidentielle en y incluant l’ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault, trois écologistes et le président du Parti radical de gauche. Dans cette équipe de 38 membres – 18 ministres et 20 secrétaires d’Etat – les ministères de l’Economie, des Finances, de la Défense et de l’Intérieur ne changent pas de gestionnaire, signe d’un souci de stabilité dans une période marquée par les menaces d’attentat et un chômage record.   »C’est un gouvernement qui doit agir, réformer, avancer », a déclaré François Hollande sur TF1 et France 2 en soulignant qu’il avait été « élargi » avec l’entrée d’écologistes – dont il a dit avoir « toujours » souhaité le retour – et du patron du Parti radical de gauche Jean-Michel Baylet. Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’IFOP, insiste sur l’élargissement de l’assise de la majorité. « Le message que veut envoyer François Hollande, c’est sa volonté d’élargir sa base au premier tour de la présidentielle en essayant d’agréger au PS des alliés », a-t-il dit à Reuters. « Il essaye d’élargir sa base au-delà du PS, pour lutter contre les velléités d’autres candidatures (à gauche) et rassembler le plus possible autour de sa candidature. » Gaël Sliman, président d’Odoxa, est très critique, estimant que le nouveau gouvernement manque de cohérence. « C’est une occasion gâchée de donner un sentiment de rebond ou d’élan et la présence d’Ayrault, qui a plombé l’exécutif et François Hollande au début du quinquennat, renforce l’idée d’un profond immobilisme. C’est un mauvais signal, même si les gens n’en attendaient pas grand-chose », a-t-il dit.

 

(Avec Reuters).

Après Hollande, Valls en visite électorale dan les banlieues

Après Hollande, Valls en visite électorale dan les banlieues

 

Près la visite chahutée de Hollnde en Seine St Denis, Valls veut monter que, lui, peut rendre une visite apaisée aux banlieues difficiles. Même sans effet d’annonce. De toute évidence Valls se prépare pour le cas où en 2017….Manuel Valls a donc tenté lundi aux Mureaux (Yvelines) de répondre à l’impatience des territoires défavorisés déçus par les politiques gouvernementales, promettant d’ »agir » encore pour enrayer le « sentiment d’abandon » de ces quartiers. A la veille du dixième anniversaire du début de la vague de violences qui avait embrasé les banlieues en 2005, le Premier ministre et dix-sept membres du gouvernement ont fait le point sur le plan lancé au printemps dernier lors d’un premier comité interministériel sur l’égalité et la mixité sociale.   »Dix ans après, nous sommes ici aux Mureaux, pas pour annoncer un nouveau plan Marshall ou pour injecter de nouveaux milliards pour acheter la paix sociale », a-t-il déclaré en référence au projet annoncé par Nicolas Sarkozy lorsqu’il était au pouvoir et raboté faute de moyens budgétaires. « Nous sommes ici, ensemble, pour agir. » Il a dit comprendre l’impatience des citoyens dans l’attente des résultats de la Politique de la ville lancée il y a 30 ans, qui comprend notamment des programmes de rénovation urbaine et de lutte contre le chômage.   »Même si nous agissons depuis longtemps (…), même si nous avons mis des moyens mérités, nécessaires, indispensables, les résultats, tout le monde le sait, ne sont pas encore la hauteur des attentes », a dit le chef du gouvernement.  A l’occasion de ce déplacement, le gouvernement a publié une première liste noire de 36 communes dans lesquelles l’Etat compte reprendre la main pour compenser le refus de la mairie de respecter le quota de 20% à 25% de logements sociaux imposé par la loi Solidarité et renouvellement urbain (SUR).  Y figurent notamment Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), berceau électoral du président des Républicains, Nicolas Sarkozy, et Fréjus (Var), ville dirigée par le Front national.   Programmé le jour du lancement de la campagne des élections régionales des 6 et 13 décembre, ce déplacement était l’occasion de s’adresser à des habitants de quartiers souvent déçus par la politique du gouvernement socialiste, qui y avait fait de bons scores lors des scrutins de 2012.

Baisse d’impôts en 2016 (Hollande) !!!!, la campagne électorale de 2017 est commencée

Baisse d’impôts en 2016 (Hollande) !!!!, la campagne électorale de 2017 est commencée

 

