Archive pour le Tag 'jeunes'

Violence des jeunes : l’excuse de minorité ne doit plus être la règle (Xavier Bertrand)

Violence des jeunes : l’excuse de minorité ne doit plus être la règle (Xavier Bertrand)

 

Pour Xavier Bertrand, « il y a trop d’impunité dans notre pays ». Revenant sur la violence des mineurs, le président Les Républicains de la région des Hauts-de-France estime ce jeudi 18 avril sur BFMTV-RMC que « l’excuse de minorité ne peut plus être appliquée systématiquement ». Celle-ci consiste en « une atténuation de responsabilité » des mineurs « en raison de leur âge », précise le Code pénal.

Elle implique une « présomption de non-discernement ». « La justice considère ainsi qu’un mineur de moins de 13 ans qui commet une infraction n’est pas capable, en principe, de mesurer la portée de son acte », précise le ministère de la Justice. Par ailleurs, « les peines encourues par les mineurs sont toujours réduites de moitié par rapport à celles prévues pour les personnes majeures. »

 

« Qu’ils soient (jugés) comme des adultes », estime Xavier Bertrand, plaidant pour des « réponses qui soient dures ». Le Grenelle sur la violence des mineurs, demandé par Emmanuel Macron? « Ce n’est pas ce qu’il faut », juge-t-il, demandant des « actes ».

Selon l’élu de droite, l’excuse de minorité « ne doit plus être la règle ». S’il est déjà possible pour le juge de la lever exceptionnellement, Xavier Bertrand considère néanmoins que si cela devient la règle, les juges n’auront plus la possibilité de « mettre de côté » la condamnation d’un mineur.

Interdiction totale du tabac pour les jeunes au Royaume-Uni

Interdiction totale du tabac pour les jeunes au Royaume-Uni

Au Royaume-Uni,la vente de cigarettes deviendrait interdite à toute personne née après 2009, entrainant, à terme, une interdiction totale du tabac dans le pays.

 

En effet, le Premier ministre conservateur Rishi Sunak a lancé à l’automne, à la surprise générale, une politique très ambitieuse de lutte contre le tabagisme. « Nous devons essayer d’empêcher les adolescents de commencer à fumer », avait dit Rishi Sunak en octobre, quand il a parlé pour la première fois de ce projet, lors du congrès du parti conservateur. Downing Street avait alors estimé qu’un tel projet pourrait permettre « d’éliminer presque complètement le tabagisme chez les jeunes dès 2040 ».

 

Mais Rishi Sunak fait face à une forte opposition au sein des Tories, dont plusieurs élus ont annoncé qu’ils voteraient contre un texte qu’ils jugent contraires aux libertés individuelles.

Le tabagisme est la principale cause de mortalité évitable au Royaume-Uni, selon le gouvernement. Il est responsable d’environ 80.000 décès par an. Par ailleurs, il coûte au service de santé public, le NHS, et à l’économie environ 20 milliards d’euros par an. Quatre fumeurs sur cinq ont commencé avant l’âge de 20 ans et restent dépendants jusqu’à la fin de leur vie, même si la plupart d’entre eux ont essayé d’arrêter, selon des chiffres du gouvernement.

« Une grande majorité des fumeurs aimerait ne jamais avoir commencé », a souligné sur la BBC le professeur Chris Whitty, conseiller médical en chef du gouvernement britannique. Mais « une fois qu’ils sont devenus dépendants, ils n’ont plus le choix ». Il a critiqué l’industrie du tabac qui « gagne de l’argent en rendant dépendantes des personnes qui vivent généralement dans les régions les plus défavorisées du pays ».

 

La lecture en disparition chez les jeunes au profit des écrans

La lecture en disparition chez les jeunes au profit des écrans

 Le Figaro révèle une étude alarmante, commandée par le Centre National du livre et confiée à Ipsos, sur la pratique de lecture chez les 7-19 ans. Les écrans récréatifs prennent toujours plus de place dans leur quotidien.

«Nous tirons la sonnette d’alarme.» Les résultats de la nouvelle étude sur les jeunes et la lecture du Centre national du livre (CNL), que révèle Le Figaro, sont préoccupants. Les 16-19 ans consacrent 1h25 par semaine à la lecture contre 5h10 par jour sur les écrans. « On ne peut plus inverser la tendance, on ne peut que la corriger », déplore Régine Hatchondo, présidente du CNL. Comment en est-on arrivé à un tel décrochage ?
Dans cette étude menée auprès de 1500 jeunes Français âgés de 7 à 19 ans, interrogés du 25 janvier au 2 février 2024, on découvre l’ampleur du problème. Le diagnostic se résume à un seul mot : écran. « Il y a eu une utopie Internet, on s’est laissé éblouir », explique Régine Hatchondo. Et d’ajouter : « Il y a désormais un enfermement addictif avec le numérique. On peut parler de drogue, et en cela, de nouvelle guerre de l’opium. » À l’heure où nous sommes inondés d’images permanentes, saturés d’informations, l’écran est à portée de main…

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Sauvagerie: Une ado de 13 ans sérieusement tabassée par quatre jeunes filles barbares à Lyon

Sauvagerie: Une ado de 13 ans sérieusement tabassée par quatre jeunes filles barbares à Lyon

Évidemment les médias prennent grand soin de s’en tenir au déni de réalité quant à l’identité, l’origine et la sociologie des quatre jeunes filles barbares qui ont sérieusement tabassé une fille de 13 ans en représailles des délits qu’elle avait dénoncés.
Ce phénomène de violence n’est pas nouveau mais il a tendance à se développer dans son ampleur et sa régularité. En outre il touche de plus en plus des ados et même de jeunes enfants.

De toute manière, ces faits sont jusqu’alors rangés dans la case des faits divers pour éviter de reconnaître qu’ il s’agit d’un phénomène général de barbarie et bien évidemment de mise en cause des règles, lois et usages en vigueur que la dans un pays moderne comme la France.

Les quatre mineures étaient en garde à vue depuis vendredi à Lyon après la diffusion d’une vidéo devenue virale, montrant une jeune fille qui se faisait rouer de coups.

Les quatre adolescentes suspectées d’avoir participé à l’agression d’une jeune fille dans le 9e arrondissement de Lyon ont été placées sous contrôle judiciaire ce samedi 16 décembre, a appris BFMTV auprès du parquet. Âgées de 14 à 16 ans, elles ne présentent pas d’antécédents judiciaires et sont poursuivies pour « violences aggravées ».

Elles ont été « placées sous contrôle judiciaire confié à la protection judiciaire de la jeunesse avec interdiction de tous contacts avec la victime et les autres mis en cause », a précisé le parquet de Lyon.

Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux en date du 10 octobre 2023 montrait le passage à tabac d’une adolescente de 13 ans par quatre autres jeunes filles de son âge. L’agression avait valu à la victime une journée d’incapacité totale de travail.

Barbarie: Une ado de 13 ans sérieusement tabassée par quatre jeunes filles barbares à Lyon

Barbarie: Une ado de 13 ans sérieusement tabassée par quatre jeunes filles barbares à Lyon

Évidemment les médias prennent grand soin de s’en tenir au déni de réalité quant à l’identité, l’origine et la sociologie des quatre jeunes filles barbares qui ont sérieusement tabassé une fille de 13 ans en représailles des délits qu’elle avait dénoncés.
Ce phénomène de violence n’est pas nouveau mais il a tendance à se développer dans son ampleur et sa régularité. En outre il touche de plus en plus des ados et même de jeunes enfants.

De toute manière, ces faits sont jusqu’alors rangés dans la case des faits divers pour éviter de reconnaître qu’ il s’agit d’un phénomène général de barbarie et bien évidemment de mise en cause des règles, lois et usages en vigueur que la dans un pays moderne comme la France.

Les quatre mineures étaient en garde à vue depuis vendredi à Lyon après la diffusion d’une vidéo devenue virale, montrant une jeune fille qui se faisait rouer de coups.

Les quatre adolescentes suspectées d’avoir participé à l’agression d’une jeune fille dans le 9e arrondissement de Lyon ont été placées sous contrôle judiciaire ce samedi 16 décembre, a appris BFMTV auprès du parquet. Âgées de 14 à 16 ans, elles ne présentent pas d’antécédents judiciaires et sont poursuivies pour « violences aggravées ».

Elles ont été « placées sous contrôle judiciaire confié à la protection judiciaire de la jeunesse avec interdiction de tous contacts avec la victime et les autres mis en cause », a précisé le parquet de Lyon.

Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux en date du 10 octobre 2023 montrait le passage à tabac d’une adolescente de 13 ans par quatre autres jeunes filles de son âge. L’agression avait valu à la victime une journée d’incapacité totale de travail.