C’est parti la campagne électorale pour 2017 et commencer. La preuve pour tenter de remonter la pente de son impopularité Hollande annonce des baisses impôts en 2016 en cas de reprise de la croissance. En faite Hollande fait tout à l’envers. Il a commencé par alourdir la fiscalité ce qui a plombé la croissance notamment la consommation des ménages, et il décide maintenant de l’alléger. Il n’est d’ailleurs pas certain que la croissance soit vraiment au rendez-vous puisqu’on ne prévoit guère plus de 1,5 % pour l’augmentation du PIB en 2016. Il n’est pas plus certains qu’on améliore les finances publiques l’année prochaine. En effet les recettes fiscales du faîte de la faible croissance et de l’absence ou presque d’inflation vont être réduites de manière significative. François Hollande promet, dans une interview à paraître jeudi, une nouvelle baisse d’impôts en cas d’embellie de la croissance en 2016 tout en assurant que les objectifs de réduction des déficits seront respectés.   »Si la croissance s’amplifie en 2016, nous poursuivrons ce mouvement car les Français doivent être les premiers bénéficiaires des résultats obtenus », déclare le chef de l’Etat dans un entretien publié dans plusieurs titres de la presse régionale du groupe Ebra.   »Je mesure les efforts qui ont été demandés aux Français en 2012 et 2013. Ils ont permis de redresser nos finances publiques et de respecter nos engagements européens. » Concernant la réduction des déficits, ils ne « dépasseront pas 3% de la richesse nationale en 2017″, ajoute François Hollande. « Il s’agit d’être rigoureux et en même temps d’être juste. Les baisses d’impôts concernent les classes moyennes. » Dans ses estimations publiées vendredi, l’Insee a fait état d’une croissance nulle pour la période avril-juin alors que les économistes tablaient sur +0,2%. L’institut national de la statistique et des études économiques a toutefois revu en hausse, à +0,7% contre +0,6% auparavant, l’évolution du produit intérieur brut du premier trimestre, entre janvier et mars.  Le ministre des Finances Michel Sapin a estimé que ce résultat confortait l’objectif du gouvernement d’atteindre 1% de croissance pour l’année 2015.  L’ambition de l’exécutif est de parvenir à un rythme de 1,5% à l’horizon de fin 2015, niveau à partir duquel l’économie française recommence à créer des emplois.

 

Hollande en campagne électorale

Hollande en campagne électorale

Il va falloir s’habituer à le voir dans toutes les occasions. Hollande est  à  la reconquête de sa popularité ; il a gagné 2 points (sans doute l’effet du mondial) ; Il devait se rendre au Brésil ( ( en cas de victoire de la France) mais à la place il s’est offert une visite au Tour de France. lors d’un déplacement dans l’Aisne où il a enchaîné cérémonies à la mémoire des « poilus » et bains de foule sur la route du très populaire Tour de France.  Le président a parcouru le Chemin des Dames, théâtre de longs et violents combats en 1914-18 avec des pertes évaluées, toutes nations confondues, entre 300.000 et 500.000 morts.  Le  président, a déposé une gerbe dans le cimetière du village où reposent plus de 5.000 Français et 7.000 Allemands.  A quatre jours du défilé du 14-Juillet placé sous le signe du centenaire de la Grande Guerre, avec 80 nations invitées, le président a aussi visité la caverne du Dragon, lieu de cohabitation franco-allemande près des tranchées creusées dans la campagne où tombèrent jadis quelque six millions d’obus.  C’est la première fois qu’un président de la République vient honorer ce site, qui reçut une visite-éclair du général de Gaulle en 1951 puis du Premier ministre Lionel Jospin en 1998. « Verdun est un lieu tellement symbolique de l’atrocité qu’il a absorbé toute la Première guerre mondiale », a fait remarquer François Hollande, rappelant la célèbre photo d’Helmut Kohl et François Mitterrand prise en 1984 à l’ossuaire de Douaumont. Il a terminé la journée du fort de la Pompelle, près de Reims (Marne), qui barrait la route de Paris aux Allemands durant le premier conflit mondial. Le déplacement présidentiel a coïncidé avec le passage du Tour de France, l’occasion de bains de foule au milieu des passants venus encourager les coureurs et de scènes de contraste entre la gravité des cérémonies et, au loin, les sirènes de la caravane cycliste.

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de 2 à 3 milliards pour remonter le PS

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de  2 à 3 milliards pour remonter le PS

Une petite sucrerie fiscale juste avant les élections européennes, en clair une baisse de la fiscalité sur les ménages en 2015  après les hausses de 2013 et 2014 ; une sucrerie pour adoucir le doux amer du matraquage fiscal qui a touché les couches populaires et moyennes. Et espérer ainsi limiter la débâcle prévue du PS aux européennes. La mesure fiscale pour les ménages, évoquée depuis quelques jours dans les couloirs de l’Elysée, se précise, selon Les Echos du vendredi 28 mars. « L’exécutif envisage un geste fiscal pour les ménages modestes en 2015″, écrit le quotidien économique. François Hollande « veut montrer qu’il a entendu le message » du premier tour des élections municipales. Alors que l’Etat cherche encore à réduire sa dépense publique de 50 milliards d’euros, « entre deux et trois milliards d’euros » pourraient être consacrés à une baisse d’impôt des ménages. « Les entreprises ne peuvent pas apparaître comme les seules gagnantes », se dit-il à l’Elysée au sujet du pacte de responsabilité, qu’un gouvernement probablement remanié après le second tour des élections municipales devra mettre en œuvre. Ce pacte prévoit des baisses de charges pour les entreprises et, toujours selon Les Echos, la suppression de la Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), que réclame le Medef.