Crépol: Encore un règlement de comptes mortels entre jeunes

Crépol: Encore un règlement de comptes mortels entre jeunes


Une nouvelle fois un règlement de comptes entre jeunes s’est terminé par plusieurs blessés et un meurtre. Dans la jeunesse aussi la barbarie fait trop souvent office de régulation dans les différends en particulier lorsqu’il s’agit de problèmes de drogue.

Évidemment comme les peines éventuelles prononcées sont dérisoires, consciemment ou inconsciemment, les acteurs de cette guerre mortelle de la jeunesse se croient autorisés à utiliser les pires moyens.

Ces incidents qui ne cessent de se répéter partout y compris à l’école témoignent d’une très grave crise des autorités dans le pays. Aujourd’hui, peu osent critiquer le système juridique particulièrement laxiste qui d’une certaine manière encourage la barbarie à se développer.

La situation est d’autant plus grave que les actes criminels concernent la jeunesse mais aussi les adultes notamment ceux qui sont exposés au service public. (Police, pompiers, infirmiers, conducteurs de bus, enseignants et même les maires).

A Crépol, Thomas, 16 ans, est décédé des suites d’un coup de couteau lors d’une «rixe générale», après que des individus «extérieurs» au village ont tenté de s’introduire dans la salle des fêtes, selon le procureur de Valence.

Après le meurtre de Thomas, qui a été tué d’un coup de couteau lors d’une fête de village à Crépol, village du nord de la Drôme, dans la nuit de samedi à dimanche, une marche blanche sera organisée mercredi 22 novembre à 13h30 dans la ville voisine de Romans-sur-Isère, a annoncé sur sa page Facebook le club de rugby de Romans-Péages, auquel Thomas appartenait.

Santé mentale : dégradation notamment chez les jeunes

Santé mentale : dégradation chez les jeunes

La santé mentale des Français, notamment celle des jeunes, est toujours dégradée en 2023, une tendance constante depuis septembre 2020, dans le sillage de la pandémie de Covid-19, a relevé Santé publique France lundi. En cause sans doute notamment les incertitudes économiques, sociales et sociétales.

Chez les jeunes de 18-24 ans, « la hausse s’est même poursuivie de façon marquée en 2023″, selon Santé publique France.

En septembre 2023, les passages aux urgences pour gestes et idées suicidaires, troubles de l’humeur (épisodes dépressifs notamment) et troubles anxieux, ainsi que les actes médicaux SOS Médecins pour angoisse ont augmenté chez les moins de 18 ans, en particulier chez les 11-17 ans, comme habituellement en période de rentrée scolaire.

L’agence sanitaire a aussi livré les résultats des dernières vagues d’enquêtes Coviprev, mises en place depuis 2020, qui permettent de suivre l’évolution de la santé mentale de la population.

Les jeunes de 18-24 ans se préoccupent en moyenne moins de leur santé mentale ou de leur bien-être que leurs aînés (64%).

Dans cette tranche d’âge, les principaux freins à la consultation d’un « psy » sont le prix de la consultation, la difficulté à se confier ou la crainte de ce qu’ils pourraient découvrir sur eux, et la peur que l’entourage l’apprenne, a décrypté Santé publique France.

« Les données recueillies depuis 2020 témoignent d’une dégradation de la santé mentale chez les adolescents et jeunes adultes et d’une perception encore taboue de ces problématiques », a déclaré Caroline Semaille, directrice générale de l’agence sanitaire, citée dans un communiqué.

Banlieues: des jeunes sans repère

Banlieues: des jeunes sans repère

En cause surtout, l’installation de zones de non-droit pour favoriser l’économie de la drogue et où les institutions et les services de l’État ne pénètrent qu’avec la plus grande prudence ou plus du tout. Bref, des sortes de mafias qui imposent leurs règles et leur culture de la violence. D’autres facteurs explicatifs sont à prendre en compte évidemment mais la question de la drogue de son poids économique et social est centrale.

Pour le préfet Michel Aubouin , spécialiste de la question des banlieues, le scénario en cours était prévisible. Les réseaux sociaux, les circonstances estivales, une génération plus jeune et plus violente font que, selon lui, ces émeutes pourraient être plus graves que celles de 2005.

Préfet, inspecteur général de l’administration, Michel Aubouin a exercé de 2009 à 2013 les fonctions de directeur du ministère de l’Intérieur en charge de l’intégration des étrangers et des naturalisations. Il a publié en 2019 40 ans dans les cités. Il vient de publier Le Défi d’être français (Presse de la Cité).

La mort d’un jeune homme de 17 ans enflamme les cités… Ce scénario était-il attendu et prévisible?

Michel AUBOUIN. – Le scénario était malheureusement très prévisible. Nous avons travaillé sur ce sujet au sein du ministère de l’Intérieur en 1995, avec des équipes de sociologues. L’une d’elles, Angelina Peralva, a théorisé cela sous le titre des «émeutes de la mort». Un jeune meurt dans un quartier et le quartier s’enflamme. Le groupe des jeunes, dont les repères sont limités, réagit sous le coup d’une émotion immédiate. Aucun discours rationnel ne peut les faire changer d’avis. Ces groupes, en tout état de cause, considèrent la police, et tout particulièrement la BAC…

Sécurité routière : 65 % des jeunes ont utilisé leur téléphone en conduisant

Sécurité routière : 65 % des jeunes ont utilisé leur téléphone en conduisant

La Macif pointe dans son rapport des tendances particulièrement inquiétantes pour la sécurité de tous sur les routes de France. 65% des jeunes interrogés confient ainsi avoir déjà téléphoné, participé à des réunions téléphoniques pour le travail, envoyé ou lu des SMS, regardé des films/séries, joué à des jeux ou consulté les réseaux sociaux en se déplaçant en voiture, en moto, en scooter ou à vélo.

30% des utilisateurs de scooters avouent avoir déjà regardé une série sur leur téléphone en roulant, selon cette étude axée sur le comportement des jeunes de 16 à 30 ans.

Importance croissante de TikTok pour l’information des jeunes

Importance croissante de TikTok pour l’information des jeunes

Tik-Tok prend de plus en plus d’importance pour l’information des jeunes Qui semble préférer influencerait célébrité comme source d’information plutôt que des journalistes. Des journalistes relativement ringardisaient du faîte qu’il répète à peu près la même chose à la fois par paresse mais aussi par soumission aux intérêts dominants. Le risque évidemment étant que ces influenceurs soient encore beaucoup moins pertinent que les journalistes classiques. Sans parler de l’influence politique de la Chine sur le réseau.

Le rapport annuel de Reuters sur l’information numérique, publié mercredi 14 juin, s’appuie sur des sondages en ligne menés par la société YouGov auprès de 94.000 personnes dans 46 pays. Fait marquant cette année: la majorité des utilisateurs de Tiktok, Snapchat et Instagram (respectivement 55%, 55% et 52%) dit accorder son attention aux influenceurs ou aux célébrités en matière d’info. À l’inverse, sur Facebook (qui, comme Instagram, appartient au groupe américain Meta) ou Twitter, moins utilisés par les jeunes, les journalistes jouent les premiers rôles.

Cela «met sous pression» le modèle économique des médias, fondé «sur la publicité et les abonnements», surtout dans un contexte de crise où les ménages réduisent leurs dépenses. Tout cela constitue «un changement beaucoup plus fondamental» pour l’industrie de l’information que le passage au numérique lui-même, juge le directeur de l’institut Reuters, Rasmus Kleis Nielsen.

Inflation : 40 % des jeunes en situation de pauvreté

Inflation : 40 % des jeunes en situation de pauvreté

Une étude Elabe révèle que la précarité des 18-26 ans s’est accentuée. Au cours des douze derniers mois, un quart d’entre eux ont même renoncé à se soigner.

Les jeunes se sentent de plus en plus précaires, et de plus en plus exclus : c’est le constat de la dernière étude Elabe* pour la fondation FDJ, qui met en parallèle les difficultés financières et le sentiment d’exclusion sociale des jeunes de 18 à 26 ans. Révélée par Le Figaro, celle-ci révèle notamment que quatre personnes sondées sur dix – 41% – doivent se serrer la ceinture pour boucler leurs fins de mois. «Le mouvement de précarisation de la jeunesse que nous constations est confirmé par l’étude réalisée par Elabe», commente Isabelle Delaplace, déléguée générale de la Fondation FDJ.