 

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes  

Pour reconquérir un peu de popularité et sauver le PS avant les élections européennes de mai, Hollande envisage un allégement de fiscalité pour les ménages. Une sorte de sucrerie qui ne prendrait effet qu’en 2015 et qui ne pourrait être de grande ampleur. « La difficulté pour François Hollande est qu’il ne lui est pas possible de changer de politique, vu les exigences européennes, alors que notre électorat attend une politique de relance », résume un député socialiste. L’information vient de France Info mercredi. « Le Président pourrait faire une intervention dans la semaine qui suivra le vote » du second tour, écrit le site d’information. L’agence de presse Reuters parle, elle, d’une baisse d’impôts et indique que cette piste pourrait se concrétiser d’ici avril, au moment où le « pacte de responsabilité » et le programme de stabilité de la France doivent être présentés. « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis », explique un conseiller du Premier ministre à France Info. Il s’agirait pour le – nouveau – gouvernement d’envoyer un message fort aux Français après la déconvenue annoncée des municipales. Jusqu’à présent, l’exécutif prévoyait de ne baisser les prélèvements des ménages qu’en 2016 et peut-être même en 2017 seulement. Mais dans la période actuelle, il souhaite lutter contre le sentiment d’une partie de son électorat que seules les entreprises bénéficient de gestes fiscaux, après la promesse de baisser le coût du travail de 10 milliards d’euros supplémentaires dans le cadre du « pacte de responsabilité ». Une fusion du RSA et de la prime pour l’emploi est d’actualité, comme d’autres éléments de « simplification ». « C’est un des éléments préparés pour fournir des réponses à ce qui s’exprime dans les urnes », explique un conseiller de Jean-Marc Ayrault à l’AFP. « Il y a un besoin de justice sociale. Etre à gauche, c’est vouloir changer la vie des Français », indique-t-on aussi dans l’entourage du Président. Mercredi, lors du Conseil des ministres, François Hollande a indiqué avoir « entendu le message » des urnes. Pour lui, la « leçon » à tirer est de « travailler au redressement du pays avec plus de force, plus de cohérence et plus de justice sociale ». Concernant cette mesure, qui en serait encore au stade de l’ébauche, le ministère de l’Economie s’est refusé à tout commentaire. Mais interrogée lors du compte rendu du Conseil des ministres, Najat Vallaud-Belkacem est allée en ce sens. « L’objectif à terme est d’aller vers une baisse de la fiscalité des ménages », a déclaré la porte-parole du gouvernement. « Le groupe de travail sur la fiscalité des ménages doit remettre ses conclusions la semaine prochaine. On y verra alors plus clair », a-t-elle précisé, refusant de « répondre à l’heure qu’il est » sur une baisse des impôts des ménages en 2014. La confirmation d’une éventuelle mesure est également venue du chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux. Des mesures fiscales « à destination des plus modestes » seront annoncées « dans les prochains jours » par le gouvernement, a assuré ce dernier qui était l’invité de Questions d’info sur LCP. Il a de son côté cité la réforme de la protection sociale, en affirmant que « la maîtrise de la dépense ne peut se faire au détriment des plus modestes ».

 