Dans le détail, un quart des personnes interrogées indiquent avoir été plusieurs fois à découvert ces douze derniers mois, «en moyenne le 17 du mois». Signe d’une «situation financière sous pression», près de la moitié – 48% – des jeunes ont «des difficultés à payer de la nourriture», et 34% «leurs transports». Face à une équation financière délicate, les renoncements se multiplient : la moitié des jeunes sondés ont fait une croix sur l’achat de nouveaux vêtements ou sur une sortie culturelle. Certains se sont même privés de dépenses essentielles : un tiers a abandonné l’idée de se chauffer convenablement, 37% «ont renoncé à manger à leur faim» et un quart a même tiré un trait sur des soins médicaux, souligne l’étude.

En outre, les jeunes se sentent isolés : 47% d’entre eux «jugent que leur vie sociale est réduite ou inexistante», et les trois quarts «déclarent s’être sentis seuls ces 12 derniers mois, dont 27% à plusieurs reprises». La jeunesse est, parallèlement, en manque de considération, révèle le document de synthèse. 72% des jeunes ont le sentiment que les responsables politiques ne les comprennent pas et 70% considèrent que leurs opinions ne sont pas suffisamment écoutées.

*Étude Elabe réalisée en ligne pour la fondation FDJ, du 7 au 14 mars 2023, sur un échantillon de 1000 individus représentatifs de la population résidente de France métropolitaine âgée de 18 à 26 ans. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, catégorie d’agglomération et région de résidence.

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Retraites: Les jeunes surtout victimes

Retraites: Les jeunes surtout victimes

Directeur au sein du cabinet international de conseil Brunswick, Maxime Sbaihi a travaillé comme économiste dans le secteur financier à Paris et à Londres. Il a dirigé le think-tank libéral GenerationLibre de 2018 à 2021. Il vient de publier Le Grand Vieillissement aux Éditions de l’Observatoire.intreview dans l’Opinion

Quel est le problème fondamental de notre système de retraite ?
Le problème fondamental, en réalité, est très simple, il est démographique. Le système de retraite à la française marche par répartition, c’est-à-dire que ce sont ceux qui travaillent aujourd’hui qui paient pour ceux qui ont travaillé hier. Ça marche très bien quand il y a beaucoup d’actifs et très peu de retraités. Or, aujourd’hui, c’est de moins en moins le cas.

On a de moins en moins d’actifs pour de plus en plus de retraités. A peu près 18 millions de retraités aujourd’hui en France, 23 millions en 2060. Ce sont des chiffres qu’on n’a jamais connus. C’est un problème qui n’a pas été préparé et qui va aller grandissant puisque le vieillissement de la population va continuer, va s’accélérer.

Le problème c’est qu’on accumule aujourd’hui les déficits par le système de retraite, c’est-à-dire qu’on engrange des dettes pour payer nos retraites. Quitte à créer de la dette, je préfère que ce soit un investissement dans l’avenir, dans les écoles, la formation, les universités, plutôt que pour payer des retraites. Là, c’est vraiment tout l’inverse.

On hypothèque l’avenir au nom du présent parce qu’on est incapable d’équilibrer nos comptes. Et c’est un problème, d’ailleurs, qui n’est pas que limité aux retraites puisque le vieillissement de la population va aussi engranger des dépenses croissantes notamment sur la santé, la dépendance, le grand âge, la perte d’autonomie.

Donc les retraites ne sont, quelque part, que la première étape de ce grand problème démographique auquel la France est confrontée.

Pourquoi la réforme des retraites pénalise-t-elle les jeunes générations ?

Ce qui pénaliserait aujourd’hui les jeunes générations c’est de ne rien faire, de ne surtout rien toucher au système de retraite actuel. Aujourd’hui, ces jeunes générations sont confrontées à des taux de cotisation records, qu’aucune génération auparavant n’a connus.

Et puis elles vont devoir partir beaucoup plus tard à la retraite qu’aujourd’hui, avec des conditions beaucoup moins intéressantes que celles dont bénéficient les retraités d’aujourd’hui. Donc c’est un peu la triple peine pour ces nouveaux arrivants.

Une des solutions pour régler le problème financier et démographique, c’est de faire travailler un peu plus ceux qui sont proches de la sortie du marché du travail pour qu’ils cotisent aussi un petit peu plus. Donc repousser l’âge de départ à la retraite, pour moi c’est une mesure nécessaire pour mettre à contribution ceux qui partent bientôt à la retraite et pas seulement ceux qui rentrent sur le marché du travail.

Le problème, néanmoins, c’est qu’on demande des efforts uniquement aux actifs, ce sont eux qui doivent travailler plus, cotiser plus. Et je pense qu’il faut demander des efforts à toutes les générations, pas seulement celles qui travaillent aujourd’hui.

Que préconisez-vous donc pour rééquilibrer les efforts entre actifs et retraités ?
Ce qui faut bien comprendre c’est que la démographie a un coût et qu’il n’y a aucune raison que ce coût soit uniquement porté par les nouvelles générations. Toutes les générations doivent faire des efforts, les retraités aussi. C’est une question de solidarité intergénérationnelle.

Collectivement, les retraités ont les moyens de contribuer à cet effort. Je rappelle que la France est un des rares pays où les retraités sont en moyenne plus riches que les actifs. Je pense aussi qu’ils en ont la responsabilité puisqu’il faut bien comprendre que beaucoup de retraités, et notamment la première vague de baby-boomers, n’a pas assez cotisé. Elle touche aujourd’hui en pension, deux fois ce qu’elle a cotisé pendant sa vie active. Donc là il y a clairement un décalage de financement qu’il faut combler.

Enfin, je pense que les retraités ont aussi la responsabilité de contribuer à cet effort. C’est une forme de devoir, le devoir multiséculaire, d’aider les nouvelles générations, en tout cas de ne pas leur laisser une dette de financement.

Il y a aussi, d’une certaine façon, un renvoi d’ascenseur après le Covid qui a coûté très cher d’un point de vue économique pour lequel tout un pays c’est quand même confiné, mobilisé dans un formidable élan de solidarité entre les générations pour protéger les personnes âgées.

Il est normal aujourd’hui qu’elles soient aussi mises à contribution pour rétablir nos comptes sociaux. Alors comment faire pour les mettre à contribution ?

Il y a deux manières très simples : premièrement, la CSG, qui aujourd’hui est à un taux inférieur pour les retraités. Ce qui est quand même assez anormal étant donné que la CSG sert justement à financer la sécurité sociale au-delà des cotisations. Aligner les taux de CSG entre les retraités et les actifs, ce serait une première manière de rétablir une sorte de justice sociale et de faire rentrer de l’argent, plusieurs milliards d’euros.

Il y a aussi un abattement de 10% sur l’impôt sur le revenu au titre des frais professionnels, qui n’est pas que réservé aux actifs, qui est aussi disponible pour les retraités. Or, on peut estimer que cet abattement est injustifié étant donné que les retraités n’ont plus de frais professionnels.

Enfin, une dernière piste, peut-être la moins évidente, c’est de ne pas indexer totalement les pensions sur les retraites, là aussi dans un effort d’alléger la facture pour les actifs. En tout cas ce sont des pistes qu’il faut, je pense, envisager. Encore faut-il avoir le courage de les porter politiquement.

Après les États-Unis, l’obésité menace les jeunes en France .

Après les États-Unis, l’obésité menace les jeunes en France

D’après une étude menée par l’Inserm avec la Ligue contre l’obésité interrogeant 10.000 adultes français en 2020, 47,3 % sont en surpoids ou obèses, soit près d’une personne sur deux dans l’Hexagone.

• Si cette proportion semble se stabiliser avec le temps, il y a plus inquiétant. D’après les auteurs, on compte 17 % de personnes atteintes d’obésité en France, contre 15 % en 2012. Une proportion multipliée par deux depuis 1997, lors des premières études menées sur le territoire français.

À peu près le même phénomène qu’aux États-Unis où ils sont 93 millions, soit près de 40% de la population. Parmi les origines de ce mal : une alimentation déséquilibrée et le manque d’activité physique.

L’obésité touche près de 14 millions d’adolescents… Pour lutter contre ce phénomène, la ville de Phœnix en Arizona a décidé de créer un internat d’un nouveau genre. Des jeunes filles de 13 à 18 ans y passent 4 mois pour réapprendre à vivre sainement.

En France, La proportion de personnes obèses a été multipliée par 4 chez les 18-24 ans depuis 1997, et par 3 chez les 25-34 ans. Le médecin pointe notamment du doigt la transformation de nos modes de vie, de plus en plus sédentaires , qui favorisent la prise de poids. « Il y a un contexte obésogène favorisé par les aliments industriels », pointe Karine Clément, professeure de nutrition et directrice de l’unité Inserm « Nutrition et obésités : approches systémiques ». Elle explique notamment le besoin de réaliser un effort global pour rétablir une alimentation naturelle et traditionnelle, ajoutant que si la crise sanitaire a poussé les Français à cuisiner davantage, elle a aussi entraîné une réduction de l’activité physique.