Opération conquête électorale à Marseille : transport et policiers

Opération conquête  électorale à  Marseille : transport et policiers

Des milliards pour Marseille qui justifie évidemment des investissements mais juste avant les municipales ; ce qui ressemble à une opération de conquête électorale. Jean-Marc Ayrault a dévoilé vendredi une série de mesures d’urgence d’un montant de près de trois milliards d’euros pour les transports à Marseille afin de dynamiser l’économie d’une ville confrontée au chômage et à une violence endémique. Une enveloppe de 2,5 milliards d’euros sera consacrée d’ici à 2030 au vaste chantier de rénovation de la gare Saint-Charles, un projet de station souterraine qui vient en complément de la prolongation du métro marseillais vers les quartiers nord, a précisé le Premier ministre dans la deuxième ville de France. »Cette gare souterraine permettra de faire voyager 20 millions de passagers par an, soit deux tiers de plus qu’aujourd’hui », a-t-il déclaré dans un discours. Le doublement de la ligne ferroviaire entre Aix-en-Provence et Marseille, estimé à 172 millions d’euros, déjà promis par le gouvernement de Lionel Jospin (1997-2002), sera réalisé. »Nous devons réconcilier la ville mais pour cela nous avons besoin d’un énorme effort sur les transports », a-t-il dit lors de son discours à Marseille. « Relier les quartiers, c’est désenclaver les territoires, c’est rendre la ville accessible à tous, c’est élargir l’horizon des habitants». Aux trois milliards d’euros d’investissements dans les transports s’ajoutent le milliard et demi d’euros du Plan d’investissements d’avenir, les opérations du prochain programme de rénovation urbaine, et 37 millions d’euros du plan d’urgence. Le chef du gouvernement a ajouté que 6,7 millions d’euros supplémentaires seraient alloués à la construction universitaire sur le site de la nouvelle métropole Aix-Marseille-Provence, structure qui bénéficiera d’une enveloppe de 50 millions d’euros à partir de 2016, année de sa création. Cinquante fonctionnaires de police et 30 adjoints de sécurité seront affectés à Marseille en 2014, a ajouté Jean-Marc Ayrault. Ces renforts s’ajoutent aux 487 policiers supplémentaires affectés en 2012 et 2013 à une ville en proie à de gros problèmes d’insécurité.

La réserve parlementaire électorale en 2012 rendue publique

La réserve parlementaire électorale en 2012 rendue publique

 

 

C’est quoi la réserve parlementaire ? Une boite noire d’environ 150 millions pour arroser les électeurs en toute illégalité ; Chaque député dispose de 130 000 euros qu’il peut distribuer à sa guise et sans contrôle  (en tout cas en dehors de toutes procédures légales habituelles°) ; Une sorte de cassette personnelles pour les « pauvres » (en principe). Comme si la France ne disposait pas déjà assez de structures et de budget pour fianncer officiellement ses projets locaux.  Le ministère de l’Intérieur a publié sur son site internet, fait inédit, plus d’un millier (1.093) de pages de données sur les subventions allouées en 2012 à des centaines de communes par les députés et sénateurs. L’utilisation de la réserve parlementaire 2011 avait été publié en juillet, résultat de l’acharnement d’une association œuvrant pour la transparence sur l’usage de ce qui est parfois taxé de « cagnotte », voire de « caisse noire des députés ». Alors que la gauche s’était engagée à rendre plus transparent le dispositif, l’Intérieur a mis en ligne ce mois-ci le détail des subventions allouées en 2011 et 2012, généralement dans la zone d’élection du parlementaire. La réserve parlementaire s’élève à « 90 millions pour l’Assemblée nationale et 60 millions pour le Sénat », dit-on à la présidence de l’Assemblée nationale, contactée par l’AFP. En 2012 l’intégralité des subventions avait été allouée avant les élections législatives et « en juin, il n’y avait plus de réserve parlementaire », a-t-on précisé de même source.  Les chiffres rendus publics par l’Intérieur concernent les dépenses et subventions dont bénéficient les collectivités locales (ce qui est estimé à 90% de la réserve parlementaire), celles profitant aux associations dépendant « des ministères dédiés », a-t-on encore expliqué dans l’entourage du président de l’Assemblée Claude Bartolone (PS).  La « réserve » n’a pas d’existence légale. A l’automne 2012, Claude Bartolone avait décidé de faire œuvre de transparence à l’avenir, même si certains députés de gauche ou de droite ont déjà rendu public l’usage de leur réserve. Il avait aussi décidé d’une répartition plus équitable à raison de 130.000 euros pour un député de base. Elle reste plus importante pour les présidents de l’Assemblée et du Sénat et les présidents de commission dans les deux chambres.  Jusqu’à présent les députés de la majorité recevaient plus que ceux de l’opposition. Selon les données rendues publiques, les présidents des commissions des finances de l’Assemblée et du Sénat se partageaient le plus gros du gâteau.  Gilles Carrez (UMP), rapporteur général du budget sous la précédente législature, a ainsi distribué 1,2 millions d’euros à sa commune du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne), Jérôme Cahuzac (PS) qui présidait la commission des finances de l’Assemblée, a financé des dizaines de projets dans le Lot-et-Garonne, principalement à Villeneuve-sur-Lot, pour un total de 1,4 million.  L’ex-président de l’Assemblée Bernard Accoyer (UMP) a distribué 6,3 millions d’euros, essentiellement en Haute-Savoie mais aussi dans diverses communes de Rhône-Alpes, du Sud et de l’Est.  François Hollande a versé plus de 100.000 euros dans son département de Corrèze, dont 20.000 euros pour des écoles et un centre aéré de Tulle. Laurent Fabius 187.500 euros, dont 55.000 pour Grand-Quevilly dans sa circonscription de Seine-Maritime, et 40.000 pour Le Carla-Bayle, village de l’Ariège où il possède une résidence.

 




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