Le sujet de l’obésité est revenu sur le devant de la scène avec la crise sanitaire. Peu après le début de l’épidémie de Covid, de nombreuses études ont montré que l’obésité et les comorbidités qui y sont liées (diabète, problèmes cardiovasculaires) multipliaient les chances de formes graves de la maladie. Pour autant, d’après les auteurs de cette nouvelle étude, l’obésité n’est pas encore suffisamment considérée comme une maladie à part entière.

Comme aux États-Unis, l’obésité menace les jeunes en France

Comme aux États-Unis, l’obésité menace les jeunes en France

D’après une étude menée par l’Inserm avec la Ligue contre l’obésité interrogeant 10.000 adultes français en 2020, 47,3 % sont en surpoids ou obèses, soit près d’une personne sur deux dans l’Hexagone.

• Si cette proportion semble se stabiliser avec le temps, il y a plus inquiétant. D’après les auteurs, on compte 17 % de personnes atteintes d’obésité en France, contre 15 % en 2012. Une proportion multipliée par deux depuis 1997, lors des premières études menées sur le territoire français.

À peu près le même phénomène qu’aux États-Unis où ils sont 93 millions, soit près de 40% de la population. Parmi les origines de ce mal : une alimentation déséquilibrée et le manque d’activité physique.

L’obésité touche près de 14 millions d’adolescents… Pour lutter contre ce phénomène, la ville de Phœnix en Arizona a décidé de créer un internat d’un nouveau genre. Des jeunes filles de 13 à 18 ans y passent 4 mois pour réapprendre à vivre sainement.

En France, La proportion de personnes obèses a été multipliée par 4 chez les 18-24 ans depuis 1997, et par 3 chez les 25-34 ans. Le médecin pointe notamment du doigt la transformation de nos modes de vie, de plus en plus sédentaires , qui favorisent la prise de poids. « Il y a un contexte obésogène favorisé par les aliments industriels », pointe Karine Clément, professeure de nutrition et directrice de l’unité Inserm « Nutrition et obésités : approches systémiques ». Elle explique notamment le besoin de réaliser un effort global pour rétablir une alimentation naturelle et traditionnelle, ajoutant que si la crise sanitaire a poussé les Français à cuisiner davantage, elle a aussi entraîné une réduction de l’activité physique.

Le sujet de l’obésité est revenu sur le devant de la scène avec la crise sanitaire. Peu après le début de l’épidémie de Covid, de nombreuses études ont montré que l’obésité et les comorbidités qui y sont liées (diabète, problèmes cardiovasculaires) multipliaient les chances de formes graves de la maladie. Pour autant, d’après les auteurs de cette nouvelle étude, l’obésité n’est pas encore suffisamment considérée comme une maladie à part entière.

Gadgets : Pour relancer la locomotive franco-allemande….. des billets de train pour les jeunes !

: Gadgets : Pour relancer la locomotive franco-allemande….. des billets de train pour les jeunes !

Comme d’habitude dans un discours très lyrique, Macron a chanté les louanges du couple franco allemand lors de sa rencontre avec Olaf Scholz.

Le chancelier allemand s’est montré lui aussi comme d’habitude moins enthousiaste même s’il souhaite des rapprochements entre les deux pays. La vérité c’est que la France et l’Allemagne depuis quelques années ne cessent d’accumuler les affrontements. D’abord sur le point fondamental de la politique énergétique où l’Allemagne a voulu ficeler toute l’Europe avec le gaz russe. Ce qui a amené la France bêtement à délaisser l’atout considérable que constitue l’électricité nucléaire. L’autre source de différents est celui de la politique diplomatique où pendant longtemps l’Allemagne refusait de rompre avec la dictature russe. Sur le plan industriel, l’Allemagne a mis des bâtons dans les roues pour toute perspective de coopération concernant par exemple l’avion du futur ou le prochain char.

Il est clair que sur le plan de la défense stratégique l’Allemagne est beaucoup plus proche des États-Unis que de la France. Et pour l’industrie l’Allemagne entend jouer son propre jeu même si chancelier déclare partager les objectifs de la France visant à investir pour faire de l’Union européenne « un pôle mondial des technologies du futur »….et le premier « climatiquement neutre ».

En conclusion, le seul résultat très tangible et concret, c’est la décision de Macon et d’ Olaf Scholz d’attribuer des billets de train gratuits pour les jeunes !

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